Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 juil. 2017 au 18 sept. 2026
Questions
1092
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1092 questions évaluables
Réponse directe
337
Réponse partielle
268
Réponse à côté
465
Refus explicite
22
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 526 à 550 sur 1092
Question 526L'invité de Bourdin Direct : Elisabeth Borne - 30/08
Une suspension du contrat de travail ?
Réponse à côté
Oui, on est obligé de faire un test tous les 3 jours. J'insiste sur le fait qu'on a prévu... Ça va coûter une fortune à l'État, ça continue à coûter une fortune à l'État.
« Oui, on est obligé de faire un test tous les 3 jours. J'insiste sur le fait qu'on a prévu... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Elisabeth Borne - 30/08Vérifier à 6:07
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors d'abord, je pense que ça montre que les services de renseignement font leur travail et qu'on a eu raison de les renforcer depuis 2017. Après, il y a une enquête qui est en cours. Et évidemment, moi, je ne »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 0:38
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Ça va coûter une fortune à l'État, ça continue à coûter une fortune à l'État. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Elisabeth Borne - 30/08Vérifier à 6:13
Question 527L'invité de Bourdin Direct : Elisabeth Borne - 30/08
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Elisabeth Borne - 30/08Vérifier à 16:44Voir 1 autre passage
« 560 000, 526 000. L'objectif, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Elisabeth Borne - 30/08Vérifier à 16:48
Question 528L'invité de Bourdin Direct : Elisabeth Borne - 30/08
Alors, il y a beaucoup d'entreprises pour lesquelles ça va très bien où l'activité a repris, donc ils n'auront plus besoin d'aide. L'objectif, ce n'est pas de donner des aides. En fonction de l'activité de l'entreprise ?
Réponse à côté
Donc, je rappelle les aides, PGE, activité partielle, fonds de solidarité, exonération de charges. L'activité partielle en baisse ?
« Donc, je rappelle les aides, PGE, activité partielle, fonds de solidarité, exonération de charges. L'activité partielle en baisse ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Elisabeth Borne - 30/08Vérifier à 10:48
Question 529L'invité de Bourdin Direct : Elisabeth Borne - 30/08
Alors, elle est en très forte baisse. Vous savez qu'on a eu beaucoup de nouvelles, beaucoup de bonnes nouvelles, pardon, sur le front de l'emploi ces dernières semaines avec des niveaux d'embauche historiques, avec une baisse du nombre de demandeurs d'emploi de 270 000 en trois mois. On a retrouvé le niveau de chômage qu'on avait avant la crise et on va publier aujourd'hui les chiffres de l'activité partielle de juillet. Ils sont effectivement en très forte baisse. Il y avait 1,6 million de salariés en juin et on est passé à... Pardon, 1,4 million en juin et on est passé à 600 000 salariés en activité partielle. Plus que 600 000 au mois de juillet ?
Réponse directe
Bien. Pour réduire les déficits publics, parce que les déficits publics se sont accumulés tout de même ces derniers mois, vous avez fait le choix au gouvernement de réformer, l'un des choix de réformer le régime des retraites plutôt que d'augmenter les impôts. On est bien d'accord, Elisabeth Borne. Oui, c'est ce que je vous dis. Donc, la réforme des retraites sera relancée avant la fin de l'année. Oui, enfin, elle commence, semble-t-il. En tout cas, la crise économique s'estompe. Vous venez de le dire. Donc, c'est l'occasion ou jamais, peut-être, de relancer cette réforme. Écoutez, on verra. Impossible de retrouver du travail ou de... Ça veut dire que vous relancez cette réforme ? L'âge de…
« Bien. Pour réduire les déficits publics, parce que les déficits publics se sont accumulés tout de même ces derniers mois, vous avez fait le choix au gouvernement de réformer, l'un des choix de réformer le régime des retraites plutôt que d'augmenter les impôts. On est bien d'accord, Elisabeth Borne. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Elisabeth Borne - 30/08Vérifier à 12:33
Question 530L'invité de Bourdin Direct : Elisabeth Borne - 30/08
C'est le président de la République qu'il présentera dans le courant du mois de septembre. Dans le courant du mois de septembre. Il y aura des contreparties ou pas demandées ?
Réponse directe
Donc, la seule contrepartie c'est que le jeune s'engage dans un parcours. C'est déjà pas mal, c'est beaucoup, mais pas de bénévolat, pas de service civique, Merci Elisabeth Borne d'être venue nous voir ce matin. Ministre du Travail, de l'Emploi, il est 8h54, vous êtes sur RMC et sur BFM TV.
« Donc, la seule contrepartie c'est que le jeune s'engage dans un parcours. C'est déjà pas mal, c'est beaucoup, mais pas de bénévolat, pas de service civique, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Elisabeth Borne - 30/08Vérifier à 20:07
Question 531L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Mais vous n'avez pas corrigé cette loi maintenant avec des dégrés d'application, par exemple ?
Réponse à côté
C'est de niveau législatif. Il y a des dispositions générales du Code du travail. Et si on doit redonner une procédure bien encadrée, protectrice pour le salarié comme pour l'employeur, il faudra qu'on revienne vers le Parlement.
« C'est de niveau législatif. Il y a des dispositions générales du Code du travail. Et si on doit redonner une procédure bien encadrée, protectrice pour le salarié comme pour l'employeur, il faudra qu'on revienne vers le Parlement. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 4:38
Question 532L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Donc, ça sera dans la foulée. D'accord. Certains parlementaires, c'est peut-être un non-dit de cette discussion parlementaire, certains parlementaires de gauche, mais aussi quelques-uns de droit disent que tout ça, ça va ressembler à une usine à gaz. Ça va être compliqué, notamment pour les employeurs. Est-ce qu'on n'aurait pas dû aller jusqu'à l'obligation vaccinale de tous les adultes, par exemple ?
Réponse partielle
Alors, dans l'immédiat, vous savez, l'obligation vaccinale, on voit bien qu'on ne veut pas vacciner tous les Français qui ne le sont pas encore en même temps. Donc, je pense que c'était important de privilégier la vaccination de ceux qui sont en contact avec les personnes vulnérables et de s'assurer que les établissements qu'on veut maintenir ouverts, malgré une reprise très rapide de l'épidémie, je pense qu'il faut quand même que chacun ait le chiffre en tête. On était à 5 000 nouveaux cas par jour mi-juillet. On est à près de 20 000 aujourd'hui. Puis, on a des territoires dans lesquels le taux d'incidence ressemble à ce qu'on a eu il y a quelques mois avant de devoir prendre des mesures t…
« Alors, dans l'immédiat, vous savez, l'obligation vaccinale, on voit bien qu'on ne veut pas vacciner tous les Français qui ne le sont pas encore en même temps. Donc, je pense que c'était important de privilégier la vaccination de ceux qui sont en contact avec les personnes vulnérables et de s'assurer que les établissements qu'on veut maintenir ouverts, malgré une reprise très rapide de l'épidémie, je pense qu'il faut quand même que chacun ait le chiffre en tête. On était à 5 000 nouveaux cas par jour mi-juillet. On est à près de 20 000 aujourd'hui. Puis, on a des territoires dans lesquels le taux d'incidence ressemble à ce qu'on a eu il y a quelques mois avant de devoir prendre des mesures très restantes. Mais on pourrait aller »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 11:52
Question 533L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Elisabeth Borne, on a compris que la réforme des retraites ne se ferait pas avant la fin du mandat présidentiel ?
Réponse à côté
Alors, le président de la République nous a demandé d'engager des concertations à la rentrée parce que vous savez, les problèmes qui existaient avant la crise sont toujours les mêmes. On a besoin d'un système plus lisible, sortir des 42 régimes avec forcément des injustices. On a besoin de s'assurer que chaque Français qui a travaillé, qui a une carrière complète a une pension décente et on sait qu'on ne pourra travailler plus longtemps. On va engager des concertations à la rentrée. On est en train de regarder avec le Premier ministre comment on va organiser ces concertations. En même temps, le président de la République a dit qu'il n'engagera cette réforme que dès lors que la situation san…
« Alors, le président de la République nous a demandé d'engager des concertations à la rentrée parce que vous savez, les problèmes qui existaient avant la crise sont toujours les mêmes. On a besoin d'un système plus lisible, sortir des 42 régimes avec forcément des injustices. On a besoin de s'assurer que chaque Français qui a travaillé, qui a une carrière complète a une pension décente et on sait qu'on ne pourra travailler plus longtemps. On va engager des concertations à la rentrée. On est en train de regarder avec le Premier ministre comment on va organiser ces concertations. En même temps, le président de la République a dit qu'il n'engagera cette réforme que dès lors que la situation sanitaire sera maîtrisée. Donc, »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 17:17
Question 534L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
C'est-à-dire être à l'intérieur du fonctionnement des entreprises ?
Réponse partielle
On est dans une logique où c'est dans les établissements recevant du public, donc les parcs de loisirs, les cinémas, les restaurants, qu'on demande ce pass sanitaire. Pour l'instant, dans les entreprises, il y a un protocole en entreprise qui continue à s'appliquer. Je précise, par exemple, que le port du masque reste obligatoire quand vous êtes dans des espaces de travail partagés.
« On est dans une logique où c'est dans les établissements recevant du public, donc les parcs de loisirs, les cinémas, les restaurants, qu'on demande ce pass sanitaire. Pour l'instant, dans les entreprises, il y a un protocole en entreprise qui continue à s'appliquer. Je précise, par exemple, que le port du masque reste obligatoire quand vous êtes dans des espaces de travail partagés. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 12:51
Question 535L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
S'ils refusent, ils peuvent se faire l'extension ?
Réponse à côté
Moi, je voudrais dire que, depuis le départ, l'objectif, c'est d'abord de convaincre les salariés et de leur faciliter la vaccination. C'est pour ça qu'on a prévu, dans la loi, une autorisation d'absence pour permettre aux salariés de se faire vacciner sur son temps de travail sans perte de rémunération, qu'on prévoit aussi si le salarié ne peut pas produire un pass sanitaire valide qui a un entretien avec l'employeur pour voir comment il peut répondre à son obligation, qu'il peut prendre des RTT, qu'il peut prendre des jours de congé, et qu'il peut aussi voir avec l'employeur s'il peut être repositionné sur un poste qui ne nécessite pas de pass sanitaire. Ensuite, toujours pour éviter des…
« Moi, je voudrais dire que, depuis le départ, l'objectif, c'est d'abord de convaincre les salariés et de leur faciliter la vaccination. C'est pour ça qu'on a prévu, dans la loi, une autorisation d'absence pour permettre aux salariés de se faire vacciner sur son temps de travail sans perte de rémunération, qu'on prévoit aussi si le salarié ne peut pas produire un pass sanitaire valide qui a un entretien avec l'employeur pour voir comment il peut répondre à son obligation, qu'il peut prendre des RTT, qu'il peut prendre des jours de congé, et qu'il peut aussi voir avec l'employeur s'il peut être repositionné sur un poste qui ne nécessite pas de pass sanitaire. Ensuite, toujours pour éviter des sanctions disciplinaires, on a introduit une procédure de suspension du contrat de travail si le salarié ne peut toujours pas produire un pass sanitaire valide, ce qui lui permet... »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 1:37
Question 536L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Vous craignez que des employeurs profitent de cette situation pour licencier, pour faute grave, sans indemnité des salariés ?
Réponse partielle
Écoutez, si ça devait être le cas, là pour le coup, je pense que les prud'hommes leur donneront tort. Donc voilà, c'est important. Mais je le redis, l'objectif, et c'est toutes les dispositions du projet de loi, c'est de permettre de trouver d'autres voies, de permettre aux salariés d'avoir le temps, évidemment avec suspension de son contrat de travail, pour trouver un chemin, pour avoir un pass sanitaire valide. Ça peut être aussi de faire des tests négatifs. Il peut aussi y avoir un pass en ayant un test négatif. Mais en tout cas, je vous dis, vraiment, tout est fait, et y compris cette autorisation d'absence pour que le salarié puisse aller se faire vacciner. Je le redis, le Code du Trav…
« Écoutez, si ça devait être le cas, là pour le coup, je pense que les prud'hommes leur donneront tort. Donc voilà, c'est important. Mais je le redis, l'objectif, et c'est toutes les dispositions du projet de loi, c'est de permettre de trouver d'autres voies, de permettre aux salariés d'avoir le temps, évidemment avec suspension de son contrat de travail, pour trouver un chemin, pour avoir un pass sanitaire valide. Ça peut être aussi de faire des tests négatifs. Il peut aussi y avoir un pass en ayant un test négatif. Mais en tout cas, je vous dis, vraiment, tout est fait, et y compris cette autorisation d'absence pour que le salarié puisse aller se faire vacciner. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 5:14Voir 1 autre passage
« Je le redis, le Code du Travail, il prévoit déjà des procédures. Donc, je ne sais pas ce que les sénateurs ont pensé faire. En tout cas, je pense qu'il faut être clair sur le fait qu'il y a des procédures de licenciement qui sont possibles. Mais je le redis, là aussi, je suis convaincu que les salariés vont massivement vouloir se faire vacciner. On fera tout pour leur faciliter la vaccination. Vous avez entendu que le Premier ministre avait annoncé qu'on allait ouvrir 5 millions de rendez-vous supplémentaires. Et vraiment, tout est fait pour faciliter la vaccination. Donc, concrètement, vous le disiez tout à l'heure, »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 6:01
Question 537L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
jusqu'à l'obligation vaccinale ?
Réponse à côté
Le président de la République a évoqué cette hypothèse. Enfin, je pense que dans l'immédiat, ce qui est important, c'est que tous ceux qui sont en contact avec des personnes vulnérables puissent se vacciner au plus vite et que tous ceux qui travaillent dans des établissements soumis à pass sanitaire puissent eux-mêmes être en situation de produire un pass sanitaire valide.
« Le président de la République a évoqué cette hypothèse. Enfin, je pense que dans l'immédiat, ce qui est important, c'est que tous ceux qui sont en contact avec des personnes vulnérables puissent se vacciner au plus vite et que tous ceux qui travaillent dans des établissements soumis à pass sanitaire puissent eux-mêmes être en situation de produire un pass sanitaire valide. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 12:26
Question 538L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Un client n'a pas de pass sanitaire. Qui est responsable ?
Réponse directe
Ce qu'on demande au responsable de l'établissement, c'est de s'assurer que ses clients et en l'occurrence ses salariés ont bien un pass sanitaire valide. Donc, c'est l'employeur qui est responsable. C'est l'employeur qui est responsable. La police contrôle. D'accord. Que l'employeur a fait les contrôles.
« Ce qu'on demande au responsable de l'établissement, c'est de s'assurer que ses clients et en l'occurrence ses salariés ont bien un pass sanitaire valide. Donc, c'est l'employeur qui est responsable. C'est l'employeur qui est responsable. La police contrôle. D'accord. Que l'employeur a fait les contrôles. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 8:57
Question 539L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Est-ce que vous allez élargir ces critères pour accéder à ce revenu d'engagement jeune ?
Réponse à côté
On veut que chaque jeune qui n'est ni en emploi ni en formation ou qui est dans un job précaire ait droit à un accompagnement vers l'emploi. Ça veut dire, par exemple, des immersions en entreprise, ça veut dire accéder à des formations et dès lors qu'il s'engage dans ce parcours, il a droit à une allocation jusqu'à 500 euros par mois.
« On veut que chaque jeune qui n'est ni en emploi ni en formation ou qui est dans un job précaire ait droit à un accompagnement vers l'emploi. Ça veut dire, par exemple, des immersions en entreprise, ça veut dire accéder à des formations et dès lors qu'il s'engage dans ce parcours, il a droit à une allocation jusqu'à 500 euros par mois. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 16:18
Question 540L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
On prend le même restaurant, même contrôle de police. Des clients n'ont pas le pass sanitaire. Là, est-ce que c'est le client qui est responsable ou le restaurateur ?
Réponse directe
Non, non, je vous dis... Enfin, vous savez, comme depuis ces derniers mois, pour pouvoir avoir des activités ouvertes, notamment des restaurants, on applique des protocoles sanitaires. Et depuis ces derniers mois, c'est bien le responsable de l'établissement qui est responsable d'appliquer le protocole sanitaire. Là, c'est pareil. Il est responsable de contrôler que les clients ont un pass sanitaire et la police pourra contrôler qu'il a bien fait ses contrôles. Il peut lui proposer de poser des congés, des RTT. Et puis, moi, je l'invite aussi, l'employeur, à discuter avec son salarié, à faire tout pour le convaincre d'aller se faire vacciner. Le principe, c'est vraiment qu'on veut maintenir…
« Non, non, je vous dis... Enfin, vous savez, comme depuis ces derniers mois, pour pouvoir avoir des activités ouvertes, notamment des restaurants, on applique des protocoles sanitaires. Et depuis ces derniers mois, c'est bien le responsable de l'établissement qui est responsable d'appliquer le protocole sanitaire. Là, c'est pareil. Il est responsable de contrôler que les clients ont un pass sanitaire et la police pourra contrôler qu'il a bien fait ses contrôles. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 9:18
Question 541L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Revenir à ce qu'on a connu au printemps ?
Réponse à côté
Je pense que ce qui est important, c'est d'envoyer des messages clairs aux Français. Là, on veut tirer pleinement partie de la nouvelle arme qu'est le vaccin pour devoir éviter de prendre des mesures très restrictives pour l'ensemble des Français, y compris ceux qui se sont fait vacciner. Ensuite, le télétravail, ça reste une bonne mesure pour limiter la diffusion du virus. Je rappelle qu'aujourd'hui, on continue à recommander le télétravail. On a dans le protocole en entreprise toujours l'idée qu'il faut que l'employeur, dans ce dialogue avec les représentants des salariés, fixe un nombre minimal de jours de télétravail. Donc ça, ça reste valable aujourd'hui et il faut effectivement contin…
« Je pense que ce qui est important, c'est d'envoyer des messages clairs aux Français. Là, on veut tirer pleinement partie de la nouvelle arme qu'est le vaccin pour devoir éviter de prendre des mesures très restrictives pour l'ensemble des Français, y compris ceux qui se sont fait vacciner. Ensuite, le télétravail, ça reste une bonne mesure pour limiter la diffusion du virus. Je rappelle qu'aujourd'hui, on continue à recommander le télétravail. On a dans le protocole en entreprise toujours l'idée qu'il faut que l'employeur, dans ce dialogue avec les représentants des salariés, fixe un nombre minimal de jours de télétravail. Donc ça, ça reste valable aujourd'hui et il faut effectivement continuer à appliquer ce protocole dans les entreprises. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 13:16
Question 542L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Parce que, du coup, il y a certains dans le débat parlementaire qui ont soulevé une forme d'incohérence. C'est-à-dire que vous avez, par exemple, quelqu'un qui travaille au service comptabilité d'une maternité, qui doit avoir l'obligation vaccinale. En revanche, par exemple, des policiers qui sont en contact tous les jours de la population, eux n'ont pas d'obligation vaccinale. Est-ce qu'il n'y a pas des incohérences dans ce filtre de l'obligation vaccinale ?
Réponse partielle
Ce qu'on veut, c'est vraiment protéger les personnes vulnérables face à ce virus. Un établissement, c'est un collectif de travail où les gens vont se croiser. L'objectif, c'est que le virus ne rentre pas dans l'établissement. Mais par exemple, si vous êtes sur des fonctions administratives, vous pouvez aussi convenir avec votre employeur de vous mettre à 100% au télétravail.
« Ce qu'on veut, c'est vraiment protéger les personnes vulnérables face à ce virus. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 7:20Voir 1 autre passage
« Un établissement, c'est un collectif de travail où les gens vont se croiser. L'objectif, c'est que le virus ne rentre pas dans l'établissement. Mais par exemple, si vous êtes sur des fonctions administratives, vous pouvez aussi convenir avec votre employeur de vous mettre à 100% au télétravail. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 7:26
Question 543L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Certains restaurateurs disent « Moi, par exemple, je vais devoir affecter un salarié qui fera le contrôle à l'entrée. Donc, ça va me prendre du temps. Est-ce qu'il va y avoir des aides par exemple pour ces restaurateurs pour qu'ils puissent mettre en place ces pass sanitaires ?
Réponse à côté
Moi, je comprends qu'il y a beaucoup d'inquiétudes. Il faut, pour le coup, on a dit qu'il y avait une période de rodage, une semaine pendant lesquelles chacun pourra voir comment il peut s'organiser. Contrôler le pass sanitaire au moment où vous donnez la carte à vos clients, je pense que ça n'est pas très compliqué. Vous savez, moi, j'étais au cinéma ce week-end dans lequel on m'a contrôlé mon pass sanitaire. Ça prend quelques secondes. à l'entrée du cinéma. On ne contrôle pas les tickets. À l'entrée du cinéma lui-même et non pas de la salle, on ne contrôle pas les tickets. Donc, je pense qu'il faut que chacun se rôde sur ses dispositions, puisse voir que c'est assez simple. Et donc, je n'…
« Moi, je comprends qu'il y a beaucoup d'inquiétudes. Il faut, pour le coup, on a dit qu'il y avait une période de rodage, une semaine pendant lesquelles chacun pourra voir comment il peut s'organiser. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 10:45Voir 2 autres passages
« Contrôler le pass sanitaire au moment où vous donnez la carte à vos clients, je pense que ça n'est pas très compliqué. Vous savez, moi, j'étais au cinéma ce week-end dans lequel on m'a contrôlé mon pass sanitaire. Ça prend quelques secondes. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 10:56
« à l'entrée du cinéma. On ne contrôle pas les tickets. À l'entrée du cinéma lui-même et non pas de la salle, on ne contrôle pas les tickets. Donc, je pense qu'il faut que chacun se rôde sur ses dispositions, puisse voir que c'est assez simple. Et donc, je n'ai pas de doute qu'on va s'y mettre. »
Question 544L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Est-ce que ce n'est pas ça, au fond, qui pourrait se passer dans quelques semaines ou dans quelques mois ?
Réponse à côté
Alors, dans l'immédiat, vous savez, l'obligation vaccinale, on voit bien qu'on ne veut pas vacciner tous les Français qui ne le sont pas encore en même temps. Donc, je pense que c'était important de privilégier la vaccination de ceux qui sont en contact avec les personnes vulnérables et de s'assurer que les établissements qu'on veut maintenir ouverts, malgré une reprise très rapide de l'épidémie, je pense qu'il faut quand même que chacun ait le chiffre en tête. On était à 5 000 nouveaux cas par jour mi-juillet. On est à près de 20 000 aujourd'hui. Puis, on a des territoires dans lesquels le taux d'incidence ressemble à ce qu'on a eu il y a quelques mois avant de devoir prendre des mesures t…
« Alors, dans l'immédiat, vous savez, l'obligation vaccinale, on voit bien qu'on ne veut pas vacciner tous les Français qui ne le sont pas encore en même temps. Donc, je pense que c'était important de privilégier la vaccination de ceux qui sont en contact avec les personnes vulnérables et de s'assurer que les établissements qu'on veut maintenir ouverts, malgré une reprise très rapide de l'épidémie, je pense qu'il faut quand même que chacun ait le chiffre en tête. On était à 5 000 nouveaux cas par jour mi-juillet. On est à près de 20 000 aujourd'hui. Puis, on a des territoires dans lesquels le taux d'incidence ressemble à ce qu'on a eu il y a quelques mois avant de devoir prendre des mesures très restantes. Mais on pourrait aller »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 11:52
Question 545L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
On est très content que vous soyez là parce qu'on n'a pas tout compris au vote de la loi sur la crise sanitaire ou plutôt à ce qui contient cette loi, notamment concernant les salariés sur le pass sanitaire, l'obligation vaccinale. On avait compris que dans le projet de loi initial présenté par le gouvernement, il y avait une disposition concernant le licenciement, par exemple, d'un soignant qui refuserait de se faire vacciner ou d'un serveur restaurant qui n'aurait pas de pass sanitaire. Ça n'est plus dans la version votée par les parlementaires. Est-ce que, ou pas, on risque de se faire licencier si on refuse le pass sanitaire ou l'obligation vaccinale ?
Réponse partielle
Peut-être d'abord, pour redonner le cadre général, la loi qui a été votée dimanche, elle va permettre la mise en œuvre des mesures qui avaient été annoncées par le Président de la République. Il y a d'abord des mesures qui concernent tous les Français, notamment l'obligation de pass sanitaire dès l'entrée en vigueur de la loi, donc début août. Donc, le pass sanitaire est tendu au restaurant ou, par exemple, au TGV, en plus de l'extension depuis la semaine dernière au cinéma, au parc de loisirs. Donc, ça, c'est des mesures qui concernent tous les Français. Et effectivement, les salariés qui travaillent dans des établissements où les clients doivent avoir un pass sanitaire, au-delà du 30 août…
« Peut-être d'abord, pour redonner le cadre général, la loi qui a été votée dimanche, elle va permettre la mise en œuvre des mesures qui avaient été annoncées par le Président de la République. Il y a d'abord des mesures qui concernent tous les Français, notamment l'obligation de pass sanitaire dès l'entrée en vigueur de la loi, donc début août. Donc, le pass sanitaire est tendu au restaurant ou, par exemple, au TGV, en plus de l'extension depuis la semaine dernière au cinéma, au parc de loisirs. Donc, ça, c'est des mesures qui concernent tous les Français. Et effectivement, les salariés qui travaillent dans des établissements où les clients doivent avoir un pass sanitaire, au-delà du 30 août, ils devront également avoir un pass sanitaire. Et puis, il y a par ailleurs une obligation de vaccination pour les salariés ou les professions qui sont en contact avec les personnes les plus vulnérables. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 0:48
Question 546L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Est-ce qu'un jeune qui serait tout seul pour se débrouiller aurait le même montant qu'un jeune qui vit toujours chez ses parents ?
Réponse à côté
En fait, on a des règles sur les ressources des parents quand on est rattaché au foyer fiscal de ses parents mais je vous dis, le principe, il est vraiment qu'on veut accompagner chaque jeune, que le nombre de jeunes qui en France n'est ni en emploi ni en formation ou dans des jobs précaires est beaucoup trop important et que c'est vraiment quelque chose qu'il faut qu'on puisse, enfin, qu'il faut qu'on arrive à apporter une réponse à chaque jeune pour qu'il puisse accéder à l'autonomie, qu'il puisse accéder à un emploi durable.
« En fait, on a des règles sur les ressources des parents quand on est rattaché au foyer fiscal de ses parents mais je vous dis, le principe, il est vraiment qu'on veut accompagner chaque jeune, que le nombre de jeunes qui en France n'est ni en emploi ni en formation ou dans des jobs précaires est beaucoup trop important et que c'est vraiment quelque chose qu'il faut qu'on puisse, enfin, qu'il faut qu'on arrive à apporter une réponse à chaque jeune pour qu'il puisse accéder à l'autonomie, qu'il puisse accéder à un emploi durable. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 16:45
Question 547L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Tout de suite, c'est-à-dire sans le délai de deux mois, on peut être licencié très rapidement ?
Réponse à côté
On est dans le droit commun du Code du travail. En tout cas, moi je suis convaincu que l'écrasante majorité des salariés vont se faire vacciner, que ça sera exceptionnel. Si la situation sanitaire le nécessite et qu'on doit prolonger ses dispositions, alors il faudra qu'on revienne vers le Parlement pour bien encadrer la procédure, le cas échéant de licenciement.
« On est dans le droit commun du Code du travail. En tout cas, moi je suis convaincu que l'écrasante majorité des salariés vont se faire vacciner, que ça sera exceptionnel. Si la situation sanitaire le nécessite et qu'on doit prolonger ses dispositions, alors il faudra qu'on revienne vers le Parlement pour bien encadrer la procédure, le cas échéant de licenciement. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 3:16
Question 548L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Et vous pourriez, par exemple, élargir le télétravail si la situation sanitaire était difficile à rentrer ?
Réponse directe
Je pense que ce qui est important, c'est d'envoyer des messages clairs aux Français. Là, on veut tirer pleinement partie de la nouvelle arme qu'est le vaccin pour devoir éviter de prendre des mesures très restrictives pour l'ensemble des Français, y compris ceux qui se sont fait vacciner. Ensuite, le télétravail, ça reste une bonne mesure pour limiter la diffusion du virus. Je rappelle qu'aujourd'hui, on continue à recommander le télétravail. On a dans le protocole en entreprise toujours l'idée qu'il faut que l'employeur, dans ce dialogue avec les représentants des salariés, fixe un nombre minimal de jours de télétravail. Donc ça, ça reste valable aujourd'hui et il faut effectivement contin…
« Je pense que ce qui est important, c'est d'envoyer des messages clairs aux Français. Là, on veut tirer pleinement partie de la nouvelle arme qu'est le vaccin pour devoir éviter de prendre des mesures très restrictives pour l'ensemble des Français, y compris ceux qui se sont fait vacciner. Ensuite, le télétravail, ça reste une bonne mesure pour limiter la diffusion du virus. Je rappelle qu'aujourd'hui, on continue à recommander le télétravail. On a dans le protocole en entreprise toujours l'idée qu'il faut que l'employeur, dans ce dialogue avec les représentants des salariés, fixe un nombre minimal de jours de télétravail. Donc ça, ça reste valable aujourd'hui et il faut effectivement continuer à appliquer ce protocole dans les entreprises. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 13:16
Question 549L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Elisabeth Borne, dans ce contexte sanitaire qui va être compliqué comme vous le disiez à la rentrée, est-ce que l'application de la réforme de l'assurance chômage pourrait être repoussée ou est-ce que ce sera au 1er octobre quoi qu'il arrive ?
Réponse directe
Alors le Président de la République a bien dit qu'on allait se mettre en situation d'appliquer toute la réforme de l'assurance chômage à partir du 1er octobre. Vous savez qu'il y a un certain nombre de dispositions qui s'appliquent déjà depuis le 1er juillet. Par exemple, le bonus-malus pour les entreprises qui recourent de façon excessive au contrat court et on va donc revenir vers le Conseil d'État pour compléter cette réforme avec le nouveau mode de calcul de l'allocation chômage. Je crois qu'il faut voir que la reprise économique elle est très dynamique. On bat tous les records sur les embauches. Parce que le Conseil d'État Le Conseil d'État avait des interrogations sur la situation éco…
« Alors le Président de la République a bien dit qu'on allait se mettre en situation d'appliquer toute la réforme de l'assurance chômage à partir du 1er octobre. Vous savez qu'il y a un certain nombre de dispositions qui s'appliquent déjà depuis le 1er juillet. Par exemple, le bonus-malus pour les entreprises qui recourent de façon excessive au contrat court et on va donc revenir vers le Conseil d'État pour compléter cette réforme avec le nouveau mode de calcul de l'allocation chômage. Je crois qu'il faut voir que la reprise économique elle est très dynamique. On bat tous les records sur les embauches. Parce que le Conseil d'État »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 14:06Voir 1 autre passage
« Le Conseil d'État avait des interrogations sur la situation économique. Je pense qu'on peut le rassurer. Vous savez, on a battu, on a eu 840 000 embauches au mois de juin. C'est le record absolu depuis 15 ans. 400 000 embauches en CDI. Tous les indicateurs sont au vert et les mesures dont on parlait c'est précisément pour éviter de casser cette dynamique de reprise économique, cette très bonne dynamique sur le marché du travail qui se traduit aussi par des tensions auxquelles on essaye de répondre. Des entreprises qui n'arrivent pas à recruter. Donc on pourra revenir vers le Conseil d'État pour une mise en œuvre au 1er octobre. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 14:40
Question 550L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07
Et si la situation sanitaire est très compliquée à la rentrée, est-ce que ce pass sanitaire pourrait être demandé, par exemple, pour des restaurants d'entreprise ?
Réponse partielle
On est dans une logique où c'est dans les établissements recevant du public, donc les parcs de loisirs, les cinémas, les restaurants, qu'on demande ce pass sanitaire. Pour l'instant, dans les entreprises, il y a un protocole en entreprise qui continue à s'appliquer. Je précise, par exemple, que le port du masque reste obligatoire quand vous êtes dans des espaces de travail partagés.
« On est dans une logique où c'est dans les établissements recevant du public, donc les parcs de loisirs, les cinémas, les restaurants, qu'on demande ce pass sanitaire. Pour l'instant, dans les entreprises, il y a un protocole en entreprise qui continue à s'appliquer. Je précise, par exemple, que le port du masque reste obligatoire quand vous êtes dans des espaces de travail partagés. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 12:51
Voir 2 autres passages
« de la police, il peut y avoir toutes sortes de sensibilités. Et donc, c'est important d'être vigilant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 0:56
« les services de renseignement suivent l'ultra-droite, l'ultra-gauche, le terrorisme islamiste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 1:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, j'ai eu l'occasion de le dire. Je constate que dans cette élection, le centre n'est pas représenté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 20:03Voir 2 autres passages
« 'en est jamais caché, même s'il est conscient qu'il faut rallier le centre. Et Gabriel Attal rejette le fait d'être au centre. Et de fait, ses propositions s'éloignent, pour moi, des principes et de la vision du centre. Donc moi, je souhaite »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 20:14
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 9:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne pas tuer le moteur de la croissance et donc à ne pas taxer exagérément les entreprises. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 9:26Voir 2 autres passages
« Vous savez, on a assisté pendant plusieurs semaines à une surenchère où chacun donne l'impression de faire passer ses intérêts partisans, ses intérêts personnels avant l'intérêt du pays. Donc c'est dans ce contexte que les voies de passage peuvent sembler étroites, qu'on peut envisager toutes les possibilités, mais moi je dis que pour notre pays, pour son avenir, ne fragilisons pas nos institutions, ne fragilisons pas la fonction présidence. Il n'est pas question pour vous d'appeler le président de la République à partir ? Jamais, jamais. Et je pense que tous ceux qui sont attachés à nos institutions ne devraient pas le faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 11:18
« Non, pas tout ça pour ça. Moi, je pense qu'il faut une réforme des retraites. Dans notre pays, comme dans tous les autres pays, il faut que ceux qui le peuvent travaillent progressivement plus longtemps. Mais je pense que notre responsabilité à tous les politiques, c'est de trouver une voie de sortie de la crise actuelle. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 103 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, ce n'est pas dans mon intention, donc j'ai souhaité me mettre en retrait de ces instances pour me consacrer précisément à ce mouvement Bâtissons Ensemble. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:55Voir 2 autres passages
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:02
« De la même façon, moi, je ne souhaite pas aller à ces meetings, mais Bâtissons Ensemble sera représenté comme il a été samedi. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 39 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Attal, Philippe, Retailloux, tout le monde est en train de se lancer dans la bagarre. Et à la fin, je pense que, même si on nous explique qu'on se retrouvera peut-être au début de l'année 2027... Vous y croyez à ça ou pas ? J'ose espérer qu'à la fin, il n'y aura effectivement qu'un candidat sur le... Je vous dis, de la gauche modérée à la droite... De la gauche réformiste, pardon, à la droite modérée. Mais pendant ce temps-là, l'essentiel de l'énergie qui devrait être consacrée à montrer aux Français qu'on entend leurs préoccupations et à répondre à ces préoccupations, je crains qu'une partie soit plutôt consacrée à faire baisser l'autre ou passer devant. Et ça, ça met vraiment le pays en risque. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 3:34Voir 2 autres passages
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 2:13
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors évidemment, c'est totalement scandaleux qu'à chaque fois, en marge des fêtes qui suivent des victoires de nos équipes, on ait des casseurs qui viennent effectivement gâcher la fête. Mais je pense qu'il faut aussi voir tous ceux qui se sont réjouis au contraire de cette victoire et puis ne pas oublier la victoire elle-même. Et je pense que les forces de l'ordre étaient très mobilisées samedi et qu'effectivement, on a assisté à des débordements. Mais voilà, la police était là. Avec quand même beaucoup d'interpellations. Oui, bien sûr. Du coup, ça montre que la police a fait son travail. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Je pense que quand on voit la présence policière samedi, les policiers étaient présents, des interpellations ont eu lieu et des condamnations vont tomber. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 1:55
« Vous aurez noté qu'il y a d'autres candidats naturels. Donc voilà, je pense que c'est ça le sujet de préoccupation. Et je redis, moi je souhaite, et je ne suis pas seule. Yaël Broun-Pivet dit la même chose, Gérald Darmanin dit la même chose. On souhaite qu'on puisse se rassembler. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 9:14Voir 2 autres passages
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 7:44Voir 2 autres passages
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 7:44
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bâtissons Ensemble, dans lequel... C'est quoi Bâtissons Ensemble ? C'est une écurie présidentielle ? Non, ce n'est pas une écurie présidentielle. Vous aurez compris que je trouve qu'il y en a déjà beaucoup. C'est la volonté de se rassembler, déjà pour aussi faire le bilan de ce qui a été fait ces dernières années. Je pense qu'on se doit de rendre compte aux Français de ce qui a marché, de ce qui n'a pas marché. Par exemple, ce qui a marché, aujourd'hui, on a Choose France qui démarre, je pense qu'on peut dire que sur l'attractivité, la France qui est depuis la septième année le pays le plus attractif en Europe, ça a marché. Les créations d'emplois, ça a marché. La transition écologique, il y a des choses qui ont marché. Puis il y en a d'autres qui n'ont pas marché. Et je pense que c'est important qu'on puisse le dire clairement. Et ce qui n'a pas marché ? Ce qui n'a pas marché, vous voyez, mais c'est des sujets difficiles. Le régalien ? Si, par exemple, quand on a créé 15 000 postes de policiers et gendarmes supplémentaires, pour autant, on n'est pas venu à bout du narcotrafic. Donc ça, c'est un échec ? En tout cas, il y a une loi qui a été votée récemment, qui, je pense, donne des nouveaux outils et c'est important. Mais enfin, en tout cas, vous voyez, ça montre qu'il ne suffit pas de rajouter des moyens qui ont un enjeu d'efficacité de l'action publique et puis qu'il y a aussi besoin de temps, de durée. Et c'est pour ça qu'il faut chercher des compromis pour pouvoir agir dans la durée. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
France Inter · Questions politiques, avec Elisabeth BorneVérifier à 11:49
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 avr. 2025 au 7 mars 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02Voir 2 autres passages
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02
« Attendez, moi ça fait des semaines que j'entends parler de la réforme Borne. Donc je me sens concerné. Ah bah oui, c'est pour ça que vous êtes en invité ce matin. Voilà. Et quand en plus, depuis un mois, on est un gouvernement en affaires courantes, quand le Premier ministre doit démissionner moins de 24 heures, après avoir nommé, en tout cas que le Président de la République ait nommé sur sa proposition, son gouvernement. Le gouvernement, quand on parle de dissolution, quand certains appellent à la démission du Président de la République, quand il reste quelques jours pour avoir une chance que la France ait un budget début 2026, je pense que chacun doit mettre toute son énergie pour trouver une voie de passage. Alors c'est ce à quoi s'emploie Sébastien Lecornu, et ça suppose de trouver des compromis avec la gauche. Et je voudrais être précise, quand on parle de suspendre la réforme des retraites, c'est pour ça que je dis aussi qu'il faut savoir de quoi on parle. Par exemple, la CFDT dit, ça peut vouloir dire qu'on gèle le décalage de l'âge de départ. Ça ne veut donc pas dire qu'on est en train de tout remettre en cause. Et si c'est la seule voie pour pouvoir sortir de la crise actuelle, qui va coûter des milliards au pays, cette instabilité, qui plonge tout le monde dans l'incertitude, et je pense que vous mesurez, et chacun mesure l'inquiétude des Français. Je pense que dès lors que de toute façon ce débat aura lieu dans la présidentielle, et que tous ceux qui envisagent d'être candidats vous disent qu'il y aura une autre réforme des retraites, je pense que ça vaut la peine de poser cette question. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je vais éviter dans le débat actuel, alors que je ne suis pas en responsabilité de donner mon avis, je suis très attentive à ce que dit la CFDT. Vous êtes attentive à ce que dit la... Il y a fait preuve de beaucoup de responsabilité en participant pendant plusieurs mois au conclave sur les retraites. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 7:31Voir 2 autres passages
« Alors je vous confirme que j'étais au conseil de défense et qu'on a parlé de ce rapport oui bien sûr Et quand vous voyez ce rapport est-ce que vous faites partie de ceux qui sont inquiets ou est-ce que vous jugez comme d'autres qu'on en fait trop ? Alors on en fait certainement pas trop Ce rapport il nous alerte sur la menace de l'islamisme politique portée par les frères musulmans Par contre je pense que c'est important de dire que c'est pas un sujet qu'on découvre Vous savez que dans le premier quinquennat il y a eu la loi Gatel notamment pour mieux contrôler l'enseignement hors contrat que le président de la République avait évoqué le sujet dans son discours des Mureaux en 2020 qu'il y a eu la loi confortant les principes de la République Qu'est-ce qui a changé depuis ce discours-là »
BFMTV — BFM Politique · Élisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationae, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - 25/05Vérifier à 11:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/07Vérifier à 11:09
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
« Donc, je n'y étais pas. Le mouvement que j'ai lancé, Bâtisson Ensemble, était représenté, mais je n'y étais pas personnellement. Ce que je note surtout, c'est que c'est le premier d'une série de meetings qui est le symptôme de cette fragmentation de la classe politique entre les extrêmes, avec beaucoup d'aventures personnelles qui risquent de nous mener, ou qui peuvent nous mener à un deuxième tour entre LFI et l'URN. Donc, moi, je pense qu'il faut au contraire rassembler de la gauche réformiste à la droite modérée. En fait, on a beaucoup d'aventures individuelles. Et à la fin, pendant ce temps-là, pendant que chacun est en train de se positionner par rapport à l'autre, au sein du même camp... »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 2:55
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02
France Inter · Questions politiques, avec Elisabeth BorneVérifier à 11:49
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 2:04
« que finalement pas grand-chose Ce qui est important c'est que ce rapport il appelle à une prise de conscience à la fois du grand public et des décideurs publics Un peu tard Je pense aussi important de dire qu'il ne faut pas confondre la petite minorité qui est pointée dans ce rapport et l'ensemble des musulmans qui ont toute leur place dans la République Mais sensibiliser les élus locaux parce que notamment ce rapport il décrit ce qu'il appelle des écosystèmes locaux des quartiers dans lesquels le communautarisme fait la loi Ça n'est pas acceptable des quartiers où les femmes sont voilées où les commerces sont communautaires où tout le périscolaire est assuré par des associations communautaristes Évidemment territoires perdues de la République Je le vais faire »
BFMTV — BFM Politique · Élisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationae, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - 25/05Vérifier à 11:49