Emmanuel Macron — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mars 2024 au 25 mai 2026
Questions
441
Entretiens
28
Sources
28
Heures analysées
16,5 h
Répartition sur 441 questions évaluables
Réponse directe
255
Réponse partielle
108
Réponse à côté
72
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 441
Question 201Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
Vous dites nous, la France, vous dites... Parce que l'Europe, le problème, c'est que, justement, régime illibéraux, regardez l'Italie qui vient de commencer à être eurosceptique.
Réponse à côté
Je ne qualifierais pas l'Italie de régime illibéral. Mais d'abord, ça, on pourrait me reprocher de ne pas me battre. On ne peut pas me reprocher le choix des autres pays. Donc, ce que je veux vous dire simplement, c'est que l'action diplomatique que nous conduisons depuis un an, elle est utile. Elle est utile. Dans ces zones de crise où la sécurité de nos concitoyens et nos intérêts sont en jeu. Ensuite, elle est indispensable parce que nous avons eu des résultats, d'ores et déjà. Je veux dire, l'accord climatique avec la sortie des États-Unis, vous pensez que si nous ne nous étions pas engagés, l'heure qui suivait, avec cette force, il ne serait pas tombé ? A l'inverse, notre mobilisation…
« Je ne qualifierais pas l'Italie de régime illibéral. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 10:25
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 86 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 13:11
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 1 autre passage
« Mais d'abord, ça, on pourrait me reprocher de ne pas me battre. On ne peut pas me reprocher le choix des autres pays. Donc, ce que je veux vous dire simplement, c'est que l'action diplomatique que nous conduisons depuis un an, elle est utile. Elle est utile. Dans ces zones de crise où la sécurité de nos concitoyens et nos intérêts sont en jeu. Ensuite, elle est indispensable parce que nous avons eu des résultats, d'ores et déjà. Je veux dire, l'accord climatique avec la sortie des États-Unis, vous pensez que si nous ne nous étions pas engagés, l'heure qui suivait, avec cette force, il ne serait pas tombé ? A l'inverse, notre mobilisation a permis quoi ? De conforter tous les autres et d'accélérer les ratifications. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 10:40
Question 202Full interview: French President Emmanuel Macron
Mais vous avez dit quelque chose que l'Israël président Netanyahou dirait, c'est pourquoi nous devons continuer jusqu'à partir de tous les Hamas membres. Vous dites que vous ne pouvez pas que l'idée vous devriez une autre idée ?
Réponse partielle
exactement. Mais ça c'est tout la perspective. Et regardez la situation non seulement en Gaza, mais partout dans la région. Hamas n'était pas beaucoup de gens avant le 7 octobre. Si vous prenez les pôles en Gaza, mais dans tous les pays de la région, ils étaient très basés dans tous les pôles. Aujourd'hui, le niveau de soutien est beaucoup plus d'autres pays pour réduire toute la perspective des Palestiniens à leur Hamas. Nous devons dire que nous voulons le désmantlement de l'Hamas. Vous avez le succès, il n'y a plus d'autres leaders. Nous voulons les isoler, nous voulons tout le monde qui travaille avec nous pour le désmantlement l'Hamas. Mais reconnaître ce droit d'avoir un state sur un…
« exactement. Mais ça c'est tout la perspective. Et regardez la situation non seulement en Gaza, mais partout dans la région. Hamas n'était pas beaucoup de gens avant le 7 octobre. Si vous prenez les pôles en Gaza, mais dans tous les pays de la région, ils étaient très basés dans tous les pôles. Aujourd'hui, le niveau de soutien est beaucoup plus d'autres pays pour réduire toute la perspective des Palestiniens à leur Hamas. Nous devons dire que nous voulons le désmantlement de l'Hamas. Vous avez le succès, il n'y a plus d'autres leaders. Nous voulons les isoler, nous voulons tout le monde qui travaille avec nous pour le désmantlement l'Hamas. Mais reconnaître ce droit d'avoir un state »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 6:13Voir 1 autre passage
« sur un canal diplomatique c'est juste un autre canal et offrir un politique de l'Hamas. Donc, je pense qu'il n'y a pas un futur avec l'option qui serait juste « nous voulons le maximum de l'Hamas de l'Hamas de l'Hamas de l'Hamas. Parce qu'à chaque fois qu'ils lancer ce type d'opération, ils voulons qu'ils détruirent leur propre reputation et leur créent un unsustainable de sécurité »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 7:03
La société, ça ne marche pas avec une mesure emblématique. C'est une cohérence. Réindustrialisation, plein emploi. France de 2030, il faut gagner la bataille de l'industrie décarbonée. Ça sera la clé. Le plein emploi et donc les textes que nous allons faire passer pour remettre au travail ceux qui sont le plus loin de l'emploi et réussir tout le volet travail qui va derrière.
« La société, ça ne marche pas avec une mesure emblématique. C'est une cohérence. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 30:29Voir 1 autre passage
« Réindustrialisation, plein emploi. France de 2030, il faut gagner la bataille de l'industrie décarbonée. Ça sera la clé. Le plein emploi et donc les textes que nous allons faire passer pour remettre au travail ceux qui sont le plus loin de l'emploi et réussir tout le volet travail qui va derrière. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 30:35
Question 204L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Mais souvent, est-ce que c'est une question de responsabilité ou est-ce que c'est une question de détresse pour beaucoup de jeunes ?
Réponse à côté
mais les questions économiques sont extrêmement liées. On est en train de faire avec... de ramener le RSA à quelque chose qui ressemble au contrat d'engagement jeune en termes d'exigence. On a bâti... Et donc, c'est le modèle des jeunes qui est appliqué à l'échelle de tout le monde plutôt que l'inverse. Je trouve qu'il est mieux parce qu'il est beaucoup plus... Il est plus, entre guillemets, contraignant et responsabilisant. Et donc, il y avait la garantie qui existait qui était un mécanisme assez lourd. La garantie, c'était de l'argent qu'on versait aux 18-25 ans qui était dans ces situations de très grand décrochage, mais avec un engagement assez fort. Et vous estimez de vouloir un travai…
« mais les questions économiques sont extrêmement liées. On est en train de faire avec... de ramener le RSA à quelque chose qui ressemble au contrat d'engagement jeune en termes d'exigence. On a bâti... Et donc, c'est le modèle des jeunes qui est appliqué à l'échelle de tout le monde plutôt que l'inverse. Je trouve qu'il est mieux parce qu'il est beaucoup plus... Il est plus, entre guillemets, contraignant et responsabilisant. Et donc, il y avait la garantie qui existait qui était un mécanisme assez lourd. La garantie, c'était de l'argent qu'on versait aux 18-25 ans qui était dans ces situations de très grand décrochage, mais avec un engagement assez fort. Et vous estimez »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:35:31Voir 2 autres passages
« de vouloir un travail, reprendre ses études ou s'en sortir ? Non, je dis, il y a une palette... Il ne faut jamais faire de raccourci. Dans nos compatriotes qui sont au RSA, on a des gens qui sont chômeurs de longue durée, qui sont tombés au RSA et qui, si on leur donne un coup de pouce, la formation qui va bien, retrouvent un emploi. On est en train d'en sortir. On baisse le RSA dans plein de départements. Deux, vous avez des gens qui sont sortis depuis longtemps. Il faut les requalifier. Et ils ont besoin parfois d'une formation de 6, 12, 24 mois. Il faut la payer. Et donc, c'est ce qu'on fait avec France Travail. Trois, on a certains nos compatriotes qui ont besoin de formation, mais qui se sont désocialisés. Parce qu'ils ont plus et qui ont du mal à se lever, ont du mal à se remettre dans des conditions de vie. Il faut les accompagner. Et ça, ce n'est pas que des formations. Ils ont besoin qu'on les aide, qu'on leur tende la main. Et ça, ce sont des travailleuses et des travailleurs sociaux. C'est l'investissement qu'on fait. Il y a des associations qui font un formidable travail. Il y a TD qui remontent beaucoup d'autres. De lutte contre la pauvreté. De lutte contre la pauvreté. Mais les missions locales. Donc ça, c'est ce qu'on intègre dedans. Et puis quatre, on a des gens qui sont bloqués, qui sont sans solution. Je vais vous prendre un exemple très concret. Une maman solo qui est au RSA, si vous lui proposez un emploi mais qu'elle n'a pas de solution de garde, elle ne peut pas prendre cet emploi. Et donc, c'est ce que je vous disais, c'est tout le non monétaire et le non formation mais qui sont trouvés des solutions de garde d'enfants, de déplacement, de logement. Je me permets de revenir très rapidement sur... Et puis après, et dernier cas, vous avez des gens au RSA qui ne veulent pas bosser. Ça existe aussi. Vous considérez qu'ils sont si nombreux que ça ? Je suis incapable et je crois que personne n'est capable de les chiffrer. Mais vous avez toute cette réalité. Et dans le débat politique, on attendait sans caricaturer. Donc les uns disent, il y en a zéro. Les autres disent, ils sont tous comme ça. Moi, je vous dis, c'est la réalité à peu près, je crois avoir couvert »
Question 205Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
Donc, ce leadership, vous le tenez aussi de cela ?
Réponse directe
Mais le leadership européen international, je le tiens de mon peuple, je le tiens des Françaises et des Français. Et de la faiblesse actuelle d'Angela Merkel, de Theresa May ? Non, après, il y a d'autres situations, moi je ne parlerai jamais de faiblesse pour d'autres leaders et amis européens, mais je veux dire que la France a stupéfait l'Europe et le monde par son choix de mai dernier. Il n'était pas attendu, peu de commentateurs l'avaient vu venir et ça a été un choix fait en plus face à un autre projet que j'ai fortement combattu et que je respecte qui est celui que portait Marine Le Pen où ils ont vu arriver une figure évidemment beaucoup plus nationaliste de repli, de fermeture, renvo…
« Mais le leadership européen international, je le tiens de mon peuple, je le tiens des Françaises et des Français. Et de la faiblesse actuelle d'Angela Merkel, de Theresa May ? Non, après, il y a d'autres situations, moi je ne parlerai jamais de faiblesse pour d'autres leaders et amis européens, mais je veux dire que la France a stupéfait l'Europe et le monde par son choix de mai dernier. Il n'était pas attendu, peu de commentateurs l'avaient vu venir et ça a été un choix fait en plus face à un autre projet que j'ai fortement combattu et que je respecte qui est celui que portait Marine Le Pen où ils ont vu arriver une figure évidemment beaucoup plus nationaliste de repli, de fermeture, renvoyant à des craintes très profondes et à des excès que certains voulaient combattre. Mais vous avez d'accord »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 13:36
Question 206REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Et c'est pour cela que vous estimez que le plan israélien de Benyamin Netanyahou ne fonctionne pas et est un échec en ce sens ?
Réponse directe
Je dis juste que c'est un échec factuel après deux ans de guerre. C'est factuel. Ce sont les faits. Et donc, ce que je dis, c'est que le plan, la reconnaissance et le plan, permet de faire quoi ? La première chose, et je vous dis, c'est le seul moyen d'isoler le Hamas. D'abord, grâce à notre initiative franco-saoudienne, nous avons obtenu des engagements de l'autorité palestinienne inédit. La condamnation de l'attaque terroriste du Hamas, le soutien à sa démilitarisation, et la réforme tant attendue de l'autorité palestinienne qui a commencé avec des lois qui ont commencé à être passées, un vice-président qui a été élu, changement des programmes scolaires. Et donc, on a un chemin de moderni…
« Je dis juste que c'est un échec factuel après deux ans de guerre. C'est factuel. Ce sont les faits. Et donc, ce que je dis, c'est que le plan, la reconnaissance et le plan, permet de faire quoi ? La première chose, et je vous dis, c'est le seul moyen d'isoler le Hamas. D'abord, grâce à notre initiative franco-saoudienne, nous avons obtenu des engagements de l'autorité palestinienne inédit. La condamnation de l'attaque terroriste du Hamas, le soutien à sa démilitarisation, et la réforme tant attendue de l'autorité palestinienne qui a commencé avec des lois qui ont commencé à être passées, un vice-président qui a été élu, changement des programmes scolaires. Et donc, on a un chemin de modernisation pour une nouvelle autorité palestinienne qui est la condition des deux États. Deuxième chose, vous avez 142 pays qui ont signé la déclaration de New York. Cette déclaration a donc été signée par tous les pays de la Ligue arabe, tous les pays de l'OCI. Pour la première fois, ces pays ont condamné le Hamas et ont soutenu la démilitarisation et démobilisation du Hamas. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 14:16Voir 1 autre passage
« Et donc, ce que je vous dis là, c'est que ce processus-là, c'est le seul moyen, un, de dire aux Israéliennes et aux Israéliens, vous n'êtes pas seuls. Quand le chef de votre gouvernement vous dit, on est tout seuls, on est les seuls à pouvoir faire la sécurité chez nous, faux. Il y a un processus de paix qui existe, il y a un chemin qui est là, qui est soutenu par 142 États et tous vos voisins. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 15:12
Question 207FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC News
And in concrete terms, let's talk about what that might mean. So, for instance, there are a lot of people in this country who say, well, not much of the British economy is actually directly trading with the EU. That bit of the British economy could diverge, but bits of the British economy that are trading with the EU will converge. In other words, we could have a sophisticated, bespoke deal, especially for Britain. Now, you've said in the past you can have Canada or you can have Norway, but you can't have your own special deal. Is that really fair, given how long Britain has been part of the EU?
Réponse directe
No, it's not a question to be fair or unfair. I take that as a reference. But for sure, you will have your own solution. And my willingness... There will be a bespoke, special solution for Britain. Sure, but I take these two references because this special way should be consistent with the preservation of the single market and our collective interests. And you should understand that you cannot, by definition, have the full access to the single market if you don't tick the box. and to get full access to the single market, you need contribution to the budget and you have to accept the freedoms and the four pillars and you have to accept the jurisdiction. As soon as you decide not to join thes…
« No, it's not a question to be fair or unfair. I take that as a reference. But for sure, you will have your own solution. And my willingness... There will be a bespoke, special solution for Britain. Sure, but I take these two references because this special way should be consistent with the preservation of the single market and our collective interests. And you should understand that you cannot, by definition, have the full access to the single market if you don't tick the box. and to get full access to the single market, you need contribution to the budget and you have to accept the freedoms and the four pillars and you have to accept the jurisdiction. As soon as you decide not to join these preconditions, it's not a full access. So it's something perhaps between this full access and a trade agreement. But what's important is not to make people think or believe that it's possible to have your cake and eat it. »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 3:50
Question 208Ukraine, menace russe, dissolution et budget : l'interview d'Emmanuel Macron sur RTL et M6 Info
Volodymyr Zelensky, selon Reuters, prévoit d'aller ces prochains jours à Washington. Est-ce que vous l'accompagnerez comme vous l'avez déjà fait par le passé ?
Refus explicite
Je n'ai pas de confirmation de cette information et je ne suis pas... Aujourd'hui, je ne vous dirai que je n'ai pas prévu d'aller à Washington. Mais ce qui est important, c'est qu'il y a une initiative prise par les États-Unis d'Amérique. Elle est suite à des discussions qui se sont tenues avec les Russes. Est-ce que c'est une bonne chose en soi d'essayer d'avoir une paix ? La réponse est oui. Maintenant, il est normal que ce texte qui est mis sur la table soit amendé par les Ukrainiens pour ce qui est dans leurs mains. Que maintenant nous, nous ayons un travail sur ce qui nous concerne. Donc ces fameuses... Les choses actives gelées, les questions de sécurité des Européens. Et à l'issue de…
« Je n'ai pas de confirmation de cette information et je ne suis pas... Aujourd'hui, je ne vous dirai que je n'ai pas prévu d'aller à Washington. Mais ce qui est important, c'est qu'il y a une initiative prise par les États-Unis d'Amérique. Elle est suite à des discussions qui se sont tenues avec les Russes. Est-ce que c'est une bonne chose en soi d'essayer d'avoir une paix ? La réponse est oui. Maintenant, il est normal que ce texte qui est mis sur la table soit amendé par les Ukrainiens pour ce qui est dans leurs mains. Que maintenant nous, nous ayons un travail sur ce qui nous concerne. Donc ces fameuses... Les choses actives gelées, les questions de sécurité des Européens. Et à l'issue de ça, tous ensemble, on aura à le poser aux Russes. La seule question aujourd'hui, la seule question à laquelle on n'a pas de réponse, c'est est-ce que la Russie est prête à faire une paix qui soit une paix durable ? C'est-à-dire une paix où ils ne vont pas six mois, huit mois plus tard, deux ans plus tard, réenvahir l'Ukraine. Parce que nous avons un petit peu de recul. La Russie a déjà lancé une guerre d'agression en 2014. Elle a pris la Crimée et une partie du Donbass. Elle a signé des accords à Minsk avec des garanties de sécurité qui étaient trop faibles. C'est parfait pour les Ukrainiens. En février 2022, ils ont trahi leurs paroles et tous leurs accords et ils ont envahi encore plus loin. Donc c'est pour ça que nous, ce que nous disons, c'est qu'on doit avoir des garanties de sécurité robustes pour l'Ukraine et pour nous, Européens. »
youtube.com · Ukraine, menace russe, dissolution et budget : l'interview d'Emmanuel Macron sur RTL et M6 InfoVérifier à 2:59
Question 209Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
Merci d'accorder cet entretien à BFM TV depuis Saint-Pétersbourg. En près d'un mois, vous avez été reçu à Washington et ici à Saint-Pétersbourg par Trump, par Poutine, que vous appelez cher Donald, cher Vladimir. Quelle différence
Réponse directe
D'abord, ces relations personnelles, elles sont au service d'une diplomatie, elles s'inscrivent dans une histoire. Les tempéraments sont différents, les liens avec ces pays sont différents. Les États-Unis, c'est notre allié historique. Et moi, j'ai souhaité inscrire la relation avec Donald Trump dans le cadre de cette histoire dès le début. Nous nous sommes vus pour la première fois en juin 2017 à l'OTAN, à Bruxelles, et c'est ce que je lui ai dit. Et c'est ce qui fait que, quels que soient les désaccords que nous pouvons avoir sur le climat, sur l'affaire iranienne... Le sujet personnel, pour moi, vient au service de ce qui est utile pour nos concitoyens et pour le pays. Nous avons toujour…
« D'abord, ces relations personnelles, elles sont au service d'une diplomatie, elles s'inscrivent dans une histoire. Les tempéraments sont différents, les liens avec ces pays sont différents. Les États-Unis, c'est notre allié historique. Et moi, j'ai souhaité inscrire la relation avec Donald Trump dans le cadre de cette histoire dès le début. Nous nous sommes vus pour la première fois en juin 2017 à l'OTAN, à Bruxelles, et c'est ce que je lui ai dit. Et c'est ce qui fait que, quels que soient les désaccords que nous pouvons avoir sur le climat, sur l'affaire iranienne... Le sujet personnel, pour moi, vient au service de ce qui est utile pour nos concitoyens et pour le pays. Nous avons toujours, nous nous sommes toujours battus côte à côte pour la liberté, pour nos libertés. Et donc, sur le plan personnel, moi, je tâche de construire la relation la plus chaleureuse possible pour d'abord pouvoir discuter en confiance, comprendre les motivations profondes et essayer d'obtenir le maximum de résultats utiles. Et donc, avec Donald Trump, c'est une discussion fréquente. C'est une discussion franche, mais avec un homme qui a sa propre logique et dont l'agenda est avant tout un agenda de politique nationale américaine. C'est là où nos désaccords peuvent se faire, mais qui nous a permis néanmoins de mieux nous connaître, de faire que je pense qu'aujourd'hui, la France est le pays, l'un des pays au monde avec lequel il parle le plus, qui parfois arrive, j'allais dire à l'influencé, en tout cas à faire qu'on ne tombe pas jusqu'à certains extrêmes, qui ne le fait pas dévier de ses engagements de campagne, parce que c'est une constante qu'il a sur tous ces sujets. Mais je crois que c'est une relation qui est chaleureuse et donc aussi utile. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 0:27Voir 1 autre passage
« Et je crois que nous nous comprenons. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 2:07
Question 210🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFO
Se peut-il qu'elle ait lieu en Europe ?
Réponse directe
Ce sera un pays neutre qui sera choisi, et nous-mêmes nous le souhaitons. Et donc peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays, demain c'est réunion. On lance ce travail sur les garanties de sécurité demain. Ce travail est un peu impréalable à tous les rendez-vous. Dans les jours, ou peut-être petites semaines qui viennent, on va tout faire pour qu'il y ait cette réunion à deux. Ensuite, l'idée c'est que vraiment d'ici à début septembre, il puisse y avoir ce sommet trilatéral. Mais il y a tout le travail avant qui doit être fait sur les garanties de sécurité. Donc les 15 jours qui viennent sont absolument critiques. Nous, pour finaliser le travail avec les Américains, pour m…
« Ce sera un pays neutre qui sera choisi, et nous-mêmes nous le souhaitons. Et donc peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays, demain c'est réunion. On lance ce travail sur les garanties de sécurité demain. Ce travail est un peu impréalable à tous les rendez-vous. Dans les jours, ou peut-être petites semaines qui viennent, on va tout faire pour qu'il y ait cette réunion à deux. Ensuite, l'idée c'est que vraiment d'ici à début septembre, il puisse y avoir ce sommet trilatéral. Mais il y a tout le travail avant qui doit être fait sur les garanties de sécurité. Donc les 15 jours qui viennent sont absolument critiques. Nous, pour finaliser le travail avec les Américains, pour mettre de la substance sur les garanties de sécurité, très important, mais surtout on va lever les ambiguïtés. Est-ce que le président Poutine veut vraiment la paix ? On le saura. S'il fait cette réunion à deux puis à trois, c'est qu'il le veut. Monsieur le Président, merci. Merci à vous pour votre temps. Et donc on continue. Vous l'avez compris, ça n'est qu'une étape d'un processus qui va, je pense, encore durer. Mais en faisant tout cela, nous soutenons évidemment l'Ukraine, ce qui est notre devoir. Mais nous protégeons la France. »
youtube.com · 🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFOVérifier à 5:21
Question 211L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Est-ce que c'est le réseau social ?
Réponse directe
Je ne veux pas préempter ce que le législateur va faire, mais ce qu'on propose en effet, c'est que sur la base d'une procédure graduée, c'est que le juge puisse tout à fait le faire, mais que quand il y a des procédures de signalement et quand les autorités compétentes le signalent au réseau, ils puissent aussi le décider. recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pend…
« Je ne veux pas préempter ce que le législateur va faire, mais ce qu'on propose en effet, c'est que sur la base d'une procédure graduée, c'est que le juge puisse tout à fait le faire, mais que quand il y a des procédures de signalement et quand les autorités compétentes le signalent au réseau, ils puissent aussi le décider. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 59:43Voir 2 autres passages
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22
Question 212Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
Ça vous agace parfois qu'on dise le président de la République, il va vite, il s'impose, il a un exercice solitaire du pouvoir, on parle même de Jupiter. Ça, ça vous agace ?
Réponse directe
il ne faut jamais être agacé de ce qu'on dit parce que sinon, on passe sa journée à être agacé des choses. Donc moi, je... Vous ne les lisez pas trop, les articles ? Je commente peu. On vous les rapporte ? Je lis tout. Ah, vous lisez tout. Non, je ne vais pas vous faire de... Je lis les choses, mais après, il faut accepter une certaine distance. Il ne faut pas être dans le commentaire de ce qu'on fait. Le système institutionnel dans lequel nous vivons fait qu'il y a une personne élue par le peuple français qui est responsable de ce à quoi elle s'est engagée. Puis ensuite, il a une majorité ou pas, en l'espèce, on a une majorité au Parlement. Et donc, je sais une chose, c'est qu'il y a des c…
« il ne faut jamais être agacé de ce qu'on dit parce que sinon, on passe sa journée à être agacé des choses. Donc moi, je... Vous ne les lisez pas trop, les articles ? Je commente peu. On vous les rapporte ? Je lis tout. Ah, vous lisez tout. Non, je ne vais pas vous faire de... Je lis les choses, mais après, il faut accepter une certaine distance. Il ne faut pas être dans le commentaire de ce qu'on fait. Le système institutionnel dans lequel nous vivons fait qu'il y a une personne élue par le peuple français qui est responsable de ce à quoi elle s'est engagée. Puis ensuite, il a une majorité ou pas, en l'espèce, on a une majorité au Parlement. Et donc, je sais une chose, c'est qu'il y a des choses dont je suis personnellement redevable. Et le système tient comme ça. Et donc, il faut l'accepter. Il faut accepter aussi la part d'impopularité qui va avec certaines réformes. Et quand on est impopulaire, il faut le mériter. C'est-à-dire, la pire des choses, c'est que les gens ne vous aiment pas sans bonne raison. Ensuite, il faut essayer de convaincre. Mais moi, j'ai un exercice collectif des choses au quotidien. Je réunis en permanence mon équipe, je mobilise. Et vous, parfois, vous leur envoyez des SMS la nuit. Oui, ce n'est pas si vrai que ça. Ce n'est pas si vrai que ça. Non, ça, ce n'est pas si vrai. La nuit, c'est plutôt un temps pour moi de travail. Il se trouve que je réponds plus vite aux SMS qu'on m'envoie parce que j'ai moins d'activités. Je ne suis pas en réunion. Mais ce qui est important de comprendre, c'est qu'il y a une part solitaire dans l'exercice des responsabilités et du pouvoir. À la fin, vous êtes face à vous-même. Vous devez vous forger votre intime conviction parce que vous aurez à en répondre. Donc, vous pouvez passer beaucoup de temps à discuter, à préparer. À la fin, la décision a une part de solitude et de secret. Ensuite, dans ma méthode, je travaille beaucoup avec mes équipes ici, beaucoup avec le Premier ministre et les membres du gouvernement de manière très collégiale et fluide. Je pense que je fais les conseils des ministres les plus longs et collégiaux de la Ve République. On a des échanges permanents et surtout, je veux que tout soit débattu et même à l'international. Vous avez vu en sept mois le nombre de pays européens que j'ai visités ou de dirigeants européens que j'ai vus avec lesquels je travaille. Et donc, il faut avoir une capacité à mobiliser, à inspirer, à tirer les autres. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 27:53
Question 213Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
Vous préservez les cadres. Vous évitez la dégradation. C'est ce que vous me dites. Vous évitez.
Réponse partielle
On préserve les cadres et on construit. C'est ce que j'appelle ce multilatéralisme fort. Nous devons réinventer les règles internationales. On doit les réinventer. On voit bien, elles sont en train d'être bousculées. Mais sur le climat, comme sur l'Iran, je veux dire, l'Iran aujourd'hui, constatez la chose, les États-Unis sont sortis, le régime de Téhéran est toujours dans l'accord nucléaire.
« On préserve les cadres et on construit. C'est ce que j'appelle ce multilatéralisme fort. Nous devons réinventer les règles internationales. On doit les réinventer. On voit bien, elles sont en train d'être bousculées. Mais sur le climat, comme sur l'Iran, je veux dire, l'Iran aujourd'hui, constatez la chose, les États-Unis sont sortis, le régime de Téhéran est toujours dans l'accord nucléaire. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 11:22
Question 214Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
C'est quoi notre atout ?
Réponse à côté
mais dans un premier temps et encore dans l'antique. Si on parle du climat et du lien climat-économie. Moi, c'est vrai que moi, je ne suis pas un activiste du climat depuis des décennies. ce n'était pas très efficace ? Non, ce n'est pas ça. C'est que d'abord, il faut toujours expliquer un projet structurant. Il y a des sujets qui n'étaient pas... Le glyphosate, par exemple, n'était pas un sujet avant la campagne présidentielle qui faisait partie de mon quotidien. J'ai lu, j'ai écouté, j'ai appris. C'est la France qui a réussi à faire une vraie avancée. On était... On autorisait à nouveau 10 ans. On le garde 3 ans ? Tout le monde était parti sur 10 ans. Parce que la France a bloqué. On est à…
« mais dans un premier temps et encore dans l'antique. Si on parle du climat et du lien climat-économie. Moi, c'est vrai que moi, je ne suis pas un activiste du climat depuis des décennies. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 16:35Voir 2 autres passages
« ce n'était pas très efficace ? Non, ce n'est pas ça. C'est que d'abord, il faut toujours expliquer »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 16:51
« un projet structurant. Il y a des sujets qui n'étaient pas... Le glyphosate, par exemple, n'était pas un sujet avant la campagne présidentielle qui faisait partie de mon quotidien. J'ai lu, j'ai écouté, j'ai appris. C'est la France qui a réussi à faire une vraie avancée. On était... On autorisait à nouveau 10 ans. On le garde 3 ans ? Tout le monde était parti sur 10 ans. Parce que la France a bloqué. On est à un moment revenu à 3 ans. Et puis on s'est fait lâcher par d'autres. On est à 5 ans. Mais il va falloir trouver quelque chose pour le remplacer. parce que les agriculteurs, eux, ils sont inquiets. Exactement. Mais c'est là le réalisme. C'est là où moi, c'est toujours le... En même temps, je ne suis pas en train de dire... Le climat ne doit pas être une idée toujours négative avec des interdictions. C'est une vraie transformation. Mais je suis aujourd'hui convaincu profondément qu'on peut avoir un dynamisme économique et une exigence climatique. Si on regarde aujourd'hui le sujet du réchauffement, »
D'abord, je pense qu'il faut toujours se méfier quand on dit les Français. Si les Français ne perçaient absolument pas et étaient totalement en colère, sans doute n'aurais-je pas été réélu il y a moins d'un an ni une majorité relative il y a encore moins longtemps. Donc, il y a des gens qui sont en colère. Ça ne veut pas dire que tout va bien. C'est bien pour tout le monde. Il y a des choses qui marchent. Il ne faut pas qu'on regarde simplement ce qui ne marche pas. Mais nous venons d'une situation qui est reposée sur une forme d'illusion. Et donc, là, on réengage le pays vers son avenir. Et donc, moi, je vais continuer d'avancer sur un cap qui est clair. Un, le plein emploi et la réindustr…
« D'abord, je pense qu'il faut toujours se méfier quand on dit les Français. Si les Français ne perçaient absolument pas et étaient totalement en colère, sans doute n'aurais-je pas été réélu il y a moins d'un an ni une majorité relative il y a encore moins longtemps. Donc, il y a des gens qui sont en colère. Ça ne veut pas dire que tout va bien. C'est bien pour tout le monde. Il y a des choses qui marchent. Il ne faut pas qu'on regarde simplement ce qui ne marche pas. Mais nous venons d'une situation qui est reposée sur une forme d'illusion. Et donc, là, on réengage le pays vers son avenir. Et donc, moi, je vais continuer d'avancer sur un cap qui est clair. Un, le plein emploi et la réindustrialisation. C'est la France de 2030. Nous devons redevenir une grande nation de recherche, d'innovation, de production. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 28:07Voir 2 autres passages
« On le fait depuis 5 ans. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 28:54
« On a beaucoup repris ce passage. Je vais être clair avec vous parce que j'ai le sens, justement, de la démocratie et du mandat. Quand je m'exprime et que je dis ça en 2019, »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 29:03
Question 216L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Et sur ce point précis, est-ce que vous avez des nouvelles mesures ?
Réponse partielle
Alors, c'est un ensemble. La France, c'est le choix que j'ai fait, l'engagement que j'avais pris, va se doter d'un plan d'ensemble. D'abord, ces dernières années, nous sommes revenus dans notre trajectoire. C'est-à-dire qu'on a deux fois plus réduit que durant les cinq années qui précédaient nos émissions de CO2. La France, on est dans quelle situation ? On est parmi les pays d'Europe qui ont le moins d'émissions de CO2 par habitant. Pourquoi ? Parce qu'en fait, on a... Parmi les pays développés. Parmi les pays développés. Alors, quand on regarde les choses dans l'historique, c'est tout à fait vrai parce qu'il y a eu la révolution industrielle. La France, parce qu'elle a opté pour le nucléa…
« Alors, c'est un ensemble. La France, c'est le choix que j'ai fait, l'engagement que j'avais pris, va se doter d'un plan d'ensemble. D'abord, ces dernières années, nous sommes revenus dans notre trajectoire. C'est-à-dire qu'on a deux fois plus réduit que durant les cinq années qui précédaient nos émissions de CO2. La France, on est dans quelle situation ? On est parmi les pays d'Europe qui ont le moins d'émissions de CO2 par habitant. Pourquoi ? Parce qu'en fait, on a... Parmi les pays développés. Parmi les pays développés. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 17:05Voir 1 autre passage
« Alors, quand on regarde les choses dans l'historique, c'est tout à fait vrai parce qu'il y a eu la révolution industrielle. La France, parce qu'elle a opté pour le nucléaire pour produire son énergie et que le nucléaire représente un peu plus de 70% de la source de production d'électricité, eh bien, produit son énergie en utilisant et en émettant beaucoup moins de carbone que les autres. Bon. Donc, je le dis juste par rapport à nos voisins, on est, nous, avec les pays du nord de l'Europe, ceux qui produisent le moins de CO2 par habitant. Maintenant, quel est notre objectif ? C'est de le réduire drastiquement d'ici à 2030 et d'arriver à la neutralité carbone d'ici 2050. Donc, ça, c'est la planification écologique qui a été présentée à l'ensemble des associations et des ONG à l'été, qui va être présentée par la Première ministre aux forces politiques dans quelques jours et qu'on va déployer. Est-ce qu'on est sur le droit chemin, selon vous ? Si on fait cette planification, oui. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 17:35
Question 217Full interview: French President Emmanuel Macron
I want to ask you about what's happening here in Europe in regard to Russia. NATO jets were scrambled twice within just the past few weeks because of these Russian drones that have been crossing into Poland and into Romania. It's the first time in NATO's history that they had to shoot down enemy crafts that had crossed in. Do you believe that these incursions could have been a mistake as President Trump has suggested?
Réponse directe
Very clearly, Russia is a destabilizing and aggressive power in Europe. They increased during the past few weeks, their attacks against Kyiv and killing a lot of civilians. They destroyed official buildings of the Ukrainian government, but as well the premises of the UK government, of the European Union. And at the same time, during the same weeks, they violated the Polish and the Romanian air. There is no mistake. There is just a project, which is to destroy the maximum territories of Ukraine, to have a victory in Ukraine, and just to highlight what they want, the weakness of NATO. I just say this is not a specific point. If we had a situation where they were declining or decreasing their…
« Very clearly, Russia is a destabilizing and aggressive power in Europe. They increased during the past few weeks, their attacks against Kyiv and killing a lot of civilians. They destroyed official buildings of the Ukrainian government, but as well the premises of the UK government, of the European Union. And at the same time, during the same weeks, they violated the Polish and the Romanian air. There is no mistake. There is just a project, which is to destroy the maximum territories of Ukraine, to have a victory in Ukraine, and just to highlight what they want, the weakness of NATO. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 26:29Voir 1 autre passage
« I just say this is not a specific point. If we had a situation where they were declining or decreasing their attacks against Kyiv and on the battlefield, I could accept this argument. My point is to say it's largely beyond that. My point is to say, look at what they did during the past few weeks. So I sincerely believe that your president was committed and is committed to make peace in Ukraine. And he engaged. He took the risk to make a summit with President Putin in Anchorage. And he asked for negotiations. And I think he's right. But at the same time, I have to just to recognize that there is no clear willingness of President Putin to be sincerely engaged in such a move. Because as we were working on a diplomatic way, as we were trying to organize bilateral, trilateral, quadrilateral summit, the Russians were increasing their assaults in Donbass, but not just in Donbass, intensified provocations on one side and attacks on Kyiv on the other side. So I just look at the facts. And your president is as well looking at the facts. So now what do we do? We have to increase sanctions against Russia. But we have to find a way to precisely put more pressure on Russia to bring them back at the table. In parallel, let me insist on one point. When we came to Washington, D.C., a series of European leaders with President Zelensky, we took a commitment. We will work to provide to Ukraine security guarantees. And we delivered a few days ago here in Paris. We gathered what we call the coalition of the willing. You have 30 countries working together in order to provide the day after peace security guarantees to Ukraine. So we have all these elements now with an historical commitment of the Europeans to provide the security guarantees to Ukraine. So what we need now is Ukraine to be at the table with Russia and negotiating what a peace agreement could be on territory, on security guarantee, on the escalation, on recovery, et cetera. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 27:24
Question 218Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
Mis en place un nouveau leadership et en même temps, la volonté, quoi ?
Réponse à côté
la révolution écologique. D'abord, il y a une chose, c'est que le rôle que la France a aujourd'hui, ce sont les Françaises et les Français qui l'ont choisi. En décidant, au mois de mai dernier, d'élire un Président de 39 ans qui n'avait aucun parti, que personne ne connaissait et qui sortait de nulle part, ce qui est le choix que notre pays a fait, ils ont fait quelque chose qu'aucun autre pays n'a fait jamais.
« la révolution écologique. D'abord, il y a une chose, c'est que le rôle que la France a aujourd'hui, ce sont les Françaises et les Français qui l'ont choisi. En décidant, au mois de mai dernier, d'élire un Président de 39 ans qui n'avait aucun parti, que personne ne connaissait et qui sortait de nulle part, ce qui est le choix que notre pays a fait, »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 13:11Voir 1 autre passage
« ils ont fait quelque chose qu'aucun autre pays n'a fait jamais. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 13:32
Question 219Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
quel point commun dans les relations personnelles que vous avez établies avec chacun d'entre eux ?
Réponse directe
D'abord, ces relations personnelles, elles sont au service d'une diplomatie, elles s'inscrivent dans une histoire. Les tempéraments sont différents, les liens avec ces pays sont différents. Les États-Unis, c'est notre allié historique. Et moi, j'ai souhaité inscrire la relation avec Donald Trump dans le cadre de cette histoire dès le début. Nous nous sommes vus pour la première fois en juin 2017 à l'OTAN, à Bruxelles, et c'est ce que je lui ai dit. Et c'est ce qui fait que, quels que soient les désaccords que nous pouvons avoir sur le climat, sur l'affaire iranienne... Le sujet personnel, pour moi, vient au service de ce qui est utile pour nos concitoyens et pour le pays. Nous avons toujour…
« D'abord, ces relations personnelles, elles sont au service d'une diplomatie, elles s'inscrivent dans une histoire. Les tempéraments sont différents, les liens avec ces pays sont différents. Les États-Unis, c'est notre allié historique. Et moi, j'ai souhaité inscrire la relation avec Donald Trump dans le cadre de cette histoire dès le début. Nous nous sommes vus pour la première fois en juin 2017 à l'OTAN, à Bruxelles, et c'est ce que je lui ai dit. Et c'est ce qui fait que, quels que soient les désaccords que nous pouvons avoir sur le climat, sur l'affaire iranienne... Le sujet personnel, pour moi, vient au service de ce qui est utile pour nos concitoyens et pour le pays. Nous avons toujours, nous nous sommes toujours battus côte à côte pour la liberté, pour nos libertés. Et donc, sur le plan personnel, moi, je tâche de construire la relation la plus chaleureuse possible pour d'abord pouvoir discuter en confiance, comprendre les motivations profondes et essayer d'obtenir le maximum de résultats utiles. Et donc, avec Donald Trump, c'est une discussion fréquente. C'est une discussion franche, mais avec un homme qui a sa propre logique et dont l'agenda est avant tout un agenda de politique nationale américaine. C'est là où nos désaccords peuvent se faire, mais qui nous a permis néanmoins de mieux nous connaître, de faire que je pense qu'aujourd'hui, la France est le pays, l'un des pays au monde avec lequel il parle le plus, qui parfois arrive, j'allais dire à l'influencé, en tout cas à faire qu'on ne tombe pas jusqu'à certains extrêmes, qui ne le fait pas dévier de ses engagements de campagne, parce que c'est une constante qu'il a sur tous ces sujets. Mais je crois que c'est une relation qui est chaleureuse et donc aussi utile. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 0:27Voir 1 autre passage
« Et je crois que nous nous comprenons. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 2:07
Question 220Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTV
est-ce que vous sentez qu'il peut y avoir au moins une convergence ?
Réponse directe
il a un gouvernement, j'exprime mes désaccords, mais je suis respectueux du gouvernement israélien et du peuple israélien de ce pays, qui encore une fois est un pays ami de la France. Je suis très triste de ce qu'on vit là, mais on ne peut pas rester impuissant. Et donc ce que je dis juste, c'est qu'aujourd'hui le projet qui est le sien est un projet qui de fait sacrifie les otages. Personne ne sait dire si à Gaza City, dans les endroits où l'armée est en train de bombarder, il n'y a pas des otages détenus. Donc on ne peut pas dire que la priorité c'est la libération des otages quand on fait ça. Donc la priorité c'est d'arrêter le bombardement, d'arrêter, parce qu'il n'y a pas d'issue. Quel…
« il a un gouvernement, j'exprime mes désaccords, mais je suis respectueux du gouvernement israélien et du peuple israélien de ce pays, qui encore une fois est un pays ami de la France. Je suis très triste de ce qu'on vit là, mais on ne peut pas rester impuissant. Et donc ce que je dis juste, c'est qu'aujourd'hui le projet qui est le sien est un projet qui de fait sacrifie les otages. Personne ne sait dire si à Gaza City, dans les endroits où l'armée est en train de bombarder, il n'y a pas des otages détenus. Donc on ne peut pas dire que la priorité c'est la libération des otages quand on fait ça. Donc la priorité c'est d'arrêter le bombardement, d'arrêter, parce qu'il n'y a pas d'issue. Quel est l'objectif ? L'objectif, si c'est de dire je veux totalement détruire le Hama, ça ne marche pas. Ça fait deux ans, oui, mais ça fait deux ans qu'il fait ça, ça ne marche pas. Donc si l'objectif c'est ensuite de pousser la population, ça c'est inacceptable pour la communauté internationale, c'est inacceptable pour l'Égypte voisine, parce que ce serait pousser au-delà du Sinaï la population, c'est d'abord un terrible drame humanitaire, c'est inacceptable et c'est une contravention de tous les principes et du droit international, mais c'est aussi inacceptable pour le voisin qu'est l'Égypte. Et non seulement ce qui est en train d'être fait fragilise les accords d'Abraham, ce qui est un acquis de la première administration Trump, ce qu'a dit le président des Émirats arabes unis lorsqu'il a dit si vous relancez la colonisation en Cisjordanie, je sortirai des accords d'Abraham. Tout de suite ça s'est arrêté. Mais c'est même une trahison des accords de Camp David. Et donc c'est une menace pour le pays. Pour toute la sécurité régionale. Donc notre devoir c'est de tout faire pour que s'arrête la guerre à Gaza. Et il n'y aura pas de jour d'après si on ne règle pas le jour d'avant comme il faut. On a déjà regardé le nombre de victimes, la situation humanitaire qui est inacceptable pour nous tous. Donc aujourd'hui j'engage vraiment l'administration américaine à faire pression sur le gouvernement de monsieur Netanyahou pour qu'il stoppe, pour qu'on puisse renégocier la libération de tous les otages, pour qu'on puisse reprendre le travail humanitaire et qu'on règle par la négociation. Et donc ensuite il y a beaucoup de convergence. Le jour d'après à Gaza, je pense que beaucoup de choses que j'ai dit sur la gouvernance, la sécurité, la reconstruction, il y a une convergence de ce plan euro-arabe avec les Américains. Et puis il y a ensuite les deux États qui est l'axe ultime. Et je ne vois pas comment il peut y avoir Israël en paix dans la durée s'il n'y a pas une pacification avec tous les voisins. Et la force du plan que nous proposons, c'est que tous les voisins et tous les gens qui aujourd'hui ne reconnaissent pas l'État d'Israël s'engagent à le reconnaître. C'est-à-dire que vous avez un président d'Indonésie qui à la tribune a été dire si Israël reconnaît l'État de Palestine, je reconnais l'État d'Israël. Vous avez aujourd'hui un prince héritier, premier ministre d'Arabie Saoudite qui dit le jour où Israël reconnaît l'État de Palestine, je reconnais Israël. C'est un cadre de sécurité qui seul permet à Israël de vivre en paix dans la durée. Donc c'est ça ce chemin. »
youtube.com · Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTVVérifier à 12:57
Question 221Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTV
Et en France, la communauté juive, qui est la seconde plus grande communauté juive du monde, après, ici, les États-Unis, a se préparé à fêter la nouvelle année. Vous avez donc reconnu l'État de Palestine le soir de Rosh Hashanah. Est-ce que c'est un nouveau malentendu ?
Réponse directe
Avec les Juifs de France ? Non, d'abord, on n'a pas choisi cette date, puisqu'initialement, la conférence devait se tenir le 18 juin, autre date symbolique dans notre histoire, elle n'est pas dans le calendrier hébraïque, mais elle était forte pour notre histoire, mais les bombardements alors décidés sur l'Iran en ont décidé autrement, et nous avons dû repousser cette conférence. Et ce sont les Nations Unies qui l'ont mise le 22, qui est en effet le premier jour de Rosh Hashanah, et donc du nouvel an. Et donc, ce qui est en effet une date, mais j'ai levé ce malentendu, j'ai vu les organisations représentatives et les instances avant de partir, j'ai eu des mots hier d'ailleurs pour évoquer a…
« Avec les Juifs de France ? Non, d'abord, on n'a pas choisi cette date, puisqu'initialement, la conférence devait se tenir le 18 juin, autre date symbolique dans notre histoire, elle n'est pas dans le calendrier hébraïque, mais elle était forte pour notre histoire, mais les bombardements alors décidés sur l'Iran en ont décidé autrement, et nous avons dû repousser cette conférence. Et ce sont les Nations Unies qui l'ont mise le 22, qui est en effet le premier jour de Rosh Hashanah, et donc du nouvel an. Et donc, ce qui est en effet une date, mais j'ai levé ce malentendu, j'ai vu les organisations représentatives et les instances avant de partir, j'ai eu des mots hier d'ailleurs pour évoquer aussi ce tournant de l'année, mais on ne pouvait pas se défiler devant nos responsabilités, donc je le fais aussi avec beaucoup d'amitié pour tous nos compatriotes de confession juive, je le fais aussi avec beaucoup d'amitié pour les Israéliens, conscients que le moment est grave. Mais parce que le plan que nous proposons, c'est aussi un plan de paix pour Israël, et c'est d'abord un plan de paix pour Israël. C'est parce que je considère qu'aujourd'hui, la guerre totale n'est pas quelque chose qui permet de répondre aux défis sécuritaires, et c'est quelque chose qui menace Israël vraiment dans la durée. Et puis je le fais dans un moment qui est très grave pour notre pays, et pas simplement notre pays, parce que c'est vrai partout dans le monde. C'est une montée terrible de l'antisémitisme, et donc ça suppose que nous soyons à bonne hauteur de l'histoire. Et que nous soyons à bonne hauteur de l'histoire. Et que nous soyons dans ce... La France, c'est un pays de paix et d'unité. Et donc on vient ici porter la paix aux Nations Unies, c'est notre responsabilité, et je le fais aussi en appelant chacun à être dans l'unité. Parce que je veux qu'on ait nos compatriotes, quand ils sont de confession juive, qu'ils puissent vivre en paix et dans la quiétude. Et qui aujourd'hui, dans trop de quartiers, dans trop de villes, sont menacés, sont parfois harcelés, sont parfois violentés, simplement parce qu'ils sont juifs. Et donc cette montée de l'antisémitisme... »
youtube.com · Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTVVérifier à 19:16
Question 222L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Elle n'est plus présente sur les réseaux ?
Réponse directe
Donc la loi va mettre une procédure en place qui est permis grâce justement aux directives européennes, en particulier DSA que nous avons mis en place et qu'on transcrit dans la loi française. Donc la loi française va mettre en place une procédure qui va permettre contre les auteurs de cyberharcèlement de les éloigner, si je puis dire, des réseaux et de leur possibilité d'agir sur ces réseaux où ils ont cyberharcelé pendant les six mois qui suivent.
« Donc la loi va mettre une procédure en place qui est permis grâce justement aux directives européennes, en particulier DSA que nous avons mis en place et qu'on transcrit dans la loi française. Donc la loi française va mettre en place une procédure qui va permettre contre les auteurs de cyberharcèlement de les éloigner, si je puis dire, des réseaux et de leur possibilité d'agir sur ces réseaux où ils ont cyberharcelé pendant les six mois qui suivent. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 58:59
Question 223Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
Est-ce qu'il est un homme avec qui on doit dialoguer ?
Réponse directe
Par rapport à ce qui était fait avant, on avait, depuis sept ans, décidé qu'on ne pouvait plus parler à Bachar el-Assad, après avoir été très ami avec lui. J'ai souhaité coopérer avec d'autres puissances parce que, moi, j'ai dit, la priorité, c'est l'extermination de Daesh avant Bachar. Bachar est l'ennemi du peuple syrien, mon ennemi, c'est Daesh, si je devais résumer ma pensée. On vient de gagner la guerre en Irak avec la coalition. Le 9 décembre, le premier ministre irakien, Abadi, a annoncé la fin de la guerre et la victoire face à Daesh. Et je pense que, d'ici mi-fin février, nous aurons gagné la guerre en Syrie. Bachar el-Assad sera là. Il sera là aussi parce qu'il est protégé par ceu…
« Par rapport à ce qui était fait avant, on avait, depuis sept ans, décidé qu'on ne pouvait plus parler à Bachar el-Assad, après avoir été très ami avec lui. J'ai souhaité coopérer avec d'autres puissances parce que, moi, j'ai dit, la priorité, c'est l'extermination de Daesh avant Bachar. Bachar est l'ennemi du peuple syrien, mon ennemi, c'est Daesh, si je devais résumer ma pensée. On vient de gagner la guerre en Irak avec la coalition. Le 9 décembre, le premier ministre irakien, Abadi, a annoncé la fin de la guerre et la victoire face à Daesh. Et je pense que, d'ici mi-fin février, nous aurons gagné la guerre en Syrie. Bachar el-Assad sera là. Il sera là aussi parce qu'il est protégé par ceux qui, sur le terrain, ont gagné la guerre, que ce soit l'Iran ou la Russie. Et donc, nous ne pouvons pas dire qu'on ne veut pas parler avec lui ou ses représentants. Moi, je l'ai dit, le projet de la France en Syrie, qu'est-ce que c'est ? C'est de gagner la paix, maintenant. C'est-à-dire de déminer le pays, de le démilitariser et de construire une solution politique qui permettra une paix durable, c'est-à-dire où toutes les minorités seront protégées, les chrétiens qui y vivent, les minorités ethniques, chiites et sunnites, réussir à préserver un équilibre, comme d'ailleurs on a réussi à le faire au Liban. C'est pour ça que le Liban était si important, parce que c'est peut-être le seul exemple aujourd'hui de modèles pluralistes, religieux, réussis dans la région. Et donc, en Syrie, c'est ça que nous devons faire dans les prochains mois. Donc, il faut parler à tout le monde. Il faudra parler à Bachar el-Assad et ses représentants. Après, il devra répondre de ses crimes devant son peuple, devant la justice internationale. On ne remet pas notre ambassade à Damas demain. Le jour où je prendrai cette décision, évidemment, je l'annoncerai et je l'expliquerai. Mais dans le processus que la France souhaite voir émerger en début d'année prochaine sur lequel on prendra des initiatives, il y aura des représentants de Bachar el-Assad. Mais je souhaite aussi et surtout qu'il y ait les représentants de toutes les oppositions, y compris de ceux qui ont quitté la Syrie pour leur sécurité ou à cause de Bachar et pas de Daesh. Ils sont aujourd'hui au Liban, en Jordanie, en Turquie, mais également en Europe, aux Etats-Unis, au Canada. Ils doivent pouvoir être représentés et le jour où nous mettons en place un processus démocratique, ils doivent pouvoir voter. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 6:16
Sur ce point, pourquoi ne pas l'avoir fait avant la réforme des retraites ?
Réponse directe
On le fait depuis 5 ans. On a beaucoup repris ce passage. Je vais être clair avec vous parce que j'ai le sens, justement, de la démocratie et du mandat. Quand je m'exprime et que je dis ça en 2019, on a lancé les ordonnances travail que depuis 18 mois. Ça fait 6 ans maintenant qu'elles sont en œuvre avec les résultats que vous connaissez. Je m'exprime dans une société qui est à plus de 8% de taux de chômage. Le mandat que j'ai en 2017, c'est de créer un système universel des retraites en aucun cas de bouger. À l'âge de départ, parce que le rapport du Conseil d'orientation des retraites et tous les experts disaient qu'il n'y a pas de problème. Après cette expression que tout le monde nous re…
« On le fait depuis 5 ans. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 28:54Voir 2 autres passages
« On a beaucoup repris ce passage. Je vais être clair avec vous parce que j'ai le sens, justement, de la démocratie et du mandat. Quand je m'exprime et que je dis ça en 2019, »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 29:03
« on a lancé les ordonnances travail que depuis 18 mois. Ça fait 6 ans maintenant qu'elles sont en œuvre avec les résultats que vous connaissez. Je m'exprime dans une société qui est à plus de 8% de taux de chômage. Le mandat que j'ai en 2017, c'est de créer un système universel des retraites en aucun cas de bouger. À l'âge de départ, parce que le rapport du Conseil d'orientation des retraites et tous les experts disaient qu'il n'y a pas de problème. Après cette expression que tout le monde nous resserre, qu'est-ce qui s'est passé dans notre pays ? Les gens vivaient dans quel monde ? On a eu le Covid, on a eu la guerre, on a eu l'inflation. La nation a dépensé des dizaines de milliards d'euros pour protéger. Elle a donc construit une dette qu'on amortit dans le temps et nos comptes se sont dégradés. Au moment de la campagne de 2022, la situation est drastiquement différente. Nous avons commencé à gagner la bataille pour le plein emploi en baissant de 2 points le taux de chômage. Nous avons commencé à réindustrialiser. Ce à quoi je répondais commence à avoir une réponse parce qu'on a fait tout ce travail. Et surtout, tous les experts disent que vous avez un problème de votre système de retraite. Donc oui, il faut pouvoir avancer et l'engager. C'est cohérent. Le mandat que j'ai demandé en 2022 n'était pas celui de 2017 parce que le pays n'était pas le même. »
Question 225🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFO
S'il vous plaît, signalement stratégique, c'est la langue, disons, rassurante, mais pour être très concret, est-ce que ça veut dire que si les Russes attaquent à nouveau ensuite, c'est la guerre ?
Réponse partielle
C'est l'objectif de ces garanties de sécurité. L'objectif de ces garanties de sécurité, c'est de les dissuader par une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire cette armée pourra résister. Et si vous allez trop loin sur des places qu'on aura définies, et là, tout le travail a été planifié par nos chefs d'état-major, mais c'est ce que nous sommes en train de finaliser, si la Russie prenait, après un accord de paix, la responsabilité de revenir aux confins de l'Europe provoquée, à ce moment-là, il y aurait une réaction.
« C'est l'objectif de ces garanties de sécurité. L'objectif de ces garanties de sécurité, c'est de les dissuader par une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire cette armée pourra résister. Et si vous allez trop loin sur des places qu'on aura définies, et là, tout le travail a été planifié par nos chefs d'état-major, mais c'est ce que nous sommes en train de finaliser, si la Russie prenait, après un accord de paix, la responsabilité de revenir aux confins de l'Europe provoquée, à ce moment-là, il y aurait une réaction. »
youtube.com · 🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFOVérifier à 3:08
Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« Oui, mais nous l'avons fait dans un cadre en 2019. La seule rencontre qu'il y a eu entre les deux présidents, vous avez raison de le rappeler, c'est à Paris, en décembre 2019. Mais là, nous sommes dans une autre phase, ça n'est plus possible, parce que ce sera un pays neutre qui sera... Et nous-mêmes, nous le souhaitons. Et donc, peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays. La dernière fois qu'il y a eu des discussions bilatérales, c'était à Istanbul, en printemps 2022. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Oui, il a raison. Et quand il dit qu'il faut travailler plus, il faut le traduire, il faut travailler toutes et tous. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a une insuffisance de taux d'emploi, des jeunes, d'une part, lorsqu'ils accèdent, ils rentrent dans la vie active. Et puis, pour les seniors, c'est tout l'enjeu des discussions aussi qu'on a sur les retraites. Quand on nous dit qu'il faut décaler l'âge légal parce que c'est une question économique, mais que vous avez 40% des seniors qui ouvrent leur droit à la retraite qui n'ont pas, qui ne sont pas en emploi, si c'est l'idée de créer des seniors au chômage, ça n'a aucun intérêt. Il faut travailler toutes et toutes. Il faut travailler toutes et tous. Il faut améliorer le taux d'emploi. Ça veut dire qu'il faut que les employeurs jouent le jeu et qu'à partir d'un certain âge, ils ne disent pas je cherche tous les moyens possibles et imaginables pour pouvoir faire partir cette personne parce que je vais considérer qu'elle n'est pas assez productive, qu'elle ne sait pas suffisamment s'adapter, qu'elle n'est pas assez formée. Donc, c'est tous ces enjeux-là qui ont été dans les discussions seniors qu'on a eues en fin d'année dernière et puis qui sont liées aux discussions sur les retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 14:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« La France veut la paix, et nous nous battons depuis le premier jour pour la paix. Mais il faut être d'abord tout de suite clair, la paix, ça ne peut pas être la capitulation de l'Ukraine. J'entends beaucoup de gens qui disent, faisons la paix, ça s'arrête là où c'est, et puis les Ukrainiens n'ont qu'à se mettre d'accord. Le président Poutine a dit qu'il était d'accord. Ça, c'est la capitulation. Et ça n'est pas une paix durable, parce que c'est une paix qui reconnaîtrait le fait accompli, la loi du plus fort. Et le jour d'après, elle nous met tous en danger. Parce que qui dit que la Russie s'arrêtera là ? Nous sommes sûrs du contraire. Et la Russie est à nos frontières. Donc, la seule paix que nous défendons, c'est une paix qui, d'abord, est négociée par les deux parties, et qui permet de respecter le droit international. Et donc qui, dans le cadre du droit international, donne une place au Donbass, cette région de l'Est qui a été envahie, à la Crimée, par la négociation. Et donc, pour répondre très précisément à votre question, la paix doit arriver par le biais d'une négociation, qui doit se faire à un moment donné. Ce moment n'est pas encore là, puisque la Russie continue d'avancer, et la Russie continue d'envahir. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 89 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aware of the fact that the Russians, they are not performing well there. Three and a half years ago, they launched a special operation, which was supposed to last three weeks. And during the past 1,000 days, they took less than 1% of the Ukrainian territory. So all those who are saying, I mean, the Ukrainians are lost, they will lose, it's a total fake news. Now, when we speak about territory, this is to the Ukrainian president and the Ukrainian people to discuss about it. It's not my job. And it's absolutely unacceptable to have all the leaders discussing about that. And your president was very clear before Alaska as well. Why? Because it's about sovereignty. And third, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie, héritée du régime soviétique, s'inscrit aussi durablement, faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. et que le niveau d'investissement qu'elle a consenti ces dernières années ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 15:04
« Parce que tout le monde dit qu'ils sont en train de perdre. Non ! Moins d'un pour cent du territoire en 1 000 jours. Mais ils occupent presque à peu près 20% du territoire. Un cinquième du territoire de l'Ukraine. Exactement. C'est pour ça qu'il ne faut pas prendre ça à la légère et qu'il ne faut pas faire des concessions à la légère. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'on a fait la démonstration pendant les 1 000 derniers jours que s'il y avait une armée ukrainienne forte, bien équipée, l'armée russe n'arrivait pas à pénétrer. Et donc, qu'est-ce que c'est ? Là, on est dans quelle hypothèse ? On arrive à trouver un accord. Les concessions territoriales, c'est à l'Ukraine de les faire. Il y en aura ? Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, en tout cas, ce que je dis, c'est que faisons très attention quand on parle d'une reconnaissance de droit. Parce que n'actons pas des reconnaissances de droit, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'on puisse... Que des pays garants de l'ordre international puissent dire qu'on peut prendre des territoires par force parce qu'on ouvre une boîte de Pandore. Mais l'Ukraine fera les concessions qu'elle estime justes et bonnes. Nous, Européens, on doit être en situation d'apporter ces garanties de sécurité pour l'Ukraine et pour nous. Et donc, la 1re garantie de sécurité, c'est une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'hommes, bien équipés, avec des systèmes de défense, de meilleurs standards, etc. La 2e, c'est dans le sens de votre question, c'est d'avoir ce qu'on appelle des forces de réassurance et de dire que les Britanniques, les Français, les Allemands, les Turcs et d'autres sont prêts à mener des opérations, pas sur la ligne de front, pas de manière provoquante, mais des opérations de réassurance dans les airs, en mer, sur terre, pour montrer un signalement stratégique et dire que la paix en Ukraine durable, c'est aussi notre sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 59 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this peace, and we want to contain Russia as an aggressive power vis-à-vis the rest of Europe. Here are our objectives, and I think we did progress because we converged, all of us, first to work very actively on security guarantees. So from tomorrow, we will work very actively. And, you know, we launched in February this year this Coalition of the Willing. We have now 30 countries, and we co-share with the UK this coalition, and this coalition will work very actively now with the United States of America, which is a great news. In order to provide, the day we have a peace agreement, these security guarantees together. And second, we decided as well that a bilateral meeting between President Zelensky and President Putin will be organized, and this is the clear outcome of the discussion at the end of our meeting between President Trump and President Putin. And this bilateral meeting will be followed by a trilateral meeting between President Zelensky, President Trump, President Putin. And I propose as well, as a follow-up, that we enlarge and have a multilateral meeting because the Europeans, probably the Turks as well as some others, have to be around the table because we don't just speak about the security of Ukraine, but the security of the whole Europe. So on all these points, we had a clear convergence, and for me it was very important today, after the meeting between President Trump and President Putin in Alaska, to have this clear convergence of Europe and Ukraine and the U.S. on these key outcomes. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Je dis simplement très clairement, la deuxième chose, hormis l'abstention, on voit monter partout en Europe l'extrême droite. Beaucoup de nos compatriotes peuvent se dire, il y a cinq ans, déjà l'extrême droite était un peu devant la majorité présidentielle, ça n'a pas été un drame. Parce que l'extrême droite n'était pas haute en Europe. Mais si demain, la France envoie une très grande délégation d'extrême droite, si d'autres grands pays le font, l'Europe peut se retrouver bloquée. Parce que c'est quoi une Europe où l'extrême droite sera forte s'il y a à nouveau une pandémie ? C'est une Europe qui ne vous protégera pas. Mais vous ne deviez pas faire baisser le Rassemblement national ? On n'aura pas, on n'aura pas, c'est ce que je suis en train de faire, en parlant, en essayant de convaincre. Mais ça ne se voit pas dans les... C'est-à-dire que vous n'aurez pas... Mais moi, je suis sur les idées, je ne veux pas commenter les sondages. Je suis là pour parler, je suis là pour défendre mes idées. Et donc, si demain, l'extrême droite a une minorité de blocage en Europe, vous n'aurez pas une Europe des vaccins. Ce sont des gens qui vous donneront la chloroquine ou le vaccin Spoutnik. Si demain, vous avez l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, c'est une extrême droite qui pourra arrêter le prochain plan de relance que nous avons voté malgré eux. Et d'ailleurs, pour ce qui est de la France, malgré toutes les autres listes qui ont toutes voté. Si vous avez demain l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, face à l'immigration clandestine que nous subissons, vous n'aurez plus les textes qui nous protègent parce qu'ils croient à la réponse nationaliste et pas européenne. Et donc, ce que je dis, c'est que nous devons, le 9 juin, nous battre pour défendre ceux qui se battent pour l'Europe parce que l'Europe nous protège. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« I think that we need to try for Ukraine. I just want to make sure you understand that, I think that there are several questions from your colleagues who were asked in French and who are rejoicing the questions posed by the American colleagues. First, this discussion is important and building peace is a necessity. Second, it is that today a lack of dissuasion is restored et que, c'est ce que veut dire le président Trump quand il n'y aura plus de problème, je pense que la force du réengagement américain aujourd'hui, c'est en quelque sorte l'incertitude aussi pour le président Poutine. Et donc il y a une capacité de dissuasion qui est là, qui permet de sceller d'abord sans doute une trêve, la capacité à vérifier que cette trêve est respectée, et ensuite un accord de paix qui permettra de reconstruire l'Ukraine, mais de lui apporter aussi les garanties de sécurité. Dans le cadre de ces garanties de sécurité, nous pensons que nous avons notre rôle à jouer. Et donc on verra à ce moment-là de la discussion, je ne veux pas l'appréhender, ce qui est nécessaire pour que l'Ukraine puisse rester un pays souverain. Et d'ailleurs, dans les discussions entre l'Ukraine et les Etats-Unis d'Amérique, il y a cette question d'une souveraineté ukrainienne qui est respectée. Et donc nous, ce que nous avons préparé, en particulier avec nos partenaires britanniques, dans le cadre d'un travail très étroit qu'on a mené ces dernières semaines, et partagé avec tous les pays européens et alliés qui sont prêts à s'y joindre, c'est l'idée de dire qu'on est prêt à apporter ces garanties de sécurité. Les conditions doivent être définies par l'accord. Ça peut aller jusqu'à l'envoi, comme l'a dit le président, de troupes qui iront observer que la paix est bien respectée, qui iront se positionner, pas sur la ligne de front, pas pour justement, en quelque sorte, être dans le conflit, mais marquer une présence comme une garantie. Il y a d'autres moyens de soutenir, qui peuvent être des soutiens crus et capacitaires à l'armée, des structures nouvelles. Mais je pense aussi que l'accord qui est discuté, le président l'a dit, la crédibilité américaine qui est mise dans ce moment, c'est aussi montrer que chacun est dans son rôle, mais que nous avons une unité européenne et américaine, et donc avec une forme de garantie que les Américains prennent par la discussion sur les minerais critiques qui sont en train de finaliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les retraites. Oui, bien sûr, ça fait partie de la façon dont le financement de notre protection sociale peut être stabilisée. On sait que plus il y a de personnes au travail, plus il y a de recettes pour notre système social. Donc, évidemment que c'est important. Et c'est aussi c'est à prendre en compte et c'est une étude extrêmement intéressante puisque factuellement, elle fait la démonstration qu'on ne pourra pas faire face aux défis démographiques et du travail sans cette main-d'oeuvre qui a été quand même largement stigmatisée depuis le début de l'année dernière avec la loi immigration. Et donc, contrairement à ce que dit Bruno Rotaillot, vous pensez que l'immigration est une chance ? Oui, je pense que c'est une vraie chance. C'est une chance pour faire fonctionner l'économie. Vous savez, il y a des secteurs d'activité. Vous enlevez l'ensemble des personnes immigrées des restaurants, du bâtiment. Ce sont des secteurs qui s'arrêtent. Donc, au moins, cette étude a le mérite de poser, je dirais, les choses de façon extrêmement argumentée. Ça va nous permettre de nous débarrasser de tous les fantasmes qui sont véhiculés par des responsables politiques qui en font aussi des arguments de campagne. Donc, moi, je pense que c'est important d'avoir ce débat et que c'est une chance en termes de fiscalité et c'est aussi une chance l'immigration pour faire fonctionner l'économie et un certain nombre de secteurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 23:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a donné des chiffres qui sont totalement faux dans une interview puisqu'il a donné des chiffres pour une personne seule alors que ça concerne plusieurs personnes dans le ménage. Donc, un, qu'il fasse le tri dans ces chiffres et deux, il n'y a pas de situation où on peut gagner plus en ayant des aides que lorsque l'on travaille. Les aides, elles sont pensées et elles sont calculées comme ça. Donc, un, qu'il arrête de raconter des mensonges, qu'il vérifie ses chiffres et puis qu'il arrête de stigmatiser. Je pense que là, on est vraiment sur un dommage collatéral d'une élection. Il est prêt à tout pour pouvoir être élu et je trouve que ce n'est pas digne d'un responsable politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« des responsables du Rassemblement national, ils étaient à mes côtés en réunion, ils ne s'occupent que de leur famille et de leurs intérêts propres. Quant à eux, je vous rassure, ils n'ont rien demandé pour la population, mais on jugeait bon d'organiser un rassemblement militant. Donc j'avais des gens du Rassemblement national qui étaient face à moi et qui insultaient la France en même temps, qui disaient qu'on ne fait rien, etc. Et j'ai dit la vérité, la vérité, je crois, de ce que pensent toutes les Mahoraises, tous les Mahorais, mais l'ensemble des Françaises et Français, c'est la France. Vous avez fait le choix de la France. C'est la France. Donc il ne faut pas se diviser, il ne faut pas insulter la France, mais je dis, parce que c'est la France, c'est différent de partout dans la région. Et c'est une réalité. J'ai dit la même chose quand j'étais au moment d'Irma à Saint-Martin, et c'est à chaque fois vérifié. Quand vous avez un événement comme celui-ci qui arrive dans un pays de la région, vous n'avez pas les moyens militaires, des moyens d'urgence que nous sommes en train de déployer pour sécuriser, pour rebâtir, pour alimenter. C'est une réalité. Ça ne va pas assez vite. Les gens qui sont dans la détresse sont d'abord dans la colère et le désarroi. C'est vrai, mais je ne peux pas laisser des gens insulter notre pays comme ça. Et donc je leur dis juste la vérité. Moi, parce que c'est la France, je suis parmi vous. Je suis parmi vous comme si c'était la Lauserre ou la Corrèze, c'est-à-dire quelques jours après un drame, le président est là parce que c'est la France. Parce que c'est la France, il y a ce soutien et cet engagement sans relâche. Et vous pouvez compter sur moi aujourd'hui comme demain. Mais parce que c'est la France, quand on insulte, le président, il se fâche et il dit regardez aussi comment ça se passe ailleurs et ne l'oubliez pas. Et la France, c'est nous tous. Et donc la France, ce n'est pas se diviser, c'est qu'est-ce que chacun peut faire pour l'entraide, qu'est-ce que chacun peut faire pour qu'on avance plus vite, mobiliser nos entreprises, nos agriculteurs pour rebâtir Mayotte, comment chacun peut être aussi dans l'entraide et l'esprit de responsabilité pour aller vers les plus vulnérables et ne pas être dans le poker menteur. Parce que j'entends aussi le discours aujourd'hui qui tourne parfois, qui alimente le Rassemblement national et une partie des gens qui hier nous insultaient, c'est de dire la France ne fait rien pour nous, la France ne fait rien, rien ne va. Le cyclone, ce n'est pas le gouvernement qui l'a décidé, mais la France fait beaucoup. Simplement, on doit être plus efficace sur chacun de ces points. Mais ce ne sont pas les discours démagogiques et qui divisent qui rendront les choses plus efficaces. Et surtout, demandez-vous toujours quand vous avez en face de vous quelqu'un qui insulte la France, qui vous dit il n'y a qu'à faucon, qui vous explique qu'il faudrait être beaucoup plus dur avec les comores ou autres, demandez-vous comment il vit, ce qu'il fait dans son quotidien et exactement ce qu'il y a. Parce que moi, j'ai vu beaucoup de choses ces dernières années et j'ai vu beaucoup de gens qui avaient un double discours ici et on le sait tous très bien. Donc, voilà, la France est là, je suis là, je reviens dans quelques mois et je rendrai des comptes et je continuerai à la suite, mais jamais je ne laisserai insulter notre pays. Et je pense que ça ne doit pas choquer qui que ce soit parce que c'est notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bilan humain aussi, parce qu'on a des gens en grande détresse, des gens blessés et continuent de faire ce travail. Et je remercie nos soignantes qui font un travail absolument exceptionnel, comme d'ailleurs tous les services de l'Etat, les élus, les bénévoles qui sont mobilisés. C'est également une catastrophe matérielle terrible. Vous l'avez dit, les grands réseaux sont aujourd'hui tombés, l'eau, l'électricité, les réseaux justement de téléphonie. Et puis, beaucoup de nos compatriotes ont perdu leur toit avec des dégâts absolument considérables et des gens qui vivent aujourd'hui dans la très grande précarité. Et puis c'est aussi une catastrophe naturelle, écologique, avec, on le voit, des paysages dévastés, une biodiversité qui est menacée. Tout ça suppose évidemment une réaction forte et immédiate. Et je l'ai dit tout au long de ce déplacement ailleurs aux élus, il y a l'urgence qu'on est en train de faire. Il va y avoir la stabilisation parce que pendant des mois, Mayotte ne vivra pas en situation normale. Et il y a rebâtir Mayotte, et ça, c'est le travail que je veux qu'on conduise ensemble pour justement répondre à tous les défis qu'on connaît et qu'on traîne depuis tant d'années. L'immigration clandestine, des habitats indignes, des réseaux qui ne sont pas sécurisés, etc. Alors sur l'urgence, puisque c'est là où vous m'interrogez. D'abord, on est en train aujourd'hui de distribuer au niveau de chaque commune l'eau, les bouteilles d'eau et les aliments. Et donc un travail considérable a été fait de manière logistique ces derniers jours en particulier pour justement que l'eau arrive et les aliments ici et qu'elles soient distribuées dans chaque commune. C'est le cas en ce moment. On l'a fait à la fois par voie routière, on l'a fait aussi par éliportage, on a mobilisé notre armée pour le faire. Et donc en lien avec chaque maire, on va distribuer cette eau qui est attendue par tant de familles qui ont soif et l'alimentation de base. Et en même temps, on rouvre progressivement les commerces. Donc ça, c'est, si je puis dire, pour moi, la priorité des priorités, c'est le combat pour l'eau potable, l'eau de consommation. Et donc ça, les choses sont en train de s'améliorer. Vous allez voir que dans les deux à trois jours qui viennent, elles vont profondément changer parce qu'on a, au moment où je vous parle, un énorme avion militaire, un Antonov, est à la Réunion et va rejoindre Mayotte dans la journée. Et il va permettre justement d'apporter toutes ses capacités et on va ensuite distribuer. Après l'eau et les aliments, il y a le rétablissement de l'eau au robinet, l'eau courante. Et j'ai vu des situations de détresse immenses. Et bien, sur ce sujet, je vais vous dire qu'on a multiplié le travail, hier encore ensemble avec, justement, les opérateurs. À partir de demain, tous les foyers seront à nouveau raccordés. Et donc, il va y avoir une communication qui sera faite parce qu'on ne pourra pas reprendre l'eau à 100%. Mais on va réorganiser à partir de demain des tours d'eau que vous connaissez. Mais donc, on pourra, pendant quelques heures, avec une rotation qui sera effectuée, donc il y a une information qui va être faite. Ce sera coordonné par la préfecture en lien avec la Société des eaux. Et bien, une information qui sera donnée à tout le monde pour que vous puissiez savoir quand est-ce que l'eau va recouler quand on ouvre le robinet et comment. Il y a un très gros travail qui a été fait. Donc là, la vie va commencer à changer. Puis ça va progressivement monter également en charge. Et je veux que dans cette phase d'urgence puis de stabilisation, on mette aussi de nouvelles capacités pour sortir de ces tours d'eau qui polluent la vie des gens depuis tant de temps. Il y a ensuite l'électricité. C'est, si je puis dire, le plus compliqué. Et donc là, on se bat d'arrache-pied, on fait venir de nouvelles équipes. Mais ça va prendre plusieurs semaines pour tout rétablir. Pourquoi ? Parce que dans certains endroits de l'île, tout a été absolument abattu et dévasté. Et puis, évidemment, dans les priorités, nous avons la sécurité. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil Mario Draghi et le président Ioannis de Roumanie, pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union Européenne. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 17:49
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil, Mario Draghi, et le président Ioannis de Roumanie pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union européenne. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc, comme je l'avais dit, parce qu'il y avait un blocage, que les accords ne reprenaient pas, malgré des relances, plusieurs propositions de l'État. Le gouvernement a mis sur la table cette proposition de dégel, qui était d'ailleurs celle qui avait été prédiscutée par beaucoup, qui n'était une surprise pour personne. Et elle a été votée en termes conformes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et donc, au moment où je vous parle, de par notre Constitution, cette réforme, en effet, pourrait soit être soumise par le Président de la République au Congrès, à un vote des trois cinquièmes, soit être soumise à la population française, à nos concitoyens, pour un référendum. Mais j'ai senti, entendu comme vous, d'abord, la farouche opposition, en effet, des indépendantistes à cette question du dégel prise isolément, et donc une volonté réitérée, malgré tout, d'aller vers un accord global et donc de s'y réengager. Et ils m'ont dit eux-mêmes, j'ai senti, j'ai entendu que ce rejet avait nourri des oppositions, des manifestations massives, la naissance, justement, de collectifs nouveaux qui ont appelé à la violence et ont mené ces violences sur le terrain depuis maintenant 12 jours, puisque nous sommes vendredi. Et donc, fort de cela, l'engagement que j'ai pris, c'est de dire, au moment où je vous parle, dans le contexte actuel, moi, je m'engage à ne pas passer en force pour essayer pendant quelques semaines de redonner une chance à l'apaisement et au dialogue. Et de le réengager suivant un processus. Ce n'est pas un chèque en blanc parce qu'on ne peut pas céder à la violence et dire on abandonne tous, ce serait illégitime, ce n'est pas ce que veulent nos compatriotes. Mais il ne faut pas non plus dire, ça n'est rien. Et donc, ce que j'ai dit, c'est que je suis prêt, moi, à cet apaisement, on va se donner quelques semaines. Mais ce que je demande de manière immédiate, c'est la levée de tous les blocages, la levée des points de violence et qu'il y ait un appel clair à ces levées par le FLNKS, CCAT et tout responsable impliqué. Sur cette base-là, quand on le constatera, la deuxième étape, c'est qu'on mettra fin à l'état d'urgence. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Donc nous, comme je vous le dis, déjà, on a anticipé, puisqu'on a une loi de programmation militaire qui vient après l'autre, où on a doublé notre budget des armées. À ça s'ajoutent des choix budgétaires qu'on a faits depuis 2022. En plus de cela, on finance l'aide à l'Ukraine. Nous avons déjà financé 4,8 milliards d'euros à peu près. Et on va aller jusqu'à 3 milliards d'euros cette année. Et ensuite, c'est notre engagement européen. C'est pour ça qu'on a là lancé une facilité européenne de paix. Et on l'actera la semaine prochaine en Conseil européen. Et elle prévoit de donner, justement, des contrats à nos industriels de défense pour produire sur notre sol, pour produire entre Européens davantage d'armement pour nous, pour notre flanc oriental et pour l'Ukraine. Et nous allons utiliser cet argent. Nous allons aussi utiliser l'argent qu'on a dans le programme d'investissement pour aller produire en Ukraine avec les Ukrainiens. Et donc, c'est l'Europe qui aussi se mobilise aux côtés de notre investissement national. Et en plus de ça, il ne faut pas exclure là aussi, puisque comme sur le plan opérationnel, il ne faut pas exclure que nous ayons à prendre des décisions supplémentaires en Européen. C'est-à-dire ? Et c'est-à-dire décider de financer de nouvelles initiatives. Avec des emprunts ? Et pour moi, je ne l'exclus pas. Et je pense que ce que nous avons su faire pendant la période du Covid, qui était de dire, nous sommes face à un choc, à cette pandémie, on est tous touchés, et on doit en quelque sorte aller lever de l'argent en commun sur les marchés en mettant notre signature à chacun sur la table, c'est ce qui nous a permis de tenir. Et c'est ce qui nous a permis de relancer. Moi, je pense que si les besoins devaient être plus importants, c'est d'ailleurs une proposition qui a été faite par la Première ministre d'Estonie. Ce n'est pas une proposition française, mais j'y souscris. Et donc, je pense que ce que je veux vous faire toucher du doigt, »
Le Figaro · Guerre en Ukraine: l'interview d'Emmanuel Macron en directVérifier à 30:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mars 2024 au 14 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, en préparant encore une fois des narratifs de désinformation sur l'utilisation de la cocaïne, qu'on a pu voir à un moment chez Zelensky, qui faisait partie de la narration, etc. Une phrase qui a été reprise par le représentant de la France insoumise, c'est cette idée des référendums, une nouvelle fois. Quand est-ce qu'à un moment, on va comprendre que ces référendums, quand ils sont réalisés dans des régions annexées, se font dans des conditions qui n'ont rien de normal. Pourquoi ramener une nouvelle fois cette question sur l'idée de l'autodétermination dans des régions qui, on le sait, ont vu leur population désertée, déplacée ? Tous les habitants de Mariupol qui ont été tués, comment voteraient-ils ? C'est ça la réalité, on n'ose jamais le dire. C'est ça ce qui se passe pourtant. Et pourtant, vous avez encore des vieilles recettes qui sont ressorties à l'Assemblée hier et qui ne sont pas du tout à la hauteur de l'histoire. »
C dans l'air · Ukraine, Macron, nucléaire : L'interview choc de Poutine #cdanslair 13.03.2024Vérifier à 26:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
« la question étant de savoir la répartition de chacun. Mais très rapidement... La question, c'est... Et c'est ce qu'on veut faire avec France Travail et c'est ce que je veux faire pour les 18-25 ans qui sont dans cette situation-là, c'est responsabiliser, aider. Et donc, vous voyez bien que dans tous les cas que j'ai évoqués, c'est des gens qui ont besoin d'une aide adaptée qui va être parfois un peu plus de formation, parfois d'être aidé sur les enfants, parfois... Donc il faut que l'aide, elle soit quasiment cousue humain parce que le système, il est trop large. C'est pas du sur-mesure. Il faut du sur-mesure. Et à côté de ça, d'autres, ils ont besoin d'être plus responsabilisés. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:37:49
« on renforce parce que beaucoup de choses ont été faites ces dernières années. C'est un combat absolument majeur parce qu'il est terrible pour les enfants, les ados et les jeunes qui le vivent. Et donc, on ne lâchera rien. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:01:05
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 17:00
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 29:11
« Non, justement non. Parce que, comme je l'ai dit, dans les mobilisations retraites, il y a eu cette expression. Il y a eu cette expression citoyenne. Les Français se sont déjà positionnés. Évidemment qu'ils se sont déjà positionnés. Ils nous ont tous dit, d'ailleurs, c'est une mauvaise réforme. C'est une réforme profondément injuste. Donc, il faut pouvoir la revoir et c'est exactement ce que fait la CFDT. Nous étions faire de lance dans les mobilisations en 2023 et on est fidèles à ce qu'on doit aux travailleurs et aux travailleuses qui se sont exprimés dans la rue en 2023. Et donc, aujourd'hui, nous sommes faire de lance dans les discussions retraites. Et donc, on est extrêmement clair qu'il faut un bougé sur l'âge légal. Il faut revenir sur cette inégalité profonde pour les femmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 3:01
« Je vais vous dire, déjà, le moment ne peut arriver que si l'Ukraine résiste. Et donc, si nous n'avions pas fait, nous, Européens, nous, Américains, Canadiens, Japonais, et l'ensemble de ceux qui aident depuis deux ans, massivement, si nous n'avions pas fait tout ça, au moment où nous nous parlons ce soir, l'Ukraine serait déjà un satellite russe. Elle aurait été envahie. Donc, elle résiste, elle tient, et quand elle en décidera, quand on verra tous que les conditions sont réunies, une négociation se fera. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 6:15
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 2:22
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Entretien du Président Emmanuel Macron avec le Président Donald Trump à la Maison Blanche.Vérifier à 20:27
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 17:01
« Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont personnalisé. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait, pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. Oui, mais vous, c'est de l'extrême droite »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 28:18
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22