Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 janv. 2012 au 15 juil. 2026
Questions
784
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 784 questions évaluables
Réponse directe
336
Réponse partielle
132
Réponse à côté
305
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 784
Question 126Le Grand Jury de Dominique de Villepin
Pour élargir un tout petit peu le sujet, est-ce que vous vous dites que... M. Bosque, vous pouvez élargir tout ce que vous voulez,
Refus explicite
je vous ai dit sur ce sujet ce que j'avais à vous dire, et je n'ajouterai rien.
« je vous ai dit sur ce sujet ce que j'avais à vous dire, et je n'ajouterai rien. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 10:58
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 127Le Grand Jury de Dominique de Villepin
pour ce territoire. Est-ce qu'on peut affaiblir économiquement aujourd'hui Israël ?
Réponse directe
Mais affaiblir la capacité d'Israël de poursuivre la politique qui est la sienne à Gaza. À un moment donné, quand vous êtes lancé dans une telle surenchère... Très concrètement, avec des sanctions économiques. Mais aujourd'hui, c'est aider Israël que de sanctionner la politique de Benjamin Netanyahou. Aujourd'hui, c'est en ami d'Israël que je vous parle à ce micro. C'est ouvrir les yeux devant une réalité. Nous voyons bien partout au fil des mois, chacun mesure ce qui se passe à Gaza. Et les premiers à en avoir parlé, ce sont les organisations israéliennes, Beth Selem, l'Association des médecins israéliens, les grandes voix d'Israël, écrivains, historiens, le comité d'enquête des Nations Un…
« Mais affaiblir la capacité d'Israël de poursuivre la politique qui est la sienne à Gaza. À un moment donné, quand vous êtes lancé dans une telle surenchère... Très concrètement, avec des sanctions économiques. Mais aujourd'hui, c'est aider Israël que de sanctionner la politique de Benjamin Netanyahou. Aujourd'hui, c'est en ami d'Israël que je vous parle à ce micro. C'est ouvrir les yeux devant une réalité. Nous voyons bien partout au fil des mois, chacun mesure ce qui se passe à Gaza. Et les premiers à en avoir parlé, ce sont les organisations israéliennes, Beth Selem, l'Association des médecins israéliens, les grandes voix d'Israël, écrivains, historiens, le comité d'enquête des Nations Unies, la commission d'enquête des Nations Unies, reconnaissant un fait de génocide à partir du risque plausible de génocide qu'avait reconnu en début 2024 la Cour internationale Est-ce que vous avez l'impression »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 35:46
Question 128Le Grand Jury de Dominique de Villepin
L'Ukraine a été frappée cette nuit par des centaines de missiles et de drones, au moins 4 personnes dont une fillette ont été tuées. Volodymyr Zelensky menace de répliquer avec des missiles longue portée qui pourraient atteindre Moscou. Est-ce que nous sommes dans une escalade ?
Réponse directe
Il y a le risque d'une escalade et nous voyons bien que Vladimir Poutine joue avec le feu. Les attaques de drones en direction de la Pologne, en direction... C'est du survol C'est tout à fait juste. C'est tout à fait juste même si la simple présence d'un drone peut augurer de sa capacité à frapper. Donc c'est malgré tout une attaque même si cette attaque effectivement ne se vérifie pas sur le terrain. En tout cas, c'est une menace grave, inacceptable. Il s'agisse des avions
« Il y a le risque d'une escalade et nous voyons bien que Vladimir Poutine joue avec le feu. Les attaques de drones en direction de la Pologne, en direction... C'est du survol »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 40:15
Question 129Le Grand Jury de Dominique de Villepin
Est-ce que Vladimir Poutine a en ligne de mire un pays européen ?
Réponse à côté
Il a peut-être des informations que je n'ai pas. Je pense que l'intérêt aujourd'hui de Vladimir Poutine, c'est de créer une disruption suffisamment forte pour créer une panique dans les opinions publiques et une énorme inquiétude chez les dirigeants européens. Donc, il appartient aux dirigeants européens d'affirmer une résolution, de tirer les leçons pour mettre en œuvre les programmes qui s'imposent et de déterminer les procédures qui nous permettront d'agir d'une seule voie pour marquer la dissuasion vis-à-vis de la Russie.
« Il a peut-être des informations que je n'ai pas. Je pense que l'intérêt aujourd'hui de Vladimir Poutine, c'est de créer une disruption suffisamment forte pour créer une panique dans les opinions publiques et une énorme inquiétude chez les dirigeants européens. Donc, il appartient aux dirigeants européens d'affirmer une résolution, de tirer les leçons pour mettre en œuvre les programmes qui s'imposent et de déterminer les procédures qui nous permettront d'agir d'une seule voie pour marquer la dissuasion vis-à-vis de la Russie. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 42:45
Question 130Le Grand Jury de Dominique de Villepin
Est-ce qu'il faut toujours une protection pour vous ?
Réponse à côté
Alors, c'est une très bonne question que vous posez. J'ai reçu de très nombreuses menaces au cours des dernières années et des derniers mois. Mais nous avons des organes qui sont chargés d'apprécier la situation de chacun des premiers ministres. Nous ne sommes pas exposés les uns et les autres de la même façon. Moi, je m'en remets à l'État. Ce que je souhaite, c'est que l'État puisse établir la pleine transparence sur ce dont bénéficie chacun. Aujourd'hui, les analyses qui ont été livrées en pâture à l'opinion publique ne traduisent pas la réalité des chiffres et des avantages de chacun. l'ancien premier ministre qui... Renons en compte la réalité de cette situation et à partir de là, preno…
« Alors, c'est une très bonne question que vous posez. J'ai reçu de très nombreuses menaces au cours des dernières années et des derniers mois. Mais nous avons des organes qui sont chargés d'apprécier la situation de chacun des premiers ministres. Nous ne sommes pas exposés les uns et les autres de la même façon. Moi, je m'en remets à l'État. Ce que je souhaite, c'est que l'État puisse établir la pleine transparence sur ce dont bénéficie chacun. Aujourd'hui, les analyses qui ont été livrées en pâture à l'opinion publique ne traduisent pas la réalité des chiffres et des avantages de chacun. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 28:53Voir 1 autre passage
« l'ancien premier ministre qui... Renons en compte la réalité de cette situation et à partir de là, prenons des décisions sérieuses. Et la démarche que je propose, elle est essentielle. Pourquoi ? Quand j'étais premier ministre, j'ai mis en place les audits budgétaires. C'est-à-dire que fonction budgétaire par fonction budgétaire, j'ai demandé à Jean-François Copé avec Thierry Breton d'analyser la réalité et la nécessité de chaque dépense. Parce qu'aujourd'hui, nous le voyons bien, le premier effort qu'il faut faire au-delà d'une augmentation des impôts à des fins de justice sociale, le premier effort qu'il faut faire, c'est la baisse de la dépense publique. La Cour des comptes nous l'indique, plus de deux tiers de cet effort doit relever d'une diminution de la dépense publique. Et je rappelle que dans le gouvernement qui a été le mien pendant les deux années 2005-2007, c'est dans les 25 dernières années la seule période où nous avons diminué la dette et diminué le déficit. Donc, de ce point de vue-là, je parle d'expérience. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 29:27
Question 131Le Grand Jury de Dominique de Villepin
Nous sommes en direct sur RTL et en direct sur Public Sénat. Bonjour Dominique de Villepin. Bonjour. Vous êtes ancien Premier ministre. Votre dernier livre est Le pouvoir de dire non aux éditions Flammarion. Nicolas Sarkozy en prison. Vous allez nous livrer votre toute première réaction sur cette décision de justice rendue cette semaine. Vous avez bien connu l'ancien président. Toutes les limites de l'état de droit ont été violées, dit Nicolas Sarkozy. Qu'en pensez-vous ?
Refus explicite
Vous ne me ferez pas commenter ce matin une décision de justice. Si je veux être tout à fait franc, si j'avais imaginé, il y a quelques semaines, quand j'ai accepté votre invitation, que nous serions confrontés à cette actualité-là, j'aurais sans doute décliné. Et donc je veux commencer par ce que je crois être le premier principe qui doit nous animer, c'est un principe d'humanité. Je connais bien Nicolas Sarkozy, je connais sa famille, je connais ses enfants, et donc je mesure l'épreuve qu'il traverse aujourd'hui. Et je mesure, et je n'oublie pas, ce qu'il a apporté à notre pays, comme ministre, comme président de la République, et en particulier dans la crise financière de 2008. Et je mes…
« Vous ne me ferez pas commenter ce matin une décision de justice. Si je veux être tout à fait franc, si j'avais imaginé, il y a quelques semaines, quand j'ai accepté votre invitation, que nous serions confrontés à cette actualité-là, j'aurais sans doute décliné. Et donc je veux commencer par ce que je crois être le premier principe qui doit nous animer, c'est un principe d'humanité. Je connais bien Nicolas Sarkozy, je connais sa famille, je connais ses enfants, et donc je mesure l'épreuve qu'il traverse aujourd'hui. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 1:44
Question 132Le Grand Jury de Dominique de Villepin
Le prix Nobel de la paix pour Donald Trump, ça serait possible un jour ?
Réponse partielle
Ou ça vous semble complètement ? Très franchement, je vais vous poser la question, mais l'idée ne me serait pas venue. Je ne crois pas qu'un homme politique responsable à la fois à la tête d'un pays européen et y compris à la tête des États-Unis puisse se déterminer en fonction d'un prix. On se détermine en fonction d'un devoir que l'on a d'humanité, de responsabilité politique vis-à-vis du monde et quand on est président des États-Unis, cette responsabilité est d'autant plus grande qu'on est la première puissance mondiale. Donc, ce n'est pas avec une récompense que l'on doit agir. Donc, j'en appelle à l'esprit de responsabilité de Donald Trump et puis je laisse à d'autres le soin de mesure…
« Ou ça vous semble complètement ? Très franchement, je vais vous poser la question, mais l'idée ne me serait pas venue. Je ne crois pas qu'un homme politique responsable à la fois à la tête d'un pays européen et y compris à la tête des États-Unis puisse se déterminer en fonction d'un prix. On se détermine en fonction d'un devoir que l'on a d'humanité, de responsabilité politique vis-à-vis du monde et quand on est président des États-Unis, cette responsabilité est d'autant plus grande qu'on est la première puissance mondiale. Donc, ce n'est pas avec une récompense que l'on doit agir. Donc, j'en appelle à l'esprit de responsabilité de Donald Trump et puis je laisse à d'autres le soin de mesurer et d'apprécier les récompenses qui peuvent venir ou les colifichés qui peuvent venir à l'appui. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 44:28
Question 133Le Grand Jury de Dominique de Villepin
Dominique de Villepin, la France, par la voix du président de la République, Emmanuel Macron, a reconnu cette semaine l'État palestinien. Tout d'abord, est-ce que vous l'avez vécu comme un moment historique ?
Réponse directe
Oui, c'est une décision historique puisque nous affirmons pour la première fois la reconnaissance d'un principe qui est un principe du droit international et en même temps un principe de justice, la reconnaissance de l'État palestinien. Mais c'est aussi un cadre politique que nous posons dans la région de façon à ce que la sécurité d'Israël puisse se trouver renforcée avec deux États capables de vivre côte à côte alors que nous voyons à quel point le refus de création de cet État palestinien a pu nourrir le ressentiment, l'action terroriste. Je crois que nous tournons, nous devons aujourd'hui tourner une page et la communauté internationale prend donc ses responsabilités dans ce domaine et…
« Oui, c'est une décision historique puisque nous affirmons pour la première fois la reconnaissance d'un principe qui est un principe du droit international et en même temps un principe de justice, la reconnaissance de l'État palestinien. Mais c'est aussi un cadre politique que nous posons dans la région de façon à ce que la sécurité d'Israël puisse se trouver renforcée avec deux États capables de vivre côte à côte alors que nous voyons à quel point le refus de création de cet État palestinien a pu nourrir le ressentiment, l'action terroriste. Je crois que nous tournons, nous devons aujourd'hui tourner une page et la communauté internationale prend donc ses responsabilités dans ce domaine et la France a réussi à entraîner avec elle un certain nombre d'États. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 31:06
Question 134Le Grand Jury de Dominique de Villepin
Le questionnement, Dominique de Villepin, pour résumer. La justice estime que Nicolas Sarkozy ne pouvait pas ne pas savoir que deux de ses collaborateurs préparaient un financement illégal de sa campagne de 2007 avec un dictateur à l'époque sanguinaire et financement d'ailleurs aujourd'hui introuvable de cette campagne. Est-ce qu'il y a quand même une condamnation sur une suspicion d'intention ?
Refus explicite
Je ne me prononcerai pas, je vous l'ai dit. Je ne veux pas évoquer le fond du dossier. Il y a des questions qui peuvent légitimement être posées dans notre état de droit. La question de l'exécution provisoire, la question du mandat de dépôt. Mais il faut rappeler le cadre dans lequel ces mesures ont été décidées par le tribunal. Le cadre, c'est un cadre qui est imposé par la loi, par le législateur. Et en droit français, l'autorité judiciaire, elle applique la loi. C'est ce qui fait la caractéristique, l'originalité de notre système judiciaire. Et dans ce contexte-là, je crois qu'il ne faut pas reprocher à la justice ce qui ne lui appartient pas. Il peut y avoir un questionnement légitime.…
« Je ne me prononcerai pas, je vous l'ai dit. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 4:00
Question 135Le Grand Jury de Dominique de Villepin
Juste une dernière question avant la pause, d'ordre symbolique, mais tout de même, vous avez approuvé le fait qu'on enlève les avantages des anciens premiers ministres. Question très simple, vous avez aujourd'hui une secrétaire, des bureaux, une protection. quand est-ce que tout cela sera supprimé ?
Réponse partielle
Écoutez, nous sommes en attente du décret qui est annoncé dans les prochaines semaines. Il y a déjà une partie des dispositifs qui seront supprimés au 1er janvier.
« Écoutez, nous sommes en attente du décret qui est annoncé dans les prochaines semaines. Il y a déjà une partie des dispositifs qui seront supprimés au 1er janvier. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 28:39
Question 136Le Grand Jury de Dominique de Villepin
Est-ce que vous vous sentez menacé ?
Réponse directe
Alors, c'est une très bonne question que vous posez. J'ai reçu de très nombreuses menaces au cours des dernières années et des derniers mois. Mais nous avons des organes qui sont chargés d'apprécier la situation de chacun des premiers ministres. Nous ne sommes pas exposés les uns et les autres de la même façon. Moi, je m'en remets à l'État. Ce que je souhaite, c'est que l'État puisse établir la pleine transparence sur ce dont bénéficie chacun. Aujourd'hui, les analyses qui ont été livrées en pâture à l'opinion publique ne traduisent pas la réalité des chiffres et des avantages de chacun. l'ancien premier ministre qui... Renons en compte la réalité de cette situation et à partir de là, preno…
« Alors, c'est une très bonne question que vous posez. J'ai reçu de très nombreuses menaces au cours des dernières années et des derniers mois. Mais nous avons des organes qui sont chargés d'apprécier la situation de chacun des premiers ministres. Nous ne sommes pas exposés les uns et les autres de la même façon. Moi, je m'en remets à l'État. Ce que je souhaite, c'est que l'État puisse établir la pleine transparence sur ce dont bénéficie chacun. Aujourd'hui, les analyses qui ont été livrées en pâture à l'opinion publique ne traduisent pas la réalité des chiffres et des avantages de chacun. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 28:53
Question 137Le Grand Jury de Dominique de Villepin
Non, monsieur Bosque, non, je n'ai pas de bureau. Vous n'avez pas de bureau, bon, vous avez une secrétaire. J'ai une sécurité et une collaboratrice. Quand est-ce que tout cela sera supprimé ?
Réponse partielle
Écoutez, nous sommes en attente du décret qui est annoncé dans les prochaines semaines. Il y a déjà une partie des dispositifs qui seront supprimés au 1er janvier.
« Écoutez, nous sommes en attente du décret qui est annoncé dans les prochaines semaines. Il y a déjà une partie des dispositifs qui seront supprimés au 1er janvier. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 28:39
Question 138Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Vous êtes ancien Premier ministre, bien sûr. Vous venez de publier Le Pouvoir de dire non aux éditions Flammarion et vous ne cachez plus un éventuel début d'ambition présidentielle. Beaucoup de sujets à voir avec vous, mais d'abord, ça fait deux semaines qu'il y a un Premier ministre nommé, Sébastien Lecornu, mais toujours rien. Pas de début de gouvernement, pas de début de budget, pas de contour même pour des alliances politiques. Et cette question de la taxe des plus riches et d'un éventuel retour de l'ISF. Est-ce que vous êtes favorable, Dominique de Villepin, au retour de l'ISF ?
Réponse à côté
D'abord, un mot sur l'action du Premier ministre. Il s'efforce de dégager les bases de ce qui pourrait être une majorité de projet pour les prochains mois jusqu'à l'échéance présidentielle. On ne peut pas le critiquer sur le fait de recevoir les partenaires sociaux, les forces politiques, de façon à essayer d'élargir le plus possible ce qui pourrait ressembler à presque une majorité dans le contexte. Il a raison de prendre le temps. Cela n'interdit pas d'expliquer aux Français la règle du jeu, ce qu'ils cherchent. Et on voit bien, à travers la deuxième question, qu'il y a en France un problème de justice sociale. Et depuis 2017, le choix qui a été fait, c'est celui du développement de l'act…
« D'abord, un mot sur l'action du Premier ministre. Il s'efforce de dégager les bases de ce qui pourrait être une majorité de projet pour les prochains mois jusqu'à l'échéance présidentielle. On ne peut pas le critiquer sur le fait de recevoir les partenaires sociaux, les forces politiques, de façon à essayer d'élargir le plus possible ce qui pourrait ressembler à presque une majorité dans le contexte. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 0:49Voir 1 autre passage
« Il a raison de prendre le temps. Cela n'interdit pas d'expliquer aux Français la règle du jeu, ce qu'ils cherchent. Et on voit bien, à travers la deuxième question, qu'il y a en France un problème de justice sociale. Et depuis 2017, le choix qui a été fait, c'est celui du développement de l'activité, en pariant sur une politique de l'offre qui était censée, au bout du chemin, apporter aux Français davantage de justice sociale par le ruissellement. Les promesses qui devaient être celles de la politique de l'offre n'ont pas été tenues. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 1:14
Question 139Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
– Les chiffres qui ont été donnés par l'AFP ne correspondent pas à la réalité. – Je vous donne un exemple. – Dites-vous que vous occuperiez la première place du classement dans les dépenses, devant Bernard Cazeneuve et Jean-Pierre Raffarin ?
Réponse directe
– Eh bien c'est faux pour une raison très simple. Mon chauffeur vient de Matignon. Il est donc comptabilisé dans les chiffres que vous avez. Beaucoup de premiers ministres ont un chauffeur qui vient du ministère de l'Intérieur. Ils ne sont pas comptabilisés.
« – Eh bien c'est faux pour une raison très simple. Mon chauffeur vient de Matignon. Il est donc comptabilisé dans les chiffres que vous avez. Beaucoup de premiers ministres ont un chauffeur qui vient du ministère de l'Intérieur. Ils ne sont pas comptabilisés. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 13:04
Question 140Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
– Oui, mais sur le fond, vous êtes d'accord avec le fait de durcir ?
Réponse à côté
Mais le plus souvent, tout l'exercice est d'application. Et c'est pour cela qu'il appartient aux ministres compétents, ministres de la justice et ministres de l'intérieur, de faire ce qui doit être fait.
« Mais le plus souvent, tout l'exercice est d'application. Et c'est pour cela qu'il appartient aux ministres compétents, ministres de la justice et ministres de l'intérieur, de faire ce qui doit être fait. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 16:17
Question 141Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
comment répondre à la provocation russe ?
Réponse partielle
– Les règles d'emploi de la force, les règles de feu, sont bien connues. Et elles doivent s'appliquer dès lors qu'il y a une intrusion, une ingérence sur le territoire national. Que l'on prenne des précautions, c'est tout le sens des sommations. Mais dès lors qu'il y a une menace qui peut exister sur un certain nombre d'installations, menace d'espionnage, activité de guerre hybride, eh bien nous devons prendre nos responsabilités.
« – Les règles d'emploi de la force, les règles de feu, sont bien connues. Et elles doivent s'appliquer dès lors qu'il y a une intrusion, une ingérence sur le territoire national. Que l'on prenne des précautions, c'est tout le sens des sommations. Mais dès lors qu'il y a une menace qui peut exister sur un certain nombre d'installations, menace d'espionnage, activité de guerre hybride, eh bien nous devons prendre nos responsabilités. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 16:50
Question 142Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
– Donc il est sur la fiche de paye de Matignon, c'est ça que vous voulez dire ?
Réponse directe
– Le mien, oui. – Le vôtre. – Les autres sont sur la fiche de paye du ministère de l'Intérieur et ne sont donc pas comptabilisés dans les chiffres qui sont donnés publiquement. Mais c'est l'éternité de la France. On ne travaille pas. On n'est pas capable aujourd'hui de dire quels sont les avantages, entre guillemets, dont bénéficient les ministres de l'Intérieur, les ministres de la Défense, certains ministres de la Justice. On n'est pas capable de faire cela. Mettons à plat la transparence. Cela permet la décision. Et faute de transparence, eh bien on colporte des informations qui sont fausses et on dit des bêtises sur les plateaux.
« – Le mien, oui. – Le vôtre. – Les autres sont sur la fiche de paye du ministère de l'Intérieur et ne sont donc pas comptabilisés dans les chiffres qui sont donnés publiquement. Mais c'est l'éternité de la France. On ne travaille pas. On n'est pas capable aujourd'hui de dire quels sont les avantages, entre guillemets, dont bénéficient les ministres de l'Intérieur, les ministres de la Défense, certains ministres de la Justice. On n'est pas capable de faire cela. Mettons à plat la transparence. Cela permet la décision. Et faute de transparence, eh bien on colporte des informations qui sont fausses et on dit des bêtises sur les plateaux. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 13:19
Question 143Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
– Cette nuit, Dominique de Villepin, il y a eu à nouveau 5 aéroports qui ont été fermés au Danemark après des survols de drones. On ne sait pas pour l'heure d'où provenaient ces drones, mais il y a eu évidemment les insertions russes dans le ciel de Pologne, de Roumanie, d'Estonie. Emmanuel Macron dit qu'il faut monter d'un cran, mais sans ouvrir le feu. Quelle est la limite
Réponse partielle
– Les règles d'emploi de la force, les règles de feu, sont bien connues. Et elles doivent s'appliquer dès lors qu'il y a une intrusion, une ingérence sur le territoire national. Que l'on prenne des précautions, c'est tout le sens des sommations. Mais dès lors qu'il y a une menace qui peut exister sur un certain nombre d'installations, menace d'espionnage, activité de guerre hybride, eh bien nous devons prendre nos responsabilités.
« – Les règles d'emploi de la force, les règles de feu, sont bien connues. Et elles doivent s'appliquer dès lors qu'il y a une intrusion, une ingérence sur le territoire national. Que l'on prenne des précautions, c'est tout le sens des sommations. Mais dès lors qu'il y a une menace qui peut exister sur un certain nombre d'installations, menace d'espionnage, activité de guerre hybride, eh bien nous devons prendre nos responsabilités. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 16:50
Question 144Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Même s'il y a un gros risque qu'il ne l'obtienne pas ?
Réponse à côté
– Je le souhaite d'autant plus, que je le dis depuis une longue période, depuis 2022, ce qui a été cassé dans la Vème République, c'est le fait que le Premier ministre n'a pas choisi de se donner les moyens de créer les conditions d'une majorité. C'est pour cela que cela peut prendre du temps, des semaines, parfois des mois chez nos voisins, mais au bout du compte, il faut avoir un gouvernement qui a au moins l'accord des forces politiques pour faire un certain nombre de réformes, et donc pour accompagner le programme du gouvernement sur une période donnée. Je crois que ce travail est indispensable.
« – Je le souhaite d'autant plus, que je le dis depuis une longue période, depuis 2022, ce qui a été cassé dans la Vème République, c'est le fait que le Premier ministre n'a pas choisi de se donner les moyens de créer les conditions d'une majorité. C'est pour cela que cela peut prendre du temps, des semaines, parfois des mois chez nos voisins, mais au bout du compte, il faut avoir un gouvernement qui a au moins l'accord des forces politiques pour faire un certain nombre de réformes, et donc pour accompagner le programme du gouvernement sur une période donnée. Je crois que ce travail est indispensable. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 10:51
Question 145Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
– Il ne l'a pas très bien pris ?
Réponse directe
– Il l'a relativement bien pris, contrairement à ce qu'on dit. – C'est un mensonge, il n'y a pas eu d'appel téléphonique, parce qu'il a, je crois, parfaitement compris, et l'échange de texto entre nous le montre, parfaitement compris la démarche qui est la mienne. – Ce n'est pas la formule, ce n'est pas la formule, et je tiens à la disposition de qui le souhaite, et en tout cas, M. Lecornu peut publier l'échange de textos, ça n'a que peu d'intérêt aujourd'hui, mais il peut publier cet échange de textos qui clarifiera les choses et qui montrera que le Canard Enchaîné n'est pas toujours bien informé.
« – Il l'a relativement bien pris, contrairement à ce qu'on dit. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 9:34
Question 146Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Nicolas Sarkozy sera fixé sur son sort aujourd'hui dans l'affaire du financement de sa campagne par des fonds libyens. Il encourt jusqu'à 10 ans de prison. Le parquet a requis 7 ans de prison ferme. Est-ce qu'aujourd'hui, vous êtes parfaitement à l'aise avec l'idée que la justice dans ce pays n'est pas politique ?
Réponse directe
D'abord, je pense à lui et je pense à sa famille. C'est une épreuve que de faire face à la justice. Et je l'ai connue. J'ai été innocenté par deux fois. Mais c'est aussi un devoir. C'est un devoir qui traduit l'existence d'une égalité des Français devant la loi. Et tous les débats autour de l'interprétation, autour d'une soi-disant politisation de la justice me paraissent totalement déplacés dans un monde où nous le voyons bien. Toutes les forces populistes, toutes les forces radicales ont tendance à vouloir remettre en cause l'État de droit. Le grand enjeu en Europe aujourd'hui, et c'est particulièrement vrai pour le Royaume-Uni, pour l'Allemagne et pour la France, avec la montée de la dro…
« Mais c'est aussi un devoir. C'est un devoir qui traduit l'existence d'une égalité des Français devant la loi. Et tous les débats autour de l'interprétation, autour d'une soi-disant politisation de la justice me paraissent totalement déplacés dans un monde où nous le voyons bien. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 19:18Voir 1 autre passage
« Toutes les forces populistes, toutes les forces radicales ont tendance à vouloir remettre en cause l'État de droit. Le grand enjeu en Europe aujourd'hui, et c'est particulièrement vrai pour le Royaume-Uni, pour l'Allemagne et pour la France, avec la montée de la droite radicale, tout l'enjeu, c'est de faire en sorte que l'État de droit soit peu à peu démantelé. Eh bien moi je crois qu'il faut le dire avec force. Respect de la justice, respect des médias qui sont aussi une des grandes cibles et qui doivent donc pouvoir être protégés dans leur indépendance. Ce n'est malheureusement pas toujours le cas. Et cette exigence, nous devons la faire vivre. Tous ceux qui ont une responsabilité, il n'est pas question, il n'est pas normal que pour des raisons d'opportunité, de sympathie ou d'amitié, on remet en cause les décisions de justice qui s'imposent à tous. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 19:41
Question 147Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
– Mais ça veut dire qu'au-delà de la question, effectivement, de la rédaction de cette loi, sur le fond, vous êtes favorable à un allongement de la durée de rétention ?
Réponse à côté
– Sur le fond, il faut prendre en compte la réalité des situations que nous vivons sur le terrain et qui conduisent à ces drames. De la même façon, nous devons prendre en compte le fait que, accident après accident dans notre pays, nous voyons l'importance des drames psychiatriques liés à… – Encore hier, dans le barin. – Encore hier. – Et bien prenons en compte cette réalité-là qui est différente de celle des questions de sécurité pour véritablement essayer de mieux protéger nos compatriotes. Donc c'est un travail très important au jour le jour qui implique certains changements de texte. Je m'insurge contre le fait qu'on puisse, à partir de là, vouloir essayer de gagner des points de façon…
« – Sur le fond, il faut prendre en compte la réalité des situations que nous vivons sur le terrain et qui conduisent à ces drames. De la même façon, nous devons prendre en compte le fait que, accident après accident dans notre pays, nous voyons l'importance des drames psychiatriques liés à… – Encore hier, dans le barin. – Encore hier. – Et bien prenons en compte cette réalité-là qui est différente de celle des questions de sécurité pour véritablement essayer de mieux protéger nos compatriotes. Donc c'est un travail très important au jour le jour qui implique certains changements de texte. Je m'insurge contre le fait qu'on puisse, à partir de là, vouloir essayer de gagner des points de façon populiste en jouant en permanence sur le durcissement quand tout l'exercice est le plus souvent… »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 15:25
Question 148Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
– Ça veut dire ouvrir le feu ?
Réponse directe
– C'est-à-dire ouvrir le feu si les conditions sont... – Vous dites s'il y a à nouveau des drones sur le sol, au-dessus du sol polonais, on ouvre le feu. – Ce n'est pas s'il y a le survol par des drones, c'est si les sommations n'apportent pas de réponse. S'il y a toutes les indications d'une agression sur le territoire européen, eh bien il faut bien évidemment prendre nos responsabilités. Nous n'avons pas vocation à avoir une défense en chocolat et il est essentiel que la souveraineté de l'Europe soit respectée. Une des grandes tragédies qui se joue en ce moment, c'est la perte de la souveraineté de l'Europe. On l'a vu sur les tarifs douaniers. On le voit en matière de numérique, où nous n…
« – C'est-à-dire ouvrir le feu si les conditions sont... – Vous dites s'il y a à nouveau des drones sur le sol, au-dessus du sol polonais, on ouvre le feu. – Ce n'est pas s'il y a le survol par des drones, c'est si les sommations n'apportent pas de réponse. S'il y a toutes les indications d'une agression sur le territoire européen, eh bien il faut bien évidemment prendre nos responsabilités. Nous n'avons pas vocation à avoir une défense en chocolat et il est essentiel que la souveraineté de l'Europe soit respectée. Une des grandes tragédies qui se joue en ce moment, c'est la perte de la souveraineté de l'Europe. On l'a vu sur les tarifs douaniers. On le voit en matière de numérique, où nous ne sommes pas capables de faire appliquer la réglementation européenne sur le DSA et le DMA. On le voit en matière financière, où il y a une intrusion des mécanismes financiers, des jetons numériques américains sur le territoire européen. Et on le voit en matière de défense. La souveraineté européenne, ça ne se négocie pas. Et de ce point de vue-là, il est très important que l'ensemble des responsables européens se mettent d'accord et, de ce point de vue-là, apportent une réponse commune. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 17:19Voir 1 autre passage
« D'abord, il y a une ambiguïté stratégique qui joue toujours dans le sens... Donc il vaut mieux dire « on est prêt s'il le faut ». Nous devons marquer notre détermination à défendre le sol européen et à répondre à toute attaque de guerre hybride de la part de la Russie ou de tout autre État. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 18:32
Question 149Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
L'assiette ne doit pas prendre en compte, par exemple, la valorisation boursière d'une entreprise ?
Réponse à côté
L'assiette doit prendre en compte la situation des entreprises en croissance. On évoque toujours le cas de Mistral, qui n'a pas encore d'argent dans les caisses, et qui serait ponctionnée pour un argent qu'il n'a pas. Donc ça, ce serait une faute ? Absolument, prenons en compte ces situations, faisons en sorte d'avoir la contribution la plus juste pour les plus riches, pour les plus grandes entreprises qui ont fait des profits considérables au cours des dernières années. Vous savez, la justice sociale, c'est un point de départ dans notre société. Et aujourd'hui, on voit bien que la défiance vis-à-vis de la politique, la défiance vis-à-vis du système, elle repose d'abord sur cette frustratio…
« L'assiette doit prendre en compte la situation des entreprises en croissance. On évoque toujours le cas de Mistral, qui n'a pas encore d'argent dans les caisses, et qui serait ponctionnée pour un argent qu'il n'a pas. Donc ça, ce serait une faute ? Absolument, prenons en compte ces situations, faisons en sorte d'avoir la contribution la plus juste pour les plus riches, pour les plus grandes entreprises qui ont fait des profits considérables au cours des dernières années. Vous savez, la justice sociale, c'est un point de départ dans notre société. Et aujourd'hui, on voit bien que la défiance vis-à-vis de la politique, la défiance vis-à-vis du système, elle repose d'abord sur cette frustration. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 3:49
Question 150Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Mais je vous pose la question très concrètement, puisque c'est la question qui est en train de se poser aujourd'hui, celle éventuellement d'une taxe Zuckman, mais plus vraisemblablement d'un retour de l'ISF. Est-ce que vous, Dominique de Villepin, vous dites ce matin, oui, il faut rétablir l'ISF ?
Réponse partielle
Je suis en faveur d'une contribution des plus riches. Et je suis pour qu'on sorte des vaches sacrées, des discours théologiques. On voit aujourd'hui Gabriel Zuckman, prêt à partie, c'est un économiste, il fait une proposition au gouvernement, avec les partenaires sociaux, d'être capables, et les forces politiques, d'être capables de faire l'offre qui sera à la fois la plus juste en matière sociale, et en même temps qui préservera l'efficacité économique. Il ne s'agit pas d'aller tuer les entreprises. Ça veut dire quoi ? Il faut prendre en compte la situation.
« Je suis en faveur d'une contribution des plus riches. Et je suis pour qu'on sorte des vaches sacrées, des discours théologiques. On voit aujourd'hui Gabriel Zuckman, prêt à partie, c'est un économiste, il fait une proposition au gouvernement, avec les partenaires sociaux, d'être capables, et les forces politiques, d'être capables de faire l'offre qui sera à la fois la plus juste en matière sociale, et en même temps qui préservera l'efficacité économique. Il ne s'agit pas d'aller tuer les entreprises. Ça veut dire quoi ? Il faut prendre en compte la situation. »
BFMTV · Gouvernement, taxer les plus riches, Défense...l'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 3:12
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59
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« on sait depuis maintenant très longtemps, depuis la nuit des temps, on sait qu'elle n'aboutit jamais sans une stratégie politique cohérente. Et le désordre avec lequel cette stratégie militaire a été menée la discrédite complètement et n'aura pas plus d'impact demain qu'aujourd'hui. Par contre, une stratégie diplomatique, elle doit repartir à partir d'une scène réordonnée. L'Amérique doit se calmer, le président Trump doit aller faire quelques parties de golf, il doit trouver des gens compétents pour servir d'interlocuteur. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 7:06
« – Eh bien, l'Amérique risque de passer du ridicule à la catastrophe. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 9:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire quelle est la clé de la négociation. Donald Trump a eu l'intuition qu'il fallait commencer par réouvrir le détroit d'Hormuz pour permettre à l'économie internationale de se rétablir. C'est une bonne intuition, effectivement. Aujourd'hui, ils tiennent les Iraniens en otage l'économie mondiale. Et Donald Trump est comme un lapin dans les phares. Il est en permanence en train de changer de posture. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 2:38Voir 2 autres passages
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est intéressant, la question d'abord parce que manifestement la justice l'a pris en compte dans sa décision et c'est quelque chose effectivement dans la démocratie qui pose problème, la question de l'inéligibilité. Et la question pour moi de fond, c'est est-ce qu'il faut continuer à faire peser sur les juges cette responsabilité-là ? Est-ce qu'il ne faut pas trouver une instance peut-être plus adaptée pour dissocier la sanction, la condamnation, elle est condamnée par la justice, de l'inéligibilité qui pourrait être décidée par un collège plus large de citoyens ou autre ? Mais je pense que le fait de laisser au juge cette décision, cette responsabilité est un peu injuste. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 17:07Voir 2 autres passages
« Non, ce n'est pas le bon moment mais surtout, ce n'est pas le message que je veux adresser puisque je me bats pour essayer de créer ce que je crois être la seule solution possible pour tout l'espace central entre les deux formes de radicalité, LFI et Marine Le Pen, pour essayer de créer une dynamique de rassemblement qui n'est pas une dynamique de débauchage de quelques-uns à droite ou de quelques-uns à gauche mais une vraie dynamique de rassemblement dans la grande tradition qui a été celle du Conseil national de la résistance. C'est un collectif que le meilleur gagne comme dirait l'autre mais c'est un collectif justement, ce n'est pas l'idée de rétrécir ou d'utiliser ou de manipuler ceux qui pourraient rassembler mais c'est chacun vient comme il est. Mais est-ce qu'il ne faut pas »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 22:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 sept. 2025 au 15 juil. 2026 · 32 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il partage et il a voulu même établir un droit de passage de 20%. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 3:14Voir 2 autres passages
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 23:11
« Je ne suis pas candidat déclaré. Absolument. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 22:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 23:11Voir 2 autres passages
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 23:11
« Octobre pour les Israéliens et novembre pour les États-Unis. Donc, l'intérêt de tous, sauf peut-être de Benjamin Netanyahou, mais il a bien compris qu'en faire trop, c'était prendre le risque de se faire rappeler à l'ordre par Donald Trump, qui de ce point de vue-là ne l'a pas ménagé. Donc, je pense que dans cette situation, il faut essayer de remettre dans la perspective diplomatique la question aujourd'hui de l'Iran sur des dossiers sur lesquels il y a des prises et faire en sorte que sur le détroit d'Ormuse, on puisse revenir à la situation d'avant. Ce ne sera pas facile. Je pense qu'on n'évitera pas ou difficilement des droits de péage du type de ceux qu'on a déjà utilisés dans le Bosphore ou qui existent déjà dans le Bosphore. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si c'est des droits de passage pour des services rendus liés à l'accompagnement dans le chenal des bateaux, liés à quelques services rendus dans la sécurité du passage, ça existe dans d'autres endroits. Ça posera le problème alors d'autres détroits, tels que le détroit de Malacca. Déjà, les Indonésiens qui ne vont pas bien économiquement se réjouissent de la perspective de pouvoir eux-mêmes mettre un droit de passage. Ce qui n'est pas possible, c'est de créer une situation spéciale pour les détroits d'Ormuz qui placerait alors l'Iran en guichet qui contrôlerait alors complètement le passage, ce qui d'ailleurs constitue un risque aussi pour les Iraniens parce que c'est tout le commerce international qui risque d'inventer d'autres voies. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 10:39Voir 2 autres passages
« Malheureusement Le gouvernement n'a pas anticipé Cette crise Qui est le devoir de tout gouvernement Dans une période aussi volatile Nous nous retrouvons donc A faire ce que nous pouvons C'est-à-dire aider Les professions les plus touchées Nous allons devoir faire plus Je pense en particulier Pour les ménages Qui sont dans des zones rurales Et qui ont absolument besoin De la voiture pour travailler Vous aviez évoqué C'est le cas de la firmaire libérale Une carte carburant Et je pense que la carte carburant Qui serait dans la main des maires Sous condition de ressources C'est sans doute le moyen D'engager C'est un chèque Enfin c'est une sorte de chèque Oui D'engager le moins Les finances publiques Possibles Tout en faisant le nécessaire Pour que certaines personnes Ne se retrouvent pas Dans un total dénuement Nous devons Par ailleurs Faire plus Parce qu'on ne peut pas Complètement exclure Que le prix de l'essence Dépasse les 2,50 euros Si c'est le cas Il faudra alors Que nous créions Une caisse de compensation Avec une capacité d'écrétage C'est-à-dire Si ça dépasse Eh bien Nous devrons Apporter une aide En baissant L'axise Sur les produits pétroliers Et si Ça descend Au-dessus de 2 euros Eh bien Nous devrons Augmenter alors la taxe Ce qui veut dire Que ce fasse »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 8:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si c'est des droits de passage pour des services rendus liés à l'accompagnement dans le chenal des bateaux, liés à quelques services rendus dans la sécurité du passage, ça existe dans d'autres endroits. Ça posera le problème alors d'autres détroits, tels que le détroit de Malacca. Déjà, les Indonésiens qui ne vont pas bien économiquement se réjouissent de la perspective de pouvoir eux-mêmes mettre un droit de passage. Ce qui n'est pas possible, c'est de créer une situation spéciale pour les détroits d'Ormuz qui placerait alors l'Iran en guichet qui contrôlerait alors complètement le passage, ce qui d'ailleurs constitue un risque aussi pour les Iraniens parce que c'est tout le commerce international qui risque d'inventer d'autres voies. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 10:39Voir 2 autres passages
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Tout ce qui, aujourd'hui, parie sur les plateformes numériques, ont intérêt à avoir des partis politiques en Europe qui ménagent ces grands intérêts américains. Et évidemment, je n'imagine pas la plupart de ces partis entre guillemets populistes constituer des remparts puissants contre ces grands intérêts américains et en particulier les plateformes numériques. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 15:13Voir 2 autres passages
« Vous confirmez avoir eu des échanges avec l'actrice franco-iranienne ? Mais non, mais rien du tout, cher Mathieu Béliard, c'est les bêtises de la presse people, vous connaissez, ça fait vent. Pardon, mais avoir des maîtresses, c'est quelque chose qu'on ne peut pas me soupçonner. C'est un truc de présidente gauche. »
RMC — Apolline Matin · Face à Canteloup - Frédéric Encel - Dominique de Villepin réagit à son interview - 14/05Vérifier à 3:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 sept. 2025 au 21 avr. 2026 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que Ces partis Vont être amenés A se métamorphoser Sans doute Dans le cadre De la campagne L'héritage Qui est celui Du Rassemblement National Qui est un héritage Très lourd A la fois De xénophobie De racisme Préférence nationale Quand j'entends Les patrons recevoir Aujourd'hui Le Rassemblement National Ils oublient Qu'au cœur du projet Au cœur du projet De Marine Le Pen Il y a la priorité nationale C'est-à-dire que Les entreprises Sont obligées C'est une faute Que les patrons Mais c'est un changement De démocratie Et c'est un changement De monde Et ce que je crois C'est qu'il faut Dans ce contexte Mais je comprends »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 19:23Voir 2 autres passages
« Alors c'est un espoir Dans la mesure où les armes Se sont pour le moment Tuent même si nous voyons Que les effractions Au cessez-le-feu Sont très nombreuses Et que malheureusement On continue à mourir Aujourd'hui au Liban Donc il faut saisir Cette situation Pour clairement marquer A la fois le possible Et les limites Du jeu Nous devons Sortir de l'équation Dans laquelle Et le Hezbollah Et Israël Dans une partie Très dangereuse Pour le Liban Prennent en otage Ce pays Il faut donc Faire en sorte D'avancer dans la voie De la démilitarisation En l'état actuel des choses L'armée libanaise Peut difficilement Faire cela seul Donc moi je suis Pour que nous ayons Un renforcement De la finule Voir une coalition De pays Qui puisse aider L'état libanais A désarmer Le Hezbollah Parallèlement Il faut un processus Politique Parce que ceci Ne peut pas être fait Sans que Il y ait un engagement Extrêmement clair D'Israël A se retirer Complètement De la zone Qui est actuellement Occupée Le sud du Liban Les fameux 10 et plus kilomètres Et à ne pas continuer A tirer Comme ils le font Aujourd'hui Un jour sur Beyrouth Un jour sur La vallée De la Béka Donc nous devons Poser cette équation Politique Et ce renforcement Du dispositif Qui serait susceptible De conduire au désarmement Je pense que l'Assemblée Générale Là encore Des Nations Unies L'Assemblée Générale Des Nations Unies Peut être un moyen De donner une légitimité Et la France Qui ne l'oublions pas A fait voter La résolution 1701 En 2006 A une responsabilité Particulière »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 11:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités28 sept. 2025 au 29 mars 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Manifestement pas. Nous sommes aujourd'hui dans le temps de l'inquiétude et de la souffrance pour beaucoup de nos compatriotes. La véritable avancée que nous allons faire au cours des prochains mois, c'est peu à peu comprendre l'importance de l'enjeu. L'importance de l'enjeu, je le redis, c'est que pour la première fois, le Rassemblement National et tous les sondages en témoignent, et je pense qu'ils ne sont véritablement intéressants que sur cet aspect-là. C'est un parti qui, aujourd'hui, fait entre 35 et 40% des voix. Il y a donc très clairement, non pas seulement une possibilité, mais aujourd'hui une quasi-certitude sur le fait que le Rassemblement National gagnerait l'élection présidentielle. Or, que se passe-t-il ? Et c'est confirmé après les municipales. Nous avons un éparpillement des partis politiques et chaque parti politique a bien l'intention, aujourd'hui, de se compter dans l'élection présidentielle et c'est pour ça qu'il est vraisemblable que chaque parti politique aura un candidat. Et c'est en ça que les sondages ne sont pas capables, véritablement, de prendre en compte la dynamique qui va être celle de la campagne présidentielle, parce que, dans ce cas-là, nous aurons, véritablement, une dynamique partisane qui l'emportera sur les grands enjeux qui devraient être ceux de la présidentielle. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 14:39Voir 2 autres passages
« Ce ne sont pas seulement des mots que de rappeler les conséquences de ces scénarios, de ces choix de violence. On l'a vécu avec l'Afghanistan, intervention militaire, on l'a vécu avec l'Irak, on l'a vécu avec la Libye, on l'a vécu avec le Sahel. A chaque fois, c'est la même logique de destruction, de chaos et de plus grands risques pour la société internationale. »
France Inter · "Nous avons le pouvoir et le devoir de dire non" aux États-Unis, estime Dominique de VillepinVérifier à 2:20
« Les États-Unis, on dit clairement, et en ce qui concerne l'OTAN, et en ce qui concerne l'Union européenne, et les coûts pleuvent sur la Commission européenne. Certains sont parfois justifiés, d'ailleurs. Mais il est clair que, pour les États-Unis, nous ne sommes pas, aujourd'hui, une région, un espace à défendre. Et toute la politique vis-à-vis de l'Ukraine le montre. Les États-Unis, aujourd'hui encore, Donald Trump fait des leçons, des remontrances à Volodymyr Zelensky, parce qu'il n'aurait pas lu le plan de paix américain. Donc, on voit bien, on est dans un procès d'intention permanent vis-à-vis des dirigeants européens. On est dans une volonté de lâchage de l'Ukraine, et on est dans une complicité idéologique vis-à-vis de la Russie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« on sait depuis maintenant très longtemps, depuis la nuit des temps, on sait qu'elle n'aboutit jamais sans une stratégie politique cohérente. Et le désordre avec lequel cette stratégie militaire a été menée la discrédite complètement et n'aura pas plus d'impact demain qu'aujourd'hui. Par contre, une stratégie diplomatique, elle doit repartir à partir d'une scène réordonnée. L'Amérique doit se calmer, le président Trump doit aller faire quelques parties de golf, il doit trouver des gens compétents pour servir d'interlocuteur. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 7:06
« – Alors, nous le savons. Sur cette relation avec l'Iran, il y a de très nombreuses médiations. Il y avait au départ la médiation iranienne, il y a bien sûr la médiation pakistanaise à travers le chef d'état-major pakistanais, il y a le Qatar, il y a l'Arabie saoudite, donc il y a de très nombreux États qui aspirent à ce que le torrent revienne dans son lit. et c'est évidemment le premier intérêt des États du Golfe. – Mais quand on s'affronte encore comme ça, »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 12:39
« – Oui, oui, c'est très particulier, condamner mes candidates. – Est-ce que c'est moralement acceptable ? – Vous savez, je ne prendrais, non, c'est pas ça, je ne prendrais pas le risque qu'avaient pris certains compétiteurs dans la bataille électorale qui est de s'ériger en donneur de leçons et en moraliste. – Mais est-ce que c'est une bonne chose ? – Je crois que sur le plan politique, ça introduit un paramètre nouveau, il faut le reconnaître, et bon courage à Marine Le Pen. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 16:30
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 9:45
« Alors, il faut remettre sur la daple ce qui était déjà Et nous voyons bien à quel point nous avons régressé Il ne faut pas se tromper Cette guerre est une guerre non seulement pour rien Mais c'est une guerre qui nous ramène en arrière Il faut absolument reprendre la question nucléaire Il y a par ailleurs la question des missiles On sait tous l'insécurité dans laquelle vivent aujourd'hui Les états du Golfe et Israël Qui sont susceptibles d'être touchés par ces missiles Donc voilà déjà deux gros sujets qui sont sur la table Et il y a par ailleurs la question maintenant du détroit d'Ormus Qui s'ajoute à cela Parce que les Iraniens ont pris conscience Qu'ils avaient là dans la main une arme considérable Et c'est un enjeu pour toute la communauté internationale Et nous avons besoin par ailleurs De sortir de la logique aujourd'hui des sanctions Qui pèsent évidemment très lourdement sur l'économie iranienne Et de penser à l'avenir Il faut lever ces sanctions ? Penser à l'avenir du peuple iranien Je pense qu'il faut rester très très ferme sur le régime Tout en étant soucieux d'ajuster ces sanctions Pour que le peuple iranien lui-même voit sa souffrance Comment on fait pour être ferme et en même temps ouvrir ? C'est le ciblage des sanctions C'est le ciblage des responsables Nous avons depuis plusieurs mois maintenant Un paysage assez précis de qui fait quoi dans le nouvel Iran Et bien que nous soyons très soucieux De faire peser une épée de Damoclès Sur ceux qui sont ses responsables Pour bien marquer que la communauté internationale N'accepte pas l'impunité Nous avons vu la catastrophe effroyable du début de l'année Ces dizaines de milliers de morts en Iran Nous ne pourrons pas accepter qu'à la faveur de la situation de confusion actuelle Un nouveau cycle de répression s'engage en Iran Car c'est bien ce que nous avions annoncé La crainte que le régime ne se renforce à la faveur de la guerre Ne se durcisse Et bien évidemment, ceux qui en supportent les premiers des conséquences »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 3:21
« Alors c'est un espoir Dans la mesure où les armes Se sont pour le moment Tuent même si nous voyons Que les effractions Au cessez-le-feu Sont très nombreuses Et que malheureusement On continue à mourir Aujourd'hui au Liban Donc il faut saisir Cette situation Pour clairement marquer A la fois le possible Et les limites Du jeu Nous devons Sortir de l'équation Dans laquelle Et le Hezbollah Et Israël Dans une partie Très dangereuse Pour le Liban Prennent en otage Ce pays Il faut donc Faire en sorte D'avancer dans la voie De la démilitarisation En l'état actuel des choses L'armée libanaise Peut difficilement Faire cela seul Donc moi je suis Pour que nous ayons Un renforcement De la finule Voir une coalition De pays Qui puisse aider L'état libanais A désarmer Le Hezbollah Parallèlement Il faut un processus Politique Parce que ceci Ne peut pas être fait Sans que Il y ait un engagement Extrêmement clair D'Israël A se retirer Complètement De la zone Qui est actuellement Occupée Le sud du Liban Les fameux 10 et plus kilomètres Et à ne pas continuer A tirer Comme ils le font Aujourd'hui Un jour sur Beyrouth Un jour sur La vallée De la Béka Donc nous devons Poser cette équation Politique Et ce renforcement Du dispositif Qui serait susceptible De conduire au désarmement Je pense que l'Assemblée Générale Là encore Des Nations Unies L'Assemblée Générale Des Nations Unies Peut être un moyen De donner une légitimité Et la France Qui ne l'oublions pas A fait voter La résolution 1701 En 2006 A une responsabilité Particulière »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 11:03
« Je pense que le parti politique Il a vocation A se transformer Et à prendre acte De la nouvelle période Dans laquelle le Liban Doit rentrer Ce n'est possible Que si Israël Arrête de vouloir Tondre la pelouse Tous les 4 matins Arrête de bombarder A tout va Le Liban Et se retire Extrêmement clairement On voit bien Que ce n'est pas Tout à fait L'intention De Benjamin Netanyahou Qui poursuit partout Sur l'ensemble Des fronts aujourd'hui Sa volonté D'une guerre Malheureusement sans fin »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 13:57
« Je pense que Ces partis Vont être amenés A se métamorphoser Sans doute Dans le cadre De la campagne L'héritage Qui est celui Du Rassemblement National Qui est un héritage Très lourd A la fois De xénophobie De racisme Préférence nationale Quand j'entends Les patrons recevoir Aujourd'hui Le Rassemblement National Ils oublient Qu'au cœur du projet Au cœur du projet De Marine Le Pen Il y a la priorité nationale C'est-à-dire que Les entreprises Sont obligées C'est une faute Que les patrons Mais c'est un changement De démocratie Et c'est un changement De monde Et ce que je crois C'est qu'il faut Dans ce contexte Mais je comprends »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 19:23
franceinfo — 8h30 franceinfo · Front républicain, conférences données en Chine, service militaire, ... Le "8h30 franceinfo" de Dominique de VillepinVérifier à 5:22