

J.Pisani-Ferry, architecte du programme économique d'Emmanuel Macron en 2017, exprime sa déception face à l'échec du macronisme, jugé responsable de l'augmentation de l'attrait pour le RN. Il critique une politique économique trop favorable aux plus aisés, notamment la théorie du ruissellement, et plaide pour une taxe sur les très grandes fortunes comme la taxe Zucman. La crise politique actuelle, marquée par des blocages institutionnels, menace la gestion budgétaire et interroge l'avenir du projet macroniste.
Voir la source originaleJean Pisani-Ferry défend un multilatéralisme résilient face au désengagement américain, citant des exemples concrets comme la gouvernance climatique ou la protection des océans. Il critique les reculs écologiques en France, soulignant leur coût social et économique, et propose des solutions fiscales ciblées (impôt sur le patrimoine non immobilier, taxation des grandes entreprises) pour financer la transition. Il juge irréaliste un ajustement budgétaire brutal de 40 milliards d'euros, prônant plutôt un effort progressif et équilibré entre hausse des prélèvements et baisse des dépenses.
Voir la source originaleLe rapport commandé par la Première ministre sur les incidences économiques de l'action climatique propose une approche concrète et granulaire pour intégrer la transition énergétique dans les politiques publiques. Il souligne que la taxation du carbone seule est insuffisante, car son acceptabilité politique et sa crédibilité à long terme sont limitées. L'auteur défend l'idée que des normes et interdictions ciblées, comme l'interdiction des chaudières à fioul ou des voitures thermiques, sont plus efficaces pour mobiliser les acteurs économiques. Il insiste aussi sur la nécessité d'une répartition équitable des efforts entre les classes sociales et sur la prise en compte des inégalités d'émissions.
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
Voir la source originale