

Marie-Christine Tabet et Olivier Dubois analysent l'évolution des violences sexuelles en politique dans leur livre "Sexus diabolicus : la revanche des femmes ?". Ils introduisent une nouvelle catégorie de personnes condamnées au soupçon, ni jugées ni sanctionnées. L'affaire Damien Abad illustre cette dynamique, avec une immunité parlementaire levée pour une enquête préliminaire pour tentative de viol.
Voir la source originaleL'émission *C dans l'air* évoque le départ de Damien Abad du gouvernement en raison d'accusations de viol jugées incompatibles avec l'exemplarité attendue. Elle mentionne également une plainte pour harcèlement sexuel visant le député LFI Eric Coquerel. L'émission analyse l'actualité politique et sociale avec des invités et des téléspectateurs.
Voir la source originaleHugoDécrypte présente un résumé des actualités du jour, incluant des sujets comme la situation du Covid en France, les droits menacés aux États-Unis, le procès du 13 novembre, la situation des migrants en Espagne, la guerre en Ukraine, et une augmentation des aides sociales.
Voir la source originalePatrick Cohen consacre son éditorial à l'affaire Abad, abordant le dilemme entre responsabilité politique et présomption d'innocence. Il présente les accusations de violences sexuelles portées contre Damien Abad comme un sujet nécessitant un décryptage factuel et contextuel, sans prise de position.
Voir la source originaleLe numéro 37 de *Bourbon Sinon Rien* interroge les connaissances présumées de l’exécutif sur l’affaire Damien Abad. Il analyse aussi les motifs de la nomination de Pap Ndiaye à l’Éducation nationale et les tensions entre le PS et la Nupes dans une circonscription parisienne.
Voir la source originaleDamien Abad, ministre des Solidarités, maintient sa position malgré les accusations de viol portées contre lui, classées sans suite. Il mise sur les scrutins législatifs pour démontrer la confiance des électeurs et poursuivre sa mission ministérielle. L'affaire divise l'exécutif : Matignon et l'Élysée adoptent des postures distinctes, tandis que les Républicains et d'autres acteurs politiques s'emparent du dossier pour des raisons stratégiques.
Voir la source originaleDamien Abad, ministre des Solidarités, rejette catégoriquement les accusations de viol et d'agression sexuelle portées par deux femmes. Le gouvernement, embarrassé, affirme que seule la justice peut trancher, tout en maintenant une tolérance zéro envers les délinquants sexuels. La Première ministre suit l'évolution judiciaire, tandis que les appels à sa démission se multiplient dans l'opposition.
Voir la source originaleDamien Abad, nouveau ministre des Solidarités, a démenti les accusations de viol portées contre lui et réaffirmé qu'il ne démissionnerait pas. Lors d'une intervention médiatique, il a catégoriquement réfuté ces allégations sans plus de détails.
Voir la source originaleDamien Abad, président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale, était l'invité de l'émission *Bonjour Chez Vous !* sur Public Sénat. L'entretien a porté sur les positions politiques de LR, notamment sur les réformes en cours et les priorités parlementaires.
Voir la source originaleBlast interroge Damien Abad, président du groupe LR à l'Assemblée nationale, sur la stratégie des Républicains pour Valérie Pécresse. Il détaille les 102 députés du groupe comme relais territoriaux, alors que les sondages placent Pécresse en position de second tour. Abad explique les défis de rassemblement face aux hésitations des électeurs entre Macron, Le Pen et Zemmour.
Voir la source originaleDamien Abad, président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale, était l'invité de l'émission Bonjour Chez Vous le 8 décembre 2021. L'entretien a porté sur des sujets politiques et parlementaires, sans précision sur les thèmes abordés dans ce teaser.
Voir la source originaleDamien Abad critique le budget 2022 d'Emmanuel Macron, qu'il qualifie de 'quoi qu'il en coûte électoral'. Il dénonce l'utilisation des finances publiques à des fins de communication politique, comparant cette stratégie à un jeu télévisé.
Voir la source originaleDamien Abad, président du groupe LR à l'Assemblée, salue la candidature d'Éric Ciotti à la primaire de droite comme un débat d'idées nécessaire. Il demande un débat parlementaire sur l'immigration, évoquant les flux liés à l'Afghanistan. Il défend une approche restrictive : moins de réfugiés, mais mieux accueillis, en raison d'une intégration jugée défaillante en France.
Voir la source originaleLe président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale a critiqué la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement lors d'une intervention sur Public Sénat. Il a appelé à accélérer la campagne de vaccination pour élargir rapidement son accès.
Voir la source originaleDamien Abad critique l'interview d'Emmanuel Macron pour son manque de mesures concrètes et de clarté sur la vision politique. Il dénonce une continuité dans la politique malgré le changement de Premier ministre, une ambiguïté persistante sur l'orientation du gouvernement, et une déconnexion avec les territoires. Il souligne aussi des incohérences sur des sujets comme le port du masque ou la réforme de l'hôpital public.
Voir la source originaleDamien Abad, député LR de l'Ain et président du groupe L'Est Républicain, défend une relance économique immédiate pour éviter des plans sociaux massifs, notamment dans l'automobile. Il prône des mesures ciblées (exonérations fiscales, investissements publics) plutôt qu'un gel des licenciements, et propose de moduler le temps de travail par accord d'entreprise. Concernant les municipales, il insiste sur un choix sanitaire pour le second tour, avec des mesures strictes et une campagne adaptée. Il salue l'initiative franco-allemande de plan de relance européen de 500 milliards d'euros, mais souligne la nécessité d'une souveraineté sanitaire européenne.
Voir la source originaleDamien Abad, président du groupe LR à l'Assemblée, critique les erreurs gouvernementales sur le congé pour deuil d'enfants et la circulaire Castaner, jugées déconnectées des réalités. Il défend une opposition réformiste, opposée aux blocages systématiques mais critique la réforme des retraites, non financée et risquant de baisser les pensions. LR mise sur ses forces locales pour les municipales, avec Martine Vassal candidate à Marseille, et évite les divisions internes.
Voir la source originaleBernard Jomier, sénateur socialiste de Paris, défend une approche mesurée sur la réforme des retraites, critiquant le passage en force du gouvernement et l'obstruction parlementaire. Il s'oppose à la proposition de loi de Bruno Retailleau sur le service minimum en cas de grève, jugée attentatoire au droit de grève constitutionnel. Sur la bioéthique, il soutient la PMA pour toutes mais regrette les restrictions adoptées par le Sénat (non-remboursement, interdiction du diagnostic génétique préimplantatoire). Il dénonce aussi les risques d'eugénisme dans les amendements sénatoriaux.
Voir la source originaleLa sénatrice centriste Catherine Morin-Desailly défend la réforme des retraites, saluant sa clarification par le gouvernement mais critiquant les régimes spéciaux. Elle appelle à une trêve des mobilisations pendant les fêtes. Au Sénat, elle s'oppose à une loi contre la haine en ligne, jugée dangereuse pour la liberté d'expression, et propose de réformer la directive européenne e-commerce pour responsabiliser les plateformes.
Voir la source originaleOlivier Cigolotti, sénateur centriste, alerte sur la crise des pompiers en France, marquée par des agressions croissantes (5 à 7 par jour) et une sursollicitation pour des missions non urgentes. Il critique l'absence de numéro d'appel unique (112) et l'inaction gouvernementale malgré des annonces répétées depuis 2018. Il souligne aussi les difficultés des pompiers volontaires, souvent non rémunérés, et leur engagement dans des territoires ruraux.
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