Vous dites Iran agressé, ce n'est pas une bonne chose qu'on aille aider potentiellement les Iraniens à se libérer du joug du régime des Mollahs, qui leur impose une dictature sanglante depuis 1979 ?
Réponse partielleVous savez, il y a des précédents dans ce terme de règlement prétendu d'un problème démocratique. Il y a des précédents, y compris dans la zone. Ça n'a jamais donné rien de bon quand les États-Unis ont essayé d'être les gendarmes, comme ça, de la vie politique d'un pays. On peut à la fois dénoncer le régime iranien, et on peut à la fois dire que non, les États-Unis ne peuvent pas kidnapper un président en exercice, comme c'était le cas de M. Maduro, ne peuvent pas envahir un pays pour établir un nouveau régime politique. Il faut être vraiment extrêmement précautionneux dans la période. Le droit international existe. Je ne suis pas d'accord, comme M. Attal, par exemple, dit, le droit interna…
« Vous savez, il y a des précédents dans ce terme de règlement prétendu d'un problème démocratique. Il y a des précédents, y compris dans la zone. Ça n'a jamais donné rien de bon quand les États-Unis ont essayé d'être les gendarmes, comme ça, de la vie politique d'un pays. On peut à la fois dénoncer le régime iranien, et on peut à la fois dire que non, les États-Unis ne peuvent pas kidnapper un président en exercice, comme c'était le cas de M. Maduro, ne peuvent pas envahir un pays pour établir un nouveau régime politique. Il faut être vraiment extrêmement précautionneux dans la période. Le droit international existe. Je ne suis pas d'accord, comme M. Attal, par exemple, dit, le droit international, l'ONU, tout ça, c'est maintenant un vague comptoir humanitaire. Nous devons, au contraire, et la France a un rôle à jouer là-dessus, redire que ces règles sont là pour être respectées. Et le problème, c'est qu'on a laissé tellement Israël, notamment, bafouer ce droit international, que c'est comme s'il n'avait plus de valeur. »
