Formulation générale
17 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 23
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 23
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
19 observations sur 23
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 381 passages | 8181 passages | 1 h 17média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 23 | 17 % | 23 | 19 janv. 2022 au 23 oct. 2023 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 19 | 23 | 83 % | 23 | 19 janv. 2022 au 23 oct. 2023 |
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Olivier Faure était premier secrétaire du Parti Socialiste depuis cinq ans lorsque ce score a été fait. Ce n'était pas moi qui étais premier secrétaire, c'est lui. Et je me souviens que lui, comme d'autres, sont venus à ce moment-là me demander, on n'était pas très nombreux à être loyaux à ce moment-là, de bien vouloir prendre la présidence du comité de soutien d'Anne Hidalgo. Et je l'ai fait pendant que d'autres, à ce moment-là, s'occupaient d'essayer de négocier déjà des accords, éventuellement des accords avec d'autres candidats, torpillant en cela… »
« Olivier Faure était premier secrétaire du Parti Socialiste depuis cinq ans lorsque ce score a été fait. Ce n'était pas moi qui étais premier secrétaire, c'est lui. Et je me souviens que lui, comme d'autres, sont venus à ce moment-là me demander, on n'était pas très nombreux à être loyaux à ce moment-là, de bien vouloir prendre la présidence du comité de soutien d'Anne Hidalgo. Et je l'ai fait pendant que d'autres, à ce moment-là, s'occupaient d'essayer de négocier déjà des accords, éventuellement des accords avec d'autres candidats, torpillant en cela de façon totalement déloyale la candidature d'Anne Hidalgo. Donc tous ceux qui ont été dans ces combines d'appareils, dans ce tacticisme de chaque instant, et qui savent parfaitement quelle a été leur action et quel a été leur rôle, seraient bien inspirés de ne pas en rajouter. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| 19 janv. 2022 au 23 oct. 2023 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 19 janv. 2022 au 23 oct. 2023 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 19 janv. 2022 au 23 oct. 2023 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 19 janv. 2022 au 23 oct. 2023 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 19 janv. 2022 au 23 oct. 2023 |
|---|
« Là aussi, répondons clairement. D'abord, Jean-Luc Mélenchon n'a aucune leçon à donner à quiconque. Il n'est même pas capable, avec son organisation, de qualifier de terroriste l'organisation qui a agressé Israël, c'est-à-dire le Hamas. Quand on n'est pas capable de qualifier pour ce qu'elles sont des organisations terroristes, on est disqualifié pour donner des leçons à quiconque. Ensuite, pour ce qui concerne les propos tenus par la présidente de l'Assemblée Nationale, bien entendu qu'Israël a le droit de se défendre, sans quoi il n'y a plus d'État… »
« Là aussi, répondons clairement. D'abord, Jean-Luc Mélenchon n'a aucune leçon à donner à quiconque. Il n'est même pas capable, avec son organisation, de qualifier de terroriste l'organisation qui a agressé Israël, c'est-à-dire le Hamas. Quand on n'est pas capable de qualifier pour ce qu'elles sont des organisations terroristes, on est disqualifié pour donner des leçons à quiconque. Ensuite, pour ce qui concerne les propos tenus par la présidente de l'Assemblée Nationale, bien entendu qu'Israël a le droit de se défendre, sans quoi il n'y a plus d'État d'Israël. Israël a fait loger d'une attaque terroriste monstrueuse qui a conduit à des massacres de nombreux civils. Mais la limite de l'intervention d'un État, quel qu'il soit, c'est le respect du droit international. Et par conséquent, dans le respect du droit international, il y a le respect de la vie des populations civiles. Et d'ailleurs, je constate, lorsque j'entends le président de la République s'exprimer sur ces sujets, que la préoccupation majeure, sans doute l'exprimera-t-il demain, c'est la préoccupation de la désescalade. C'est-à-dire faire en sorte que l'on puisse, dans un contexte de tensions extrêmes, de faire en sorte que les populations civiles, qui ont déjà beaucoup souffert, de part et d'autre, ne souffrent pas davantage. Je constate d'ailleurs, pour le cas où ça re-échappait aux observateurs français, que c'est également la position des Américains. Et que c'est la position qui a été prise par Joe Biden à l'occasion de son déplacement. Et il a eu raison de prendre cette position. Et le dire à Tel Aviv, c'est important de le dire là-bas ? Je pense que c'est important de le dire partout où la voix de la France s'exprime. J'ajoute d'ailleurs que la voix de la France ne s'est jamais exprimée de façon aussi pertinente, au cours des dernières décennies, qu'à l'occasion du discours de François Mitterrand à la Knesset en mars 1982. On n'aurait jamais dû abandonner la ligne de François Mitterrand à la Knesset en mars 1982. Quelle était cette ligne ? C'était le droit pour Israël à sa sécurité, et le caractère inconditionnel de l'existence d'Israël, le renoncement à l'action terroriste pour les Palestiniens, le droit pour les Palestiniens à un État, et la cohabitation entre deux États dans la paix. C'était ça la ligne de la France. Et cette ligne-là, qui aurait dû inspirer d'ailleurs la diplomatie de l'ensemble des États pour la paix, est une ligne qui a été abandonnée, y compris d'ailleurs à travers les accords d'Abraham, puisque ces accords ont fait l'impasse sur la question politique. »
« Moi, j'ai toujours eu une position extrêmement simple sur ces sujets. Il y a des principes qui sont définis par le droit. Ces principes qui sont définis par le droit, à chaque fois que l'État s'en éloigne, il prend le risque de trébucher. Quels sont les principes ? Les principes, c'est que ceux qui organisent des manifestations les déclarent et ceux qui sont investis du respect des principes de l'ordre public, s'ils estiment qu'il y a des risques de troubles graves à l'ordre public, les interdisent en donnant l'ensemble des informations dont ils… »
« Moi, j'ai toujours eu une position extrêmement simple sur ces sujets. Il y a des principes qui sont définis par le droit. Ces principes qui sont définis par le droit, à chaque fois que l'État s'en éloigne, il prend le risque de trébucher. Quels sont les principes ? Les principes, c'est que ceux qui organisent des manifestations les déclarent et ceux qui sont investis du respect des principes de l'ordre public, s'ils estiment qu'il y a des risques de troubles graves à l'ordre public, les interdisent en donnant l'ensemble des informations dont ils disposent et qui viennent étayer la thèse de ces risques de troubles graves à l'ordre public. J'ai eu d'ailleurs à prendre des dispositions en juillet 2014 d'interdiction d'une manifestation parce que dans une manifestation pro-palestinienne, il avait été crié mort aux Juifs et des slogans antisémites avaient fusé. J'ai considéré qu'il y avait là un risque très grave de confrontation de troupes graves à l'ordre public et j'ai considéré aussi que le fait qu'on puisse prononcer de façon extrêmement violente et répéter des propos antisémites était contraire au principe républicain. J'ai interdit cette manifestation et personne parmi les juges administratifs n'est venu casser la décision. »
« Là aussi, répondons clairement. D'abord, Jean-Luc Mélenchon n'a aucune leçon à donner à quiconque. Il n'est même pas capable, avec son organisation, de qualifier de terroriste l'organisation qui a agressé Israël, c'est-à-dire le Hamas. Quand on n'est pas capable de qualifier pour ce qu'elles sont des organisations terroristes, on est disqualifié pour donner des leçons à quiconque. Ensuite, pour ce qui concerne les propos tenus par la présidente de l'Assemblée Nationale, bien entendu qu'Israël a le droit de se défendre, sans quoi il n'y a plus d'État… »
« Là aussi, répondons clairement. D'abord, Jean-Luc Mélenchon n'a aucune leçon à donner à quiconque. Il n'est même pas capable, avec son organisation, de qualifier de terroriste l'organisation qui a agressé Israël, c'est-à-dire le Hamas. Quand on n'est pas capable de qualifier pour ce qu'elles sont des organisations terroristes, on est disqualifié pour donner des leçons à quiconque. Ensuite, pour ce qui concerne les propos tenus par la présidente de l'Assemblée Nationale, bien entendu qu'Israël a le droit de se défendre, sans quoi il n'y a plus d'État d'Israël. Israël a fait loger d'une attaque terroriste monstrueuse qui a conduit à des massacres de nombreux civils. Mais la limite de l'intervention d'un État, quel qu'il soit, c'est le respect du droit international. Et par conséquent, dans le respect du droit international, il y a le respect de la vie des populations civiles. Et d'ailleurs, je constate, lorsque j'entends le président de la République s'exprimer sur ces sujets, que la préoccupation majeure, sans doute l'exprimera-t-il demain, c'est la préoccupation de la désescalade. C'est-à-dire faire en sorte que l'on puisse, dans un contexte de tensions extrêmes, de faire en sorte que les populations civiles, qui ont déjà beaucoup souffert, de part et d'autre, ne souffrent pas davantage. Je constate d'ailleurs, pour le cas où ça re-échappait aux observateurs français, que c'est également la position des Américains. Et que c'est la position qui a été prise par Joe Biden à l'occasion de son déplacement. Et il a eu raison de prendre cette position. Et le dire à Tel Aviv, c'est important de le dire là-bas ? Je pense que c'est important de le dire partout où la voix de la France s'exprime. J'ajoute d'ailleurs que la voix de la France ne s'est jamais exprimée de façon aussi pertinente, au cours des dernières décennies, qu'à l'occasion du discours de François Mitterrand à la Knesset en mars 1982. On n'aurait jamais dû abandonner la ligne de François Mitterrand à la Knesset en mars 1982. Quelle était cette ligne ? C'était le droit pour Israël à sa sécurité, et le caractère inconditionnel de l'existence d'Israël, le renoncement à l'action terroriste pour les Palestiniens, le droit pour les Palestiniens à un État, et la cohabitation entre deux États dans la paix. C'était ça la ligne de la France. Et cette ligne-là, qui aurait dû inspirer d'ailleurs la diplomatie de l'ensemble des États pour la paix, est une ligne qui a été abandonnée, y compris d'ailleurs à travers les accords d'Abraham, puisque ces accords ont fait l'impasse sur la question politique. »
« Non mais nous ne devons pas le faire au détriment de la liberté. Si nous le faisions au détriment de la liberté d'ailleurs, nous consacrerions la victoire des terroristes puisque ce que les terroristes veulent faire en nous attaquant, c'est nous pousser à remettre en cause tous les principes de l'état de droit. Donc moi comme ministre de l'Intérieur, je n'ai jamais considéré que la remise en cause des principes de l'état de droit pour assurer la sécurité des français devait être un objectif à atteindre. L'objectif à atteindre, c'est d'assurer la… »
« Non mais nous ne devons pas le faire au détriment de la liberté. Si nous le faisions au détriment de la liberté d'ailleurs, nous consacrerions la victoire des terroristes puisque ce que les terroristes veulent faire en nous attaquant, c'est nous pousser à remettre en cause tous les principes de l'état de droit. Donc moi comme ministre de l'Intérieur, je n'ai jamais considéré que la remise en cause des principes de l'état de droit pour assurer la sécurité des français devait être un objectif à atteindre. L'objectif à atteindre, c'est d'assurer la sécurité des français. Et on prend des mesures pour cela. J'ai par exemple été amené en février 2015 à décider de l'expulsion d'un ressortissant tunisien. La Cour européenne des droits de l'homme a sanctionné cette décision, mais je ne l'ai pas prise pour apporter la démonstration de ma capacité à être orthogonale aux règles définies par la Convention européenne des droits de l'homme. Je l'ai fait pour protéger les français. Il s'avère qu'à ce moment-là, il y a eu un différent avec la Cour européenne des droits de l'homme. J'en ai pris acte, mais le fait d'être en contravention avec les règles européennes, les principes juridiques sur lesquels nous sommes engagés au sein du Conseil de l'Europe ou au sein de l'Union européenne, ne doit pas être un objectif. L'objectif, c'est de lutter efficacement contre le terrorisme. »
« Non, mais il faut bien entendu totalement et constamment adapter le droit européen et le droit national à la menace terroriste. C'est ça le travail des ministres de l'Intérieur et de la Justice. Mais on ne peut pas théoriser la remise en cause des principes du droit tel qu'il existe comme un objectif à atteindre. »