Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 janv. 2012 au 15 juil. 2026
Questions
784
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 784 questions évaluables
Réponse directe
336
Réponse partielle
132
Réponse à côté
305
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 351 à 375 sur 784
Question 351L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Et d'humiliant pour la France, pour l'Europe ?
Réponse à côté
Pour nous tous. C'est que nous sommes manifestement dans l'esprit de Donald Trump une variable d'ajustement ce qui constitue un véritable régal pour Vladimir Poutine.
« Pour nous tous. C'est que nous sommes manifestement dans l'esprit de Donald Trump une variable d'ajustement ce qui constitue un véritable régal pour Vladimir Poutine. »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 30:20
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 352L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Donc ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Non, c'est-à-dire, d'abord, qu'il faut qu'on fasse un travail sur chacun de ces profils pour pouvoir classer ces profils et savoir ceux qu'il faut suivre. Particulièrement, il est évident que quelqu'un qui présente les caractéristiques d'une forte islamisation et qui, par ailleurs, a des troubles psychiatriques, aurait dû être au sommet de la liste. Et que, sans doute, s'il y avait un certain nombre de dispositifs à activer, qui auraient permis soit de lui accorder un traitement psychiatrique, qui l'aurait, en quelque sorte, sorti de la rue, sachant que... Sauf que Dominique de Villepin, Mais bien sûr, mais M. Duemel, s'il était si facile de renvoyer chez eux des gens qui posent problème, n…
« Non, c'est-à-dire, d'abord, qu'il faut qu'on fasse un travail sur chacun de ces profils pour pouvoir classer ces profils et savoir ceux qu'il faut suivre. Particulièrement, il est évident que quelqu'un qui présente les caractéristiques d'une forte islamisation et qui, par ailleurs, a des troubles psychiatriques, aurait dû être au sommet de la liste. Et que, sans doute, s'il y avait un certain nombre de dispositifs à activer, qui auraient permis soit de lui accorder un traitement psychiatrique, qui l'aurait, en quelque sorte, sorti de la rue, »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« sachant que... Sauf que Dominique de Villepin, »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 11:22
« Mais bien sûr, mais M. Duemel, s'il était si facile de renvoyer chez eux des gens qui posent problème, nous ne serions pas là à en discuter. Le problème, c'est que c'est difficile. Il faut partir du fait que c'est difficile. Mais, partant du fait que c'est difficile, que peut-on faire d'autre ? En l'occurrence, on pouvait agir sur cette dimension psychiatrique. Deuxièmement... J'aimerais vous poser... Deuxièmement, le centre de rétention administrative, parce qu'une des réponses qui est apportée par M. Retailleau, c'est de dire qu'il faut allonger la durée dans les centres de rétention administrative. Très bien, si c'est un élément qui peut faciliter les choses, très bien. Mais les centres de rétention administrative ne sont pas forcément faits pour accueillir des personnes de cette dangerosité-là. Donc, j'en viens à l'Algérie, si vous le permettez. Et puis... »
Question 353L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Qui a la responsabilité de la dégradation des relations entre la France et l'Algérie ?
Réponse partielle
Mais la responsabilité, vous pouvez la prendre d'un point de vue diplomatique, c'est le fait que nous ayons renoué avec le Maroc sur le Sahara occidental. Ça, c'est ce que pense Alger. Et... Non, mais ce que vous pensez, vous ? Non, mais moi, je suis un responsable politique. Moi, ce que je veux, c'est régler les problèmes. Je ne veux pas jeter la datem sur les uns et sur les autres. Qui parlera à l'Algérie le jour où il faudra renouer avec l'Algérie, M. Duhamel ? Donc, c'est trop facile. Aujourd'hui, évidemment, je vais vous dire, bien sûr, quelle honte, c'est dramatique, regardez, il détient Boalem sans sale. C'est facile. C'est très facile. Ça ne fait pas avancer le chemin de blic. M. Du…
« Mais la responsabilité, vous pouvez la prendre d'un point de vue diplomatique, c'est le fait que nous ayons renoué avec le Maroc sur le Sahara occidental. Ça, c'est ce que pense Alger. Et... Non, mais ce que vous pensez, vous ? Non, mais moi, je suis un responsable politique. Moi, ce que je veux, c'est régler les problèmes. Je ne veux pas jeter la datem sur les uns et sur les autres. Qui parlera à l'Algérie le jour où il faudra renouer avec l'Algérie, M. Duhamel ? Donc, c'est trop facile. Aujourd'hui, évidemment, je vais vous dire, bien sûr, quelle honte, c'est dramatique, regardez, il détient Boalem sans sale. C'est facile. C'est très facile. Ça ne fait pas avancer le chemin de blic. M. Duhamel, la responsabilité politique, ce n'est pas d'aller dans le sens du vent. Ce n'est pas de surenchérir. Ce n'est pas de choisir la facilité. Et ce n'est pas, ce n'est pas d'aller de micro en micro alors qu'il faut tenir le manche de la République. »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 16:18
Question 354L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
j'ai toujours... Donc c'est trop dur de qualifier l'Algérie dictature ?
Réponse à côté
Non, non. Mais on peut ne pas être aux affaires et on peut être un homme responsable. J'ai toujours agi comme si j'étais aux affaires.
« Non, non. Mais on peut ne pas être aux affaires et on peut être un homme responsable. J'ai toujours agi comme si j'étais aux affaires. »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 24:20
Question 355L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Ça veut dire qu'il faut moins d'obligations de quitter le territoire français pour davantage les suivre ?
Réponse à côté
Non, c'est-à-dire, d'abord, qu'il faut qu'on fasse un travail sur chacun de ces profils pour pouvoir classer ces profils et savoir ceux qu'il faut suivre. Particulièrement, il est évident que quelqu'un qui présente les caractéristiques d'une forte islamisation et qui, par ailleurs, a des troubles psychiatriques, aurait dû être au sommet de la liste. Et que, sans doute, s'il y avait un certain nombre de dispositifs à activer, qui auraient permis soit de lui accorder un traitement psychiatrique, qui l'aurait, en quelque sorte, sorti de la rue, sachant que... Sauf que Dominique de Villepin, Mais bien sûr, mais M. Duemel, s'il était si facile de renvoyer chez eux des gens qui posent problème, n…
« Non, c'est-à-dire, d'abord, qu'il faut qu'on fasse un travail sur chacun de ces profils pour pouvoir classer ces profils et savoir ceux qu'il faut suivre. Particulièrement, il est évident que quelqu'un qui présente les caractéristiques d'une forte islamisation et qui, par ailleurs, a des troubles psychiatriques, aurait dû être au sommet de la liste. Et que, sans doute, s'il y avait un certain nombre de dispositifs à activer, qui auraient permis soit de lui accorder un traitement psychiatrique, qui l'aurait, en quelque sorte, sorti de la rue, »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 10:55Voir 1 autre passage
« Mais bien sûr, mais M. Duemel, s'il était si facile de renvoyer chez eux des gens qui posent problème, nous ne serions pas là à en discuter. Le problème, c'est que c'est difficile. Il faut partir du fait que c'est difficile. Mais, partant du fait que c'est difficile, que peut-on faire d'autre ? En l'occurrence, on pouvait agir sur cette dimension psychiatrique. Deuxièmement... J'aimerais vous poser... Deuxièmement, le centre de rétention administrative, parce qu'une des réponses qui est apportée par M. Retailleau, c'est de dire qu'il faut allonger la durée dans les centres de rétention administrative. Très bien, si c'est un élément qui peut faciliter les choses, très bien. Mais les centres de rétention administrative ne sont pas forcément faits pour accueillir des personnes de cette dangerosité-là. Donc, j'en viens à l'Algérie, si vous le permettez. Et puis... »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 11:31
Question 356L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Concrètement, demain, le président de la République va donc échanger avec Donald Trump. Qu'est-ce qu'il peut lui dire ?
Réponse directe
Alors d'abord, nous sommes dans un... dans une séquence, comme le disent les diplomates, où plusieurs pays européens vont être reçus à Washington. Le président viendra... Viendra le britannique jeudi. Le président de la République a réuni les partis politiques. Le président de la République s'est exprimé sur les réseaux sociaux pour dire ce qu'il dirait à Donald Trump et en particulier qu'il ne fallait pas être faible. Je crois qu'il faut aller plus loin. Il faut aller plus loin dans la précision nécessaire vis-à-vis de Donald Trump qui ne sera pas ébranlé par le conseil que pourrait lui donner son ami Emmanuel Macron. Soit plus fort, soit plus infrancigeant. et que ce sera un signe de faib…
« Viendra le britannique jeudi. Le président de la République a réuni les partis politiques. Le président de la République s'est exprimé sur les réseaux sociaux pour dire ce qu'il dirait à Donald Trump et en particulier qu'il ne fallait pas être faible. Je crois qu'il faut aller plus loin. Il faut aller plus loin dans la précision nécessaire vis-à-vis de Donald Trump qui ne sera pas ébranlé par le conseil que pourrait lui donner son ami Emmanuel Macron. »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 28:10Voir 2 autres passages
« Soit plus fort, soit plus infrancigeant. »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 28:36
« c'est que nous ne pourrons pas cautionner un accord signé par les États-Unis et la Russie si l'Ukraine et l'Europe n'y sont pas associés. Ça, c'est quelque chose, c'est un verrou et un langage que dans l'esprit du deal, Donald Trump peut comprendre. Parce qu'il s'agit clairement de poser un verrou. Nous ne l'accepterons pas. Deuxièmement, »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 29:02
Question 357L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
C'est une question... Est-ce que c'est une détention arbitraire ?
Réponse partielle
C'est une détention injustifiée et personnellement que je condamne. Mais il est retenu à partir des lois algériennes concernant les déclarations de M. Boilem Sansal et ce que les Algériens considèrent comme le circuit. Il faut partir de ce qui est la réalité de l'autre côté de la Méditerranée. Si vous voulez faire de la diplomatie en ne regardant que midi à votre porte, vous n'arriverez à rien. À partir de là... Juste, pardonnez-moi, vous mettez en avant les lois algériennes.
« C'est une détention injustifiée et personnellement que je condamne. Mais il est retenu à partir des lois algériennes concernant les déclarations de M. Boilem Sansal et ce que les Algériens considèrent comme le circuit. Il faut partir de ce qui est la réalité de l'autre côté de la Méditerranée. Si vous voulez faire de la diplomatie en ne regardant que midi à votre porte, vous n'arriverez à rien. À partir de là... Juste, pardonnez-moi, vous mettez en avant les lois algériennes. »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 21:31
Question 358L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Parce que le monsieur que vous voyez sur cette image, qui s'appelle Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump, fait ce que Jordan Bardella appelle pudiquement, je cite, un geste faisant référence à l'idéologie nazie. Alors, ce n'est pas à ce moment-là, c'est au moment où il est en train de faire ce discours. C'est quoi ?
Réponse directe
Vous avez le nez sur l'écran, ce qui vous empêche de voir... Non, je vous le redis. Vous avez le nez sur l'écran, ce qui vous empêche de voir la grande dimension de cette affaire et en tout cas ce qu'elle révèle. Monsieur Bardella parle cœur léger à Washington, joli voyage, il arrive là-bas, il pense participer à un meeting et qu'est-ce qui lui est arrivé ? Il a été débordé par l'idéologie qui est la sienne et qu'il porte en France par des gens qui l'ont poussé encore plus loin. Ce qu'il a constaté, Monsieur Bardella, c'est que les gens comme lui et qui ont maintenant 10 ans, 15 ans, 20 ans d'avance aux États-Unis, eh bien ils en sont à faire le salut nazi. Ça, c'est la réalité de la radica…
« Vous avez le nez sur l'écran, ce qui vous empêche de voir... Non, je vous le redis. Vous avez le nez sur l'écran, ce qui vous empêche de voir la grande dimension de cette affaire et en tout cas ce qu'elle révèle. Monsieur Bardella parle cœur léger à Washington, joli voyage, il arrive là-bas, il pense participer à un meeting et qu'est-ce qui lui est arrivé ? Il a été débordé par l'idéologie qui est la sienne et qu'il porte en France par des gens qui l'ont poussé encore plus loin. Ce qu'il a constaté, Monsieur Bardella, c'est que les gens comme lui et qui ont maintenant 10 ans, 15 ans, 20 ans d'avance aux États-Unis, eh bien ils en sont à faire le salut nazi. Ça, c'est la réalité de la radicalité dont je vous parle. C'est-à-dire que plus personne ne peut maîtriser des idéologies quand elles sont portées à l'incandescence. Et c'est là où la France doit se réveiller. C'est qu'il y a, dans toutes ses pratiques, qu'elles soient celles d'un ministre qui se lâche à la télévision et qui désigne des boucs émissaires. – Bruno Retailleau, »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 39:14
Question 359L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Mais quels moyens de pression ont les Européens pour s'imposer à la table des négociations ?
Réponse partielle
Alors, il y a une partie dans cette négociation que nous pouvons maîtriser et où nous avons toute notre place. Il y a une partie qui est plus difficile à maîtriser. Dans la partie que nous pouvons maîtriser, c'est celle qui concerne le règlement de l'affaire ukrainienne et tout ce qui touche à la sécurité de l'Europe. Ça, c'est quelque chose qui, évidemment, nous concerne au premier chef. Et je vous rappelle que dans la guerre d'Ukraine, l'Europe, en montant totaux à dépenser un peu plus que les États-Unis, c'est dire que nous ne sommes pas de quantité négligeable dans cette affaire. Et c'est dire aussi que dans le cadre de la reconstruction de l'Ukraine, bien évidemment, qui sera aux avant…
« Alors, il y a une partie dans cette négociation que nous pouvons maîtriser et où nous avons toute notre place. Il y a une partie qui est plus difficile à maîtriser. Dans la partie que nous pouvons maîtriser, c'est celle qui concerne le règlement de l'affaire ukrainienne et tout ce qui touche à la sécurité de l'Europe. Ça, c'est quelque chose qui, évidemment, nous concerne au premier chef. Et je vous rappelle que dans la guerre d'Ukraine, l'Europe, en montant totaux à dépenser un peu plus que les États-Unis, c'est dire que nous ne sommes pas de quantité négligeable dans cette affaire. Et c'est dire aussi que dans le cadre de la reconstruction de l'Ukraine, bien évidemment, qui sera aux avant-postes. On a bien compris que Donald Trump ne souhaitera pas autrement que pour des affaires mercantiles y participer. C'est bien évidemment l'Europe qui y participera. Et on voit bien ce qui, aujourd'hui, est au cœur de la diplomatie américaine, c'est de retrouver l'argent qu'ils ont dépensé. D'où ce deal incroyable sur les terres rares où Donald Trump réclame. C'est vrai qu'au départ, c'est Volodymyr Zelensky qui l'a proposé, qui réclame 500 milliards de dollars pour les terres rares sur un montant total estimé par Volodymyr Zelensky lui-même de 300 et quelques milliards de dollars. Donc, nous sommes dans une situation où manifestement l'esprit transactionnel l'emporte. Il faut dire clairement que pour cette partie-là, rien ne sera possible sans nous. Sur l'autre partie, qui manifestement est la principale, puisqu'on ne voit pas très bien dans cette partie ukrainienne et européenne ce que Donald Trump a gagné ni pour lui ni pour les États-Unis. Par contre, on voit très bien ce qui peut l'intéresser dans la partie de l'accord stratégique. C'est à la fois un accord cadre avec la Russie sur l'architecture de sécurité stratégique, ce qui concerne la maîtrise des armements, ce qui concerne éventuellement la réduction du nombre de têtes nucléaires, ce qui concerne éventuellement des investissements que les États-Unis pourraient faire en matière énergétique en Russie. Et puis surtout, parce que c'est, je crois, la grande motivation de Donald Trump. Donald Trump veut opérer un jeu de bascule, une opération de contournement, une sorte d'opération Nixon à l'envers, c'est-à-dire gagner la Russie, enrôler la Russie de façon à pouvoir se retourner vers la Chine en position de force. Vous évoquiez tout à l'heure... Et il y a un troisième élément, il y a un troisième élément, c'est que dans cette offensive de Donald Trump avec Vladimir Poutine, il y a manifestement une collusion idéologique. Voilà, deux tenants d'un ultra-conservatisme affiché, parce que la réalité est quand même un peu différente en matière sociétale, mais il y a un ultra-conservatif qui fait que Donald Trump se sent bien avec les hommes forts, c'est-à-dire ceux qui contrôlent leur société, et dans des sociétés où toute capacité de réaction est relativement tenue. D'où l'importance une fois de plus de l'offensive numérique. Mais est-ce que dans ce cadre de 2020, »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 31:01
Question 360L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
il est Trumpiste, Bruno Retailleau ?
Réponse à côté
– Monsieur Trump, justement, je ne veux pas qu'on s'aligne sur l'idéologie que l'on voit aujourd'hui ni sur cette politique ultra-radicale qui consiste aujourd'hui à perdre le sens de la République sur tous ces sujets. – La question, c'est qui nous sommes.
« – Monsieur Trump, justement, je ne veux pas qu'on s'aligne sur l'idéologie que l'on voit aujourd'hui ni sur cette politique ultra-radicale qui consiste aujourd'hui à perdre le sens de la République sur tous ces sujets. – La question, c'est qui nous sommes. »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 40:13
Question 361L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Au fond, je ne vais pas vous demander ce que vous lui diriez à Donald Trump si vous étiez à la place d'Emmanuel Macron, mais précisément dans cet art de la diplomatie que vous avez défendu sur le sujet précédent, que peut obtenir Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Alors d'abord, nous sommes dans un... dans une séquence, comme le disent les diplomates, où plusieurs pays européens vont être reçus à Washington. Le président viendra... Viendra le britannique jeudi. Le président de la République a réuni les partis politiques. Le président de la République s'est exprimé sur les réseaux sociaux pour dire ce qu'il dirait à Donald Trump et en particulier qu'il ne fallait pas être faible. Je crois qu'il faut aller plus loin. Il faut aller plus loin dans la précision nécessaire vis-à-vis de Donald Trump qui ne sera pas ébranlé par le conseil que pourrait lui donner son ami Emmanuel Macron. Soit plus fort, soit plus infrancigeant. et que ce sera un signe de faib…
« Viendra le britannique jeudi. Le président de la République a réuni les partis politiques. Le président de la République s'est exprimé sur les réseaux sociaux pour dire ce qu'il dirait à Donald Trump et en particulier qu'il ne fallait pas être faible. Je crois qu'il faut aller plus loin. Il faut aller plus loin dans la précision nécessaire vis-à-vis de Donald Trump qui ne sera pas ébranlé par le conseil que pourrait lui donner son ami Emmanuel Macron. »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 28:10Voir 2 autres passages
« c'est que nous ne pourrons pas cautionner un accord signé par les États-Unis et la Russie si l'Ukraine et l'Europe n'y sont pas associés. Ça, c'est quelque chose, c'est un verrou et un langage que dans l'esprit du deal, Donald Trump peut comprendre. Parce qu'il s'agit clairement de poser un verrou. Nous ne l'accepterons pas. Deuxièmement, »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 29:02
« nous ne participerons pas à un accord de sécurité ou à un accord de paix. C'est-à-dire que nous ne déploierons pas de force de sécurité en Ukraine, autour de l'Ukraine. »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Question 362L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Vous évoquiez tout à l'heure ce qui s'était passé en 2003, et ce discours que vous aviez tenu à l'ONU pour dire non à l'intervention américaine en Irak. À ce moment-là, il y avait eu des tensions, un discours anti-français développé outre-Atlantique. Est-ce qu'on risque d'arriver au même fossé entre la France, l'Europe et les États-Unis, compte tenu, encore une fois, de ce que vous expliquez de ce que vous appelez une collusion entre Donald Trump et Vladimir Poutine ?
Réponse directe
Nous sommes à un stade beaucoup plus avancé, c'est-à-dire beaucoup plus détérioré, puisque c'est une fois de plus, on l'a dit, un basculement historique. Vous dites que c'est pire encore que c'est pire qu'en 2003. Non, mais 2003, c'était ce qu'on pouvait penser, une rupture ponctuelle avec une administration qui était celle de Georges Bouch, dominée par les néoconservateurs. Là, nous sommes dans une évolution historique qui est d'une toute autre nature et d'une toute autre ampleur, à la fois sur le plan idéologique, et sur le plan politique. Et c'est pour cela que l'offensive qui se fait en Europe, c'est une offensive contre l'État de droit. Quand l'Amérique s'en prend à la liberté d'expres…
« Nous sommes à un stade beaucoup plus avancé, c'est-à-dire beaucoup plus détérioré, puisque c'est une fois de plus, on l'a dit, un basculement historique. Vous dites que c'est pire encore que c'est pire qu'en 2003. Non, mais 2003, c'était ce qu'on pouvait penser, une rupture ponctuelle avec une administration qui était celle de Georges Bouch, dominée par les néoconservateurs. Là, nous sommes dans une évolution historique qui est d'une toute autre nature et d'une toute autre ampleur, à la fois sur le plan idéologique, et sur le plan politique. Et c'est pour cela que l'offensive qui se fait en Europe, c'est une offensive contre l'État de droit. Quand l'Amérique s'en prend à la liberté d'expression en Europe, au Royaume-Uni, en Allemagne, un peu partout dans les pays européens, on voit bien que ce qu'ils défendent, c'est la possibilité de pratiquer une sorte d'illimitisme. Il n'y a plus de limites, il n'y a plus de règles, parce que cela permet à la toute-puissance américaine de prendre la place, de prendre le contrôle. Et voyez-vous, c'est tout ce qui me gêne aujourd'hui dans le risque pour notre propre pays. C'est que cette contagion de la doctrine Trump, d'une pratique du pouvoir »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 34:28
Question 363L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
les États-Unis sont encore nos alliés ?
Réponse à côté
Nous sommes à un stade beaucoup plus avancé, c'est-à-dire beaucoup plus détérioré, puisque c'est une fois de plus, on l'a dit, un basculement historique. Vous dites que c'est pire encore que c'est pire qu'en 2003. Non, mais 2003, c'était ce qu'on pouvait penser, une rupture ponctuelle avec une administration qui était celle de Georges Bouch, dominée par les néoconservateurs. Là, nous sommes dans une évolution historique qui est d'une toute autre nature et d'une toute autre ampleur, à la fois sur le plan idéologique, et sur le plan politique. Et c'est pour cela que l'offensive qui se fait en Europe, c'est une offensive contre l'État de droit. Quand l'Amérique s'en prend à la liberté d'expres…
« Nous sommes à un stade beaucoup plus avancé, c'est-à-dire beaucoup plus détérioré, puisque c'est une fois de plus, on l'a dit, un basculement historique. Vous dites que c'est pire encore que c'est pire qu'en 2003. Non, mais 2003, c'était ce qu'on pouvait penser, une rupture ponctuelle avec une administration qui était celle de Georges Bouch, dominée par les néoconservateurs. Là, nous sommes dans une évolution historique qui est d'une toute autre nature et d'une toute autre ampleur, à la fois sur le plan idéologique, et sur le plan politique. Et c'est pour cela que l'offensive qui se fait en Europe, c'est une offensive contre l'État de droit. Quand l'Amérique s'en prend à la liberté d'expression en Europe, au Royaume-Uni, en Allemagne, un peu partout dans les pays européens, on voit bien que ce qu'ils défendent, c'est la possibilité de pratiquer une sorte d'illimitisme. Il n'y a plus de limites, il n'y a plus de règles, parce que cela permet à la toute-puissance américaine de prendre la place, de prendre le contrôle. Et voyez-vous, c'est tout ce qui me gêne aujourd'hui dans le risque pour notre propre pays. C'est que cette contagion de la doctrine Trump, d'une pratique du pouvoir »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 34:28Voir 2 autres passages
« qui est fascinée par Donald Trump. Il y a aujourd'hui une sorte d'instinct à la fois de violence et de mort, une pulsion qui gagne nos sociétés, qui les pousse à la radicalité. Et voyez-vous, dans le discours et l'expérience française, »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 35:50
« la République est au cœur. La défense de la République est au cœur. Et cette défense de la République, elle a comme principal point d'appui l'État de droit, c'est-à-dire la séparation des pouvoirs, le respect des droits fondamentaux, une hiérarchie des normes. Tout cela constitue notre patrimoine commun qui nous permet de vivre ensemble. Ce qui me gêne dans ce qui se déchaîne dans notre pays depuis déjà maintenant plusieurs années, c'est que peu à peu on voit renier cet édifice. Et y compris, nous parlions de M. Retailleau tout à l'heure, quand il considère que l'État de droit n'est pas sacré et que c'est quelque chose d'après tout qui peut être modifié. Il y a là, sur le plan de l'idéologie, »
Question 364L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Ça veut dire participer au débat ?
Réponse à côté
C'est-à-dire partager, M. Duhamel, une expérience et des convictions. Moi, je n'impose rien. Je propose et je dis, je dis sur l'Algérie, je dis sur les questions internationales, je dis sur les questions républicaines, il y a un autre chemin. Et on n'est pas obligé de suivre... Et on n'est pas obligé de suivre le chemin qui nous mène tout droit dans l'alignement et l'asservissement du Trumpisme. La question de l'incarnation en politique, c'est une autre chose. La question des voix, de ceux qui aujourd'hui estiment qu'ils sont capables d'expliquer, pour une part, à un certain nombre de Français, les enjeux. Moi, je remplis le devoir qui est le mien. Je suis un ancien Premier ministre. J'ai e…
« C'est-à-dire partager, M. Duhamel, une expérience et des convictions. Moi, je n'impose rien. Je propose et je dis, je dis sur l'Algérie, je dis sur les questions internationales, je dis sur les questions républicaines, il y a un autre chemin. Et on n'est pas obligé de suivre... »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 46:05Voir 2 autres passages
« Et on n'est pas obligé de suivre le chemin qui nous mène tout droit dans l'alignement et l'asservissement du Trumpisme. La question de l'incarnation en politique, c'est une autre chose. La question des voix, de ceux qui aujourd'hui estiment qu'ils sont capables d'expliquer, pour une part, à un certain nombre de Français, les enjeux. Moi, je remplis le devoir qui est le mien. Je suis un ancien Premier ministre. J'ai exercé, vous l'avez dit, un certain nombre de responsabilités. Mon devoir à moi, c'est de partager cela. Surtout quand je vois... »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 46:27
« ni l'un ni l'autre. Mais il y a aujourd'hui sur la scène politique française une très grande confusion et un très lâche soulagement. »
Question 365L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Et ça, je ne peux pas l'admettre. Il nous reste quelques minutes. Je voudrais, avant de parler de la situation nationale, dire un mot de ce qui s'est passé en Israël en cette fin de semaine avec la remise des corps de la famille Bibas. Chéri, la maman, Kfir, même pas neuf mois quand il a été enlevé. Son grand frère Ariel Catran, Israël qui dit que le Hamas a assassiné en captivité les enfants après les avoir pris en otage le 7 octobre. Des corps qui ont été remis dans le cadre de cérémonies organisées par le Hamas particulièrement abjectes, musique en fond, public assistant au transfert des cercueils. Quel regard est-ce que vous avez porté sur ces mises en scène du Hamas ?
Réponse directe
Le même que celui que vous venez de porter. C'est évidemment horrible, c'est tragique, c'est abjecte. Et c'est bien pour cela. que nous devons avoir la force d'âme, la capacité à nous concentrer aujourd'hui sur l'essentiel. Je comprends la rage, l'émotion qu'ils peuvent saisir tous ceux qui regardent cela, les familles, bien évidemment, et une grande partie ou tout le peuple israélien. Mais quel est l'objectif ? L'objectif, c'est d'obtenir la libération de tous les otages. Et donc, il faut aller jusqu'à la fin de cette première phase. Il faut travailler à l'enclenchement de la deuxième phase et poursuivre ainsi. C'est l'objectif d'ailleurs que s'est fixé l'administration américaine. Et au-d…
« Le même que celui que vous venez de porter. C'est évidemment horrible, c'est tragique, c'est abjecte. Et c'est bien pour cela. que nous devons avoir la force d'âme, la capacité à nous concentrer aujourd'hui sur l'essentiel. Je comprends la rage, l'émotion qu'ils peuvent saisir tous ceux qui regardent cela, les familles, bien évidemment, et une grande partie ou tout le peuple israélien. Mais quel est l'objectif ? L'objectif, c'est d'obtenir la libération de tous les otages. Et donc, il faut aller jusqu'à la fin de cette première phase. Il faut travailler à l'enclenchement de la deuxième phase et poursuivre ainsi. C'est l'objectif d'ailleurs que s'est fixé l'administration américaine. Et au-delà de cela, rechercher une solution durable. Regardez, puisque c'est un élément qui porte quand même une lumière un peu particulière sur le peu de constante de Donald Trump. Parce qu'il faut vivre, il faut apprendre à vivre avec la réalité de Donald Trump. Il faut apprendre à vivre aussi avec sa volatilité. Donald Trump, alors que les pays arabes vont se réunir, se sont réunis, mais vont se réunir dans un sommet d'urgence le 4 mars au Caire, a déjà fait savoir qu'il était convaincu que son idée était la bonne, Riviera, Hongaza, mais qu'après tout, s'il y en avait une autre, peut-être que c'est celle-là qu'il faut respirer. Donc, ça montre que des États qui poussent leur détermination, qui proposent une alternative, en l'occurrence, les pays arabes, comme nous, nous devons proposer une alternative extrêmement concrète avec un certain nombre d'éléments de verrou, nous devons le faire sur l'Ukraine, et bien cela montre que quand il y a une alternative, et bien les États-Unis ne sont pas forcément obligés de dire non. »
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Question 366L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
– Un dernier mot, Dominique de Villepin, sur, vous dites avec qui ?
Réponse à côté
de politique politicienne, de politique partisane, d'alliance, mais M. Diomel, ce n'est pas le combat qui est le mien. Si aujourd'hui, il y a un certain nombre de Français qui peuvent écouter avec attention ce que je dis, c'est justement parce que je n'entre à aucun moment. – Non, parce que vous voyez bien – Mais toutes les bonnes volontés, tous ceux qui se retrouvent dans cette exigence républicaine, humaniste, universaliste, tous ceux qui considèrent que la France est en train de dériver vers un modèle qui n'est pas le nôtre et qui est en train de renier l'héritage qui est le nôtre, tout cela, oui, je veux qu'ils puissent s'organiser, je veux qu'ils puissent travailler ensemble et à parti…
« de politique politicienne, de politique partisane, d'alliance, mais M. Diomel, ce n'est pas le combat qui est le mien. Si aujourd'hui, il y a un certain nombre de Français qui peuvent écouter avec attention ce que je dis, c'est justement parce que je n'entre à aucun moment. – Non, parce que vous voyez bien »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 50:46Voir 2 autres passages
« – Mais toutes les bonnes volontés, tous ceux qui se retrouvent dans cette exigence républicaine, humaniste, universaliste, tous ceux qui considèrent que la France est en train de dériver vers un modèle qui n'est pas le nôtre et qui est en train de renier l'héritage qui est le nôtre, tout cela, oui, je veux qu'ils puissent s'organiser, je veux qu'ils puissent travailler ensemble et à partir de là, chacun verra la façon dont ils veulent porter le combat »
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« – Oui, mais c'était quoi le CPE, M. Diomel ? »
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Question 367L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Il y a un risque d'émergence de ce que certains appelaient une internationale populiste ?
Réponse directe
Mais elle est déjà présente, on l'a vu à Madrid il y a quelques semaines, il y a déjà une unité de ces mouvements qui se créent, on l'a vu ce week-end à Washington avec Steve Bannon. Donc nous voyons bien que cette émergence, elle est confirmée et elle est en pleine ascension. Bon, la question c'est celle du calendrier, car aujourd'hui on a le nez sur la vitre et on veut croire que Donald Trump est parti pour une conquête glorieuse pour 100 ans. L'histoire est quand même un peu plus compliquée. Donald Trump, dans deux ans, aura des mid-term elections qui seront sans doute difficiles. Et puis on ne peut pas imaginer que l'Amérique ne se réveille pas, que le peuple américain, que les institut…
« Mais elle est déjà présente, on l'a vu à Madrid il y a quelques semaines, il y a déjà une unité de ces mouvements qui se créent, on l'a vu ce week-end à Washington avec Steve Bannon. Donc nous voyons bien que cette émergence, elle est confirmée et elle est en pleine ascension. Bon, la question c'est celle du calendrier, car aujourd'hui on a le nez sur la vitre et on veut croire que Donald Trump est parti pour une conquête glorieuse pour 100 ans. L'histoire est quand même un peu plus compliquée. Donald Trump, dans deux ans, aura des mid-term elections qui seront sans doute difficiles. Et puis on ne peut pas imaginer que l'Amérique ne se réveille pas, que le peuple américain, que les institutions américaines, que les partis américains, que les contre-pouvoirs, que les médias ne réagissent pas. Aujourd'hui, c'est vrai en Europe, on le constate malheureusement, mais c'est vrai aux États-Unis, il y a un effet de sidération. Néanmoins, une politique comme celle de Donald Trump ne peut pas ne pas laisser des traces. Et je pense que très rapidement nous verrons les conséquences négatives, pour l'Europe bien sûr, mais aussi pour les États-Unis. Et vous savez, un parti populiste au pouvoir, il est soumis à l'épreuve du feu. On voit très rapidement les conséquences. Et c'est pour cela qu'ils attachent tant d'importance à cette révolution numérique. Car c'est une façon, en quelque sorte, de rendre les États-Unis et l'Europe totalement amnésiques. C'est-à-dire de vivre sans les conséquences de ce qu'ils font, puisque le narratif sera écrit, créé par les trumpistes et leurs alliés libertariens, les oligos, les techno-entrepreneurs qui domineront avec Donald Trump. »
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Question 368L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
C'est une aubaine. Est-ce qu'on a des moyens de pression ?
Réponse à côté
Non, non, ce ne sont pas tout à fait les mêmes. Là, rien ne peut se faire. Là, c'est concrètement en termes de déploiement des forces et en termes de signature de l'accord.
« Non, non, ce ne sont pas tout à fait les mêmes. »
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« Là, rien ne peut se faire. Là, c'est concrètement en termes de déploiement des forces et en termes de signature de l'accord. »
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Question 369L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
des États-Unis en Irak ?
Réponse à côté
Vous ne trouverez pas un mot au-dessus de l'autre de la diplomatie française en 2003 contre les États-Unis parce que ça n'aurait servi à rien encore plus. Donc, vis-à-vis de l'Algérie aujourd'hui, il s'agit de renouer un fil. Il s'agit de retrouver un terrain. Quand vous vous lancez sur un terrain avec des munitions, des armes, vous faites exploser la grenaille, vous n'avez aucune chance de pouvoir nouer ce fil. Moi, je suis conduit au service de l'État dans une logique de résultat. Alors évidemment, ça ne peut pas satisfaire le journaliste que vous êtes. Quand vous reprenez l'historique de cette relation et que vous cherchez à comprendre comment on en est arrivé là, le différent, la raison…
« Vous ne trouverez pas un mot au-dessus de l'autre de la diplomatie française en 2003 contre les États-Unis parce que ça n'aurait servi à rien encore plus. Donc, vis-à-vis de l'Algérie aujourd'hui, il s'agit de renouer un fil. Il s'agit de retrouver un terrain. Quand vous vous lancez sur un terrain avec des munitions, des armes, vous faites exploser la grenaille, vous n'avez aucune chance de pouvoir nouer ce fil. Moi, je suis conduit au service de l'État dans une logique de résultat. Alors évidemment, ça ne peut pas satisfaire le journaliste que vous êtes. »
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« Quand vous reprenez l'historique de cette relation et que vous cherchez à comprendre comment on en est arrivé là, »
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« le différent, »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 19:05
Question 370L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Donc, il y a... Qui suscite le rapport de force de Villepin ?
Réponse à côté
Permettez-moi de faire en sorte que ceux qui nous écoutent puissent prendre la mesure de la gravité. Il y a une question diplomatique. Il y a une question de sécurité. Il y a une question de terrorisme islamiste. Il y a derrière, bien sûr, des enjeux migratoires. Il y a des enjeux sanitaires. Bruno Retailleau l'a reconnu lui-même. Une question psychiatrique. Donc, quand on est face à cette situation et que l'on est ministre de l'Intérieur, il faut utiliser tous les instruments qu'on a pour essayer de régler ce type de problème, d'apporter des réponses et éviter que cela ne se répète en utilisant tous les leviers dont on peut disposer. Qu'est-ce que j'ai entendu hier aux 20 heures de TF1 ? U…
« Permettez-moi de faire en sorte que ceux qui nous écoutent puissent prendre la mesure de la gravité. Il y a une question diplomatique. Il y a une question de sécurité. Il y a une question de terrorisme islamiste. Il y a derrière, bien sûr, des enjeux migratoires. Il y a des enjeux sanitaires. Bruno Retailleau l'a reconnu lui-même. Une question psychiatrique. Donc, quand on est face à cette situation et que l'on est ministre de l'Intérieur, »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 7:49Voir 2 autres passages
« il faut utiliser tous les instruments qu'on a pour essayer de régler ce type de problème, d'apporter des réponses et éviter que cela ne se répète en utilisant tous les leviers dont on peut disposer. Qu'est-ce que j'ai entendu hier aux 20 heures de TF1 ? Un ministre de l'Intérieur ? Était-ce un ministre de l'Intérieur ? Parlait-il comme ministre de l'Intérieur ? Ou parlait-il comme candidat à l'élection de la présidence des Républicains ? J'ai entendu quoi ? J'ai entendu que c'était la faute à la loi. Il fallait donc changer la loi. On en reparlera. J'ai entendu que c'était la faute à l'Algérie. »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 8:13
« J'ai entendu... C'est pas le cas ? On vient y venir. J'ai entendu à partir de là. Parce que, que je sache, les relations avec l'Algérie ne sont pas dans l'escarcelle de M. Retailleau. C'est la responsabilité du ministre d'Affaires étrangères et c'est la responsabilité du président de la République. J'ai eu le sentiment de la défausse. Bruno Retailleau se défausse. J'ai eu le sentiment de la défausse. Pourquoi ? Un ministre de l'Intérieur, d'abord, ce qu'il doit faire, c'est tirer immédiatement les conclusions de ce qui se passe. Qu'est-ce qu'on peut améliorer ? On peut constater qu'au-delà, et on va y venir à cette question très importante des relations avec l'Algérie, il y a un problème de cohérence des différentes chaînes de responsabilité. La chaîne pénale, la chaîne judiciaire, la chaîne de sécurité, la chaîne sanitaire, avec qui compris cette question psychiatrique, et la chaîne diplomatique. Le ministre de l'Intérieur, il a des responsabilités de coordination. Il lui appartient de vérifier que tous les éléments puissent être, en quelque sorte, mis en place de façon à pouvoir être plus efficaces. derrière le cas qui a été évoqué, maintenant que nous savons, à la fois OQTF, à la fois personnalité dangereuse, et à la fois personnalité qui pose un problème psychiatrique. Ça pose la question, aujourd'hui, à travers tous ces fichiers qui se sont multipliés, de la dangerosité, de l'évaluation de la dangerosité... »
Question 371L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Ça veut dire être disponible ?
Réponse à côté
C'est-à-dire partager, M. Duhamel, une expérience et des convictions. Moi, je n'impose rien. Je propose et je dis, je dis sur l'Algérie, je dis sur les questions internationales, je dis sur les questions républicaines, il y a un autre chemin. Et on n'est pas obligé de suivre... Et on n'est pas obligé de suivre le chemin qui nous mène tout droit dans l'alignement et l'asservissement du Trumpisme. La question de l'incarnation en politique, c'est une autre chose. La question des voix, de ceux qui aujourd'hui estiment qu'ils sont capables d'expliquer, pour une part, à un certain nombre de Français, les enjeux. Moi, je remplis le devoir qui est le mien. Je suis un ancien Premier ministre. J'ai e…
« C'est-à-dire partager, M. Duhamel, une expérience et des convictions. Moi, je n'impose rien. Je propose et je dis, je dis sur l'Algérie, je dis sur les questions internationales, je dis sur les questions républicaines, il y a un autre chemin. Et on n'est pas obligé de suivre... »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 46:05Voir 2 autres passages
« Et on n'est pas obligé de suivre le chemin qui nous mène tout droit dans l'alignement et l'asservissement du Trumpisme. La question de l'incarnation en politique, c'est une autre chose. La question des voix, de ceux qui aujourd'hui estiment qu'ils sont capables d'expliquer, pour une part, à un certain nombre de Français, les enjeux. Moi, je remplis le devoir qui est le mien. Je suis un ancien Premier ministre. J'ai exercé, vous l'avez dit, un certain nombre de responsabilités. Mon devoir à moi, c'est de partager cela. Surtout quand je vois... »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 46:27
« ni l'un ni l'autre. Mais il y a aujourd'hui sur la scène politique française une très grande confusion et un très lâche soulagement. »
Question 372L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
Puisque au fond, Donald Trump et Vladimir Poutine échangent. Est-ce qu'il y a une façon de s'imposer à la table des négociations ?
Réponse directe
Alors, il y a une partie dans cette négociation que nous pouvons maîtriser et où nous avons toute notre place. Il y a une partie qui est plus difficile à maîtriser. Dans la partie que nous pouvons maîtriser, c'est celle qui concerne le règlement de l'affaire ukrainienne et tout ce qui touche à la sécurité de l'Europe. Ça, c'est quelque chose qui, évidemment, nous concerne au premier chef. Et je vous rappelle que dans la guerre d'Ukraine, l'Europe, en montant totaux à dépenser un peu plus que les États-Unis, c'est dire que nous ne sommes pas de quantité négligeable dans cette affaire. Et c'est dire aussi que dans le cadre de la reconstruction de l'Ukraine, bien évidemment, qui sera aux avant…
« Alors, il y a une partie dans cette négociation que nous pouvons maîtriser et où nous avons toute notre place. Il y a une partie qui est plus difficile à maîtriser. Dans la partie que nous pouvons maîtriser, c'est celle qui concerne le règlement de l'affaire ukrainienne et tout ce qui touche à la sécurité de l'Europe. Ça, c'est quelque chose qui, évidemment, nous concerne au premier chef. Et je vous rappelle que dans la guerre d'Ukraine, l'Europe, en montant totaux à dépenser un peu plus que les États-Unis, c'est dire que nous ne sommes pas de quantité négligeable dans cette affaire. Et c'est dire aussi que dans le cadre de la reconstruction de l'Ukraine, bien évidemment, qui sera aux avant-postes. On a bien compris que Donald Trump ne souhaitera pas autrement que pour des affaires mercantiles y participer. C'est bien évidemment l'Europe qui y participera. Et on voit bien ce qui, aujourd'hui, est au cœur de la diplomatie américaine, c'est de retrouver l'argent qu'ils ont dépensé. D'où ce deal incroyable sur les terres rares où Donald Trump réclame. C'est vrai qu'au départ, c'est Volodymyr Zelensky qui l'a proposé, qui réclame 500 milliards de dollars pour les terres rares sur un montant total estimé par Volodymyr Zelensky lui-même de 300 et quelques milliards de dollars. Donc, nous sommes dans une situation où manifestement l'esprit transactionnel l'emporte. Il faut dire clairement que pour cette partie-là, rien ne sera possible sans nous. Sur l'autre partie, qui manifestement est la principale, puisqu'on ne voit pas très bien dans cette partie ukrainienne et européenne ce que Donald Trump a gagné ni pour lui ni pour les États-Unis. Par contre, on voit très bien ce qui peut l'intéresser dans la partie de l'accord stratégique. C'est à la fois un accord cadre avec la Russie sur l'architecture de sécurité stratégique, ce qui concerne la maîtrise des armements, ce qui concerne éventuellement la réduction du nombre de têtes nucléaires, ce qui concerne éventuellement des investissements que les États-Unis pourraient faire en matière énergétique en Russie. Et puis surtout, parce que c'est, je crois, la grande motivation de Donald Trump. Donald Trump veut opérer un jeu de bascule, une opération de contournement, une sorte d'opération Nixon à l'envers, c'est-à-dire gagner la Russie, enrôler la Russie de façon à pouvoir se retourner vers la Chine en position de force. Vous évoquiez tout à l'heure... Et il y a un troisième élément, il y a un troisième élément, c'est que dans cette offensive de Donald Trump avec Vladimir Poutine, il y a manifestement une collusion idéologique. Voilà, deux tenants d'un ultra-conservatisme affiché, parce que la réalité est quand même un peu différente en matière sociétale, mais il y a un ultra-conservatif qui fait que Donald Trump se sent bien avec les hommes forts, c'est-à-dire ceux qui contrôlent leur société, et dans des sociétés où toute capacité de réaction est relativement tenue. D'où l'importance une fois de plus de l'offensive numérique. Mais est-ce que dans ce cadre de 2020, »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 31:01
Question 373L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
C'est ça, la responsabilité. C'est intéressant ce que vous dites. Vous accusez effectivement Bruno Retailleau et les autres d'amateurisme. Je suis étonné d'une chose. On vous a entendu quand vous étiez en responsabilité dire les choses haut et fort, notamment en matière de diplomatie. On y viendra tout à l'heure. Et là, avec l'Algérie, au fond, ce que vous prônez, ce que vous défendez, c'est ne rien dire. Ne rien dire parce que cela risquerait de les... Mais je ne dis pas du tout de les bien dire. C'est au fond, il faut que tout se fasse dans la coulisse. Le rapport de force dans la diplomatie est quelque chose qui n'existe pas, qui ne peut jamais marcher ?
Réponse directe
Mais absolument pas. Mais il marche de façon efficace quand ce rapport de force est utilisé de façon adaptée. Rappelez-vous la crise avec les États-Unis que nous avons connue en 2003. Vous m'avez vu insulter Colin Powell. Vous avez vu Jacques Chirac insister George Bush. Vous nous avez vu élever le ton et agonir d'injures comme les Américains l'ont fait. Vous ne trouverez pas... Élever le ton en 2003 contre l'intervention
« Mais absolument pas. Mais il marche de façon efficace quand ce rapport de force est utilisé de façon adaptée. Rappelez-vous la crise avec les États-Unis que nous avons connue en 2003. Vous m'avez vu insulter Colin Powell. Vous avez vu Jacques Chirac insister George Bush. Vous nous avez vu élever le ton et agonir d'injures comme les Américains l'ont fait. Vous ne trouverez pas... Élever le ton en 2003 contre l'intervention »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 17:44
Question 374L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
C'est une détention arbitraire ou pas ?
Réponse à côté
Il est détenu en Algérie parce que... Ne me demandez pas d'utiliser les mots qui sont les vôtres. J'utilise les mots qui sont les miens.
« Il est détenu en Algérie parce que... Ne me demandez pas d'utiliser les mots qui sont les vôtres. J'utilise les mots qui sont les miens. »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 21:24
Question 375L'interview de Dominique de Villepin en intégralité
C'est le risque quand on fraye avec ce genre de personnes ?
Réponse directe
Vous avez le nez sur l'écran, ce qui vous empêche de voir... Non, je vous le redis. Vous avez le nez sur l'écran, ce qui vous empêche de voir la grande dimension de cette affaire et en tout cas ce qu'elle révèle. Monsieur Bardella parle cœur léger à Washington, joli voyage, il arrive là-bas, il pense participer à un meeting et qu'est-ce qui lui est arrivé ? Il a été débordé par l'idéologie qui est la sienne et qu'il porte en France par des gens qui l'ont poussé encore plus loin. Ce qu'il a constaté, Monsieur Bardella, c'est que les gens comme lui et qui ont maintenant 10 ans, 15 ans, 20 ans d'avance aux États-Unis, eh bien ils en sont à faire le salut nazi. Ça, c'est la réalité de la radica…
« Vous avez le nez sur l'écran, ce qui vous empêche de voir... Non, je vous le redis. Vous avez le nez sur l'écran, ce qui vous empêche de voir la grande dimension de cette affaire et en tout cas ce qu'elle révèle. Monsieur Bardella parle cœur léger à Washington, joli voyage, il arrive là-bas, il pense participer à un meeting et qu'est-ce qui lui est arrivé ? Il a été débordé par l'idéologie qui est la sienne et qu'il porte en France par des gens qui l'ont poussé encore plus loin. Ce qu'il a constaté, Monsieur Bardella, c'est que les gens comme lui et qui ont maintenant 10 ans, 15 ans, 20 ans d'avance aux États-Unis, eh bien ils en sont à faire le salut nazi. Ça, c'est la réalité de la radicalité dont je vous parle. C'est-à-dire que plus personne ne peut maîtriser des idéologies quand elles sont portées à l'incandescence. Et c'est là où la France doit se réveiller. C'est qu'il y a, dans toutes ses pratiques, qu'elles soient celles d'un ministre qui se lâche à la télévision et qui désigne des boucs émissaires. – Bruno Retailleau, »
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 39:14
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59
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« on sait depuis maintenant très longtemps, depuis la nuit des temps, on sait qu'elle n'aboutit jamais sans une stratégie politique cohérente. Et le désordre avec lequel cette stratégie militaire a été menée la discrédite complètement et n'aura pas plus d'impact demain qu'aujourd'hui. Par contre, une stratégie diplomatique, elle doit repartir à partir d'une scène réordonnée. L'Amérique doit se calmer, le président Trump doit aller faire quelques parties de golf, il doit trouver des gens compétents pour servir d'interlocuteur. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 7:06
« – Eh bien, l'Amérique risque de passer du ridicule à la catastrophe. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 9:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire quelle est la clé de la négociation. Donald Trump a eu l'intuition qu'il fallait commencer par réouvrir le détroit d'Hormuz pour permettre à l'économie internationale de se rétablir. C'est une bonne intuition, effectivement. Aujourd'hui, ils tiennent les Iraniens en otage l'économie mondiale. Et Donald Trump est comme un lapin dans les phares. Il est en permanence en train de changer de posture. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 2:38Voir 2 autres passages
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est intéressant, la question d'abord parce que manifestement la justice l'a pris en compte dans sa décision et c'est quelque chose effectivement dans la démocratie qui pose problème, la question de l'inéligibilité. Et la question pour moi de fond, c'est est-ce qu'il faut continuer à faire peser sur les juges cette responsabilité-là ? Est-ce qu'il ne faut pas trouver une instance peut-être plus adaptée pour dissocier la sanction, la condamnation, elle est condamnée par la justice, de l'inéligibilité qui pourrait être décidée par un collège plus large de citoyens ou autre ? Mais je pense que le fait de laisser au juge cette décision, cette responsabilité est un peu injuste. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 17:07Voir 2 autres passages
« Non, ce n'est pas le bon moment mais surtout, ce n'est pas le message que je veux adresser puisque je me bats pour essayer de créer ce que je crois être la seule solution possible pour tout l'espace central entre les deux formes de radicalité, LFI et Marine Le Pen, pour essayer de créer une dynamique de rassemblement qui n'est pas une dynamique de débauchage de quelques-uns à droite ou de quelques-uns à gauche mais une vraie dynamique de rassemblement dans la grande tradition qui a été celle du Conseil national de la résistance. C'est un collectif que le meilleur gagne comme dirait l'autre mais c'est un collectif justement, ce n'est pas l'idée de rétrécir ou d'utiliser ou de manipuler ceux qui pourraient rassembler mais c'est chacun vient comme il est. Mais est-ce qu'il ne faut pas »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 22:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 sept. 2025 au 15 juil. 2026 · 32 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il partage et il a voulu même établir un droit de passage de 20%. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 3:14Voir 2 autres passages
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 23:11
« Je ne suis pas candidat déclaré. Absolument. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 22:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 23:11Voir 2 autres passages
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 23:11
« Octobre pour les Israéliens et novembre pour les États-Unis. Donc, l'intérêt de tous, sauf peut-être de Benjamin Netanyahou, mais il a bien compris qu'en faire trop, c'était prendre le risque de se faire rappeler à l'ordre par Donald Trump, qui de ce point de vue-là ne l'a pas ménagé. Donc, je pense que dans cette situation, il faut essayer de remettre dans la perspective diplomatique la question aujourd'hui de l'Iran sur des dossiers sur lesquels il y a des prises et faire en sorte que sur le détroit d'Ormuse, on puisse revenir à la situation d'avant. Ce ne sera pas facile. Je pense qu'on n'évitera pas ou difficilement des droits de péage du type de ceux qu'on a déjà utilisés dans le Bosphore ou qui existent déjà dans le Bosphore. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si c'est des droits de passage pour des services rendus liés à l'accompagnement dans le chenal des bateaux, liés à quelques services rendus dans la sécurité du passage, ça existe dans d'autres endroits. Ça posera le problème alors d'autres détroits, tels que le détroit de Malacca. Déjà, les Indonésiens qui ne vont pas bien économiquement se réjouissent de la perspective de pouvoir eux-mêmes mettre un droit de passage. Ce qui n'est pas possible, c'est de créer une situation spéciale pour les détroits d'Ormuz qui placerait alors l'Iran en guichet qui contrôlerait alors complètement le passage, ce qui d'ailleurs constitue un risque aussi pour les Iraniens parce que c'est tout le commerce international qui risque d'inventer d'autres voies. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 10:39Voir 2 autres passages
« Malheureusement Le gouvernement n'a pas anticipé Cette crise Qui est le devoir de tout gouvernement Dans une période aussi volatile Nous nous retrouvons donc A faire ce que nous pouvons C'est-à-dire aider Les professions les plus touchées Nous allons devoir faire plus Je pense en particulier Pour les ménages Qui sont dans des zones rurales Et qui ont absolument besoin De la voiture pour travailler Vous aviez évoqué C'est le cas de la firmaire libérale Une carte carburant Et je pense que la carte carburant Qui serait dans la main des maires Sous condition de ressources C'est sans doute le moyen D'engager C'est un chèque Enfin c'est une sorte de chèque Oui D'engager le moins Les finances publiques Possibles Tout en faisant le nécessaire Pour que certaines personnes Ne se retrouvent pas Dans un total dénuement Nous devons Par ailleurs Faire plus Parce qu'on ne peut pas Complètement exclure Que le prix de l'essence Dépasse les 2,50 euros Si c'est le cas Il faudra alors Que nous créions Une caisse de compensation Avec une capacité d'écrétage C'est-à-dire Si ça dépasse Eh bien Nous devrons Apporter une aide En baissant L'axise Sur les produits pétroliers Et si Ça descend Au-dessus de 2 euros Eh bien Nous devrons Augmenter alors la taxe Ce qui veut dire Que ce fasse »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 8:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si c'est des droits de passage pour des services rendus liés à l'accompagnement dans le chenal des bateaux, liés à quelques services rendus dans la sécurité du passage, ça existe dans d'autres endroits. Ça posera le problème alors d'autres détroits, tels que le détroit de Malacca. Déjà, les Indonésiens qui ne vont pas bien économiquement se réjouissent de la perspective de pouvoir eux-mêmes mettre un droit de passage. Ce qui n'est pas possible, c'est de créer une situation spéciale pour les détroits d'Ormuz qui placerait alors l'Iran en guichet qui contrôlerait alors complètement le passage, ce qui d'ailleurs constitue un risque aussi pour les Iraniens parce que c'est tout le commerce international qui risque d'inventer d'autres voies. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 10:39Voir 2 autres passages
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Tout ce qui, aujourd'hui, parie sur les plateformes numériques, ont intérêt à avoir des partis politiques en Europe qui ménagent ces grands intérêts américains. Et évidemment, je n'imagine pas la plupart de ces partis entre guillemets populistes constituer des remparts puissants contre ces grands intérêts américains et en particulier les plateformes numériques. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 15:13Voir 2 autres passages
« Vous confirmez avoir eu des échanges avec l'actrice franco-iranienne ? Mais non, mais rien du tout, cher Mathieu Béliard, c'est les bêtises de la presse people, vous connaissez, ça fait vent. Pardon, mais avoir des maîtresses, c'est quelque chose qu'on ne peut pas me soupçonner. C'est un truc de présidente gauche. »
RMC — Apolline Matin · Face à Canteloup - Frédéric Encel - Dominique de Villepin réagit à son interview - 14/05Vérifier à 3:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 sept. 2025 au 21 avr. 2026 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que Ces partis Vont être amenés A se métamorphoser Sans doute Dans le cadre De la campagne L'héritage Qui est celui Du Rassemblement National Qui est un héritage Très lourd A la fois De xénophobie De racisme Préférence nationale Quand j'entends Les patrons recevoir Aujourd'hui Le Rassemblement National Ils oublient Qu'au cœur du projet Au cœur du projet De Marine Le Pen Il y a la priorité nationale C'est-à-dire que Les entreprises Sont obligées C'est une faute Que les patrons Mais c'est un changement De démocratie Et c'est un changement De monde Et ce que je crois C'est qu'il faut Dans ce contexte Mais je comprends »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 19:23Voir 2 autres passages
« Alors c'est un espoir Dans la mesure où les armes Se sont pour le moment Tuent même si nous voyons Que les effractions Au cessez-le-feu Sont très nombreuses Et que malheureusement On continue à mourir Aujourd'hui au Liban Donc il faut saisir Cette situation Pour clairement marquer A la fois le possible Et les limites Du jeu Nous devons Sortir de l'équation Dans laquelle Et le Hezbollah Et Israël Dans une partie Très dangereuse Pour le Liban Prennent en otage Ce pays Il faut donc Faire en sorte D'avancer dans la voie De la démilitarisation En l'état actuel des choses L'armée libanaise Peut difficilement Faire cela seul Donc moi je suis Pour que nous ayons Un renforcement De la finule Voir une coalition De pays Qui puisse aider L'état libanais A désarmer Le Hezbollah Parallèlement Il faut un processus Politique Parce que ceci Ne peut pas être fait Sans que Il y ait un engagement Extrêmement clair D'Israël A se retirer Complètement De la zone Qui est actuellement Occupée Le sud du Liban Les fameux 10 et plus kilomètres Et à ne pas continuer A tirer Comme ils le font Aujourd'hui Un jour sur Beyrouth Un jour sur La vallée De la Béka Donc nous devons Poser cette équation Politique Et ce renforcement Du dispositif Qui serait susceptible De conduire au désarmement Je pense que l'Assemblée Générale Là encore Des Nations Unies L'Assemblée Générale Des Nations Unies Peut être un moyen De donner une légitimité Et la France Qui ne l'oublions pas A fait voter La résolution 1701 En 2006 A une responsabilité Particulière »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 11:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités28 sept. 2025 au 29 mars 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Manifestement pas. Nous sommes aujourd'hui dans le temps de l'inquiétude et de la souffrance pour beaucoup de nos compatriotes. La véritable avancée que nous allons faire au cours des prochains mois, c'est peu à peu comprendre l'importance de l'enjeu. L'importance de l'enjeu, je le redis, c'est que pour la première fois, le Rassemblement National et tous les sondages en témoignent, et je pense qu'ils ne sont véritablement intéressants que sur cet aspect-là. C'est un parti qui, aujourd'hui, fait entre 35 et 40% des voix. Il y a donc très clairement, non pas seulement une possibilité, mais aujourd'hui une quasi-certitude sur le fait que le Rassemblement National gagnerait l'élection présidentielle. Or, que se passe-t-il ? Et c'est confirmé après les municipales. Nous avons un éparpillement des partis politiques et chaque parti politique a bien l'intention, aujourd'hui, de se compter dans l'élection présidentielle et c'est pour ça qu'il est vraisemblable que chaque parti politique aura un candidat. Et c'est en ça que les sondages ne sont pas capables, véritablement, de prendre en compte la dynamique qui va être celle de la campagne présidentielle, parce que, dans ce cas-là, nous aurons, véritablement, une dynamique partisane qui l'emportera sur les grands enjeux qui devraient être ceux de la présidentielle. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 14:39Voir 2 autres passages
« Ce ne sont pas seulement des mots que de rappeler les conséquences de ces scénarios, de ces choix de violence. On l'a vécu avec l'Afghanistan, intervention militaire, on l'a vécu avec l'Irak, on l'a vécu avec la Libye, on l'a vécu avec le Sahel. A chaque fois, c'est la même logique de destruction, de chaos et de plus grands risques pour la société internationale. »
France Inter · "Nous avons le pouvoir et le devoir de dire non" aux États-Unis, estime Dominique de VillepinVérifier à 2:20
« Les États-Unis, on dit clairement, et en ce qui concerne l'OTAN, et en ce qui concerne l'Union européenne, et les coûts pleuvent sur la Commission européenne. Certains sont parfois justifiés, d'ailleurs. Mais il est clair que, pour les États-Unis, nous ne sommes pas, aujourd'hui, une région, un espace à défendre. Et toute la politique vis-à-vis de l'Ukraine le montre. Les États-Unis, aujourd'hui encore, Donald Trump fait des leçons, des remontrances à Volodymyr Zelensky, parce qu'il n'aurait pas lu le plan de paix américain. Donc, on voit bien, on est dans un procès d'intention permanent vis-à-vis des dirigeants européens. On est dans une volonté de lâchage de l'Ukraine, et on est dans une complicité idéologique vis-à-vis de la Russie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · L'interview de Dominique de Villepin en intégralitéVérifier à 11:31
« on sait depuis maintenant très longtemps, depuis la nuit des temps, on sait qu'elle n'aboutit jamais sans une stratégie politique cohérente. Et le désordre avec lequel cette stratégie militaire a été menée la discrédite complètement et n'aura pas plus d'impact demain qu'aujourd'hui. Par contre, une stratégie diplomatique, elle doit repartir à partir d'une scène réordonnée. L'Amérique doit se calmer, le président Trump doit aller faire quelques parties de golf, il doit trouver des gens compétents pour servir d'interlocuteur. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 7:06
« – Alors, nous le savons. Sur cette relation avec l'Iran, il y a de très nombreuses médiations. Il y avait au départ la médiation iranienne, il y a bien sûr la médiation pakistanaise à travers le chef d'état-major pakistanais, il y a le Qatar, il y a l'Arabie saoudite, donc il y a de très nombreux États qui aspirent à ce que le torrent revienne dans son lit. et c'est évidemment le premier intérêt des États du Golfe. – Mais quand on s'affronte encore comme ça, »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 12:39
« – Oui, oui, c'est très particulier, condamner mes candidates. – Est-ce que c'est moralement acceptable ? – Vous savez, je ne prendrais, non, c'est pas ça, je ne prendrais pas le risque qu'avaient pris certains compétiteurs dans la bataille électorale qui est de s'ériger en donneur de leçons et en moraliste. – Mais est-ce que c'est une bonne chose ? – Je crois que sur le plan politique, ça introduit un paramètre nouveau, il faut le reconnaître, et bon courage à Marine Le Pen. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 16:30
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 9:45
« Alors, il faut remettre sur la daple ce qui était déjà Et nous voyons bien à quel point nous avons régressé Il ne faut pas se tromper Cette guerre est une guerre non seulement pour rien Mais c'est une guerre qui nous ramène en arrière Il faut absolument reprendre la question nucléaire Il y a par ailleurs la question des missiles On sait tous l'insécurité dans laquelle vivent aujourd'hui Les états du Golfe et Israël Qui sont susceptibles d'être touchés par ces missiles Donc voilà déjà deux gros sujets qui sont sur la table Et il y a par ailleurs la question maintenant du détroit d'Ormus Qui s'ajoute à cela Parce que les Iraniens ont pris conscience Qu'ils avaient là dans la main une arme considérable Et c'est un enjeu pour toute la communauté internationale Et nous avons besoin par ailleurs De sortir de la logique aujourd'hui des sanctions Qui pèsent évidemment très lourdement sur l'économie iranienne Et de penser à l'avenir Il faut lever ces sanctions ? Penser à l'avenir du peuple iranien Je pense qu'il faut rester très très ferme sur le régime Tout en étant soucieux d'ajuster ces sanctions Pour que le peuple iranien lui-même voit sa souffrance Comment on fait pour être ferme et en même temps ouvrir ? C'est le ciblage des sanctions C'est le ciblage des responsables Nous avons depuis plusieurs mois maintenant Un paysage assez précis de qui fait quoi dans le nouvel Iran Et bien que nous soyons très soucieux De faire peser une épée de Damoclès Sur ceux qui sont ses responsables Pour bien marquer que la communauté internationale N'accepte pas l'impunité Nous avons vu la catastrophe effroyable du début de l'année Ces dizaines de milliers de morts en Iran Nous ne pourrons pas accepter qu'à la faveur de la situation de confusion actuelle Un nouveau cycle de répression s'engage en Iran Car c'est bien ce que nous avions annoncé La crainte que le régime ne se renforce à la faveur de la guerre Ne se durcisse Et bien évidemment, ceux qui en supportent les premiers des conséquences »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 3:21
« Alors c'est un espoir Dans la mesure où les armes Se sont pour le moment Tuent même si nous voyons Que les effractions Au cessez-le-feu Sont très nombreuses Et que malheureusement On continue à mourir Aujourd'hui au Liban Donc il faut saisir Cette situation Pour clairement marquer A la fois le possible Et les limites Du jeu Nous devons Sortir de l'équation Dans laquelle Et le Hezbollah Et Israël Dans une partie Très dangereuse Pour le Liban Prennent en otage Ce pays Il faut donc Faire en sorte D'avancer dans la voie De la démilitarisation En l'état actuel des choses L'armée libanaise Peut difficilement Faire cela seul Donc moi je suis Pour que nous ayons Un renforcement De la finule Voir une coalition De pays Qui puisse aider L'état libanais A désarmer Le Hezbollah Parallèlement Il faut un processus Politique Parce que ceci Ne peut pas être fait Sans que Il y ait un engagement Extrêmement clair D'Israël A se retirer Complètement De la zone Qui est actuellement Occupée Le sud du Liban Les fameux 10 et plus kilomètres Et à ne pas continuer A tirer Comme ils le font Aujourd'hui Un jour sur Beyrouth Un jour sur La vallée De la Béka Donc nous devons Poser cette équation Politique Et ce renforcement Du dispositif Qui serait susceptible De conduire au désarmement Je pense que l'Assemblée Générale Là encore Des Nations Unies L'Assemblée Générale Des Nations Unies Peut être un moyen De donner une légitimité Et la France Qui ne l'oublions pas A fait voter La résolution 1701 En 2006 A une responsabilité Particulière »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 11:03
« Je pense que le parti politique Il a vocation A se transformer Et à prendre acte De la nouvelle période Dans laquelle le Liban Doit rentrer Ce n'est possible Que si Israël Arrête de vouloir Tondre la pelouse Tous les 4 matins Arrête de bombarder A tout va Le Liban Et se retire Extrêmement clairement On voit bien Que ce n'est pas Tout à fait L'intention De Benjamin Netanyahou Qui poursuit partout Sur l'ensemble Des fronts aujourd'hui Sa volonté D'une guerre Malheureusement sans fin »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 13:57
« Je pense que Ces partis Vont être amenés A se métamorphoser Sans doute Dans le cadre De la campagne L'héritage Qui est celui Du Rassemblement National Qui est un héritage Très lourd A la fois De xénophobie De racisme Préférence nationale Quand j'entends Les patrons recevoir Aujourd'hui Le Rassemblement National Ils oublient Qu'au cœur du projet Au cœur du projet De Marine Le Pen Il y a la priorité nationale C'est-à-dire que Les entreprises Sont obligées C'est une faute Que les patrons Mais c'est un changement De démocratie Et c'est un changement De monde Et ce que je crois C'est qu'il faut Dans ce contexte Mais je comprends »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 19:23
franceinfo — 8h30 franceinfo · Front républicain, conférences données en Chine, service militaire, ... Le "8h30 franceinfo" de Dominique de VillepinVérifier à 5:22