Réponse directe
56 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
20 observations sur 36 · intervalle 40–70 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
20 observations sur 36 · intervalle 40–70 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
9 observations sur 36 · intervalle 14–41 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
7 observations sur 36 · intervalle 10–35 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 80 %base 5 | 4221 passages | 221221 passages | 37 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 20 | 36 | 56 % | 38 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 9 | 36 | 25 % | 38 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 7 | 36 | 19 % | 38 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Deuxème élément de nos analyses, le système fiscal actuel est une entrave pour la compétitivité des entreprises et une contrainte pour les investissements. C'est dû bien sûr au niveau des impôts, champion du monde, champion d'Europe, je l'ai dit, mais aussi à leur structure et à leur ciblage. Lorsqu'un impôt comme la contribution sociale de solidarité des sociétés, la C3S pèse sur chaque étape du processus de production, il oblige les entreprises à se restructurer artificiellement pour réduire son coût ou encore plus simplement à importer leurs produits… »
« Deuxème élément de nos analyses, le système fiscal actuel est une entrave pour la compétitivité des entreprises et une contrainte pour les investissements. C'est dû bien sûr au niveau des impôts, champion du monde, champion d'Europe, je l'ai dit, mais aussi à leur structure et à leur ciblage. Lorsqu'un impôt comme la contribution sociale de solidarité des sociétés, la C3S pèse sur chaque étape du processus de production, il oblige les entreprises à se restructurer artificiellement pour réduire son coût ou encore plus simplement à importer leurs produits intermédiaires depuis d'autres pays étrangers où ils ne subissent pas cette impô ce qui nuit à la production en France. La cotisation »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 48
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
15 observations sur 48
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
23 observations sur 48
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
15 observations · dénominateur en attente · 17 passages
1 observation · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
22 observations · dénominateur en attente · 23 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
14 observations · dénominateur en attente · 17 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
11 observations · dénominateur en attente · 12 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| Taxation |
|---|
20 %base 5 |
121 passages |
2121 passages |
27 minmédia daté |
| 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 10 | 48 | 21 % | 48 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 15 | 48 | 31 % | 48 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 23 | 48 | 48 % | 48 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 15 | — | — | 17 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 2 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 22 | — | — | 23 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 14 | — | — | 17 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 11 | — | — | 12 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 21 mars 2024 au 3 sept. 2026 |
|---|
« C'était un lag motif au cours de toutes nos auditions, que ça soit les entreprises, que ce soi les économistes, que ce soit les syndicats, les entreprises ont vu se succéder des annonces de suppression, des reports, des contributions présentées comme exceptionnelles ou provisoires puis prolongé puis réintroduites, des modifications de barê, des réformes, des allègements de cotisation. Or, nos entreprises peuvent s'adapter à un prélèvement relativement élevé si elles le connaissent, si elles peuvent l'anticiper. Elles préfèrent évidemment que ces… »
« C'était un lag motif au cours de toutes nos auditions, que ça soit les entreprises, que ce soi les économistes, que ce soit les syndicats, les entreprises ont vu se succéder des annonces de suppression, des reports, des contributions présentées comme exceptionnelles ou provisoires puis prolongé puis réintroduites, des modifications de barê, des réformes, des allègements de cotisation. Or, nos entreprises peuvent s'adapter à un prélèvement relativement élevé si elles le connaissent, si elles peuvent l'anticiper. Elles préfèrent évidemment que ces prélèvements soient faibles et stables, mais au moins s'ils sont stables, ça leur permet d'anticiper. Ce qui est beaucoup plus difficile, c'est »
« monde en matière d'IS depuis 2 ans. Pire que cela, en ce qui concerne les impôts de production, beaucoup n'ont pas d'équivalent chez nos partenaires économiques qui sont nos amis et nos concurrents directs. Je pense notamment à l'Italie, je pense évidemment à l'Allemagne qui a des taux d'impôts de production qui sont de 1 % alors que nous sommes à 4,9 % en France. Le deuxième constat était aussi connu, mais son ampleur nous a poussé à en faire le premier bloc de nos recommandations. C'est l'impact sur les entreprises de la complexité et de l'instabilité… »
« monde en matière d'IS depuis 2 ans. Pire que cela, en ce qui concerne les impôts de production, beaucoup n'ont pas d'équivalent chez nos partenaires économiques qui sont nos amis et nos concurrents directs. Je pense notamment à l'Italie, je pense évidemment à l'Allemagne qui a des taux d'impôts de production qui sont de 1 % alors que nous sommes à 4,9 % en France. Le deuxième constat était aussi connu, mais son ampleur nous a poussé à en faire le premier bloc de nos recommandations. C'est l'impact sur les entreprises de la complexité et de l'instabilité des règles fiscales et sociales. »
« Nous avons souhaité étudier l'ensemble des prélèvements qui pèsent sur les entreprises, aussi bien les impôts de production que l'impôt sur les sociétés et les prélèvements sociaux. Il ne s'agissait pas simplement de savoir si les entreprises paient trop peu d'impôts ou en paient trop, mais de comprendre quels sont les principaux prélèvements qui pèsent sur ell, à quel moment de leur cycle économique et de quelle manière cela affecte la capacité, leur capacité à produire, à investir et à créer des emplois et à augmenter les salaires. C'est donc assez… »
« Nous avons souhaité étudier l'ensemble des prélèvements qui pèsent sur les entreprises, aussi bien les impôts de production que l'impôt sur les sociétés et les prélèvements sociaux. Il ne s'agissait pas simplement de savoir si les entreprises paient trop peu d'impôts ou en paient trop, mais de comprendre quels sont les principaux prélèvements qui pèsent sur ell, à quel moment de leur cycle économique et de quelle manière cela affecte la capacité, leur capacité à produire, à investir et à créer des emplois et à augmenter les salaires. C'est donc assez inédit. Il n'y avait pas jusqu'à maintenant de travail d'ensemble sur l'ensemble de ces »
« prélèvements obligatoires. Ça supposait donc dans un premier temps un état des lieux, un état des lieux sur le niveau des prélèvements obligatoires. Nous avons fait deux constats. Le premier était surtout une confirmation. Quel que soit l'outil de mesure retenue, la France est au premier rang en Europe pour la fiscalité et les prélèvements sociaux sur les entreprises. On est champion d'Europe pour l'imposition des bénéfices. Elle est même au premier rang dans le monde depuis la surtaxe IS qui a été instaurée il y a 2 ans. Donc on est champion du »
« C'était un lag motif au cours de toutes nos auditions, que ça soit les entreprises, que ce soi les économistes, que ce soit les syndicats, les entreprises ont vu se succéder des annonces de suppression, des reports, des contributions présentées comme exceptionnelles ou provisoires puis prolongé puis réintroduites, des modifications de barê, des réformes, des allègements de cotisation. Or, nos entreprises peuvent s'adapter à un prélèvement relativement élevé si elles le connaissent, si elles peuvent l'anticiper. Elles préfèrent évidemment que ces… »
« C'était un lag motif au cours de toutes nos auditions, que ça soit les entreprises, que ce soi les économistes, que ce soit les syndicats, les entreprises ont vu se succéder des annonces de suppression, des reports, des contributions présentées comme exceptionnelles ou provisoires puis prolongé puis réintroduites, des modifications de barê, des réformes, des allègements de cotisation. Or, nos entreprises peuvent s'adapter à un prélèvement relativement élevé si elles le connaissent, si elles peuvent l'anticiper. Elles préfèrent évidemment que ces prélèvements soient faibles et stables, mais au moins s'ils sont stables, ça leur permet d'anticiper. Ce qui est beaucoup plus difficile, c'est »