Mais en l'occurrence, il y avait eu un contrôle. Il y a eu un contrôle après la première plainte. Le contrôleur lui-même, l'inspecteur lui-même, reconnaît aujourd'hui s'être trompé, être passé à côté de l'inspection, le rapport d'infection qui concluait qu'il n'y avait pas de problème majeur, outre un problème sur un élève. Est-ce qu'il y a deux questions ?
Réponse à côtéAlors, les contrôles, ils sont annoncés à l'avance, parce que vous savez, il y a plusieurs choses qu'on doit contrôler. Quand on est dans un établissement privé sous contrat, on doit contrôler notamment l'utilisation des financements. Donc, on demande à l'établissement de se préparer pour fournir toutes les pièces. Et ensuite, effectivement, on doit organiser et préparer le contrôle. On n'est pas la police, on n'arrive pas à l'improviste, on doit organiser le contrôle dans l'établissement. Mais je vous dis, je crois que ça doit aller de pair aussi avec une culture à développer pour que si un personnel de l'établissement voit quelque chose, il fasse un signalement au procureur. Ça doit aller…
« Alors, les contrôles, ils sont annoncés à l'avance, parce que vous savez, il y a plusieurs choses qu'on doit contrôler. Quand on est dans un établissement privé sous contrat, on doit contrôler notamment l'utilisation des financements. Donc, on demande à l'établissement de se préparer pour fournir toutes les pièces. Et ensuite, effectivement, on doit organiser et préparer le contrôle. On n'est pas la police, on n'arrive pas à l'improviste, on doit organiser le contrôle dans l'établissement. Mais je vous dis, je crois que ça doit aller de pair aussi avec une culture à développer pour que si un personnel de l'établissement voit quelque chose, il fasse un signalement au procureur. Ça doit aller de pair aussi avec le fait que les enfants puissent se rendre compte quand ils subissent des traitements qui ne sont pas normaux. »
