

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça justifie ça ? Parfaitement, oui. Monsieur Le Maire, Bruno Le Maire, Gérald Darmanin, on a parlé tout à l'heure du Pond-Morretti. Mais aussi, ce qu'on a assez peu souligné, l'émergence de la nouvelle génération de 2017, qui maintenant est capable de tenir la vague. Je pense à Amélie Monchalin, Agnès Pannier-Runacher, Clément Beaune. Elles étaient déjà là. Oui, mais elles ont, elles, et ils ont fait leur classe, Olivia Grégoire. Voilà, ils sont capables maintenant de tenir leurs responsabilités, y compris sur des postes importants. Solidité, c'est absolument fondamental dans la période que nous avons à affronter. »
« Non, je ne peux pas vous le confirmer. C'est par votre bouche que j'apprends cette information. Face à ce genre de mise en cause, il faut être extrêmement scrupuleux. D'abord, dans le respect absolu de la parole des victimes éventuelles et aussi, et aussi, avec le même niveau de scrupule, le respect des procédures et des autorités qui sont responsables pour en connaître et pour en traiter. À ce stade, je ne suis ni informé, ni compétent pour en dire plus. »
« Il y a les sondages, il y a la victoire quand même dans les Hauts-de-France. C'est celui qui a eu le plus grand écart entre ce que les sondages lui annonçaient et les résultats finaux. C'est aussi sa capacité à incarner une droite populaire, la France des territoires, à marquer des différences aussi avec le gouvernement et le président de la République actuelle. Donc aujourd'hui, il coche un certain nombre de cases. Après, moi, ce que je souhaite, c'est quoi ? C'est que d'abord, on puisse tous ensemble se rassembler et décider collectivement tout simplement de celui ou de celle qui s'est le mieux placée pour nos idées. Ça ne va pas se faire maintenant, ça doit se faire à la rentrée autour du président Christian Jacob parce que lui, on le sait, il a une ambition collective pour notre mouvement et il veut faire gagner nos idées. Il veut faire gagner la droite en 2022. Donc voilà. Donc moi, ce que je souhaite, c'est qu'on ait des échanges réguliers et qu'à la fin, on se mette d'accord parce que notre génération politique qui est portée par la génération que nous incarnons, elle ne veut pas être prise en otage de querelles intestines à droite. Elle en a assez, comme les militants, comme les Français de ces querelles-là et elle leur dit à tous, prenez vos responsabilités, mettez-vous d'accord et on veut un seul candidat. »
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« Je ne suis pas sûr. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, ça va être très difficile de le mettre en œuvre. Et on voit bien que les contrôles vont être très compliqués. Vous demandez à un restaurateur de contrôler un pass sans contrôler son identité. Donc la réalité, c'est quoi ? C'est que ça va être très flou et qu'il va y avoir beaucoup de fraude. Donc moi, ce que je dis simplement, c'est que c'est la vaccination qui fonctionne. Et là où, par contre, le président de la République a eu raison, c'est d'inciter massivement à la vaccination. Et c'est même de mettre un peu la pression sur les indécis. Et ça, oui, on a toujours défendu ça et on continuera à le défendre dans notre groupe. »
« Pas totalement. Il y a eu quand même beaucoup de votes contre, beaucoup d'oppositions qui se sont opposées à ce texte. Et puis il y a surtout beaucoup d'interrogations et d'incertitudes. Je crois qu'il y a une convergence très forte sur la question de la vaccination, parce qu'on est tous pro-vaccin, en tout cas une grande partie de notre groupe. Mais ensuite, il y a de vraies interrogations sur le pass sanitaire. Et là, vraiment, ce n'était pas l'union nationale, mais c'était plutôt beaucoup d'incertitudes et beaucoup d'interrogations. »
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« Je ne suis pas sûr. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, ça va être très difficile de le mettre en œuvre. Et on voit bien que les contrôles vont être très compliqués. Vous demandez à un restaurateur de contrôler un pass sans contrôler son identité. Donc la réalité, c'est quoi ? C'est que ça va être très flou et qu'il va y avoir beaucoup de fraude. Donc moi, ce que je dis simplement, c'est que c'est la vaccination qui fonctionne. Et là où, par contre, le président de la République a eu raison, c'est d'inciter massivement à la vaccination. Et c'est même de mettre un peu la pression sur les indécis. Et ça, oui, on a toujours défendu ça et on continuera à le défendre dans notre groupe. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que la question, elle se posera, mais si on n'arrive pas à l'objectif de 50 millions de personnes vaccinées. Moi, je souhaite qu'on arrive à cet objectif-là parce que c'est la seule protection possible des Français. Nous, nous avons demandé l'extension, par exemple, aux policiers, aux gendarmes, aux douaniers. Certainement demain, à toutes celles et tous ceux qui reçoivent du public. Puis la question, elle va se poser dès la rentrée pour les enseignants, pour le personnel de l'éducation nationale. Donc oui, il faut élargir. Moi, je préfère toujours la concertation, l'incitation à la contrainte, mais je note que c'est pas... »
« C'est mieux. C'est mieux parce que mettre des sanctions pénales pour les restaurateurs, alors qu'ils n'ont pas la responsabilité d'assurer les contrôles de police pour les clients récalcitrants, c'était inadmissible. Et plutôt que ces grotesques, je dirais, sanctions pénales, il valait mieux avoir une amende. Nous, nous allons proposer que cette amende, elle soit même encore inférieure et surtout qu'elle ne soit pas avec des peines de prison. De combien ? Parce que, eh bien écoutez, on est en train de définir cela, mais aujourd'hui, il y a une amende pour un client de 135 euros, je pense qu'on pourrait appliquer la même chose, ou en tout cas entre 135 et 1 500 euros maximum pour les restaurateurs. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je pense que le rôle des forces de l'ordre est essentiel, c'est-à-dire pour ça qu'on propose la vaccination obligatoire pour les forces de l'ordre, parce qu'il faut qu'ils puissent faire cet été des contrôles inopinés sur les terrasses, des restaurants, des cafés. Vous savez, dans 90% des cas, ça va bien se passer, nous aurons en face des Français respectueux. Mais les 10% où ça se passe mal, c'est pas aux restaurateurs ou aux cafetiers de gérer ça, parce que sinon ça va créer des tensions et des conflits extrêmes. Donc, il faut que la police puisse intervenir par des contrôles inopinés, qu'elle puisse intervenir quand elle est appelée, et que c'est quand même elle qui est en charge du maintien de l'ordre, et pas les restaurateurs en tant que tels. Et donc, il ne faut pas que l'État se défausse de ses propres responsabilités. »
« C'est à la fois beaucoup et peu. C'est peu quand on prend la population totale française, c'est beaucoup parce que quand vous avez 100 000 personnes dans la rue, ce n'est pas rien. Moi, je pense qu'il faut donner des souplesses au pass sanitaire. L'assouplissement du pass sanitaire permettra une meilleure adhésion à la vaccination et permettra à la fin une meilleure protection des Français. Et donc, il faut entendre cela. Ce que nous avons dit depuis le début chez les Républicains, c'est qu'à la limite, la vaccination obligatoire, vous voyez, elle est plus transparente que le pass sanitaire, qui est une espèce de vaccination obligatoire déguisée qui ne dit pas son nom. Et on ne peut pas brader comme cela non plus nos libertés. Donc nous, nous voulons ce chemin d'équilibre-là. Nous allons faire des propositions dans le débat, tout simplement pour trouver cet équilibre et pour éviter de fracturer la société française. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous réponds franchement, oui. Parce que la mise en examen, ce n'est pas une condamnation. Et parce que la présomption d'innocence, ça existe pour tous les Français comme pour les ministres. »
« Oui, mais on propose de l'inscrire dans la loi et pas par décret comme le gouvernement le propose, parce qu'aujourd'hui, on a un flou. Parce que l'autre point aussi, c'est que celui qui habite à côté d'un grand centre commercial, et qui va faire ses courses dans ce grand centre commercial, qu'est-ce qu'on dit à cette personne-là, qu'elle doit présenter un pass sanitaire en permanence ? Là aussi, il y a des problèmes d'égalité de traitement entre les Français. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est à la fois beaucoup et peu. C'est peu quand on prend la population totale française, c'est beaucoup parce que quand vous avez 100 000 personnes dans la rue, ce n'est pas rien. Moi, je pense qu'il faut donner des souplesses au pass sanitaire. L'assouplissement du pass sanitaire permettra une meilleure adhésion à la vaccination et permettra à la fin une meilleure protection des Français. Et donc, il faut entendre cela. Ce que nous avons dit depuis le début chez les Républicains, c'est qu'à la limite, la vaccination obligatoire, vous voyez, elle est plus transparente que le pass sanitaire, qui est une espèce de vaccination obligatoire déguisée qui ne dit pas son nom. Et on ne peut pas brader comme cela non plus nos libertés. Donc nous, nous voulons ce chemin d'équilibre-là. Nous allons faire des propositions dans le débat, tout simplement pour trouver cet équilibre et pour éviter de fracturer la société française. »
« Ça, c'est une demande que nous avons aussi. On ne peut pas avoir la double privation de liberté. Si on met en place un pass sanitaire, c'est pour retrouver un environnement sécurisé, sain et libre. Et donc, la contrepartie de ce pass sanitaire, ça doit être effectivement la levée du port du masque. Mais ce que je note aussi, c'est que parallèlement à ce pass sanitaire, il y a des départements dans lesquels les préfets, parce que la situation sanitaire se détériore, prennent des restrictions. Des fermetures de cafés, de restaurants à 23h, le port du masque dans la rue. Donc, il faut qu'on soit vigilants, parce que sinon, les Français ne l'accepteront pas. Nous, nous disons que le pass sanitaire ne doit pas être liberticide, ça doit être un moyen de retrouver la liberté, et donc, dans certaines conditions, de pouvoir lever le masque. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je trouve ça, que dire ? Tellement désolant, tellement affligeant, d'utiliser l'étoile jaune et de comparer la vaccination obligatoire à la Shoah. C'est indigne, c'est intolérable, c'est inadmissible, et jamais vous nous trouverez du côté des complotistes, des anti-vax et de celles et ceux qui brandissent l'étoile jaune comme un slogan. Je le dis très clairement, mais par contre, nous devons faire la distinction entre ceux qui manifestent avec l'étoile jaune et ceux qui ont des doutes, des interrogations sur les effets à long terme du vaccin. Ce sont ces indécis-là, ils sont 19 millions de Français. C'est à ces 19 millions de Français que le gouvernement aujourd'hui soit s'adressé, en rassurant, en apportant, en convainquant les Français. Parce que moi, je comprends qu'on ait des doutes et des interrogations, je respecte les positions de tout le monde. Mais il y a un point qui n'est pas acceptable, ce sont ces manifestations qui dérivent comme le port de l'étoile jaune. »
« Je trouve ça, que dire ? Tellement désolant, tellement affligeant, d'utiliser l'étoile jaune et de comparer la vaccination obligatoire à la Shoah. C'est indigne, c'est intolérable, c'est inadmissible, et jamais vous nous trouverez du côté des complotistes, des anti-vax et de celles et ceux qui brandissent l'étoile jaune comme un slogan. Je le dis très clairement, mais par contre, nous devons faire la distinction entre ceux qui manifestent avec l'étoile jaune et ceux qui ont des doutes, des interrogations sur les effets à long terme du vaccin. Ce sont ces indécis-là, ils sont 19 millions de Français. C'est à ces 19 millions de Français que le gouvernement aujourd'hui soit s'adressé, en rassurant, en apportant, en convainquant les Français. Parce que moi, je comprends qu'on ait des doutes et des interrogations, je respecte les positions de tout le monde. Mais il y a un point qui n'est pas acceptable, ce sont ces manifestations qui dérivent comme le port de l'étoile jaune. »
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« Mais pour une raison très simple, et merci Bernard, c'est que ce n'est pas aux Français de supporter le manque d'anticipation du gouvernement. Vous l'avez dit vous-même, le gouvernement a été pris de court par l'accélération du variant Delta. Je pense que l'intervention du président de la République aurait dû intervenir 15 jours à un mois plus tôt pour que les Français puissent s'organiser. Et nous le disons simplement, c'est pour encourager la vaccination et pour ne pas mettre des restrictions sur des Français et des Français qui, de bonne foi, se sont fait vacciner en écoutant le président de la République, mais qui seront sanctionnés au mois d'août. Donc ce n'est pas un report, ce n'est pas un délai supplémentaire, c'est simplement une période transitoire pour les primo-vaccinés uniquement, ce qui permettra tout simplement d'accélérer la vaccination et de créer une adhésion plus forte des Français à la vaccination. »
« Oui, mais... C'était ouvert à tout le monde à partir du 31 mai. Attendez. Oui. Et mi-juin, mi-juin pour les moins de 18 ans et notamment pour la question des mineurs. Ce que je dis simplement aujourd'hui, c'est que celui qui a écouté le Président de la République, qui veut se faire vacciner, et bien il a un parcours vaccinal d'un mois et demi à deux mois. Donc notre proposition que nous allons faire à l'Assemblée nationale aujourd'hui, l'amendement que nous allons déposer, c'est non pas d'instaurer une période de rodage, parce que ça, ça ne veut rien dire de dire on va laisser une semaine pour faire de l'accompagnement. Non. C'est une période de transitoire jusqu'au 30 août pour que toutes celles et tous ceux qui ont été vaccinés première dose au mois de juillet puissent ne pas avoir de restrictions au mois d'août pendant le temps où ils bénéficieront de leur deuxième dose. C'est une question de cohérence, de logique et de respect des libertés de chacun et surtout d'encourager la vaccination. »
« Je trouve ça, que dire ? Tellement désolant, tellement affligeant, d'utiliser l'étoile jaune et de comparer la vaccination obligatoire à la Shoah. C'est indigne, c'est intolérable, c'est inadmissible, et jamais vous nous trouverez du côté des complotistes, des anti-vax et de celles et ceux qui brandissent l'étoile jaune comme un slogan. Je le dis très clairement, mais par contre, nous devons faire la distinction entre ceux qui manifestent avec l'étoile jaune et ceux qui ont des doutes, des interrogations sur les effets à long terme du vaccin. Ce sont ces indécis-là, ils sont 19 millions de Français. C'est à ces 19 millions de Français que le gouvernement aujourd'hui soit s'adressé, en rassurant, en apportant, en convainquant les Français. Parce que moi, je comprends qu'on ait des doutes et des interrogations, je respecte les positions de tout le monde. Mais il y a un point qui n'est pas acceptable, ce sont ces manifestations qui dérivent comme le port de l'étoile jaune. »
« Moi, je pense que le rôle des forces de l'ordre est essentiel, c'est-à-dire pour ça qu'on propose la vaccination obligatoire pour les forces de l'ordre, parce qu'il faut qu'ils puissent faire cet été des contrôles inopinés sur les terrasses, des restaurants, des cafés. Vous savez, dans 90% des cas, ça va bien se passer, nous aurons en face des Français respectueux. Mais les 10% où ça se passe mal, c'est pas aux restaurateurs ou aux cafetiers de gérer ça, parce que sinon ça va créer des tensions et des conflits extrêmes. Donc, il faut que la police puisse intervenir par des contrôles inopinés, qu'elle puisse intervenir quand elle est appelée, et que c'est quand même elle qui est en charge du maintien de l'ordre, et pas les restaurateurs en tant que tels. Et donc, il ne faut pas que l'État se défausse de ses propres responsabilités. »
« Ce que nous disons, c'est qu'entre aujourd'hui et le 30 août, il faut permettre à celles et ceux qui n'ont eu qu'une seule dose, parce qu'ils n'ont pas eu le temps de faire la deuxième dose, de pouvoir avoir accès au parc de loisirs, au cinéma, au théâtre, au restaurant, au café. Et ensuite, le 30 août, ce pass s'imposera à tout le monde. Voilà, parce que comme le président n'a parlé que le 12 juillet, la vérité c'est quoi ? C'est qu'il y a un défaut d'anticipation du gouvernement. Ce défaut d'anticipation, ce n'est pas aux Français de le supporter, c'est la responsabilité du gouvernement. »