Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 juil. 2017 au 18 sept. 2026
Questions
1092
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1092 questions évaluables
Réponse directe
337
Réponse partielle
268
Réponse à côté
465
Refus explicite
22
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 451 à 475 sur 1092
Question 451Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Est-ce qu'il faut aller plus loin ?
Réponse à côté
Alors ils seront encore en dessous des rémunérations en France avec la prime d'activité après cette augmentation en Allemagne. Le SMIC a été revalorisé deux fois ces derniers mois, 3,1% au total. Moi, mon sujet, c'est que les branches professionnelles, les secteurs professionnels, revalorisent aussi leur grille salariale. Vous savez qu'il y a... Vous les aviez réunis au mois de décembre ? Écoutez, je les suis de près.
« Alors ils seront encore en dessous des rémunérations en France avec la prime d'activité après cette augmentation en Allemagne. Le SMIC a été revalorisé deux fois ces derniers mois, 3,1% au total. Moi, mon sujet, c'est que les branches professionnelles, les secteurs professionnels, revalorisent aussi leur grille salariale. Vous savez qu'il y a... Vous les aviez réunis au mois de décembre ? Écoutez, je les suis de près. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 9:07
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors d'abord, je pense que ça montre que les services de renseignement font leur travail et qu'on a eu raison de les renforcer depuis 2017. Après, il y a une enquête qui est en cours. Et évidemment, moi, je ne »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 0:38
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 452Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Je reviens au chiffre du chômage. 1 900 000 personnes qui se disent sans emploi stable et donc tout de même à la recherche d'un emploi. C'est un chiffre qui est en hausse. Est-ce que vous allez travailler sur ces demandeurs d'emploi ?
Réponse directe
Alors, on travaille, vous savez, sur les demandeurs d'emploi qui n'ont pas encore pu retrouver un emploi. Avec le Premier ministre, on avait lancé fin septembre un plan pour à la fois répondre aux besoins de recrutement des entreprises et puis accompagner les demandeurs d'emploi, notamment les demandeurs d'emploi de longue durée, pour qu'ils puissent retrouver un emploi, pour que cette bonne dynamique économique bénéficie à tout le monde. Puis évidemment, on veut encourager des contrats de qualité, des contrats plus longs. C'est notamment le sens de la réforme de l'assurance chômage qui est un double objectif, à la fois faire qu'il soit toujours plus intéressant de travailler que d'être au…
« Alors, on travaille, vous savez, sur les demandeurs d'emploi qui n'ont pas encore pu retrouver un emploi. Avec le Premier ministre, on avait lancé fin septembre un plan pour à la fois répondre aux besoins de recrutement des entreprises et puis accompagner les demandeurs d'emploi, notamment les demandeurs d'emploi de longue durée, pour qu'ils puissent retrouver un emploi, pour que cette bonne dynamique économique bénéficie à tout le monde. Puis évidemment, on veut encourager des contrats de qualité, des contrats plus longs. C'est notamment le sens de la réforme de l'assurance chômage qui est un double objectif, à la fois faire qu'il soit toujours plus intéressant de travailler que d'être au chômage. Il y a aussi un système de bonus-malus pour les entreprises, pour les inciter à proposer des contrats de travail plus longs. Et je peux vous assurer que tout le monde est mobilisé, tout le monde est sur le pont. Pôle emploi, moi j'ai réuni hier tous les sous-préfets parce que répondre à ces besoins de recrutement, accompagner les demandeurs d'emploi pour qu'ils puissent retrouver un emploi, ça se fait territoire par territoire pour recenser les besoins des entreprises, regarder les besoins de formation pour les demandeurs d'emploi, répondre à des problèmes de garde d'enfants, de mobilité, de logement. Et donc on est vraiment mobilisé à 100% pour, je vous dis, répondre aux besoins des entreprises et accompagner chacun pour retrouver un emploi. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 6:02
Question 453Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Je reprends l'exemple de l'apprentissage. C'est 4 milliards d'euros versés aux entreprises. Ces aides sont prévues jusqu'au mois de juin. Est-ce qu'il faut aller au-delà ?
Réponse à côté
Vous savez, c'est un investissement dans l'avenir. C'est un investissement qui permet aux jeunes de ne pas rester à la porte du marché du travail pendant des années. Ce qui, en plus, peut les faire douter de la façon dont la société est prête à les accompagner. C'est un investissement aussi pour les entreprises qui cherchent à recruter. Je pense que vous entendez comme moi des entreprises qui nous disent « on a besoin de recruter et on ne trouve pas les compétences dont on a besoin ». L'apprentissage, ça permet précisément à un jeune de se former dans un métier qui recrute, de découvrir le monde de l'entreprise avec très souvent à la clé un job. Vous savez que même en 2020, malgré la crise,…
« Vous savez, c'est un investissement dans l'avenir. C'est un investissement qui permet aux jeunes de ne pas rester à la porte du marché du travail pendant des années. Ce qui, en plus, peut les faire douter de la façon dont la société est prête à les accompagner. C'est un investissement aussi pour les entreprises qui cherchent à recruter. Je pense que vous entendez comme moi des entreprises qui nous disent « on a besoin de recruter et on ne trouve pas les compétences dont on a besoin ». L'apprentissage, ça permet précisément à un jeune de se former dans un métier qui recrute, de découvrir le monde de l'entreprise avec très souvent à la clé un job. Vous savez que même en 2020, malgré la crise, 6 apprentis sur 10 avaient un emploi 6 mois après la fin de leur formation. Donc c'est un investissement que je pense qu'il faut absolument porter. En tout cas, moi je l'assume totalement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 4:13
Question 454Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Dernière question de Cécile de Paris on revient sur la question des salaires est-ce que le gouvernement envisage d'augmenter le point d'indice des fonctionnaires pour augmenter significativement leur salaire ?
Réponse à côté
alors ça n'est pas dans les projets du gouvernement ce qu'on a fait c'est qu'on a revalorisé les catégories notamment les salaires les plus bas donc les catégoriser dans la fonction publique et vous savez que la ministre de la fonction publique a aussi engagé une réflexion avec les organisations syndicales pour voir comment on peut se projeter sur une amélioration des rémunérations des fonctionnaires c'est évidemment un enjeu important qu'on a bien en tête France Inter
« alors ça n'est pas dans les projets du gouvernement ce qu'on a fait c'est qu'on a revalorisé les catégories notamment les salaires les plus bas donc les catégoriser dans la fonction publique et vous savez que la ministre de la fonction publique a aussi engagé une réflexion avec les organisations syndicales pour voir comment on peut se projeter sur une amélioration des rémunérations des fonctionnaires c'est évidemment un enjeu important qu'on a bien en tête »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 21:53
Question 455Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Est-ce qu'il ne faut pas franchir une étape ?
Réponse à côté
Moi, je les suis de près, en particulier les 40 branches professionnelles, donc les secteurs qui ont des grilles de rémunération dont les premiers niveaux sont en dessous du SMIC. Alors évidemment, les gens sont payés au SMIC, puisque c'est la loi dans notre pays, mais ça veut dire que pendant des années, ils n'ont aucune perspective d'avoir une progression de leur salaire. Mais quand il n'y a pas d'accord ? Je peux vous assurer qu'on met la pression sur ces branches. Par exemple, dans le secteur des hôtels, cafés, restaurants, c'est plus de 800 000 salariés. Le secteur, il y a un accord qui a été trouvé pour revaloriser de 16% en moyenne la grille de rémunération dans ce secteur.
« Moi, je les suis de près, en particulier les 40 branches professionnelles, donc les secteurs qui ont des grilles de rémunération dont les premiers niveaux sont en dessous du SMIC. Alors évidemment, les gens sont payés au SMIC, puisque c'est la loi dans notre pays, mais ça veut dire que pendant des années, ils n'ont aucune perspective d'avoir une progression de leur salaire. Mais quand il n'y a pas d'accord ? Je peux vous assurer qu'on met la pression sur ces branches. Par exemple, dans le secteur des hôtels, cafés, restaurants, c'est plus de 800 000 salariés. Le secteur, il y a un accord qui a été trouvé pour revaloriser de 16% en moyenne la grille de rémunération dans ce secteur. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 9:35
Question 456Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Elisabeth Borne, le journal Libération consacre sa une ce matin aux accidents du travail. ils font en moyenne 550 morts par an c'était 733 en 2019 le chiffre ne baisse plus depuis quelques années ce sont des accidents dont on parle assez peu c'est vrai dans les médias dans le débat public est-ce que c'est un problème de prévention ?
Réponse directe
Vous avez raison de dire qu'on a plus de 500 accidents mortels par an c'est autant de drames humains. à chaque fois l'inspection du travail fait une enquête moi j'ai des synthèses qui me reviennent c'est des situations dramatiques je pense à un jeune de 17 ans qui est mort avec une chute d'une tuile sur le toit sur lequel il travaillait donc c'est à chaque fois des drames. Avec les organisations syndicales et patronales on s'est mis d'accord pour renforcer la prévention elles ont signé un accord en décembre 2020 qui a été traduit dans la loi qui a été votée cet été la loi sur la santé au travail maintenant il faut le décliner en plan d'action très concret le secrétaire d'état Laurent Pietra…
« Vous avez raison de dire qu'on a plus de 500 accidents mortels par an c'est autant de drames humains. à chaque fois l'inspection du travail fait une enquête moi j'ai des synthèses qui me reviennent c'est des situations dramatiques je pense à un jeune de 17 ans qui est mort avec une chute d'une tuile sur le toit sur lequel il travaillait donc c'est à chaque fois des drames. Avec les organisations syndicales et patronales on s'est mis d'accord pour renforcer la prévention elles ont signé un accord en décembre 2020 qui a été traduit dans la loi qui a été votée cet été la loi sur la santé au travail maintenant il faut le décliner en plan d'action très concret le secrétaire d'état Laurent Pietraszewski qui est auprès de moi présentera un plan très concret à la mi-mars il faut qu'on soit particulièrement attentif à certains secteurs je pense par exemple aux bâtiments et aux travaux publics ou aux travaux forestiers et puis aux salariés aux travailleurs indépendants aussi peut-être »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 13:19
Question 457Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Est-ce que ça veut dire que le dialogue social a été mal mené en amont sur cette question des salaires ?
Réponse à côté
Moi je vous dis on peut avoir des revendications salariales faire grève un jour de grand départ en vacances je ne pense pas que ce soit une bonne idée.
« Moi je vous dis on peut avoir des revendications salariales faire grève un jour de grand départ en vacances je ne pense pas que ce soit une bonne idée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 12:49
Question 458Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
L'Association nationale des apprentis s'inquiète de la précarité dans laquelle évoluent beaucoup de ces jeunes. Elle alerte les candidats à la présidentielle. Est-ce qu'il est prévu d'augmenter leur rémunération ?
Réponse à côté
Écoutez, je pense que parler de précarité, je crois qu'il faut faire un peu attention. Quand on est apprenti, on est rémunéré, on a un contrat de travail et donc on peut rentrer effectivement dans la vie professionnelle. Moi j'entends qu'il peut y avoir des situations difficiles de certains jeunes, peut-être sur des problèmes de logement ou de mobilité. On va regarder attentivement la situation de ces jeunes. Mais globalement, ce n'est pas par hasard qu'on a près de 720 000 jeunes qui ont choisi cette voie de l'apprentissage parce que ça permet d'avoir des formations gratuites, d'avoir un salaire et de se former à un métier qui recrute. Et donc c'est vraiment la meilleure voie pour les jeun…
« Écoutez, je pense que parler de précarité, je crois qu'il faut faire un peu attention. Quand on est apprenti, on est rémunéré, on a un contrat de travail et donc on peut rentrer effectivement dans la vie professionnelle. Moi j'entends qu'il peut y avoir des situations difficiles de certains jeunes, peut-être sur des problèmes de logement ou de mobilité. On va regarder attentivement la situation de ces jeunes. Mais globalement, ce n'est pas par hasard qu'on a près de 720 000 jeunes qui ont choisi cette voie de l'apprentissage parce que ça permet d'avoir des formations gratuites, d'avoir un salaire et de se former à un métier qui recrute. Et donc c'est vraiment la meilleure voie pour les jeunes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 5:09
Question 459Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Est-ce que ces dispositifs de soutien sont viables ?
Réponse partielle
Vous savez, c'est un investissement dans l'avenir. C'est un investissement qui permet aux jeunes de ne pas rester à la porte du marché du travail pendant des années. Ce qui, en plus, peut les faire douter de la façon dont la société est prête à les accompagner. C'est un investissement aussi pour les entreprises qui cherchent à recruter. Je pense que vous entendez comme moi des entreprises qui nous disent « on a besoin de recruter et on ne trouve pas les compétences dont on a besoin ». L'apprentissage, ça permet précisément à un jeune de se former dans un métier qui recrute, de découvrir le monde de l'entreprise avec très souvent à la clé un job. Vous savez que même en 2020, malgré la crise,…
« Vous savez, c'est un investissement dans l'avenir. C'est un investissement qui permet aux jeunes de ne pas rester à la porte du marché du travail pendant des années. Ce qui, en plus, peut les faire douter de la façon dont la société est prête à les accompagner. C'est un investissement aussi pour les entreprises qui cherchent à recruter. Je pense que vous entendez comme moi des entreprises qui nous disent « on a besoin de recruter et on ne trouve pas les compétences dont on a besoin ». L'apprentissage, ça permet précisément à un jeune de se former dans un métier qui recrute, de découvrir le monde de l'entreprise avec très souvent à la clé un job. Vous savez que même en 2020, malgré la crise, 6 apprentis sur 10 avaient un emploi 6 mois après la fin de leur formation. Donc c'est un investissement que je pense qu'il faut absolument porter. En tout cas, moi je l'assume totalement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 4:13
Question 460Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Est-ce que c'est un problème de sanction des entreprises et de conditions de travail ?
Réponse partielle
Vous avez raison de dire qu'on a plus de 500 accidents mortels par an c'est autant de drames humains. à chaque fois l'inspection du travail fait une enquête moi j'ai des synthèses qui me reviennent c'est des situations dramatiques je pense à un jeune de 17 ans qui est mort avec une chute d'une tuile sur le toit sur lequel il travaillait donc c'est à chaque fois des drames. Avec les organisations syndicales et patronales on s'est mis d'accord pour renforcer la prévention elles ont signé un accord en décembre 2020 qui a été traduit dans la loi qui a été votée cet été la loi sur la santé au travail maintenant il faut le décliner en plan d'action très concret le secrétaire d'état Laurent Pietra…
« Vous avez raison de dire qu'on a plus de 500 accidents mortels par an c'est autant de drames humains. à chaque fois l'inspection du travail fait une enquête moi j'ai des synthèses qui me reviennent c'est des situations dramatiques je pense à un jeune de 17 ans qui est mort avec une chute d'une tuile sur le toit sur lequel il travaillait donc c'est à chaque fois des drames. Avec les organisations syndicales et patronales on s'est mis d'accord pour renforcer la prévention elles ont signé un accord en décembre 2020 qui a été traduit dans la loi qui a été votée cet été la loi sur la santé au travail maintenant il faut le décliner en plan d'action très concret le secrétaire d'état Laurent Pietraszewski qui est auprès de moi présentera un plan très concret à la mi-mars il faut qu'on soit particulièrement attentif à certains secteurs je pense par exemple aux bâtiments et aux travaux publics ou aux travaux forestiers et puis aux salariés aux travailleurs indépendants aussi peut-être »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 13:19
Question 461Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
des grèves un peu partout en France au sujet précisément de la question des salaires et notamment aujourd'hui à la RATP à l'appel des syndicats. Il y a de fortes perturbations dans les transports. La direction de la RATP affirme qu'elle a proposé une hausse de salaire de 2,7%. C'est seulement 0,4% disent les syndicats. Vous avez dirigé la RATP pendant 2 ans, Elisabeth Borne. Est-ce que vous diriez que cette grève est légitime aujourd'hui ?
Réponse partielle
Écoutez, moi je ne vais pas me substituer à la direction de la RATP qui mène les discussions. Je trouve que cette grève elle tombe particulièrement mal alors qu'aujourd'hui c'est pour beaucoup de Franciliens un jour de grand départ en vacances. Donc j'appelle les syndicats à faire preuve de responsabilité. Clairement, ça n'est pas ce qu'on attend d'une grande entreprise de services publics comme la RATP.
« Écoutez, moi je ne vais pas me substituer à la direction de la RATP qui mène les discussions. Je trouve que cette grève elle tombe particulièrement mal alors qu'aujourd'hui c'est pour beaucoup de Franciliens un jour de grand départ en vacances. Donc j'appelle les syndicats à faire preuve de responsabilité. Clairement, ça n'est pas ce qu'on attend d'une grande entreprise de services publics comme la RATP. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 12:26
Question 462Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Bonjour Elisabeth Borne, merci d'être avec nous ce matin sur France Inter, ministre du travail, de l'emploi et de l'insertion. Beaucoup de sujets d'actualité à voir avec vous ce matin. Les auditeurs de France Inter peuvent vous interroger également au 01 45 24 7000 ou via les réseaux sociaux et l'application France Inter. Elisabeth Borne, on va commencer par les chiffres du chômage, quatrième trimestre de 2021, forte baisse du chômage, moins 0,6 points selon ces chiffres de l'INSEE, un taux de chômage qui s'établit en fin d'année 2021 à 7,4%. 2 200 000 personnes au chômage en France, c'est 189 000 de moins sur un trimestre. Est-ce que vous y voyez la suite du rattrapage finalement après la paralysie de l'économie pendant des mois dû au Covid ?
Réponse directe
Écoutez, c'est d'abord une excellente nouvelle. On a effectivement un taux de chômage qui est au plus bas depuis près de 15 ans. C'est le résultat des réformes qui ont été menées depuis le début du quinquennat et puis aussi de toutes les mesures qui ont été prises pendant la crise. Et je pense que c'est clair que personne, moi quand je suis arrivé, vous savez, au ministère du Travail à l'été 2020, personne n'imaginait qu'on puisse avoir des tels résultats en sortant d'une des crises économiques les plus graves qu'on ait connues au cours des dernières décennies. On a aussi un chiffre qui est très important, c'est le taux de chômage des jeunes qui baisse très fortement. On est au taux le plus…
« Écoutez, c'est d'abord une excellente nouvelle. On a effectivement un taux de chômage qui est au plus bas depuis près de 15 ans. C'est le résultat des réformes qui ont été menées depuis le début du quinquennat et puis aussi de toutes les mesures qui ont été prises pendant la crise. Et je pense que c'est clair que personne, moi quand je suis arrivé, vous savez, au ministère du Travail à l'été 2020, personne n'imaginait qu'on puisse avoir des tels résultats en sortant d'une des crises économiques les plus graves qu'on ait connues au cours des dernières décennies. On a aussi un chiffre qui est très important, c'est le taux de chômage des jeunes qui baisse très fortement. On est au taux le plus bas depuis près de 40 ans. Donc je vous dis, c'est toutes les réformes et puis le quoi qu'il en coûte, la relance de notre économie qui nous permet d'avoir aujourd'hui ces chiffres qui sont des très bonnes nouvelles pour tous les Français. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 0:46
Question 463Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Elisabeth Borne, les difficultés de recrutement des entreprises, elles amènent aussi la question des salaires. Dans le débat, l'inflation sur un an s'est levée en janvier à 2,9%. Les prix ont augmenté de 2,9%. Pas les salaires, donc les Français perdent du pouvoir d'achat. Le syndicat UNSA a consulté 40 000 salariés et agent public, il a publié son enquête en début de semaine, il alerte sur le risque, je cite, d'une colère sourde, froide et explosive autour de cette question du pouvoir d'achat. Est-ce que vous partagez ce constat ?
Réponse partielle
Vous savez que le gouvernement est mobilisé depuis le début du quinquennat sur la question du pouvoir d'achat qui est évidemment importante pour tous les Français. On a pris beaucoup de mesures au début du quinquennat pour augmenter le pouvoir d'achat des classes moyennes, des salariés au SMIC, avec par exemple la suppression de certaines cotisations sociales, de la taxe d'habitation, l'augmentation de la prime d'activité. On a protégé le pouvoir des Français pendant la crise avec l'activité partielle. Près de 9 millions de Français ont eu leur emploi protégé grâce à l'activité partielle en prolongeant les droits des demandeurs d'emploi. Et là, avec la flambée des prix de l'énergie, avec ef…
« Vous savez que le gouvernement est mobilisé depuis le début du quinquennat sur la question du pouvoir d'achat qui est évidemment importante pour tous les Français. On a pris beaucoup de mesures au début du quinquennat pour augmenter le pouvoir d'achat des classes moyennes, des salariés au SMIC, avec par exemple la suppression de certaines cotisations sociales, de la taxe d'habitation, l'augmentation de la prime d'activité. On a protégé le pouvoir des Français pendant la crise avec l'activité partielle. Près de 9 millions de Français ont eu leur emploi protégé grâce à l'activité partielle en prolongeant les droits des demandeurs d'emploi. Et là, avec la flambée des prix de l'énergie, avec effectivement une inflation qui est plus forte, moi j'entends les inquiétudes. Vous savez que sur l'énergie, on a pris des mesures massives, à la fois le chèque énergie, par exemple une aide exceptionnelle pour les près de 6 millions de Français qui bénéficient du chèque énergie, le bouclier tarifaire pour éviter la hausse du prix du gaz et de l'électricité. Et puis plus récemment, on a aussi revalorisé le barème kilométrique pour tous ceux dont je comprends bien qui peuvent être effectivement très inquiets et en difficulté parce qu'ils doivent prendre leur voiture pour aller au travail. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 7:48
Question 464Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Vous dites je ne m'y attendais pas. Est-ce qu'il y a un côté inexplicable dans ces chiffres ?
Réponse à côté
Non, non, je pense qu'on a agi. Vous voyez, par exemple, je vous parle du chômage des jeunes. On a lancé dès l'été 2020 le plan 1 jeune, 1 solution, parce qu'on avait bien en tête que dans la crise de 2008-2009, le taux de chômage des jeunes avait explosé de 30%. Là, on est à près de 5 points plus bas qu'avant la crise, parce qu'on a proposé à chaque jeune une réponse pour accéder à un emploi, à un apprentissage, pour pouvoir bénéficier d'un accompagnement vers l'emploi. On a explosé tous les records en termes d'apprentissage. Par exemple, vous savez qu'on était à moins de 300 000 apprentis avant le quinquennat. On est aujourd'hui à près de 720 000. Donc, c'est toutes ces mesures qui ont ét…
« Non, non, je pense qu'on a agi. Vous voyez, par exemple, je vous parle du chômage des jeunes. On a lancé dès l'été 2020 le plan 1 jeune, 1 solution, parce qu'on avait bien en tête que dans la crise de 2008-2009, le taux de chômage des jeunes avait explosé de 30%. Là, on est à près de 5 points plus bas qu'avant la crise, parce qu'on a proposé à chaque jeune une réponse pour accéder à un emploi, à un apprentissage, pour pouvoir bénéficier d'un accompagnement vers l'emploi. On a explosé tous les records en termes d'apprentissage. Par exemple, vous savez qu'on était à moins de 300 000 apprentis avant le quinquennat. On est aujourd'hui à près de 720 000. Donc, c'est toutes ces mesures qui ont été prises pendant la crise, en sortie de crise, qui nous permettent d'avoir ces excellents chiffres aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 1:39
Question 465Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"
Les grands groupes français ont fait des bénéfices exceptionnels l'an dernier. 5 milliards d'euros pour le crédit agricole, 9 milliards et demi pour la BNP, 14 pour Total. Est-ce qu'il y a dans notre pays un problème de partage de la richesse ?
Réponse directe
Alors c'est évidemment important que les entreprises qui font des bénéfices non seulement entendent les attentes des salariés sur la revalorisation des salaires, mais aussi puissent partager la richesse qui a été créée, y compris par les salariés dans les entreprises. Vous savez qu'il y a des outils, l'intéressement, la participation qu'on a simplifiée avec la loi Pacte dans le quinquennat. Et puis il y a aussi la prime Macron. Moi j'invite toutes les entreprises qui ont fait des bénéfices et qui ne s'en sont pas encore saisies à s'emparer de cette prime qui permet effectivement de donner du pouvoir d'achat aux salariés. C'est défiscalisé, il n'y a pas d'impôt aussi quand on recourt à cette…
« Alors c'est évidemment important que les entreprises qui font des bénéfices non seulement entendent les attentes des salariés sur la revalorisation des salaires, mais aussi puissent partager la richesse qui a été créée, y compris par les salariés dans les entreprises. Vous savez qu'il y a des outils, l'intéressement, la participation qu'on a simplifiée avec la loi Pacte dans le quinquennat. Et puis il y a aussi la prime Macron. Moi j'invite toutes les entreprises qui ont fait des bénéfices et qui ne s'en sont pas encore saisies à s'emparer de cette prime qui permet effectivement de donner du pouvoir d'achat aux salariés. C'est défiscalisé, il n'y a pas d'impôt aussi quand on recourt à cette prime Macron. Il y a près de 4 millions de salariés qui en ont déjà bénéficié au cours de l'année 2021. Et c'est possible de donner cette prime jusqu'au 31 mars. Donc les entreprises qui ont des marges et qui ne se sont pas encore saisies de ces outils doivent le faire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Élisabeth Borne : "Un plan concret sur les accidents du travail sera présenté à la mi-mars"Vérifier à 11:12
Question 466L'interview : Élisabeth Borne - 03/02
Ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Je pense que ce n'est pas une mesure qu'on décide d'en haut qui s'imposerait à toutes les entreprises. Ensuite, si des entreprises veulent avoir des discussions, comme Total, vous l'avez dit, veulent en avoir une, écoutez, qu'ils le fassent. Mais allez-vous les encourager ? Si vous diriez au patron de Total, si vous voulez aller devant vous, au fond, allez-y. Je pense que c'est un choix de l'entreprise. Moi, je vous dis de manière générale, ça peut poser des questions à la fois de pression sur le rythme de travail s'il s'agit de faire en 4 jours ce qu'on faisait en 5 jours. Et ça peut poser des problèmes de pouvoir d'achat. C'est ce qu'on avait vu, vous savez, après les 35 heures à la fin d…
« Je pense que ce n'est pas une mesure qu'on décide d'en haut qui s'imposerait à toutes les entreprises. Ensuite, si des entreprises veulent avoir des discussions, comme Total, vous l'avez dit, veulent en avoir une, écoutez, qu'ils le fassent. Mais allez-vous les encourager ? Si vous diriez au patron de Total, si vous voulez aller devant vous, au fond, allez-y. Je pense que c'est un choix de l'entreprise. Moi, je vous dis de manière générale, ça peut poser des questions à la fois de pression sur le rythme de travail s'il s'agit de faire en 4 jours ce qu'on faisait en 5 jours. Et ça peut poser des problèmes de pouvoir d'achat. C'est ce qu'on avait vu, vous savez, après les 35 heures à la fin des années 90, tout le début des années 2000, les salaires ont augmenté moins vite. Et je pense que ce n'est pas ce que souhaitent la majorité des Français. »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 1:46
Question 467L'interview : Élisabeth Borne - 03/02
Est-ce que dans les entreprises publiques, ce sera pareil en fait à chaque département de décider ou est-ce que vous allez fixer des règles ?
Réponse à côté
Alors vous savez qu'il y a un accord justement sur le télétravail dans la fonction publique, en tout cas pour ce qui relève de l'État qui prévoit deux jours de télétravail et on va se remettre sur cette norme de deux jours de télétravail. Quel est le bilan du point de vue du respect du télétravail ?
« Alors vous savez qu'il y a un accord justement sur le télétravail dans la fonction publique, en tout cas pour ce qui relève de l'État qui prévoit deux jours de télétravail et on va se remettre sur cette norme de deux jours de télétravail. Quel est le bilan du point de vue du respect du télétravail ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 11:11
Question 468L'interview : Élisabeth Borne - 03/02
les entreprises du CAC 40 avec leurs 135 milliards, vous aurez voulu leur dire allez, je vous recommande ?
Réponse à côté
Non, mais je pense que, moi je vous dis, on a des tensions de recrutement aujourd'hui et je pense qu'il y a beaucoup d'entreprises qui sont en train de mener des négociations salariales en étant conscient qu'il faut fidéliser les salariés, qu'il y a aussi des emplois ailleurs et que si on ne donne pas effectivement des augmentations salariales, si on ne travaille pas sur les conditions de travail, les salariés peuvent choisir d'aller ailleurs. Et finalement, peut-être que c'est pour ça que Total est pour C'est aussi une autre façon de jouer sur les conditions de travail des salariés.
« Non, mais je pense que, moi je vous dis, on a des tensions de recrutement aujourd'hui et je pense qu'il y a beaucoup d'entreprises qui sont en train de mener des négociations salariales en étant conscient qu'il faut fidéliser les salariés, qu'il y a aussi des emplois ailleurs et que si on ne donne pas effectivement des augmentations salariales, si on ne travaille pas sur les conditions de travail, les salariés peuvent choisir d'aller ailleurs. Et finalement, peut-être que c'est pour ça que Total est pour »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 19:29Voir 1 autre passage
« C'est aussi une autre façon de jouer sur les conditions de travail des salariés. »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 19:53
Question 469L'interview : Élisabeth Borne - 03/02
Quand vous entendez qu'il y a 135 milliards d'euros, un méga profit pour les entreprises du CAC 40, vous vous dites que c'est une très bonne nouvelle ou est-ce que c'est le signe d'une inégalité face aux revenus en France ?
Réponse à côté
On recommande très fortement d'avoir des accords dans les entreprises pour partager la richesse qui est produite. C'est notamment ce qu'on a pu faire avec la loi Pacte pour encourager l'intéressement, la participation. Vous recommandez. On a donné tous les outils et je pense que les entreprises elles sont bien conscientes qu'il faut aussi motiver les salariés à avoir des bonnes rémunérations, des perspectives de progression professionnelle. Mais s'ils ne le font pas ?
« On recommande très fortement d'avoir des accords dans les entreprises pour partager la richesse qui est produite. C'est notamment ce qu'on a pu faire avec la loi Pacte pour encourager l'intéressement, la participation. »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 18:34Voir 1 autre passage
« Vous recommandez. On a donné tous les outils et je pense que les entreprises elles sont bien conscientes qu'il faut aussi motiver les salariés à avoir des bonnes rémunérations, des perspectives de progression professionnelle. Mais s'ils ne le font pas ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 18:48
Question 470L'interview : Élisabeth Borne - 03/02
Et que fait l'État employeur pour le coup ?
Réponse partielle
Alors vous savez qu'il y a un accord justement sur le télétravail dans la fonction publique, en tout cas pour ce qui relève de l'État qui prévoit deux jours de télétravail et on va se remettre sur cette norme de deux jours de télétravail. Quel est le bilan du point de vue du respect du télétravail ?
« Alors vous savez qu'il y a un accord justement sur le télétravail dans la fonction publique, en tout cas pour ce qui relève de l'État qui prévoit deux jours de télétravail et on va se remettre sur cette norme de deux jours de télétravail. Quel est le bilan du point de vue du respect du télétravail ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 11:11
Question 471L'interview : Élisabeth Borne - 03/02
Donc, ça, c'est autre chose qu'un jeune à l'emploi ?
Réponse directe
C'est la continuité d'un jeune, une solution, avec vraiment un focus maintenant pour les jeunes qui, malgré la très bonne conjoncture économique, ne trouveront pas seul un emploi. Donc, c'est un accompagnement intensif, 15 à 20 heures par semaine. Je vous dis beaucoup d'immersion. À partir du 1er mars. À partir du 1er mars. Beaucoup d'immersion en entreprise. L'objectif, c'est qu'ils trouvent au plus vite un emploi. Et pour ceux qui en ont besoin, qui ont un frein financier, des difficultés financières, ça sera aussi une aide de 500 euros par mois.
« C'est la continuité d'un jeune, une solution, avec vraiment un focus maintenant pour les jeunes qui, malgré la très bonne conjoncture économique, ne trouveront pas seul un emploi. Donc, c'est un accompagnement intensif, 15 à 20 heures par semaine. Je vous dis beaucoup d'immersion. À partir du 1er mars. À partir du 1er mars. Beaucoup d'immersion en entreprise. L'objectif, c'est qu'ils trouvent au plus vite un emploi. Et pour ceux qui en ont besoin, qui ont un frein financier, des difficultés financières, ça sera aussi une aide de 500 euros par mois. »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 5:26
Question 472L'interview : Élisabeth Borne - 03/02
Vous voulez vous impliquer un peu quand même dans la campagne, Isabelle Borne ?
Réponse à côté
D'abord, j'ai très envie de défendre le bilan. Le bilan qu'on a dans le domaine de l'emploi où on a un taux de chômage qui est au plus bas depuis près de 15 ans.
« D'abord, j'ai très envie de défendre le bilan. Le bilan qu'on a dans le domaine de l'emploi où on a un taux de chômage qui est au plus bas depuis près de 15 ans. »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 17:42
Question 473L'interview : Élisabeth Borne - 03/02
est positif. Si c'est la maîtresse qui est positive et la classe qui est fermée et l'enfant qui est à la maison, est-ce qu'il y a une solution ?
Réponse directe
Alors on avait mis en place quand on a des classes fermées une réponse avec l'activité partielle et ça, ça reste aussi valable. L'activité partielle peut vous prendre en charge. On a prolongé toutes les mesures et notamment tout l'accompagnement par l'activité partielle pris en charge à 100% quand on a ce type de situation ou des restrictions qui existent encore. Je pense par exemple aux discothèques qui restent fermées jusqu'à mi-février. Encore peu de temps. Ça peut noter dans leur agenda la date du 16. On est très attentifs à avoir toujours des dispositifs d'accompagnement tant qu'il y a des contraintes pour les entreprises et pour les salariés.
« Alors on avait mis en place quand on a des classes fermées une réponse avec l'activité partielle et ça, ça reste aussi valable. L'activité partielle peut vous prendre en charge. »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 13:50Voir 1 autre passage
« On a prolongé toutes les mesures et notamment tout l'accompagnement par l'activité partielle pris en charge à 100% quand on a ce type de situation ou des restrictions qui existent encore. Je pense par exemple aux discothèques qui restent fermées jusqu'à mi-février. Encore peu de temps. Ça peut noter dans leur agenda la date du 16. On est très attentifs à avoir toujours des dispositifs d'accompagnement tant qu'il y a des contraintes pour les entreprises et pour les salariés. »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 14:02
Question 474L'interview : Élisabeth Borne - 03/02
Est-ce que vous pourriez vous dire à un moment qu'on va carrément dans ces cas-là les sanctionner, ces branches ?
Réponse à côté
Écoutez, moi je pense qu'on...
« Écoutez, moi je pense qu'on... »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 16:11
Question 475L'interview : Élisabeth Borne - 03/02
Elisabeth Borne, je voudrais qu'on parle salaire. On en parle beaucoup de la question du pouvoir d'achat. L'une des clés, c'est quand même de gagner plus. Où est-ce qu'on en est aujourd'hui ?
Réponse directe
Alors effectivement, moi je l'avais dit, ce n'est pas acceptable que dans un certain nombre de secteurs, les grilles de rémunération aient des premiers niveaux qui soient en dessous du SMIC. Alors évidemment, le SMIC s'impose et donc les salariés sont bien payés au SMIC. Mais ça veut dire que quand vous avez parfois cinq niveaux de la grille salariale ou plus, on a des exemples où on a douze niveaux de la grille salariale qui sont sous le SMIC, ça veut dire que pendant des années, vous ne progressez pas. Et c'est effectivement très décourageant pour les salariés. Donc moi j'avais demandé à ces branches, à ces secteurs d'engager des discussions. il y a sur 40 secteurs avec lesquels on avait…
« Alors effectivement, moi je l'avais dit, ce n'est pas acceptable que dans un certain nombre de secteurs, les grilles de rémunération aient des premiers niveaux qui soient en dessous du SMIC. Alors évidemment, le SMIC s'impose et donc les salariés sont bien payés au SMIC. Mais ça veut dire que quand vous avez parfois cinq niveaux de la grille salariale ou plus, on a des exemples où on a douze niveaux de la grille salariale qui sont sous le SMIC, ça veut dire que pendant des années, vous ne progressez pas. Et c'est effectivement très décourageant pour les salariés. Donc moi j'avais demandé à ces branches, à ces secteurs d'engager des discussions. il y a sur 40 secteurs avec lesquels on avait engagé ces discussions et on leur avait demandé d'accélérer leurs négociations, il y en a une quinzaine qui représentent deux millions de salariés. 16 branches qui sont en non-conformité »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 14:41Voir 1 autre passage
« Alors c'est celles qui étaient en dessous avant le 1er octobre. On a des négociations qui se sont bien passées, par exemple, dans les hôtels, cafés, restaurants, où on a une revalorisation de la grille salariale de 16% en moyenne. Donc là vous dites bravo pour le coup. Je pense que c'est très bien et puis des discussions vont se poursuivre aussi sur l'organisation du travail, les conditions de travail. Donc moi j'appelle toutes les branches à avoir ce type de discussion. Pour celles qui n'ont pas encore conclu, on va suivre très attentivement ce qui se passe. »
RMC — Face à Face · L'interview : Élisabeth Borne - 03/02Vérifier à 15:35
Voir 2 autres passages
« de la police, il peut y avoir toutes sortes de sensibilités. Et donc, c'est important d'être vigilant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 0:56
« les services de renseignement suivent l'ultra-droite, l'ultra-gauche, le terrorisme islamiste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 1:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, j'ai eu l'occasion de le dire. Je constate que dans cette élection, le centre n'est pas représenté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 20:03Voir 2 autres passages
« 'en est jamais caché, même s'il est conscient qu'il faut rallier le centre. Et Gabriel Attal rejette le fait d'être au centre. Et de fait, ses propositions s'éloignent, pour moi, des principes et de la vision du centre. Donc moi, je souhaite »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 20:14
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 9:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne pas tuer le moteur de la croissance et donc à ne pas taxer exagérément les entreprises. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 9:26Voir 2 autres passages
« Vous savez, on a assisté pendant plusieurs semaines à une surenchère où chacun donne l'impression de faire passer ses intérêts partisans, ses intérêts personnels avant l'intérêt du pays. Donc c'est dans ce contexte que les voies de passage peuvent sembler étroites, qu'on peut envisager toutes les possibilités, mais moi je dis que pour notre pays, pour son avenir, ne fragilisons pas nos institutions, ne fragilisons pas la fonction présidence. Il n'est pas question pour vous d'appeler le président de la République à partir ? Jamais, jamais. Et je pense que tous ceux qui sont attachés à nos institutions ne devraient pas le faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 11:18
« Non, pas tout ça pour ça. Moi, je pense qu'il faut une réforme des retraites. Dans notre pays, comme dans tous les autres pays, il faut que ceux qui le peuvent travaillent progressivement plus longtemps. Mais je pense que notre responsabilité à tous les politiques, c'est de trouver une voie de sortie de la crise actuelle. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 103 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, ce n'est pas dans mon intention, donc j'ai souhaité me mettre en retrait de ces instances pour me consacrer précisément à ce mouvement Bâtissons Ensemble. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:55Voir 2 autres passages
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:02
« De la même façon, moi, je ne souhaite pas aller à ces meetings, mais Bâtissons Ensemble sera représenté comme il a été samedi. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 39 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Attal, Philippe, Retailloux, tout le monde est en train de se lancer dans la bagarre. Et à la fin, je pense que, même si on nous explique qu'on se retrouvera peut-être au début de l'année 2027... Vous y croyez à ça ou pas ? J'ose espérer qu'à la fin, il n'y aura effectivement qu'un candidat sur le... Je vous dis, de la gauche modérée à la droite... De la gauche réformiste, pardon, à la droite modérée. Mais pendant ce temps-là, l'essentiel de l'énergie qui devrait être consacrée à montrer aux Français qu'on entend leurs préoccupations et à répondre à ces préoccupations, je crains qu'une partie soit plutôt consacrée à faire baisser l'autre ou passer devant. Et ça, ça met vraiment le pays en risque. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 3:34Voir 2 autres passages
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 2:13
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors évidemment, c'est totalement scandaleux qu'à chaque fois, en marge des fêtes qui suivent des victoires de nos équipes, on ait des casseurs qui viennent effectivement gâcher la fête. Mais je pense qu'il faut aussi voir tous ceux qui se sont réjouis au contraire de cette victoire et puis ne pas oublier la victoire elle-même. Et je pense que les forces de l'ordre étaient très mobilisées samedi et qu'effectivement, on a assisté à des débordements. Mais voilà, la police était là. Avec quand même beaucoup d'interpellations. Oui, bien sûr. Du coup, ça montre que la police a fait son travail. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Je pense que quand on voit la présence policière samedi, les policiers étaient présents, des interpellations ont eu lieu et des condamnations vont tomber. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 1:55
« Vous aurez noté qu'il y a d'autres candidats naturels. Donc voilà, je pense que c'est ça le sujet de préoccupation. Et je redis, moi je souhaite, et je ne suis pas seule. Yaël Broun-Pivet dit la même chose, Gérald Darmanin dit la même chose. On souhaite qu'on puisse se rassembler. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 9:14Voir 2 autres passages
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 7:44Voir 2 autres passages
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 7:44
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bâtissons Ensemble, dans lequel... C'est quoi Bâtissons Ensemble ? C'est une écurie présidentielle ? Non, ce n'est pas une écurie présidentielle. Vous aurez compris que je trouve qu'il y en a déjà beaucoup. C'est la volonté de se rassembler, déjà pour aussi faire le bilan de ce qui a été fait ces dernières années. Je pense qu'on se doit de rendre compte aux Français de ce qui a marché, de ce qui n'a pas marché. Par exemple, ce qui a marché, aujourd'hui, on a Choose France qui démarre, je pense qu'on peut dire que sur l'attractivité, la France qui est depuis la septième année le pays le plus attractif en Europe, ça a marché. Les créations d'emplois, ça a marché. La transition écologique, il y a des choses qui ont marché. Puis il y en a d'autres qui n'ont pas marché. Et je pense que c'est important qu'on puisse le dire clairement. Et ce qui n'a pas marché ? Ce qui n'a pas marché, vous voyez, mais c'est des sujets difficiles. Le régalien ? Si, par exemple, quand on a créé 15 000 postes de policiers et gendarmes supplémentaires, pour autant, on n'est pas venu à bout du narcotrafic. Donc ça, c'est un échec ? En tout cas, il y a une loi qui a été votée récemment, qui, je pense, donne des nouveaux outils et c'est important. Mais enfin, en tout cas, vous voyez, ça montre qu'il ne suffit pas de rajouter des moyens qui ont un enjeu d'efficacité de l'action publique et puis qu'il y a aussi besoin de temps, de durée. Et c'est pour ça qu'il faut chercher des compromis pour pouvoir agir dans la durée. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
France Inter · Questions politiques, avec Elisabeth BorneVérifier à 11:49
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 avr. 2025 au 7 mars 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02Voir 2 autres passages
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02
« Attendez, moi ça fait des semaines que j'entends parler de la réforme Borne. Donc je me sens concerné. Ah bah oui, c'est pour ça que vous êtes en invité ce matin. Voilà. Et quand en plus, depuis un mois, on est un gouvernement en affaires courantes, quand le Premier ministre doit démissionner moins de 24 heures, après avoir nommé, en tout cas que le Président de la République ait nommé sur sa proposition, son gouvernement. Le gouvernement, quand on parle de dissolution, quand certains appellent à la démission du Président de la République, quand il reste quelques jours pour avoir une chance que la France ait un budget début 2026, je pense que chacun doit mettre toute son énergie pour trouver une voie de passage. Alors c'est ce à quoi s'emploie Sébastien Lecornu, et ça suppose de trouver des compromis avec la gauche. Et je voudrais être précise, quand on parle de suspendre la réforme des retraites, c'est pour ça que je dis aussi qu'il faut savoir de quoi on parle. Par exemple, la CFDT dit, ça peut vouloir dire qu'on gèle le décalage de l'âge de départ. Ça ne veut donc pas dire qu'on est en train de tout remettre en cause. Et si c'est la seule voie pour pouvoir sortir de la crise actuelle, qui va coûter des milliards au pays, cette instabilité, qui plonge tout le monde dans l'incertitude, et je pense que vous mesurez, et chacun mesure l'inquiétude des Français. Je pense que dès lors que de toute façon ce débat aura lieu dans la présidentielle, et que tous ceux qui envisagent d'être candidats vous disent qu'il y aura une autre réforme des retraites, je pense que ça vaut la peine de poser cette question. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je vais éviter dans le débat actuel, alors que je ne suis pas en responsabilité de donner mon avis, je suis très attentive à ce que dit la CFDT. Vous êtes attentive à ce que dit la... Il y a fait preuve de beaucoup de responsabilité en participant pendant plusieurs mois au conclave sur les retraites. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 7:31Voir 2 autres passages
« Alors je vous confirme que j'étais au conseil de défense et qu'on a parlé de ce rapport oui bien sûr Et quand vous voyez ce rapport est-ce que vous faites partie de ceux qui sont inquiets ou est-ce que vous jugez comme d'autres qu'on en fait trop ? Alors on en fait certainement pas trop Ce rapport il nous alerte sur la menace de l'islamisme politique portée par les frères musulmans Par contre je pense que c'est important de dire que c'est pas un sujet qu'on découvre Vous savez que dans le premier quinquennat il y a eu la loi Gatel notamment pour mieux contrôler l'enseignement hors contrat que le président de la République avait évoqué le sujet dans son discours des Mureaux en 2020 qu'il y a eu la loi confortant les principes de la République Qu'est-ce qui a changé depuis ce discours-là »
BFMTV — BFM Politique · Élisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationae, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - 25/05Vérifier à 11:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
« Donc, je n'y étais pas. Le mouvement que j'ai lancé, Bâtisson Ensemble, était représenté, mais je n'y étais pas personnellement. Ce que je note surtout, c'est que c'est le premier d'une série de meetings qui est le symptôme de cette fragmentation de la classe politique entre les extrêmes, avec beaucoup d'aventures personnelles qui risquent de nous mener, ou qui peuvent nous mener à un deuxième tour entre LFI et l'URN. Donc, moi, je pense qu'il faut au contraire rassembler de la gauche réformiste à la droite modérée. En fait, on a beaucoup d'aventures individuelles. Et à la fin, pendant ce temps-là, pendant que chacun est en train de se positionner par rapport à l'autre, au sein du même camp... »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 2:55
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02
France Inter · Questions politiques, avec Elisabeth BorneVérifier à 11:49
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 2:04
« que finalement pas grand-chose Ce qui est important c'est que ce rapport il appelle à une prise de conscience à la fois du grand public et des décideurs publics Un peu tard Je pense aussi important de dire qu'il ne faut pas confondre la petite minorité qui est pointée dans ce rapport et l'ensemble des musulmans qui ont toute leur place dans la République Mais sensibiliser les élus locaux parce que notamment ce rapport il décrit ce qu'il appelle des écosystèmes locaux des quartiers dans lesquels le communautarisme fait la loi Ça n'est pas acceptable des quartiers où les femmes sont voilées où les commerces sont communautaires où tout le périscolaire est assuré par des associations communautaristes Évidemment territoires perdues de la République Je le vais faire »
BFMTV — BFM Politique · Élisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationae, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - 25/05Vérifier à 11:49