Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
5 janv. 2018 au 22 mai 2022
Questions
140
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 140 questions évaluables
Réponse directe
85
Réponse partielle
30
Réponse à côté
23
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 140
Question 76Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Et comment faire, Damien Abad, pour imposer à des parents réticents à l'idée de renvoyer leurs enfants à l'école après le 11 mai ?
Réponse partielle
Rassurer et protéger. Rassurer et protéger, c'est ça l'enjeu. Il faut expliquer aux parents d'élèves, c'est ce que l'on fait en Allemagne, qu'on puisse rassurer d'abord avec la mise à disposition de masques, de gel hydroalcoolique, avec l'éducation et la pédagogie fait aux gestes barrières, avec des classes en demi-niveau, avec des rentrées...
« Rassurer et protéger. Rassurer et protéger, c'est ça l'enjeu. Il faut expliquer aux parents d'élèves, c'est ce que l'on fait en Allemagne, qu'on puisse rassurer d'abord avec la mise à disposition de masques, de gel hydroalcoolique, avec l'éducation et la pédagogie fait aux gestes barrières, avec des classes en demi-niveau, avec des rentrées... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 12:10
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que ça serait surtout un grand danger, et une manière d'ouvrir les portes du pouvoir à Mme Le Pen. Parce que si la droite se fond dans le macronisme, ça veut dire très clairement que l'espace politique de Mme Le Pen va s'élargir, et que vous aurez une partie de l'électorat de droite qui ne se reconnaît pas dans le macronisme, qui tombera dans les bras de Mme Le Pen à un moment où elle-même, elle est contestée en interne, à un moment où tout le monde a vu son incapacité, son incompétence à présider notre pays. Donc je crois que, ça c'est la première chose. Deuxième chose, c'est que la droite, elle a des convictions, des valeurs, elle a un projet politique qui est différent du macronisme. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Renaud Delis. Justement, Damien Abad, est-ce qu'il n'y a pas quelque chose de paradoxal aujourd'hui à réclamer du temps, alors que le gouvernement a été accusé à plusieurs reprises par l'opposition ces dernières semaines de faire preuve d'impréparation, d'imprévoyance, d'être dans le flou ?
Réponse partielle
Non, ça c'est l'argument qu'a donné La République En Marche, mais qui est un argument fallacieux pour une seule raison. C'est que ça ne change absolument rien de faire le débat cet après-midi et d'avoir le vote 24 heures plus tard.
« Non, ça c'est l'argument qu'a donné La République En Marche, mais qui est un argument fallacieux pour une seule raison. C'est que ça ne change absolument rien de faire le débat cet après-midi et d'avoir le vote 24 heures plus tard. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 2:19
Question 78Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
C'est la fin de l'Union nationale ou de ce qu'il en restait ?
Réponse partielle
Non, vous savez, depuis le début, nous sommes dans la même ligne politique, qui est celle qui est contre la désunion nationale. Mais l'unité nationale, ce n'est pas mettre la poussière sur le tapis. L'unité nationale, ce n'est pas ne pas poser de questions ou ne pas faire de critiques quand telle gestion ne nous semble pas opportune. Simplement, depuis le début, nous sommes une opposition responsable. Nous avons mis des propositions sur la table. Nous avons même présenté un plan de déconfinement de manière à être utile au débat. Nous ne sommes pas dans un concours de décibels avec Mélenchon ou Le Pen. Nous sommes dans un challenge de crédibilité et d'alternance politique.
« Non, vous savez, depuis le début, nous sommes dans la même ligne politique, qui est celle qui est contre la désunion nationale. Mais l'unité nationale, ce n'est pas mettre la poussière sur le tapis. L'unité nationale, ce n'est pas ne pas poser de questions ou ne pas faire de critiques quand telle gestion ne nous semble pas opportune. Simplement, depuis le début, nous sommes une opposition responsable. Nous avons mis des propositions sur la table. Nous avons même présenté un plan de déconfinement de manière à être utile au débat. Nous ne sommes pas dans un concours de décibels avec Mélenchon ou Le Pen. Nous sommes dans un challenge de crédibilité et d'alternance politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 1:22
Question 79Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Vous prenez, Damien Abad, vous venez de le redire, un déconfinement territorialisé. Donc certains endroits, certaines parties du territoire seraient déconfinées et pas d'autres. Donc cette mesure, cette décision, si elle a été mise en œuvre, devrait être accompagnée de l'interdiction de déplacement des Français entre ces différents territoires ?
Réponse partielle
Pas forcément. J'en appelle à la responsabilité des Françaises et des Français. Je pense que tout le monde a compris qu'on doit limiter ces déplacements interrégionaux. J'ai beaucoup de mal à croire qu'on puisse contrôler et mettre des frontières à l'entrée de chaque région. Donc je pense qu'un déconfinement territorialisé, ça veut dire quoi ? Ça veut dire un cadre national, des grands principes qui sont arrêtés au niveau national, et ensuite une adaptation au territoire. Je vous prends un exemple très concret. Les cafés, les commerces et les restaurants. Je pense qu'on peut ouvrir plutôt les restaurants dans des départements comme le Cantal ou la Lauser, où il y a peu de cas, plutôt que da…
« Pas forcément. J'en appelle à la responsabilité des Françaises et des Français. Je pense que tout le monde a compris qu'on doit limiter ces déplacements interrégionaux. J'ai beaucoup de mal à croire qu'on puisse contrôler et mettre des frontières à l'entrée de chaque région. Donc je pense qu'un déconfinement territorialisé, ça veut dire quoi ? Ça veut dire un cadre national, des grands principes qui sont arrêtés au niveau national, et ensuite une adaptation au territoire. Je vous prends un exemple très concret. Les cafés, les commerces et les restaurants. Je pense qu'on peut ouvrir plutôt les restaurants dans des départements comme le Cantal ou la Lauser, où il y a peu de cas, plutôt que dans le Barin ou dans le Haut-Rhin, par exemple. Et qu'on peut avoir cette progressivité pour territoire. C'est simplement du bon sens et du pragmatisme. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 6:02
Question 80Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Le Premier ministre Edouard Philippe présente donc cet après-midi à l'Assemblée le plan du gouvernement pour le déconfinement. Quelle sera la position de la droite tout à l'heure ?
Réponse directe
Écoutez, la droite ne votera pas ce plan pour deux raisons. D'abord parce que nous regrettons sur la forme le fait qu'on n'ait pas eu un moment de débat et d'échange entre nous, entre les 104 députés du groupe, pour pouvoir analyser la déclaration du Premier ministre et ce plan de déconfinement. La deuxième chose, c'est que nous regrettons, en tout cas pour le moment, un déconfinement qui est dans le flou, dans l'incertitude, avec beaucoup d'injonctions contradictoires et nous nous interrogeons clairement sur la stratégie du gouvernement et sa capacité à gérer ce déconfinement.
« Écoutez, la droite ne votera pas ce plan pour deux raisons. D'abord parce que nous regrettons sur la forme le fait qu'on n'ait pas eu un moment de débat et d'échange entre nous, entre les 104 députés du groupe, pour pouvoir analyser la déclaration du Premier ministre et ce plan de déconfinement. La deuxième chose, c'est que nous regrettons, en tout cas pour le moment, un déconfinement qui est dans le flou, dans l'incertitude, avec beaucoup d'injonctions contradictoires et nous nous interrogeons clairement sur la stratégie du gouvernement et sa capacité à gérer ce déconfinement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 0:17
Question 81Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Mais dans ces cas-là, ça se déciderait au niveau d'une ville, d'une région, d'un département, cette réouverture des restaurants ?
Réponse directe
Je pense qu'il faut un cadre national, et c'est au national de décider, de fixer le calendrier. Et ensuite, pour moi, le bon échelon, pour nous, c'est le déconfinement au niveau d'une échelle d'un département. Parce que j'ai entendu la question du déconfinement régional. Mais au sein d'une même région, vous avez de grandes disparités, de grandes différences sur la manière dont l'épidémie s'est propagée entre les départements d'une même région. Et donc, je pense que l'échelle départementale est plus adaptée pour prendre ces mesures-là, notamment.
« Je pense qu'il faut un cadre national, et c'est au national de décider, de fixer le calendrier. Et ensuite, pour moi, le bon échelon, pour nous, c'est le déconfinement au niveau d'une échelle d'un département. Parce que j'ai entendu la question du déconfinement régional. Mais au sein d'une même région, vous avez de grandes disparités, de grandes différences sur la manière dont l'épidémie s'est propagée entre les départements d'une même région. Et donc, je pense que l'échelle départementale est plus adaptée pour prendre ces mesures-là, notamment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 6:50
Question 82Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Et est-ce qu'il faut continuer, Damien Abad, de réduire drastiquement les dépenses publiques et notamment le nombre de postes de fonctionnaires comme le préconise le programme des Républicains ?
Réponse partielle
Non, là aussi, pas de caricature. Pas de caricature parce que depuis plusieurs années déjà, je l'ai dit, je crois que la fonction publique hospitalière doit échapper à toute logique contact. Et chez les Républicains, nous le disons aussi clairement, nous avons posé un programme avec 50 propositions. Parmi ces propositions, nous demandons un gel, un moratoire sur l'ensemble des fermetures de lits en France, que ce soit les lits de réanimation comme les autres types de lits. Ma question portait Ça ne vous a pas échappé qu'entre l'élection présidentielle et aujourd'hui, il y a eu quelques changements, une évolution, une droite sociale qui a émergé et qui a envie de faire attendre sa voix. Et j…
« Non, là aussi, pas de caricature. Pas de caricature parce que depuis plusieurs années déjà, je l'ai dit, je crois que la fonction publique hospitalière doit échapper à toute logique contact. Et chez les Républicains, nous le disons aussi clairement, nous avons posé un programme avec 50 propositions. Parmi ces propositions, nous demandons un gel, un moratoire sur l'ensemble des fermetures de lits en France, que ce soit les lits de réanimation comme les autres types de lits. Ma question portait »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 14:51Voir 1 autre passage
« Ça ne vous a pas échappé qu'entre l'élection présidentielle et aujourd'hui, il y a eu quelques changements, une évolution, une droite sociale qui a émergé et qui a envie de faire attendre sa voix. Et je fais partie de celles et ceux qui plaident pour cette droite sociale. Ce qui ne veut pas dire l'abandon de toute non-maîtrise et déficit et de la dette parce que la dette, c'est aussi un fardeau pour nos enfants et nos petits-enfants. Mais ce que nous disons, pour répondre à votre question, c'est que la fonction publique hospitalière doit échapper à toute réduction d'effectifs. En ce qui concerne les autres fonctions publiques, celles d'État et celles de territoriales, les choses peuvent se regarder. Pourquoi ? Parce que ce qu'on a besoin aujourd'hui, c'est de renforcer les fonctionnaires de proximité. On a besoin d'infirmières, on a besoin d'assistantes sociales, on a besoin de travailleurs sociaux, on a besoin de fonctionnaires de proximité et peut-être un peu moins de fonctionnaires dans les administrations d'État. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 15:26
Question 83Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Il faudra des mesures contraignantes après le 11 mai pour imposer aux parents de renvoyer leurs enfants à l'école ?
Réponse partielle
Écoutez, je pense qu'il faut, avant d'imposer des mesures contraignantes, il faut déjà que l'État apporte toutes les garanties, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Moi, je souhaite que toutes les garanties soient apportées dans le chemin de retour à l'école pour pas que ça soit un chemin de croix. C'est ça l'enjeu. Et ensuite, une fois que toutes les garanties sont apportées, il n'y a plus aucune raison que le retour à l'école ne se fasse pas. Mais aujourd'hui, ne le conteniez pas. Et regardez, encore une fois, la différence entre l'Allemagne et la France sur ce sujet, sur le test des enseignants, sur les stratégies de dépistage qui sont faites, sur le port des masques. Et c'est ça, aujour…
« Écoutez, je pense qu'il faut, avant d'imposer des mesures contraignantes, il faut déjà que l'État apporte toutes les garanties, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Moi, je souhaite que toutes les garanties soient apportées dans le chemin de retour à l'école pour pas que ça soit un chemin de croix. C'est ça l'enjeu. Et ensuite, une fois que toutes les garanties sont apportées, il n'y a plus aucune raison que le retour à l'école ne se fasse pas. Mais aujourd'hui, ne le conteniez pas. Et regardez, encore une fois, la différence entre l'Allemagne et la France sur ce sujet, sur le test des enseignants, sur les stratégies de dépistage qui sont faites, sur le port des masques. Et c'est ça, aujourd'hui, qui ne va pas. C'est cet écart grandissant qu'il y a entre nos deux pays et qui fait qu'on freine la reprise économique, on freine le retour à l'école et on freine le déconfinement. Je ne veux pas d'un déconfinement, finalement, qui serait entre guillemets low cost, c'est-à-dire un déconfinement sans protection. Et l'enjeu de la protection sanitaire, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 12:40
Question 84Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Damien Abad, chef de file des députés Les Républicains, avant de parler de l'école avec vous dans un instant, un mot sur les amendes. Est-ce qu'à partir du 11 mai prochain, le début du déconfinement, vous souhaitez qu'on arrête de verbaliser les Français qui ne respecteraient pas certains gestes barrières, par exemple, ou est-ce qu'il faut garder ce côté dissuasif ?
Réponse directe
Je pense qu'il faudra mettre en place des nouvelles modalités de sanctions. On ne peut pas arrêter aucun mécanisme de sanctions. Bien sûr que ça ne sera plus la même chose, puisqu'il y aura la capacité, normalement, à sortir, et donc la liberté d'aller et venir sera revenue, mais il faudra se respecter les gestes barrières. Mais encore une fois, je crois plus à la responsabilité des Français qu'à la sanction en tant que telle, parce que tout le monde a intérêt à respecter ces gestes barrières. Personne ne veut mettre sa santé en danger, et je pense qu'il y aura, au-delà de la sanction, un grand effort de pédagogie, notamment sur la question du port du masque.
« Je pense qu'il faudra mettre en place des nouvelles modalités de sanctions. On ne peut pas arrêter aucun mécanisme de sanctions. Bien sûr que ça ne sera plus la même chose, puisqu'il y aura la capacité, normalement, à sortir, et donc la liberté d'aller et venir sera revenue, mais il faudra se respecter les gestes barrières. Mais encore une fois, je crois plus à la responsabilité des Français qu'à la sanction en tant que telle, parce que tout le monde a intérêt à respecter ces gestes barrières. Personne ne veut mettre sa santé en danger, et je pense qu'il y aura, au-delà de la sanction, un grand effort de pédagogie, notamment sur la question du port du masque. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 8:53
Question 85Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Donc, moins de policiers ?
Réponse directe
Vous voyez, toujours, vous êtes un récateur. Non, non, mais vous nous dites les secteurs auxquels Et bien, je vais être très concret. Ni policiers, ni gendarmes, bien entendu. Vous le savez, la sécurité est une priorité. D'ailleurs, nous l'avons mis à vous les sécurités dans le plan du déconfinement qu'il n'y a pas pour le moment dans le plan du gouvernement. Et les enseignants ? Vous le savez, il y a sur les enseignants, je crois que là aussi nous avons pris un engagement qui est réel, qui est de dire que nous ne voulons pas de fermeture de classes, notamment dans les écoles rurales. Je vais vous dire où c'est qu'on peut faire des économies dans toutes les agences déconcentrées de l'État,…
« Et bien, je vais être très concret. Ni policiers, ni gendarmes, bien entendu. Vous le savez, la sécurité est une priorité. D'ailleurs, nous l'avons mis à vous les sécurités dans le plan du déconfinement qu'il n'y a pas pour le moment dans le plan du gouvernement. Et les enseignants ? Vous le savez, il y a sur les enseignants, je crois que là aussi nous avons pris un engagement qui est réel, qui est de dire que nous ne voulons pas de fermeture de classes, notamment dans les écoles rurales. Je vais vous dire où c'est qu'on peut faire des économies dans toutes les agences déconcentrées de l'État, dans toutes les administrations centrales. C'est dans ces cadres-là où on peut réduire le nombre de fonctionnaires, et y compris dans la fonction publique territoriale. On a aujourd'hui trop de personnels en cas de droit. Je vous donne juste ce chiffre. Regardez la différence là aussi entre l'Allemagne et la France. En France, vous avez quasiment un tiers des personnes qui se trouvent dans les hôpitaux qui n'exercent pas d'activité soignante en tant que telles. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'aujourd'hui on meurt de cet état bureaucratique, technocratisé. Et c'est ça qu'il faut changer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 16:19
Question 86Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien Abad
Vous avez évoqué à plusieurs reprises, Damien Abad, la nécessité de renvoyer à la responsabilité individuelle des Français pour ce qui est de leur comportement respectif. Précisément, en ce qui concerne l'école, le gouvernement fixe la date du 11 mai comme une réouverture progressive des écoles, mais laisse aux Français la responsabilité, la liberté de renvoyer ou pas leurs enfants à l'école. Est-ce que vous êtes d'accord ?
Réponse directe
Non, nous ne sommes pas d'accord avec ça. Parce qu'en fait, le gouvernement défausse sa propre responsabilité sur celle des familles et des parents d'élèves. Je pense que c'est au gouvernement de rappeler que si nous avons suffisamment de masques et de tests et de mécanismes de protection, c'est au gouvernement de rappeler que l'instruction publique est obligatoire et que donc le chemin de retour à l'école l'est également. Donc là, il n'est pas question
« Non, nous ne sommes pas d'accord avec ça. Parce qu'en fait, le gouvernement défausse sa propre responsabilité sur celle des familles et des parents d'élèves. Je pense que c'est au gouvernement de rappeler que si nous avons suffisamment de masques et de tests et de mécanismes de protection, c'est au gouvernement de rappeler que l'instruction publique est obligatoire et que donc le chemin de retour à l'école l'est également. Donc là, il n'est pas question »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 10:44
Question 87Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
La densifier, ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Eh bien, ça veut dire, contrairement, qu'aux heures de pointe, on doit assurer un train sur trois. Je pense que c'est digne d'un pays moderne. Et c'est ce qui se fait dans beaucoup de pays européens. Et je pense que les Français et les usagers n'ont pas à être pris en otage d'une grève qui les dépasse.
« Eh bien, ça veut dire, contrairement, qu'aux heures de pointe, on doit assurer un train sur trois. Je pense que c'est digne d'un pays moderne. Et c'est ce qui se fait dans beaucoup de pays européens. Et je pense que les Français et les usagers n'ont pas à être pris en otage d'une grève qui les dépasse. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 14:09
Question 88Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Fillon, Sarkozy ?
Réponse directe
Non, je ne souhaite pas les oublier, parce que je n'oublie pas François Fillon, Premier ministre, François Fillon qui a eu cette promesse de chef d'État, et qui a porté un projet présidentiel. Je n'oublie pas Nicolas Sarkozy qui a été président de la République, le président de la défiscalisation des heures supplémentaires, le président qui a permis d'éviter une crise financière majeure en France, le président aussi qui a sauvé les infirmières bulgares, il y a aussi ceux-là. Et je ne veux pas oublier ce bilan présidentiel-là, et non, moi je ne suis pas de ceux qui renient notre famille politique et qui jetteraient aux orties celles et ceux qui, à un moment donné, ont participé à la vie poli…
« Non, je ne souhaite pas les oublier, parce que je n'oublie pas François Fillon, Premier ministre, François Fillon qui a eu cette promesse de chef d'État, et qui a porté un projet présidentiel. Je n'oublie pas Nicolas Sarkozy qui a été président de la République, le président de la défiscalisation des heures supplémentaires, le président qui a permis d'éviter une crise financière majeure en France, le président aussi qui a sauvé les infirmières bulgares, il y a aussi ceux-là. Et je ne veux pas oublier ce bilan présidentiel-là, et non, moi je ne suis pas de ceux qui renient notre famille politique et qui jetteraient aux orties celles et ceux qui, à un moment donné, ont participé à la vie politique française, et je pense que ça mérite aussi une certaine réhabilitation, notamment du bilan de Nicolas Sarkozy. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 8:33
Question 89Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Rachida Dati, soutenu à Paris par François Baroin, Nicolas Sarkozy et même Xavier Bertrand, qui a pourtant quitté votre parti, les Républicains. C'est la bonne stratégie, selon vous, pour peut-être d'autres scrutins ?
Réponse partielle
En tout cas, j'y vois un double signal positif. D'abord, le premier, c'est qu'on est capable de se rassembler. Tous. Et vous voyez, de Xavier Bertrand, effectivement, à François Baroin, tout ceci nous montre cette capacité et cette ambiance. Et le deuxième message positif, c'est la campagne dynamique de Rachida Dati. C'est qu'aujourd'hui, elle est en capacité de gagner Paris. Elle l'est d'autant plus que nous avons une ancienne ministre de la Santé qui, je pense, est décrédibilisée dans cette campagne où elle ne voulait pas être candidate. Et nous avons une maire sortante qui a un bilan désastreux et que donc, Rachida Dati peut incarner cette alternance politique ici à Paris.
« En tout cas, j'y vois un double signal positif. D'abord, le premier, c'est qu'on est capable de se rassembler. Tous. Et vous voyez, de Xavier Bertrand, effectivement, à François Baroin, tout ceci nous montre cette capacité et cette ambiance. Et le deuxième message positif, c'est la campagne dynamique de Rachida Dati. C'est qu'aujourd'hui, elle est en capacité de gagner Paris. Elle l'est d'autant plus que nous avons une ancienne ministre de la Santé qui, je pense, est décrédibilisée dans cette campagne où elle ne voulait pas être candidate. Et nous avons une maire sortante qui a un bilan désastreux et que donc, Rachida Dati peut incarner cette alternance politique ici à Paris. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 10:39
Question 90Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Damien Hamad, le procès Fillon, en ce moment, en octobre, Nicolas Sarkozy en justice pour l'affaire Bismuth, est poursuivi pour corruption active et trafic d'influence, puis il comparaîtra, Nicolas Sarkozy, pour l'affaire Big Malion, financement illégal de campagne électorale. Ces procès visant des figures historiques de votre parti, comment les vivez-vous ?
Réponse directe
D'abord, je veux rappeler que ni Nicolas Sarkozy, ni François Fillon ont été condamnés. Ils sont en procès, il y a une présomption d'innocence qui est là, il y a la justice qui est en place. Moi, je fais confiance à la justice de mon pays, et on verra le résultat final. Ce que je constate aussi, est-ce que c'est ensuite un sujet politique pour la droite ? Bon, François Fillon était très clair. Il a dit qu'il avait quitté la vie politique française, et du moment qu'il a quitté la vie politique française, c'est plus un sujet pour les Républicains, en tout cas un sujet politique en tant que tel pour les Républicains. Voilà, donc ensuite, je pense que c'est un homme blessé qui veut laver son ho…
« D'abord, je veux rappeler que ni Nicolas Sarkozy, ni François Fillon ont été condamnés. Ils sont en procès, il y a une présomption d'innocence qui est là, il y a la justice qui est en place. Moi, je fais confiance à la justice de mon pays, et on verra le résultat final. Ce que je constate aussi, est-ce que c'est ensuite un sujet politique pour la droite ? Bon, François Fillon était très clair. Il a dit qu'il avait quitté la vie politique française, et du moment qu'il a quitté la vie politique française, c'est plus un sujet pour les Républicains, en tout cas un sujet politique en tant que tel pour les Républicains. Voilà, donc ensuite, je pense que c'est un homme blessé qui veut laver son honneur, à travers ce procès, c'est tout à fait respectable, voilà, mais c'est quelque chose maintenant qui le concerne, j'ai envie de dire personnellement, en tant que tel. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 7:47
Question 91Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Damien Abad, le gouvernement doit-il utiliser l'article 49.3 de la Constitution pour sortir de la bataille des milliers et milliers d'amendements à l'Assemblée nationale sur la réforme des retraites ?
Réponse directe
Non, parce que le 49.3, c'est le passage en force. Le 49.3, c'est voter un texte qui ne serait pas financé, qui ne serait pas complet. Et le 49.3, c'est un déni de démocratie, c'est remettre en cause, tout simplement, les droits du Parlement. Le gouvernement avait une autre possibilité, c'était le temps législatif programmé qui permet de réguler le nombre d'heures de débats et qui a évité cette obstruction parlementaire tout aussi inacceptable de la part de la France insoumise.
« Non, parce que le 49.3, c'est le passage en force. Le 49.3, c'est voter un texte qui ne serait pas financé, qui ne serait pas complet. Et le 49.3, c'est un déni de démocratie, c'est remettre en cause, tout simplement, les droits du Parlement. Le gouvernement avait une autre possibilité, c'était le temps législatif programmé qui permet de réguler le nombre d'heures de débats et qui a évité cette obstruction parlementaire tout aussi inacceptable de la part de la France insoumise. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 4:56
Question 92Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Damien Hamad, le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée Nationale. Je vous parlais de 2022, la présidentielle. Vous, vous avez déjà un favori, un personnage qui serait pour vous le bon candidat pour l'emporter en 2022 ?
Refus explicite
Non, parce que ce n'est pas pour faire la langue de bois, mais c'est parce que c'est trop tôt. Parce qu'ensuite, il faut qu'on évite cette compétition interne, personnelle, qui fait que ça nous divise toujours et encore. Bien sûr que je mesure bien que l'élection présidentielle, c'est l'incarnation d'un homme ou d'une femme avec un peuple. Mais aujourd'hui, il faut se reconstruire pied à pied. Pour nous, c'est d'abord l'étape des élections municipales. Ensuite, nous aurons les sénatoriales, qui sont très importantes parce qu'on doit conserver le Sénat avec Gérard Larcher et Bruno Rotaillot. Et ensuite, viendra le temps... On n'aura pas de bûle ce matin. Non, mais parce que ça ne sert à rien…
« Non, parce que ce n'est pas pour faire la langue de bois, mais c'est parce que c'est trop tôt. Parce qu'ensuite, il faut qu'on évite cette compétition interne, personnelle, qui fait que ça nous divise toujours et encore. Bien sûr que je mesure bien que l'élection présidentielle, c'est l'incarnation d'un homme ou d'une femme avec un peuple. Mais aujourd'hui, il faut se reconstruire pied à pied. Pour nous, c'est d'abord l'étape des élections municipales. Ensuite, nous aurons les sénatoriales, qui sont très importantes parce qu'on doit conserver le Sénat avec Gérard Larcher et Bruno Rotaillot. Et ensuite, viendra le temps... On n'aura pas de bûle ce matin. Non, mais parce que ça ne sert à rien, on n'est pas dans un casting politique. Tout dépendra des circonstances et de la manière dont on pourra porter notre projet politique. Ce que je souhaite, en tout cas, c'est qu'on ait un candidat à l'élection présidentielle. C'est fondamental pour la droite française. Et c'est fondamental qu'on desserre les taux. 80% des Français ne veulent pas du duel entre Mme Le Pen et M. Macron. Et on doit entendre cela. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 12:42
Question 93Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Sont-ils dangereux pour l'image de votre parti, les Républicains ?
Réponse partielle
D'abord, je veux rappeler que ni Nicolas Sarkozy, ni François Fillon ont été condamnés. Ils sont en procès, il y a une présomption d'innocence qui est là, il y a la justice qui est en place. Moi, je fais confiance à la justice de mon pays, et on verra le résultat final. Ce que je constate aussi, est-ce que c'est ensuite un sujet politique pour la droite ? Bon, François Fillon était très clair. Il a dit qu'il avait quitté la vie politique française, et du moment qu'il a quitté la vie politique française, c'est plus un sujet pour les Républicains, en tout cas un sujet politique en tant que tel pour les Républicains. Voilà, donc ensuite, je pense que c'est un homme blessé qui veut laver son ho…
« D'abord, je veux rappeler que ni Nicolas Sarkozy, ni François Fillon ont été condamnés. Ils sont en procès, il y a une présomption d'innocence qui est là, il y a la justice qui est en place. Moi, je fais confiance à la justice de mon pays, et on verra le résultat final. Ce que je constate aussi, est-ce que c'est ensuite un sujet politique pour la droite ? Bon, François Fillon était très clair. Il a dit qu'il avait quitté la vie politique française, et du moment qu'il a quitté la vie politique française, c'est plus un sujet pour les Républicains, en tout cas un sujet politique en tant que tel pour les Républicains. Voilà, donc ensuite, je pense que c'est un homme blessé qui veut laver son honneur, à travers ce procès, c'est tout à fait respectable, voilà, mais c'est quelque chose maintenant qui le concerne, j'ai envie de dire personnellement, en tant que tel. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 7:47
Question 94Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Est-ce que vous craignez une récession, un séisme financier, comme en 2008, à cause de cette crise sanitaire que nous vivons actuellement ?
Réponse directe
Tout dépend de l'ampleur et de la durée de cette crise sanitaire. On voit déjà que l'économie chinoise est touchée, on voit que la bourse de Paris s'est effondrée. Maintenant, la question que l'on a, c'est qu'on ne sait pas la durée, la saisonnalité, et le moment où le pic sera fait en France ou pas. Et c'est cette durée qui peut affecter, effectivement, l'économie française. S'il y a des événements qui sont annulés, des organisations qui sont remises en col, du recuse, du tourisme, des commerces qui ont des difficultés, et forcément, ça aura un impact sur l'économie française.
« Tout dépend de l'ampleur et de la durée de cette crise sanitaire. On voit déjà que l'économie chinoise est touchée, on voit que la bourse de Paris s'est effondrée. Maintenant, la question que l'on a, c'est qu'on ne sait pas la durée, la saisonnalité, et le moment où le pic sera fait en France ou pas. Et c'est cette durée qui peut affecter, effectivement, l'économie française. S'il y a des événements qui sont annulés, des organisations qui sont remises en col, du recuse, du tourisme, des commerces qui ont des difficultés, et forcément, ça aura un impact sur l'économie française. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 4:15
Question 95Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Vous, en tant que jeune député à l'Assemblée nationale, vous souhaitez oublier ces grands noms de votre parti ?
Réponse directe
Non, je ne souhaite pas les oublier, parce que je n'oublie pas François Fillon, Premier ministre, François Fillon qui a eu cette promesse de chef d'État, et qui a porté un projet présidentiel. Je n'oublie pas Nicolas Sarkozy qui a été président de la République, le président de la défiscalisation des heures supplémentaires, le président qui a permis d'éviter une crise financière majeure en France, le président aussi qui a sauvé les infirmières bulgares, il y a aussi ceux-là. Et je ne veux pas oublier ce bilan présidentiel-là, et non, moi je ne suis pas de ceux qui renient notre famille politique et qui jetteraient aux orties celles et ceux qui, à un moment donné, ont participé à la vie poli…
« Non, je ne souhaite pas les oublier, parce que je n'oublie pas François Fillon, Premier ministre, François Fillon qui a eu cette promesse de chef d'État, et qui a porté un projet présidentiel. Je n'oublie pas Nicolas Sarkozy qui a été président de la République, le président de la défiscalisation des heures supplémentaires, le président qui a permis d'éviter une crise financière majeure en France, le président aussi qui a sauvé les infirmières bulgares, il y a aussi ceux-là. Et je ne veux pas oublier ce bilan présidentiel-là, et non, moi je ne suis pas de ceux qui renient notre famille politique et qui jetteraient aux orties celles et ceux qui, à un moment donné, ont participé à la vie politique française, et je pense que ça mérite aussi une certaine réhabilitation, notamment du bilan de Nicolas Sarkozy. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 8:33
Question 96Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Xavier Bertrand qui soutient Rachida Dati. Il ira aujourd'hui à Marseille soutenir la candidate LR Martine Vassal. Avez-vous le sentiment qu'il vous fait du charme, Xavier Bertrand, pour avoir votre soutien s'il est candidat à la présidentielle de 2022 ?
Réponse directe
Non, j'ai surtout le sentiment que les liens de confiance sont renoués. Il a participé à une colloque que nous avons tenue sur les retraites à l'Assemblée nationale. Il a apporté son expertise en tant qu'ancien ministre. Aujourd'hui, il apporte son soutien à des candidats comme Martine Vassal qui fait preuve de beaucoup de courage et dont d'ailleurs les menaces et les insultes sont absolument insupportables dans cette vie politique française. Mais en tout cas, moi je trouve que c'est une belle image. C'est bien, Xavier Bertrand comme d'autres, qui aujourd'hui participent cela. On a des candidats, Rachida Dati et Martine Vassal, dans les deux premières villes de France. D'abord un qui sont d…
« Non, j'ai surtout le sentiment que les liens de confiance sont renoués. Il a participé à une colloque que nous avons tenue sur les retraites à l'Assemblée nationale. Il a apporté son expertise en tant qu'ancien ministre. Aujourd'hui, il apporte son soutien à des candidats comme Martine Vassal qui fait preuve de beaucoup de courage et dont d'ailleurs les menaces et les insultes sont absolument insupportables dans cette vie politique française. Mais en tout cas, moi je trouve que c'est une belle image. C'est bien, Xavier Bertrand comme d'autres, qui aujourd'hui participent cela. On a des candidats, Rachida Dati et Martine Vassal, dans les deux premières villes de France. D'abord un qui sont des femmes courageuses, combatives et qui ont envie de gagner. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 11:26
Question 97Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Est-ce que la protection des soignants est-elle suffisante ?
Réponse directe
Non, parce qu'aujourd'hui, il y a des personnels soignants, des personnels hospitaliers, des médecins généralistes qui n'ont toujours pas les masques FFP2, qui sont des masques protecteurs pour ces professions qui sont à risque. Et donc, bien entendu, il faut renforcer leur protection. C'est des personnels hospitaliers qui sont souvent aussi, parfois, soumis à eux-mêmes, dans des conditions pour l'hôpital public que tout le monde connaît, qui sont des conditions extrêmement difficiles, où les urgences sont saturées partout dans notre pays. Et donc, c'est cette réalité-là qui risque de rendre difficile, si l'épidémie se répand, et bien, tout simplement, la gestion et la capacité à assurer le…
« Non, parce qu'aujourd'hui, il y a des personnels soignants, des personnels hospitaliers, des médecins généralistes qui n'ont toujours pas les masques FFP2, qui sont des masques protecteurs pour ces professions qui sont à risque. Et donc, bien entendu, il faut renforcer leur protection. C'est des personnels hospitaliers qui sont souvent aussi, parfois, soumis à eux-mêmes, dans des conditions pour l'hôpital public que tout le monde connaît, qui sont des conditions extrêmement difficiles, où les urgences sont saturées partout dans notre pays. Et donc, c'est cette réalité-là qui risque de rendre difficile, si l'épidémie se répand, et bien, tout simplement, la gestion et la capacité à assurer les soins pour tout le monde. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 2:33
Question 98Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Damien Abad, approuvez-vous la stratégie du gouvernement face au risque d'épidémie du coronavirus ?
Réponse directe
Oui, qu'il y ait un conseil de défense et un conseil des ministres, ça me semble absolument indispensable. Je crois qu'aujourd'hui, il faut que tout le monde prenne la mesure et l'ampleur de cette épidémie qui pourrait se répandre en France de manière très importante. On a nous-mêmes rencontré le Premier ministre, le ministre de la Santé et des Solidarités, cette semaine, et je crois effectivement qu'il y a une inquiétude réelle. Il y a une prise de conscience qui est là, c'est tant mieux. On peut peut-être regretter un défaut d'anticipation sur un certain nombre de points, mais en tout cas, il y a une prise de conscience aujourd'hui.
« Oui, qu'il y ait un conseil de défense et un conseil des ministres, ça me semble absolument indispensable. Je crois qu'aujourd'hui, il faut que tout le monde prenne la mesure et l'ampleur de cette épidémie qui pourrait se répandre en France de manière très importante. On a nous-mêmes rencontré le Premier ministre, le ministre de la Santé et des Solidarités, cette semaine, et je crois effectivement qu'il y a une inquiétude réelle. Il y a une prise de conscience qui est là, c'est tant mieux. On peut peut-être regretter un défaut d'anticipation sur un certain nombre de points, mais en tout cas, il y a une prise de conscience aujourd'hui. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 1:16
Question 99Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Mais que doit faire le gouvernement ?
Réponse partielle
On lui a fait une proposition très concrète. On a proposé, et j'ai proposé au Premier ministre, de redéposer un texte en temps législatif programmé. Une fois que la conférence de financement sera passée, ce qui permettra d'avoir un texte complet, financé en temps législatif programmé. Et ce texte, il pourrait être adopté avant l'été. Et la date d'endrée en vigueur de la réforme au 1er janvier 2022 ne changerait absolument pas.
« On lui a fait une proposition très concrète. On a proposé, et j'ai proposé au Premier ministre, de redéposer un texte en temps législatif programmé. Une fois que la conférence de financement sera passée, ce qui permettra d'avoir un texte complet, financé en temps législatif programmé. Et ce texte, il pourrait être adopté avant l'été. Et la date d'endrée en vigueur de la réforme au 1er janvier 2022 ne changerait absolument pas. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 6:01
Question 100Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"
Notre invité, Damien Abad, député Les Républicains de l'Inde, président du groupe LR à l'Assemblée Nationale. Bonjour. Bonjour. D'abord un mot de la cérémonie des Césars hier soir. Roman Polanski, César de la meilleure réalisation pour J'accuse, et l'actrice Adèle Haenel qui quitte la salle en disant la honte. Qu'en pensez-vous ?
Réponse directe
Oui, je pense que ce n'est pas une belle image et un beau symbole que l'on a envoyé hier soir à la cérémonie des Césars. Je pense qu'on aurait pu éviter cette polémique et que finalement, j'ai senti le malaise qu'il y avait, notamment chez Florence Foresti, chez beaucoup de femmes présentes dans la salle, et je pense qu'on aurait pu éviter cette fracturation encore de la société française et cette polémique inutile. Qu'est-ce que vous voulez dire par éviter, c'est-à-dire ? C'est-à-dire que M. Polanski n'est pas le César, tout simplement. Après, c'est un choix des professionnels, mais je crois qu'effectivement, dans le moment actuel, il faut en tout cas veiller à ce qu'on ne crée pas encore…
« Oui, je pense que ce n'est pas une belle image et un beau symbole que l'on a envoyé hier soir à la cérémonie des Césars. Je pense qu'on aurait pu éviter cette polémique et que finalement, j'ai senti le malaise qu'il y avait, notamment chez Florence Foresti, chez beaucoup de femmes présentes dans la salle, et je pense qu'on aurait pu éviter cette fracturation encore de la société française et cette polémique inutile. Qu'est-ce que vous voulez dire par éviter, c'est-à-dire ? C'est-à-dire que M. Polanski n'est pas le César, tout simplement. Après, c'est un choix des professionnels, mais je crois qu'effectivement, dans le moment actuel, il faut en tout cas veiller à ce qu'on ne crée pas encore plus, je dirais, de tensions que ce qu'il existe déjà. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 0:20
« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 12:15
« D'abord, ce plan de relance est utile, nécessaire, mais il est tardif. Et dans les amendements que nous allons présenter, nous allons demander une mise en œuvre plus rapide. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que, sinon, la mise en œuvre va se faire fin 2021. Et pour nous, fin 2021, c'est trop tard, parce que les entreprises françaises vont souffrir dès l'automne. Elles souffrent d'ailleurs déjà aujourd'hui. Et que donc, il faut agir vite et fort. Ensuite, nous voulons surtout garantir aux Français le fait qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt future. Parce que quand vous construisez un plan sur le déficit... C'est ce qui est garanti, Mme Lacroix. Oui, mais par les paroles. Par les paroles. Mais quand vous faites un plan de relance, dont la moitié est financée par le déficit et la dette, les déficits d'aujourd'hui sont souvent les impôts de demain. Et donc, il faudra être vigilant par rapport à ça. Et puis, il y a des mesures que nous voulons améliorer. J'en prends juste une. C'est la question, par exemple, de l'emploi des jeunes. Il y a une exonération de charges sociales patronales que nous avons d'ailleurs proposée, mais qui s'arrête à deux smics. Nous proposons d'aller plus loin, notamment pour toucher les jeunes diplômés. Parce qu'il y a des jeunes qui sont... Qui sont les oubliés, les jeunes diplômés ? Oui. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, on a eu aussi Alain Juppé, qui était très longtemps en tête dans les sondages. Je crois d'ailleurs qu'Edouard Philippe était lui-même un Juppéiste, donc il doit savoir qu'être en tête dans les sondages un an et demi avant une élection présidentielle, dans lequel, en plus, on n'a pas donné sa volonté d'y concourir, ne représente pas grand-chose. Non, la vérité, c'est que les Français ont apprécié, je crois, le Premier ministre, au moment de la crise sanitaire, c'est-à-dire à la fois son calme, sa sérénité et son sang-froid. C'est plus une attitude qu'ils ont appréciée qu'un projet politique. Edouard Philippe, il a porté le projet politique d'Emmanuel Macron, du gouvernement. Edouard Philippe, il a échoué avec le gouvernement sur beaucoup de sujets, comme par exemple la question de la réforme des retraites. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 8:59Voir 2 autres passages
« Alors je crois que beaucoup de choses sont dites, sont écrites, beaucoup de monde parle au nom de François Baroin, mais moi je fais confiance qu'un intéressé a son expression personnelle, et il l'a dit, il donnera sa décision à l'automne, c'est-à-dire que ça sera certainement effectivement dans les prochaines semaines et dans les prochains mois. Certains y voient un certain nombre de signaux négatifs. Moi ce que je peux dire simplement aujourd'hui, c'est que François Baroin vient aux universités d'été, ce qui est déjà un signal politique fort d'attachement à sa famille politique, que François Baroin est sensible et suit l'actualité politique française et internationale, et que sa décision, c'est une décision personnelle, qu'il rendra le moment venu. Mais seriez-vous déçu s'il n'y allait pas ? Mais vous savez, François Baroin, c'est un atout majeur pour notre famille politique, il est président des maires de France, c'est que la personnalité qui est écoutée, qui est respectée, qui est charismatique, qui en plus est calme et apaisée, on a besoin de cette autorité naturelle et charismatique. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 0:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors je crois que beaucoup de choses sont dites, sont écrites, beaucoup de monde parle au nom de François Baroin, mais moi je fais confiance qu'un intéressé a son expression personnelle, et il l'a dit, il donnera sa décision à l'automne, c'est-à-dire que ça sera certainement effectivement dans les prochaines semaines et dans les prochains mois. Certains y voient un certain nombre de signaux négatifs. Moi ce que je peux dire simplement aujourd'hui, c'est que François Baroin vient aux universités d'été, ce qui est déjà un signal politique fort d'attachement à sa famille politique, que François Baroin est sensible et suit l'actualité politique française et internationale, et que sa décision, c'est une décision personnelle, qu'il rendra le moment venu. Mais seriez-vous déçu s'il n'y allait pas ? Mais vous savez, François Baroin, c'est un atout majeur pour notre famille politique, il est président des maires de France, c'est que la personnalité qui est écoutée, qui est respectée, qui est charismatique, qui en plus est calme et apaisée, on a besoin de cette autorité naturelle et charismatique. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 12:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais justement, ne laissons pas ces thèmes-là au Front National. On les a trop laissés par le passé, et on a vu les résultats. La réalité, c'est que le Front National n'a pas le monopole de la sécurité, et ils vivent des problèmes des Français. C'est ça la grande différence. Et donc, vous savez, il ne s'agit pas de faire peur, il s'agit simplement de constater aujourd'hui, et il y a des chiffres, mais au-delà des chiffres, il y a aussi une perception. Et donc, je crois que, face à ça, moi, je ne crois pas au fatalisme, je ne crois pas à la fatalité, je ne crois pas au fait qu'il faille renoncer. Et malheureusement, et on le voit dans cette politique dure en même temps, eh bien, on s'arrête au milieu du guet. Il y a une inaction, une immobilité. Il y a des volontés politiques qu'on sent, notamment par le ministre intérieur, par exemple. Mais on voit que ces volontés politiques, elles sont bloquées par, finalement, une politique qui ne correspond pas aux attentes des Français. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 13:39Voir 2 autres passages
« Regardons les résultats. A chaque fois qu'il y a eu rapprochement, il y a eu des fêtes sur les élections municipales. La réalité, c'est que les gens, ils ne veulent pas des tambouilles potypiciens. 73% des Français souhaitent une candidature de droite à l'élection présidentielle. Par contre, il faut incarner cette candidature, il faut porter un projet politique, il faut montrer nos différences. Moi, je crois que le macronisme, vous savez, c'est la politique du « en même temps ». C'est l'immobilisme et la paralysie permanente. Je rappelle que ce gouvernement est issu d'une majorité de gauche. C'est ça au Parlement. Et que donc, on le voit sur la question sécuritaire, par exemple, avec les tensions qu'il y a entre le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux, qu'on n'est pas dans une politique de droite. Donc, c'est à nous de démontrer cela, et c'est à nous, effectivement, de porter une ambition de droite pour notre pays. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 8:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 nov. 2019 au 5 sept. 2020 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, clairement oui. Moi, je souhaite... Il y a un livre blanc qui était prévu sur les questions de sécurité, qui a été d'ailleurs retardé par le gouvernement. Ce ne peut pas être simplement de la communication. Faire une politique de sécurité en France, ce n'est pas simplement se rendre dans les quartiers, soutenir les policiers devant les caméras, ou agir pour telle ou telle personne. Ce sont aussi des actes concrets. Et les actes concrets, nous en avons mis chez les Républicains sur la table. Alors après, on peut débattre, on peut être d'accord, pas d'accord, mais nous avons mis la question des peines planchées, la question des rétentions de sûreté, la question de la suppression d'aménagement automatique des peines. Des propositions, nous en avons... »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 13:02Voir 2 autres passages
« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 12:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, clairement oui. Moi, je souhaite... Il y a un livre blanc qui était prévu sur les questions de sécurité, qui a été d'ailleurs retardé par le gouvernement. Ce ne peut pas être simplement de la communication. Faire une politique de sécurité en France, ce n'est pas simplement se rendre dans les quartiers, soutenir les policiers devant les caméras, ou agir pour telle ou telle personne. Ce sont aussi des actes concrets. Et les actes concrets, nous en avons mis chez les Républicains sur la table. Alors après, on peut débattre, on peut être d'accord, pas d'accord, mais nous avons mis la question des peines planchées, la question des rétentions de sûreté, la question de la suppression d'aménagement automatique des peines. Des propositions, nous en avons... »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 13:02Voir 1 autre passage
« Non, j'ai surtout le sentiment que les liens de confiance sont renoués. Il a participé à une colloque que nous avons tenue sur les retraites à l'Assemblée nationale. Il a apporté son expertise en tant qu'ancien ministre. Aujourd'hui, il apporte son soutien à des candidats comme Martine Vassal qui fait preuve de beaucoup de courage et dont d'ailleurs les menaces et les insultes sont absolument insupportables dans cette vie politique française. Mais en tout cas, moi je trouve que c'est une belle image. C'est bien, Xavier Bertrand comme d'autres, qui aujourd'hui participent cela. On a des candidats, Rachida Dati et Martine Vassal, dans les deux premières villes de France. D'abord un qui sont des femmes courageuses, combatives et qui ont envie de gagner. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 11:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 12:15Voir 2 autres passages
« L'écologie, ça commence à bien faire. D'accord, mais je peux aussi vous rappeler la mise en œuvre du Grenelle de l'Environnement par Nicolas Sarkozy et la Charte de l'Environnement par Jacques Chirac. Bref, je crois que l'enjeu aujourd'hui pour la droite, effectivement, c'est de comprendre qu'il y a une urgence écologique et climatique comme jamais il y a eu. Et que face à cela, c'est un projet de société. Et que nous ne pouvons pas être absents de ce projet de société. C'est d'ailleurs pour ça que nous allons lancer dans quelques jours une task force environnementale qui va rassembler des députés, des sénateurs, des députés européens qui aura pour objectif de réfléchir sur cette question écologique de penser l'écologie de droite. L'écologie de droite, c'est justement de ne pas opposer la nature et l'homme comme on le fait dans l'écologie de gauche. Et de faire des propositions concrètes dans le cadre de nos journées parlementaires qui auront lieu au mois d'octobre pour montrer que la droite a réinvesti le champ de l'écologie et qu'on peut concilier écologie et croissance à avoir une écologie positive, pragmatique, concrète, du quotidien. C'est toute notre ambition. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 19:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que ça serait surtout un grand danger, et une manière d'ouvrir les portes du pouvoir à Mme Le Pen. Parce que si la droite se fond dans le macronisme, ça veut dire très clairement que l'espace politique de Mme Le Pen va s'élargir, et que vous aurez une partie de l'électorat de droite qui ne se reconnaît pas dans le macronisme, qui tombera dans les bras de Mme Le Pen à un moment où elle-même, elle est contestée en interne, à un moment où tout le monde a vu son incapacité, son incompétence à présider notre pays. Donc je crois que, ça c'est la première chose. Deuxième chose, c'est que la droite, elle a des convictions, des valeurs, elle a un projet politique qui est différent du macronisme. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 7:14Voir 2 autres passages
« De moins en moins, je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand le président de la République parle, par exemple, d'incivilité quand il s'agit d'assassinat. Je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand la délingance continue d'augmenter. Je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand il y a une fracture territoriale qui n'a jamais été aussi importante dans notre pays. Et je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand on voit les risques qu'il y a sur un chômage de masse. Vous savez, c'est comme sur la réforme des retraites. On nous a dit... Sur la réforme des retraites, on nous a dit que c'est une réforme de droite. On a vu le résultat, ce n'est pas une réforme de droite, ce n'est même pas une réforme de gauche, c'est en fait une non-réforme et c'est peut-être ça le smacronisme. Damien Abad, président du groupe LR à l'Assemblée Nationale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 15:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Valérie Pécresse était présente hier aux universités d'été, Xavier Bertrand est venu devant le groupe à l'Assemblée nationale lors de débats sur la réforme des retraites. Certes, ils ne sont plus encartés, mais les liens ne sont pas rompus avec notre famille politique. Et donc, c'est ça qui est essentiel. Enfin, ils sont partis pour des désaccords tout de même. Oui, mais aujourd'hui, il y a un chemin de retour, on le constate. On voit en tout cas qu'il y a un corpus de valeurs communes, il y a une critique commune à l'égard de la politique menée par le gouvernement et le président de la République, et que c'est ça qui nous rassemble. Ensuite, vous savez, quand on vote pour un candidat à l'élection présidentielle, ça dépasse le seul parti politique en tant que tel. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« D'abord, ce plan de relance est utile, nécessaire, mais il est tardif. Et dans les amendements que nous allons présenter, nous allons demander une mise en œuvre plus rapide. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que, sinon, la mise en œuvre va se faire fin 2021. Et pour nous, fin 2021, c'est trop tard, parce que les entreprises françaises vont souffrir dès l'automne. Elles souffrent d'ailleurs déjà aujourd'hui. Et que donc, il faut agir vite et fort. Ensuite, nous voulons surtout garantir aux Français le fait qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt future. Parce que quand vous construisez un plan sur le déficit... C'est ce qui est garanti, Mme Lacroix. Oui, mais par les paroles. Par les paroles. Mais quand vous faites un plan de relance, dont la moitié est financée par le déficit et la dette, les déficits d'aujourd'hui sont souvent les impôts de demain. Et donc, il faudra être vigilant par rapport à ça. Et puis, il y a des mesures que nous voulons améliorer. J'en prends juste une. C'est la question, par exemple, de l'emploi des jeunes. Il y a une exonération de charges sociales patronales que nous avons d'ailleurs proposée, mais qui s'arrête à deux smics. Nous proposons d'aller plus loin, notamment pour toucher les jeunes diplômés. Parce qu'il y a des jeunes qui sont... Qui sont les oubliés, les jeunes diplômés ? Oui. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes5 janv. 2018 au 5 sept. 2020 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ce plan de relance est utile, nécessaire, mais il est tardif. Et dans les amendements que nous allons présenter, nous allons demander une mise en œuvre plus rapide. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que, sinon, la mise en œuvre va se faire fin 2021. Et pour nous, fin 2021, c'est trop tard, parce que les entreprises françaises vont souffrir dès l'automne. Elles souffrent d'ailleurs déjà aujourd'hui. Et que donc, il faut agir vite et fort. Ensuite, nous voulons surtout garantir aux Français le fait qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt future. Parce que quand vous construisez un plan sur le déficit... C'est ce qui est garanti, Mme Lacroix. Oui, mais par les paroles. Par les paroles. Mais quand vous faites un plan de relance, dont la moitié est financée par le déficit et la dette, les déficits d'aujourd'hui sont souvent les impôts de demain. Et donc, il faudra être vigilant par rapport à ça. Et puis, il y a des mesures que nous voulons améliorer. J'en prends juste une. C'est la question, par exemple, de l'emploi des jeunes. Il y a une exonération de charges sociales patronales que nous avons d'ailleurs proposée, mais qui s'arrête à deux smics. Nous proposons d'aller plus loin, notamment pour toucher les jeunes diplômés. Parce qu'il y a des jeunes qui sont... Qui sont les oubliés, les jeunes diplômés ? Oui. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 16:28Voir 2 autres passages
« Mais je ne veux pas que les pays dits frugaux fassent davantage, finalement, fassent un espèce de chantage à la contribution nette pour pouvoir accepter cet accord. Moi, ce que je voulais, c'est très clair, c'est un accord, je l'ai dit, et d'ailleurs je l'ai salué, mais je veux que cet accord, il soit fait sur des bases stabilisées, c'est-à-dire qu'on sache exactement, par exemple, les ressources propres. Le président de la République a été assez flou hier sur la question de la taxe carbone, sur la question de la taxe sur les transactions financières, la question de l'entrée en vigueur, la question du montant de cette taxe, la manière dont cela va être financé, et vous savez comme moi, si ce n'est pas financé, qu'est-ce qui se passe à la fin des fins ? C'est une ressource propre supplémentaire que l'on va créer, donc c'est un impôt européen, ou alors on va assumer collectivement d'endetter encore massivement l'Europe et la France. Donc, c'est ça, moi j'ai besoin qu'il y ait une clarté, une lisibilité. Après, je ne suis pas de ceux qui dénoncent pour dénoncer, et je sais la difficulté de l'exercice, et je sais quand vous passez comme ça 3-4 jours ou 4 nuits dans ces conditions-là, ce n'est pas facile, d'ailleurs il faudra certainement en tirer les leçons. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au contraire, justement, je pense que la France serait dans une meilleure position politique si elle avait des finances publiques plus saines. Et aujourd'hui, la difficulté de la France, c'est qu'elle essaye de donner des leçons à tout le monde, mais que la réalité aujourd'hui de ses comptes publics fait qu'elle ne peut plus en donner. Et ça, ça veut dire une perte de souveraineté budgétaire. Mais être maîtrisé sa dépense publique, être en capacité de maîtriser son budget, ça ne veut pas dire ne pas être solidaire. Ce que je reproche, et moi, ce n'est pas un reproche que je fais aux pays frugaux, c'est simplement de dire, aujourd'hui, on ne peut pas avoir un accord qui soit un accord de dupe où on ferait croire aux Français que finalement l'Europe paye l'addition et qu'à la fin des fins, circuler, il n'y a plus rien à voir et que la France n'a plus de responsabilité en matière budgétaire. Non, je ne crois pas à ça du tout. Et je pense que dans ce plan de relance français, il y aura aussi de la clarté à avoir sur le financement que l'on fera en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 4:49Voir 2 autres passages
« Oui, très clairement. Et il faut l'assumer. Je crois très clairement. Et vous savez, on a fait une proposition avec les Républicains il y a quelques semaines, avec les députés, sur deux choses. On a dit, gel de toute fermeture de lits, au moins jusqu'à la fin de l'année, parce qu'on ne veut pas revivre l'épisode qu'on a vécu dans le Grand Est avec un directeur régional de l'ARS qui voulait fermer des lits en pleine crise sanitaire. Et la deuxième chose que le gouvernement a refusé, c'est dommage, c'est qu'on puisse, de manière temporaire aussi, avoir des autorisations d'ouverture de lits qui soient plus faciles. Aujourd'hui, vous avez un filtre de l'ARS. Nous, nous souhaitons que le directeur d'établissement ait plus de responsabilités. Donc oui, bien sûr, mais je le dis aussi, n'oublions jamais quand même que les dépenses de santé en France, par rapport aux péridies intérieures bruites, sont plus importantes qu'en Allemagne. Et que pourtant, l'Allemagne a beaucoup plus de lits de réanimation que nous. Et donc, ça veut dire que ce n'est pas simplement une question de moyens. Les moyens sont importants, mais c'est aussi une question d'allocation. Et je vous donne juste ce chiffre-là. Le drame français, c'est qu'il y a un emploi sur trois dans l'hôpital public aujourd'hui qui est un emploi de paperasserie administratif. Et c'est ça qu'il ne fondera pas non plus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 9:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, écoutez, l'envie, la détermination, à l'élection présidentielle, l'envie, c'est un moteur essentiel pour pouvoir concourir à cette élection et ensuite la gagner. Mais moi je ne suis pas dans la tête de François Baroin. Après, vous savez, quand on dit, est-ce que c'est un manque d'avis ? Peut-être pas. C'est aussi une décision qui est lourde de conséquences, une décision personnelle, qui a aussi un impact familial majeur. Et parfois, je trouve même que c'est sain aussi d'avoir cette réflexion-là. On a tellement de femmes et d'hommes politiques qui veulent tous être président de la République à tout moment et qui sont finalement dévorés par leur seule ambition, que je trouve que c'est plutôt sain d'avoir finalement cette introspection personnelle. Donc respectons ce temps-là et moi je trouve que l'automne, c'est un bon calendrier. Ensuite, on aura un an, un an et demi pour décider de notre candidat si jamais il n'y va pas. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 1:39
« L'écologie, ça commence à bien faire. D'accord, mais je peux aussi vous rappeler la mise en œuvre du Grenelle de l'Environnement par Nicolas Sarkozy et la Charte de l'Environnement par Jacques Chirac. Bref, je crois que l'enjeu aujourd'hui pour la droite, effectivement, c'est de comprendre qu'il y a une urgence écologique et climatique comme jamais il y a eu. Et que face à cela, c'est un projet de société. Et que nous ne pouvons pas être absents de ce projet de société. C'est d'ailleurs pour ça que nous allons lancer dans quelques jours une task force environnementale qui va rassembler des députés, des sénateurs, des députés européens qui aura pour objectif de réfléchir sur cette question écologique de penser l'écologie de droite. L'écologie de droite, c'est justement de ne pas opposer la nature et l'homme comme on le fait dans l'écologie de gauche. Et de faire des propositions concrètes dans le cadre de nos journées parlementaires qui auront lieu au mois d'octobre pour montrer que la droite a réinvesti le champ de l'écologie et qu'on peut concilier écologie et croissance à avoir une écologie positive, pragmatique, concrète, du quotidien. C'est toute notre ambition. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 19:04
« Ce qui est sûr, c'est qu'on a beaucoup de monde sur la ligne de départ. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 2:44
« C'est à la fois grave et inquiétant. Et ça montre le malaise qu'il y a en France. Ça montre aussi comment se fait-il qu'aujourd'hui, ces personnes de confession musulmane, ont un tel rejet, en fait, de la société française ? Moi, j'ai le souvenir des parents, des grands-parents qui venaient de migration d'Afrique du Nord ou autre et qui, finalement, étaient fiers d'arriver sur le territoire français, qui était un territoire d'accueil et qui, pour eux, était une chance, une espérance. Et aujourd'hui, on voit que c'est une impasse. Qu'est-ce qui n'a pas marché entre-temps ? Mais tout a échoué. La politique d'intégration a échoué en France. Et puis, il y a une politique, bien sûr, d'autorité à affirmer. Il y a aujourd'hui des zones de non-droit dans certains quartiers. Il y a aussi une politique d'intégration qui est en échec total. Et donc, là-dessus, il faudra tout repenser. Y compris dans la politique migratoire, d'ailleurs. Parce que toutes celles et tous ceux qui nous disent « Oui, mais il ne faut pas contrôler les flux migratoires. » Mais quand on ne contrôle pas les flux migratoires, les conséquences, c'est qu'on n'a plus les moyens de s'occuper des personnes qui viennent sur le territoire français. Aujourd'hui, vous avez le sentiment qu'ils ne sont pas contrôlés, les flux migratoires, en France ? Pas suffisamment. On a encore eu, et on le voit, on a un certain nombre de chiffres qui nous montrent d'évolution à la fois sur l'immigration régulière comme régulière, qui nous montrent que les contrôles... Moi, je suis pour une loi qu'on vote au Parlement chaque année sur un système de quotas comme nous faisons au Canada. Et je pense que ça nous permettra d'avoir cette visibilité politique. J'ai été président de département, j'ai passé une journée entière avec les mineurs non accompagnés. C'est dramatique, à la fois pour la France, mais également pour eux, parce qu'ils se trouvent en situation d'échec total. Et on ne peut pas continuer avec cette politique-là, ni au niveau européen, ni au niveau national. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 14:36
« Il faut trouver un système de départage qui doit être défini, c'est à nous de nous mettre autour d'une table pour discuter quelle est la place des élus locaux, quelle est la place des parlementaires, la place des militants, la place des sympathisants. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 5:13
« Écoutez, la droite ne votera pas ce plan pour deux raisons. D'abord parce que nous regrettons sur la forme le fait qu'on n'ait pas eu un moment de débat et d'échange entre nous, entre les 104 députés du groupe, pour pouvoir analyser la déclaration du Premier ministre et ce plan de déconfinement. La deuxième chose, c'est que nous regrettons, en tout cas pour le moment, un déconfinement qui est dans le flou, dans l'incertitude, avec beaucoup d'injonctions contradictoires et nous nous interrogeons clairement sur la stratégie du gouvernement et sa capacité à gérer ce déconfinement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 0:17
« Au contraire, justement, je pense que la France serait dans une meilleure position politique si elle avait des finances publiques plus saines. Et aujourd'hui, la difficulté de la France, c'est qu'elle essaye de donner des leçons à tout le monde, mais que la réalité aujourd'hui de ses comptes publics fait qu'elle ne peut plus en donner. Et ça, ça veut dire une perte de souveraineté budgétaire. Mais être maîtrisé sa dépense publique, être en capacité de maîtriser son budget, ça ne veut pas dire ne pas être solidaire. Ce que je reproche, et moi, ce n'est pas un reproche que je fais aux pays frugaux, c'est simplement de dire, aujourd'hui, on ne peut pas avoir un accord qui soit un accord de dupe où on ferait croire aux Français que finalement l'Europe paye l'addition et qu'à la fin des fins, circuler, il n'y a plus rien à voir et que la France n'a plus de responsabilité en matière budgétaire. Non, je ne crois pas à ça du tout. Et je pense que dans ce plan de relance français, il y aura aussi de la clarté à avoir sur le financement que l'on fera en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 4:49
« De moins en moins, je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand le président de la République parle, par exemple, d'incivilité quand il s'agit d'assassinat. Je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand la délingance continue d'augmenter. Je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand il y a une fracture territoriale qui n'a jamais été aussi importante dans notre pays. Et je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand on voit les risques qu'il y a sur un chômage de masse. Vous savez, c'est comme sur la réforme des retraites. On nous a dit... Sur la réforme des retraites, on nous a dit que c'est une réforme de droite. On a vu le résultat, ce n'est pas une réforme de droite, ce n'est même pas une réforme de gauche, c'est en fait une non-réforme et c'est peut-être ça le smacronisme. Damien Abad, président du groupe LR à l'Assemblée Nationale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 15:11
« Nous les trouvons dans les administrations d'État, nous les trouvons dans les différents ministères, nous les trouvons dans les différentes agences administratives concernées. Vous savez, j'ai été président d'une collectivité locale. J'ai fait une économie de 40 emplois à peu près en un an et demi, sans que le niveau de service s'en trouve affecté. Il y a un certain nombre de doublons à corriger. Par contre, je le dis aussi, nous avons besoin de fonctionnaires de proximité, de police, de justice, et également sur la fonction publique hospitalière. J'étais un des premiers dans ma famille politique à dire qu'il fallait que la fonction publique hospitalière échappe justement à toute cette logique comptable, parce que je le vois au quotidien, la souffrance qu'il y a dans nos hôpitaux de proximité, dans nos EHPAD. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 7:39