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Didier Cazeneuve : Citations
Maire — Sainte-Foy-D'Aigrefeuille
« Ce qui demeure dans mon esprit, lorsque je pense à cette tragédie, c'est à l'image d'une jeune femme que je vois sortir du Bataclan. Elle a une couverture de survie sur les épaules, elle a les vêtements tachés de sang, parce qu'elle était dans la fosse à proximité des blessés et des spectateurs assassinés par les terroristes. Elle a le visage extrêmement pâle, toute vie semble être partie de son regard, et elle ne reconnaît, elle ne semble reconnaître aucune des personnes de son entourage, ni des personnalités qui sont là. Elle regarde devant elle, comme si le désespoir s'était à tout jamais emparé de sa vie. »
« J'ai entendu des explosions à l'extérieur du Stade de France. Est-ce que vous pouvez me donner plus d'informations ? »
« Oui, un attentat terroriste dans le contexte que nous traversons. Nous sommes dans une course contre la montre pour éviter que d'autres attentats ne surviennent. »
« On vit cette succession comme une tragédie, comme une horreur, pour reprendre l'expression que vous utilisez tout à l'heure et que le président de la République a utilisé dans son intervention télévisée le soir. Et en même temps, nous sommes très mobilisés, très concentrés sur les décisions qui doivent être prises dans un contexte dont nous ne savons pas s'il appellera d'autres attaques, s'il n'y aura pas sur le territoire national. »
« Cet engagement mérite le plus grand respect et l'expression de la plus grande gratitude. Et c'est la raison pour laquelle j'ai toujours été très indigné et choqué de voir que certains pouvaient théoriser la consubstantialité de la violence à la police. »
« Ce qui est important à ce moment-là, c'est qu'on parvienne à obtenir le contrôle des frontières, qu'on agisse pour obtenir la modification du code Schengen. »
« La menace terroriste est toujours là et il faut rester d'une extrême vigilance. »
« L'islamisme, cette idéologie totalitaire qui veut tuer tous ceux qui n'acceptent pas une conception dévoyée de la religion musulmane, cela peut frapper à tout moment et se réorganiser. »
« Oui, un attentat terroriste dans le contexte que nous traversons. »
« Nous sommes dans une course contre la montre pour éviter que d'autres attentats ne surviennent. »
« Mais la France a déjà été frappée au mois de janvier 2015 de façon cruelle. Le pays a été sous le choc, les Français ont montré leur unité. »
« Et quand l'information m'est donnée, je comprends que nous sommes face à un nouvel événement qui a une dimension de tragédie. »
« On vit cette succession comme une tragédie, comme une horreur, pour reprendre l'expression que vous utilisez tout à l'heure et que le président de la République a utilisé dans son intervention télévisée le soir. »
« Ce sentiment de l'abnégation, je l'avais eu très fortement au soir de la libération des otages de l'hypercachère, en janvier 2015, lorsque j'avais été remercier les forces spéciales qui étaient intervenues dans l'hypercachère. »
« Tous les policiers et gendarmes étaient dissimulés derrière des cagoules. Je ne voyais que leur regard, mais dans leur regard, je voyais à la fois l'effroi qu'ils avaient éprouvé, mais l'immense courage qui avait été le leur. »
« Cet engagement mérite le plus grand respect et l'expression de la plus grande gratitude. »
« Et c'est la raison pour laquelle j'ai toujours été très indigné et choqué de voir que certains pouvaient théoriser la consubstantialité de la violence à la police. »
« Nous sommes obligés de tenir ce Conseil des ministres puisque nous décidons dans la cellule interministérielle de crise qui est au sous-sol de la place Beauvau de déclencher l'état d'urgence. »
« Pour moi, ce qui est important à ce moment-là, c'est qu'on parvienne à obtenir le contrôle des frontières, qu'on agisse pour obtenir la modification du code Schengen. »
« Il faut cette loi sur le renseignement, mais cette loi sur le renseignement, elle est une loi qui peut être considérée comme portant atteinte potentiellement à des libertés. »