

« Ce gouvernement est coupable du fait que 9 millions de personnes dans notre pays sont dans des brouilloires thermiques, que ça fait une semaine qu'ils ne peuvent pas dormir la nuit et qu'ils se demandent comment survivre et passer à la prochaine journée. »
« Si on met de la climatisation partout, on augmente le problème. »
« Donc, on est extrêmement en retard. Donc, il faut aider à la fois les particuliers. Et puis, pour tout ce qui est infrastructure publique, il faut des moyens rapidement, et vraiment rapidement. »
« La climatisation, c'est une maladaptation parce que c'est une solution d'urgence, parce que rien n'a été fait. »
« Il y a une autre étude qui montre que pour le système de santé, c'est 5 milliards par an, en plus, les insuffisances rénales, les gens qui sont hospitalisés et tous les morts dont on ne parle pas. »
« Je suis dans l'opposition. Non, mais si vous venez d'esquisser un sourire. Non, juste parce que j'essaie de vous poser une question, Clémence Gaté. Je réponds à vos questions, j'essaie d'y répondre. »
« C'est-à-dire que si, à chaque budget, nous disons qu'à force de coupes dans les services publics, les services publics ne seront prêts à affronter aucune des situations que nous allons devoir affronter, notamment du fait du changement climatique, ce n'est pas pour rien. »
« 100 millions d'euros, c'est absolument rien pour la rénovation thermique des bâtiments. On devrait parler en milliards. »
« Donc, on se retrouve dans une situation où, notamment pour la rénovation thermique des bâtiments, absolument rien n'a été fait. C'est-à-dire qu'il y a eu ma prime rénov' pour les particuliers, puis ensuite les budgets qui ont été gelés, puis ensuite ça a été remis. »
« Donc là, avec le macronisme, je peux vous le dire, ça se compte en siècles. Voilà, ça ne sera pas fait. »
« On ne peut pas permettre ça dans notre pays. Donc, il y a ce type de mesures d'urgence. »
« Il y a 9 millions de personnes qui vivent dans des bouilloirs thermiques. »
« Et par ailleurs, on parle très souvent du coût de, par exemple, la rénovation thermique sur les bâtiments, ou les moyens dans l'hôpital public, on vient d'en parler. On ne parle jamais du coût du malheur, si je puis dire, et du changement climatique. »
« Donc, y compris très cyniquement, budgétairement, il faut investir maintenant. »
« On est extrêmement en retard »
« C'est rien. Vous savez très bien que c'est rien. 100 millions d'euros, c'est absolument rien pour la rénovation thermique des bâtiments. On devrait parler en milliards. »
« Non, mais ça, c'est la situation de l'hôpital en temps ordinaire. Donc là, en période de canicule, évidemment, c'est une catastrophe. »
« Je blâme le macronisme. Et ça, vous me l'accorderez, ce n'est pas les derniers mois, c'est les dix dernières années. »
« Il y a, de manière générale, le sentiment qu'il y a toujours une impréparation, une découverte. Alors même que la dernière canicule, c'était au mois de mai, elle n'est pas du fait des soignants, par exemple, pour prendre le sujet de la santé comme vous m'y invitez, elle est du fait du gouvernement. »
« Il y a ce type de mesures d'urgence. Et puis après, il y a des mesures de plus long terme, en effet, qu'il va falloir mettre en place pour s'adapter durablement à ces conditions climatiques. »