Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
5 janv. 2018 au 22 mai 2022
Questions
140
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 140 questions évaluables
Réponse directe
85
Réponse partielle
30
Réponse à côté
23
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 140
Question 101Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Je considère que les élections municipales, ce n'est pas une élection nationale. Propos d'Emmanuel Macron. A-t-il raison ?
Réponse directe
Non, mais je comprends pourquoi il dit ça. Parce qu'il ne veut surtout pas qu'on regarde les résultats des élections municipales. Et tout ceci depuis le début. Regardez la circulaire Castaner, elle a été faite pour 96% du territoire, et 53% des électeurs ne soient pas concernés lors du premier tour des élections municipales. C'était une circulaire qui visait tout simplement à ce qu'on ne mette pas de nuançage politique pour les communes de moins de 9000 habitants. Ça veut dire 53% des électeurs qui sont sortis. Ça a été modifié. Grâce à nous, parce que nous avons gagné ce recours-là. Mais la vérité, c'est qu'il y aura une lecture politique des élections municipales. Et il y aura forcément d…
« Non, mais je comprends pourquoi il dit ça. Parce qu'il ne veut surtout pas qu'on regarde les résultats des élections municipales. Et tout ceci depuis le début. Regardez la circulaire Castaner, elle a été faite pour 96% du territoire, et 53% des électeurs ne soient pas concernés lors du premier tour des élections municipales. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que ça serait surtout un grand danger, et une manière d'ouvrir les portes du pouvoir à Mme Le Pen. Parce que si la droite se fond dans le macronisme, ça veut dire très clairement que l'espace politique de Mme Le Pen va s'élargir, et que vous aurez une partie de l'électorat de droite qui ne se reconnaît pas dans le macronisme, qui tombera dans les bras de Mme Le Pen à un moment où elle-même, elle est contestée en interne, à un moment où tout le monde a vu son incapacité, son incompétence à présider notre pays. Donc je crois que, ça c'est la première chose. Deuxième chose, c'est que la droite, elle a des convictions, des valeurs, elle a un projet politique qui est différent du macronisme. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
« C'était une circulaire qui visait tout simplement à ce qu'on ne mette pas de nuançage politique pour les communes de moins de 9000 habitants. Ça veut dire 53% des électeurs qui sont sortis. Ça a été modifié. Grâce à nous, parce que nous avons gagné ce recours-là. Mais la vérité, c'est qu'il y aura une lecture politique des élections municipales. Et il y aura forcément des gagnants et des perdants dans cette élection municipale. Et l'ancrage territorial, il est fondamental. Et M. Emmanuel Macron ne pourra pas enjamber ces élections municipales comme il le souhaite trop souvent. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 9:33
Question 102Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Qu'avez-vous pensé des mesures annoncées pour les handicapés, tout récemment, par Emmanuel Macron, au début du mois de février ?
Réponse directe
Bon, ce sont des mesures qui font dans le bon sens. Simplement, il faut qu'elles soient bien appliquées. Je partage l'idée que la scolarisation des enfants handicapés est une priorité absolue, que le droit à l'éducation doit être un droit absolu. Simplement, aujourd'hui, il faut des moyens. Ça veut dire des auxiliaires de vie scolaire, ça veut dire une formation pour les enseignants, une sensibilisation également du public non handicapé quand ils se retrouvent face à des élèves handicapés dans une même classe. C'est ça que ça veut dire. Donc, oui, sur les paroles, sur les intentions, bien entendu. Maintenant, sur les actes, pour le moment, le compte n'y est pas. Parce que j'ai le souvenir d…
« Bon, ce sont des mesures qui font dans le bon sens. Simplement, il faut qu'elles soient bien appliquées. Je partage l'idée que la scolarisation des enfants handicapés est une priorité absolue, que le droit à l'éducation doit être un droit absolu. Simplement, aujourd'hui, il faut des moyens. Ça veut dire des auxiliaires de vie scolaire, ça veut dire une formation pour les enseignants, une sensibilisation également du public non handicapé quand ils se retrouvent face à des élèves handicapés dans une même classe. C'est ça que ça veut dire. Donc, oui, sur les paroles, sur les intentions, bien entendu. Maintenant, sur les actes, pour le moment, le compte n'y est pas. Parce que j'ai le souvenir de la loi Allure, où on a eu de moins en moins de logements inaccessibles. J'ai le souvenir des débats qu'on a eus sur la prestation du handicap, sur l'allocation adulte handicapé, et la prise en compte du conjoint, des revenus du conjoint ou pas. Donc, j'ai le souvenir de ce qui s'est passé encore récemment dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Nous, maintenant, on attend des actes, vous savez, on attend des preuves d'amour, c'est ça l'enjeu fondamental. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 16:55
Question 103Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Quelles seraient, selon vous, les bonnes mesures pour éviter la propagation du virus ?
Réponse partielle
Je pense d'abord qu'il faut bien communiquer sur les huit recommandations qu'a fait l'OMS depuis fin janvier. Il y a bien sûr celle de se laver les mains, mais il y en a d'autres également. Et c'est important que tous les Français aient ce niveau de communication. Ça, c'est un enjeu fondamental. Ensuite... Ce qu'on a demandé d'ailleurs avec François Baron et Gérard Larcher au Premier ministre, c'est qu'il y ait un protocole dans ce principe de précaution qui soit coordonné, pour qu'on évite des décisions qui soient finalement désordonnées et qui inquiètent les Français. Si un maire prend une telle décision, un autre une autre... Exactement. Et ça, c'est fondamental pour bien comprendre et a…
« Je pense d'abord qu'il faut bien communiquer sur les huit recommandations qu'a fait l'OMS depuis fin janvier. Il y a bien sûr celle de se laver les mains, mais il y en a d'autres également. Et c'est important que tous les Français aient ce niveau de communication. Ça, c'est un enjeu fondamental. Ensuite... »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 1:51Voir 1 autre passage
« Ce qu'on a demandé d'ailleurs avec François Baron et Gérard Larcher au Premier ministre, c'est qu'il y ait un protocole dans ce principe de précaution qui soit coordonné, pour qu'on évite des décisions qui soient finalement désordonnées et qui inquiètent les Français. Si un maire prend une telle décision, un autre une autre... »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 2:08
Question 104Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
La SNCF, dans le rouge, perte nette de 801 millions d'euros en 2019 contre un bénéfice de 141 millions d'euros en 2018. Conséquence de la grève contre la réforme des retraites. Que vous inspire ce chiffre, cette perte nette de 801 millions d'euros ?
Réponse directe
Eh bien, que ce sont encore les Français qui vont trinquer. Que la grève a un coût. Et que, surtout, il est grand temps, aujourd'hui, de sortir de ces difficultés-là. Comment ? D'abord, en renforçant le service minimum dans les transports. Je pense qu'aujourd'hui, on a une loi qui avait été portée, d'ailleurs, par Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy. Il faut certainement la densifier. Ensuite, il faut aussi une évolution...
« Eh bien, que ce sont encore les Français qui vont trinquer. Que la grève a un coût. Et que, surtout, il est grand temps, aujourd'hui, de sortir de ces difficultés-là. Comment ? D'abord, en renforçant le service minimum dans les transports. Je pense qu'aujourd'hui, on a une loi qui avait été portée, d'ailleurs, par Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy. Il faut certainement la densifier. Ensuite, il faut aussi une évolution... »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 13:46
Question 105Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Est-ce qu'il faut être inquiet ?
Réponse directe
Oui, il faut être inquiet. Vous savez, j'ai encore eu une expérience hier soir, où j'ai vu une saturation des urgences, des situations extrêmement complexes, où parfois, ce sont des familles qui sont obligées de ramener des personnes qui font des malaises parce qu'il n'y a plus d'ambulance pour le faire, où certains partent des blocs avec des blouses de blocs, et non plus avec leurs habits. C'est cela qui est en train de se passer aujourd'hui dans nos urgences. Et donc, oui, il y a une crise des urgences majeures. En plus, on est en pleine période d'épidémie de grippe. Et donc, si on se retrouve avec l'épidémie du coronavirus, qui est le cas actuellement, forcément, il y a un risque d'engor…
« Oui, il faut être inquiet. Vous savez, j'ai encore eu une expérience hier soir, où j'ai vu une saturation des urgences, des situations extrêmement complexes, où parfois, ce sont des familles qui sont obligées de ramener des personnes qui font des malaises parce qu'il n'y a plus d'ambulance pour le faire, où certains partent des blocs avec des blouses de blocs, et non plus avec leurs habits. C'est cela qui est en train de se passer aujourd'hui dans nos urgences. Et donc, oui, il y a une crise des urgences majeures. En plus, on est en pleine période d'épidémie de grippe. Et donc, si on se retrouve avec l'épidémie du coronavirus, qui est le cas actuellement, forcément, il y a un risque d'engorgement des urgences. Quand on sait que la plupart des cas contaminés, c'est le cas en Chine, sont contaminés à l'hôpital, forcément, il y a des interrogations. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 3:22
Question 106Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Damien Abad, mais alors, comment, selon vous, équilibrer financièrement le système de retraite d'ici à 2027 ?
Réponse directe
En repoussant l'âge légal. Et il faut l'assumer ensemble. Parce que si on ne repousse pas l'âge légal, on va baisser les pensions des retraités, ou alors on va augmenter les cotisations, et donc les impôts sur les Français. Et c'est déjà ce qui est en train de se passer. La hausse des cotisations sur les professions libérales, les professions indépendantes, les agriculteurs. Nous, on ne veut pas de ça. On dit aux Français, on repousse l'âge légal à 64 ans dans 8 ans, à 65 ans dans 12 ans, en fonction de l'espérance de vie en bonne santé. Ce qui est d'ailleurs déjà le cas pour bon nombre de Français, je pense notamment aux avocats, mais pas seulement. Et en échange de quoi, ces 30 milliards…
« En repoussant l'âge légal. Et il faut l'assumer ensemble. Parce que si on ne repousse pas l'âge légal, on va baisser les pensions des retraités, ou alors on va augmenter les cotisations, et donc les impôts sur les Français. Et c'est déjà ce qui est en train de se passer. La hausse des cotisations sur les professions libérales, les professions indépendantes, les agriculteurs. Nous, on ne veut pas de ça. On dit aux Français, on repousse l'âge légal à 64 ans dans 8 ans, à 65 ans dans 12 ans, en fonction de l'espérance de vie en bonne santé. Ce qui est d'ailleurs déjà le cas pour bon nombre de Français, je pense notamment aux avocats, mais pas seulement. Et en échange de quoi, ces 30 milliards d'euros nous permettent de financer les petites retraites, nous permettent de prendre en compte les carrières longues et la pénibilité au travail. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 6:46
Question 107Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Mais si vous étiez au pouvoir, Damien Abad, la droite aujourd'hui aurait débloqué 1 milliard d'euros supplémentaires comme le réclament les associations ?
Réponse partielle
En tout cas, il faut, si on considère, et je considère, que ce sujet-là est une priorité nationale, il faut effectivement mettre les moyens qui vont avec. Alors, entre 300 millions et 1 milliard, il y a un écart, il y a de la marge. Ce que je dis simplement, c'est qu'attention aux promesses non financées. Parce que quand on promet tout et qu'on finance rien, on crée de la frustration, on crée de l'attente, et à la fin, on crée des crispations. Je préfère qu'on promette un peu moins, mais qu'on assure le financement de ces promesses. Et c'est le sens de notre proposition de loi, c'est le sens de l'engagement des députés et républicains, c'est de dire, oui, il faut prendre un certain nombre d…
« En tout cas, il faut, si on considère, et je considère, que ce sujet-là est une priorité nationale, il faut effectivement mettre les moyens qui vont avec. Alors, entre 300 millions et 1 milliard, il y a un écart, il y a de la marge. Ce que je dis simplement, c'est qu'attention aux promesses non financées. Parce que quand on promet tout et qu'on finance rien, on crée de la frustration, on crée de l'attente, et à la fin, on crée des crispations. Je préfère qu'on promette un peu moins, mais qu'on assure le financement de ces promesses. Et c'est le sens de notre proposition de loi, c'est le sens de l'engagement des députés et républicains, c'est de dire, oui, il faut prendre un certain nombre de mesures, comme l'Espagne l'a fait d'ailleurs, sur les violences conjugales, mais il faut que ces mesures soient financées. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 12:51
Question 108Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Renaud Delis ?
Réponse à côté
Non, pas du tout. Le problème c'est qu'il ne faut pas qu'on ait des ersatz de concertation. Il ne faut pas que ça fait deux ans qu'on ait une concertation. Ce que nous voulons chez les Républicains, d'abord c'est un vrai dialogue social, sur des bases et sur les principes d'une réforme. Là où le Premier ministre perd son temps, c'est quand il est dans la confusion. C'est quand il ne veut pas toucher par exemple à l'âge légal sur le départ en retraite. C'est quand finalement il balade des syndicats.
« Non, pas du tout. Le problème c'est qu'il ne faut pas qu'on ait des ersatz de concertation. Il ne faut pas que ça fait deux ans qu'on ait une concertation. Ce que nous voulons chez les Républicains, d'abord c'est un vrai dialogue social, sur des bases et sur les principes d'une réforme. Là où le Premier ministre perd son temps, c'est quand il est dans la confusion. C'est quand il ne veut pas toucher par exemple à l'âge légal sur le départ en retraite. C'est quand finalement il balade des syndicats. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 1:18
Question 109Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Et à quel moment est-ce qu'il faudra que la droite se pose la question de l'incarnation quand même puisque dans un système présidentiel, il faut aussi un leadership, il faut un chef ?
Réponse directe
après les élections sénatoriales. D'abord, soyons concentrés sur les municipales, gardons le Sénat, montrons qu'on peut retrouver la crédibilité, montrons qu'on peut incarner des idées et je suis certain ensuite que l'incarnation viendra naturellement comme ça a toujours été le cas à droite.
« après les élections sénatoriales. D'abord, soyons concentrés sur les municipales, gardons le Sénat, montrons qu'on peut retrouver la crédibilité, montrons qu'on peut incarner des idées et je suis certain ensuite que l'incarnation viendra naturellement comme ça a toujours été le cas à droite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 24:10
Question 110Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Jusqu'à quel âge ?
Réponse directe
Parce que c'est la proposition des Républicains jusqu'à 65 ans pour une raison très simple, c'est que c'est la seule mesure d'économie possible qui permet de sauver le système par répartition, qui permet d'assurer la retraite pour nos enfants et nos petits-enfants et qui permet surtout de préserver le pouvoir d'achat des retraités. Parce que si on ne fait pas ça, qu'est-ce qui va se passer ? Et bien la baisse du niveau de pension. Et d'ailleurs c'est le débat de ce matin. On le voit avec la question des mères de famille qui seront impactés par cette réforme proposée par le gouvernement. Donc nous nous disons plutôt repousser l'âge légal parce que l'espérance de vie augmente, plutôt que de f…
« Parce que c'est la proposition des Républicains jusqu'à 65 ans pour une raison très simple, c'est que c'est la seule mesure d'économie possible qui permet de sauver le système par répartition, qui permet d'assurer la retraite pour nos enfants et nos petits-enfants et qui permet surtout de préserver le pouvoir d'achat des retraités. Parce que si on ne fait pas ça, qu'est-ce qui va se passer ? Et bien la baisse du niveau de pension. Et d'ailleurs c'est le débat de ce matin. On le voit avec la question des mères de famille qui seront impactés par cette réforme proposée par le gouvernement. Donc nous nous disons plutôt repousser l'âge légal parce que l'espérance de vie augmente, plutôt que de faire encore le porte-monnaie des retraités. Vous irez manifester la semaine prochaine ? Non, bien sûr que non. Vous savez, la droite, elle sait où elle est. Pourquoi bien sûr que non, après tout ce que vous venez de nous dire ? Parce que celles et ceux qui iront manifester veulent que rien ne change. Et de l'en même temps, nous avons un gouvernement qui lui porte une réforme injuste. Ce que nous voulons à droite, c'est parler à la majorité silencieuse. C'est parler à tous les Françaises et tous les Français qui veulent la réforme. Qui ont bien compris qu'il fallait sauver nos régimes de retraite et pour cela il fallait faire un effort pour chacun. Mais qui veulent que cette réforme soit juste, qu'elle soit équitable et que surtout cette réforme, on dise la vérité aux Français. Parce que le risque qu'on a aujourd'hui, c'est que non seulement on aura les Français dans la rue et donc les blocages, mais en même temps on aura une non-réforme et donc on perdra des deux côtés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 1:42
Question 111Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Est-ce qu'ils ont raison de se dire victimes d'agribashing ?
Réponse directe
Oui, nous les soutenons. Oui, ils ont raison parce qu'il y a une souffrance sociale et territoriale réelle, parce que les agriculteurs sont souvent montrés du droit alors que nous avons une agriculture de qualité en France, que nous avons développé des circuits courts, de l'économie de proximité et que le sujet de l'agriculture est fondamental parce que c'est la question de l'indépendance alimentaire de la France et de l'Europe qui est posée. Et que je ne crois pas que ce soit en faisant des agriculteurs les boucs émissaires de tous nos maux environnementaux que l'on arrivera à résoudre la question alimentaire dans notre pays. L'interdiction du glyphosate, par exemple, c'est une mesure d'ag…
« Oui, nous les soutenons. Oui, ils ont raison parce qu'il y a une souffrance sociale et territoriale réelle, parce que les agriculteurs sont souvent montrés du droit alors que nous avons une agriculture de qualité en France, que nous avons développé des circuits courts, de l'économie de proximité et que le sujet de l'agriculture est fondamental parce que c'est la question de l'indépendance alimentaire de la France et de l'Europe qui est posée. Et que je ne crois pas que ce soit en faisant des agriculteurs les boucs émissaires de tous nos maux environnementaux que l'on arrivera à résoudre la question alimentaire dans notre pays. L'interdiction du glyphosate, par exemple, c'est une mesure d'agribashing pour vous ? Non, l'agribashing, c'est quand on montre les agriculteurs du doigt et quand on considère que les agriculteurs sont les premiers polluants en France. La question du glyphosate, c'est une question qui doit être mise sur la table. Ce que je dis simplement, il n'y a pas un agriculteur en France qui utilise le glyphosate par plaisir. Ce que nous voulons, c'est que parfois dans le mot transition énergétique, on oublie souvent la question de la transition. Les agriculteurs sont OK pour sortir du glyphosate à une condition, c'est qu'on leur donne les moyens de cette sortie, c'est qu'on leur donne les moyens de cette transition, c'est qu'ils puissent produire et utiliser leur production de la même manière avant qu'après le glyphosate. C'est ce que dit le gouvernement, c'est-à-dire qu'on trouve des alternatives, c'est ce que dit le ministre de l'agriculture. Oui, mais sauf que là encore, il y a un gouffre entre les paroles et les actes. Le dire, c'est bien, le faire, c'est mieux, mettre les moyens sur la recherche, mettre les moyens sur la transition. Et aujourd'hui, pour discuter avec beaucoup d'agriculteurs partout en France, ils nous disent tous la même chose, ils nous disent on veut bien sortir du glyphosate à deux conditions. La première, c'est qu'on ait des produits de substitution et aujourd'hui, ce n'est pas tout à fait le cas. La deuxième, c'est que ça se fasse aussi pour l'ensemble des produits européens. Pourquoi ? Parce que si on impose à nos agriculteurs cela, mais que dans le même temps, on accepte des importations de produits agricoles qui, eux, ne respecteraient pas les mêmes normes sociales et sanitaires et environnementales qu'en France, reconnaissez quand même que c'est un peu schizophrène. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 14:48
Question 112Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
d'investiture à huis clos loin des journalistes. Est-ce que c'est ce que j'ai dit ?
Réponse à côté
ça attise les divisions. Oui, parce que quand on a eu trois mois de débats intenses, forcément ça crée des couleurs politiques entre nous et des tensions. Mais est-ce que ça veut dire que ça doit être fait par un conclave ? Je ne crois pas non plus. Il peut y avoir un processus de sélection sur un laps de temps plus court, plus ramassé et en évitant les tensions. En tout cas, c'est quelque chose qui sera sur la table, mais le moment venu, aujourd'hui, nous sommes pleinement tournés vers les élections municipales et vers surtout le chemin des idées.
« ça attise les divisions. Oui, parce que quand on a eu trois mois de débats intenses, forcément ça crée des couleurs politiques entre nous et des tensions. Mais est-ce que ça veut dire que ça doit être fait par un conclave ? Je ne crois pas non plus. Il peut y avoir un processus de sélection sur un laps de temps plus court, plus ramassé et en évitant les tensions. En tout cas, c'est quelque chose qui sera sur la table, mais le moment venu, aujourd'hui, nous sommes pleinement tournés vers les élections municipales et vers surtout le chemin des idées. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 22:26
Question 113Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Et si on regarde devant, justement, est-ce que les primaires, elles auront lieu pour désigner le candidat de la droite en 2022 ?
Réponse partielle
Il y aura un débat le moment venu, mais franchement, poser la question des primaires aujourd'hui, alors qu'on est à quelques mois des municipales, alors qu'il y a les élections départementales et régionales, alors que la droite doit se reconstruire, alors qu'on doit mettre en place un congrès des idées au mois de juillet prochain, ça serait vraiment déplacé. Je pense que la droite s'est trop enfermée sur des questions de personnes, il faut qu'elle en sorte pour retrouver le chemin des idées. Quant à la question de la primaire, là aussi je vous réponds sans langue de bois, je pense qu'il faudra revoir ce processus-là, pas la primaire forcément en tant que telle, il y aura besoin d'un process…
« Il y aura un débat le moment venu, mais franchement, poser la question des primaires aujourd'hui, alors qu'on est à quelques mois des municipales, alors qu'il y a les élections départementales et régionales, alors que la droite doit se reconstruire, alors qu'on doit mettre en place un congrès des idées au mois de juillet prochain, ça serait vraiment déplacé. Je pense que la droite s'est trop enfermée sur des questions de personnes, il faut qu'elle en sorte pour retrouver le chemin des idées. Quant à la question de la primaire, là aussi je vous réponds sans langue de bois, je pense qu'il faudra revoir ce processus-là, pas la primaire forcément en tant que telle, il y aura besoin d'un processus de sélection. Mais admettez quand même qu'un processus de sélection qui se fait comme cela, très médiatisé, avec des débats qui ont un seul objectif, c'est de nous montrer nos divisions, nous montrer les tensions, montrer nos querelles, je crois que ce n'est pas la meilleure manière de préparer... Il vaut mieux une commission »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 21:40
Question 114Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Vous voulez repousser l'âge légal du départ en retraite ?
Réponse directe
Parce que c'est la proposition des Républicains jusqu'à 65 ans pour une raison très simple, c'est que c'est la seule mesure d'économie possible qui permet de sauver le système par répartition, qui permet d'assurer la retraite pour nos enfants et nos petits-enfants et qui permet surtout de préserver le pouvoir d'achat des retraités. Parce que si on ne fait pas ça, qu'est-ce qui va se passer ? Et bien la baisse du niveau de pension. Et d'ailleurs c'est le débat de ce matin. On le voit avec la question des mères de famille qui seront impactés par cette réforme proposée par le gouvernement. Donc nous nous disons plutôt repousser l'âge légal parce que l'espérance de vie augmente, plutôt que de f…
« Parce que c'est la proposition des Républicains jusqu'à 65 ans pour une raison très simple, c'est que c'est la seule mesure d'économie possible qui permet de sauver le système par répartition, qui permet d'assurer la retraite pour nos enfants et nos petits-enfants et qui permet surtout de préserver le pouvoir d'achat des retraités. Parce que si on ne fait pas ça, qu'est-ce qui va se passer ? Et bien la baisse du niveau de pension. Et d'ailleurs c'est le débat de ce matin. On le voit avec la question des mères de famille qui seront impactés par cette réforme proposée par le gouvernement. Donc nous nous disons plutôt repousser l'âge légal parce que l'espérance de vie augmente, plutôt que de faire encore le porte-monnaie des retraités. Vous irez manifester la semaine prochaine ? Non, bien sûr que non. Vous savez, la droite, elle sait où elle est. Pourquoi bien sûr que non, après tout ce que vous venez de nous dire ? Parce que celles et ceux qui iront manifester veulent que rien ne change. Et de l'en même temps, nous avons un gouvernement qui lui porte une réforme injuste. Ce que nous voulons à droite, c'est parler à la majorité silencieuse. C'est parler à tous les Françaises et tous les Français qui veulent la réforme. Qui ont bien compris qu'il fallait sauver nos régimes de retraite et pour cela il fallait faire un effort pour chacun. Mais qui veulent que cette réforme soit juste, qu'elle soit équitable et que surtout cette réforme, on dise la vérité aux Français. Parce que le risque qu'on a aujourd'hui, c'est que non seulement on aura les Français dans la rue et donc les blocages, mais en même temps on aura une non-réforme et donc on perdra des deux côtés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 1:42
Question 115Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Ça signifie, Damien Abad, que le Premier ministre qui reçoit hier et aujourd'hui encore l'ensemble des syndicats, il perd son temps, il a tort de vouloir restaurer le dialogue social ?
Réponse directe
Non, pas du tout. Le problème c'est qu'il ne faut pas qu'on ait des ersatz de concertation. Il ne faut pas que ça fait deux ans qu'on ait une concertation. Ce que nous voulons chez les Républicains, d'abord c'est un vrai dialogue social, sur des bases et sur les principes d'une réforme. Là où le Premier ministre perd son temps, c'est quand il est dans la confusion. C'est quand il ne veut pas toucher par exemple à l'âge légal sur le départ en retraite. C'est quand finalement il balade des syndicats.
« Non, pas du tout. Le problème c'est qu'il ne faut pas qu'on ait des ersatz de concertation. Il ne faut pas que ça fait deux ans qu'on ait une concertation. Ce que nous voulons chez les Républicains, d'abord c'est un vrai dialogue social, sur des bases et sur les principes d'une réforme. Là où le Premier ministre perd son temps, c'est quand il est dans la confusion. C'est quand il ne veut pas toucher par exemple à l'âge légal sur le départ en retraite. C'est quand finalement il balade des syndicats. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 1:18
Question 116Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Renaud Delis. Demain, Damien Abad, à l'appel de la FNSEA et des jeunes agriculteurs en particulier, il y a un millier de tracteurs qui vont converger sur Paris parce que ces agriculteurs manifestent contre ce qu'ils appellent l'agribashing, dont ils se sentent, dont ils se disent victimes. Est-ce que vous les soutenez ?
Réponse directe
Oui, nous les soutenons. Oui, ils ont raison parce qu'il y a une souffrance sociale et territoriale réelle, parce que les agriculteurs sont souvent montrés du droit alors que nous avons une agriculture de qualité en France, que nous avons développé des circuits courts, de l'économie de proximité et que le sujet de l'agriculture est fondamental parce que c'est la question de l'indépendance alimentaire de la France et de l'Europe qui est posée. Et que je ne crois pas que ce soit en faisant des agriculteurs les boucs émissaires de tous nos maux environnementaux que l'on arrivera à résoudre la question alimentaire dans notre pays. L'interdiction du glyphosate, par exemple, c'est une mesure d'ag…
« Oui, nous les soutenons. Oui, ils ont raison parce qu'il y a une souffrance sociale et territoriale réelle, parce que les agriculteurs sont souvent montrés du droit alors que nous avons une agriculture de qualité en France, que nous avons développé des circuits courts, de l'économie de proximité et que le sujet de l'agriculture est fondamental parce que c'est la question de l'indépendance alimentaire de la France et de l'Europe qui est posée. Et que je ne crois pas que ce soit en faisant des agriculteurs les boucs émissaires de tous nos maux environnementaux que l'on arrivera à résoudre la question alimentaire dans notre pays. L'interdiction du glyphosate, par exemple, c'est une mesure d'agribashing pour vous ? Non, l'agribashing, c'est quand on montre les agriculteurs du doigt et quand on considère que les agriculteurs sont les premiers polluants en France. La question du glyphosate, c'est une question qui doit être mise sur la table. Ce que je dis simplement, il n'y a pas un agriculteur en France qui utilise le glyphosate par plaisir. Ce que nous voulons, c'est que parfois dans le mot transition énergétique, on oublie souvent la question de la transition. Les agriculteurs sont OK pour sortir du glyphosate à une condition, c'est qu'on leur donne les moyens de cette sortie, c'est qu'on leur donne les moyens de cette transition, c'est qu'ils puissent produire et utiliser leur production de la même manière avant qu'après le glyphosate. C'est ce que dit le gouvernement, c'est-à-dire qu'on trouve des alternatives, c'est ce que dit le ministre de l'agriculture. Oui, mais sauf que là encore, il y a un gouffre entre les paroles et les actes. Le dire, c'est bien, le faire, c'est mieux, mettre les moyens sur la recherche, mettre les moyens sur la transition. Et aujourd'hui, pour discuter avec beaucoup d'agriculteurs partout en France, ils nous disent tous la même chose, ils nous disent on veut bien sortir du glyphosate à deux conditions. La première, c'est qu'on ait des produits de substitution et aujourd'hui, ce n'est pas tout à fait le cas. La deuxième, c'est que ça se fasse aussi pour l'ensemble des produits européens. Pourquoi ? Parce que si on impose à nos agriculteurs cela, mais que dans le même temps, on accepte des importations de produits agricoles qui, eux, ne respecteraient pas les mêmes normes sociales et sanitaires et environnementales qu'en France, reconnaissez quand même que c'est un peu schizophrène. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 14:48
Question 117Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Vous dites que le fait que ce soit médiatisé,
Réponse à côté
ça attise les divisions. Oui, parce que quand on a eu trois mois de débats intenses, forcément ça crée des couleurs politiques entre nous et des tensions. Mais est-ce que ça veut dire que ça doit être fait par un conclave ? Je ne crois pas non plus. Il peut y avoir un processus de sélection sur un laps de temps plus court, plus ramassé et en évitant les tensions. En tout cas, c'est quelque chose qui sera sur la table, mais le moment venu, aujourd'hui, nous sommes pleinement tournés vers les élections municipales et vers surtout le chemin des idées.
« ça attise les divisions. Oui, parce que quand on a eu trois mois de débats intenses, forcément ça crée des couleurs politiques entre nous et des tensions. Mais est-ce que ça veut dire que ça doit être fait par un conclave ? Je ne crois pas non plus. Il peut y avoir un processus de sélection sur un laps de temps plus court, plus ramassé et en évitant les tensions. En tout cas, c'est quelque chose qui sera sur la table, mais le moment venu, aujourd'hui, nous sommes pleinement tournés vers les élections municipales et vers surtout le chemin des idées. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, violences conjugales, municipales... le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 22:26
Question 118Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"
Le Premier ministre, Damien Abad, a détaillé hier les principales mesures présentées par le gouvernement sur l'immigration. Nous voulons reprendre le contrôle sur notre politique migratoire, a déclaré d'entrée Édouard Philippe. Sur la sémantique reprendre le contrôle, take back control, c'était le slogan des Brexiteurs, du camp favorable au Brexit. Est-ce que vous pensez qu'il a raison, le Premier ministre, de se positionner sur ce registre-là ?
Réponse partielle
Je pense que sur cette proposition et ce plan migration du Premier ministre, on est à côté. Pour une raison très simple, c'est qu'en fait, ce plan concerne surtout l'immigration économique, avec des objectifs chiffrés, qu'on appelle des quotas, d'ailleurs avec un mot dont on pourrait discuter le sens, alors que la volonté des Français et la volonté de la droite, c'est de maîtriser l'immigration, de mieux la contrôler, et surtout d'éviter une immigration de masse. Et que là, ce qu'on est en train de faire, c'est qu'on ouvre les vannes sur l'immigration étudiante, on va ouvrir les vannes sur l'immigration économique, on ne traite pas de l'immigration irrégulière au très peu, et de l'immigrati…
« Je pense que sur cette proposition et ce plan migration du Premier ministre, on est à côté. Pour une raison très simple, c'est qu'en fait, ce plan concerne surtout l'immigration économique, avec des objectifs chiffrés, qu'on appelle des quotas, d'ailleurs avec un mot dont on pourrait discuter le sens, alors que la volonté des Français et la volonté de la droite, c'est de maîtriser l'immigration, de mieux la contrôler, et surtout d'éviter une immigration de masse. Et que là, ce qu'on est en train de faire, c'est qu'on ouvre les vannes sur l'immigration étudiante, on va ouvrir les vannes sur l'immigration économique, on ne traite pas de l'immigration irrégulière au très peu, et de l'immigration clandestine, et on ne s'occupe pas de la question du regroupement familial, qui est une question également centrale. Donc moi, je pense qu'on tire à côté. Simplement, bien sûr, quand les auditrices et les auditeurs nous écoutent, et qu'ils voient, ils entendent le mot quota, il veut dire finalement quota, c'est qu'on va limiter l'immigration. Et notre grosse crainte à nous, c'est qu'en fait, quota va parfois permettre d'ouvrir les vannes de l'immigration encore aujourd'hui. Et c'est ça l'enjeu. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"Vérifier à 5:15Voir 1 autre passage
« Sauf que Nicolas Salamé, nous ce que nous voulons, ce sont des plafonds limitatifs, qu'on inscrive dans la Constitution, et que l'on puisse en débattre chaque année au Parlement. Pourquoi ce sont des plafonds limitatifs ? Et ce n'est pas la même chose, parce que le quota c'est un objectif. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que si vous manquez de tel ou tel métier, vous allez augmenter finalement le nombre de personnes. Et d'ailleurs, on n'a aucune opposition avec cela, parce que bien sûr, moi je viens d'un département très industriel, le département de l'Ain, où on a besoin aussi d'une main d'oeuvre, et on sait très bien que l'immigration économique apporte cette richesse à notre pays. Mais ce que nous disons simplement aujourd'hui, et c'est là où il y a effectivement cette escroquerie intellectuelle et politique, c'est que la vérité, c'est que derrière cela, en fait, il y a un objectif affiché d'augmentation de l'immigration. Nous, on veut des plafonds limitatifs. Et c'était ça la grande différence dans le projet présidentiel de la droite. C'était cela que nous proposions, limiter tout simplement l'immigration, et puis surtout, s'attaquer à la question du regroupement familial et de l'immigration familiale, qui est un enjeu, vous le savez, central. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"Vérifier à 6:36
Question 119Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"
Comment exister ?
Réponse à côté
Par les idées. Je crois que notre groupe politique est une force d'opposition, bien sûr, au gouvernement, et à cette majorité, une force d'opposition ferme et responsable. Mais elle doit aussi devenir une force de proposition qui doit incarner l'alternance aux yeux des Français. Ce que je veux, c'est qu'on retrouve le chemin des idées.
« Par les idées. Je crois que notre groupe politique est une force d'opposition, bien sûr, au gouvernement, et à cette majorité, une force d'opposition ferme et responsable. Mais elle doit aussi devenir une force de proposition qui doit incarner l'alternance aux yeux des Français. Ce que je veux, c'est qu'on retrouve le chemin des idées. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"Vérifier à 2:44
Question 120Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"
Est-ce qu'elles vont, selon vous, dans le bon sens ?
Réponse directe
Oui. Je réponds très clairement oui. Mais est-ce qu'elles sont suffisantes ? Non. Pour une raison très simple, l'aide médicale d'État, c'est un milliard d'euros que ça coûte. C'est à peu près 300 000 personnes qui sont concernées. Et donc, on sait très bien que ce n'est pas simplement en régulant le panier de soins ou en augmentant le délai de carence qu'on va résoudre cette équation-là. C'est d'abord en s'attaquant à l'immigration clandestine, en s'attaquant à la cause du problème en tant que tel. Et que donc, si demain, nous passons de 300 000 à 400 000, 500 000, 600 000 personnes, le coût pour les finances publiques augmentera. Donc, ce que nous disons, c'est que oui, ce sont des mesures…
« Oui. Je réponds très clairement oui. Mais est-ce qu'elles sont suffisantes ? Non. Pour une raison très simple, l'aide médicale d'État, c'est un milliard d'euros que ça coûte. C'est à peu près 300 000 personnes qui sont concernées. Et donc, on sait très bien que ce n'est pas simplement en régulant le panier de soins ou en augmentant le délai de carence qu'on va résoudre cette équation-là. C'est d'abord en s'attaquant à l'immigration clandestine, en s'attaquant à la cause du problème en tant que tel. Et que donc, si demain, nous passons de 300 000 à 400 000, 500 000, 600 000 personnes, le coût pour les finances publiques augmentera. Donc, ce que nous disons, c'est que oui, ce sont des mesures que nous soutenons qui vont dans le bon sens, mais qui restent insuffisantes. Ce que nous proposons, c'est une aide médicale d'urgence. D'ailleurs, une proposition de loi qui sera déposée au Sénat dans ce sens par les sénateurs de droite, parce que nous pensons effectivement que c'est l'honneur de la France de soigner toutes celles et tous ceux, y compris ceux qui sont en situation irrégulière, qui sont en situation d'urgence vitale, mais que par contre, nous devons sanctionner tous les abus. Et les abus, il y en a malheureusement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"Vérifier à 7:50
Question 121Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"
Donc vous craignez qu'Emmanuel Macron n'aille pas au bout, c'est ça ?
Réponse directe
Mais c'est même déjà une réalité, malheureusement. Calande grecque. Déjà, 2025, c'est hors mandat, mais alors 2062, c'est quasiment hors vie temporelle de chacune et de chacun. Donc ça veut dire quoi ? Enfin, pas de tout le monde, j'espère. Mais en tout cas, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en fait, on abandonne cette réforme des retraites. Et c'est toujours ça le macronisme. On met d'abord des grandes paroles, d'abord des mots forts, pour finalement agir faiblement au final. Et c'est cela qu'on doit démontrer aux Français.
« Mais c'est même déjà une réalité, malheureusement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"Vérifier à 15:32Voir 1 autre passage
« Calande grecque. Déjà, 2025, c'est hors mandat, mais alors 2062, c'est quasiment hors vie temporelle de chacune et de chacun. Donc ça veut dire quoi ? Enfin, pas de tout le monde, j'espère. Mais en tout cas, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en fait, on abandonne cette réforme des retraites. Et c'est toujours ça le macronisme. On met d'abord des grandes paroles, d'abord des mots forts, pour finalement agir faiblement au final. Et c'est cela qu'on doit démontrer aux Français. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"Vérifier à 15:37
Question 122Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"
Est-ce que quelqu'un comme François Baroin vous semble être la bonne personne ?
Réponse partielle
Je pense en tout cas qu'il a une équation politique favorable pour la droite. François Baroin, c'est quelqu'un qui a des qualités politiques, humaines, qui sont extrêmement fortes. Moi, je souhaite effectivement qu'il prenne des responsabilités, qu'il s'implique. Après, c'est à lui de voir cela. Ce que je note simplement, c'est que l'élection de Christian Jacob à la présidence du parti, permet aussi à François Baroin aujourd'hui de reparticiper aux travaux des Républicains. C'est trop tôt pour le dire. Mais il y a une incarnation positive. Et je souhaite effectivement que François Baroin puisse incarner la droite.
« Je pense en tout cas qu'il a une équation politique favorable pour la droite. François Baroin, c'est quelqu'un qui a des qualités politiques, humaines, qui sont extrêmement fortes. Moi, je souhaite effectivement qu'il prenne des responsabilités, qu'il s'implique. Après, c'est à lui de voir cela. Ce que je note simplement, c'est que l'élection de Christian Jacob à la présidence du parti, permet aussi à François Baroin aujourd'hui de reparticiper aux travaux des Républicains. C'est trop tôt pour le dire. Mais il y a une incarnation positive. Et je souhaite effectivement que François Baroin puisse incarner la droite. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"Vérifier à 18:58
Question 123Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"
Damien Abad, sur le référendum ADP, le compteur de signatures était hier à 924 000, il s'approche du million. Le million pour Alexis Corbière devrait pousser Emmanuel Macron à déclencher le référendum d'initiative partagée. Pensez-vous la même chose que lui ?
Réponse directe
Oui, mais je ne fais pas partie de ces signataires pour une raison très simple, c'est que je ne souhaitais pas mêler ma voix à ceux de la France insoumise, ou celles et ceux qui ont porté aussi ce référendum. Mais j'entends aussi les arguments. Et chez nous, nous avons un député sur deux, au sein de notre groupe Les Républicains, dont Gilles Carrez, qui ont fait un engagement fort, parce que, sur une raison très simple, c'est qu'ils ne veulent pas vendre les bijoux de famille, et qu'il y a un sujet central. Ce qui est simplement, c'est que le président de la République doit tenir ses engagements. Ses engagements, c'est d'abord l'engagement sur l'information en tant que telle, sur le fait qu…
« Oui, mais je ne fais pas partie de ces signataires pour une raison très simple, c'est que je ne souhaitais pas mêler ma voix à ceux de la France insoumise, ou celles et ceux qui ont porté aussi ce référendum. Mais j'entends aussi les arguments. Et chez nous, nous avons un député sur deux, au sein de notre groupe Les Républicains, dont Gilles Carrez, qui ont fait un engagement fort, parce que, sur une raison très simple, c'est qu'ils ne veulent pas vendre les bijoux de famille, et qu'il y a un sujet central. Ce qui est simplement, c'est que le président de la République doit tenir ses engagements. Ses engagements, c'est d'abord l'engagement sur l'information en tant que telle, sur le fait que tout le monde, si ceux qui le souhaitent puissent signer, puissent le faire. De la même chose, il a dit qu'il a baissé ce seuil pour déclencher le référendum de 4 millions à 1 million, et donc, s'il faut le faire, il doit le faire, il doit l'assumer. C'est au président de la République de prendre ses responsabilités sur ce sujet-là, et nous ensuite, c'est à la droite, effectivement, de reconstruire son ADN politique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"Vérifier à 10:44
Question 124Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"
Ils se sont abstenus. Vous ne pouviez pas aller jusqu'à voter pour. C'était trop violent pour votre famille politique ?
Réponse partielle
Ce n'est pas une question de violence. c'est quelque chose d'un peu entre les deux. Alors, oui, c'est entre les deux. Mais pourquoi ? C'était une abstention de conviction. Parce que j'ai un doute sur ce sujet. Permettez-moi ce sujet de ne pas avoir de certitude. Je crois fondamentalement que deux femmes, qu'un enfant puisse vivre et s'épanouir dans un couple de femmes. C'est ma conviction intime et profonde. Mais je m'interroge aussi sur les conséquences que ça a sur la société, les conséquences que ça a sur l'affiliation. Et puis, la deuxième raison de mon station, c'est les doutes que j'ai aussi sur ce qui a été fait sur le diagnostic préimplantatoire. Parce que dans cette loi bioéthique,…
« Ce n'est pas une question de violence. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"Vérifier à 20:08Voir 1 autre passage
« c'est quelque chose d'un peu entre les deux. Alors, oui, c'est entre les deux. Mais pourquoi ? C'était une abstention de conviction. Parce que j'ai un doute sur ce sujet. Permettez-moi ce sujet de ne pas avoir de certitude. Je crois fondamentalement que deux femmes, qu'un enfant puisse vivre et s'épanouir dans un couple de femmes. C'est ma conviction intime et profonde. Mais je m'interroge aussi sur les conséquences que ça a sur la société, les conséquences que ça a sur l'affiliation. Et puis, la deuxième raison de mon station, c'est les doutes que j'ai aussi sur ce qui a été fait sur le diagnostic préimplantatoire. Parce que dans cette loi bioéthique, il y avait le sujet PMA, mais il y avait aussi d'autres sujets fondamentaux. Notamment la question du diagnostic préimplantatoire. Voilà. Et donc, j'ai voulu envoyer un signal. Le signal, effectivement, que sur ces sujets-là, on a voulu parfois que la droite se recoqueville sur elle-même. Et on voit, regardez, l'évolution politique qu'il y a aujourd'hui. Il s'agit pour nous d'avoir des bornes claires. La GPA, nous sommes contre. La marchandisation du corps, nous sommes contre. Mais il y a aussi des sujets de société sur lesquels nous pouvons évoluer. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"Vérifier à 20:11
Question 125Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"
quelles sont les idées de la droite ?
Réponse directe
Je ne crois pas. Les paroles sont chez Emmanuel Macron. Et je suis très clair avec vous, il y a effectivement un électorat de droite qui est séduit par ces paroles-là. Mais à nous de montrer qu'il y a un gouffre entre les paroles et les actes. Et surtout à nous de garder notre ADN politique. Quelle est la volonté du président de la République ? C'est de dévitaliser la droite. C'est de nous faire sortir notre ADN politique. Nos idées, elles sont très claires. La liberté, par exemple. C'est un sujet fondamental. La droite doit devenir ce parti des libertés. Comme nous l'avons fait d'ailleurs au moment de l'élection présidentielle. La question de l'autorité de l'État, la question de la laïcité…
« Je ne crois pas. Les paroles sont chez Emmanuel Macron. Et je suis très clair avec vous, il y a effectivement un électorat de droite qui est séduit par ces paroles-là. Mais à nous de montrer qu'il y a un gouffre entre les paroles et les actes. Et surtout à nous de garder notre ADN politique. Quelle est la volonté du président de la République ? C'est de dévitaliser la droite. C'est de nous faire sortir notre ADN politique. Nos idées, elles sont très claires. La liberté, par exemple. C'est un sujet fondamental. La droite doit devenir ce parti des libertés. Comme nous l'avons fait d'ailleurs au moment de l'élection présidentielle. La question de l'autorité de l'État, la question de la laïcité, sur laquelle nous attendons un discours présidentiel clair. C'est un enjeu fondamental. On va sûrement l'aborder tout à l'heure. Mais la question migratoire aussi. Là aussi, nous avons des idées très claires. Et sur le plan économique, là aussi, il faut que nous assumions. Nous devons être le parti de la baisse des impôts. Mais pas la baisse des impôts par l'augmentation de la dépense. La baisse des impôts par la maîtrise de la dépense publique. Et aussi, moi je souhaite qu'on aille chercher de nouveaux sujets. Qu'on parle de la dépendance. Qu'on parle du handicap. Qu'on parle de l'écologie. Qu'on parle de l'école. Des sujets que la droite, malheureusement, a trop laissé en jachère ces dernières années. Ça doit être ça l'enjeu. D'ouvrir toutes les portes. De rassembler. Et surtout aussi, d'avoir des idées nouvelles. La dernière idée nouvelle, finalement, pour la droite, souvent, beaucoup le disent, c'était la défiscalisation des heures supplémentaires de Nicolas Sarkozy. Eh bien, je pense que maintenant, ça fait 10 ans. Et à nous, effectivement, de retrouver... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "LR doit retrouver le chemin des idées"Vérifier à 3:29
« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 12:15
« D'abord, ce plan de relance est utile, nécessaire, mais il est tardif. Et dans les amendements que nous allons présenter, nous allons demander une mise en œuvre plus rapide. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que, sinon, la mise en œuvre va se faire fin 2021. Et pour nous, fin 2021, c'est trop tard, parce que les entreprises françaises vont souffrir dès l'automne. Elles souffrent d'ailleurs déjà aujourd'hui. Et que donc, il faut agir vite et fort. Ensuite, nous voulons surtout garantir aux Français le fait qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt future. Parce que quand vous construisez un plan sur le déficit... C'est ce qui est garanti, Mme Lacroix. Oui, mais par les paroles. Par les paroles. Mais quand vous faites un plan de relance, dont la moitié est financée par le déficit et la dette, les déficits d'aujourd'hui sont souvent les impôts de demain. Et donc, il faudra être vigilant par rapport à ça. Et puis, il y a des mesures que nous voulons améliorer. J'en prends juste une. C'est la question, par exemple, de l'emploi des jeunes. Il y a une exonération de charges sociales patronales que nous avons d'ailleurs proposée, mais qui s'arrête à deux smics. Nous proposons d'aller plus loin, notamment pour toucher les jeunes diplômés. Parce qu'il y a des jeunes qui sont... Qui sont les oubliés, les jeunes diplômés ? Oui. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, on a eu aussi Alain Juppé, qui était très longtemps en tête dans les sondages. Je crois d'ailleurs qu'Edouard Philippe était lui-même un Juppéiste, donc il doit savoir qu'être en tête dans les sondages un an et demi avant une élection présidentielle, dans lequel, en plus, on n'a pas donné sa volonté d'y concourir, ne représente pas grand-chose. Non, la vérité, c'est que les Français ont apprécié, je crois, le Premier ministre, au moment de la crise sanitaire, c'est-à-dire à la fois son calme, sa sérénité et son sang-froid. C'est plus une attitude qu'ils ont appréciée qu'un projet politique. Edouard Philippe, il a porté le projet politique d'Emmanuel Macron, du gouvernement. Edouard Philippe, il a échoué avec le gouvernement sur beaucoup de sujets, comme par exemple la question de la réforme des retraites. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 8:59Voir 2 autres passages
« Alors je crois que beaucoup de choses sont dites, sont écrites, beaucoup de monde parle au nom de François Baroin, mais moi je fais confiance qu'un intéressé a son expression personnelle, et il l'a dit, il donnera sa décision à l'automne, c'est-à-dire que ça sera certainement effectivement dans les prochaines semaines et dans les prochains mois. Certains y voient un certain nombre de signaux négatifs. Moi ce que je peux dire simplement aujourd'hui, c'est que François Baroin vient aux universités d'été, ce qui est déjà un signal politique fort d'attachement à sa famille politique, que François Baroin est sensible et suit l'actualité politique française et internationale, et que sa décision, c'est une décision personnelle, qu'il rendra le moment venu. Mais seriez-vous déçu s'il n'y allait pas ? Mais vous savez, François Baroin, c'est un atout majeur pour notre famille politique, il est président des maires de France, c'est que la personnalité qui est écoutée, qui est respectée, qui est charismatique, qui en plus est calme et apaisée, on a besoin de cette autorité naturelle et charismatique. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 0:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors je crois que beaucoup de choses sont dites, sont écrites, beaucoup de monde parle au nom de François Baroin, mais moi je fais confiance qu'un intéressé a son expression personnelle, et il l'a dit, il donnera sa décision à l'automne, c'est-à-dire que ça sera certainement effectivement dans les prochaines semaines et dans les prochains mois. Certains y voient un certain nombre de signaux négatifs. Moi ce que je peux dire simplement aujourd'hui, c'est que François Baroin vient aux universités d'été, ce qui est déjà un signal politique fort d'attachement à sa famille politique, que François Baroin est sensible et suit l'actualité politique française et internationale, et que sa décision, c'est une décision personnelle, qu'il rendra le moment venu. Mais seriez-vous déçu s'il n'y allait pas ? Mais vous savez, François Baroin, c'est un atout majeur pour notre famille politique, il est président des maires de France, c'est que la personnalité qui est écoutée, qui est respectée, qui est charismatique, qui en plus est calme et apaisée, on a besoin de cette autorité naturelle et charismatique. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 12:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais justement, ne laissons pas ces thèmes-là au Front National. On les a trop laissés par le passé, et on a vu les résultats. La réalité, c'est que le Front National n'a pas le monopole de la sécurité, et ils vivent des problèmes des Français. C'est ça la grande différence. Et donc, vous savez, il ne s'agit pas de faire peur, il s'agit simplement de constater aujourd'hui, et il y a des chiffres, mais au-delà des chiffres, il y a aussi une perception. Et donc, je crois que, face à ça, moi, je ne crois pas au fatalisme, je ne crois pas à la fatalité, je ne crois pas au fait qu'il faille renoncer. Et malheureusement, et on le voit dans cette politique dure en même temps, eh bien, on s'arrête au milieu du guet. Il y a une inaction, une immobilité. Il y a des volontés politiques qu'on sent, notamment par le ministre intérieur, par exemple. Mais on voit que ces volontés politiques, elles sont bloquées par, finalement, une politique qui ne correspond pas aux attentes des Français. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 13:39Voir 2 autres passages
« Regardons les résultats. A chaque fois qu'il y a eu rapprochement, il y a eu des fêtes sur les élections municipales. La réalité, c'est que les gens, ils ne veulent pas des tambouilles potypiciens. 73% des Français souhaitent une candidature de droite à l'élection présidentielle. Par contre, il faut incarner cette candidature, il faut porter un projet politique, il faut montrer nos différences. Moi, je crois que le macronisme, vous savez, c'est la politique du « en même temps ». C'est l'immobilisme et la paralysie permanente. Je rappelle que ce gouvernement est issu d'une majorité de gauche. C'est ça au Parlement. Et que donc, on le voit sur la question sécuritaire, par exemple, avec les tensions qu'il y a entre le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux, qu'on n'est pas dans une politique de droite. Donc, c'est à nous de démontrer cela, et c'est à nous, effectivement, de porter une ambition de droite pour notre pays. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 8:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 nov. 2019 au 5 sept. 2020 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, clairement oui. Moi, je souhaite... Il y a un livre blanc qui était prévu sur les questions de sécurité, qui a été d'ailleurs retardé par le gouvernement. Ce ne peut pas être simplement de la communication. Faire une politique de sécurité en France, ce n'est pas simplement se rendre dans les quartiers, soutenir les policiers devant les caméras, ou agir pour telle ou telle personne. Ce sont aussi des actes concrets. Et les actes concrets, nous en avons mis chez les Républicains sur la table. Alors après, on peut débattre, on peut être d'accord, pas d'accord, mais nous avons mis la question des peines planchées, la question des rétentions de sûreté, la question de la suppression d'aménagement automatique des peines. Des propositions, nous en avons... »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 13:02Voir 2 autres passages
« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 12:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, clairement oui. Moi, je souhaite... Il y a un livre blanc qui était prévu sur les questions de sécurité, qui a été d'ailleurs retardé par le gouvernement. Ce ne peut pas être simplement de la communication. Faire une politique de sécurité en France, ce n'est pas simplement se rendre dans les quartiers, soutenir les policiers devant les caméras, ou agir pour telle ou telle personne. Ce sont aussi des actes concrets. Et les actes concrets, nous en avons mis chez les Républicains sur la table. Alors après, on peut débattre, on peut être d'accord, pas d'accord, mais nous avons mis la question des peines planchées, la question des rétentions de sûreté, la question de la suppression d'aménagement automatique des peines. Des propositions, nous en avons... »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 13:02Voir 1 autre passage
« Non, j'ai surtout le sentiment que les liens de confiance sont renoués. Il a participé à une colloque que nous avons tenue sur les retraites à l'Assemblée nationale. Il a apporté son expertise en tant qu'ancien ministre. Aujourd'hui, il apporte son soutien à des candidats comme Martine Vassal qui fait preuve de beaucoup de courage et dont d'ailleurs les menaces et les insultes sont absolument insupportables dans cette vie politique française. Mais en tout cas, moi je trouve que c'est une belle image. C'est bien, Xavier Bertrand comme d'autres, qui aujourd'hui participent cela. On a des candidats, Rachida Dati et Martine Vassal, dans les deux premières villes de France. D'abord un qui sont des femmes courageuses, combatives et qui ont envie de gagner. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 11:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 12:15Voir 2 autres passages
« L'écologie, ça commence à bien faire. D'accord, mais je peux aussi vous rappeler la mise en œuvre du Grenelle de l'Environnement par Nicolas Sarkozy et la Charte de l'Environnement par Jacques Chirac. Bref, je crois que l'enjeu aujourd'hui pour la droite, effectivement, c'est de comprendre qu'il y a une urgence écologique et climatique comme jamais il y a eu. Et que face à cela, c'est un projet de société. Et que nous ne pouvons pas être absents de ce projet de société. C'est d'ailleurs pour ça que nous allons lancer dans quelques jours une task force environnementale qui va rassembler des députés, des sénateurs, des députés européens qui aura pour objectif de réfléchir sur cette question écologique de penser l'écologie de droite. L'écologie de droite, c'est justement de ne pas opposer la nature et l'homme comme on le fait dans l'écologie de gauche. Et de faire des propositions concrètes dans le cadre de nos journées parlementaires qui auront lieu au mois d'octobre pour montrer que la droite a réinvesti le champ de l'écologie et qu'on peut concilier écologie et croissance à avoir une écologie positive, pragmatique, concrète, du quotidien. C'est toute notre ambition. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 19:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que ça serait surtout un grand danger, et une manière d'ouvrir les portes du pouvoir à Mme Le Pen. Parce que si la droite se fond dans le macronisme, ça veut dire très clairement que l'espace politique de Mme Le Pen va s'élargir, et que vous aurez une partie de l'électorat de droite qui ne se reconnaît pas dans le macronisme, qui tombera dans les bras de Mme Le Pen à un moment où elle-même, elle est contestée en interne, à un moment où tout le monde a vu son incapacité, son incompétence à présider notre pays. Donc je crois que, ça c'est la première chose. Deuxième chose, c'est que la droite, elle a des convictions, des valeurs, elle a un projet politique qui est différent du macronisme. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 7:14Voir 2 autres passages
« De moins en moins, je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand le président de la République parle, par exemple, d'incivilité quand il s'agit d'assassinat. Je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand la délingance continue d'augmenter. Je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand il y a une fracture territoriale qui n'a jamais été aussi importante dans notre pays. Et je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand on voit les risques qu'il y a sur un chômage de masse. Vous savez, c'est comme sur la réforme des retraites. On nous a dit... Sur la réforme des retraites, on nous a dit que c'est une réforme de droite. On a vu le résultat, ce n'est pas une réforme de droite, ce n'est même pas une réforme de gauche, c'est en fait une non-réforme et c'est peut-être ça le smacronisme. Damien Abad, président du groupe LR à l'Assemblée Nationale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 15:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Valérie Pécresse était présente hier aux universités d'été, Xavier Bertrand est venu devant le groupe à l'Assemblée nationale lors de débats sur la réforme des retraites. Certes, ils ne sont plus encartés, mais les liens ne sont pas rompus avec notre famille politique. Et donc, c'est ça qui est essentiel. Enfin, ils sont partis pour des désaccords tout de même. Oui, mais aujourd'hui, il y a un chemin de retour, on le constate. On voit en tout cas qu'il y a un corpus de valeurs communes, il y a une critique commune à l'égard de la politique menée par le gouvernement et le président de la République, et que c'est ça qui nous rassemble. Ensuite, vous savez, quand on vote pour un candidat à l'élection présidentielle, ça dépasse le seul parti politique en tant que tel. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« D'abord, ce plan de relance est utile, nécessaire, mais il est tardif. Et dans les amendements que nous allons présenter, nous allons demander une mise en œuvre plus rapide. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que, sinon, la mise en œuvre va se faire fin 2021. Et pour nous, fin 2021, c'est trop tard, parce que les entreprises françaises vont souffrir dès l'automne. Elles souffrent d'ailleurs déjà aujourd'hui. Et que donc, il faut agir vite et fort. Ensuite, nous voulons surtout garantir aux Français le fait qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt future. Parce que quand vous construisez un plan sur le déficit... C'est ce qui est garanti, Mme Lacroix. Oui, mais par les paroles. Par les paroles. Mais quand vous faites un plan de relance, dont la moitié est financée par le déficit et la dette, les déficits d'aujourd'hui sont souvent les impôts de demain. Et donc, il faudra être vigilant par rapport à ça. Et puis, il y a des mesures que nous voulons améliorer. J'en prends juste une. C'est la question, par exemple, de l'emploi des jeunes. Il y a une exonération de charges sociales patronales que nous avons d'ailleurs proposée, mais qui s'arrête à deux smics. Nous proposons d'aller plus loin, notamment pour toucher les jeunes diplômés. Parce qu'il y a des jeunes qui sont... Qui sont les oubliés, les jeunes diplômés ? Oui. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes5 janv. 2018 au 5 sept. 2020 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ce plan de relance est utile, nécessaire, mais il est tardif. Et dans les amendements que nous allons présenter, nous allons demander une mise en œuvre plus rapide. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que, sinon, la mise en œuvre va se faire fin 2021. Et pour nous, fin 2021, c'est trop tard, parce que les entreprises françaises vont souffrir dès l'automne. Elles souffrent d'ailleurs déjà aujourd'hui. Et que donc, il faut agir vite et fort. Ensuite, nous voulons surtout garantir aux Français le fait qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt future. Parce que quand vous construisez un plan sur le déficit... C'est ce qui est garanti, Mme Lacroix. Oui, mais par les paroles. Par les paroles. Mais quand vous faites un plan de relance, dont la moitié est financée par le déficit et la dette, les déficits d'aujourd'hui sont souvent les impôts de demain. Et donc, il faudra être vigilant par rapport à ça. Et puis, il y a des mesures que nous voulons améliorer. J'en prends juste une. C'est la question, par exemple, de l'emploi des jeunes. Il y a une exonération de charges sociales patronales que nous avons d'ailleurs proposée, mais qui s'arrête à deux smics. Nous proposons d'aller plus loin, notamment pour toucher les jeunes diplômés. Parce qu'il y a des jeunes qui sont... Qui sont les oubliés, les jeunes diplômés ? Oui. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 16:28Voir 2 autres passages
« Mais je ne veux pas que les pays dits frugaux fassent davantage, finalement, fassent un espèce de chantage à la contribution nette pour pouvoir accepter cet accord. Moi, ce que je voulais, c'est très clair, c'est un accord, je l'ai dit, et d'ailleurs je l'ai salué, mais je veux que cet accord, il soit fait sur des bases stabilisées, c'est-à-dire qu'on sache exactement, par exemple, les ressources propres. Le président de la République a été assez flou hier sur la question de la taxe carbone, sur la question de la taxe sur les transactions financières, la question de l'entrée en vigueur, la question du montant de cette taxe, la manière dont cela va être financé, et vous savez comme moi, si ce n'est pas financé, qu'est-ce qui se passe à la fin des fins ? C'est une ressource propre supplémentaire que l'on va créer, donc c'est un impôt européen, ou alors on va assumer collectivement d'endetter encore massivement l'Europe et la France. Donc, c'est ça, moi j'ai besoin qu'il y ait une clarté, une lisibilité. Après, je ne suis pas de ceux qui dénoncent pour dénoncer, et je sais la difficulté de l'exercice, et je sais quand vous passez comme ça 3-4 jours ou 4 nuits dans ces conditions-là, ce n'est pas facile, d'ailleurs il faudra certainement en tirer les leçons. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au contraire, justement, je pense que la France serait dans une meilleure position politique si elle avait des finances publiques plus saines. Et aujourd'hui, la difficulté de la France, c'est qu'elle essaye de donner des leçons à tout le monde, mais que la réalité aujourd'hui de ses comptes publics fait qu'elle ne peut plus en donner. Et ça, ça veut dire une perte de souveraineté budgétaire. Mais être maîtrisé sa dépense publique, être en capacité de maîtriser son budget, ça ne veut pas dire ne pas être solidaire. Ce que je reproche, et moi, ce n'est pas un reproche que je fais aux pays frugaux, c'est simplement de dire, aujourd'hui, on ne peut pas avoir un accord qui soit un accord de dupe où on ferait croire aux Français que finalement l'Europe paye l'addition et qu'à la fin des fins, circuler, il n'y a plus rien à voir et que la France n'a plus de responsabilité en matière budgétaire. Non, je ne crois pas à ça du tout. Et je pense que dans ce plan de relance français, il y aura aussi de la clarté à avoir sur le financement que l'on fera en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 4:49Voir 2 autres passages
« Oui, très clairement. Et il faut l'assumer. Je crois très clairement. Et vous savez, on a fait une proposition avec les Républicains il y a quelques semaines, avec les députés, sur deux choses. On a dit, gel de toute fermeture de lits, au moins jusqu'à la fin de l'année, parce qu'on ne veut pas revivre l'épisode qu'on a vécu dans le Grand Est avec un directeur régional de l'ARS qui voulait fermer des lits en pleine crise sanitaire. Et la deuxième chose que le gouvernement a refusé, c'est dommage, c'est qu'on puisse, de manière temporaire aussi, avoir des autorisations d'ouverture de lits qui soient plus faciles. Aujourd'hui, vous avez un filtre de l'ARS. Nous, nous souhaitons que le directeur d'établissement ait plus de responsabilités. Donc oui, bien sûr, mais je le dis aussi, n'oublions jamais quand même que les dépenses de santé en France, par rapport aux péridies intérieures bruites, sont plus importantes qu'en Allemagne. Et que pourtant, l'Allemagne a beaucoup plus de lits de réanimation que nous. Et donc, ça veut dire que ce n'est pas simplement une question de moyens. Les moyens sont importants, mais c'est aussi une question d'allocation. Et je vous donne juste ce chiffre-là. Le drame français, c'est qu'il y a un emploi sur trois dans l'hôpital public aujourd'hui qui est un emploi de paperasserie administratif. Et c'est ça qu'il ne fondera pas non plus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 9:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, écoutez, l'envie, la détermination, à l'élection présidentielle, l'envie, c'est un moteur essentiel pour pouvoir concourir à cette élection et ensuite la gagner. Mais moi je ne suis pas dans la tête de François Baroin. Après, vous savez, quand on dit, est-ce que c'est un manque d'avis ? Peut-être pas. C'est aussi une décision qui est lourde de conséquences, une décision personnelle, qui a aussi un impact familial majeur. Et parfois, je trouve même que c'est sain aussi d'avoir cette réflexion-là. On a tellement de femmes et d'hommes politiques qui veulent tous être président de la République à tout moment et qui sont finalement dévorés par leur seule ambition, que je trouve que c'est plutôt sain d'avoir finalement cette introspection personnelle. Donc respectons ce temps-là et moi je trouve que l'automne, c'est un bon calendrier. Ensuite, on aura un an, un an et demi pour décider de notre candidat si jamais il n'y va pas. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 1:39
« L'écologie, ça commence à bien faire. D'accord, mais je peux aussi vous rappeler la mise en œuvre du Grenelle de l'Environnement par Nicolas Sarkozy et la Charte de l'Environnement par Jacques Chirac. Bref, je crois que l'enjeu aujourd'hui pour la droite, effectivement, c'est de comprendre qu'il y a une urgence écologique et climatique comme jamais il y a eu. Et que face à cela, c'est un projet de société. Et que nous ne pouvons pas être absents de ce projet de société. C'est d'ailleurs pour ça que nous allons lancer dans quelques jours une task force environnementale qui va rassembler des députés, des sénateurs, des députés européens qui aura pour objectif de réfléchir sur cette question écologique de penser l'écologie de droite. L'écologie de droite, c'est justement de ne pas opposer la nature et l'homme comme on le fait dans l'écologie de gauche. Et de faire des propositions concrètes dans le cadre de nos journées parlementaires qui auront lieu au mois d'octobre pour montrer que la droite a réinvesti le champ de l'écologie et qu'on peut concilier écologie et croissance à avoir une écologie positive, pragmatique, concrète, du quotidien. C'est toute notre ambition. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 19:04
« Ce qui est sûr, c'est qu'on a beaucoup de monde sur la ligne de départ. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 2:44
« C'est à la fois grave et inquiétant. Et ça montre le malaise qu'il y a en France. Ça montre aussi comment se fait-il qu'aujourd'hui, ces personnes de confession musulmane, ont un tel rejet, en fait, de la société française ? Moi, j'ai le souvenir des parents, des grands-parents qui venaient de migration d'Afrique du Nord ou autre et qui, finalement, étaient fiers d'arriver sur le territoire français, qui était un territoire d'accueil et qui, pour eux, était une chance, une espérance. Et aujourd'hui, on voit que c'est une impasse. Qu'est-ce qui n'a pas marché entre-temps ? Mais tout a échoué. La politique d'intégration a échoué en France. Et puis, il y a une politique, bien sûr, d'autorité à affirmer. Il y a aujourd'hui des zones de non-droit dans certains quartiers. Il y a aussi une politique d'intégration qui est en échec total. Et donc, là-dessus, il faudra tout repenser. Y compris dans la politique migratoire, d'ailleurs. Parce que toutes celles et tous ceux qui nous disent « Oui, mais il ne faut pas contrôler les flux migratoires. » Mais quand on ne contrôle pas les flux migratoires, les conséquences, c'est qu'on n'a plus les moyens de s'occuper des personnes qui viennent sur le territoire français. Aujourd'hui, vous avez le sentiment qu'ils ne sont pas contrôlés, les flux migratoires, en France ? Pas suffisamment. On a encore eu, et on le voit, on a un certain nombre de chiffres qui nous montrent d'évolution à la fois sur l'immigration régulière comme régulière, qui nous montrent que les contrôles... Moi, je suis pour une loi qu'on vote au Parlement chaque année sur un système de quotas comme nous faisons au Canada. Et je pense que ça nous permettra d'avoir cette visibilité politique. J'ai été président de département, j'ai passé une journée entière avec les mineurs non accompagnés. C'est dramatique, à la fois pour la France, mais également pour eux, parce qu'ils se trouvent en situation d'échec total. Et on ne peut pas continuer avec cette politique-là, ni au niveau européen, ni au niveau national. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 14:36
« Il faut trouver un système de départage qui doit être défini, c'est à nous de nous mettre autour d'une table pour discuter quelle est la place des élus locaux, quelle est la place des parlementaires, la place des militants, la place des sympathisants. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 5:13
« Écoutez, la droite ne votera pas ce plan pour deux raisons. D'abord parce que nous regrettons sur la forme le fait qu'on n'ait pas eu un moment de débat et d'échange entre nous, entre les 104 députés du groupe, pour pouvoir analyser la déclaration du Premier ministre et ce plan de déconfinement. La deuxième chose, c'est que nous regrettons, en tout cas pour le moment, un déconfinement qui est dans le flou, dans l'incertitude, avec beaucoup d'injonctions contradictoires et nous nous interrogeons clairement sur la stratégie du gouvernement et sa capacité à gérer ce déconfinement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 0:17
« Au contraire, justement, je pense que la France serait dans une meilleure position politique si elle avait des finances publiques plus saines. Et aujourd'hui, la difficulté de la France, c'est qu'elle essaye de donner des leçons à tout le monde, mais que la réalité aujourd'hui de ses comptes publics fait qu'elle ne peut plus en donner. Et ça, ça veut dire une perte de souveraineté budgétaire. Mais être maîtrisé sa dépense publique, être en capacité de maîtriser son budget, ça ne veut pas dire ne pas être solidaire. Ce que je reproche, et moi, ce n'est pas un reproche que je fais aux pays frugaux, c'est simplement de dire, aujourd'hui, on ne peut pas avoir un accord qui soit un accord de dupe où on ferait croire aux Français que finalement l'Europe paye l'addition et qu'à la fin des fins, circuler, il n'y a plus rien à voir et que la France n'a plus de responsabilité en matière budgétaire. Non, je ne crois pas à ça du tout. Et je pense que dans ce plan de relance français, il y aura aussi de la clarté à avoir sur le financement que l'on fera en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 4:49
« De moins en moins, je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand le président de la République parle, par exemple, d'incivilité quand il s'agit d'assassinat. Je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand la délingance continue d'augmenter. Je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand il y a une fracture territoriale qui n'a jamais été aussi importante dans notre pays. Et je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand on voit les risques qu'il y a sur un chômage de masse. Vous savez, c'est comme sur la réforme des retraites. On nous a dit... Sur la réforme des retraites, on nous a dit que c'est une réforme de droite. On a vu le résultat, ce n'est pas une réforme de droite, ce n'est même pas une réforme de gauche, c'est en fait une non-réforme et c'est peut-être ça le smacronisme. Damien Abad, président du groupe LR à l'Assemblée Nationale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 15:11
« Nous les trouvons dans les administrations d'État, nous les trouvons dans les différents ministères, nous les trouvons dans les différentes agences administratives concernées. Vous savez, j'ai été président d'une collectivité locale. J'ai fait une économie de 40 emplois à peu près en un an et demi, sans que le niveau de service s'en trouve affecté. Il y a un certain nombre de doublons à corriger. Par contre, je le dis aussi, nous avons besoin de fonctionnaires de proximité, de police, de justice, et également sur la fonction publique hospitalière. J'étais un des premiers dans ma famille politique à dire qu'il fallait que la fonction publique hospitalière échappe justement à toute cette logique comptable, parce que je le vois au quotidien, la souffrance qu'il y a dans nos hôpitaux de proximité, dans nos EHPAD. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 7:39