

Le sénateur Emmanuel Capus (Les Indépendants) souligne que le taux de prélèvements obligatoires en France (43,6 %) pénalise les entreprises, l'investissement et la compétitivité. Il propose de réduire les impôts de production et de simplifier les aides aux entreprises, jugées trop complexes. L'objectif est de faciliter le travail des entreprises sans recourir à des subventions.
Voir la source originaleLe sénateur Emmanuel Capus (Les Indépendants) souhaite réduire le taux élevé de prélèvements obligatoires en France qui atteint 43,6%, afin de soulager les entreprises et améliorer la compétitivité. Il propose de baisser les impôts de production tout en réduisant les aides aux entreprises.
Voir la source originaleEmmanuel Capus, sénateur Les Indépendants, souligne que le taux de prélèvements obligatoires en France (43,6 %) pénalise les entreprises, l'investissement et la compétitivité. Il propose de réduire les impôts de production tout en simplifiant les aides aux entreprises, jugées trop complexes. L'objectif est de faciliter le travail des entreprises sans recourir à des subventions.
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
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Voir la source originaleLe Sénat examine le budget avec l'adoption de plusieurs nouvelles taxes (gaz, croisières, colis, assurances auto, résidences secondaires, hauts revenus, holdings, ISF). Emmanuel Capus (Horizons) critique cette hausse fiscale portée par la droite sénatoriale, malgré des impôts déjà élevés dans l'OCDE. Il souligne aussi un risque de blocage du budget à l'Assemblée si les socialistes maintiennent leur opposition à la réforme des retraites.
Voir la source originaleLe Sénat examine le budget avec une hausse de plusieurs taxes (gaz, croisières, colis, assurances auto, résidences secondaires, hauts revenus, holdings et un nouvel ISF). Emmanuel Capus (Horizons) critique cette orientation fiscale portée par la droite sénatoriale, soulignant le niveau déjà élevé des impôts en France. Il évoque aussi un risque de blocage du budget à l'Assemblée nationale en cas de maintien de la suspension de la réforme des retraites par les socialistes.
Voir la source originaleLe ministre souligne l'utilité du texte pour reconduire les impôts et autoriser les emprunts, malgré son caractère paradoxal : les opposants aux impôts de 2024 pourraient les voter en 2025. Il critique l'absence de solutions pour les agriculteurs, contribuables, PME, TPE et outre-mer, ainsi que l'incapacité du texte à résoudre la crise budgétaire. Il appelle à un PLF 2025 plus équilibré, avec moins d'impôts et plus de baisse des dépenses, tout en préservant les services publics régaliens.
Voir la source originaleLe volet recettes du Projet de loi de Finances 2025 a été rejeté par l'Assemblée nationale et sera examiné au Sénat à partir du 25 novembre. Le sénateur Emmanuel Capus évoque une possible fenêtre de compromis pour éviter le recours au 49.3. Il commente également le procès des assistants parlementaires européens du RN, soulignant un paradoxe dans les positions de Marine Le Pen sur la sévérité de la justice pénale.
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