Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 juil. 2017 au 18 sept. 2026
Questions
1092
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1092 questions évaluables
Réponse directe
337
Réponse partielle
268
Réponse à côté
465
Refus explicite
22
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 1092
Question 201Face à Face : Élisabeth Borne - 21/02
À partir du printemps, dans certains collèges, lycées que vous avez déterminés ?
Réponse directe
Il y a des organisations dans lesquelles les procureurs, les préfets échangent régulièrement avec les responsables de l'éducation nationale et en fonction des établissements qu'on pourra identifier naturellement en lien avec le chef d'établissement, on organisera ces fouilles de sac.
« Il y a des organisations dans lesquelles les procureurs, les préfets échangent régulièrement avec les responsables de l'éducation nationale et en fonction des établissements qu'on pourra identifier naturellement en lien avec le chef d'établissement, on organisera ces fouilles de sac. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 21/02Vérifier à 13:48
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors d'abord, je pense que ça montre que les services de renseignement font leur travail et qu'on a eu raison de les renforcer depuis 2017. Après, il y a une enquête qui est en cours. Et évidemment, moi, je ne »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 0:38
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 202Face à Face : Élisabeth Borne - 21/02
Quand on voit qu'il y a un dysfonctionnement, est-ce que des choses sont changées derrière ?
Réponse directe
Bien sûr que les choses sont en train de changer sur les recettes. Et moi, j'en ai parlé récemment avec Éric Lombard et avec Amélie de Montchalin. Je peux vous assurer que désormais, on va vouloir suivre, s'organiser pour suivre les recettes. En temps réel Et pas en décembre pour l'année qui vient de s'écouler en vous renvoyant au mois de février suivant pour avoir les bons chiffres. Donc, évidemment qu'il faut réagir quand on constate des dysfonctionnements de ce type.
« Bien sûr que les choses sont en train de changer sur les recettes. Et moi, j'en ai parlé récemment avec Éric Lombard et avec Amélie de Montchalin. Je peux vous assurer que désormais, on va vouloir suivre, s'organiser pour suivre les recettes. En temps réel »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 21/02Vérifier à 19:53Voir 1 autre passage
« Et pas en décembre pour l'année qui vient de s'écouler en vous renvoyant au mois de février suivant pour avoir les bons chiffres. Donc, évidemment qu'il faut réagir quand on constate des dysfonctionnements de ce type. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 21/02Vérifier à 20:11
Question 203Face à Face : Élisabeth Borne - 21/02
J'en veux pour preuve le tout dernier témoignage recueilli par nos confrères de Mediapart. C'est une enseignante de Notre-Dame de Bétarame qui raconte avoir non seulement vu, entendu les coups portés à des élèves, mais l'avoir fait au moins une fois alors qu'elle était aux côtés de l'épouse de François Bayrou, qui était à l'époque elle-même professeure de catéchisme dans l'établissement, d'avoir échangé avec elle, de lui avoir dit « Mais qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse à côté
Écoutez, François Bayrou, il a dit qu'il avait demandé une inspection. Vous avez vu le rapport de l'inspecteur, l'inspecteur dit lui-même sans doute « Voilà, je n'ai pas fait les contrôles comme j'aurais dû le faire ». Après, vous savez, les témoignages que Mediapart nous sort 30 ans plus tard et la façon qu'ils ont de feuilletonner, voilà, c'est la méthode habituelle de Mediapart. Mais ça veut dire quoi ça, Elisabeth Moore ?
« Écoutez, François Bayrou, il a dit qu'il avait demandé une inspection. Vous avez vu le rapport de l'inspecteur, l'inspecteur dit lui-même sans doute « Voilà, je n'ai pas fait les contrôles comme j'aurais dû le faire ». Après, vous savez, les témoignages que Mediapart nous sort 30 ans plus tard et la façon qu'ils ont de feuilletonner, voilà, c'est la méthode habituelle de Mediapart. Mais ça veut dire quoi ça, Elisabeth Moore ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 21/02Vérifier à 7:12
Question 204Face à Face : Élisabeth Borne - 21/02
40% dans les 24 mois ?
Réponse directe
40% dans les 24 mois. Je rappelle qu'on part de quasiment aucun contrôle. Donc, la politique de contrôle, on la renforce. On vient d'envoyer dans les académies un guide de contrôle qui donne des lignes claires.
« 40% dans les 24 mois. Je rappelle qu'on part de quasiment aucun contrôle. Donc, la politique de contrôle, on la renforce. On vient d'envoyer dans les académies un guide de contrôle qui donne des lignes claires. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 21/02Vérifier à 4:51
Question 205Face à Face : Élisabeth Borne - 21/02
Y a-t-il eu des conséquences sur certains contrôles ?
Réponse à côté
Je pense qu'à chaque fois qu'on fait un contrôle, on peut pointer un certain nombre de faits qui nécessitent des mesures correctrices et on s'assure que les mesures sont prises.
« Je pense qu'à chaque fois qu'on fait un contrôle, on peut pointer un certain nombre de faits qui nécessitent des mesures correctrices et on s'assure que les mesures sont prises. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 21/02Vérifier à 11:33
Question 206Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth Borne
Vous parlez aussi des rumeurs Elisabeth Borne et notamment de la rumeur de votre homosexualité. Elle vous a blessée ?
Réponse directe
En fait j'ai trouvé ça incroyable, qu'on puisse imaginer qu'à l'heure où on est, j'aurais pu être homosexuel et pas le dire. Ça m'a paru complètement incompréhensible. Donc ces rumeurs permanentes, je n'ai vraiment pas compris. Je veux dire, il y a des tas de femmes et d'hommes politiques qui n'ont aucun problème pour dire qu'ils sont homosexuels. Donc si je l'avais été, j'ai essayé d'expliquer que si je l'avais été, je n'aurais pas eu de problème pour le dire. Mais vous voyez, il y a des petites rumeurs comme ça qui continuent. Et puis quand vous les démentez, on dit, ça veut bien dire qu'il y a quelque chose qui est anguille sous roche puisqu'elle le dément. Et puis si vous ne le démentez…
« En fait j'ai trouvé ça incroyable, qu'on puisse imaginer qu'à l'heure où on est, j'aurais pu être homosexuel et pas le dire. Ça m'a paru complètement incompréhensible. Donc ces rumeurs permanentes, je n'ai vraiment pas compris. Je veux dire, il y a des tas de femmes et d'hommes politiques qui n'ont aucun problème pour dire qu'ils sont homosexuels. Donc si je l'avais été, j'ai essayé d'expliquer que si je l'avais été, je n'aurais pas eu de problème pour le dire. Mais vous voyez, il y a des petites rumeurs comme ça qui continuent. Et puis quand vous les démentez, on dit, ça veut bien dire qu'il y a quelque chose qui est anguille sous roche puisqu'elle le dément. Et puis si vous ne le démentez pas, on dit, vous voyez, elle ne le dément même pas. Donc ça doit être revrai. Donc voilà, c'est les aléas de la vie politique. »
France Inter · Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth BorneVérifier à 8:57
Question 207Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth Borne
C'est encore possible aujourd'hui, la pudeur en politique ?
Réponse partielle
J'espère, vous voyez, parce que je pense que, moi je ressens beaucoup une forme de défiance des Français qui ne se reconnaissent pas dans leur classe politique, et qui peut-être n'apprécient pas qu'on soit toujours dans le show-off comme on peut l'être, et du coup j'espère qu'il y a un chemin pour faire de la politique en portant des idées, et puis en s'engageant pour son pays comme j'ai voulu le faire.
« J'espère, vous voyez, parce que je pense que, moi je ressens beaucoup une forme de défiance des Français qui ne se reconnaissent pas dans leur classe politique, et qui peut-être n'apprécient pas qu'on soit toujours dans le show-off comme on peut l'être, et du coup j'espère qu'il y a un chemin pour faire de la politique en portant des idées, et puis en s'engageant pour son pays comme j'ai voulu le faire. »
France Inter · Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth BorneVérifier à 8:06
Question 208Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth Borne
Olivier, sur l'application de France Inter, bonjour Madame Borne, vous sentez-vous comptable du déficit de la Macronie et que celle-ci demande aux Français de rembourser ?
Réponse partielle
Alors, là on rentre dans un sujet compliqué et moi je n'ai pas les éléments précis sur le sujet, il y a eu des erreurs dans l'estimation des recettes pour 2023 et pour 2024, alors même que la croissance en 2023 était celle qui était prévue donc je pense qu'il y a des rapports d'inspection, il y a une commission d'enquête, il y a une commission d'enquête, moi je ne peux pas vous donner des éléments que je n'ai pas.
« Alors, là on rentre dans un sujet compliqué et moi je n'ai pas les éléments précis sur le sujet, il y a eu des erreurs dans l'estimation des recettes pour 2023 et pour 2024, alors même que la croissance en 2023 était celle qui était prévue donc je pense qu'il y a des rapports d'inspection, il y a une commission d'enquête, il y a une commission d'enquête, moi je ne peux pas vous donner des éléments que je n'ai pas. »
France Inter · Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth BorneVérifier à 13:41
Question 209Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth Borne
Elisabeth Borne, on revient à l'application d'Inter et au 49.3 beaucoup de questions sur le sujet. Gratiela, bonjour, homme ou femme, 20 mois à détruire démocratie, reine du 49.3. Sébastien, je vous montre la typographie, a écrit 23 fois 49.3 et finit sa phrase par rassemblement national. Jérôme, vous êtes quand même la reine du 49.3, quelqu'un de gauche qui a fait passer des réformes graves pour les classes populaires. Honte à vous. Que répondez-vous à cet ensemble d'interpellations ?
Réponse partielle
Je réponds que j'essaye d'expliquer dans le livre que le pays a besoin d'un budget et que quand vous êtes en majorité relative et pas comme ça avait pu être le cas de Michel Rocard à quelques voix près mais avec 40 voix qui manquaient pour adopter, pour avoir une majorité, vous ne pouvez pas laisser le pays sans budget et que pour faire adopter un budget il faut 10 49.3. Mais vous savez on est dans une situation dans laquelle il n'y a pas de majorité quand les oppositions ne veulent pas voter quelle est la voie pour faire adopter un budget ? Et qu'est-ce qui arrive dans le pays s'il n'y a pas de budget ?
« Je réponds que j'essaye d'expliquer dans le livre que le pays a besoin d'un budget et que quand vous êtes en majorité relative et pas comme ça avait pu être le cas de Michel Rocard à quelques voix près mais avec 40 voix qui manquaient pour adopter, pour avoir une majorité, vous ne pouvez pas laisser le pays sans budget et que pour faire adopter un budget il faut 10 49.3. »
France Inter · Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth BorneVérifier à 15:47Voir 1 autre passage
« Mais vous savez on est dans une situation dans laquelle il n'y a pas de majorité quand les oppositions ne veulent pas voter quelle est la voie pour faire adopter un budget ? Et qu'est-ce qui arrive dans le pays s'il n'y a pas de budget ? »
France Inter · Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth BorneVérifier à 16:19
Question 210Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth Borne
De manière générale, Elisabeth Borne, on a le sentiment, en vous lisant, que l'expression « l'enfer de Matignon » est particulièrement appropriée face aux épreuves politiques, mais aussi personnelles, que vous avez vécues pendant ces 20 mois. Vous écrivez qu'avoir été première ministre a été une aventure extraordinaire. Mais tout de même, les relations distantes avec le président, les attaques de votre camp, celles de l'opposition à l'Assemblée nationale, les 49-3, les rumeurs autour de vous, ça n'a pas été facile, hein ?
Réponse partielle
Non, ça n'a pas été facile. En même temps, vous voyez l'enfer de Matignon, je trouve que c'est toujours assez déplacé de dire ça. D'abord, parce que si je me réfère à mon histoire personnelle, il se trouve que mon père, il a sans doute connu l'enfer. C'est un sujet dont je ne parle pas facilement, mais dont...
« Non, ça n'a pas été facile. En même temps, vous voyez l'enfer de Matignon, je trouve que c'est toujours assez déplacé de dire ça. D'abord, parce que si je me réfère à mon histoire personnelle, il se trouve que mon père, il a sans doute connu l'enfer. C'est un sujet dont je ne parle pas facilement, mais dont... »
France Inter · Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth BorneVérifier à 4:20
Question 211Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth Borne
une dernière question de Gilles sur l'application d'Inter l'Assemblée nationale est affligeante compte tenu de ce que vous connaissez de la fonction de première ministre dans la situation actuelle avez-vous de la compassion pour M. Barnier ?
Réponse partielle
je pense que je mesure la difficulté de ce que vit Michel Barnier parce que ce n'est pas simple d'avoir affaire à une Assemblée déjà en majorité relative on voit que la situation est encore plus compliquée aujourd'hui puisqu'on a des blocs et il n'y a plus du tout de majorité donc je pense que c'est vraiment le moment aussi de chercher des compromis vous voyez contrairement à l'image qu'on a pu donner de moi moi je suis plutôt une femme d'écoute et de dialogue et j'ai essayé de trouver des chemins avec évidemment les députés de la majorité mais aussi des compromis avec les oppositions et c'est ce qu'il sera amené à faire et bien merci merci
« je pense que je mesure la difficulté de ce que vit Michel Barnier parce que ce n'est pas simple d'avoir affaire à une Assemblée déjà en majorité relative on voit que la situation est encore plus compliquée aujourd'hui puisqu'on a des blocs et il n'y a plus du tout de majorité donc je pense que c'est vraiment le moment aussi de chercher des compromis vous voyez contrairement à l'image qu'on a pu donner de moi moi je suis plutôt une femme d'écoute et de dialogue et j'ai essayé de trouver des chemins avec évidemment les députés de la majorité mais aussi des compromis avec les oppositions et c'est ce qu'il sera amené à faire et bien merci merci »
France Inter · Loi immigration : "Reprendre un débat me paraît être une mauvaise idée" estime Elisabeth BorneVérifier à 25:19
Question 212Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
Et on va revenir aussi sur la question du couple intérieur-justice, à travers les questions que je vais vous poser aussi sur le discours de politique générale. Elisabeth Borne, ce discours sera donc prononcé demain. Vous avez vous-même été dans ce moment d'exercice où vous vous apprêtiez à donner ce discours devant une assemblée qui elle-même n'avait pas non plus de majorité absolue. Vous avez fait face à cette fragilité, même si elle était moindre, de la majorité. Vous voulez diriger le parti macroniste Renaissance. Est-ce que ce parti sera dans l'opposition ou dans la majorité ?
Réponse partielle
Vous voyez que ce parti, en tout cas certains de ses membres, participent au gouvernement. Mais évidemment, on retrouve une certaine liberté. On n'assume pas seuls les responsabilités. Et je pense que le rôle d'un parti, alors même que personne ne pourra appliquer son programme, alors même que forcément face à une assemblée aussi éclatée, sans doute il faudra peu légiférer, il faudra bâtir des compromis en responsabilité. Il faut à la fois que le gouvernement et les parlementaires fassent preuve de responsabilité avec une priorité qui est de pouvoir adopter un budget. Mais donc dans ce contexte, ça redonne aussi une certaine liberté. Et puis pour avoir fait la campagne, pour rencontrer beau…
« Vous voyez que ce parti, en tout cas certains de ses membres, participent au gouvernement. Mais évidemment, on retrouve une certaine liberté. On n'assume pas seuls les responsabilités. Et je pense que le rôle d'un parti, alors même que personne ne pourra appliquer son programme, alors même que forcément face à une assemblée aussi éclatée, sans doute il faudra peu légiférer, il faudra bâtir des compromis en responsabilité. Il faut à la fois que le gouvernement et les parlementaires fassent preuve de responsabilité avec une priorité qui est de pouvoir adopter un budget. Mais donc dans ce contexte, ça redonne aussi une certaine liberté. Et puis pour avoir fait la campagne, pour rencontrer beaucoup de nos concitoyens, moi je vois qu'il y a beaucoup d'attentes, qu'il y a beaucoup d'impatience chez nos concitoyens. Et donc je pense que le rôle du parti, c'est aussi de se réinventer et d'être capable de proposer un projet pour les Français qui leur redonne de l'espoir. C'est quoi le projet qui redonne de l'espoir aujourd'hui ? Je pense qu'il y a beaucoup de sujets sur lesquels les Français ont une forme de désarroi, voire parfois de la colère. Quand par exemple on passe toute sa vie au SMIC, c'est évidemment quelque chose qui ne vous donne pas de perspective. Si vous ne pouvez pas vous dire que ça ira mieux demain, aujourd'hui c'est difficile mais ça ira mieux demain, parce que j'aurai une certaine promotion sociale, c'est assez désespérant. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 4:42
Question 213Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
En fait, votre projet pour le parti Renaissance, c'est votre discours de politique générale d'il y a un an ?
Réponse directe
Non, je pense que, vous voyez, moi j'ai aussi, toutes les campagnes s'appellent à beaucoup d'humilité quand on entend les attentes, l'impatience de nos concitoyens, je vous dis, sur le pouvoir d'achat, sur le logement, sur l'autorité, sur la sécurité, sur la santé, sur tous ces sujets, il y a un travail de fond à faire. Évidemment, il faudra essayer d'apporter des réponses. J'ai aussi noté, moi, dans les campagnes auxquelles j'ai participé, la campagne des européennes, la campagne des législatives, qu'il y a aussi beaucoup de mesures qui ne sont pas connues. Moi, j'entendais sur votre antenne qu'il y a des personnes âgées qui vivent avec des tout petits revenus. Vous savez qu'une personne s…
« Non, je pense que, vous voyez, moi j'ai aussi, toutes les campagnes s'appellent à beaucoup d'humilité quand on entend les attentes, l'impatience de nos concitoyens, je vous dis, sur le pouvoir d'achat, sur le logement, sur l'autorité, sur la sécurité, sur la santé, sur tous ces sujets, il y a un travail de fond à faire. Évidemment, il faudra essayer d'apporter des réponses. J'ai aussi noté, moi, dans les campagnes auxquelles j'ai participé, la campagne des européennes, la campagne des législatives, qu'il y a aussi beaucoup de mesures qui ne sont pas connues. Moi, j'entendais sur votre antenne qu'il y a des personnes âgées qui vivent avec des tout petits revenus. Vous savez qu'une personne sur deux qui a droit au minimum vieillesse ne le demande pas. Puis il y a des réformes qui ne sont pas appliquées. Donc on doit déjà agir à ce niveau-là. Et puis il y a des sujets de fond. Je pense qu'il faut écouter, comprendre et construire une nouvelle réponse. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 7:04
Question 214Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
Vous avez entendu Gérald Denormann hier puisque vous étiez vous-même à Tourcoing pour la rentrée politique. Il parle de la préférence aux travailleurs, non pas d'une préférence nationale comme le voudrait le Rassemblement national, mais d'une préférence aux travailleurs, c'est-à-dire quelle que soit leur nationalité, que quand on cherche un logement social, quand on cherche des aides au transport, quand on cherche une place en crèche, ce soit les travailleurs qui soient prioritaires. Est-ce que vous trouvez que c'est une bonne chose ?
Réponse partielle
Moi, je n'ai pas de doute qu'il faut encourager le travail. Alors, pour les places en crèche, évidemment, c'est une compétence des communes, mais je pense que les communes ont bien en tête qu'il faut favoriser les personnes qui ont un travail. Il faut aussi penser aux personnes qui recherchent un emploi. Et là aussi, quand je vous parle des réformes qui ne sont pas nécessairement appliquées, vous savez que j'avais annoncé le service public de la petite enfance, il y a beaucoup d'argent qui a été prévu au niveau des caisses d'allocations familiales. Encore faut-il que les communes s'en saisissent pour créer des solutions de garde d'enfants. Et moi, j'ai discuté avec souvent des femmes au chô…
« Moi, je n'ai pas de doute qu'il faut encourager le travail. Alors, pour les places en crèche, évidemment, c'est une compétence des communes, mais je pense que les communes ont bien en tête qu'il faut favoriser les personnes qui ont un travail. Il faut aussi penser aux personnes qui recherchent un emploi. Et là aussi, quand je vous parle des réformes qui ne sont pas nécessairement appliquées, vous savez que j'avais annoncé le service public de la petite enfance, il y a beaucoup d'argent qui a été prévu au niveau des caisses d'allocations familiales. Encore faut-il que les communes s'en saisissent pour créer des solutions de garde d'enfants. Et moi, j'ai discuté avec souvent des femmes au chômage qui me disaient moi, je veux bien chercher un emploi, mais j'ai besoin de pouvoir faire garder mon enfant. Donc, on a besoin aussi d'apporter ces réponses. Les dispositifs sont là, il faut qu'ils soient mis en œuvre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 15:24
Question 215Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
Qu'est-ce que vous allez faire dans cette galère de la direction d'un parti, Elisabeth Borne ?
Réponse partielle
Vous savez, je pense qu'un parti politique, et c'est important parce que les Français n'ont pas forcément une bonne image de la classe politique, des partis politiques, moi, peut-être avec mon âge qui est ce qu'il est, je me suis engagé au service de mon pays et je pense que c'est très important qu'on fasse ce travail de construction d'idées, de construction de projets, qu'on le fasse en partant des territoires, en écoutant nos concitoyens, en étant proche de leurs préoccupations. Et je pense que c'est comme ça qu'on prépare aussi
« Vous savez, je pense qu'un parti politique, et c'est important parce que les Français n'ont pas forcément une bonne image de la classe politique, des partis politiques, moi, peut-être avec mon âge qui est ce qu'il est, je me suis engagé au service de mon pays et je pense que c'est très important qu'on fasse ce travail de construction d'idées, de construction de projets, qu'on le fasse en partant des territoires, en écoutant nos concitoyens, en étant proche de leurs préoccupations. Et je pense que c'est comme ça qu'on prépare aussi »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 17:43
Question 216Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
Elisabeth Borne, je vous repose la question que je vous ai posée en début d'interview. Est-ce que vous estimez que le parti Renaissance sera un parti de majorité ou d'opposition ?
Réponse partielle
Le parti Renaissance, il sera en soutien parce que je pense qu'on a besoin que ce gouvernement réussisse. C'est essentiel pour notre pays, mais il a aussi sa liberté. et évidemment, il a des marqueurs auxquels il tient, notamment la création d'activités, l'encouragement du travail, la transition écologique et sur ces sujets-là, il sera vigilant et on a une certaine liberté.
« Le parti Renaissance, il sera en soutien parce que je pense qu'on a besoin que ce gouvernement réussisse. C'est essentiel pour notre pays, mais il a aussi sa liberté. et évidemment, il a des marqueurs auxquels il tient, notamment la création d'activités, l'encouragement du travail, la transition écologique et sur ces sujets-là, il sera vigilant et on a une certaine liberté. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 16:20
Question 217Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
C'est-à-dire que quand on écoute en tout cas la lettre de cette femme, elle dit que sa dangerosité était connue. Elle dit qu'on savait. Est-ce que vous vous dites, en tant que Premier ministre de la France, voilà, moi j'ai dirigé ce pays, je sais qu'en effet, il y a des dysfonctionnements, il y a des trucs qui ne fonctionnent plus, il y a des enchaînements qui ne se font plus ?
Réponse directe
Ce que je me dis, c'est que, si j'ai compris, et moi je ne fais pas l'enquête moi-même, c'est que cette personne a été placée en centre de rétention administrative, avait une obligation de quitter le territoire français, dans les délais qu'il a passés, dans le temps qu'il a passé dans ce centre de rétention administrative, on n'a pas réussi à obtenir l'accord du Maroc pour qu'il puisse être renvoyé dans son pays. Et ce qui est assez inexplicable, c'est que, alors même qu'on savait qu'il était dangereux, il a été remis en liberté, donc forcément il faudra en tirer les leçons. Je vous dis, on avait déjà, dans la loi immigration, permis de prolonger le placement en rétention, précisément pour…
« Ce que je me dis, c'est que, si j'ai compris, et moi je ne fais pas l'enquête moi-même, c'est que cette personne a été placée en centre de rétention administrative, avait une obligation de quitter le territoire français, dans les délais qu'il a passés, dans le temps qu'il a passé dans ce centre de rétention administrative, on n'a pas réussi à obtenir l'accord du Maroc pour qu'il puisse être renvoyé dans son pays. Et ce qui est assez inexplicable, c'est que, alors même qu'on savait qu'il était dangereux, il a été remis en liberté, donc forcément il faudra en tirer les leçons. Je vous dis, on avait déjà, dans la loi immigration, permis de prolonger le placement en rétention, précisément pour obtenir l'évoluement. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 2:49Voir 1 autre passage
« Bien sûr, mais vous voyez, face à un individu comme Tao, on aurait dû avoir un suivi médical, un suivi psychiatrique sans doute. Moi, je ne vais pas refaire l'enquête à la place des enquêteurs, mais manifestement, il y a des failles qui devront être comblées. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 3:50
Question 218Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
Les deux députés qui menacent éventuellement de voter cette motion de défiance, est-ce que s'ils le font, ils n'auront plus leur place dans les rangs Renaissance ?
Réponse à côté
On va attendre d'avoir la déclaration de politique générale. Je pense que Michel Barnier a bien compris ce que sont les attentes de Renaissance et qu'il y sera attentif et on a aussi besoin de stabilité dans notre pays. Moi, je vous dis, l'urgence, c'est d'avoir déjà un budget pour le pays.
« On va attendre d'avoir la déclaration de politique générale. Je pense que Michel Barnier a bien compris ce que sont les attentes de Renaissance et qu'il y sera attentif et on a aussi besoin de stabilité dans notre pays. Moi, je vous dis, l'urgence, c'est d'avoir déjà un budget pour le pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 17:22
Question 219Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
Pourquoi n'a-t-on pas su arrêter cette escalade de la violence jusqu'au meurtre d'une jeune femme ?
Réponse partielle
D'abord que la mort de Philippines c'est un drame épouvantable et moi je voudrais avoir évidemment une pensée et adresser toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches. Et évidemment personne ne peut comprendre comment ce monsieur qui était repéré comme étant quelqu'un de dangereux a pu être placé en centre de rétention administrative, c'est-à-dire qu'il aurait dû être envoyé dans son pays, le Maroc. Et comment a-t-il pu être libéré ? Je pense qu'effectivement il faudra que l'enquête puisse éclairer tout le monde sur ce qui s'est passé. Je pense que son placement en rétention a été prolongé. Et c'est la loi immigration qui a été votée à la fin de l'année dernière qui a permis de pro…
« D'abord que la mort de Philippines c'est un drame épouvantable et moi je voudrais avoir évidemment une pensée et adresser toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches. Et évidemment personne ne peut comprendre comment ce monsieur qui était repéré comme étant quelqu'un de dangereux a pu être placé en centre de rétention administrative, c'est-à-dire qu'il aurait dû être envoyé dans son pays, le Maroc. Et comment a-t-il pu être libéré ? Je pense qu'effectivement il faudra que l'enquête puisse éclairer tout le monde sur ce qui s'est passé. Je pense que son placement en rétention a été prolongé. Et c'est la loi immigration qui a été votée à la fin de l'année dernière qui a permis de prolonger précisément ce placement, mais pas suffisamment. Il n'a pas été expulsé. Effectivement, voilà, c'est forcément de la révolte de la famille et puis de beaucoup de Français face à ce qui s'est passé qu'on n'ait pas pu empêcher. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 1:26
Question 220Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
Est-ce qu'il reste un espace d'augmentation d'impôts ?
Réponse à côté
Je pense que ce qui peut se regarder, et il y a un travail qui a été fait par les députés du groupe Ensemble pour la République, c'est qu'avec des niches fiscales, vous savez, des dispositifs, on va dire, d'optimisation, on peut se rendre compte que des très grandes entreprises ou des personnes très riches finissent finalement par avoir un taux d'imposition qui est plus faible que les classes moyennes, que les PME. Mais pourquoi vous l'avez pas fait ? Regardez ces niches, c'est quelque chose...
« Je pense que ce qui peut se regarder, et il y a un travail qui a été fait par les députés du groupe Ensemble pour la République, c'est qu'avec des niches fiscales, vous savez, des dispositifs, on va dire, d'optimisation, on peut se rendre compte que des très grandes entreprises ou des personnes très riches finissent finalement par avoir un taux d'imposition qui est plus faible que les classes moyennes, que les PME. Mais pourquoi vous l'avez pas fait ? Regardez ces niches, c'est quelque chose... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 13:08
Question 221Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
La dangerosité de Tahao était pourtant connue. Qu'est-ce que vous répondez à cela ?
Réponse directe
D'abord que la mort de Philippines c'est un drame épouvantable et moi je voudrais avoir évidemment une pensée et adresser toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches. Et évidemment personne ne peut comprendre comment ce monsieur qui était repéré comme étant quelqu'un de dangereux a pu être placé en centre de rétention administrative, c'est-à-dire qu'il aurait dû être envoyé dans son pays, le Maroc. Et comment a-t-il pu être libéré ? Je pense qu'effectivement il faudra que l'enquête puisse éclairer tout le monde sur ce qui s'est passé. Je pense que son placement en rétention a été prolongé. Et c'est la loi immigration qui a été votée à la fin de l'année dernière qui a permis de pro…
« D'abord que la mort de Philippines c'est un drame épouvantable et moi je voudrais avoir évidemment une pensée et adresser toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches. Et évidemment personne ne peut comprendre comment ce monsieur qui était repéré comme étant quelqu'un de dangereux a pu être placé en centre de rétention administrative, c'est-à-dire qu'il aurait dû être envoyé dans son pays, le Maroc. Et comment a-t-il pu être libéré ? Je pense qu'effectivement il faudra que l'enquête puisse éclairer tout le monde sur ce qui s'est passé. Je pense que son placement en rétention a été prolongé. Et c'est la loi immigration qui a été votée à la fin de l'année dernière qui a permis de prolonger précisément ce placement, mais pas suffisamment. Il n'a pas été expulsé. Effectivement, voilà, c'est forcément de la révolte de la famille et puis de beaucoup de Français face à ce qui s'est passé qu'on n'ait pas pu empêcher. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 1:26
Question 222Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
Pourquoi vous l'avez pas fait ?
Réponse à côté
Je pense que ce qu'il faut avoir en tête, c'est que ce dont je suis en train de vous parler, ce n'est pas comme ça qu'on va réduire notre déficit. C'est en faisant des économies et je peux dire que, pour ma part, j'ai porté des réformes, y compris des réformes impopulaires, qui permettront 30 milliards d'euros d'économies à horizon 2030. Donc, moi, je n'ai pas hésité à porter des réformes, l'assurance chômage, les retraites. Je pense que chacun l'a bien en tête parce qu'il y a des sujets sur lesquels il faut qu'on puisse faire des économies, porter des réformes structurantes et que c'est comme ça qu'on peut rétablir nos comptes publics et ça n'est certainement pas en augmentant les impôts,…
« Je pense que ce qu'il faut avoir en tête, c'est que ce dont je suis en train de vous parler, ce n'est pas comme ça qu'on va réduire notre déficit. C'est en faisant des économies et je peux dire que, pour ma part, j'ai porté des réformes, y compris des réformes impopulaires, qui permettront 30 milliards d'euros d'économies à horizon 2030. Donc, moi, je n'ai pas hésité à porter des réformes, l'assurance chômage, les retraites. Je pense que chacun l'a bien en tête parce qu'il y a des sujets sur lesquels il faut qu'on puisse faire des économies, porter des réformes structurantes et que c'est comme ça qu'on peut rétablir nos comptes publics et ça n'est certainement pas en augmentant les impôts, même s'il y a des mesures de justice fiscale. Certaines mesures »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 13:54Voir 2 autres passages
« qu'on redresse les comptes en remettant des impôts, en taxant les entreprises ou ceux qui travaillent. Ça, ça n'est pas possible. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 14:35
« Il faut impérativement qu'on réduise notre déficit et en responsabilité avec le gouvernement, c'est sur ces sujets-là prioritairement que les parlementaires devront travailler. »
Question 223Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
Est-ce que ça veut dire que vous continuez à dire que quand il y a les 20 députés qui disent qu'on pourrait ne pas voter la confiance, quand il y en a même deux députés Renaissance qui disent je pourrais même aller jusqu'à voter la défiance, est-ce que vous vous dites qu'ils n'ont pas leur place dans le parti Renaissance qui est quand même là pour que ce gouvernement Barney réussisse ?
Réponse à côté
J'imagine que le Premier ministre ne va pas demander un vote de confiance, mais qu'il aura par contre une motion de censure et je crois que la motion de censure, avant même de l'avoir laissée agir, ça n'est certainement pas la bonne méthode. On a aussi besoin de stabilité.
« J'imagine que le Premier ministre ne va pas demander un vote de confiance, mais qu'il aura par contre une motion de censure et je crois que la motion de censure, avant même de l'avoir laissée agir, ça n'est certainement pas la bonne méthode. On a aussi besoin de stabilité. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 17:01
Question 224Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
C'est-à-dire que la situation dont hérite aussi, en tout cas, c'est comme ça qu'il le dit, Michel Barnier, il dit, j'ai trouvé une situation très dégradée, beaucoup plus dégradée que cela n'avait même été dit. Un déficit public est aujourd'hui à plus de 6%. Alors, vous n'êtes pas la dernière première ministre, il y a eu entre-temps Gabriel Attal, mais que n'avez-vous pas stoppé cette dérive ?
Réponse partielle
Je pense que ce qu'il faut avoir en tête, c'est que ce dont je suis en train de vous parler, ce n'est pas comme ça qu'on va réduire notre déficit. C'est en faisant des économies et je peux dire que, pour ma part, j'ai porté des réformes, y compris des réformes impopulaires, qui permettront 30 milliards d'euros d'économies à horizon 2030. Donc, moi, je n'ai pas hésité à porter des réformes, l'assurance chômage, les retraites. Je pense que chacun l'a bien en tête parce qu'il y a des sujets sur lesquels il faut qu'on puisse faire des économies, porter des réformes structurantes et que c'est comme ça qu'on peut rétablir nos comptes publics et ça n'est certainement pas en augmentant les impôts,…
« Je pense que ce qu'il faut avoir en tête, c'est que ce dont je suis en train de vous parler, ce n'est pas comme ça qu'on va réduire notre déficit. C'est en faisant des économies et je peux dire que, pour ma part, j'ai porté des réformes, y compris des réformes impopulaires, qui permettront 30 milliards d'euros d'économies à horizon 2030. Donc, moi, je n'ai pas hésité à porter des réformes, l'assurance chômage, les retraites. Je pense que chacun l'a bien en tête parce qu'il y a des sujets sur lesquels il faut qu'on puisse faire des économies, porter des réformes structurantes et que c'est comme ça qu'on peut rétablir nos comptes publics et ça n'est certainement pas en augmentant les impôts, même s'il y a des mesures de justice fiscale. Certaines mesures »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 13:54Voir 2 autres passages
« qu'on redresse les comptes en remettant des impôts, en taxant les entreprises ou ceux qui travaillent. Ça, ça n'est pas possible. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 14:35
« Il faut impérativement qu'on réduise notre déficit et en responsabilité avec le gouvernement, c'est sur ces sujets-là prioritairement que les parlementaires devront travailler. »
Question 225Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09
C'est-à-dire, est-ce que ça veut dire que le gouvernement, tant qu'il n'a pas le budget, et même après, ne doit pas ouvrir des nouveaux fronts ?
Réponse à côté
Vous savez, je pense que l'heure n'est pas à tenir des propos clivants. Et je pense que le ministre de l'Intérieur, il est maintenant en responsabilité. Donc, du coup, ce que j'ai pu entendre sur le fait que l'État de droit n'était pas quelque chose de sacré, si je pense que l'État de droit dans une démocratie, c'est quelque chose de sacré. Et quand on est aux responsabilités, je pense qu'il faut absolument avoir des propos apaisants, éviter des propos clivants, a fortiori, quand on est face à l'Assemblée telle qu'elle se présente aujourd'hui.
« Vous savez, je pense que l'heure n'est pas à tenir des propos clivants. Et je pense que le ministre de l'Intérieur, il est maintenant en responsabilité. Donc, du coup, ce que j'ai pu entendre sur le fait que l'État de droit n'était pas quelque chose de sacré, si je pense que l'État de droit dans une démocratie, c'est quelque chose de sacré. Et quand on est aux responsabilités, je pense qu'il faut absolument avoir des propos apaisants, éviter des propos clivants, a fortiori, quand on est face à l'Assemblée telle qu'elle se présente aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 9:57
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« de la police, il peut y avoir toutes sortes de sensibilités. Et donc, c'est important d'être vigilant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 0:56
« les services de renseignement suivent l'ultra-droite, l'ultra-gauche, le terrorisme islamiste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 1:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, j'ai eu l'occasion de le dire. Je constate que dans cette élection, le centre n'est pas représenté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 20:03Voir 2 autres passages
« 'en est jamais caché, même s'il est conscient qu'il faut rallier le centre. Et Gabriel Attal rejette le fait d'être au centre. Et de fait, ses propositions s'éloignent, pour moi, des principes et de la vision du centre. Donc moi, je souhaite »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 20:14
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 9:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne pas tuer le moteur de la croissance et donc à ne pas taxer exagérément les entreprises. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 9:26Voir 2 autres passages
« Vous savez, on a assisté pendant plusieurs semaines à une surenchère où chacun donne l'impression de faire passer ses intérêts partisans, ses intérêts personnels avant l'intérêt du pays. Donc c'est dans ce contexte que les voies de passage peuvent sembler étroites, qu'on peut envisager toutes les possibilités, mais moi je dis que pour notre pays, pour son avenir, ne fragilisons pas nos institutions, ne fragilisons pas la fonction présidence. Il n'est pas question pour vous d'appeler le président de la République à partir ? Jamais, jamais. Et je pense que tous ceux qui sont attachés à nos institutions ne devraient pas le faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 11:18
« Non, pas tout ça pour ça. Moi, je pense qu'il faut une réforme des retraites. Dans notre pays, comme dans tous les autres pays, il faut que ceux qui le peuvent travaillent progressivement plus longtemps. Mais je pense que notre responsabilité à tous les politiques, c'est de trouver une voie de sortie de la crise actuelle. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 103 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, ce n'est pas dans mon intention, donc j'ai souhaité me mettre en retrait de ces instances pour me consacrer précisément à ce mouvement Bâtissons Ensemble. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:55Voir 2 autres passages
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:02
« De la même façon, moi, je ne souhaite pas aller à ces meetings, mais Bâtissons Ensemble sera représenté comme il a été samedi. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 39 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Attal, Philippe, Retailloux, tout le monde est en train de se lancer dans la bagarre. Et à la fin, je pense que, même si on nous explique qu'on se retrouvera peut-être au début de l'année 2027... Vous y croyez à ça ou pas ? J'ose espérer qu'à la fin, il n'y aura effectivement qu'un candidat sur le... Je vous dis, de la gauche modérée à la droite... De la gauche réformiste, pardon, à la droite modérée. Mais pendant ce temps-là, l'essentiel de l'énergie qui devrait être consacrée à montrer aux Français qu'on entend leurs préoccupations et à répondre à ces préoccupations, je crains qu'une partie soit plutôt consacrée à faire baisser l'autre ou passer devant. Et ça, ça met vraiment le pays en risque. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 3:34Voir 2 autres passages
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 2:13
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors évidemment, c'est totalement scandaleux qu'à chaque fois, en marge des fêtes qui suivent des victoires de nos équipes, on ait des casseurs qui viennent effectivement gâcher la fête. Mais je pense qu'il faut aussi voir tous ceux qui se sont réjouis au contraire de cette victoire et puis ne pas oublier la victoire elle-même. Et je pense que les forces de l'ordre étaient très mobilisées samedi et qu'effectivement, on a assisté à des débordements. Mais voilà, la police était là. Avec quand même beaucoup d'interpellations. Oui, bien sûr. Du coup, ça montre que la police a fait son travail. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Je pense que quand on voit la présence policière samedi, les policiers étaient présents, des interpellations ont eu lieu et des condamnations vont tomber. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 1:55
« Vous aurez noté qu'il y a d'autres candidats naturels. Donc voilà, je pense que c'est ça le sujet de préoccupation. Et je redis, moi je souhaite, et je ne suis pas seule. Yaël Broun-Pivet dit la même chose, Gérald Darmanin dit la même chose. On souhaite qu'on puisse se rassembler. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 9:14Voir 2 autres passages
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 7:44Voir 2 autres passages
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 7:44
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bâtissons Ensemble, dans lequel... C'est quoi Bâtissons Ensemble ? C'est une écurie présidentielle ? Non, ce n'est pas une écurie présidentielle. Vous aurez compris que je trouve qu'il y en a déjà beaucoup. C'est la volonté de se rassembler, déjà pour aussi faire le bilan de ce qui a été fait ces dernières années. Je pense qu'on se doit de rendre compte aux Français de ce qui a marché, de ce qui n'a pas marché. Par exemple, ce qui a marché, aujourd'hui, on a Choose France qui démarre, je pense qu'on peut dire que sur l'attractivité, la France qui est depuis la septième année le pays le plus attractif en Europe, ça a marché. Les créations d'emplois, ça a marché. La transition écologique, il y a des choses qui ont marché. Puis il y en a d'autres qui n'ont pas marché. Et je pense que c'est important qu'on puisse le dire clairement. Et ce qui n'a pas marché ? Ce qui n'a pas marché, vous voyez, mais c'est des sujets difficiles. Le régalien ? Si, par exemple, quand on a créé 15 000 postes de policiers et gendarmes supplémentaires, pour autant, on n'est pas venu à bout du narcotrafic. Donc ça, c'est un échec ? En tout cas, il y a une loi qui a été votée récemment, qui, je pense, donne des nouveaux outils et c'est important. Mais enfin, en tout cas, vous voyez, ça montre qu'il ne suffit pas de rajouter des moyens qui ont un enjeu d'efficacité de l'action publique et puis qu'il y a aussi besoin de temps, de durée. Et c'est pour ça qu'il faut chercher des compromis pour pouvoir agir dans la durée. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
France Inter · Questions politiques, avec Elisabeth BorneVérifier à 11:49
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 avr. 2025 au 7 mars 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02Voir 2 autres passages
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02
« Attendez, moi ça fait des semaines que j'entends parler de la réforme Borne. Donc je me sens concerné. Ah bah oui, c'est pour ça que vous êtes en invité ce matin. Voilà. Et quand en plus, depuis un mois, on est un gouvernement en affaires courantes, quand le Premier ministre doit démissionner moins de 24 heures, après avoir nommé, en tout cas que le Président de la République ait nommé sur sa proposition, son gouvernement. Le gouvernement, quand on parle de dissolution, quand certains appellent à la démission du Président de la République, quand il reste quelques jours pour avoir une chance que la France ait un budget début 2026, je pense que chacun doit mettre toute son énergie pour trouver une voie de passage. Alors c'est ce à quoi s'emploie Sébastien Lecornu, et ça suppose de trouver des compromis avec la gauche. Et je voudrais être précise, quand on parle de suspendre la réforme des retraites, c'est pour ça que je dis aussi qu'il faut savoir de quoi on parle. Par exemple, la CFDT dit, ça peut vouloir dire qu'on gèle le décalage de l'âge de départ. Ça ne veut donc pas dire qu'on est en train de tout remettre en cause. Et si c'est la seule voie pour pouvoir sortir de la crise actuelle, qui va coûter des milliards au pays, cette instabilité, qui plonge tout le monde dans l'incertitude, et je pense que vous mesurez, et chacun mesure l'inquiétude des Français. Je pense que dès lors que de toute façon ce débat aura lieu dans la présidentielle, et que tous ceux qui envisagent d'être candidats vous disent qu'il y aura une autre réforme des retraites, je pense que ça vaut la peine de poser cette question. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je vais éviter dans le débat actuel, alors que je ne suis pas en responsabilité de donner mon avis, je suis très attentive à ce que dit la CFDT. Vous êtes attentive à ce que dit la... Il y a fait preuve de beaucoup de responsabilité en participant pendant plusieurs mois au conclave sur les retraites. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 7:31Voir 2 autres passages
« Alors je vous confirme que j'étais au conseil de défense et qu'on a parlé de ce rapport oui bien sûr Et quand vous voyez ce rapport est-ce que vous faites partie de ceux qui sont inquiets ou est-ce que vous jugez comme d'autres qu'on en fait trop ? Alors on en fait certainement pas trop Ce rapport il nous alerte sur la menace de l'islamisme politique portée par les frères musulmans Par contre je pense que c'est important de dire que c'est pas un sujet qu'on découvre Vous savez que dans le premier quinquennat il y a eu la loi Gatel notamment pour mieux contrôler l'enseignement hors contrat que le président de la République avait évoqué le sujet dans son discours des Mureaux en 2020 qu'il y a eu la loi confortant les principes de la République Qu'est-ce qui a changé depuis ce discours-là »
BFMTV — BFM Politique · Élisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationae, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - 25/05Vérifier à 11:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 14:50
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 30/09Vérifier à 14:50
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
« Donc, je n'y étais pas. Le mouvement que j'ai lancé, Bâtisson Ensemble, était représenté, mais je n'y étais pas personnellement. Ce que je note surtout, c'est que c'est le premier d'une série de meetings qui est le symptôme de cette fragmentation de la classe politique entre les extrêmes, avec beaucoup d'aventures personnelles qui risquent de nous mener, ou qui peuvent nous mener à un deuxième tour entre LFI et l'URN. Donc, moi, je pense qu'il faut au contraire rassembler de la gauche réformiste à la droite modérée. En fait, on a beaucoup d'aventures individuelles. Et à la fin, pendant ce temps-là, pendant que chacun est en train de se positionner par rapport à l'autre, au sein du même camp... »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 2:55
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02
France Inter · Questions politiques, avec Elisabeth BorneVérifier à 11:49
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 2:04
« que finalement pas grand-chose Ce qui est important c'est que ce rapport il appelle à une prise de conscience à la fois du grand public et des décideurs publics Un peu tard Je pense aussi important de dire qu'il ne faut pas confondre la petite minorité qui est pointée dans ce rapport et l'ensemble des musulmans qui ont toute leur place dans la République Mais sensibiliser les élus locaux parce que notamment ce rapport il décrit ce qu'il appelle des écosystèmes locaux des quartiers dans lesquels le communautarisme fait la loi Ça n'est pas acceptable des quartiers où les femmes sont voilées où les commerces sont communautaires où tout le périscolaire est assuré par des associations communautaristes Évidemment territoires perdues de la République Je le vais faire »
BFMTV — BFM Politique · Élisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationae, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - 25/05Vérifier à 11:49