Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
5 janv. 2018 au 22 mai 2022
Questions
140
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 140 questions évaluables
Réponse directe
85
Réponse partielle
30
Réponse à côté
23
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 140
Question 26Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Alors parlons-en de cette présidentielle. Cet après-midi, les cinq candidats ou possibles candidats à la présidentielle à droite ont prévu de se retrouver dans un hôtel pour réfléchir à tête reposée. Alors je vous parle de Valérie Pécresse, bien sûr, de Laurent Wauquiez, de Bruno Retailleau, de Michel Barnier, de Philippe Juvin. Damien Abad, est-ce que vous soutenez toujours officiellement Xavier Bertrand ?
Réponse directe
D'abord, je salue cette initiative parce que c'est bien quand il y a un échange, il y a une rencontre entre les différents protagonistes à la primaire et ensuite, je considère et je n'ai pas changé d'avis que Xavier Bertrand, aujourd'hui, apparaît le mieux placé pour gagner cette élection présidentielle et pour bousculer le match que tout le monde nous annonce.
« D'abord, je salue cette initiative parce que c'est bien quand il y a un échange, il y a une rencontre entre les différents protagonistes à la primaire et ensuite, je considère et je n'ai pas changé d'avis que Xavier Bertrand, aujourd'hui, apparaît le mieux placé pour gagner cette élection présidentielle et pour bousculer le match que tout le monde nous annonce. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que ça serait surtout un grand danger, et une manière d'ouvrir les portes du pouvoir à Mme Le Pen. Parce que si la droite se fond dans le macronisme, ça veut dire très clairement que l'espace politique de Mme Le Pen va s'élargir, et que vous aurez une partie de l'électorat de droite qui ne se reconnaît pas dans le macronisme, qui tombera dans les bras de Mme Le Pen à un moment où elle-même, elle est contestée en interne, à un moment où tout le monde a vu son incapacité, son incompétence à présider notre pays. Donc je crois que, ça c'est la première chose. Deuxième chose, c'est que la droite, elle a des convictions, des valeurs, elle a un projet politique qui est différent du macronisme. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Question 27Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Je voudrais vous soumettre aussi la question de Julie, qui nous l'a envoyée par écrit. Elle dit, je suis ensemble depuis 3 mois et demi, on m'a déconseillé de me faire vacciner avant le cap des 3 mois, et maintenant, on me dit que mes vacances vont être gâchées. Qu'est-ce qu'on fait pour Julie ?
Réponse partielle
Je pense qu'il faut vraiment qu'on mette en place ce qu'on appelle ces exceptions médicales ou liées à des impératifs de santé. Il y a la question des femmes qui sont enceintes, il y a la question des personnes qui ont un handicap, il y a l'adhésion de ce qu'on appelle les troubles PIMS, par exemple. Il faut qu'on apporte des réponses concrètes. Et moi, autant je suis favorable à la vaccination, autant quand il y a des contre-indications médicales, il n'y a pas l'ombre d'un doute. Il ne faut pas, il faut permettre de ne pas se faire vacciner et en même temps de ne pas être enfermé quand on a des contre-indications médicales ou quand le médecin conseille de ne se pas faire vacciner. Ça me se…
« Je pense qu'il faut vraiment qu'on mette en place ce qu'on appelle ces exceptions médicales ou liées à des impératifs de santé. Il y a la question des femmes qui sont enceintes, il y a la question des personnes qui ont un handicap, il y a l'adhésion de ce qu'on appelle les troubles PIMS, par exemple. Il faut qu'on apporte des réponses concrètes. Et moi, autant je suis favorable à la vaccination, autant quand il y a des contre-indications médicales, il n'y a pas l'ombre d'un doute. Il ne faut pas, il faut permettre de ne pas se faire vacciner et en même temps de ne pas être enfermé quand on a des contre-indications médicales ou quand le médecin conseille de ne se pas faire vacciner. Ça me semble tellement être du bon sens. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"Vérifier à 14:03
Question 28Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Mais c'est beaucoup, 140 000 personnes qui manifestent dans toute la France, ou c'est pas beaucoup ?
Réponse directe
C'est à la fois beaucoup et peu. C'est peu quand on prend la population totale française, c'est beaucoup parce que quand vous avez 100 000 personnes dans la rue, ce n'est pas rien. Moi, je pense qu'il faut donner des souplesses au pass sanitaire. L'assouplissement du pass sanitaire permettra une meilleure adhésion à la vaccination et permettra à la fin une meilleure protection des Français. Et donc, il faut entendre cela. Ce que nous avons dit depuis le début chez les Républicains, c'est qu'à la limite, la vaccination obligatoire, vous voyez, elle est plus transparente que le pass sanitaire, qui est une espèce de vaccination obligatoire déguisée qui ne dit pas son nom. Et on ne peut pas bra…
« C'est à la fois beaucoup et peu. C'est peu quand on prend la population totale française, c'est beaucoup parce que quand vous avez 100 000 personnes dans la rue, ce n'est pas rien. Moi, je pense qu'il faut donner des souplesses au pass sanitaire. L'assouplissement du pass sanitaire permettra une meilleure adhésion à la vaccination et permettra à la fin une meilleure protection des Français. Et donc, il faut entendre cela. Ce que nous avons dit depuis le début chez les Républicains, c'est qu'à la limite, la vaccination obligatoire, vous voyez, elle est plus transparente que le pass sanitaire, qui est une espèce de vaccination obligatoire déguisée qui ne dit pas son nom. Et on ne peut pas brader comme cela non plus nos libertés. Donc nous, nous voulons ce chemin d'équilibre-là. Nous allons faire des propositions dans le débat, tout simplement pour trouver cet équilibre et pour éviter de fracturer la société française. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"Vérifier à 9:29
Question 29Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Il pouvait se faire vacciner à partir du 31 mai quand même ?
Réponse directe
Oui, mais... C'était ouvert à tout le monde à partir du 31 mai. Attendez. Oui. Et mi-juin, mi-juin pour les moins de 18 ans et notamment pour la question des mineurs. Ce que je dis simplement aujourd'hui, c'est que celui qui a écouté le Président de la République, qui veut se faire vacciner, et bien il a un parcours vaccinal d'un mois et demi à deux mois. Donc notre proposition que nous allons faire à l'Assemblée nationale aujourd'hui, l'amendement que nous allons déposer, c'est non pas d'instaurer une période de rodage, parce que ça, ça ne veut rien dire de dire on va laisser une semaine pour faire de l'accompagnement. Non. C'est une période de transitoire jusqu'au 30 août pour que toutes…
« Oui, mais... C'était ouvert à tout le monde à partir du 31 mai. Attendez. Oui. Et mi-juin, mi-juin pour les moins de 18 ans et notamment pour la question des mineurs. Ce que je dis simplement aujourd'hui, c'est que celui qui a écouté le Président de la République, qui veut se faire vacciner, et bien il a un parcours vaccinal d'un mois et demi à deux mois. Donc notre proposition que nous allons faire à l'Assemblée nationale aujourd'hui, l'amendement que nous allons déposer, c'est non pas d'instaurer une période de rodage, parce que ça, ça ne veut rien dire de dire on va laisser une semaine pour faire de l'accompagnement. Non. C'est une période de transitoire jusqu'au 30 août pour que toutes celles et tous ceux qui ont été vaccinés première dose au mois de juillet puissent ne pas avoir de restrictions au mois d'août pendant le temps où ils bénéficieront de leur deuxième dose. C'est une question de cohérence, de logique et de respect des libertés de chacun et surtout d'encourager la vaccination. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"Vérifier à 2:25
Question 30Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Quel est le rapport de la droite vis-à-vis de ces manifestations ?
Réponse directe
Je trouve ça, que dire ? Tellement désolant, tellement affligeant, d'utiliser l'étoile jaune et de comparer la vaccination obligatoire à la Shoah. C'est indigne, c'est intolérable, c'est inadmissible, et jamais vous nous trouverez du côté des complotistes, des anti-vax et de celles et ceux qui brandissent l'étoile jaune comme un slogan. Je le dis très clairement, mais par contre, nous devons faire la distinction entre ceux qui manifestent avec l'étoile jaune et ceux qui ont des doutes, des interrogations sur les effets à long terme du vaccin. Ce sont ces indécis-là, ils sont 19 millions de Français. C'est à ces 19 millions de Français que le gouvernement aujourd'hui soit s'adressé, en rassu…
« Je trouve ça, que dire ? Tellement désolant, tellement affligeant, d'utiliser l'étoile jaune et de comparer la vaccination obligatoire à la Shoah. C'est indigne, c'est intolérable, c'est inadmissible, et jamais vous nous trouverez du côté des complotistes, des anti-vax et de celles et ceux qui brandissent l'étoile jaune comme un slogan. Je le dis très clairement, mais par contre, nous devons faire la distinction entre ceux qui manifestent avec l'étoile jaune et ceux qui ont des doutes, des interrogations sur les effets à long terme du vaccin. Ce sont ces indécis-là, ils sont 19 millions de Français. C'est à ces 19 millions de Français que le gouvernement aujourd'hui soit s'adressé, en rassurant, en apportant, en convainquant les Français. Parce que moi, je comprends qu'on ait des doutes et des interrogations, je respecte les positions de tout le monde. Mais il y a un point qui n'est pas acceptable, ce sont ces manifestations qui dérivent comme le port de l'étoile jaune. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"Vérifier à 8:28
Question 31Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Donc la jurisprudence Balladur, c'était une mauvaise jurisprudence ?
Réponse directe
Oui, parce qu'aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? Moi, je suis très inquiet, je vous le dis, de cette judiciarisation accrue de la vie politique française. Autant il faut sanctionner l'impunité et de dire, quand on est un homme politique, on est responsable, comme les autres, de ses actes et on a des sanctions et c'est normal et il n'y a pas d'impunité. Autant cette judiciarisation accrue et cette intrusion permanente entre le pouvoir judiciaire et le pouvoir politique me posent question. Et je ne suis de ceux qui ne commandent jamais les décisions de justice, que ce soit dans mon camp, que ce soit l'extérieur de mon camp. Donc non, quand on est mis dans l'examen inconscient du pouvoir na…
« Oui, parce qu'aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? Moi, je suis très inquiet, je vous le dis, de cette judiciarisation accrue de la vie politique française. Autant il faut sanctionner l'impunité et de dire, quand on est un homme politique, on est responsable, comme les autres, de ses actes et on a des sanctions et c'est normal et il n'y a pas d'impunité. Autant cette judiciarisation accrue et cette intrusion permanente entre le pouvoir judiciaire et le pouvoir politique me posent question. Et je ne suis de ceux qui ne commandent jamais les décisions de justice, que ce soit dans mon camp, que ce soit l'extérieur de mon camp. Donc non, quand on est mis dans l'examen inconscient du pouvoir nature, on n'a pas à démissionner. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"Vérifier à 23:34
Question 32Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Alors, je rebondis sur l'idée des décrets, parce qu'il y en a déjà un qui a été publié ce matin. Le masque ne sera plus obligatoire dans tous les lieux concernés, comme les cinémas et autres. C'est-à-dire qu'il faudra présenter son pass sanitaire, mais une fois qu'on sera dans le cinéma, on aura la possibilité d'enlever ce masque. Est-ce que vous êtes d'accord ou pas ce que vous validez ?
Réponse directe
Ça, c'est une demande que nous avons aussi. On ne peut pas avoir la double privation de liberté. Si on met en place un pass sanitaire, c'est pour retrouver un environnement sécurisé, sain et libre. Et donc, la contrepartie de ce pass sanitaire, ça doit être effectivement la levée du port du masque. Mais ce que je note aussi, c'est que parallèlement à ce pass sanitaire, il y a des départements dans lesquels les préfets, parce que la situation sanitaire se détériore, prennent des restrictions. Des fermetures de cafés, de restaurants à 23h, le port du masque dans la rue. Donc, il faut qu'on soit vigilants, parce que sinon, les Français ne l'accepteront pas. Nous, nous disons que le pass sanita…
« Ça, c'est une demande que nous avons aussi. On ne peut pas avoir la double privation de liberté. Si on met en place un pass sanitaire, c'est pour retrouver un environnement sécurisé, sain et libre. Et donc, la contrepartie de ce pass sanitaire, ça doit être effectivement la levée du port du masque. Mais ce que je note aussi, c'est que parallèlement à ce pass sanitaire, il y a des départements dans lesquels les préfets, parce que la situation sanitaire se détériore, prennent des restrictions. Des fermetures de cafés, de restaurants à 23h, le port du masque dans la rue. Donc, il faut qu'on soit vigilants, parce que sinon, les Français ne l'accepteront pas. Nous, nous disons que le pass sanitaire ne doit pas être liberticide, ça doit être un moyen de retrouver la liberté, et donc, dans certaines conditions, de pouvoir lever le masque. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"Vérifier à 7:30
Question 33Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Alors, je voudrais finir en revenant sur le sort d'Éric Dupond-Moretti qui est retourné sur le terrain hier. Le ministre de la Justice était en déplacement à Beauvais et il a assuré, malgré sa mise en examen, que jamais il ne lâcherait, qu'il restait combatif. Est-ce qu'on peut être mis en examen et ministre, Damien Abad ?
Réponse directe
Je vous réponds franchement, oui. Parce que la mise en examen, ce n'est pas une condamnation. Et parce que la présomption d'innocence, ça existe pour tous les Français comme pour les ministres.
« Je vous réponds franchement, oui. Parce que la mise en examen, ce n'est pas une condamnation. Et parce que la présomption d'innocence, ça existe pour tous les Français comme pour les ministres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"Vérifier à 23:24
Question 34Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Est-ce que Jean-Pierre est avec nous ?
Réponse à côté
Mais pour une raison très simple, et merci Bernard, c'est que ce n'est pas aux Français de supporter le manque d'anticipation du gouvernement. Vous l'avez dit vous-même, le gouvernement a été pris de court par l'accélération du variant Delta. Je pense que l'intervention du président de la République aurait dû intervenir 15 jours à un mois plus tôt pour que les Français puissent s'organiser. Et nous le disons simplement, c'est pour encourager la vaccination et pour ne pas mettre des restrictions sur des Français et des Français qui, de bonne foi, se sont fait vacciner en écoutant le président de la République, mais qui seront sanctionnés au mois d'août. Donc ce n'est pas un report, ce n'est…
« Mais pour une raison très simple, et merci Bernard, c'est que ce n'est pas aux Français de supporter le manque d'anticipation du gouvernement. Vous l'avez dit vous-même, le gouvernement a été pris de court par l'accélération du variant Delta. Je pense que l'intervention du président de la République aurait dû intervenir 15 jours à un mois plus tôt pour que les Français puissent s'organiser. Et nous le disons simplement, c'est pour encourager la vaccination et pour ne pas mettre des restrictions sur des Français et des Français qui, de bonne foi, se sont fait vacciner en écoutant le président de la République, mais qui seront sanctionnés au mois d'août. Donc ce n'est pas un report, ce n'est pas un délai supplémentaire, c'est simplement une période transitoire pour les primo-vaccinés uniquement, ce qui permettra tout simplement d'accélérer la vaccination et de créer une adhésion plus forte des Français à la vaccination. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"Vérifier à 13:11
Question 35Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Cette question-là, elle se pose vraiment, les forces de l'ordre, quel doit être le rôle de la police dans toutes ces opérations de contrôle ?
Réponse directe
Moi, je pense que le rôle des forces de l'ordre est essentiel, c'est-à-dire pour ça qu'on propose la vaccination obligatoire pour les forces de l'ordre, parce qu'il faut qu'ils puissent faire cet été des contrôles inopinés sur les terrasses, des restaurants, des cafés. Vous savez, dans 90% des cas, ça va bien se passer, nous aurons en face des Français respectueux. Mais les 10% où ça se passe mal, c'est pas aux restaurateurs ou aux cafetiers de gérer ça, parce que sinon ça va créer des tensions et des conflits extrêmes. Donc, il faut que la police puisse intervenir par des contrôles inopinés, qu'elle puisse intervenir quand elle est appelée, et que c'est quand même elle qui est en charge du…
« Moi, je pense que le rôle des forces de l'ordre est essentiel, c'est-à-dire pour ça qu'on propose la vaccination obligatoire pour les forces de l'ordre, parce qu'il faut qu'ils puissent faire cet été des contrôles inopinés sur les terrasses, des restaurants, des cafés. Vous savez, dans 90% des cas, ça va bien se passer, nous aurons en face des Français respectueux. Mais les 10% où ça se passe mal, c'est pas aux restaurateurs ou aux cafetiers de gérer ça, parce que sinon ça va créer des tensions et des conflits extrêmes. Donc, il faut que la police puisse intervenir par des contrôles inopinés, qu'elle puisse intervenir quand elle est appelée, et que c'est quand même elle qui est en charge du maintien de l'ordre, et pas les restaurateurs en tant que tels. Et donc, il ne faut pas que l'État se défausse de ses propres responsabilités. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"Vérifier à 5:04
Question 36Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Alors, il y a ceux qui contestent Damien Abad et puis il y a ceux à droite qui signent une tribune dimanche dernier en soutien à Emmanuel Macron. Ils étaient 382 élus de tous bords confondus. Mais une partie vient des Républicains et soutient donc la gestion de la crise sanitaire. Vous, Damien Abad, vous n'apparaissez pas sur cette liste. J'ai bien regardé, j'ai bien cherché. Vous n'approuvez pas la gestion de la crise sociale et sanitaire par le Président ?
Réponse directe
Vous pouvez regarder, il n'y a aucun député Les Républicains qui est sur cette liste. C'est vrai. Uniquement des élus locaux. Ce que je veux dire simplement, c'est qu'en tant que président du groupe des Républicains à l'Assemblée nationale, je ne suis pas là pour applaudir le Président de la République et je ne suis pas là non plus pour être dans une opposition à tout va. On est là pour quoi ? Pour une opposition constructive, exigeante et vigilante. Et donc, dans cette gestion de crise sanitaire, je suis désolé, mais il y a eu des lacunes, il y a eu des failles et des manquements sur les masques, sur les tests, mais également sur les vaccins. La gestion sanitaire de la crise a été chaotiqu…
« Vous pouvez regarder, il n'y a aucun député Les Républicains qui est sur cette liste. C'est vrai. Uniquement des élus locaux. Ce que je veux dire simplement, c'est qu'en tant que président du groupe des Républicains à l'Assemblée nationale, je ne suis pas là pour applaudir le Président de la République et je ne suis pas là non plus pour être dans une opposition à tout va. On est là pour quoi ? Pour une opposition constructive, exigeante et vigilante. Et donc, dans cette gestion de crise sanitaire, je suis désolé, mais il y a eu des lacunes, il y a eu des failles et des manquements sur les masques, sur les tests, mais également sur les vaccins. La gestion sanitaire de la crise a été chaotique. Je sais que c'est difficile, je sais que c'était une crise d'un type nouveau, mais quand même, ça a été une gestion chaotique. Je trouve que la gestion économique a été meilleure, mais vous voyez, on n'est pas là pour donner des bons ou des mauvais points. On est là pour faire des propositions. On est là pour agir et on est là tout simplement pour défendre l'intérêt des Français et faire entendre la voix de la droite. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"Vérifier à 15:49
Question 37Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"
Vous les comprenez ?
Réponse directe
Je trouve ça, que dire ? Tellement désolant, tellement affligeant, d'utiliser l'étoile jaune et de comparer la vaccination obligatoire à la Shoah. C'est indigne, c'est intolérable, c'est inadmissible, et jamais vous nous trouverez du côté des complotistes, des anti-vax et de celles et ceux qui brandissent l'étoile jaune comme un slogan. Je le dis très clairement, mais par contre, nous devons faire la distinction entre ceux qui manifestent avec l'étoile jaune et ceux qui ont des doutes, des interrogations sur les effets à long terme du vaccin. Ce sont ces indécis-là, ils sont 19 millions de Français. C'est à ces 19 millions de Français que le gouvernement aujourd'hui soit s'adressé, en rassu…
« Je trouve ça, que dire ? Tellement désolant, tellement affligeant, d'utiliser l'étoile jaune et de comparer la vaccination obligatoire à la Shoah. C'est indigne, c'est intolérable, c'est inadmissible, et jamais vous nous trouverez du côté des complotistes, des anti-vax et de celles et ceux qui brandissent l'étoile jaune comme un slogan. Je le dis très clairement, mais par contre, nous devons faire la distinction entre ceux qui manifestent avec l'étoile jaune et ceux qui ont des doutes, des interrogations sur les effets à long terme du vaccin. Ce sont ces indécis-là, ils sont 19 millions de Français. C'est à ces 19 millions de Français que le gouvernement aujourd'hui soit s'adressé, en rassurant, en apportant, en convainquant les Français. Parce que moi, je comprends qu'on ait des doutes et des interrogations, je respecte les positions de tout le monde. Mais il y a un point qui n'est pas acceptable, ce sont ces manifestations qui dérivent comme le port de l'étoile jaune. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Damien Abad : "Le pass sanitaire ne peut pas être plus liberticide que le confinement"Vérifier à 8:28
Question 38Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
N'est-ce pas un peu gênant que les électeurs du mouvement Les Républicains placent Edouard Philippe en tête pour représenter la droite en 2022 ?
Réponse directe
Vous savez, on a eu aussi Alain Juppé, qui était très longtemps en tête dans les sondages. Je crois d'ailleurs qu'Edouard Philippe était lui-même un Juppéiste, donc il doit savoir qu'être en tête dans les sondages un an et demi avant une élection présidentielle, dans lequel, en plus, on n'a pas donné sa volonté d'y concourir, ne représente pas grand-chose. Non, la vérité, c'est que les Français ont apprécié, je crois, le Premier ministre, au moment de la crise sanitaire, c'est-à-dire à la fois son calme, sa sérénité et son sang-froid. C'est plus une attitude qu'ils ont appréciée qu'un projet politique. Edouard Philippe, il a porté le projet politique d'Emmanuel Macron, du gouvernement. Edou…
« Vous savez, on a eu aussi Alain Juppé, qui était très longtemps en tête dans les sondages. Je crois d'ailleurs qu'Edouard Philippe était lui-même un Juppéiste, donc il doit savoir qu'être en tête dans les sondages un an et demi avant une élection présidentielle, dans lequel, en plus, on n'a pas donné sa volonté d'y concourir, ne représente pas grand-chose. Non, la vérité, c'est que les Français ont apprécié, je crois, le Premier ministre, au moment de la crise sanitaire, c'est-à-dire à la fois son calme, sa sérénité et son sang-froid. C'est plus une attitude qu'ils ont appréciée qu'un projet politique. Edouard Philippe, il a porté le projet politique d'Emmanuel Macron, du gouvernement. Edouard Philippe, il a échoué avec le gouvernement sur beaucoup de sujets, comme par exemple la question de la réforme des retraites. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 8:59
Question 39Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
Parce qu'il y risque d'y avoir de la cacophonie, je rappelle les prétendants, donc outre François Baroin, dont on ne sait pas vraiment s'il veut y aller, il va se préciser dans le mois prochain. Alors donc Pécresse, Bertrand, Retailleau, probablement bientôt des Wauquiez, des Dati, des Pelletier, c'est la cacophonie dans un peu de temps ?
Réponse partielle
On peut aussi noter qu'au moins on a des atouts et des talents, et qu'à droite on a au moins des présidentiats, ce qui n'est pas forcément le cas de tous les partis politiques. Mais vous savez, après, ça va se démarquer tout seul. On voit bien, aujourd'hui, j'ai cité tout à l'heure Xavier Bertrand, parce que je pense que c'est l'un de ceux qui peut porter, je dois, cette ambition présidentielle-là. Il a eu cette envie, cette détermination, cette volonté. Non, mais parce que vous me parliez tout à l'heure de François Baroin, je l'ai dit, et c'est quelqu'un qui a de grandes qualités, c'est son choix, et nous verrons en fonction de son choix notre positionnement. Mais vous avez parlé de Valéri…
« On peut aussi noter qu'au moins on a des atouts et des talents, et qu'à droite on a au moins des présidentiats, ce qui n'est pas forcément le cas de tous les partis politiques. Mais vous savez, après, ça va se démarquer tout seul. On voit bien, aujourd'hui, j'ai cité tout à l'heure Xavier Bertrand, parce que je pense que c'est l'un de ceux qui peut porter, je dois, cette ambition présidentielle-là. Il a eu cette envie, cette détermination, cette volonté. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 6:16Voir 1 autre passage
« Non, mais parce que vous me parliez tout à l'heure de François Baroin, je l'ai dit, et c'est quelqu'un qui a de grandes qualités, c'est son choix, et nous verrons en fonction de son choix notre positionnement. Mais vous avez parlé de Valérie Pécresse, oui, il y a aussi d'autres talents dans notre famille politique. Mais moi, je n'ai pas envie qu'on soit une course aux petits chevaux présidentielles. C'est aussi une ambition collective, une équipe. Et vous savez, le leader, c'est important, mais l'équipe, le projet politique et ce qu'on va mener pour la France, c'est aussi important. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 6:42
Question 40Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
est-ce que ce n'est pas ce silence aussi de François Baroin qui favorise en ce moment l'émergence de pas mal de candidats à potentiel ?
Réponse à côté
Ce qui est sûr, c'est qu'on a beaucoup de monde sur la ligne de départ.
« Ce qui est sûr, c'est qu'on a beaucoup de monde sur la ligne de départ. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 2:44
Question 41Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
Et pourtant, au dernier municipal, il y a eu des rapprochements entre la droite et le macronisme. Pourquoi ce qui était valable au mois de mars et au mois de juin, en deux tours, n'est plus valable quelques semaines après ?
Réponse partielle
Regardons les résultats. A chaque fois qu'il y a eu rapprochement, il y a eu des fêtes sur les élections municipales. La réalité, c'est que les gens, ils ne veulent pas des tambouilles potypiciens. 73% des Français souhaitent une candidature de droite à l'élection présidentielle. Par contre, il faut incarner cette candidature, il faut porter un projet politique, il faut montrer nos différences. Moi, je crois que le macronisme, vous savez, c'est la politique du « en même temps ». C'est l'immobilisme et la paralysie permanente. Je rappelle que ce gouvernement est issu d'une majorité de gauche. C'est ça au Parlement. Et que donc, on le voit sur la question sécuritaire, par exemple, avec les te…
« Regardons les résultats. A chaque fois qu'il y a eu rapprochement, il y a eu des fêtes sur les élections municipales. La réalité, c'est que les gens, ils ne veulent pas des tambouilles potypiciens. 73% des Français souhaitent une candidature de droite à l'élection présidentielle. Par contre, il faut incarner cette candidature, il faut porter un projet politique, il faut montrer nos différences. Moi, je crois que le macronisme, vous savez, c'est la politique du « en même temps ». C'est l'immobilisme et la paralysie permanente. Je rappelle que ce gouvernement est issu d'une majorité de gauche. C'est ça au Parlement. Et que donc, on le voit sur la question sécuritaire, par exemple, avec les tensions qu'il y a entre le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux, qu'on n'est pas dans une politique de droite. Donc, c'est à nous de démontrer cela, et c'est à nous, effectivement, de porter une ambition de droite pour notre pays. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 8:03
Question 42Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
Et finalement, ça risque de créer des embouteillages à droite et donc de la cacophonie, non ?
Réponse à côté
Ce qui est sûr, c'est qu'on a beaucoup de monde sur la ligne de départ.
« Ce qui est sûr, c'est qu'on a beaucoup de monde sur la ligne de départ. »
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Question 43Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
Cette distance et ce silence, c'est sain, dites-vous.
Réponse à côté
Ce qui est sûr, c'est qu'on a beaucoup de monde sur la ligne de départ.
« Ce qui est sûr, c'est qu'on a beaucoup de monde sur la ligne de départ. »
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Question 44Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
On y vient, ces discours sur la République, discours d'Emmanuel Macron hier pour les 150 ans de la République, un discours de combat, a-t-il dit, afin de protéger une République qui serait menacée par les forces de l'obscurantisme. Où identifiez-vous, précisément, ce qui menace la République aujourd'hui ?
Réponse directe
Il y a beaucoup de choses qui menacent la République, mais je crois que la question du séparatisme, la question du communautarisme... Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État…
« Il y a beaucoup de choses qui menacent la République, mais je crois que la question du séparatisme, la question du communautarisme... »
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« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
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Question 45Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
Vous êtes membre aussi, Damien Abad, de la Commission des Finances. Quels sont les amendements que les Républicains souhaitent déposer, présenter, avant que le plan de relance ne soit voté avant la fin de l'année ?
Réponse directe
D'abord, ce plan de relance est utile, nécessaire, mais il est tardif. Et dans les amendements que nous allons présenter, nous allons demander une mise en œuvre plus rapide. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que, sinon, la mise en œuvre va se faire fin 2021. Et pour nous, fin 2021, c'est trop tard, parce que les entreprises françaises vont souffrir dès l'automne. Elles souffrent d'ailleurs déjà aujourd'hui. Et que donc, il faut agir vite et fort. Ensuite, nous voulons surtout garantir aux Français le fait qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt future. Parce que quand vous construisez un plan sur le déficit... C'est ce qui est garanti, Mme Lacroix. Oui, mais par les paroles. Par les paroles. Mai…
« D'abord, ce plan de relance est utile, nécessaire, mais il est tardif. Et dans les amendements que nous allons présenter, nous allons demander une mise en œuvre plus rapide. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que, sinon, la mise en œuvre va se faire fin 2021. Et pour nous, fin 2021, c'est trop tard, parce que les entreprises françaises vont souffrir dès l'automne. Elles souffrent d'ailleurs déjà aujourd'hui. Et que donc, il faut agir vite et fort. Ensuite, nous voulons surtout garantir aux Français le fait qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt future. Parce que quand vous construisez un plan sur le déficit... C'est ce qui est garanti, Mme Lacroix. Oui, mais par les paroles. Par les paroles. Mais quand vous faites un plan de relance, dont la moitié est financée par le déficit et la dette, les déficits d'aujourd'hui sont souvent les impôts de demain. Et donc, il faudra être vigilant par rapport à ça. Et puis, il y a des mesures que nous voulons améliorer. J'en prends juste une. C'est la question, par exemple, de l'emploi des jeunes. Il y a une exonération de charges sociales patronales que nous avons d'ailleurs proposée, mais qui s'arrête à deux smics. Nous proposons d'aller plus loin, notamment pour toucher les jeunes diplômés. Parce qu'il y a des jeunes qui sont... Qui sont les oubliés, les jeunes diplômés ? Oui. »
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Question 46Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
Est-ce qu'il faut que je vous rappelle la phrase de Nicolas Sarkozy en 2009 au Salon de l'Agriculture ?
Réponse à côté
L'écologie, ça commence à bien faire. D'accord, mais je peux aussi vous rappeler la mise en œuvre du Grenelle de l'Environnement par Nicolas Sarkozy et la Charte de l'Environnement par Jacques Chirac. Bref, je crois que l'enjeu aujourd'hui pour la droite, effectivement, c'est de comprendre qu'il y a une urgence écologique et climatique comme jamais il y a eu. Et que face à cela, c'est un projet de société. Et que nous ne pouvons pas être absents de ce projet de société. C'est d'ailleurs pour ça que nous allons lancer dans quelques jours une task force environnementale qui va rassembler des députés, des sénateurs, des députés européens qui aura pour objectif de réfléchir sur cette question é…
« L'écologie, ça commence à bien faire. D'accord, mais je peux aussi vous rappeler la mise en œuvre du Grenelle de l'Environnement par Nicolas Sarkozy et la Charte de l'Environnement par Jacques Chirac. Bref, je crois que l'enjeu aujourd'hui pour la droite, effectivement, c'est de comprendre qu'il y a une urgence écologique et climatique comme jamais il y a eu. Et que face à cela, c'est un projet de société. Et que nous ne pouvons pas être absents de ce projet de société. C'est d'ailleurs pour ça que nous allons lancer dans quelques jours une task force environnementale qui va rassembler des députés, des sénateurs, des députés européens qui aura pour objectif de réfléchir sur cette question écologique de penser l'écologie de droite. L'écologie de droite, c'est justement de ne pas opposer la nature et l'homme comme on le fait dans l'écologie de gauche. Et de faire des propositions concrètes dans le cadre de nos journées parlementaires qui auront lieu au mois d'octobre pour montrer que la droite a réinvesti le champ de l'écologie et qu'on peut concilier écologie et croissance à avoir une écologie positive, pragmatique, concrète, du quotidien. C'est toute notre ambition. »
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Question 47Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
Quand les trois quarts des jeunes musulmans français, interrogés par l'IFOP, disent vouloir privilégier leurs convictions religieuses, plutôt que les valeurs républicaines, est-ce que c'est la laïcité qui se trouve menacée pour autant ?
Réponse à côté
C'est à la fois grave et inquiétant. Et ça montre le malaise qu'il y a en France. Ça montre aussi comment se fait-il qu'aujourd'hui, ces personnes de confession musulmane, ont un tel rejet, en fait, de la société française ? Moi, j'ai le souvenir des parents, des grands-parents qui venaient de migration d'Afrique du Nord ou autre et qui, finalement, étaient fiers d'arriver sur le territoire français, qui était un territoire d'accueil et qui, pour eux, était une chance, une espérance. Et aujourd'hui, on voit que c'est une impasse. Qu'est-ce qui n'a pas marché entre-temps ? Mais tout a échoué. La politique d'intégration a échoué en France. Et puis, il y a une politique, bien sûr, d'autorité à…
« C'est à la fois grave et inquiétant. Et ça montre le malaise qu'il y a en France. Ça montre aussi comment se fait-il qu'aujourd'hui, ces personnes de confession musulmane, ont un tel rejet, en fait, de la société française ? Moi, j'ai le souvenir des parents, des grands-parents qui venaient de migration d'Afrique du Nord ou autre et qui, finalement, étaient fiers d'arriver sur le territoire français, qui était un territoire d'accueil et qui, pour eux, était une chance, une espérance. Et aujourd'hui, on voit que c'est une impasse. Qu'est-ce qui n'a pas marché entre-temps ? Mais tout a échoué. La politique d'intégration a échoué en France. Et puis, il y a une politique, bien sûr, d'autorité à affirmer. Il y a aujourd'hui des zones de non-droit dans certains quartiers. Il y a aussi une politique d'intégration qui est en échec total. Et donc, là-dessus, il faudra tout repenser. Y compris dans la politique migratoire, d'ailleurs. Parce que toutes celles et tous ceux qui nous disent « Oui, mais il ne faut pas contrôler les flux migratoires. » Mais quand on ne contrôle pas les flux migratoires, les conséquences, c'est qu'on n'a plus les moyens de s'occuper des personnes qui viennent sur le territoire français. Aujourd'hui, vous avez le sentiment qu'ils ne sont pas contrôlés, les flux migratoires, en France ? Pas suffisamment. On a encore eu, et on le voit, on a un certain nombre de chiffres qui nous montrent d'évolution à la fois sur l'immigration régulière comme régulière, qui nous montrent que les contrôles... Moi, je suis pour une loi qu'on vote au Parlement chaque année sur un système de quotas comme nous faisons au Canada. Et je pense que ça nous permettra d'avoir cette visibilité politique. J'ai été président de département, j'ai passé une journée entière avec les mineurs non accompagnés. C'est dramatique, à la fois pour la France, mais également pour eux, parce qu'ils se trouvent en situation d'échec total. Et on ne peut pas continuer avec cette politique-là, ni au niveau européen, ni au niveau national. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 14:36
Question 48Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
En quoi est-ce aberrant pour vous, cette idée de Christian Estrosi, le maire de Nice, qui veut rapprocher la droite du macronisme ?
Réponse directe
Je crois que ça serait surtout un grand danger, et une manière d'ouvrir les portes du pouvoir à Mme Le Pen. Parce que si la droite se fond dans le macronisme, ça veut dire très clairement que l'espace politique de Mme Le Pen va s'élargir, et que vous aurez une partie de l'électorat de droite qui ne se reconnaît pas dans le macronisme, qui tombera dans les bras de Mme Le Pen à un moment où elle-même, elle est contestée en interne, à un moment où tout le monde a vu son incapacité, son incompétence à présider notre pays. Donc je crois que, ça c'est la première chose. Deuxième chose, c'est que la droite, elle a des convictions, des valeurs, elle a un projet politique qui est différent du macron…
« Je crois que ça serait surtout un grand danger, et une manière d'ouvrir les portes du pouvoir à Mme Le Pen. Parce que si la droite se fond dans le macronisme, ça veut dire très clairement que l'espace politique de Mme Le Pen va s'élargir, et que vous aurez une partie de l'électorat de droite qui ne se reconnaît pas dans le macronisme, qui tombera dans les bras de Mme Le Pen à un moment où elle-même, elle est contestée en interne, à un moment où tout le monde a vu son incapacité, son incompétence à présider notre pays. Donc je crois que, ça c'est la première chose. Deuxième chose, c'est que la droite, elle a des convictions, des valeurs, elle a un projet politique qui est différent du macronisme. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 7:14
Question 49Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
Pardon de vous couper, mais je n'ai pas bien compris la tactique, enfin la tactique si, mais la méthode. Si ce n'est pas une désignation, si ce n'est pas une primaire, ça ressemblerait à quoi concrètement ?
Réponse partielle
Il faut trouver un système de départage qui doit être défini, c'est à nous de nous mettre autour d'une table pour discuter quelle est la place des élus locaux, quelle est la place des parlementaires, la place des militants, la place des sympathisants.
« Il faut trouver un système de départage qui doit être défini, c'est à nous de nous mettre autour d'une table pour discuter quelle est la place des élus locaux, quelle est la place des parlementaires, la place des militants, la place des sympathisants. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 5:13
Question 50Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"
Depuis hier, le parti Les Républicains réunit ses cadres, et la jeunesse aussi, la jeunesse républicaine à Port-Marly, c'est un peu la rentrée de la droite. Bonjour Damien Abad, président du groupe Les Républicains à l'Assemblée Nationale. Le Figaro l'écrit ce matin, François Baroin, l'un des favoris de la droite à la présidentielle, ne sera finalement pas candidat. Le maire de Troyes ne devrait pas l'annoncer à Port-Marly pour votre rentrée à droite, là où vous réunissez les cadres et vos jeunes troupes. Ce serait plutôt le mois prochain. Avez-vous des informations, Damien Abad, sur les réelles intentions de François Baroin ?
Réponse partielle
Alors je crois que beaucoup de choses sont dites, sont écrites, beaucoup de monde parle au nom de François Baroin, mais moi je fais confiance qu'un intéressé a son expression personnelle, et il l'a dit, il donnera sa décision à l'automne, c'est-à-dire que ça sera certainement effectivement dans les prochaines semaines et dans les prochains mois. Certains y voient un certain nombre de signaux négatifs. Moi ce que je peux dire simplement aujourd'hui, c'est que François Baroin vient aux universités d'été, ce qui est déjà un signal politique fort d'attachement à sa famille politique, que François Baroin est sensible et suit l'actualité politique française et internationale, et que sa décision,…
« Alors je crois que beaucoup de choses sont dites, sont écrites, beaucoup de monde parle au nom de François Baroin, mais moi je fais confiance qu'un intéressé a son expression personnelle, et il l'a dit, il donnera sa décision à l'automne, c'est-à-dire que ça sera certainement effectivement dans les prochaines semaines et dans les prochains mois. Certains y voient un certain nombre de signaux négatifs. Moi ce que je peux dire simplement aujourd'hui, c'est que François Baroin vient aux universités d'été, ce qui est déjà un signal politique fort d'attachement à sa famille politique, que François Baroin est sensible et suit l'actualité politique française et internationale, et que sa décision, c'est une décision personnelle, qu'il rendra le moment venu. Mais seriez-vous déçu s'il n'y allait pas ? Mais vous savez, François Baroin, c'est un atout majeur pour notre famille politique, il est président des maires de France, c'est que la personnalité qui est écoutée, qui est respectée, qui est charismatique, qui en plus est calme et apaisée, on a besoin de cette autorité naturelle et charismatique. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 0:38Voir 1 autre passage
« Oui, écoutez, l'envie, la détermination, à l'élection présidentielle, l'envie, c'est un moteur essentiel pour pouvoir concourir à cette élection et ensuite la gagner. Mais moi je ne suis pas dans la tête de François Baroin. Après, vous savez, quand on dit, est-ce que c'est un manque d'avis ? Peut-être pas. C'est aussi une décision qui est lourde de conséquences, une décision personnelle, qui a aussi un impact familial majeur. Et parfois, je trouve même que c'est sain aussi d'avoir cette réflexion-là. On a tellement de femmes et d'hommes politiques qui veulent tous être président de la République à tout moment et qui sont finalement dévorés par leur seule ambition, que je trouve que c'est plutôt sain d'avoir finalement cette introspection personnelle. Donc respectons ce temps-là et moi je trouve que l'automne, c'est un bon calendrier. Ensuite, on aura un an, un an et demi pour décider de notre candidat si jamais il n'y va pas. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 1:39
« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 12:15
« D'abord, ce plan de relance est utile, nécessaire, mais il est tardif. Et dans les amendements que nous allons présenter, nous allons demander une mise en œuvre plus rapide. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que, sinon, la mise en œuvre va se faire fin 2021. Et pour nous, fin 2021, c'est trop tard, parce que les entreprises françaises vont souffrir dès l'automne. Elles souffrent d'ailleurs déjà aujourd'hui. Et que donc, il faut agir vite et fort. Ensuite, nous voulons surtout garantir aux Français le fait qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt future. Parce que quand vous construisez un plan sur le déficit... C'est ce qui est garanti, Mme Lacroix. Oui, mais par les paroles. Par les paroles. Mais quand vous faites un plan de relance, dont la moitié est financée par le déficit et la dette, les déficits d'aujourd'hui sont souvent les impôts de demain. Et donc, il faudra être vigilant par rapport à ça. Et puis, il y a des mesures que nous voulons améliorer. J'en prends juste une. C'est la question, par exemple, de l'emploi des jeunes. Il y a une exonération de charges sociales patronales que nous avons d'ailleurs proposée, mais qui s'arrête à deux smics. Nous proposons d'aller plus loin, notamment pour toucher les jeunes diplômés. Parce qu'il y a des jeunes qui sont... Qui sont les oubliés, les jeunes diplômés ? Oui. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, on a eu aussi Alain Juppé, qui était très longtemps en tête dans les sondages. Je crois d'ailleurs qu'Edouard Philippe était lui-même un Juppéiste, donc il doit savoir qu'être en tête dans les sondages un an et demi avant une élection présidentielle, dans lequel, en plus, on n'a pas donné sa volonté d'y concourir, ne représente pas grand-chose. Non, la vérité, c'est que les Français ont apprécié, je crois, le Premier ministre, au moment de la crise sanitaire, c'est-à-dire à la fois son calme, sa sérénité et son sang-froid. C'est plus une attitude qu'ils ont appréciée qu'un projet politique. Edouard Philippe, il a porté le projet politique d'Emmanuel Macron, du gouvernement. Edouard Philippe, il a échoué avec le gouvernement sur beaucoup de sujets, comme par exemple la question de la réforme des retraites. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 8:59Voir 2 autres passages
« Alors je crois que beaucoup de choses sont dites, sont écrites, beaucoup de monde parle au nom de François Baroin, mais moi je fais confiance qu'un intéressé a son expression personnelle, et il l'a dit, il donnera sa décision à l'automne, c'est-à-dire que ça sera certainement effectivement dans les prochaines semaines et dans les prochains mois. Certains y voient un certain nombre de signaux négatifs. Moi ce que je peux dire simplement aujourd'hui, c'est que François Baroin vient aux universités d'été, ce qui est déjà un signal politique fort d'attachement à sa famille politique, que François Baroin est sensible et suit l'actualité politique française et internationale, et que sa décision, c'est une décision personnelle, qu'il rendra le moment venu. Mais seriez-vous déçu s'il n'y allait pas ? Mais vous savez, François Baroin, c'est un atout majeur pour notre famille politique, il est président des maires de France, c'est que la personnalité qui est écoutée, qui est respectée, qui est charismatique, qui en plus est calme et apaisée, on a besoin de cette autorité naturelle et charismatique. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 0:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors je crois que beaucoup de choses sont dites, sont écrites, beaucoup de monde parle au nom de François Baroin, mais moi je fais confiance qu'un intéressé a son expression personnelle, et il l'a dit, il donnera sa décision à l'automne, c'est-à-dire que ça sera certainement effectivement dans les prochaines semaines et dans les prochains mois. Certains y voient un certain nombre de signaux négatifs. Moi ce que je peux dire simplement aujourd'hui, c'est que François Baroin vient aux universités d'été, ce qui est déjà un signal politique fort d'attachement à sa famille politique, que François Baroin est sensible et suit l'actualité politique française et internationale, et que sa décision, c'est une décision personnelle, qu'il rendra le moment venu. Mais seriez-vous déçu s'il n'y allait pas ? Mais vous savez, François Baroin, c'est un atout majeur pour notre famille politique, il est président des maires de France, c'est que la personnalité qui est écoutée, qui est respectée, qui est charismatique, qui en plus est calme et apaisée, on a besoin de cette autorité naturelle et charismatique. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 12:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais justement, ne laissons pas ces thèmes-là au Front National. On les a trop laissés par le passé, et on a vu les résultats. La réalité, c'est que le Front National n'a pas le monopole de la sécurité, et ils vivent des problèmes des Français. C'est ça la grande différence. Et donc, vous savez, il ne s'agit pas de faire peur, il s'agit simplement de constater aujourd'hui, et il y a des chiffres, mais au-delà des chiffres, il y a aussi une perception. Et donc, je crois que, face à ça, moi, je ne crois pas au fatalisme, je ne crois pas à la fatalité, je ne crois pas au fait qu'il faille renoncer. Et malheureusement, et on le voit dans cette politique dure en même temps, eh bien, on s'arrête au milieu du guet. Il y a une inaction, une immobilité. Il y a des volontés politiques qu'on sent, notamment par le ministre intérieur, par exemple. Mais on voit que ces volontés politiques, elles sont bloquées par, finalement, une politique qui ne correspond pas aux attentes des Français. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 13:39Voir 2 autres passages
« Regardons les résultats. A chaque fois qu'il y a eu rapprochement, il y a eu des fêtes sur les élections municipales. La réalité, c'est que les gens, ils ne veulent pas des tambouilles potypiciens. 73% des Français souhaitent une candidature de droite à l'élection présidentielle. Par contre, il faut incarner cette candidature, il faut porter un projet politique, il faut montrer nos différences. Moi, je crois que le macronisme, vous savez, c'est la politique du « en même temps ». C'est l'immobilisme et la paralysie permanente. Je rappelle que ce gouvernement est issu d'une majorité de gauche. C'est ça au Parlement. Et que donc, on le voit sur la question sécuritaire, par exemple, avec les tensions qu'il y a entre le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux, qu'on n'est pas dans une politique de droite. Donc, c'est à nous de démontrer cela, et c'est à nous, effectivement, de porter une ambition de droite pour notre pays. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 8:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 nov. 2019 au 5 sept. 2020 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, clairement oui. Moi, je souhaite... Il y a un livre blanc qui était prévu sur les questions de sécurité, qui a été d'ailleurs retardé par le gouvernement. Ce ne peut pas être simplement de la communication. Faire une politique de sécurité en France, ce n'est pas simplement se rendre dans les quartiers, soutenir les policiers devant les caméras, ou agir pour telle ou telle personne. Ce sont aussi des actes concrets. Et les actes concrets, nous en avons mis chez les Républicains sur la table. Alors après, on peut débattre, on peut être d'accord, pas d'accord, mais nous avons mis la question des peines planchées, la question des rétentions de sûreté, la question de la suppression d'aménagement automatique des peines. Des propositions, nous en avons... »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 13:02Voir 2 autres passages
« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 12:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, clairement oui. Moi, je souhaite... Il y a un livre blanc qui était prévu sur les questions de sécurité, qui a été d'ailleurs retardé par le gouvernement. Ce ne peut pas être simplement de la communication. Faire une politique de sécurité en France, ce n'est pas simplement se rendre dans les quartiers, soutenir les policiers devant les caméras, ou agir pour telle ou telle personne. Ce sont aussi des actes concrets. Et les actes concrets, nous en avons mis chez les Républicains sur la table. Alors après, on peut débattre, on peut être d'accord, pas d'accord, mais nous avons mis la question des peines planchées, la question des rétentions de sûreté, la question de la suppression d'aménagement automatique des peines. Des propositions, nous en avons... »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 13:02Voir 1 autre passage
« Non, j'ai surtout le sentiment que les liens de confiance sont renoués. Il a participé à une colloque que nous avons tenue sur les retraites à l'Assemblée nationale. Il a apporté son expertise en tant qu'ancien ministre. Aujourd'hui, il apporte son soutien à des candidats comme Martine Vassal qui fait preuve de beaucoup de courage et dont d'ailleurs les menaces et les insultes sont absolument insupportables dans cette vie politique française. Mais en tout cas, moi je trouve que c'est une belle image. C'est bien, Xavier Bertrand comme d'autres, qui aujourd'hui participent cela. On a des candidats, Rachida Dati et Martine Vassal, dans les deux premières villes de France. D'abord un qui sont des femmes courageuses, combatives et qui ont envie de gagner. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "On n'a pas envoyé un beau symbole hier à la cérémonie des César"Vérifier à 11:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais on aura certainement un projet de loi à l'automne qui nous permettra, au-delà du débat sémantique, effectivement, d'avoir un certain nombre de propositions. Ces questions sur le séparatisme, sur le communautarisme, sur le fait que le vouloir vivre ensemble est cassé en France. Ernest Ronan disait que l'exercice de la nation est un plébiscite de tous les jours. Et on voit bien aujourd'hui que, malheureusement, il y a une fracture profonde entre les Françaises et les Français. Et que c'est cela qui met en danger la République, qui met en danger l'État de droit tous les jours. C'est cela qui fait que beaucoup de violences en découlent. Donc oui, il faut lutter, mais simplement... On ne pourra pas simplement lutter avec des mots. On doit lutter avec des actes. On doit lutter avec des projets de loi. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 12:15Voir 2 autres passages
« L'écologie, ça commence à bien faire. D'accord, mais je peux aussi vous rappeler la mise en œuvre du Grenelle de l'Environnement par Nicolas Sarkozy et la Charte de l'Environnement par Jacques Chirac. Bref, je crois que l'enjeu aujourd'hui pour la droite, effectivement, c'est de comprendre qu'il y a une urgence écologique et climatique comme jamais il y a eu. Et que face à cela, c'est un projet de société. Et que nous ne pouvons pas être absents de ce projet de société. C'est d'ailleurs pour ça que nous allons lancer dans quelques jours une task force environnementale qui va rassembler des députés, des sénateurs, des députés européens qui aura pour objectif de réfléchir sur cette question écologique de penser l'écologie de droite. L'écologie de droite, c'est justement de ne pas opposer la nature et l'homme comme on le fait dans l'écologie de gauche. Et de faire des propositions concrètes dans le cadre de nos journées parlementaires qui auront lieu au mois d'octobre pour montrer que la droite a réinvesti le champ de l'écologie et qu'on peut concilier écologie et croissance à avoir une écologie positive, pragmatique, concrète, du quotidien. C'est toute notre ambition. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 19:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que ça serait surtout un grand danger, et une manière d'ouvrir les portes du pouvoir à Mme Le Pen. Parce que si la droite se fond dans le macronisme, ça veut dire très clairement que l'espace politique de Mme Le Pen va s'élargir, et que vous aurez une partie de l'électorat de droite qui ne se reconnaît pas dans le macronisme, qui tombera dans les bras de Mme Le Pen à un moment où elle-même, elle est contestée en interne, à un moment où tout le monde a vu son incapacité, son incompétence à présider notre pays. Donc je crois que, ça c'est la première chose. Deuxième chose, c'est que la droite, elle a des convictions, des valeurs, elle a un projet politique qui est différent du macronisme. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 7:14Voir 2 autres passages
« De moins en moins, je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand le président de la République parle, par exemple, d'incivilité quand il s'agit d'assassinat. Je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand la délingance continue d'augmenter. Je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand il y a une fracture territoriale qui n'a jamais été aussi importante dans notre pays. Et je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand on voit les risques qu'il y a sur un chômage de masse. Vous savez, c'est comme sur la réforme des retraites. On nous a dit... Sur la réforme des retraites, on nous a dit que c'est une réforme de droite. On a vu le résultat, ce n'est pas une réforme de droite, ce n'est même pas une réforme de gauche, c'est en fait une non-réforme et c'est peut-être ça le smacronisme. Damien Abad, président du groupe LR à l'Assemblée Nationale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 15:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Valérie Pécresse était présente hier aux universités d'été, Xavier Bertrand est venu devant le groupe à l'Assemblée nationale lors de débats sur la réforme des retraites. Certes, ils ne sont plus encartés, mais les liens ne sont pas rompus avec notre famille politique. Et donc, c'est ça qui est essentiel. Enfin, ils sont partis pour des désaccords tout de même. Oui, mais aujourd'hui, il y a un chemin de retour, on le constate. On voit en tout cas qu'il y a un corpus de valeurs communes, il y a une critique commune à l'égard de la politique menée par le gouvernement et le président de la République, et que c'est ça qui nous rassemble. Ensuite, vous savez, quand on vote pour un candidat à l'élection présidentielle, ça dépasse le seul parti politique en tant que tel. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« D'abord, ce plan de relance est utile, nécessaire, mais il est tardif. Et dans les amendements que nous allons présenter, nous allons demander une mise en œuvre plus rapide. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que, sinon, la mise en œuvre va se faire fin 2021. Et pour nous, fin 2021, c'est trop tard, parce que les entreprises françaises vont souffrir dès l'automne. Elles souffrent d'ailleurs déjà aujourd'hui. Et que donc, il faut agir vite et fort. Ensuite, nous voulons surtout garantir aux Français le fait qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt future. Parce que quand vous construisez un plan sur le déficit... C'est ce qui est garanti, Mme Lacroix. Oui, mais par les paroles. Par les paroles. Mais quand vous faites un plan de relance, dont la moitié est financée par le déficit et la dette, les déficits d'aujourd'hui sont souvent les impôts de demain. Et donc, il faudra être vigilant par rapport à ça. Et puis, il y a des mesures que nous voulons améliorer. J'en prends juste une. C'est la question, par exemple, de l'emploi des jeunes. Il y a une exonération de charges sociales patronales que nous avons d'ailleurs proposée, mais qui s'arrête à deux smics. Nous proposons d'aller plus loin, notamment pour toucher les jeunes diplômés. Parce qu'il y a des jeunes qui sont... Qui sont les oubliés, les jeunes diplômés ? Oui. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes5 janv. 2018 au 5 sept. 2020 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ce plan de relance est utile, nécessaire, mais il est tardif. Et dans les amendements que nous allons présenter, nous allons demander une mise en œuvre plus rapide. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que, sinon, la mise en œuvre va se faire fin 2021. Et pour nous, fin 2021, c'est trop tard, parce que les entreprises françaises vont souffrir dès l'automne. Elles souffrent d'ailleurs déjà aujourd'hui. Et que donc, il faut agir vite et fort. Ensuite, nous voulons surtout garantir aux Français le fait qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt future. Parce que quand vous construisez un plan sur le déficit... C'est ce qui est garanti, Mme Lacroix. Oui, mais par les paroles. Par les paroles. Mais quand vous faites un plan de relance, dont la moitié est financée par le déficit et la dette, les déficits d'aujourd'hui sont souvent les impôts de demain. Et donc, il faudra être vigilant par rapport à ça. Et puis, il y a des mesures que nous voulons améliorer. J'en prends juste une. C'est la question, par exemple, de l'emploi des jeunes. Il y a une exonération de charges sociales patronales que nous avons d'ailleurs proposée, mais qui s'arrête à deux smics. Nous proposons d'aller plus loin, notamment pour toucher les jeunes diplômés. Parce qu'il y a des jeunes qui sont... Qui sont les oubliés, les jeunes diplômés ? Oui. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 16:28Voir 2 autres passages
« Mais je ne veux pas que les pays dits frugaux fassent davantage, finalement, fassent un espèce de chantage à la contribution nette pour pouvoir accepter cet accord. Moi, ce que je voulais, c'est très clair, c'est un accord, je l'ai dit, et d'ailleurs je l'ai salué, mais je veux que cet accord, il soit fait sur des bases stabilisées, c'est-à-dire qu'on sache exactement, par exemple, les ressources propres. Le président de la République a été assez flou hier sur la question de la taxe carbone, sur la question de la taxe sur les transactions financières, la question de l'entrée en vigueur, la question du montant de cette taxe, la manière dont cela va être financé, et vous savez comme moi, si ce n'est pas financé, qu'est-ce qui se passe à la fin des fins ? C'est une ressource propre supplémentaire que l'on va créer, donc c'est un impôt européen, ou alors on va assumer collectivement d'endetter encore massivement l'Europe et la France. Donc, c'est ça, moi j'ai besoin qu'il y ait une clarté, une lisibilité. Après, je ne suis pas de ceux qui dénoncent pour dénoncer, et je sais la difficulté de l'exercice, et je sais quand vous passez comme ça 3-4 jours ou 4 nuits dans ces conditions-là, ce n'est pas facile, d'ailleurs il faudra certainement en tirer les leçons. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au contraire, justement, je pense que la France serait dans une meilleure position politique si elle avait des finances publiques plus saines. Et aujourd'hui, la difficulté de la France, c'est qu'elle essaye de donner des leçons à tout le monde, mais que la réalité aujourd'hui de ses comptes publics fait qu'elle ne peut plus en donner. Et ça, ça veut dire une perte de souveraineté budgétaire. Mais être maîtrisé sa dépense publique, être en capacité de maîtriser son budget, ça ne veut pas dire ne pas être solidaire. Ce que je reproche, et moi, ce n'est pas un reproche que je fais aux pays frugaux, c'est simplement de dire, aujourd'hui, on ne peut pas avoir un accord qui soit un accord de dupe où on ferait croire aux Français que finalement l'Europe paye l'addition et qu'à la fin des fins, circuler, il n'y a plus rien à voir et que la France n'a plus de responsabilité en matière budgétaire. Non, je ne crois pas à ça du tout. Et je pense que dans ce plan de relance français, il y aura aussi de la clarté à avoir sur le financement que l'on fera en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 4:49Voir 2 autres passages
« Oui, très clairement. Et il faut l'assumer. Je crois très clairement. Et vous savez, on a fait une proposition avec les Républicains il y a quelques semaines, avec les députés, sur deux choses. On a dit, gel de toute fermeture de lits, au moins jusqu'à la fin de l'année, parce qu'on ne veut pas revivre l'épisode qu'on a vécu dans le Grand Est avec un directeur régional de l'ARS qui voulait fermer des lits en pleine crise sanitaire. Et la deuxième chose que le gouvernement a refusé, c'est dommage, c'est qu'on puisse, de manière temporaire aussi, avoir des autorisations d'ouverture de lits qui soient plus faciles. Aujourd'hui, vous avez un filtre de l'ARS. Nous, nous souhaitons que le directeur d'établissement ait plus de responsabilités. Donc oui, bien sûr, mais je le dis aussi, n'oublions jamais quand même que les dépenses de santé en France, par rapport aux péridies intérieures bruites, sont plus importantes qu'en Allemagne. Et que pourtant, l'Allemagne a beaucoup plus de lits de réanimation que nous. Et donc, ça veut dire que ce n'est pas simplement une question de moyens. Les moyens sont importants, mais c'est aussi une question d'allocation. Et je vous donne juste ce chiffre-là. Le drame français, c'est qu'il y a un emploi sur trois dans l'hôpital public aujourd'hui qui est un emploi de paperasserie administratif. Et c'est ça qu'il ne fondera pas non plus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 9:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, écoutez, l'envie, la détermination, à l'élection présidentielle, l'envie, c'est un moteur essentiel pour pouvoir concourir à cette élection et ensuite la gagner. Mais moi je ne suis pas dans la tête de François Baroin. Après, vous savez, quand on dit, est-ce que c'est un manque d'avis ? Peut-être pas. C'est aussi une décision qui est lourde de conséquences, une décision personnelle, qui a aussi un impact familial majeur. Et parfois, je trouve même que c'est sain aussi d'avoir cette réflexion-là. On a tellement de femmes et d'hommes politiques qui veulent tous être président de la République à tout moment et qui sont finalement dévorés par leur seule ambition, que je trouve que c'est plutôt sain d'avoir finalement cette introspection personnelle. Donc respectons ce temps-là et moi je trouve que l'automne, c'est un bon calendrier. Ensuite, on aura un an, un an et demi pour décider de notre candidat si jamais il n'y va pas. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 1:39
« L'écologie, ça commence à bien faire. D'accord, mais je peux aussi vous rappeler la mise en œuvre du Grenelle de l'Environnement par Nicolas Sarkozy et la Charte de l'Environnement par Jacques Chirac. Bref, je crois que l'enjeu aujourd'hui pour la droite, effectivement, c'est de comprendre qu'il y a une urgence écologique et climatique comme jamais il y a eu. Et que face à cela, c'est un projet de société. Et que nous ne pouvons pas être absents de ce projet de société. C'est d'ailleurs pour ça que nous allons lancer dans quelques jours une task force environnementale qui va rassembler des députés, des sénateurs, des députés européens qui aura pour objectif de réfléchir sur cette question écologique de penser l'écologie de droite. L'écologie de droite, c'est justement de ne pas opposer la nature et l'homme comme on le fait dans l'écologie de gauche. Et de faire des propositions concrètes dans le cadre de nos journées parlementaires qui auront lieu au mois d'octobre pour montrer que la droite a réinvesti le champ de l'écologie et qu'on peut concilier écologie et croissance à avoir une écologie positive, pragmatique, concrète, du quotidien. C'est toute notre ambition. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 19:04
« Ce qui est sûr, c'est qu'on a beaucoup de monde sur la ligne de départ. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 2:44
« C'est à la fois grave et inquiétant. Et ça montre le malaise qu'il y a en France. Ça montre aussi comment se fait-il qu'aujourd'hui, ces personnes de confession musulmane, ont un tel rejet, en fait, de la société française ? Moi, j'ai le souvenir des parents, des grands-parents qui venaient de migration d'Afrique du Nord ou autre et qui, finalement, étaient fiers d'arriver sur le territoire français, qui était un territoire d'accueil et qui, pour eux, était une chance, une espérance. Et aujourd'hui, on voit que c'est une impasse. Qu'est-ce qui n'a pas marché entre-temps ? Mais tout a échoué. La politique d'intégration a échoué en France. Et puis, il y a une politique, bien sûr, d'autorité à affirmer. Il y a aujourd'hui des zones de non-droit dans certains quartiers. Il y a aussi une politique d'intégration qui est en échec total. Et donc, là-dessus, il faudra tout repenser. Y compris dans la politique migratoire, d'ailleurs. Parce que toutes celles et tous ceux qui nous disent « Oui, mais il ne faut pas contrôler les flux migratoires. » Mais quand on ne contrôle pas les flux migratoires, les conséquences, c'est qu'on n'a plus les moyens de s'occuper des personnes qui viennent sur le territoire français. Aujourd'hui, vous avez le sentiment qu'ils ne sont pas contrôlés, les flux migratoires, en France ? Pas suffisamment. On a encore eu, et on le voit, on a un certain nombre de chiffres qui nous montrent d'évolution à la fois sur l'immigration régulière comme régulière, qui nous montrent que les contrôles... Moi, je suis pour une loi qu'on vote au Parlement chaque année sur un système de quotas comme nous faisons au Canada. Et je pense que ça nous permettra d'avoir cette visibilité politique. J'ai été président de département, j'ai passé une journée entière avec les mineurs non accompagnés. C'est dramatique, à la fois pour la France, mais également pour eux, parce qu'ils se trouvent en situation d'échec total. Et on ne peut pas continuer avec cette politique-là, ni au niveau européen, ni au niveau national. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 14:36
« Il faut trouver un système de départage qui doit être défini, c'est à nous de nous mettre autour d'une table pour discuter quelle est la place des élus locaux, quelle est la place des parlementaires, la place des militants, la place des sympathisants. »
France Inter — L'invité du week-end · Damien Abad : "Notre pays n'a jamais été aussi à droite, et LR est loin du pouvoir et des responsabilités"Vérifier à 5:13
« Écoutez, la droite ne votera pas ce plan pour deux raisons. D'abord parce que nous regrettons sur la forme le fait qu'on n'ait pas eu un moment de débat et d'échange entre nous, entre les 104 députés du groupe, pour pouvoir analyser la déclaration du Premier ministre et ce plan de déconfinement. La deuxième chose, c'est que nous regrettons, en tout cas pour le moment, un déconfinement qui est dans le flou, dans l'incertitude, avec beaucoup d'injonctions contradictoires et nous nous interrogeons clairement sur la stratégie du gouvernement et sa capacité à gérer ce déconfinement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de déconfinement, port du masque, réouverture des écoles : le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 0:17
« Au contraire, justement, je pense que la France serait dans une meilleure position politique si elle avait des finances publiques plus saines. Et aujourd'hui, la difficulté de la France, c'est qu'elle essaye de donner des leçons à tout le monde, mais que la réalité aujourd'hui de ses comptes publics fait qu'elle ne peut plus en donner. Et ça, ça veut dire une perte de souveraineté budgétaire. Mais être maîtrisé sa dépense publique, être en capacité de maîtriser son budget, ça ne veut pas dire ne pas être solidaire. Ce que je reproche, et moi, ce n'est pas un reproche que je fais aux pays frugaux, c'est simplement de dire, aujourd'hui, on ne peut pas avoir un accord qui soit un accord de dupe où on ferait croire aux Français que finalement l'Europe paye l'addition et qu'à la fin des fins, circuler, il n'y a plus rien à voir et que la France n'a plus de responsabilité en matière budgétaire. Non, je ne crois pas à ça du tout. Et je pense que dans ce plan de relance français, il y aura aussi de la clarté à avoir sur le financement que l'on fera en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 4:49
« De moins en moins, je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand le président de la République parle, par exemple, d'incivilité quand il s'agit d'assassinat. Je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand la délingance continue d'augmenter. Je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand il y a une fracture territoriale qui n'a jamais été aussi importante dans notre pays. Et je ne suis pas sûr qu'il soit satisfait quand on voit les risques qu'il y a sur un chômage de masse. Vous savez, c'est comme sur la réforme des retraites. On nous a dit... Sur la réforme des retraites, on nous a dit que c'est une réforme de droite. On a vu le résultat, ce n'est pas une réforme de droite, ce n'est même pas une réforme de gauche, c'est en fait une non-réforme et c'est peut-être ça le smacronisme. Damien Abad, président du groupe LR à l'Assemblée Nationale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 15:11
« Nous les trouvons dans les administrations d'État, nous les trouvons dans les différents ministères, nous les trouvons dans les différentes agences administratives concernées. Vous savez, j'ai été président d'une collectivité locale. J'ai fait une économie de 40 emplois à peu près en un an et demi, sans que le niveau de service s'en trouve affecté. Il y a un certain nombre de doublons à corriger. Par contre, je le dis aussi, nous avons besoin de fonctionnaires de proximité, de police, de justice, et également sur la fonction publique hospitalière. J'étais un des premiers dans ma famille politique à dire qu'il fallait que la fonction publique hospitalière échappe justement à toute cette logique comptable, parce que je le vois au quotidien, la souffrance qu'il y a dans nos hôpitaux de proximité, dans nos EHPAD. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan de relance européen, Ségur de la santé, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Damien AbadVérifier à 7:39