Réponse directe
53 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
27 observations sur 51 · intervalle 40–66 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
27 observations sur 51 · intervalle 40–66 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 51 · intervalle 0–10 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
13 observations sur 51 · intervalle 16–39 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 61 %base 28 | 17369 passages | 369369 passages | 1 h 27média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 27 | 51 | 53 % | 67 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 1 | 51 | 2 % | 67 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 13 | 51 | 25 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Bon, c'est une assimilation que je voudrais expliquer. On a vécu pendant une trentaine d'années avec des gens très organisés qui ont eu de cesse de dire qu'il n'y avait pas de dérèglement climatique. Ce n'est pas nouveau. Je renverrai un excellent livre que nos auditeurs ont peut-être lu il y a quelques années d'un garçon qui s'appelle Nathaniel Rich qui s'appelait « Perdre la terre ». Ce petit bouquin qui est sorti il y a une vingtaine d'années expliquait comment en 1980, alors que le président Carter avait organisé ce qui aurait dû être les accords de… »
« Bon, c'est une assimilation que je voudrais expliquer. On a vécu pendant une trentaine d'années avec des gens très organisés qui ont eu de cesse de dire qu'il n'y avait pas de dérèglement climatique. Ce n'est pas nouveau. Je renverrai un excellent livre que nos auditeurs ont peut-être lu il y a quelques années d'un garçon qui s'appelle Nathaniel Rich qui s'appelait « Perdre la terre ». Ce petit bouquin qui est sorti il y a une vingtaine d'années expliquait comment en 1980, alors que le président Carter avait organisé ce qui aurait dû être les accords de Paris versus 1980, c'est-à-dire une première conférence mondiale pour atténuer les effets du changement climatique à un moment où ils étaient encore très faibles et on pouvait encore faire énormément de choses. Ça a été saboté par Reagan et par les pétroliers. Depuis ces années-là, depuis 1980 à peu près, les pétroliers qui jusque-là au contraire avaient une parfaite connaissance de ce qui se passait et essayaient d'agir, ont pris une vision climato-sceptique et ont alimenté toute une série de figs-sangs, de scientifiques et de politiques qui sont venus dire « Non, non, il n'y a pas de dérèglement climatique ». Et puis quand c'est apparu quand même un peu trop gros, on a dit « Oui, il y a peut-être effectivement une augmentation des émissions des effets de serre, mais ce n'est pas de la faute des ordres, ce n'est pas anthropique, c'est la terre, c'est l'inquinaison du soleil, c'est tout ce que vous voudrez ». Bon, aujourd'hui, on sait exactement ce qu'il en est et on a perdu 40 ans et ironie du sort, ce sont les mêmes qui viennent dire aujourd'hui « Ah ouais, mais franchement, qu'est-ce que vous avez fichu, vous les politiques, vous n'avez rien fait du tout pendant tout ce temps-là, vous auriez dû prendre des mesures et mettre en place de l'adaptation ». Voilà, donc, l'inquin climatique qui nous amène à la catastrophe dans laquelle nous sommes aujourd'hui. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 51 · intervalle 11–32 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
134 observations sur 243
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
32 observations sur 243
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
77 observations sur 243
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
21 observations · dénominateur en attente · 21 passages
29 observations · dénominateur en attente · 32 passages
13 observations · dénominateur en attente · 13 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
11 observations · dénominateur en attente · 11 passages
12 observations · dénominateur en attente · 12 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
13 observations · dénominateur en attente · 14 passages
| Environnement |
|---|
36 %base 28 |
10321 passages |
321321 passages |
1 h 21média daté |
| Institutions | 4 %base 28 | 113 passages | 1313 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| 67 |
| 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 10 | 51 | 20 % | 67 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 134 | 243 | 55 % | 243 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 32 | 243 | 13 % | 243 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 77 | 243 | 32 % | 243 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 21 | — | — | 21 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 29 | — | — | 32 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 13 | — | — | 13 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 11 | — | — | 11 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 12 | — | — | 12 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 13 | — | — | 14 | 2 juil. 2012 au 20 juil. 2026 |
|---|
« Pour moi, c'est exactement le même phénomène qui est à l'œuvre. Nous sommes en face de la même chose en ce qui concerne la pollution chimique et les maladies qui en résultent. C'est assez simple, le constat sanitaire est alarmant. Si vous regardez l'explosion des cancers, on parle beaucoup actuellement des cancers qui, malheureusement, il y en a beaucoup qui se guérissent beaucoup mieux, mais il y en a qui sont encore absolument catastrophiques. Les maladies neurodégénératives, je pense au Parkinson, mais pas que. Les cancers pédiatriques, l'autisme,… »
« Pour moi, c'est exactement le même phénomène qui est à l'œuvre. Nous sommes en face de la même chose en ce qui concerne la pollution chimique et les maladies qui en résultent. C'est assez simple, le constat sanitaire est alarmant. Si vous regardez l'explosion des cancers, on parle beaucoup actuellement des cancers qui, malheureusement, il y en a beaucoup qui se guérissent beaucoup mieux, mais il y en a qui sont encore absolument catastrophiques. Les maladies neurodégénératives, je pense au Parkinson, mais pas que. Les cancers pédiatriques, l'autisme, tout cela se développe à une vitesse accélérée. C'est une catastrophe humaine, mais c'est aussi une catastrophe financière. La Cour des comptes, elle-même, s'est émue par le coût des traitements, puisqu'entre 2024 et 2025, on a vu passer le coût des maladies de longue durée pour la Sécurité sociale de 9 à 14 milliards. Donc, c'est quand même par rien. Alors, vous allez me dire, OK, mais quel lien vous faites avec les pesticides ? Il faut savoir qu'en matière de santé environnementale, il n'y a jamais de certitude absolue. De même que vous ne pourrez jamais dire, M. Tartampion qui a fumé 5 paquets de cigarettes par jour à un cancer du poumon à cause de ses cigarettes, c'est probable, ce n'est pas certain, ce n'est jamais sûr. Il n'y a qu'un cancer dont on est sûr de sa source, c'est le cancer de la plèvre parce que c'est l'amiante et qu'on trouve des fibres d'amiante dans la plèvre. Mais en dehors de ça, il n'y a jamais de certitude à 100%. Mais il y a de très fortes probabilités. Et par exemple, aux États-Unis, Bayer Monsanto a été condamné à payer des dizaines de milliards de dollars d'indemnisation à des malades du lymphome nonochkinien parce que les tribunaux américains ont considéré qu'il y avait un lien de probabilité très puissant entre le glyphosate et ces maladies. Et puis aujourd'hui, en France, le cancer de la prostate, le lymphome nonochkinien, les myélomes, la maladie de Parkinson, ce sont des maladies professionnelles pour les agriculteurs qui utilisent les pesticides. Donc si on considère qu'il y a un lien suffisamment prouvé pour considérer que c'est une maladie professionnelle, on peut considérer que c'est la même chose pour les autres. »
« Pour moi, c'est exactement le même phénomène qui est à l'œuvre. Nous sommes en face de la même chose en ce qui concerne la pollution chimique et les maladies qui en résultent. C'est assez simple, le constat sanitaire est alarmant. Si vous regardez l'explosion des cancers, on parle beaucoup actuellement des cancers qui, malheureusement, il y en a beaucoup qui se guérissent beaucoup mieux, mais il y en a qui sont encore absolument catastrophiques. Les maladies neurodégénératives, je pense au Parkinson, mais pas que. Les cancers pédiatriques, l'autisme,… »
« Pour moi, c'est exactement le même phénomène qui est à l'œuvre. Nous sommes en face de la même chose en ce qui concerne la pollution chimique et les maladies qui en résultent. C'est assez simple, le constat sanitaire est alarmant. Si vous regardez l'explosion des cancers, on parle beaucoup actuellement des cancers qui, malheureusement, il y en a beaucoup qui se guérissent beaucoup mieux, mais il y en a qui sont encore absolument catastrophiques. Les maladies neurodégénératives, je pense au Parkinson, mais pas que. Les cancers pédiatriques, l'autisme, tout cela se développe à une vitesse accélérée. C'est une catastrophe humaine, mais c'est aussi une catastrophe financière. La Cour des comptes, elle-même, s'est émue par le coût des traitements, puisqu'entre 2024 et 2025, on a vu passer le coût des maladies de longue durée pour la Sécurité sociale de 9 à 14 milliards. Donc, c'est quand même par rien. Alors, vous allez me dire, OK, mais quel lien vous faites avec les pesticides ? Il faut savoir qu'en matière de santé environnementale, il n'y a jamais de certitude absolue. De même que vous ne pourrez jamais dire, M. Tartampion qui a fumé 5 paquets de cigarettes par jour à un cancer du poumon à cause de ses cigarettes, c'est probable, ce n'est pas certain, ce n'est jamais sûr. Il n'y a qu'un cancer dont on est sûr de sa source, c'est le cancer de la plèvre parce que c'est l'amiante et qu'on trouve des fibres d'amiante dans la plèvre. Mais en dehors de ça, il n'y a jamais de certitude à 100%. Mais il y a de très fortes probabilités. Et par exemple, aux États-Unis, Bayer Monsanto a été condamné à payer des dizaines de milliards de dollars d'indemnisation à des malades du lymphome nonochkinien parce que les tribunaux américains ont considéré qu'il y avait un lien de probabilité très puissant entre le glyphosate et ces maladies. Et puis aujourd'hui, en France, le cancer de la prostate, le lymphome nonochkinien, les myélomes, la maladie de Parkinson, ce sont des maladies professionnelles pour les agriculteurs qui utilisent les pesticides. Donc si on considère qu'il y a un lien suffisamment prouvé pour considérer que c'est une maladie professionnelle, on peut considérer que c'est la même chose pour les autres. »
« Bonjour Ilana, bonjour à tous et à toutes. »
« Pour moi, c'est exactement le même phénomène qui est à l'œuvre. Nous sommes en face de la même chose en ce qui concerne la pollution chimique et les maladies qui en résultent. C'est assez simple, le constat sanitaire est alarmant. Si vous regardez l'explosion des cancers, on parle beaucoup actuellement des cancers qui, malheureusement, il y en a beaucoup qui se guérissent beaucoup mieux, mais il y en a qui sont encore absolument catastrophiques. Les maladies neurodégénératives, je pense au Parkinson, mais pas que. Les cancers pédiatriques, l'autisme,… »
« Pour moi, c'est exactement le même phénomène qui est à l'œuvre. Nous sommes en face de la même chose en ce qui concerne la pollution chimique et les maladies qui en résultent. C'est assez simple, le constat sanitaire est alarmant. Si vous regardez l'explosion des cancers, on parle beaucoup actuellement des cancers qui, malheureusement, il y en a beaucoup qui se guérissent beaucoup mieux, mais il y en a qui sont encore absolument catastrophiques. Les maladies neurodégénératives, je pense au Parkinson, mais pas que. Les cancers pédiatriques, l'autisme, tout cela se développe à une vitesse accélérée. C'est une catastrophe humaine, mais c'est aussi une catastrophe financière. La Cour des comptes, elle-même, s'est émue par le coût des traitements, puisqu'entre 2024 et 2025, on a vu passer le coût des maladies de longue durée pour la Sécurité sociale de 9 à 14 milliards. Donc, c'est quand même par rien. Alors, vous allez me dire, OK, mais quel lien vous faites avec les pesticides ? Il faut savoir qu'en matière de santé environnementale, il n'y a jamais de certitude absolue. De même que vous ne pourrez jamais dire, M. Tartampion qui a fumé 5 paquets de cigarettes par jour à un cancer du poumon à cause de ses cigarettes, c'est probable, ce n'est pas certain, ce n'est jamais sûr. Il n'y a qu'un cancer dont on est sûr de sa source, c'est le cancer de la plèvre parce que c'est l'amiante et qu'on trouve des fibres d'amiante dans la plèvre. Mais en dehors de ça, il n'y a jamais de certitude à 100%. Mais il y a de très fortes probabilités. Et par exemple, aux États-Unis, Bayer Monsanto a été condamné à payer des dizaines de milliards de dollars d'indemnisation à des malades du lymphome nonochkinien parce que les tribunaux américains ont considéré qu'il y avait un lien de probabilité très puissant entre le glyphosate et ces maladies. Et puis aujourd'hui, en France, le cancer de la prostate, le lymphome nonochkinien, les myélomes, la maladie de Parkinson, ce sont des maladies professionnelles pour les agriculteurs qui utilisent les pesticides. Donc si on considère qu'il y a un lien suffisamment prouvé pour considérer que c'est une maladie professionnelle, on peut considérer que c'est la même chose pour les autres. »
« Bon, c'est une assimilation que je voudrais expliquer. On a vécu pendant une trentaine d'années avec des gens très organisés qui ont eu de cesse de dire qu'il n'y avait pas de dérèglement climatique. Ce n'est pas nouveau. Je renverrai un excellent livre que nos auditeurs ont peut-être lu il y a quelques années d'un garçon qui s'appelle Nathaniel Rich qui s'appelait « Perdre la terre ». Ce petit bouquin qui est sorti il y a une vingtaine d'années expliquait comment en 1980, alors que le président Carter avait organisé ce qui aurait dû être les accords de… »
« Bon, c'est une assimilation que je voudrais expliquer. On a vécu pendant une trentaine d'années avec des gens très organisés qui ont eu de cesse de dire qu'il n'y avait pas de dérèglement climatique. Ce n'est pas nouveau. Je renverrai un excellent livre que nos auditeurs ont peut-être lu il y a quelques années d'un garçon qui s'appelle Nathaniel Rich qui s'appelait « Perdre la terre ». Ce petit bouquin qui est sorti il y a une vingtaine d'années expliquait comment en 1980, alors que le président Carter avait organisé ce qui aurait dû être les accords de Paris versus 1980, c'est-à-dire une première conférence mondiale pour atténuer les effets du changement climatique à un moment où ils étaient encore très faibles et on pouvait encore faire énormément de choses. Ça a été saboté par Reagan et par les pétroliers. Depuis ces années-là, depuis 1980 à peu près, les pétroliers qui jusque-là au contraire avaient une parfaite connaissance de ce qui se passait et essayaient d'agir, ont pris une vision climato-sceptique et ont alimenté toute une série de figs-sangs, de scientifiques et de politiques qui sont venus dire « Non, non, il n'y a pas de dérèglement climatique ». Et puis quand c'est apparu quand même un peu trop gros, on a dit « Oui, il y a peut-être effectivement une augmentation des émissions des effets de serre, mais ce n'est pas de la faute des ordres, ce n'est pas anthropique, c'est la terre, c'est l'inquinaison du soleil, c'est tout ce que vous voudrez ». Bon, aujourd'hui, on sait exactement ce qu'il en est et on a perdu 40 ans et ironie du sort, ce sont les mêmes qui viennent dire aujourd'hui « Ah ouais, mais franchement, qu'est-ce que vous avez fichu, vous les politiques, vous n'avez rien fait du tout pendant tout ce temps-là, vous auriez dû prendre des mesures et mettre en place de l'adaptation ». Voilà, donc, l'inquin climatique qui nous amène à la catastrophe dans laquelle nous sommes aujourd'hui. »