Formulation générale
15 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 20

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 20
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 20
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
15 observations sur 20
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 145 passages | 4545 passages | 40 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 3 | 20 | 15 % | 20 | 24 mai 2023 au 24 mai 2023 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 20 | 10 % | 20 | 24 mai 2023 au 24 mai 2023 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 15 | 20 | 75 % | 20 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« D'abord, pour des raisons d'acceptabilité politique. C'est-à-dire que le prix du carbone, ça a été la grande illusion des économistes, qui était de dire, si on a une externalité, on met un prix. Une externalité, c'est une nuisance. C'est une nuisance, c'est ça. C'est quelque chose qui n'est pas dans la décision microéconomique de l'entreprise et du ménage. Et donc, si on met un prix sur cette externalité, dans l'espèce, c'est une nuisance, on va payer plus cher, et donc, on va rationnellement, en fait, changer de comportement. Alors, premier problème,… »
« D'abord, pour des raisons d'acceptabilité politique. C'est-à-dire que le prix du carbone, ça a été la grande illusion des économistes, qui était de dire, si on a une externalité, on met un prix. Une externalité, c'est une nuisance. C'est une nuisance, c'est ça. C'est quelque chose qui n'est pas dans la décision microéconomique de l'entreprise et du ménage. Et donc, si on met un prix sur cette externalité, dans l'espèce, c'est une nuisance, on va payer plus cher, et donc, on va rationnellement, en fait, changer de comportement. Alors, premier problème, l'acceptabilité politique. Deuxième problème, la crédibilité. C'est-à-dire que, pour que ça fonctionne, il faut non seulement que vous ayez un prix du carbone aujourd'hui, mais il faut que vous disiez quel va être le prix du carbone demain, et quel va être le prix du carbone après-demain. Et ça, c'est très difficile. Et c'est bien ce qui s'est passé avec la taxe carbone. C'est-à-dire, on a annoncé une trajectoire, et puis, brutalement, on a arrêté, on a quitté cette trajectoire. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
10 observations · dénominateur en attente · 11 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 24 mai 2023 au 24 mai 2023 |
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 24 mai 2023 au 24 mai 2023 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 24 mai 2023 au 24 mai 2023 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 10 | — | — | 11 | 24 mai 2023 au 24 mai 2023 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 24 mai 2023 au 24 mai 2023 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 24 mai 2023 au 24 mai 2023 |
|---|
« alors il y a d'abord on a bien travaillé il y a le diagnostic et puis il y a les préconisations le diagnostic il a été partagé avec le scatat général à la planification écologique on est à peu près cohérents avec leurs propres estimations et ça c'est important de partager un diagnostic ensuite les préconisations qu'on fait n'engagent que nous donc la prochaine étape c'est vraiment que le gouvernement abatte ses cartes c'est-à-dire qu'on passe d'indications sur les objectifs en termes de réduction des émissions à des mesures et qu'on voit si la somme de… »
« alors il y a d'abord on a bien travaillé il y a le diagnostic et puis il y a les préconisations le diagnostic il a été partagé avec le scatat général à la planification écologique on est à peu près cohérents avec leurs propres estimations et ça c'est important de partager un diagnostic ensuite les préconisations qu'on fait n'engagent que nous donc la prochaine étape c'est vraiment que le gouvernement abatte ses cartes c'est-à-dire qu'on passe d'indications sur les objectifs en termes de réduction des émissions à des mesures et qu'on voit si la somme de ces mesures correspond bien à ce qu'on cherche à atteindre et ça c'est ce qui va se passer d'ici septembre en gros c'est l'étape qui va venir et puis ensuite il y a évidemment la question du plan de financement Bon vous nous tiendrez au courant »
« La reconstruction, on partait de plus bas. On partait d'une situation, d'une économie qui était détruite. Donc, d'une économie qui fonctionnait vraiment sous régime considérable. Et ce qui était caractéristique à l'époque, c'est que si on faisait un pont, on avait un effet qui était immédiatement que les échanges reprenaient, etc. Là, on est un peu dans la situation inverse. On a une économie qui tourne, mais il va falloir investir pour produire à peu près la même chose, mais sans émettre de gaz à effet de serre. Alors, elle tourne. Il y a quand même ce… »
« La reconstruction, on partait de plus bas. On partait d'une situation, d'une économie qui était détruite. Donc, d'une économie qui fonctionnait vraiment sous régime considérable. Et ce qui était caractéristique à l'époque, c'est que si on faisait un pont, on avait un effet qui était immédiatement que les échanges reprenaient, etc. Là, on est un peu dans la situation inverse. On a une économie qui tourne, mais il va falloir investir pour produire à peu près la même chose, mais sans émettre de gaz à effet de serre. Alors, elle tourne. Il y a quand même ce que vous appelez, dans votre jargon, des externalités dans cette économie. Oui, mais justement, ce sont des externalités. C'est-à-dire, on n'en tient pas compte. Alors, elle tourne. Elle produit des dommages importants, considérables. Elle met en risque l'avenir de la planète. Mais, du point de vue concret, aujourd'hui, elle tourne. Donc, si vous voulez, la question que se pose un responsable politique, un responsable d'entreprise, un ménage, etc., c'est aujourd'hui, voilà comment on fonctionne. Voilà le service que me rende ma chaudière, par exemple, ou ma voiture. Et demain, je vais devoir payer plus pour avoir le même service. »
« Ah bien sûr, mais la Norvège, pour prendre cet exemple qui est un peu maximal, la voiture électrique a vraiment pénétré beaucoup. »
« on est parti du bas on a construit mais on est tombé de manière globale sur quelque chose qui n'est pas très différent de ce qu'on obtient quand on part du haut donc en fait c'est plutôt rassurant donc on est arrivé entre 60 et 70 milliards par an en 2030 ce qui correspond à peu près à ce que nous dit le consensus si vous voulez des évaluations disponibles donc on arrive au chiffre coquet de 300 milliards d'euros de dettes en plus attendez attendez parce que là dedans vous avez du public la part publique et de la part privée il y a des ménages il y a… »
« on est parti du bas on a construit mais on est tombé de manière globale sur quelque chose qui n'est pas très différent de ce qu'on obtient quand on part du haut donc en fait c'est plutôt rassurant donc on est arrivé entre 60 et 70 milliards par an en 2030 ce qui correspond à peu près à ce que nous dit le consensus si vous voulez des évaluations disponibles donc on arrive au chiffre coquet de 300 milliards d'euros de dettes en plus attendez attendez parce que là dedans vous avez du public la part publique et de la part privée il y a des ménages il y a des entreprises il y a des agents qui peuvent parfaitement investir sans aide publique ensuite il y a la question de savoir combien il faut d'aide publique et donc ça c'est très clair que les ménages à qui on va interdire quand on va interdire les chaudières au fuel il va falloir les aider quand on va demander de changer de voiture il va falloir appuyer parce que sinon qu'est-ce qui va se passer il va se passer que si vous voulez l'union européenne elle a la possibilité d'interdire la mise sur le marché de voitures à moteur thermique à partir de 2035 mais elle ne gère pas le stock le stock de voitures existants c'est les états qui les gèrent c'est à eux de voir comment ils peuvent accélérer le renouvellement de ce stock et donc ça ne sert à rien d'intervenir sur le flux si vous n'intervenez pas en même temps sur le stock donc tout ça ça suppose des efforts publics et ça c'est un travail qu'on a fait qui n'avait pas été fait qui est fait avec des hypothèses à chaque fois on a pris l'hypothèse de combien il faut aider pour que ça se fasse si vous voulez et on arrive à un peu plus de 30 milliards d'argent public par an pas sur une durée de 30 ans mais disons en 2030 puis à partir de 2030 ça commence à pouvoir baisser »
« D'abord, pour des raisons d'acceptabilité politique. C'est-à-dire que le prix du carbone, ça a été la grande illusion des économistes, qui était de dire, si on a une externalité, on met un prix. Une externalité, c'est une nuisance. C'est une nuisance, c'est ça. C'est quelque chose qui n'est pas dans la décision microéconomique de l'entreprise et du ménage. Et donc, si on met un prix sur cette externalité, dans l'espèce, c'est une nuisance, on va payer plus cher, et donc, on va rationnellement, en fait, changer de comportement. Alors, premier problème,… »
« D'abord, pour des raisons d'acceptabilité politique. C'est-à-dire que le prix du carbone, ça a été la grande illusion des économistes, qui était de dire, si on a une externalité, on met un prix. Une externalité, c'est une nuisance. C'est une nuisance, c'est ça. C'est quelque chose qui n'est pas dans la décision microéconomique de l'entreprise et du ménage. Et donc, si on met un prix sur cette externalité, dans l'espèce, c'est une nuisance, on va payer plus cher, et donc, on va rationnellement, en fait, changer de comportement. Alors, premier problème, l'acceptabilité politique. Deuxième problème, la crédibilité. C'est-à-dire que, pour que ça fonctionne, il faut non seulement que vous ayez un prix du carbone aujourd'hui, mais il faut que vous disiez quel va être le prix du carbone demain, et quel va être le prix du carbone après-demain. Et ça, c'est très difficile. Et c'est bien ce qui s'est passé avec la taxe carbone. C'est-à-dire, on a annoncé une trajectoire, et puis, brutalement, on a arrêté, on a quitté cette trajectoire. »