Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 janv. 2012 au 15 juil. 2026
Questions
784
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 784 questions évaluables
Réponse directe
336
Réponse partielle
132
Réponse à côté
305
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 276 à 300 sur 784
Question 276Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Comment ne pas voir que notre pays recule ?
Réponse à côté
Oui, sauf que je m'efforce de les appliquer à la réalité d'aujourd'hui. Prenons un exemple. La réforme des retraites. La réforme à point était une bonne idée. Elle était sur la table. Edouard Philippe a saboté cette réforme. Et le rêve de porter l'âge de la retraite à 67 ans a mis à mal ce projet qui était un bon projet pour la France. Et donc, se pose la question aujourd'hui de reprendre les choses. On voit que nous continuons à payer le prix d'une réforme qui est passée en force contre le peuple, contre les salariés, contre les travailleurs.
« Oui, sauf que je m'efforce de les appliquer à la réalité d'aujourd'hui. Prenons un exemple. La réforme des retraites. La réforme à point était une bonne idée. Elle était sur la table. Edouard Philippe a saboté cette réforme. Et le rêve de porter l'âge de la retraite à 67 ans a mis à mal ce projet qui était un bon projet pour la France. Et donc, se pose la question aujourd'hui de reprendre les choses. On voit que nous continuons à payer le prix d'une réforme qui est passée en force contre le peuple, contre les salariés, contre les travailleurs. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Question 277Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Concrètement, ceux qui veulent interdire le voile dans les compétitions sportives ou à l'université ont tort à vos yeux ?
Réponse partielle
qui est que les fédérations décident une règle claire et que ce n'est pas au coup par coup et qu'à chaque fois on ne cherche pas à grignoter un peu plus. La laïcité, c'est une loi sereine. Ce n'est pas une arme qu'on peut tourner contre telle et telle catégorie de Français. Et c'est là où la République doit retrouver son sens. Rassembler tous les Français dans la République sans chercher à considérer qu'il y a des citoyens de deuxième zone. Le voile dans les compétitions sportives,
« qui est que les fédérations décident une règle claire et que ce n'est pas au coup par coup et qu'à chaque fois on ne cherche pas à grignoter un peu plus. La laïcité, c'est une loi sereine. Ce n'est pas une arme qu'on peut tourner contre telle et telle catégorie de Français. Et c'est là où la République doit retrouver son sens. Rassembler tous les Français dans la République sans chercher à considérer qu'il y a des citoyens de deuxième zone. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 21:12Voir 1 autre passage
« Le voile dans les compétitions sportives, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 21:42
Question 278Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Mais vous ne cessez de vouloir défendre le droit international contre cette nouvelle ère où règne, effectivement, la loi du plus fort. Ce qui avait marché il y a 20 ans, vous vous rappelez souvent votre discours à l'ONU contre la guerre en Irak, est-il encore pertinent aujourd'hui, Dominique de Villepin ?
Réponse partielle
Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran, avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran. Et donc, il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisque on ne va p…
« Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran, avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 3:19Voir 1 autre passage
« Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran. Et donc, il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisque on ne va pas refaire l'histoire, nous sommes au lendemain des frappes. La diplomatie doit reprendre ses doigts. La négociation doit reprendre ses doigts. Comment s'assurer que ce programme nucléaire iranien, il est bien retardé ? Comment s'assurer que ces 400 kilos d'Iranium enrichi, qui se baladent aujourd'hui en Iran, vont bien être éliminés ? Nous avons besoin d'inspections pour vérifier, sur place, que ce programme ne franchit pas un certain nombre de minimums qui doivent être respectés. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 4:00
Question 279Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Pardon, ça veut dire que vous seriez au pouvoir aujourd'hui, vous arriveriez au pouvoir en 2027, vous abrogez la réforme des 64 ans ?
Réponse directe
Absolument. Et je crois qu'il faut arrêter de parler d'un âge légal, 64 ans, pour se concentrer sur le respect d'un certain nombre d'années, d'un certain nombre d'annuités et donc sortir de ce traumatisme.
« Absolument. Et je crois qu'il faut arrêter de parler d'un âge légal, 64 ans, pour se concentrer sur le respect d'un certain nombre d'années, d'un certain nombre d'annuités et donc sortir de ce traumatisme. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 11:24
Question 280Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Quitte à ce qu'il y ait de l'immobilisme total ?
Réponse directe
Mais l'immobilisme, il faut tout faire pour essayer de l'amender. L'immobilisme, il ne date pas de 2024. Et la grande erreur qu'on fait quand on regarde la vie politique, c'est qu'il y a des processus, il y a des seuils. L'immobilisme, il date de 2022 quand le premier gouvernement de Mme Borne et à la suite de cela celui de M. Attal ont choisi de ne pas solliciter la confiance de l'Assemblée nationale. Il faut créer les conditions de la recherche d'un consensus, d'un compromis possible et il faut que la vie politique apprenne le consensus. Donc,
« Mais l'immobilisme, il faut tout faire pour essayer de l'amender. L'immobilisme, il ne date pas de 2024. Et la grande erreur qu'on fait quand on regarde la vie politique, c'est qu'il y a des processus, il y a des seuils. L'immobilisme, il date de 2022 quand le premier gouvernement de Mme Borne et à la suite de cela celui de M. Attal ont choisi de ne pas solliciter la confiance de l'Assemblée nationale. Il faut créer les conditions de la recherche d'un consensus, d'un compromis possible et il faut que la vie politique apprenne le consensus. Donc, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 12:48
Question 281Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Donald Trump, Dominique de Villepin, est une figure importante de votre livre. Le Trumpisme n'est pas la maladie du monde, il en est le symptôme, écrivez-vous. Alors, comment analysez-vous le revirement spectaculaire de Trump sur sa politique étrangère ?
Réponse partielle
Sur des choses aussi graves, l'image que je vais prendre est terrible. Nous sommes dans un match de football américain, et Donald Trump a reçu un très beau ballon, pour parler comme lui, un très très beau et gros ballon de la part de M. Netanyahou. Et à partir de là, il a eu le sentiment qu'il pouvait marquer un essai. Et il l'a marqué. Il l'a marqué sans savoir du tout quelles seraient les conséquences. Et s'il pourrait y avoir un engrenage ce matin, il crie victoire. Il crie que, bien évidemment, tout ça n'ira pas plus loin. Et qu'il y aura cessé le feu. Et qu'il y aura cessé le feu. Mais, en vérité, personne n'en sait rien. Personne ne sait quelle est la nature du risque qui est aujourd'…
« Sur des choses aussi graves, l'image que je vais prendre est terrible. Nous sommes dans un match de football américain, et Donald Trump a reçu un très beau ballon, pour parler comme lui, un très très beau et gros ballon de la part de M. Netanyahou. Et à partir de là, il a eu le sentiment qu'il pouvait marquer un essai. Et il l'a marqué. Il l'a marqué sans savoir du tout quelles seraient les conséquences. Et s'il pourrait y avoir un engrenage ce matin, il crie victoire. Il crie que, bien évidemment, tout ça n'ira pas plus loin. Et qu'il y aura cessé le feu. Et qu'il y aura cessé le feu. Mais, en vérité, personne n'en sait rien. Personne ne sait quelle est la nature du risque qui est aujourd'hui devant nous. Et c'est pour cela qu'il faut être vigilant, c'est pour cela qu'il faut enclencher un mécanisme diplomatique. Il faut revenir à la table des négociations si nous voulons garantir et sécuriser la situation actuelle. Il ne faut pas rentrer dans une zone qui est dangereuse, qui est celle où la force seule devient l'acteur, le principe des relations internationales. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 5:57
Question 282Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
L'escalade en Iran fait oublier la situation à Gaza. Vous avez des phrases très fortes sur la guerre à Gaza dans votre livre. Gaza n'est pas un simple conflit local isolé sur la carte du monde déjà en flamme. C'est un symbole et un avertissement. Avertissement de quoi, là encore ?
Réponse directe
Avertissement de ce que nous avons l'obligation de traiter les injustices et la malheur du monde. Parce qu'on ne peut pas mettre son bonnet sur les injustices et penser qu'on étouffera ainsi les flammes, les passions qui ne manquent pas de surgir. Aujourd'hui, Israël se retrouve dans une nouvelle étape qui n'est pas facile. Et nous devrons accompagner, encourager Israël dans cette voie qui est une étape politique. Israël, aujourd'hui, se retrouve...
« Avertissement de ce que nous avons l'obligation de traiter les injustices et la malheur du monde. Parce qu'on ne peut pas mettre son bonnet sur les injustices et penser qu'on étouffera ainsi les flammes, les passions qui ne manquent pas de surgir. Aujourd'hui, Israël se retrouve dans une nouvelle étape qui n'est pas facile. Et nous devrons accompagner, encourager Israël dans cette voie qui est une étape politique. Israël, aujourd'hui, se retrouve... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 7:15
Question 283Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
S'il n'arrive pas à rattraper le coup, comme vous dites, François Bayrou, doit-il partir ?
Réponse à côté
Je souhaite la stabilité pour notre pays jusqu'en 2027.
« Je souhaite la stabilité pour notre pays jusqu'en 2027. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 12:38
Question 284Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Ces phrases d'Edouard Philippe, vous auriez pu les écrire dans votre livre ?
Réponse directe
Oui, sauf que je m'efforce de les appliquer à la réalité d'aujourd'hui. Prenons un exemple. La réforme des retraites. La réforme à point était une bonne idée. Elle était sur la table. Edouard Philippe a saboté cette réforme. Et le rêve de porter l'âge de la retraite à 67 ans a mis à mal ce projet qui était un bon projet pour la France. Et donc, se pose la question aujourd'hui de reprendre les choses. On voit que nous continuons à payer le prix d'une réforme qui est passée en force contre le peuple, contre les salariés, contre les travailleurs.
« Oui, sauf que je m'efforce de les appliquer à la réalité d'aujourd'hui. Prenons un exemple. La réforme des retraites. La réforme à point était une bonne idée. Elle était sur la table. Edouard Philippe a saboté cette réforme. Et le rêve de porter l'âge de la retraite à 67 ans a mis à mal ce projet qui était un bon projet pour la France. Et donc, se pose la question aujourd'hui de reprendre les choses. On voit que nous continuons à payer le prix d'une réforme qui est passée en force contre le peuple, contre les salariés, contre les travailleurs. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 10:05
Question 285Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Qui est celle de la domination de la région ?
Réponse à côté
Israël se retrouve en situation de domination, certains diront, d'hégémonie, qui était hier une hégémonie iranienne. Mais ça crée des devoirs, la domination. Et en particulier, Israël doit maintenant non plus traiter militairement les problèmes, pas seulement militairement, mais doit les traiter politiquement. Quelle est la réponse politique que Benjamin Netanyahou va apporter au drame de Gaza ? Nous savons que les otages, bien sûr, tout doit être fait pour les libérer. Mais quelles sont les initiatives politiques ? Quel est le jour d'après pour Gaza ? Quel est le jour d'après pour le Liban ? Quel est l'encouragement qu'Israël va donner à la reconnaissance de l'intégrité de chacun de ces Ét…
« Israël se retrouve en situation de domination, certains diront, d'hégémonie, qui était hier une hégémonie iranienne. Mais ça crée des devoirs, la domination. Et en particulier, Israël doit maintenant non plus traiter militairement les problèmes, pas seulement militairement, mais doit les traiter politiquement. Quelle est la réponse politique que Benjamin Netanyahou va apporter au drame de Gaza ? Nous savons que les otages, bien sûr, tout doit être fait pour les libérer. Mais quelles sont les initiatives politiques ? Quel est le jour d'après pour Gaza ? Quel est le jour d'après pour le Liban ? Quel est l'encouragement qu'Israël va donner à la reconnaissance de l'intégrité de chacun de ces États ? Est-ce qu'il va restituer une partie du Golan ? Est-ce qu'il va continuer à grignoter les territoires palestiniens pour annexer et déplacer la population ? Aujourd'hui, ces questions politiques, elles sont sur la table. Et il appartient à l'Europe, il appartient aux États-Unis de jouer tout leur rôle pour que nous sortions de l'escalade militaire et que nous rentrions dans l'âge de la responsabilité dans cette région sur le plan politique, sur le plan humanitaire parce que nous voyons bien que ce sont les populations civiles qui sont l'impensée de ces drames militaires. Et puis, il faut aussi penser à l'avenir économique et c'est sans doute la seule façon de rallier les monarchies du Golfe, l'Arabie Saoudite et de normaliser parce qu'Israël a le choix soit de maintenir en permanence cette domination militaire sans véritablement l'asseoir sur le plan politique, je pense qu'il faut passer à un nouvel âge qui sera celui de la normalisation mais tout cela à un prix politique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 7:46
Question 286Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Qu'il est bousculé, contesté, même parfois humilié ?
Réponse à côté
Oui, sauf que je m'efforce de les appliquer à la réalité d'aujourd'hui. Prenons un exemple. La réforme des retraites. La réforme à point était une bonne idée. Elle était sur la table. Edouard Philippe a saboté cette réforme. Et le rêve de porter l'âge de la retraite à 67 ans a mis à mal ce projet qui était un bon projet pour la France. Et donc, se pose la question aujourd'hui de reprendre les choses. On voit que nous continuons à payer le prix d'une réforme qui est passée en force contre le peuple, contre les salariés, contre les travailleurs.
« Oui, sauf que je m'efforce de les appliquer à la réalité d'aujourd'hui. Prenons un exemple. La réforme des retraites. La réforme à point était une bonne idée. Elle était sur la table. Edouard Philippe a saboté cette réforme. Et le rêve de porter l'âge de la retraite à 67 ans a mis à mal ce projet qui était un bon projet pour la France. Et donc, se pose la question aujourd'hui de reprendre les choses. On voit que nous continuons à payer le prix d'une réforme qui est passée en force contre le peuple, contre les salariés, contre les travailleurs. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 10:05
Question 287Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Votre ministre de l'économie ?
Réponse à côté
Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin et c'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil. Nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propo…
« Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin et c'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil. Nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propose que nous puissions nous fixer un objectif à 2050 d'inscrire dans la Constitution la neutralité carbone. Nous devons, nous Français, parce que nous devons donner l'exemple, être lucides sur le fait que nous changeons de monde. Respecter ses seuils. Être lucides et conscients des conséquences. C'est ça la citoyenneté. Et c'est en ça que nous pourrons faire nation. Vous voyez aujourd'hui, si notre pays est divisé sur les relations internationales, c'est parce que la diplomatie ne joue pas son rôle. La diplomatie n'est pas à la hauteur des enjeux. Une diplomatie dont nous pourrions être tous fiers, qui ne change pas tous les matins de position, qui ne soit pas une diplomatie girouette. C'est cela l'exercice du pouvoir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 17:47
Question 288Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Vous pensez vraiment qu'il aurait fait mieux que Sarkozy, Hollande et Macron ?
Réponse à côté
Je pense que notre système institutionnel a été dévoyé. C'est la lecture des institutions et de la Constitution que je critique. C'est l'idée d'un président qui veut tout faire. Nous sommes aujourd'hui, en 2025, encore davantage que précédemment dans une situation où il faut des équipes, où il faut une capacité de mobilisation collective. Or, la verticalité présidentielle, l'idée d'un président qui devient une sorte de super premier ministre avec un super collaborateur à côté de lui, ça, c'est le passé. Ça, c'est ce qui n'a pas marché depuis 2007. Et donc, il faut revenir à ce qui est l'essence de la fonction présidentielle, un rôle d'arbitre. On aurait bien besoin en ce moment d'un préside…
« Je pense que notre système institutionnel a été dévoyé. C'est la lecture des institutions et de la Constitution que je critique. C'est l'idée d'un président qui veut tout faire. Nous sommes aujourd'hui, en 2025, encore davantage que précédemment dans une situation où il faut des équipes, où il faut une capacité de mobilisation collective. Or, la verticalité présidentielle, l'idée d'un président qui devient une sorte de super premier ministre avec un super collaborateur à côté de lui, ça, c'est le passé. Ça, c'est ce qui n'a pas marché depuis 2007. Et donc, il faut revenir à ce qui est l'essence de la fonction présidentielle, un rôle d'arbitre. On aurait bien besoin en ce moment d'un président arbitre qui nous explique quelle est la situation, qui puisse fixer un certain nombre d'orientations, un président garant de la continuité nationale, un président qui soit l'inspirateur de la nation. C'est justement cela la fonction présidentielle, un homme qui est préparé à la complexité des choix internationaux et qui ne découvre pas l'international le jour où il arrive à l'Élysée. Tout cela, tout cela, c'est le... Tout cela, il faut le renvoyer au passé, l'avenir au contraire, la modernisation, c'est l'esprit d'une fonction qui est en phase avec les besoins des Français et du monde. C'est vous donc si on lit le livre ? Mais c'est tous ceux qui peuvent aujourd'hui cocher les cases dont je parle et qui peuvent respecter cet esprit de nos institutions. Ça, c'est une réponse langue de bois. Non, je ne suis pas dans une démarche personnelle, vous l'avez compris. C'est pour cela que j'ai choisi de créer mon mouvement, un parti... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 14:28Voir 2 autres passages
« La France humaniste qui sera présidée par Benoît Jiménez... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 15:58
« Le maire de Garges-Légonais parce que je crois que c'est du terrain qu'il faut partir. Vous voyez, la vieille politique, elle part d'en haut et elle croit qu'elle peut tout changer toute seule. La vraie politique, elle part des Français. Et ce respect-là, il faut aujourd'hui, il faut aujourd'hui repartir à l'écoute de ce qu'ils ont à nous dire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Question 289Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Votre ministre des Affaires étrangères ?
Réponse à côté
Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin et c'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil. Nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propo…
« Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin et c'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil. Nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propose que nous puissions nous fixer un objectif à 2050 d'inscrire dans la Constitution la neutralité carbone. Nous devons, nous Français, parce que nous devons donner l'exemple, être lucides sur le fait que nous changeons de monde. Respecter ses seuils. Être lucides et conscients des conséquences. C'est ça la citoyenneté. Et c'est en ça que nous pourrons faire nation. Vous voyez aujourd'hui, si notre pays est divisé sur les relations internationales, c'est parce que la diplomatie ne joue pas son rôle. La diplomatie n'est pas à la hauteur des enjeux. Une diplomatie dont nous pourrions être tous fiers, qui ne change pas tous les matins de position, qui ne soit pas une diplomatie girouette. C'est cela l'exercice du pouvoir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 17:47
Question 290Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
il ne faut pas censurer François Bayrou ?
Réponse à côté
Nous sommes revenus à la République des Partis, celle-là même que condamnait le général de Gaulle et nous devons tout faire pour revenir à une situation plus sereine.
« Nous sommes revenus à la République des Partis, celle-là même que condamnait le général de Gaulle et nous devons tout faire pour revenir à une situation plus sereine. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 13:22
Question 291Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
C'est la faute du MEDEF ?
Réponse à côté
que ce matin, François Bayot puisse rattraper les choses. L'avenir de son gouvernement en dépend sans doute. Donc, le conclave a échoué, ce qui montre bien que le problème est beaucoup plus profond que nous le croyons. Fondamentalement, la réforme des traites a cassé l'esprit de réforme dans ce pays et créé une défiance des Français vis-à-vis des projets portés par les politiques. Et c'est pour cela que je proposerais dans la perspective de 2027, que nous fassions trois avancées. La première, c'est que nous reprenions le projet de la réforme à points puisque c'est une réforme qui peut être plus lisible et plus juste.
« que ce matin, François Bayot puisse rattraper les choses. L'avenir de son gouvernement en dépend sans doute. Donc, le conclave a échoué, ce qui montre bien que le problème est beaucoup plus profond que nous le croyons. Fondamentalement, la réforme des traites a cassé l'esprit de réforme dans ce pays et créé une défiance des Français vis-à-vis des projets portés par les politiques. Et c'est pour cela que je proposerais dans la perspective de 2027, que nous fassions trois avancées. La première, c'est que nous reprenions le projet de la réforme à points puisque c'est une réforme qui peut être plus lisible et plus juste. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 10:39
Question 292Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Vous reprenez la retraite à point de la CFDT ?
Réponse directe
Je reprends la retraite à point parce que je crois que cette retraite à point introduit plus de lisibilité et plus de justice. Aujourd'hui, si vous êtes un CAP fleuriste, par exemple, eh bien, si vous avez commencé à 18 ans, vous partez à 44 ans. Et si vous êtes un cadre bancaire, eh bien, vous partez à 43 ans. Cette injustice a été inacceptable. et par ailleurs, il faut que nous introduisions le respect de critères de pénibilité. Emmanuel Macron a sorti un certain nombre de critères. On voit bien que dans le calcul de l'âge de départ, eh bien, cette pénibilité, elle doit être prise en compte. Et la capitalisation, la capitalisation peut apporter quelque chose, mais à la marge du système de…
« Je reprends la retraite à point parce que je crois que cette retraite à point introduit plus de lisibilité et plus de justice. Aujourd'hui, si vous êtes un CAP fleuriste, par exemple, eh bien, si vous avez commencé à 18 ans, vous partez à 44 ans. Et si vous êtes un cadre bancaire, eh bien, vous partez à 43 ans. Cette injustice a été inacceptable. et par ailleurs, il faut que nous introduisions le respect de critères de pénibilité. Emmanuel Macron a sorti un certain nombre de critères. On voit bien que dans le calcul de l'âge de départ, eh bien, cette pénibilité, elle doit être prise en compte. Et la capitalisation, la capitalisation peut apporter quelque chose, mais à la marge du système de répartition, qui est le système qui a la confiance des Français. Donc, que nous introduisions un peu de capitalisation, c'est une bonne chose en titre complémentaire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 11:41
Question 293Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
vous êtes pour ou contre ?
Réponse à côté
À partir du moment où les fédérations considèrent que dans leur fédération il y a un problème et qu'il y a une exigence qui doit conduire à cette interdiction, j'accepte parfaitement cette décision. Mais je ne veux pas que ce soit un sujet de politique politicienne qui nous conduise en permanence à la surenchère et à placer notre pays dans cette situation de division. Nous le voyons aujourd'hui. Nous sommes dans un monde plus dangereux. Et si nous ne sommes pas capables de nous unir, eh bien malheureusement le risque terroriste qui est une maladie opportuniste du monde s'accroît, s'accroît, et visera tout particulièrement notre pays. Donc faisons en sorte d'être responsables. Et quand nous…
« À partir du moment où les fédérations considèrent que dans leur fédération il y a un problème et qu'il y a une exigence qui doit conduire à cette interdiction, j'accepte parfaitement cette décision. Mais je ne veux pas que ce soit un sujet de politique politicienne qui nous conduise en permanence à la surenchère et à placer notre pays dans cette situation de division. Nous le voyons aujourd'hui. Nous sommes dans un monde plus dangereux. Et si nous ne sommes pas capables de nous unir, eh bien malheureusement le risque terroriste qui est une maladie opportuniste du monde s'accroît, s'accroît, et visera tout particulièrement notre pays. Donc faisons en sorte d'être responsables. Et quand nous sommes aujourd'hui devant des situations où un ministre de l'Intérieur est en même temps président des Républicains, eh bien je souhaite qu'il soit ministre de l'Intérieur à plein temps et n'utilise pas les plateaux pour semer la bonne parole au bénéfice de son parti. Vous souhaitez qu'il quitte »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 21:46Voir 1 autre passage
« soit la présidence des Républicains ? Je suis pour l'esprit de responsabilité. Nous sommes dans un moment difficile. Nous avons besoin de paroles sereines et nous avons besoin de ministres qui marquent des points pour la France, pas pour leur parti, pas pour leurs militants, pas pour leurs idées. d'autant que ces idées sont souvent dangereuses pour notre pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 22:41
Question 294Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Le conclave a échoué. Quel est votre regard ?
Réponse directe
que ce matin, François Bayot puisse rattraper les choses. L'avenir de son gouvernement en dépend sans doute. Donc, le conclave a échoué, ce qui montre bien que le problème est beaucoup plus profond que nous le croyons. Fondamentalement, la réforme des traites a cassé l'esprit de réforme dans ce pays et créé une défiance des Français vis-à-vis des projets portés par les politiques. Et c'est pour cela que je proposerais dans la perspective de 2027, que nous fassions trois avancées. La première, c'est que nous reprenions le projet de la réforme à points puisque c'est une réforme qui peut être plus lisible et plus juste.
« que ce matin, François Bayot puisse rattraper les choses. L'avenir de son gouvernement en dépend sans doute. Donc, le conclave a échoué, ce qui montre bien que le problème est beaucoup plus profond que nous le croyons. Fondamentalement, la réforme des traites a cassé l'esprit de réforme dans ce pays et créé une défiance des Français vis-à-vis des projets portés par les politiques. Et c'est pour cela que je proposerais dans la perspective de 2027, que nous fassions trois avancées. La première, c'est que nous reprenions le projet de la réforme à points puisque c'est une réforme qui peut être plus lisible et plus juste. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 10:39
Question 295Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Que pèse le droit international aujourd'hui ?
Réponse à côté
Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran, avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran. Et donc, il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisque on ne va p…
« Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran, avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 3:19Voir 1 autre passage
« Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran. Et donc, il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisque on ne va pas refaire l'histoire, nous sommes au lendemain des frappes. La diplomatie doit reprendre ses doigts. La négociation doit reprendre ses doigts. Comment s'assurer que ce programme nucléaire iranien, il est bien retardé ? Comment s'assurer que ces 400 kilos d'Iranium enrichi, qui se baladent aujourd'hui en Iran, vont bien être éliminés ? Nous avons besoin d'inspections pour vérifier, sur place, que ce programme ne franchit pas un certain nombre de minimums qui doivent être respectés. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 4:00
Question 296Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Qui serait votre premier ministre ?
Réponse à côté
Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin et c'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil. Nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propo…
« Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin et c'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil. Nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propose que nous puissions nous fixer un objectif à 2050 d'inscrire dans la Constitution la neutralité carbone. Nous devons, nous Français, parce que nous devons donner l'exemple, être lucides sur le fait que nous changeons de monde. Respecter ses seuils. Être lucides et conscients des conséquences. C'est ça la citoyenneté. Et c'est en ça que nous pourrons faire nation. Vous voyez aujourd'hui, si notre pays est divisé sur les relations internationales, c'est parce que la diplomatie ne joue pas son rôle. La diplomatie n'est pas à la hauteur des enjeux. Une diplomatie dont nous pourrions être tous fiers, qui ne change pas tous les matins de position, qui ne soit pas une diplomatie girouette. C'est cela l'exercice du pouvoir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 17:47
Question 297Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Il est fallé, ces frappes. Le chancelier allemand, Friedrich Schmerz, dit que c'est le sale boulot qu'Israël fait pour nous. Vous êtes d'accord ?
Réponse partielle
Je suis d'accord avec Emmanuel Macron, quand il rappelle hier que ces frappes sont illégales. Nous n'avons pas, aujourd'hui... Il ne fallait pas les faire, dans la mesure où la diplomatie permettait d'avancer. Vous savez, il y a deux chemins. C'est toujours pareil, on en revient à cela. Il y a deux chemins. Il y a le chemin que l'on croit le plus court, qui est le chemin de la guerre. Et on se rend compte très vite, en avançant, que ce chemin, il mène à beaucoup plus de drame encore, et souvent à du chaos. Et puis, il y a le chemin de la diplomatie. Et il faut que l'Europe soit consciente qu'elle ne doit pas lâcher cet objectif. C'est notre devoir, c'est notre vocation. Et c'est ce qui nous…
« Je suis d'accord avec Emmanuel Macron, quand il rappelle hier que ces frappes sont illégales. Nous n'avons pas, aujourd'hui... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 4:47Voir 1 autre passage
« Il ne fallait pas les faire, dans la mesure où la diplomatie permettait d'avancer. Vous savez, il y a deux chemins. C'est toujours pareil, on en revient à cela. Il y a deux chemins. Il y a le chemin que l'on croit le plus court, qui est le chemin de la guerre. Et on se rend compte très vite, en avançant, que ce chemin, il mène à beaucoup plus de drame encore, et souvent à du chaos. Et puis, il y a le chemin de la diplomatie. Et il faut que l'Europe soit consciente qu'elle ne doit pas lâcher cet objectif. C'est notre devoir, c'est notre vocation. Et c'est ce qui nous permettra d'avoir un monde mieux organisé et plus stable. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 4:55
Question 298Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Donc, vous souhaitez qu'il reste jusqu'en 2027 ?
Réponse directe
Oui.
« Oui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 12:44
Question 299Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
N'est-il pas la voie de l'impuissance ?
Réponse à côté
Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran, avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran. Et donc, il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisque on ne va p…
« Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran, avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 3:19Voir 1 autre passage
« Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran. Et donc, il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisque on ne va pas refaire l'histoire, nous sommes au lendemain des frappes. La diplomatie doit reprendre ses doigts. La négociation doit reprendre ses doigts. Comment s'assurer que ce programme nucléaire iranien, il est bien retardé ? Comment s'assurer que ces 400 kilos d'Iranium enrichi, qui se baladent aujourd'hui en Iran, vont bien être éliminés ? Nous avons besoin d'inspections pour vérifier, sur place, que ce programme ne franchit pas un certain nombre de minimums qui doivent être respectés. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 4:00
Question 300Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"
Sur le voile et la laïcité, vous en parlez dans le livre, vous dites que nous avons fait de la laïcité un filtre pour repérer et détruire tout ce qui dévie de notre vision du monde. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Réponse partielle
qui est que les fédérations décident une règle claire et que ce n'est pas au coup par coup et qu'à chaque fois on ne cherche pas à grignoter un peu plus. La laïcité, c'est une loi sereine. Ce n'est pas une arme qu'on peut tourner contre telle et telle catégorie de Français. Et c'est là où la République doit retrouver son sens. Rassembler tous les Français dans la République sans chercher à considérer qu'il y a des citoyens de deuxième zone. Le voile dans les compétitions sportives,
« qui est que les fédérations décident une règle claire et que ce n'est pas au coup par coup et qu'à chaque fois on ne cherche pas à grignoter un peu plus. La laïcité, c'est une loi sereine. Ce n'est pas une arme qu'on peut tourner contre telle et telle catégorie de Français. Et c'est là où la République doit retrouver son sens. Rassembler tous les Français dans la République sans chercher à considérer qu'il y a des citoyens de deuxième zone. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Dominique de Villepin : "Nous sommes désormais dans un monde sans règle et sans droit international"Vérifier à 21:12
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59
Voir 2 autres passages
« on sait depuis maintenant très longtemps, depuis la nuit des temps, on sait qu'elle n'aboutit jamais sans une stratégie politique cohérente. Et le désordre avec lequel cette stratégie militaire a été menée la discrédite complètement et n'aura pas plus d'impact demain qu'aujourd'hui. Par contre, une stratégie diplomatique, elle doit repartir à partir d'une scène réordonnée. L'Amérique doit se calmer, le président Trump doit aller faire quelques parties de golf, il doit trouver des gens compétents pour servir d'interlocuteur. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 7:06
« – Eh bien, l'Amérique risque de passer du ridicule à la catastrophe. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 9:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire quelle est la clé de la négociation. Donald Trump a eu l'intuition qu'il fallait commencer par réouvrir le détroit d'Hormuz pour permettre à l'économie internationale de se rétablir. C'est une bonne intuition, effectivement. Aujourd'hui, ils tiennent les Iraniens en otage l'économie mondiale. Et Donald Trump est comme un lapin dans les phares. Il est en permanence en train de changer de posture. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 2:38Voir 2 autres passages
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est intéressant, la question d'abord parce que manifestement la justice l'a pris en compte dans sa décision et c'est quelque chose effectivement dans la démocratie qui pose problème, la question de l'inéligibilité. Et la question pour moi de fond, c'est est-ce qu'il faut continuer à faire peser sur les juges cette responsabilité-là ? Est-ce qu'il ne faut pas trouver une instance peut-être plus adaptée pour dissocier la sanction, la condamnation, elle est condamnée par la justice, de l'inéligibilité qui pourrait être décidée par un collège plus large de citoyens ou autre ? Mais je pense que le fait de laisser au juge cette décision, cette responsabilité est un peu injuste. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 17:07Voir 2 autres passages
« Non, ce n'est pas le bon moment mais surtout, ce n'est pas le message que je veux adresser puisque je me bats pour essayer de créer ce que je crois être la seule solution possible pour tout l'espace central entre les deux formes de radicalité, LFI et Marine Le Pen, pour essayer de créer une dynamique de rassemblement qui n'est pas une dynamique de débauchage de quelques-uns à droite ou de quelques-uns à gauche mais une vraie dynamique de rassemblement dans la grande tradition qui a été celle du Conseil national de la résistance. C'est un collectif que le meilleur gagne comme dirait l'autre mais c'est un collectif justement, ce n'est pas l'idée de rétrécir ou d'utiliser ou de manipuler ceux qui pourraient rassembler mais c'est chacun vient comme il est. Mais est-ce qu'il ne faut pas »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 22:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 sept. 2025 au 15 juil. 2026 · 32 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il partage et il a voulu même établir un droit de passage de 20%. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 3:14Voir 2 autres passages
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 23:11
« Je ne suis pas candidat déclaré. Absolument. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 22:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 23:11Voir 2 autres passages
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 23:11
« Octobre pour les Israéliens et novembre pour les États-Unis. Donc, l'intérêt de tous, sauf peut-être de Benjamin Netanyahou, mais il a bien compris qu'en faire trop, c'était prendre le risque de se faire rappeler à l'ordre par Donald Trump, qui de ce point de vue-là ne l'a pas ménagé. Donc, je pense que dans cette situation, il faut essayer de remettre dans la perspective diplomatique la question aujourd'hui de l'Iran sur des dossiers sur lesquels il y a des prises et faire en sorte que sur le détroit d'Ormuse, on puisse revenir à la situation d'avant. Ce ne sera pas facile. Je pense qu'on n'évitera pas ou difficilement des droits de péage du type de ceux qu'on a déjà utilisés dans le Bosphore ou qui existent déjà dans le Bosphore. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si c'est des droits de passage pour des services rendus liés à l'accompagnement dans le chenal des bateaux, liés à quelques services rendus dans la sécurité du passage, ça existe dans d'autres endroits. Ça posera le problème alors d'autres détroits, tels que le détroit de Malacca. Déjà, les Indonésiens qui ne vont pas bien économiquement se réjouissent de la perspective de pouvoir eux-mêmes mettre un droit de passage. Ce qui n'est pas possible, c'est de créer une situation spéciale pour les détroits d'Ormuz qui placerait alors l'Iran en guichet qui contrôlerait alors complètement le passage, ce qui d'ailleurs constitue un risque aussi pour les Iraniens parce que c'est tout le commerce international qui risque d'inventer d'autres voies. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 10:39Voir 2 autres passages
« Malheureusement Le gouvernement n'a pas anticipé Cette crise Qui est le devoir de tout gouvernement Dans une période aussi volatile Nous nous retrouvons donc A faire ce que nous pouvons C'est-à-dire aider Les professions les plus touchées Nous allons devoir faire plus Je pense en particulier Pour les ménages Qui sont dans des zones rurales Et qui ont absolument besoin De la voiture pour travailler Vous aviez évoqué C'est le cas de la firmaire libérale Une carte carburant Et je pense que la carte carburant Qui serait dans la main des maires Sous condition de ressources C'est sans doute le moyen D'engager C'est un chèque Enfin c'est une sorte de chèque Oui D'engager le moins Les finances publiques Possibles Tout en faisant le nécessaire Pour que certaines personnes Ne se retrouvent pas Dans un total dénuement Nous devons Par ailleurs Faire plus Parce qu'on ne peut pas Complètement exclure Que le prix de l'essence Dépasse les 2,50 euros Si c'est le cas Il faudra alors Que nous créions Une caisse de compensation Avec une capacité d'écrétage C'est-à-dire Si ça dépasse Eh bien Nous devrons Apporter une aide En baissant L'axise Sur les produits pétroliers Et si Ça descend Au-dessus de 2 euros Eh bien Nous devrons Augmenter alors la taxe Ce qui veut dire Que ce fasse »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 8:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si c'est des droits de passage pour des services rendus liés à l'accompagnement dans le chenal des bateaux, liés à quelques services rendus dans la sécurité du passage, ça existe dans d'autres endroits. Ça posera le problème alors d'autres détroits, tels que le détroit de Malacca. Déjà, les Indonésiens qui ne vont pas bien économiquement se réjouissent de la perspective de pouvoir eux-mêmes mettre un droit de passage. Ce qui n'est pas possible, c'est de créer une situation spéciale pour les détroits d'Ormuz qui placerait alors l'Iran en guichet qui contrôlerait alors complètement le passage, ce qui d'ailleurs constitue un risque aussi pour les Iraniens parce que c'est tout le commerce international qui risque d'inventer d'autres voies. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 10:39Voir 2 autres passages
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Tout ce qui, aujourd'hui, parie sur les plateformes numériques, ont intérêt à avoir des partis politiques en Europe qui ménagent ces grands intérêts américains. Et évidemment, je n'imagine pas la plupart de ces partis entre guillemets populistes constituer des remparts puissants contre ces grands intérêts américains et en particulier les plateformes numériques. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 15:13Voir 2 autres passages
« Vous confirmez avoir eu des échanges avec l'actrice franco-iranienne ? Mais non, mais rien du tout, cher Mathieu Béliard, c'est les bêtises de la presse people, vous connaissez, ça fait vent. Pardon, mais avoir des maîtresses, c'est quelque chose qu'on ne peut pas me soupçonner. C'est un truc de présidente gauche. »
RMC — Apolline Matin · Face à Canteloup - Frédéric Encel - Dominique de Villepin réagit à son interview - 14/05Vérifier à 3:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 sept. 2025 au 21 avr. 2026 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que Ces partis Vont être amenés A se métamorphoser Sans doute Dans le cadre De la campagne L'héritage Qui est celui Du Rassemblement National Qui est un héritage Très lourd A la fois De xénophobie De racisme Préférence nationale Quand j'entends Les patrons recevoir Aujourd'hui Le Rassemblement National Ils oublient Qu'au cœur du projet Au cœur du projet De Marine Le Pen Il y a la priorité nationale C'est-à-dire que Les entreprises Sont obligées C'est une faute Que les patrons Mais c'est un changement De démocratie Et c'est un changement De monde Et ce que je crois C'est qu'il faut Dans ce contexte Mais je comprends »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 19:23Voir 2 autres passages
« Alors c'est un espoir Dans la mesure où les armes Se sont pour le moment Tuent même si nous voyons Que les effractions Au cessez-le-feu Sont très nombreuses Et que malheureusement On continue à mourir Aujourd'hui au Liban Donc il faut saisir Cette situation Pour clairement marquer A la fois le possible Et les limites Du jeu Nous devons Sortir de l'équation Dans laquelle Et le Hezbollah Et Israël Dans une partie Très dangereuse Pour le Liban Prennent en otage Ce pays Il faut donc Faire en sorte D'avancer dans la voie De la démilitarisation En l'état actuel des choses L'armée libanaise Peut difficilement Faire cela seul Donc moi je suis Pour que nous ayons Un renforcement De la finule Voir une coalition De pays Qui puisse aider L'état libanais A désarmer Le Hezbollah Parallèlement Il faut un processus Politique Parce que ceci Ne peut pas être fait Sans que Il y ait un engagement Extrêmement clair D'Israël A se retirer Complètement De la zone Qui est actuellement Occupée Le sud du Liban Les fameux 10 et plus kilomètres Et à ne pas continuer A tirer Comme ils le font Aujourd'hui Un jour sur Beyrouth Un jour sur La vallée De la Béka Donc nous devons Poser cette équation Politique Et ce renforcement Du dispositif Qui serait susceptible De conduire au désarmement Je pense que l'Assemblée Générale Là encore Des Nations Unies L'Assemblée Générale Des Nations Unies Peut être un moyen De donner une légitimité Et la France Qui ne l'oublions pas A fait voter La résolution 1701 En 2006 A une responsabilité Particulière »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 11:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités28 sept. 2025 au 29 mars 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Manifestement pas. Nous sommes aujourd'hui dans le temps de l'inquiétude et de la souffrance pour beaucoup de nos compatriotes. La véritable avancée que nous allons faire au cours des prochains mois, c'est peu à peu comprendre l'importance de l'enjeu. L'importance de l'enjeu, je le redis, c'est que pour la première fois, le Rassemblement National et tous les sondages en témoignent, et je pense qu'ils ne sont véritablement intéressants que sur cet aspect-là. C'est un parti qui, aujourd'hui, fait entre 35 et 40% des voix. Il y a donc très clairement, non pas seulement une possibilité, mais aujourd'hui une quasi-certitude sur le fait que le Rassemblement National gagnerait l'élection présidentielle. Or, que se passe-t-il ? Et c'est confirmé après les municipales. Nous avons un éparpillement des partis politiques et chaque parti politique a bien l'intention, aujourd'hui, de se compter dans l'élection présidentielle et c'est pour ça qu'il est vraisemblable que chaque parti politique aura un candidat. Et c'est en ça que les sondages ne sont pas capables, véritablement, de prendre en compte la dynamique qui va être celle de la campagne présidentielle, parce que, dans ce cas-là, nous aurons, véritablement, une dynamique partisane qui l'emportera sur les grands enjeux qui devraient être ceux de la présidentielle. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Dominique de VillepinVérifier à 14:39Voir 2 autres passages
« Ce ne sont pas seulement des mots que de rappeler les conséquences de ces scénarios, de ces choix de violence. On l'a vécu avec l'Afghanistan, intervention militaire, on l'a vécu avec l'Irak, on l'a vécu avec la Libye, on l'a vécu avec le Sahel. A chaque fois, c'est la même logique de destruction, de chaos et de plus grands risques pour la société internationale. »
France Inter · "Nous avons le pouvoir et le devoir de dire non" aux États-Unis, estime Dominique de VillepinVérifier à 2:20
« Les États-Unis, on dit clairement, et en ce qui concerne l'OTAN, et en ce qui concerne l'Union européenne, et les coûts pleuvent sur la Commission européenne. Certains sont parfois justifiés, d'ailleurs. Mais il est clair que, pour les États-Unis, nous ne sommes pas, aujourd'hui, une région, un espace à défendre. Et toute la politique vis-à-vis de l'Ukraine le montre. Les États-Unis, aujourd'hui encore, Donald Trump fait des leçons, des remontrances à Volodymyr Zelensky, parce qu'il n'aurait pas lu le plan de paix américain. Donc, on voit bien, on est dans un procès d'intention permanent vis-à-vis des dirigeants européens. On est dans une volonté de lâchage de l'Ukraine, et on est dans une complicité idéologique vis-à-vis de la Russie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« on sait depuis maintenant très longtemps, depuis la nuit des temps, on sait qu'elle n'aboutit jamais sans une stratégie politique cohérente. Et le désordre avec lequel cette stratégie militaire a été menée la discrédite complètement et n'aura pas plus d'impact demain qu'aujourd'hui. Par contre, une stratégie diplomatique, elle doit repartir à partir d'une scène réordonnée. L'Amérique doit se calmer, le président Trump doit aller faire quelques parties de golf, il doit trouver des gens compétents pour servir d'interlocuteur. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 7:06
« – Alors, nous le savons. Sur cette relation avec l'Iran, il y a de très nombreuses médiations. Il y avait au départ la médiation iranienne, il y a bien sûr la médiation pakistanaise à travers le chef d'état-major pakistanais, il y a le Qatar, il y a l'Arabie saoudite, donc il y a de très nombreux États qui aspirent à ce que le torrent revienne dans son lit. et c'est évidemment le premier intérêt des États du Golfe. – Mais quand on s'affronte encore comme ça, »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 12:39
« – Oui, oui, c'est très particulier, condamner mes candidates. – Est-ce que c'est moralement acceptable ? – Vous savez, je ne prendrais, non, c'est pas ça, je ne prendrais pas le risque qu'avaient pris certains compétiteurs dans la bataille électorale qui est de s'ériger en donneur de leçons et en moraliste. – Mais est-ce que c'est une bonne chose ? – Je crois que sur le plan politique, ça introduit un paramètre nouveau, il faut le reconnaître, et bon courage à Marine Le Pen. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 16:30
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'analyse de Dominique de Villepin, ancien Premier ministreVérifier à 9:45
« Alors, il faut remettre sur la daple ce qui était déjà Et nous voyons bien à quel point nous avons régressé Il ne faut pas se tromper Cette guerre est une guerre non seulement pour rien Mais c'est une guerre qui nous ramène en arrière Il faut absolument reprendre la question nucléaire Il y a par ailleurs la question des missiles On sait tous l'insécurité dans laquelle vivent aujourd'hui Les états du Golfe et Israël Qui sont susceptibles d'être touchés par ces missiles Donc voilà déjà deux gros sujets qui sont sur la table Et il y a par ailleurs la question maintenant du détroit d'Ormus Qui s'ajoute à cela Parce que les Iraniens ont pris conscience Qu'ils avaient là dans la main une arme considérable Et c'est un enjeu pour toute la communauté internationale Et nous avons besoin par ailleurs De sortir de la logique aujourd'hui des sanctions Qui pèsent évidemment très lourdement sur l'économie iranienne Et de penser à l'avenir Il faut lever ces sanctions ? Penser à l'avenir du peuple iranien Je pense qu'il faut rester très très ferme sur le régime Tout en étant soucieux d'ajuster ces sanctions Pour que le peuple iranien lui-même voit sa souffrance Comment on fait pour être ferme et en même temps ouvrir ? C'est le ciblage des sanctions C'est le ciblage des responsables Nous avons depuis plusieurs mois maintenant Un paysage assez précis de qui fait quoi dans le nouvel Iran Et bien que nous soyons très soucieux De faire peser une épée de Damoclès Sur ceux qui sont ses responsables Pour bien marquer que la communauté internationale N'accepte pas l'impunité Nous avons vu la catastrophe effroyable du début de l'année Ces dizaines de milliers de morts en Iran Nous ne pourrons pas accepter qu'à la faveur de la situation de confusion actuelle Un nouveau cycle de répression s'engage en Iran Car c'est bien ce que nous avions annoncé La crainte que le régime ne se renforce à la faveur de la guerre Ne se durcisse Et bien évidemment, ceux qui en supportent les premiers des conséquences »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 3:21
« Alors c'est un espoir Dans la mesure où les armes Se sont pour le moment Tuent même si nous voyons Que les effractions Au cessez-le-feu Sont très nombreuses Et que malheureusement On continue à mourir Aujourd'hui au Liban Donc il faut saisir Cette situation Pour clairement marquer A la fois le possible Et les limites Du jeu Nous devons Sortir de l'équation Dans laquelle Et le Hezbollah Et Israël Dans une partie Très dangereuse Pour le Liban Prennent en otage Ce pays Il faut donc Faire en sorte D'avancer dans la voie De la démilitarisation En l'état actuel des choses L'armée libanaise Peut difficilement Faire cela seul Donc moi je suis Pour que nous ayons Un renforcement De la finule Voir une coalition De pays Qui puisse aider L'état libanais A désarmer Le Hezbollah Parallèlement Il faut un processus Politique Parce que ceci Ne peut pas être fait Sans que Il y ait un engagement Extrêmement clair D'Israël A se retirer Complètement De la zone Qui est actuellement Occupée Le sud du Liban Les fameux 10 et plus kilomètres Et à ne pas continuer A tirer Comme ils le font Aujourd'hui Un jour sur Beyrouth Un jour sur La vallée De la Béka Donc nous devons Poser cette équation Politique Et ce renforcement Du dispositif Qui serait susceptible De conduire au désarmement Je pense que l'Assemblée Générale Là encore Des Nations Unies L'Assemblée Générale Des Nations Unies Peut être un moyen De donner une légitimité Et la France Qui ne l'oublions pas A fait voter La résolution 1701 En 2006 A une responsabilité Particulière »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 11:03
« Je pense que le parti politique Il a vocation A se transformer Et à prendre acte De la nouvelle période Dans laquelle le Liban Doit rentrer Ce n'est possible Que si Israël Arrête de vouloir Tondre la pelouse Tous les 4 matins Arrête de bombarder A tout va Le Liban Et se retire Extrêmement clairement On voit bien Que ce n'est pas Tout à fait L'intention De Benjamin Netanyahou Qui poursuit partout Sur l'ensemble Des fronts aujourd'hui Sa volonté D'une guerre Malheureusement sans fin »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 13:57
« Je pense que Ces partis Vont être amenés A se métamorphoser Sans doute Dans le cadre De la campagne L'héritage Qui est celui Du Rassemblement National Qui est un héritage Très lourd A la fois De xénophobie De racisme Préférence nationale Quand j'entends Les patrons recevoir Aujourd'hui Le Rassemblement National Ils oublient Qu'au cœur du projet Au cœur du projet De Marine Le Pen Il y a la priorité nationale C'est-à-dire que Les entreprises Sont obligées C'est une faute Que les patrons Mais c'est un changement De démocratie Et c'est un changement De monde Et ce que je crois C'est qu'il faut Dans ce contexte Mais je comprends »
RMC — Face à Face · Face à Face : Dominique de Villepin - 21/04Vérifier à 19:23
franceinfo — 8h30 franceinfo · Front républicain, conférences données en Chine, service militaire, ... Le "8h30 franceinfo" de Dominique de VillepinVérifier à 5:22