Qu'est-ce qui vous empêcherait d'y aller ?
Réponse directeSi quelqu'un est mieux placé que moi et mieux à même de défendre les idées que je porte.
« Si quelqu'un est mieux placé que moi et mieux à même de défendre les idées que je porte. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 784 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Si quelqu'un est mieux placé que moi et mieux à même de défendre les idées que je porte.
« Si quelqu'un est mieux placé que moi et mieux à même de défendre les idées que je porte. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran, et donc il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisqu'on ne va pas…
« Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. »
« Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran, et donc il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisqu'on ne va pas refaire l'histoire, nous sommes au lendemain des frappes. La diplomatie doit reprendre ses doigts, la négociation doit reprendre ses doigts. Comment s'assurer que ce programme nucléaire iranien, il est bien retardé ? Comment s'assurer que ces 400 kilos d'Iranium enrichi qui se baladent aujourd'hui en Iran vont bien être éliminés ? Nous avons besoin d'inspections pour vérifier sur place que ce programme ne franchit pas un certain nombre de minimums qui doivent être respectés. »
Je souhaite la stabilité pour notre pays, jusqu'en 2027.
« Je souhaite la stabilité pour notre pays, jusqu'en 2027. »
Alors, si j'en crois le mouvement qui se crée aujourd'hui, je n'ai aucun doute sur le fait que nous aurons les signatures et la capacité de financer une campagne le moment venu.
« Alors, si j'en crois le mouvement qui se crée aujourd'hui, je n'ai aucun doute sur le fait que nous aurons les signatures et la capacité de financer une campagne le moment venu. »
Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran, et donc il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisqu'on ne va pas…
« Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. »
« Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran, et donc il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisqu'on ne va pas refaire l'histoire, nous sommes au lendemain des frappes. La diplomatie doit reprendre ses doigts, la négociation doit reprendre ses doigts. Comment s'assurer que ce programme nucléaire iranien, il est bien retardé ? Comment s'assurer que ces 400 kilos d'Iranium enrichi qui se baladent aujourd'hui en Iran vont bien être éliminés ? Nous avons besoin d'inspections pour vérifier sur place que ce programme ne franchit pas un certain nombre de minimums qui doivent être respectés. »
Mais l'immobilisme, il faut tout faire pour essayer de l'amender. L'immobilisme, il ne date pas de 2024. Et la grande erreur qu'on fait quand on regarde la vie politique, c'est qu'il y a des processus, il y a des seuils. L'immobilisme, il date de 2022, quand le premier gouvernement de Mme Borne, et à la suite de cela, celui de M. Attal, ont choisi de ne pas solliciter la confiance de l'Assemblée nationale. Il faut créer les conditions de la recherche d'un consensus, d'un compromis possible, et il faut que la vie politique apprenne le consensus.
« Mais l'immobilisme, il faut tout faire pour essayer de l'amender. L'immobilisme, il ne date pas de 2024. Et la grande erreur qu'on fait quand on regarde la vie politique, c'est qu'il y a des processus, il y a des seuils. L'immobilisme, il date de 2022, quand le premier gouvernement de Mme Borne, et à la suite de cela, celui de M. Attal, ont choisi de ne pas solliciter la confiance de l'Assemblée nationale. Il faut créer les conditions de la recherche d'un consensus, d'un compromis possible, et il faut que la vie politique apprenne le consensus. »
Je pense que notre système institutionnel a été dévoyé. C'est la lecture des institutions et de la constitution que je critique. C'est l'idée d'un président qui veut tout faire. Nous sommes aujourd'hui, en 2025, encore davantage que précédemment, dans une situation où il faut des équipes, où il faut une capacité de mobilisation collective. Or, la verticalité présidentielle, l'idée d'un président qui devient une sorte de super Premier ministre avec un super collaborateur à côté de lui, ça c'est le passé. Ça, c'est ce qui n'a pas marché depuis 2007. Et donc, il faut revenir à ce qui est l'essence de la fonction présidentielle. Un rôle d'arbitre, on aurait bien besoin en ce moment d'un préside…
« Je pense que notre système institutionnel a été dévoyé. C'est la lecture des institutions et de la constitution que je critique. C'est l'idée d'un président qui veut tout faire. Nous sommes aujourd'hui, en 2025, encore davantage que précédemment, dans une situation où il faut des équipes, où il faut une capacité de mobilisation collective. Or, la verticalité présidentielle, l'idée d'un président qui devient une sorte de super Premier ministre avec un super collaborateur à côté de lui, ça c'est le passé. Ça, c'est ce qui n'a pas marché depuis 2007. Et donc, il faut revenir à ce qui est l'essence de la fonction présidentielle. Un rôle d'arbitre, on aurait bien besoin en ce moment d'un président arbitre qui nous explique quelle est la situation, qui puisse fixer un certain nombre d'orientations. Un président garant de la continuité nationale. Un président qui soit l'inspirateur de la nation. C'est justement cela la fonction présidentielle. Un homme qui est préparé à la complexité des choix internationaux et qui ne découvre pas l'international le jour où il arrive à l'Elysée. Tout cela, il faut le renvoyer au passé. L'avenir au contraire. La modernisation, c'est l'esprit d'une fonction qui est en phase avec les besoins des Français et du monde. C'est vous donc, si on lit le livre ? Mais c'est tous ceux qui peuvent aujourd'hui cocher les cases dont je parle et qui peuvent respecter cet esprit de nos institutions. Ça c'est une réponse langue de pointe. Non, je ne suis pas dans une démarche personnelle, vous l'avez compris. C'est pour cela que j'ai choisi de créer mon mouvement, un parti. »
« La France humaniste qui sera présidée par Benoît Jiménez. »
« Un maire, le maire de Garges-les-Gonesse. Parce que je crois que c'est du terrain qu'il faut partir. Vous voyez, la vieille politique, elle part d'en haut et elle croit qu'elle peut tout changer toute seule. La vraie politique, elle part des Français. Et ce respect-là, il faut aujourd'hui repartir à l'écoute de ce qu'ils ont à nous dire. »
Je reprends la retraite à points. Avec de la capitalisation ou pas ? Parce que je crois que cette retraite à points introduit plus de lisibilité et plus de justice. Aujourd'hui, si vous êtes un CAP fleuriste, par exemple, eh bien, si vous avez commencé à 18 ans, vous partez à 44 ans. Et si vous êtes un cadre bancaire, eh bien, vous partez à 43 ans. Cette injustice est inacceptable. Et, par ailleurs, il faut que nous introduisions le respect de critères de pénibilité. Emmanuel Macron a sorti un certain nombre de critères. On voit bien que, dans le calcul de l'âge de départ, eh bien, cette pénibilité, elle doit être prise en compte. Et la capitalisation ? La capitalisation peut apporter quelq…
« Je reprends la retraite à points. Avec de la capitalisation ou pas ? Parce que je crois que cette retraite à points introduit plus de lisibilité et plus de justice. Aujourd'hui, si vous êtes un CAP fleuriste, par exemple, eh bien, si vous avez commencé à 18 ans, vous partez à 44 ans. Et si vous êtes un cadre bancaire, eh bien, vous partez à 43 ans. Cette injustice est inacceptable. Et, par ailleurs, il faut que nous introduisions le respect de critères de pénibilité. Emmanuel Macron a sorti un certain nombre de critères. On voit bien que, dans le calcul de l'âge de départ, eh bien, cette pénibilité, elle doit être prise en compte. Et la capitalisation ? La capitalisation peut apporter quelque chose, mais à la marge du système de répartition, qui est le système qui a la confiance des Français. Donc, que nous introduisions un peu de capitalisation, c'est une bonne chose, en titre complémentaire. »
Absolument. Et je crois qu'il faut arrêter de parler d'un âge légal, 64 ans, pour se concentrer sur le respect d'un certain nombre d'années, d'un certain nombre d'annuités et donc sortir de ce traumatisme.
« Absolument. Et je crois qu'il faut arrêter de parler d'un âge légal, 64 ans, pour se concentrer sur le respect d'un certain nombre d'années, d'un certain nombre d'annuités et donc sortir de ce traumatisme. »
Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran, et donc il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisqu'on ne va pas…
« Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. »
« Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran, et donc il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisqu'on ne va pas refaire l'histoire, nous sommes au lendemain des frappes. La diplomatie doit reprendre ses doigts, la négociation doit reprendre ses doigts. Comment s'assurer que ce programme nucléaire iranien, il est bien retardé ? Comment s'assurer que ces 400 kilos d'Iranium enrichi qui se baladent aujourd'hui en Iran vont bien être éliminés ? Nous avons besoin d'inspections pour vérifier sur place que ce programme ne franchit pas un certain nombre de minimums qui doivent être respectés. »
qui est que les fédérations décident une règle claire, et que ce n'est pas au coup par coup, et qu'à chaque fois, on ne cherche pas à grignoter un peu plus. La laïcité, c'est une loi sereine. Ce n'est pas une arme qu'on peut tourner contre telle et telle catégorie de Français. Et c'est là où la République doit retrouver son sens. Rassembler tous les Français dans la République sans chercher à considérer qu'il y a des citoyens de deuxième zone. Le voile dans les compétitions sportives, vous êtes pour ou contre ? À partir du moment où les fédérations considèrent que dans leur fédération, il y a un problème et qu'il y a une exigence qui doit conduire à cette interdiction, j'accepte parfaitemen…
« qui est que les fédérations décident une règle claire, et que ce n'est pas au coup par coup, et qu'à chaque fois, on ne cherche pas à grignoter un peu plus. La laïcité, c'est une loi sereine. Ce n'est pas une arme qu'on peut tourner contre telle et telle catégorie de Français. Et c'est là où la République doit retrouver son sens. Rassembler tous les Français dans la République sans chercher à considérer qu'il y a des citoyens de deuxième zone. »
Avertissement de ce que nous avons l'obligation de traiter les injustices et la malheur du monde. Parce qu'on ne peut pas mettre son bonnet sur les injustices et penser qu'on étouffera ainsi les flammes, les passions qui ne manquent pas de surgir. Aujourd'hui, Israël se retrouve dans une nouvelle étape qui n'est pas facile. Et nous devrons accompagner, encourager Israël dans cette voie, qui est une étape politique.
« Avertissement de ce que nous avons l'obligation de traiter les injustices et la malheur du monde. Parce qu'on ne peut pas mettre son bonnet sur les injustices et penser qu'on étouffera ainsi les flammes, les passions qui ne manquent pas de surgir. Aujourd'hui, Israël se retrouve dans une nouvelle étape qui n'est pas facile. Et nous devrons accompagner, encourager Israël dans cette voie, qui est une étape politique. »
Je pense que notre système institutionnel a été dévoyé. C'est la lecture des institutions et de la constitution que je critique. C'est l'idée d'un président qui veut tout faire. Nous sommes aujourd'hui, en 2025, encore davantage que précédemment, dans une situation où il faut des équipes, où il faut une capacité de mobilisation collective. Or, la verticalité présidentielle, l'idée d'un président qui devient une sorte de super Premier ministre avec un super collaborateur à côté de lui, ça c'est le passé. Ça, c'est ce qui n'a pas marché depuis 2007. Et donc, il faut revenir à ce qui est l'essence de la fonction présidentielle. Un rôle d'arbitre, on aurait bien besoin en ce moment d'un préside…
« Je pense que notre système institutionnel a été dévoyé. C'est la lecture des institutions et de la constitution que je critique. C'est l'idée d'un président qui veut tout faire. Nous sommes aujourd'hui, en 2025, encore davantage que précédemment, dans une situation où il faut des équipes, où il faut une capacité de mobilisation collective. Or, la verticalité présidentielle, l'idée d'un président qui devient une sorte de super Premier ministre avec un super collaborateur à côté de lui, ça c'est le passé. Ça, c'est ce qui n'a pas marché depuis 2007. Et donc, il faut revenir à ce qui est l'essence de la fonction présidentielle. Un rôle d'arbitre, on aurait bien besoin en ce moment d'un président arbitre qui nous explique quelle est la situation, qui puisse fixer un certain nombre d'orientations. Un président garant de la continuité nationale. Un président qui soit l'inspirateur de la nation. C'est justement cela la fonction présidentielle. Un homme qui est préparé à la complexité des choix internationaux et qui ne découvre pas l'international le jour où il arrive à l'Elysée. Tout cela, il faut le renvoyer au passé. L'avenir au contraire. La modernisation, c'est l'esprit d'une fonction qui est en phase avec les besoins des Français et du monde. C'est vous donc, si on lit le livre ? Mais c'est tous ceux qui peuvent aujourd'hui cocher les cases dont je parle et qui peuvent respecter cet esprit de nos institutions. Ça c'est une réponse langue de pointe. Non, je ne suis pas dans une démarche personnelle, vous l'avez compris. C'est pour cela que j'ai choisi de créer mon mouvement, un parti. »
« La France humaniste qui sera présidée par Benoît Jiménez. »
« Un maire, le maire de Garges-les-Gonesse. Parce que je crois que c'est du terrain qu'il faut partir. Vous voyez, la vieille politique, elle part d'en haut et elle croit qu'elle peut tout changer toute seule. La vraie politique, elle part des Français. Et ce respect-là, il faut aujourd'hui repartir à l'écoute de ce qu'ils ont à nous dire. »
Alors, si j'en crois le mouvement qui se crée aujourd'hui, je n'ai aucun doute sur le fait que nous aurons les signatures et la capacité de financer une campagne le moment venu.
« Alors, si j'en crois le mouvement qui se crée aujourd'hui, je n'ai aucun doute sur le fait que nous aurons les signatures et la capacité de financer une campagne le moment venu. »
Oui, sauf que je m'efforce de les appliquer à la réalité d'aujourd'hui. Prenons un exemple, la réforme des retraites. La réforme à points était une bonne idée. Elle était sur la table. Edouard Philippe a saboté cette réforme. Et le rêve de porter l'âge de la retraite à 67 ans a mis à mal. Ce projet qui était un bon projet pour la France. Et donc se pose la question aujourd'hui de reprendre les choses. On voit que nous continuons à payer le prix d'une réforme qui est passée en force contre le peuple, contre les salariés, contre les travailleurs.
« Oui, sauf que je m'efforce de les appliquer à la réalité d'aujourd'hui. Prenons un exemple, la réforme des retraites. La réforme à points était une bonne idée. Elle était sur la table. Edouard Philippe a saboté cette réforme. Et le rêve de porter l'âge de la retraite à 67 ans a mis à mal. Ce projet qui était un bon projet pour la France. Et donc se pose la question aujourd'hui de reprendre les choses. On voit que nous continuons à payer le prix d'une réforme qui est passée en force contre le peuple, contre les salariés, contre les travailleurs. »
C'est pour cela que ma démarche, elle est collective. Et c'est pour cela que j'ai décidé de prendre les choses en main, de me mobiliser, de créer, nous avons déjà créé plusieurs dizaines de comités locaux partout en France, de rassembler, je veux rassembler, tous les élus qui le souhaitent. Et je veux le faire dans un esprit non-partisan. Ce n'est pas un mouvement partisan. Il est ouvert à tous, l'inscription est gratuite. Il y a véritablement le choix de rassembler. Oui, mais ça n'a rien à voir. Moi, je respecte les partis politiques. Ils ont leur rôle à jouer. Ils ont en tant que parti une responsabilité. Je ne cherche pas à bousculer les deux tours du World Trade Center comme a voulu le…
« C'est pour cela que ma démarche, elle est collective. Et c'est pour cela que j'ai décidé de prendre les choses en main, de me mobiliser, de créer, nous avons déjà créé plusieurs dizaines de comités locaux partout en France, de rassembler, je veux rassembler, tous les élus qui le souhaitent. Et je veux le faire dans un esprit non-partisan. Ce n'est pas un mouvement partisan. Il est ouvert à tous, l'inscription est gratuite. Il y a véritablement le choix de rassembler. »
« Oui, mais ça n'a rien à voir. Moi, je respecte les partis politiques. Ils ont leur rôle à jouer. Ils ont en tant que parti une responsabilité. Je ne cherche pas à bousculer les deux tours du World Trade Center comme a voulu le faire Emmanuel Macron pour se retrouver dans un grand désert tout seul et incapable finalement de changer les choses en France. Je crois que les partis politiques ont leur rôle, mais je crois que le président de la République, celui qui doit diriger le pays, doit être au-dessus des partis. »
« Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole, ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique, c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin. C'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil, nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propose que nous puissions nous fixer un objectif à 2050 d'inscrire dans la Constitution la neutralité carbone. Nous devons, nous Français, parce que nous devons donner l'exemple, être lucides sur le fait que nous changeons de monde. Respecter ses seuils. Être lucides et conscients des conséquences. C'est ça la citoyenneté. Et c'est en ça que nous pourrons faire nation. Vous voyez aujourd'hui, si notre pays est divisé sur les relations internationales, c'est parce que la diplomatie ne joue pas son rôle. La diplomatie n'est pas à la hauteur des enjeux. Une diplomatie dont nous pourrions être tous fiers, qui ne change pas tous les matins de position, qui ne soit pas une diplomatie girouette. C'est cela l'exercice du pouvoir. »
Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole, ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique, c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin. C'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil, nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propo…
« Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole, ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique, c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin. C'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil, nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propose que nous puissions nous fixer un objectif à 2050 d'inscrire dans la Constitution la neutralité carbone. Nous devons, nous Français, parce que nous devons donner l'exemple, être lucides sur le fait que nous changeons de monde. Respecter ses seuils. Être lucides et conscients des conséquences. C'est ça la citoyenneté. Et c'est en ça que nous pourrons faire nation. Vous voyez aujourd'hui, si notre pays est divisé sur les relations internationales, c'est parce que la diplomatie ne joue pas son rôle. La diplomatie n'est pas à la hauteur des enjeux. Une diplomatie dont nous pourrions être tous fiers, qui ne change pas tous les matins de position, qui ne soit pas une diplomatie girouette. C'est cela l'exercice du pouvoir. »
Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole, ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique, c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin. C'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil, nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propo…
« Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole, ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique, c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin. C'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil, nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propose que nous puissions nous fixer un objectif à 2050 d'inscrire dans la Constitution la neutralité carbone. Nous devons, nous Français, parce que nous devons donner l'exemple, être lucides sur le fait que nous changeons de monde. Respecter ses seuils. Être lucides et conscients des conséquences. C'est ça la citoyenneté. Et c'est en ça que nous pourrons faire nation. Vous voyez aujourd'hui, si notre pays est divisé sur les relations internationales, c'est parce que la diplomatie ne joue pas son rôle. La diplomatie n'est pas à la hauteur des enjeux. Une diplomatie dont nous pourrions être tous fiers, qui ne change pas tous les matins de position, qui ne soit pas une diplomatie girouette. C'est cela l'exercice du pouvoir. »
Oui, sauf que je m'efforce de les appliquer à la réalité d'aujourd'hui. Prenons un exemple, la réforme des retraites. La réforme à points était une bonne idée. Elle était sur la table. Edouard Philippe a saboté cette réforme. Et le rêve de porter l'âge de la retraite à 67 ans a mis à mal. Ce projet qui était un bon projet pour la France. Et donc se pose la question aujourd'hui de reprendre les choses. On voit que nous continuons à payer le prix d'une réforme qui est passée en force contre le peuple, contre les salariés, contre les travailleurs.
« Oui, sauf que je m'efforce de les appliquer à la réalité d'aujourd'hui. Prenons un exemple, la réforme des retraites. La réforme à points était une bonne idée. Elle était sur la table. Edouard Philippe a saboté cette réforme. Et le rêve de porter l'âge de la retraite à 67 ans a mis à mal. Ce projet qui était un bon projet pour la France. Et donc se pose la question aujourd'hui de reprendre les choses. On voit que nous continuons à payer le prix d'une réforme qui est passée en force contre le peuple, contre les salariés, contre les travailleurs. »
Israël se retrouve en situation de domination, certains diront d'hégémonie, qui était hier une hégémonie iranienne. Mais ça crée des devoirs, la domination. Et en particulier, Israël doit maintenant non plus traiter militairement les problèmes, pas seulement militairement, mais doit les traiter politiquement. Quelle est la réponse politique que Benjamin Netanyahou va apporter au drame de Gaza ? Nous savons que les otages, bien sûr, tout doit être fait pour les libérer. Mais quelles sont les initiatives politiques ? Quel est le jour d'après pour Gaza ? Quel est le jour d'après pour le Liban ? Quel est l'encouragement qu'Israël va donner à la reconnaissance de l'intégrité de chacun de ses Éta…
« Israël se retrouve en situation de domination, certains diront d'hégémonie, qui était hier une hégémonie iranienne. Mais ça crée des devoirs, la domination. Et en particulier, Israël doit maintenant non plus traiter militairement les problèmes, pas seulement militairement, mais doit les traiter politiquement. Quelle est la réponse politique que Benjamin Netanyahou va apporter au drame de Gaza ? Nous savons que les otages, bien sûr, tout doit être fait pour les libérer. Mais quelles sont les initiatives politiques ? Quel est le jour d'après pour Gaza ? Quel est le jour d'après pour le Liban ? Quel est l'encouragement qu'Israël va donner à la reconnaissance de l'intégrité de chacun de ses États ? Est-ce qu'il va restituer une partie du Golan ? Est-ce qu'il va continuer à grignoter les territoires palestiniens pour annexer et déplacer la population ? Aujourd'hui, ces questions politiques, elles sont sur la table. Et il appartient à l'Europe, il appartient aux États-Unis de jouer tout leur rôle pour que nous sortions de l'escalade militaire et que nous rentrions dans l'âge de la responsabilité dans cette région sur le plan politique, sur le plan humanitaire. Parce que nous voyons bien que ce sont les populations civiles qui sont l'impensé de ces drames militaires. Et puis, il faut aussi penser à l'avenir économique. Et c'est sans doute la seule façon de rallier les monarchies du Golfe, l'Arabie Saoudite, et de normaliser. Parce qu'Israël a le choix soit de maintenir en permanence cette domination militaire, sans véritablement l'asseoir sur le plan politique. Donc, je pense qu'il faut passer à un nouvel âge qui sera celui de la normalisation, mais tout cela à un prix politique. »
Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran, avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran. Et donc, il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisque on ne va p…
« Madame Salamé, en 2003, nous avons défendu la voie de la sécurité collective. En 2003, juste après le drame irakien, j'ai lancé une initiative sur l'Iran. Déjà à l'époque, j'étais inquiet du programme nucléaire iranien, avec mon collègue allemand et mon collègue britannique. Et cette négociation que nous avons été menée à Téhéran, avec M. Rouhani, qui est devenu président par la suite, elle a marché. Nous avons signé le premier accord. Et cet accord, il a été confirmé, étendu en 2015. »
« Les Américains étaient à la veille du sixième round de négociation avec l'Iran. Et donc, il y avait la possibilité de régler par la diplomatie. Et nous voyons bien, au lendemain des frappes, puisque on ne va pas refaire l'histoire, nous sommes au lendemain des frappes. La diplomatie doit reprendre ses doigts. La négociation doit reprendre ses doigts. Comment s'assurer que ce programme nucléaire iranien, il est bien retardé ? Comment s'assurer que ces 400 kilos d'Iranium enrichi, qui se baladent aujourd'hui en Iran, vont bien être éliminés ? Nous avons besoin d'inspections pour vérifier, sur place, que ce programme ne franchit pas un certain nombre de minimums qui doivent être respectés. »
Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin et c'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil. Nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propo…
« Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin et c'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil. Nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propose que nous puissions nous fixer un objectif à 2050 d'inscrire dans la Constitution la neutralité carbone. Nous devons, nous Français, parce que nous devons donner l'exemple, être lucides sur le fait que nous changeons de monde. Respecter ses seuils. Être lucides et conscients des conséquences. C'est ça la citoyenneté. Et c'est en ça que nous pourrons faire nation. Vous voyez aujourd'hui, si notre pays est divisé sur les relations internationales, c'est parce que la diplomatie ne joue pas son rôle. La diplomatie n'est pas à la hauteur des enjeux. Une diplomatie dont nous pourrions être tous fiers, qui ne change pas tous les matins de position, qui ne soit pas une diplomatie girouette. C'est cela l'exercice du pouvoir. »
Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin et c'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil. Nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propo…
« Oui, vous venez surtout de me décrire un fond de casserole ce qui n'est pas du tout l'approche que j'ai de la politique. Je crois que la politique c'est d'abord de montrer qu'il y a un autre chemin. Je prends un exemple ce matin et c'était intéressant la présentation de la Moteo. Encore une journée chaude. On s'est habitué à des journées chaudes, à des épisodes caniculaires. On s'est habitué aux catastrophes naturelles. Mais aujourd'hui, l'exception devient la norme. Et cela, il faut le prendre au sérieux. Là encore, franchissement d'un seuil. Nous sommes en train de dépasser les 1,5 degrés pour aller vers les 3 degrés. Et c'est une catastrophe pour la planète. Et c'est pour ça que je propose que nous puissions nous fixer un objectif à 2050 d'inscrire dans la Constitution la neutralité carbone. Nous devons, nous Français, parce que nous devons donner l'exemple, être lucides sur le fait que nous changeons de monde. Respecter ses seuils. Être lucides et conscients des conséquences. C'est ça la citoyenneté. Et c'est en ça que nous pourrons faire nation. Vous voyez aujourd'hui, si notre pays est divisé sur les relations internationales, c'est parce que la diplomatie ne joue pas son rôle. La diplomatie n'est pas à la hauteur des enjeux. Une diplomatie dont nous pourrions être tous fiers, qui ne change pas tous les matins de position, qui ne soit pas une diplomatie girouette. C'est cela l'exercice du pouvoir. »
Si quelqu'un est mieux placé que moi et mieux à même de défendre les idées elle est collective et c'est pour cela que j'ai décidé de prendre les choses en main, de me mobiliser, de créer, nous avons déjà créé plusieurs dizaines de comités locaux partout en France, de rassembler. Je veux rassembler tous les élus qui le souhaitent et je veux le faire dans un esprit non-partisan. Ce n'est pas un mouvement partisan. Il est ouvert à tous, l'inscription est gratuite, il y a véritablement le choix de rassembler. Ça n'a rien à voir. Moi, je respecte les partis politiques. Ils ont leur rôle à jouer. Ils ont en tant que parti une responsabilité. Je ne cherche pas à bousculer les deux tours du World T…
« Si quelqu'un est mieux placé que moi et mieux à même de défendre les idées »
« elle est collective et c'est pour cela que j'ai décidé de prendre les choses en main, de me mobiliser, de créer, nous avons déjà créé plusieurs dizaines de comités locaux partout en France, de rassembler. Je veux rassembler tous les élus qui le souhaitent et je veux le faire dans un esprit non-partisan. Ce n'est pas un mouvement partisan. Il est ouvert à tous, l'inscription est gratuite, il y a véritablement le choix de rassembler. »
« Ça n'a rien à voir. Moi, je respecte les partis politiques. Ils ont leur rôle à jouer. Ils ont en tant que parti une responsabilité. Je ne cherche pas à bousculer les deux tours du World Trade Center comme a voulu le faire Emmanuel Macron pour se retrouver dans un grand désert tout seul et incapable finalement de changer les choses en France. Je crois que les partis politiques ont leur rôle mais je crois que le président de la République, celui qui doit diriger le pays, doit être au-dessus des partis. »
qui est que les fédérations décident une règle claire et que ce n'est pas au coup par coup et qu'à chaque fois on ne cherche pas à grignoter un peu plus. La laïcité, c'est une loi sereine. Ce n'est pas une arme qu'on peut tourner contre telle et telle catégorie de Français. Et c'est là où la République doit retrouver son sens. Rassembler tous les Français dans la République sans chercher à considérer qu'il y a des citoyens de deuxième zone. Le voile dans les compétitions sportives,
« qui est que les fédérations décident une règle claire et que ce n'est pas au coup par coup et qu'à chaque fois on ne cherche pas à grignoter un peu plus. La laïcité, c'est une loi sereine. Ce n'est pas une arme qu'on peut tourner contre telle et telle catégorie de Français. Et c'est là où la République doit retrouver son sens. Rassembler tous les Français dans la République sans chercher à considérer qu'il y a des citoyens de deuxième zone. »
« on sait depuis maintenant très longtemps, depuis la nuit des temps, on sait qu'elle n'aboutit jamais sans une stratégie politique cohérente. Et le désordre avec lequel cette stratégie militaire a été menée la discrédite complètement et n'aura pas plus d'impact demain qu'aujourd'hui. Par contre, une stratégie diplomatique, elle doit repartir à partir d'une scène réordonnée. L'Amérique doit se calmer, le président Trump doit aller faire quelques parties de golf, il doit trouver des gens compétents pour servir d'interlocuteur. »
« – Eh bien, l'Amérique risque de passer du ridicule à la catastrophe. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire quelle est la clé de la négociation. Donald Trump a eu l'intuition qu'il fallait commencer par réouvrir le détroit d'Hormuz pour permettre à l'économie internationale de se rétablir. C'est une bonne intuition, effectivement. Aujourd'hui, ils tiennent les Iraniens en otage l'économie mondiale. Et Donald Trump est comme un lapin dans les phares. Il est en permanence en train de changer de posture. »
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est intéressant, la question d'abord parce que manifestement la justice l'a pris en compte dans sa décision et c'est quelque chose effectivement dans la démocratie qui pose problème, la question de l'inéligibilité. Et la question pour moi de fond, c'est est-ce qu'il faut continuer à faire peser sur les juges cette responsabilité-là ? Est-ce qu'il ne faut pas trouver une instance peut-être plus adaptée pour dissocier la sanction, la condamnation, elle est condamnée par la justice, de l'inéligibilité qui pourrait être décidée par un collège plus large de citoyens ou autre ? Mais je pense que le fait de laisser au juge cette décision, cette responsabilité est un peu injuste. »
« Non, ce n'est pas le bon moment mais surtout, ce n'est pas le message que je veux adresser puisque je me bats pour essayer de créer ce que je crois être la seule solution possible pour tout l'espace central entre les deux formes de radicalité, LFI et Marine Le Pen, pour essayer de créer une dynamique de rassemblement qui n'est pas une dynamique de débauchage de quelques-uns à droite ou de quelques-uns à gauche mais une vraie dynamique de rassemblement dans la grande tradition qui a été celle du Conseil national de la résistance. C'est un collectif que le meilleur gagne comme dirait l'autre mais c'est un collectif justement, ce n'est pas l'idée de rétrécir ou d'utiliser ou de manipuler ceux qui pourraient rassembler mais c'est chacun vient comme il est. Mais est-ce qu'il ne faut pas »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il partage et il a voulu même établir un droit de passage de 20%. »
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
« Je ne suis pas candidat déclaré. Absolument. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
« Regardons la réalité de ce sondage comme de tous les autres sondages. Nous avons deux forces installées dans le paysage politique et qui sont plutôt en montée, en puissance. La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Tout le reste ressemble chaque jour un peu plus à l'Atlantide. C'est-à-dire qu'on voit s'enfoncer dans la mer tout ce qui aujourd'hui prétendrait à servir d'alternative et aucun d'entre eux n'est capable de rivaliser avec Marine Le Pen au second tour. Ça pose un problème malgré tout. Si on s'intéresse au destin de la France, est-ce qu'on peut accepter qu'en 2027, en avril-mai 2027, le Rassemblement National arrive au pouvoir ? Pour que ça ne se produise pas, »
« Octobre pour les Israéliens et novembre pour les États-Unis. Donc, l'intérêt de tous, sauf peut-être de Benjamin Netanyahou, mais il a bien compris qu'en faire trop, c'était prendre le risque de se faire rappeler à l'ordre par Donald Trump, qui de ce point de vue-là ne l'a pas ménagé. Donc, je pense que dans cette situation, il faut essayer de remettre dans la perspective diplomatique la question aujourd'hui de l'Iran sur des dossiers sur lesquels il y a des prises et faire en sorte que sur le détroit d'Ormuse, on puisse revenir à la situation d'avant. Ce ne sera pas facile. Je pense qu'on n'évitera pas ou difficilement des droits de péage du type de ceux qu'on a déjà utilisés dans le Bosphore ou qui existent déjà dans le Bosphore. »
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« Alors, si c'est des droits de passage pour des services rendus liés à l'accompagnement dans le chenal des bateaux, liés à quelques services rendus dans la sécurité du passage, ça existe dans d'autres endroits. Ça posera le problème alors d'autres détroits, tels que le détroit de Malacca. Déjà, les Indonésiens qui ne vont pas bien économiquement se réjouissent de la perspective de pouvoir eux-mêmes mettre un droit de passage. Ce qui n'est pas possible, c'est de créer une situation spéciale pour les détroits d'Ormuz qui placerait alors l'Iran en guichet qui contrôlerait alors complètement le passage, ce qui d'ailleurs constitue un risque aussi pour les Iraniens parce que c'est tout le commerce international qui risque d'inventer d'autres voies. »
« Malheureusement Le gouvernement n'a pas anticipé Cette crise Qui est le devoir de tout gouvernement Dans une période aussi volatile Nous nous retrouvons donc A faire ce que nous pouvons C'est-à-dire aider Les professions les plus touchées Nous allons devoir faire plus Je pense en particulier Pour les ménages Qui sont dans des zones rurales Et qui ont absolument besoin De la voiture pour travailler Vous aviez évoqué C'est le cas de la firmaire libérale Une carte carburant Et je pense que la carte carburant Qui serait dans la main des maires Sous condition de ressources C'est sans doute le moyen D'engager C'est un chèque Enfin c'est une sorte de chèque Oui D'engager le moins Les finances publiques Possibles Tout en faisant le nécessaire Pour que certaines personnes Ne se retrouvent pas Dans un total dénuement Nous devons Par ailleurs Faire plus Parce qu'on ne peut pas Complètement exclure Que le prix de l'essence Dépasse les 2,50 euros Si c'est le cas Il faudra alors Que nous créions Une caisse de compensation Avec une capacité d'écrétage C'est-à-dire Si ça dépasse Eh bien Nous devrons Apporter une aide En baissant L'axise Sur les produits pétroliers Et si Ça descend Au-dessus de 2 euros Eh bien Nous devrons Augmenter alors la taxe Ce qui veut dire Que ce fasse »
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« Alors, si c'est des droits de passage pour des services rendus liés à l'accompagnement dans le chenal des bateaux, liés à quelques services rendus dans la sécurité du passage, ça existe dans d'autres endroits. Ça posera le problème alors d'autres détroits, tels que le détroit de Malacca. Déjà, les Indonésiens qui ne vont pas bien économiquement se réjouissent de la perspective de pouvoir eux-mêmes mettre un droit de passage. Ce qui n'est pas possible, c'est de créer une situation spéciale pour les détroits d'Ormuz qui placerait alors l'Iran en guichet qui contrôlerait alors complètement le passage, ce qui d'ailleurs constitue un risque aussi pour les Iraniens parce que c'est tout le commerce international qui risque d'inventer d'autres voies. »
« La première chose, c'est de rétablir la cohérence d'une stratégie politique et diplomatique. C'est la première question. Si vous changez d'avis tous les matins, vous donnez l'impression d'être dans un désordre permanent et vous êtes tel le taureau dans l'arène et vous êtes le jouet de la muleta. Vous êtes complètement dépendant de l'habileté du taureador. Là, l'Iran, eh bien, tient la muleta et ce pauvre Donald Trump. Un jour, il va à droite, un jour, il va à gauche, un jour, il décide quelque chose et puis il change d'avis. Donc la première chose, c'est de calmer le jeu, de sortir de cette attention privilégiée dont bénéficient aujourd'hui les gardiens de la révolution qui ont le sentiment d'être les héros sur la scène mondiale face à des États-Unis qui mordent la poussière. Il faut détourner la tension. Il faut ramener le dossier iranien à sa réalité. Et à partir de là, puisque la logique de l'escalade n'a aucun sens, aller pilonner un peu plus ce pays, le détruire complètement, tout ça est absurde. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Tout ce qui, aujourd'hui, parie sur les plateformes numériques, ont intérêt à avoir des partis politiques en Europe qui ménagent ces grands intérêts américains. Et évidemment, je n'imagine pas la plupart de ces partis entre guillemets populistes constituer des remparts puissants contre ces grands intérêts américains et en particulier les plateformes numériques. »
« Vous confirmez avoir eu des échanges avec l'actrice franco-iranienne ? Mais non, mais rien du tout, cher Mathieu Béliard, c'est les bêtises de la presse people, vous connaissez, ça fait vent. Pardon, mais avoir des maîtresses, c'est quelque chose qu'on ne peut pas me soupçonner. C'est un truc de présidente gauche. »
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« Je pense que Ces partis Vont être amenés A se métamorphoser Sans doute Dans le cadre De la campagne L'héritage Qui est celui Du Rassemblement National Qui est un héritage Très lourd A la fois De xénophobie De racisme Préférence nationale Quand j'entends Les patrons recevoir Aujourd'hui Le Rassemblement National Ils oublient Qu'au cœur du projet Au cœur du projet De Marine Le Pen Il y a la priorité nationale C'est-à-dire que Les entreprises Sont obligées C'est une faute Que les patrons Mais c'est un changement De démocratie Et c'est un changement De monde Et ce que je crois C'est qu'il faut Dans ce contexte Mais je comprends »
« Alors c'est un espoir Dans la mesure où les armes Se sont pour le moment Tuent même si nous voyons Que les effractions Au cessez-le-feu Sont très nombreuses Et que malheureusement On continue à mourir Aujourd'hui au Liban Donc il faut saisir Cette situation Pour clairement marquer A la fois le possible Et les limites Du jeu Nous devons Sortir de l'équation Dans laquelle Et le Hezbollah Et Israël Dans une partie Très dangereuse Pour le Liban Prennent en otage Ce pays Il faut donc Faire en sorte D'avancer dans la voie De la démilitarisation En l'état actuel des choses L'armée libanaise Peut difficilement Faire cela seul Donc moi je suis Pour que nous ayons Un renforcement De la finule Voir une coalition De pays Qui puisse aider L'état libanais A désarmer Le Hezbollah Parallèlement Il faut un processus Politique Parce que ceci Ne peut pas être fait Sans que Il y ait un engagement Extrêmement clair D'Israël A se retirer Complètement De la zone Qui est actuellement Occupée Le sud du Liban Les fameux 10 et plus kilomètres Et à ne pas continuer A tirer Comme ils le font Aujourd'hui Un jour sur Beyrouth Un jour sur La vallée De la Béka Donc nous devons Poser cette équation Politique Et ce renforcement Du dispositif Qui serait susceptible De conduire au désarmement Je pense que l'Assemblée Générale Là encore Des Nations Unies L'Assemblée Générale Des Nations Unies Peut être un moyen De donner une légitimité Et la France Qui ne l'oublions pas A fait voter La résolution 1701 En 2006 A une responsabilité Particulière »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Manifestement pas. Nous sommes aujourd'hui dans le temps de l'inquiétude et de la souffrance pour beaucoup de nos compatriotes. La véritable avancée que nous allons faire au cours des prochains mois, c'est peu à peu comprendre l'importance de l'enjeu. L'importance de l'enjeu, je le redis, c'est que pour la première fois, le Rassemblement National et tous les sondages en témoignent, et je pense qu'ils ne sont véritablement intéressants que sur cet aspect-là. C'est un parti qui, aujourd'hui, fait entre 35 et 40% des voix. Il y a donc très clairement, non pas seulement une possibilité, mais aujourd'hui une quasi-certitude sur le fait que le Rassemblement National gagnerait l'élection présidentielle. Or, que se passe-t-il ? Et c'est confirmé après les municipales. Nous avons un éparpillement des partis politiques et chaque parti politique a bien l'intention, aujourd'hui, de se compter dans l'élection présidentielle et c'est pour ça qu'il est vraisemblable que chaque parti politique aura un candidat. Et c'est en ça que les sondages ne sont pas capables, véritablement, de prendre en compte la dynamique qui va être celle de la campagne présidentielle, parce que, dans ce cas-là, nous aurons, véritablement, une dynamique partisane qui l'emportera sur les grands enjeux qui devraient être ceux de la présidentielle. »
« Ce ne sont pas seulement des mots que de rappeler les conséquences de ces scénarios, de ces choix de violence. On l'a vécu avec l'Afghanistan, intervention militaire, on l'a vécu avec l'Irak, on l'a vécu avec la Libye, on l'a vécu avec le Sahel. A chaque fois, c'est la même logique de destruction, de chaos et de plus grands risques pour la société internationale. »
« Les États-Unis, on dit clairement, et en ce qui concerne l'OTAN, et en ce qui concerne l'Union européenne, et les coûts pleuvent sur la Commission européenne. Certains sont parfois justifiés, d'ailleurs. Mais il est clair que, pour les États-Unis, nous ne sommes pas, aujourd'hui, une région, un espace à défendre. Et toute la politique vis-à-vis de l'Ukraine le montre. Les États-Unis, aujourd'hui encore, Donald Trump fait des leçons, des remontrances à Volodymyr Zelensky, parce qu'il n'aurait pas lu le plan de paix américain. Donc, on voit bien, on est dans un procès d'intention permanent vis-à-vis des dirigeants européens. On est dans une volonté de lâchage de l'Ukraine, et on est dans une complicité idéologique vis-à-vis de la Russie. »
« on sait depuis maintenant très longtemps, depuis la nuit des temps, on sait qu'elle n'aboutit jamais sans une stratégie politique cohérente. Et le désordre avec lequel cette stratégie militaire a été menée la discrédite complètement et n'aura pas plus d'impact demain qu'aujourd'hui. Par contre, une stratégie diplomatique, elle doit repartir à partir d'une scène réordonnée. L'Amérique doit se calmer, le président Trump doit aller faire quelques parties de golf, il doit trouver des gens compétents pour servir d'interlocuteur. »
« – Alors, nous le savons. Sur cette relation avec l'Iran, il y a de très nombreuses médiations. Il y avait au départ la médiation iranienne, il y a bien sûr la médiation pakistanaise à travers le chef d'état-major pakistanais, il y a le Qatar, il y a l'Arabie saoudite, donc il y a de très nombreux États qui aspirent à ce que le torrent revienne dans son lit. et c'est évidemment le premier intérêt des États du Golfe. – Mais quand on s'affronte encore comme ça, »
« – Oui, oui, c'est très particulier, condamner mes candidates. – Est-ce que c'est moralement acceptable ? – Vous savez, je ne prendrais, non, c'est pas ça, je ne prendrais pas le risque qu'avaient pris certains compétiteurs dans la bataille électorale qui est de s'ériger en donneur de leçons et en moraliste. – Mais est-ce que c'est une bonne chose ? – Je crois que sur le plan politique, ça introduit un paramètre nouveau, il faut le reconnaître, et bon courage à Marine Le Pen. »
« Alors, il faut remettre sur la daple ce qui était déjà Et nous voyons bien à quel point nous avons régressé Il ne faut pas se tromper Cette guerre est une guerre non seulement pour rien Mais c'est une guerre qui nous ramène en arrière Il faut absolument reprendre la question nucléaire Il y a par ailleurs la question des missiles On sait tous l'insécurité dans laquelle vivent aujourd'hui Les états du Golfe et Israël Qui sont susceptibles d'être touchés par ces missiles Donc voilà déjà deux gros sujets qui sont sur la table Et il y a par ailleurs la question maintenant du détroit d'Ormus Qui s'ajoute à cela Parce que les Iraniens ont pris conscience Qu'ils avaient là dans la main une arme considérable Et c'est un enjeu pour toute la communauté internationale Et nous avons besoin par ailleurs De sortir de la logique aujourd'hui des sanctions Qui pèsent évidemment très lourdement sur l'économie iranienne Et de penser à l'avenir Il faut lever ces sanctions ? Penser à l'avenir du peuple iranien Je pense qu'il faut rester très très ferme sur le régime Tout en étant soucieux d'ajuster ces sanctions Pour que le peuple iranien lui-même voit sa souffrance Comment on fait pour être ferme et en même temps ouvrir ? C'est le ciblage des sanctions C'est le ciblage des responsables Nous avons depuis plusieurs mois maintenant Un paysage assez précis de qui fait quoi dans le nouvel Iran Et bien que nous soyons très soucieux De faire peser une épée de Damoclès Sur ceux qui sont ses responsables Pour bien marquer que la communauté internationale N'accepte pas l'impunité Nous avons vu la catastrophe effroyable du début de l'année Ces dizaines de milliers de morts en Iran Nous ne pourrons pas accepter qu'à la faveur de la situation de confusion actuelle Un nouveau cycle de répression s'engage en Iran Car c'est bien ce que nous avions annoncé La crainte que le régime ne se renforce à la faveur de la guerre Ne se durcisse Et bien évidemment, ceux qui en supportent les premiers des conséquences »
« Alors c'est un espoir Dans la mesure où les armes Se sont pour le moment Tuent même si nous voyons Que les effractions Au cessez-le-feu Sont très nombreuses Et que malheureusement On continue à mourir Aujourd'hui au Liban Donc il faut saisir Cette situation Pour clairement marquer A la fois le possible Et les limites Du jeu Nous devons Sortir de l'équation Dans laquelle Et le Hezbollah Et Israël Dans une partie Très dangereuse Pour le Liban Prennent en otage Ce pays Il faut donc Faire en sorte D'avancer dans la voie De la démilitarisation En l'état actuel des choses L'armée libanaise Peut difficilement Faire cela seul Donc moi je suis Pour que nous ayons Un renforcement De la finule Voir une coalition De pays Qui puisse aider L'état libanais A désarmer Le Hezbollah Parallèlement Il faut un processus Politique Parce que ceci Ne peut pas être fait Sans que Il y ait un engagement Extrêmement clair D'Israël A se retirer Complètement De la zone Qui est actuellement Occupée Le sud du Liban Les fameux 10 et plus kilomètres Et à ne pas continuer A tirer Comme ils le font Aujourd'hui Un jour sur Beyrouth Un jour sur La vallée De la Béka Donc nous devons Poser cette équation Politique Et ce renforcement Du dispositif Qui serait susceptible De conduire au désarmement Je pense que l'Assemblée Générale Là encore Des Nations Unies L'Assemblée Générale Des Nations Unies Peut être un moyen De donner une légitimité Et la France Qui ne l'oublions pas A fait voter La résolution 1701 En 2006 A une responsabilité Particulière »
« Je pense que le parti politique Il a vocation A se transformer Et à prendre acte De la nouvelle période Dans laquelle le Liban Doit rentrer Ce n'est possible Que si Israël Arrête de vouloir Tondre la pelouse Tous les 4 matins Arrête de bombarder A tout va Le Liban Et se retire Extrêmement clairement On voit bien Que ce n'est pas Tout à fait L'intention De Benjamin Netanyahou Qui poursuit partout Sur l'ensemble Des fronts aujourd'hui Sa volonté D'une guerre Malheureusement sans fin »
« Je pense que Ces partis Vont être amenés A se métamorphoser Sans doute Dans le cadre De la campagne L'héritage Qui est celui Du Rassemblement National Qui est un héritage Très lourd A la fois De xénophobie De racisme Préférence nationale Quand j'entends Les patrons recevoir Aujourd'hui Le Rassemblement National Ils oublient Qu'au cœur du projet Au cœur du projet De Marine Le Pen Il y a la priorité nationale C'est-à-dire que Les entreprises Sont obligées C'est une faute Que les patrons Mais c'est un changement De démocratie Et c'est un changement De monde Et ce que je crois C'est qu'il faut Dans ce contexte Mais je comprends »