Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 mars 2022 au 11 sept. 2026
Questions
149
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 149 questions évaluables
Réponse directe
75
Réponse partielle
38
Réponse à côté
36
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 149
Question 26"Un bouclier pour protéger les Français" : la députée LFI Clémence Guetté demande sur RTL un blocage des prix du carburant face à la guerre en Iran
Disons que c'est une clarification d'une sorte de dérive qu'on voit quand même depuis un certain temps, parce que certains dirigeants socialistes n'avaient déjà pas mâché leur mot à notre égard. Ce que je constate dans le moment, d'abord, c'est que vous l'avez dit... Mais vous êtes choquée par cette accusation ?
Réponse à côté
On accuse Jean-Luc Mélenchon d'être antisémite de la part d'un ancien partenaire. Et ça vous fait sourire ?
« On accuse Jean-Luc Mélenchon d'être antisémite de la part d'un ancien partenaire. Et ça vous fait sourire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "Un bouclier pour protéger les Français" : la députée LFI Clémence Guetté demande sur RTL un blocage des prix du carburant face à la guerre en IranVérifier à 6:28
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités23 mars 2022 au 11 sept. 2026 · 52 observations60 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis atterrée parce que ça fait des mois qu'on alerte sur ce risque de croissance en berne, parce qu'en fait on a plein de mécanismes dans le pays qui sont extrêmement négatifs. Le pouvoir d'achat des Français qui est très limité, le niveau de pauvreté qui explose dans notre pays, un déficit public dont on nous dit qu'il va être comblé avec des coupes budgétaires successives sur les services publics, et on voit que ça n'atteint pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 3:28
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27"Un bouclier pour protéger les Français" : la députée LFI Clémence Guetté demande sur RTL un blocage des prix du carburant face à la guerre en Iran
Et quelle est votre question, donc ?
Réponse à côté
Si c'est un tournant majeur dans les équilibres politiques de ce pays et dans l'avenir de la gauche.
« Si c'est un tournant majeur dans les équilibres politiques de ce pays et dans l'avenir de la gauche. »
RTL — L'invité de 7h40 · "Un bouclier pour protéger les Français" : la députée LFI Clémence Guetté demande sur RTL un blocage des prix du carburant face à la guerre en IranVérifier à 6:07
Question 28"Un bouclier pour protéger les Français" : la députée LFI Clémence Guetté demande sur RTL un blocage des prix du carburant face à la guerre en Iran
C'est une question qu'on doit poser. Justement, avec mon groupe parlementaire de la France insoumise, on a demandé à ce qu'il puisse y avoir un débat à l'Assemblée nationale sur le rôle de la France dans cette période extrêmement compliquée. Qu'est-ce que vous y direz dans ce débat sur le fond ?
Réponse à côté
S'il y a un débat, vous défendrez quelle position ? Sur le Charles de Gaulle en Méditerranée ?
« S'il y a un débat, vous défendrez quelle position ? Sur le Charles de Gaulle en Méditerranée ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "Un bouclier pour protéger les Français" : la députée LFI Clémence Guetté demande sur RTL un blocage des prix du carburant face à la guerre en IranVérifier à 3:43
Question 29Meeting de la campagne municipale à Besançon
pourquoi pas à l'international ?
Réponse partielle
Merci, merci à tous d'être là si nombreux ce soir. Vous nous donnez beaucoup de force à être là, présents avec nous. Avant de commencer, je voudrais évidemment remercier l'ensemble des militants et militantes de la France insoumise et l'ensemble de mon équipe qui, depuis des mois, travaille et pour organiser cet événement, a tracté, collé, fait du porte-à-porte. Merci ! Dédicace à ma directrice de campagne, Viviane Camus. Je voudrais également remercier nos équipes nationales et notre service d'ordre qui sont là pour qu'on passe une bonne soirée. Mathilde Panot, présidente du groupe Insoumis à l'Assemblée nationale, et pour nous soutenir dans cette nouvelle élection, le mouvement auquel j'a…
« Nice et Nîmes, par exemple, deux villes gérées par la droite, sont les villes où il y a le plus de caméras en France. Pourtant, ces cinq dernières années, c'est une hausse de 80% des trafics et une hausse de 20% des actes violents. La lutte contre les trafics est une lutte nationale et internationale. Elle relève de la compétence de la police nationale et non de la police municipale. L'État doit donc faire son travail et nous le lui rappellerons quand nous serons élus. »
La France insoumise · Meeting de la campagne municipale à BesançonVérifier à 29:07
Question 30Sébastien Lecornu "est la continuité totale d'Emmanuel Macron" estime la députée LFI Clémence Guetté
Il n'y a pas des curseurs entre l'abrogation, la suspension, la taxe Zuckmann, le niveau... Il n'y a pas des curseurs qui se discutent politiquement pour sortir d'une impasse ?
Réponse partielle
Alors, politique, question d'Alix Bouillaguet. Clémence Guettet, vous dites que le PS se vend pour pas cher. Mais bon, si on regarde, il y a déjà un petit bilan. Les deux jours fériés, c'est à la trappe. Imaginons un budget... Mais ce n'est pas le PS, ça vous êtes d'accord ? Imaginons... C'est un signal en tout cas. Non, ce n'est pas le PS. Imaginez un budget à 30 milliards. Il y a le bon de pied, il parle de 35, peut-être que ça peut atterrir à 30. Une taxation des ultra-riches, pas la taxe Zucmane, mais un entre-deux. Par exemple, des gros efforts faits sur la pénibilité, sur les retraites. Vous dites, c'est tout ou rien ? Vous dites, bon, c'est quand même des petits pas. Non, mais ça, pa…
« Alors, politique, question d'Alix Bouillaguet. Clémence Guettet, vous dites que le PS se vend pour pas cher. Mais bon, si on regarde, il y a déjà un petit bilan. Les deux jours fériés, c'est à la trappe. Imaginons un budget... Mais ce n'est pas le PS, ça vous êtes d'accord ? Imaginons... C'est un signal en tout cas. Non, ce n'est pas le PS. Imaginez un budget à 30 milliards. Il y a le bon de pied, il parle de 35, peut-être que ça peut atterrir à 30. Une taxation des ultra-riches, pas la taxe Zucmane, mais un entre-deux. Par exemple, des gros efforts faits sur la pénibilité, sur les retraites. Vous dites, c'est tout ou rien ? Vous dites, bon, c'est quand même des petits pas. »
France Inter · Sébastien Lecornu "est la continuité totale d'Emmanuel Macron" estime la députée LFI Clémence GuettéVérifier à 10:24
Question 31Clémence Guetté, l'indéfectible bras droit de Jean-Luc Mélenchon
pourquoi pas ?
Réponse à côté
Enfin, les Logan Berry de mon père.
« Enfin, les Logan Berry de mon père. »
LCP — La Politique et moi · Clémence Guetté, l'indéfectible bras droit de Jean-Luc MélenchonVérifier à 12:25
Question 32Clémence Guetté, l'indéfectible bras droit de Jean-Luc Mélenchon
Oui, tout à fait. C'était à cause de ça. Parce qu'en fait, moi, je ne viens pas d'une famille militante. Donc, vous savez, ce n'est pas évident de se repérer dans... Voilà, j'avais envie d'adhérer à un syndicat, notamment sur les questions étudiantes, parce que j'étais moi-même étudiante boursière. Et que, voilà, il y avait des choses où j'avais envie de pouvoir participer d'un collectif pour dénoncer ça. Et puis, en fait, je me suis rendu compte que c'était très lié à des partis politiques et que l'orientation politique ne me convenait pas. Non, ne convenait pas. Voilà. Et c'est cette histoire de curseur, ce que vous dites là sur la radicalité. C'est que, pour moi, il y a une urgence absolue. Je veux dire, les gens sont dans une situation sociale de survie. Et en fait, c'est absolument inadmissible. Je voyais ce matin, juste sur le chemin, en venant vous voir, les profits totales. Je ne peux pas accepter ça. Voilà. C'est ce qui me meut chaque jour.
Réponse à côté
Vous évoquiez d'amour votre famille, modeste. Une famille aussi pas tout à fait ordinaire. Votre père a choisi d'être homme au foyer. Est-ce que c'est un choix politique pour lui ? Apparemment, il a un très gros potager, de ce que j'ai compris. Vous vous êtes construite, notamment, par ce biais-là. D'un mot, vous vous êtes présentée au Régional. Donc, première élection pour vous en 2021. Et à ce moment-là, vous avez expliqué que vous aviez peur de vous embourgeoiser à l'Assemblée avec un bon salaire dans un beau quartier à ferrailler sur des motions de rejet, loin des préoccupations populaires. Est-ce que c'est un risque qui existe aussi quand on devient député ? Bien sûr. S'embourgeoiser à…
« Vous évoquiez d'amour votre famille, modeste. Une famille aussi pas tout à fait ordinaire. Votre père a choisi d'être homme au foyer. Est-ce que c'est un choix politique pour lui ? »
LCP — La Politique et moi · Clémence Guetté, l'indéfectible bras droit de Jean-Luc MélenchonVérifier à 9:04
Question 33Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"
Pense-t-elle comme son mentor qu'au-delà des jeunes et des abstentionnistes, il n'est pas nécessaire de faire campagne. Elle qui vient d'entamer un tour de la ruralité. Sans s'en démarquer, elle avance ses pions de son côté. Élu députée du Val-de-Marne en 2022 alors qu'elle a grandi dans les Deux-Sèvres, elle nous dira ce qu'elle entend dans sa permanence de Choisis-le-Roi et ce qu'elle perçoit du perchoir de l'Assemblée où elle a tout juste été élue vice-présidente au Palais Bourbon. Bonjour Clémence Guettet. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation. Nous sommes ensemble jusqu'à 13h30. Alors depuis votre entrée en politique, vous tentez de lire un livre par semaine. Y arrivez-vous ?
Réponse directe
A peu près. J'y arrive. J'essaye de m'y astreindre, pas pour faire du chiffre. Je ne fais pas une politique du chiffre en matière de livres, mais parce que j'ai besoin de m'aérer un peu l'esprit. Parce que l'Assemblée nationale, c'est un lieu très enfermant, très clos. On voit les mêmes personnes toute la journée. C'est un lieu de conflictualité politique et c'est bien normal. mais on est aussi très assujettis à l'actualité et à son rythme complètement dingue de nos jours. Et donc j'ai besoin de prendre un peu de temps intellectuel. Y compris, je ne lis pas que des essais. Je lis beaucoup de romans. Je vais beaucoup au cinéma aussi. Et au début, je culpabilisais un peu et je me disais que c…
« A peu près. J'y arrive. J'essaye de m'y astreindre, pas pour faire du chiffre. Je ne fais pas une politique du chiffre en matière de livres, mais parce que j'ai besoin de m'aérer un peu l'esprit. Parce que l'Assemblée nationale, c'est un lieu très enfermant, très clos. »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 1:57
Question 34Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"
Une question de Jacques à Neuilly-Plaisance Pourquoi avoir abandonné les circonscriptions anciennement ouvrières pour privilégier les banlieues ?
Réponse partielle
Je pense qu'il y a une contradiction dans sa question qui est en fait erronée ma circonscription elle était très ouvrière Choisis-le-Roi par exemple c'est une ville industrielle il y a la Seine à côté et on acheminait la production industrielle jusqu'au coeur de Paris depuis Choisis-le-Roi donc je pense que le 7 septembre dernier Cette caricature elle dit quelque chose Elle dit quelque chose Cette citation elle a été beaucoup commentée et elle a été aussi tronquée Évidemment quand on veut gagner il faut penser à tout le monde à tout le pays dans toutes ces composantes Évidemment c'est ce que je fais Vous faites un tour de France de la ruralité Je fais un tour de France et notamment basé sur…
« Je pense qu'il y a une contradiction dans sa question qui est en fait erronée ma circonscription elle était très ouvrière Choisis-le-Roi par exemple c'est une ville industrielle il y a la Seine à côté et on acheminait la production industrielle jusqu'au coeur de Paris depuis Choisis-le-Roi donc je pense que »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 33:26Voir 1 autre passage
« Cette citation elle a été beaucoup commentée et elle a été aussi tronquée Évidemment quand on veut gagner il faut penser à tout le monde à tout le pays dans toutes ces composantes Évidemment c'est ce que je fais Vous faites un tour de France de la ruralité Je fais un tour de France et notamment basé sur le bouquin pour aller dans les circonscriptions où le RN est très fort parce qu'il faut se confronter à eux et il faut comprendre comment ils arrivent à avoir une dynamique électorale sinon on ferme les yeux et puis on plie bagage et ça sert à rien donc il faut évidemment y aller Bon par ailleurs moi j'ai grandi dans les deux Cèvres donc j'ai grandi dans un milieu extrêmement rural je sais ce que ça veut dire au quotidien et aujourd'hui j'habite en effet dans un endroit où certes il y a des transports en commun mais les deux Cèvres le Val-de-Marne je pense que c'est à peu près le même niveau en termes de décertification médicale par exemple donc il y a aussi du commun et moi j'aime pouvoir insister sur ce commun et dire que c'est ça qu'on doit mettre en avant y compris dans nos revendications voilà je vous parlais des services publics et de la justice fiscale je pense que c'est le nerf de la guerre c'est comment on fait en sorte que quand vous n'avez pas la chance de naître dans une famille extrêmement aisée vous pouvez accéder aux mêmes chances la même éducation au même service de santé »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 34:03
Question 35Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"
Alors, vous venez de publier cet ouvrage, Extrême droite, la résistible ascension. Je le disais en introduction, le premier livre du think-tank que vous co-présidez, Institut Labo-Essi. Avant de rentrer dans le vif du sujet, une question d'actualité qui est liée. Marine Le Pen est en ce moment devant la justice pour l'affaire des assistants parlementaires européens. Le parquet a requis 5 ans de prison et 5 ans d'inéligibilité contre elle. Le délibéré est attendu pour 2025. Beaucoup de voix se sont élevées ces derniers jours contre ces réquisitions, y compris celles de l'ancien ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. Il a déclaré sur le réseau social X, il serait profondément choquant que Marine Le Pen soit jugée inéligible et ainsi ne puisse pas se présenter devant le suffrage des Français. Qu'en pensez-vous, vous, Clémence Guettet ?
Réponse directe
Je trouve ça quand même assez étonnant que les voix les plus dures réactionnaires au sein de la Macronie, pour ce qui concerne Gérald Darmanin, puis aussi à droite et jusqu'à l'extrême droite, qui d'habitude réclament des peines exemplaires, l'automaticité, le durcissement pénal, cette fois-ci portent un autre discours. Alors après, il est clair que là, c'est les réquisitions du procureur, donc on verra bien ce que les juges décideront au printemps 2025. Il n'empêche que les faits qui sont évoqués sont extrêmement graves. Enfin, on parle... Je vais mettre beaucoup de guillemets dans ce que je dis pour respecter, évidemment, la présomption d'innocence, mais de l'organisation d'un système au…
« Je trouve ça quand même assez étonnant que les voix les plus dures réactionnaires au sein de la Macronie, pour ce qui concerne Gérald Darmanin, puis aussi à droite et jusqu'à l'extrême droite, qui d'habitude réclament des peines exemplaires, l'automaticité, le durcissement pénal, cette fois-ci portent un autre discours. Alors après, il est clair que là, c'est les réquisitions du procureur, donc on verra bien ce que les juges décideront au printemps 2025. Il n'empêche que les faits qui sont évoqués sont extrêmement graves. Enfin, on parle... Je vais mettre beaucoup de guillemets dans ce que je dis pour respecter, évidemment, la présomption d'innocence, mais de l'organisation d'un système au profit du parti politique par le Parlement européen. Donc évidemment, c'est très grave. Et évidemment, je pense aussi qu'il y a une nécessité d'exemplarité, même si, et là, je rejoins notamment l'expression de Jean-Luc Mélenchon à ce sujet, il n'y a de nôtre pas aucune naïveté sur la justice. C'est pour ça que la présomption d'innocence doit pouvoir être respectée, et qu'y compris jusqu'aux procédures d'appel, la possibilité d'exercer un mandat jusqu'à son terme doit être là aussi respectée. Mais est-ce que ce n'est pas précisément »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 4:05Voir 1 autre passage
« à cause de la séparation des pouvoirs. C'est pour ça que, dans ma réponse, j'ai rappelé deux fois la présomption d'innocence, parce qu'en effet, je pense qu'il y a le temps de la justice, il y a le temps de l'actualité politique immédiate, et que ce ne sont pas des temps qui doivent être confondus. Et en réalité, on nous demande beaucoup trop de commenter l'actualité judiciaire, y compris sur des dossiers qu'on ne maîtrise pas, on n'est pas nous-mêmes magistrats. Donc, je déplore avec vous, à vrai dire, la confusion de ces temps-là. »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 5:39
Question 36Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"
Qu'entendez-vous dans votre permanence parlementaire de Choisir le Roi ?
Réponse à côté
Ma permanence c'est un lieu où il y a beaucoup de gens qui passent notamment pour des demandes de papier parce qu'on est juste à côté de Créteil Créteil c'est la préfecture du Val-de-Marne c'est dans ma circonscription donc beaucoup de gens qui sont dans des situations administratives où en fait les galères s'accumulent c'est vraiment des cercles vicieux où vous commencez par avoir un problème de papier puis après c'est un problème de boulot et puis après c'est un problème de logement et puis les gens arrivent avec des dossiers administratifs extrêmement complexes parfois ils ne maîtrisent pas bien le français ou pas du tout le français parfois oui mais ça peut être les outils informatiques…
« Ma permanence c'est un lieu où il y a beaucoup de gens qui passent notamment pour des demandes de papier parce qu'on est juste à côté de Créteil Créteil c'est la préfecture du Val-de-Marne c'est dans ma circonscription donc beaucoup de gens qui sont dans des situations administratives où en fait les galères s'accumulent c'est vraiment des cercles vicieux où vous commencez par avoir un problème de papier puis après c'est un problème de boulot et puis après c'est un problème de logement et puis les gens arrivent avec des dossiers administratifs extrêmement complexes parfois ils ne maîtrisent pas bien le français ou pas du tout le français parfois oui mais ça peut être les outils informatiques il n'y a plus personne dans les guichets en face de vous pour vous aider à régler le problème et donc en fait on est un lieu d'accueil et de réorientation parce que la vérité c'est qu'on travaille beaucoup avec les associations du coin les points d'accès au droit il y a des ressources mais c'est un peu un enfer administratif et on essaye de faciliter ça pour les gens »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 32:25
Question 37Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"
Pourquoi ça serait le cas ?
Réponse à côté
de critiquer le chef Alors c'est pas comment dire les désinvestitures ce n'est pas parce que les gens auraient critiqué Mélenchon et d'ailleurs c'est le récit qu'ils ont essayé d'installer Je vais vous dire une chose J'ai vécu les deux années de mandat parlementaire avec une ambiance pourrie par des gens qui n'ont pas le sens du collectif Alors vous vous dites ça n'est pas possible de critiquer le chef Moi je vais vous dire chacun notamment dans une organisation révolutionnaire doit prendre sa part du travail collectif Parce que sinon en fait Ça veut dire qu'il faut une discipline bolchevique ? Non ça veut dire que si vous venez uniquement pour répéter des critiques en boucle sans aucune pr…
« de critiquer le chef Alors c'est pas comment dire les désinvestitures ce n'est pas parce que les gens auraient critiqué Mélenchon et d'ailleurs c'est le récit qu'ils ont essayé d'installer Je vais vous dire une chose J'ai vécu les deux années de mandat parlementaire avec une ambiance pourrie par des gens qui n'ont pas le sens du collectif Alors vous vous dites ça n'est pas possible de critiquer le chef Moi je vais vous dire chacun notamment dans une organisation révolutionnaire doit prendre sa part du travail collectif Parce que sinon en fait Ça veut dire qu'il faut une discipline bolchevique ? Non ça veut dire que si vous venez uniquement pour répéter des critiques en boucle sans aucune proposition sans jamais mettre les mains dans le cambouis de ce que ça veut dire que de gérer un mouvement qui a 400 000 personnes dont des milliers de personnes qui militent activement quotidiennement je pense que dans ce cas-là les critiques que vous pouvez émettre perdent de leur légitimité et votre question elle était sur ma relation avec Jean-Luc Mélenchon je lui suis immensément reconnaissante de tenir bon parfois en notre nom à tous parce que vous savez d'abord c'est un humain en réalité parfois les gens l'oublient mais c'est extrêmement dur et les campagnes de calomnie qu'on vit elles sont extrêmement dures à encaisser et qu'il tient bon pour ça et que il a prouvé sa capacité pour moi à tenir bon face à une adversité qui n'est que le début d'un début de rigolade par rapport à ce que ce serait si jamais on accédait véritablement au pouvoir »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 24:21Voir 2 autres passages
« je suis absolument d'accord sur le fait que le débat est nécessaire et la seconde chose sur laquelle je suis d'accord c'est que je vous parlais en début d'émission de la jeunesse de notre mouvement et qu'on n'a jamais caché qu'il était évolutif y compris dans ces modes d'organisation parce que tout simplement parce que ce qu'on fait personne ne l'a jamais fait voilà donc il en fait plus de la démocratie interne 300 000 personnes leur permettre d'avoir des espaces de débat c'est un défi quotidien d'ailleurs par exemple il y a un an on a créé les boucles départementales donc en gros c'est des organisations au sein de chaque département avec des référents en fonction des sujets et ça ça permet d'ajouter un échelon on va dire dans notre organisation qui n'existait pas auparavant et sans doute il faudra continuer d'apporter des améliorations après il est faux de dire qu'il n'y a pas d'espace pour discuter au sein de la France insoumise ça aussi c'est une vision extrêmement simpliste il y a la coordination des espaces il y a le groupe parlementaire il y a pour l'espace que je coanime avec Adrien Clouet il y a 80 coanimateurs de groupes thématiques qui eux-mêmes agrègent des centaines d'insoumis en fait c'est un fonctionnement un peu original qui est sans doute parfois pas très lisible et peut-être que c'est aussi une responsabilité de notre part et qui permet en effet d'avoir des échanges politiques extrêmement intenses extrêmement nourrits »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 26:18
Question 38Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"
et justement vous dites pour poursuivre quand ils sont eux du côté du tous contre tous du chacun pour soi nous portons le projet d'une société de l'harmonie on a un peu de mal à voir la société de l'harmonie quand on fait un affrontement comme ça Clémence Guettet est-ce qu'il ne faudrait pas plutôt rassembler ?
Réponse directe
Moi je pense au contraire que par exemple la justice fiscale par exemple faire en sorte que quand les plus riches s'enrichissent autant ils payent l'ISF que les grands groupes ne puissent pas verser des dividendes je pense à Michelin je veux dire ils ont fait des records de bénéfices 3,6 milliards 1,2 milliards pour leurs actionnaires sous forme de dividendes et 1254 personnes qui sont virées du jour au lendemain à Cholet et à Vannes notamment je pense que ça ça ne réconcilie pas du tout la société dans son ensemble ça creuse un clivage et que pour faire en sorte que les gens puissent vivre ensemble il faut du commun le commun c'est les services publics les services publics ça se finance et…
« Moi je pense au contraire que par exemple la justice fiscale par exemple faire en sorte que quand les plus riches s'enrichissent autant ils payent l'ISF que les grands groupes ne puissent pas verser des dividendes je pense à Michelin je veux dire ils ont fait des records de bénéfices 3,6 milliards 1,2 milliards pour leurs actionnaires sous forme de dividendes et 1254 personnes qui sont virées du jour au lendemain à Cholet et à Vannes notamment je pense que ça ça ne réconcilie pas du tout la société dans son ensemble ça creuse un clivage et que pour faire en sorte que les gens puissent vivre ensemble il faut du commun le commun c'est les services publics les services publics ça se finance et pour les financer il n'y a pas d'autre moyen que partager un peu le gâteau qui là a été tellement inégalement partagé en faveur des plus riches mais quand on dit eux et nous est-ce qu'on crée du commun ? quand comment dire il y a une conflictualité très forte avec l'extrême droite notamment parce que ce projet donc eux et nous c'est l'extrême droite contre vous Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise ah bah oui oui c'est ce que j'ai essayé d'expliquer je pense qu'il y a vraiment une bipolarisation entre deux blocs qui portent deux projets radicalement différents l'extrême droite c'est le néolibéralisme avec un projet raciste ils prennent la compétition néolibérale comme un acquis c'est à dire voilà c'est tous contre tous on peut pas faire autrement c'est comme ça et ils promettent aux classes populaires notamment qu'il y aura des perdants sur une base raciste voilà que les perdants ce seront les étrangers les immigrés les musulmans voilà nous on propose aux classes populaires au contraire de s'unir les classes populaires c'est les classes populaires féminiser raciser ubériser les ouvriers de leur permettre de s'unir et de réclamer ce qui est dû c'est à dire des bonnes conditions de vie dans le pays tout simplement »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 14:12
Question 39Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"
Depuis plusieurs années, est-ce que vous diriez que la France insoumise les a un peu oubliées, ces élections intermédiaires ou locales ?
Réponse directe
Non. Déjà, je pense qu'il faut quand même partir du fait qu'on ait une formation politique extrêmement jeune, en réalité. À force de dire ça, elle n'est plus si jeune, on va bientôt fêter les 10 ans. D'accord, mais 2016, donc on est là à nos 8 ans, et donc une seule élection municipale, par exemple, celle de 2020, qui est intervenue à un moment où je pense que le mouvement n'était pas forcément mature pour aborder toutes les élections comme elles se présentaient. Et vous le savez, pour nous, l'élection présidentielle, dans la Ve République et dans le système tel qu'il est fait en France, le système politique, l'élection présidentielle, est une élection absolument fondamentale, sur laquelle…
« Non. Déjà, je pense qu'il faut quand même partir du fait qu'on ait une formation politique extrêmement jeune, en réalité. À force de dire ça, elle n'est plus si jeune, on va bientôt fêter les 10 ans. D'accord, mais 2016, donc on est là à nos 8 ans, et donc une seule élection municipale, par exemple, celle de 2020, qui est intervenue à un moment où je pense que le mouvement n'était pas forcément mature pour aborder toutes les élections comme elles se présentaient. Et vous le savez, pour nous, l'élection présidentielle, dans la Ve République et dans le système tel qu'il est fait en France, le système politique, l'élection présidentielle, est une élection absolument fondamentale, sur laquelle nous avons mis beaucoup de force. Mais là, on est en train, justement, en ce moment, de préparer les prochaines échéances municipales, celles de 2026, et on s'y prépare là très sérieusement, avec plus d'un an et demi d'avance, pour ce qui me concerne, parce que moi, je suis chargée du programme, par exemple, on prépare des kits programmatiques à destination des gens qui vont faire les campagnes sur le terrain. Parce que vous ne faites pas le même programme municipal dans une toute petite commune ou dans une très grande, dans une qui est en milieu très rural ou qui est proche d'une extrêmement grande ville. Donc, tout ça, le lien à l'intercommunalité, fait que les camarades qui militent sur le terrain ont besoin d'être accompagnés. Et donc là, c'est ce qu'on va faire. Et là où je vous rejoins, et je rejoins en partie le propos du livre, c'est qu'on a besoin d'investir ces exécutifs locaux. Parce qu'on voit, et on reviendra peut-être sur les faiblesses de l'extrême droite qui sont détaillées dans le livre, mais on voit aussi que leur implantation locale à l'extrême droite et au rassemblement national, notamment, est un point d'appui très fort. Un point d'appui très fort qui est aussi un peu hypocrite parce qu'en fait, il permet à des élus locaux de dire strictement l'inverse au niveau municipal de ce que les députés, par exemple, votent à l'Assemblée nationale. Je pense à la question du pouvoir d'achat des gens, mais qui est un point d'appui parce que les réseaux de sociabilité, le fait d'être vu dans les événements locaux est extrêmement important. Et donc, nous, on se prépare sérieusement pour ces municipales. »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 6:47
Question 40Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"
quel est le sous-entendu de votre question ?
Réponse à côté
de critiquer le chef Alors c'est pas comment dire les désinvestitures ce n'est pas parce que les gens auraient critiqué Mélenchon et d'ailleurs c'est le récit qu'ils ont essayé d'installer Je vais vous dire une chose J'ai vécu les deux années de mandat parlementaire avec une ambiance pourrie par des gens qui n'ont pas le sens du collectif Alors vous vous dites ça n'est pas possible de critiquer le chef Moi je vais vous dire chacun notamment dans une organisation révolutionnaire doit prendre sa part du travail collectif Parce que sinon en fait Ça veut dire qu'il faut une discipline bolchevique ? Non ça veut dire que si vous venez uniquement pour répéter des critiques en boucle sans aucune pr…
« de critiquer le chef Alors c'est pas comment dire les désinvestitures ce n'est pas parce que les gens auraient critiqué Mélenchon et d'ailleurs c'est le récit qu'ils ont essayé d'installer Je vais vous dire une chose J'ai vécu les deux années de mandat parlementaire avec une ambiance pourrie par des gens qui n'ont pas le sens du collectif Alors vous vous dites ça n'est pas possible de critiquer le chef Moi je vais vous dire chacun notamment dans une organisation révolutionnaire doit prendre sa part du travail collectif Parce que sinon en fait Ça veut dire qu'il faut une discipline bolchevique ? Non ça veut dire que si vous venez uniquement pour répéter des critiques en boucle sans aucune proposition sans jamais mettre les mains dans le cambouis de ce que ça veut dire que de gérer un mouvement qui a 400 000 personnes dont des milliers de personnes qui militent activement quotidiennement je pense que dans ce cas-là les critiques que vous pouvez émettre perdent de leur légitimité et votre question elle était sur ma relation avec Jean-Luc Mélenchon je lui suis immensément reconnaissante de tenir bon parfois en notre nom à tous parce que vous savez d'abord c'est un humain en réalité parfois les gens l'oublient mais c'est extrêmement dur et les campagnes de calomnie qu'on vit elles sont extrêmement dures à encaisser et qu'il tient bon pour ça et que il a prouvé sa capacité pour moi à tenir bon face à une adversité qui n'est que le début d'un début de rigolade par rapport à ce que ce serait si jamais on accédait véritablement au pouvoir »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 24:21Voir 2 autres passages
« je suis absolument d'accord sur le fait que le débat est nécessaire et la seconde chose sur laquelle je suis d'accord c'est que je vous parlais en début d'émission de la jeunesse de notre mouvement et qu'on n'a jamais caché qu'il était évolutif y compris dans ces modes d'organisation parce que tout simplement parce que ce qu'on fait personne ne l'a jamais fait voilà donc il en fait plus de la démocratie interne 300 000 personnes leur permettre d'avoir des espaces de débat c'est un défi quotidien d'ailleurs par exemple il y a un an on a créé les boucles départementales donc en gros c'est des organisations au sein de chaque département avec des référents en fonction des sujets et ça ça permet d'ajouter un échelon on va dire dans notre organisation qui n'existait pas auparavant et sans doute il faudra continuer d'apporter des améliorations après il est faux de dire qu'il n'y a pas d'espace pour discuter au sein de la France insoumise ça aussi c'est une vision extrêmement simpliste il y a la coordination des espaces il y a le groupe parlementaire il y a pour l'espace que je coanime avec Adrien Clouet il y a 80 coanimateurs de groupes thématiques qui eux-mêmes agrègent des centaines d'insoumis en fait c'est un fonctionnement un peu original qui est sans doute parfois pas très lisible et peut-être que c'est aussi une responsabilité de notre part et qui permet en effet d'avoir des échanges politiques extrêmement intenses extrêmement nourrits »
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Question 41Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"
Un dernier mot sur Jean-Luc Mélenchon puisque c'était le deuxième extrait sonore qu'on vient d'entendre Clémence Guettet vous êtes très proche de lui vous ne le critiquez jamais ne craignez-vous pas que ça gâche le potentiel politique que vous êtes en train de construire ?
Réponse directe
de critiquer le chef Alors c'est pas comment dire les désinvestitures ce n'est pas parce que les gens auraient critiqué Mélenchon et d'ailleurs c'est le récit qu'ils ont essayé d'installer Je vais vous dire une chose J'ai vécu les deux années de mandat parlementaire avec une ambiance pourrie par des gens qui n'ont pas le sens du collectif Alors vous vous dites ça n'est pas possible de critiquer le chef Moi je vais vous dire chacun notamment dans une organisation révolutionnaire doit prendre sa part du travail collectif Parce que sinon en fait Ça veut dire qu'il faut une discipline bolchevique ? Non ça veut dire que si vous venez uniquement pour répéter des critiques en boucle sans aucune pr…
« de critiquer le chef Alors c'est pas comment dire les désinvestitures ce n'est pas parce que les gens auraient critiqué Mélenchon et d'ailleurs c'est le récit qu'ils ont essayé d'installer Je vais vous dire une chose J'ai vécu les deux années de mandat parlementaire avec une ambiance pourrie par des gens qui n'ont pas le sens du collectif Alors vous vous dites ça n'est pas possible de critiquer le chef Moi je vais vous dire chacun notamment dans une organisation révolutionnaire doit prendre sa part du travail collectif Parce que sinon en fait Ça veut dire qu'il faut une discipline bolchevique ? Non ça veut dire que si vous venez uniquement pour répéter des critiques en boucle sans aucune proposition sans jamais mettre les mains dans le cambouis de ce que ça veut dire que de gérer un mouvement qui a 400 000 personnes dont des milliers de personnes qui militent activement quotidiennement je pense que dans ce cas-là les critiques que vous pouvez émettre perdent de leur légitimité et votre question elle était sur ma relation avec Jean-Luc Mélenchon je lui suis immensément reconnaissante de tenir bon parfois en notre nom à tous parce que vous savez d'abord c'est un humain en réalité parfois les gens l'oublient mais c'est extrêmement dur et les campagnes de calomnie qu'on vit elles sont extrêmement dures à encaisser et qu'il tient bon pour ça et que il a prouvé sa capacité pour moi à tenir bon face à une adversité qui n'est que le début d'un début de rigolade par rapport à ce que ce serait si jamais on accédait véritablement au pouvoir »
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Question 42Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"
C'est votre voix qu'on entend, Clémence Guettet, députée LFI du Val-de-Marne lors d'une émission diffusée par l'Institut La Boétie, le think-tank que vous coprésidez, diffusée le 6 novembre dernier sur les réseaux sociaux. Alors, on s'est demandé avec l'équipe de Sens Politique qu'est-ce que vous vouliez dire exactement entre eux et nous que vous parliez du Parti Socialiste ?
Réponse directe
Ah non, en l'occurrence, eux et nous, c'est la polarisation extrêmement forte à laquelle on assiste dans le champ politique. En fait, moi j'ai 33 ans, on a connu pendant très longtemps un système en France où Parti Socialiste, UMP, on savait grosso modo que ça se jouerait comme ça pour les élections présidentielles et puis il y avait des partis plus petits. Le macronisme en 2017, ça a été quand même un bouleversement du champ politique avec une tripolarisation pour le coup. les 22% à l'élection présidentielle de 2022 de la gauche radicale au sein du bloc de gauche alors que Mme Hidalgo faisait 1,7%, c'est là aussi une reconfiguration cette fois-ci plutôt à la gauche et ce à quoi on assiste…
« Ah non, en l'occurrence, eux et nous, c'est la polarisation extrêmement forte à laquelle on assiste dans le champ politique. En fait, moi j'ai 33 ans, on a connu pendant très longtemps un système en France où Parti Socialiste, UMP, on savait grosso modo que ça se jouerait comme ça pour les élections présidentielles et puis il y avait des partis plus petits. Le macronisme en 2017, ça a été quand même un bouleversement du champ politique avec une tripolarisation pour le coup. les 22% à l'élection présidentielle de 2022 de la gauche radicale au sein du bloc de gauche alors que Mme Hidalgo faisait 1,7%, c'est là aussi une reconfiguration cette fois-ci plutôt à la gauche et ce à quoi on assiste en ce moment avec le budget où le Rassemblement National sauve M. Barnier, sauve son projet, s'oppose à la réinstauration de l'ISF, ce à quoi on assiste à mes yeux c'est à une fusion très nette entre le bloc dit central de droite et d'extrême droite qui ne forme qu'un bloc idéologique qui est dans l'accompagnement du néolibéralisme en matière économique avec une connotation raciste pour ce qui est de l'extrême droite plus forte que pour ce qui est du centre et de fait un bloc en face qui est un bloc qui s'oppose à cette alternative néolibérale qui propose un contre-modèle auquel nous entendons donner la tonalité de rupture qui est celle de notre programme et donc quand je dis eux et nous c'est pour le dire vite la gauche radicale contre l'extrême droite et l'extrême droitisation de la société et c'est d'ailleurs en partie le propos du livre c'est comment on se prépare à ça à cet affrontement idéologique »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 10:46
Question 43Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence Guetté
Venons-en au budget. On l'a dit, examen de la première partie de la loi de finances pour 2025. Celle qui concerne les recettes, c'est-à-dire les impôts, les taxes, les prélèvements. La France insoumise va-t-elle maintenir sa motion de rejet ?
Réponse directe
En tout cas, on va la présenter et on va dire ce qu'on a à dire sur ce budget. Même si le Rassemblement National a déjà dit qu'il ne la voterait pas ? Mais le Rassemblement National fait ce qu'il veut. Ça fait quelques mois qu'il a décidé de sauver M. Macron, qu'il a décidé de valider le gouvernement de M. Barnier de droite, qu'il a décidé de valider le budget austéritaire, le fait que M. Barnier ait pour la retraite à 65 ans. Je veux dire, il y a une chose de l'enseignement qu'on peut tirer de cette commission des finances qui s'est passée la semaine dernière, c'est qu'il y a maintenant une alliance qui est très claire, que les Français doivent absolument comprendre, qui va de la Macronie…
« En tout cas, on va la présenter et on va dire ce qu'on a à dire sur ce budget. Même si le Rassemblement National a déjà dit qu'il ne la voterait pas ? Mais le Rassemblement National fait ce qu'il veut. Ça fait quelques mois qu'il a décidé de sauver M. Macron, qu'il a décidé de valider le gouvernement de M. Barnier de droite, qu'il a décidé de valider le budget austéritaire, le fait que M. Barnier ait pour la retraite à 65 ans. Je veux dire, il y a une chose de l'enseignement qu'on peut tirer de cette commission des finances qui s'est passée la semaine dernière, c'est qu'il y a maintenant une alliance qui est très claire, que les Français doivent absolument comprendre, qui va de la Macronie en passant par la droite jusqu'à l'extrême droite pour faire les poches de toujours les mêmes personnes, c'est-à-dire le grand nombre. C'était ça le budget initial qui nous était présenté et qu'on a amendé. Vous l'avez dit à la fin, il y a eu un vote contre, ce que vous avez appelé un sursaut sans doute de bonne conscience en dernière minute. C'est les mythos de Dominique auxquels vous faites référence. Exactement, ce qui veut dire que le RN a validé le budget austéritaire, permet au gouvernement Barnier de continuer de faire les poches des Français. »
France Inter · Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence GuettéVérifier à 3:58
Question 44Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence Guetté
Et dans un texte publié hier dans la tribune dimanche, trois députés Renaissance, dont Gérald Darmanin, suggèrent de céder des participations dans des entreprises cotées. L'État en détiendrait autour de 180 milliards. Et ses députés disent qu'il suffit d'en vendre 10% et plus la peine de hausse d'impôt, plus la peine d'augmenter les charges qu'ils estiment contre-productives. Ça vous paraît une piste ?
Réponse directe
Ah mais j'ai aucune surprise là-dessus que la droite ne soit pas opposée au fait que l'État brade absolument tout. puisque c'est ce qu'on fait depuis 40 ans en France. On a bradé des services publics essentiels, on a privatisé des entreprises sur lesquelles on avait la main, les aéroports, bref. Ce sont des vieilles recettes. Et en fait je suis atterrée qu'on continue de nous présenter cette pensée dominante qui nous a mené dans le mur budgétaire qu'on voit aujourd'hui comme la solution. Et nos propres solutions, c'est-à-dire un autre système de partage des richesses, des nationalisations, comme des solutions aberrantes. Je pense que les grands génies de la finance qui sont en manette depui…
« Ah mais j'ai aucune surprise là-dessus que la droite ne soit pas opposée au fait que l'État brade absolument tout. puisque c'est ce qu'on fait depuis 40 ans en France. On a bradé des services publics essentiels, on a privatisé des entreprises sur lesquelles on avait la main, les aéroports, bref. Ce sont des vieilles recettes. Et en fait je suis atterrée qu'on continue de nous présenter cette pensée dominante qui nous a mené dans le mur budgétaire qu'on voit aujourd'hui comme la solution. Et nos propres solutions, c'est-à-dire un autre système de partage des richesses, des nationalisations, comme des solutions aberrantes. Je pense que les grands génies de la finance qui sont en manette depuis 40 ans, en appliquant les recettes néolibérales, devraient faire preuve d'un tout petit peu d'humilité. Darmanin en premier lieu, je rappelle quand même... Sauf que ça me paraît un tout petit peu contradictoire. Non mais ils veulent céder des participations de l'État. C'est-à-dire qu'ils veulent affaiblir l'État dans un moment où il faudrait faire absolument l'inverse. Que l'État reprenne des marges de manœuvre. Parce qu'on a devant nous l'urgence sociale, on connaît la situation de pauvreté des Français aujourd'hui, après ces temps de macronisme. Et on a devant nous le changement climatique et la nécessité de faire la bifurcation écologique. Et je veux dire une autre chose. Tavares, 36 millions d'euros par an. Il y a un moment, l'État devrait faire quelque chose en matière de souveraineté industrielle. Il en a les moyens et les macronistes veulent faire la base. Vous voulez aussi privatiser l'industrie automobile. »
France Inter · Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence GuettéVérifier à 2:20
Question 45Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence Guetté
C'est quand même une question, c'est-à-dire 60 milliards d'euros de prélèvements supplémentaires, qui ont été rejetés finalement samedi. Est-ce que c'était une bonne idée d'y aller aussi fort sur le choc fiscal ?
Réponse partielle
Voilà. Non mais là encore un petit peu d'humilité. Aujourd'hui, avec les Macronistes, il y a eu 1000 milliards de dettes supplémentaires. Il y a 200 milliards d'aides aux entreprises qui profitent largement aux grands groupes, sans contrepartie sociale, sans contrepartie écologique. Ça, c'est les recettes magiques de la Macronie qui nous mettent dans cette situation aujourd'hui. En plus, ça fait des semaines que le gouvernement dit « Nous, on va présenter un budget, mais très simplement, et puis les parlementaires pourront amender. » Parce qu'en fait, c'est notre rôle. Pourquoi 60 milliards ? Parce qu'en fait, c'est le chiffre miroir de ce que Barnier veut faire comme coupe dans les budgets…
« Voilà. Non mais là encore un petit peu d'humilité. Aujourd'hui, avec les Macronistes, il y a eu 1000 milliards de dettes supplémentaires. Il y a 200 milliards d'aides aux entreprises qui profitent largement aux grands groupes, sans contrepartie sociale, sans contrepartie écologique. Ça, c'est les recettes magiques de la Macronie qui nous mettent dans cette situation aujourd'hui. En plus, ça fait des semaines que le gouvernement dit « Nous, on va présenter un budget, mais très simplement, et puis les parlementaires pourront amender. » Parce qu'en fait, c'est notre rôle. Pourquoi 60 milliards ? Parce qu'en fait, c'est le chiffre miroir de ce que Barnier veut faire comme coupe dans les budgets. Les budgets, ce n'est pas n'importe quoi. C'est les ministères, donc l'État. C'est quasiment 2 milliards de moins pour l'écologie. C'est 4000 profs de moins dans le pays. C'est les budgets des collectivités, alors qu'elles sont déjà à l'os et qu'elles n'arrivent plus à faire face à tout ce qu'il leur est demandé. C'est le budget de la sécurité sociale. Donc nous, on est allé chercher 60 milliards de recettes supplémentaires. Et pas n'importe où. En fait, je veux vraiment faire entendre qu'il y a eu une suraccumulation des richesses dans ce pays. »
France Inter · Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence GuettéVérifier à 5:26Voir 1 autre passage
« Il ment. C'est leur budget initial qui avait cet effet-là. Et c'est justement ce qu'on lui reprochait. C'est-à-dire de taper tous azimuts sur tous les Français, y compris sur ceux qui n'ont plus les moyens aujourd'hui de payer. Par exemple, la taxe sur l'énergie qu'ils avaient prévue initialement. Ça agissait indifféremment sur tous les Français. D'accord, les gros consommateurs d'énergie, mais aussi n'importe qui, les petits ménages, pour leur consommation quotidienne. Nous, on a voté au contraire le fait que la TVA puisse être amoindrie pour les premiers kWh, c'est-à-dire ceux qui sont indispensables à la vie. Donc, c'était leur budget qui créait cet effet-là, indistinct, on tape sur tout le monde, etc. Nous, ce qu'on a fait... »
France Inter · Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence GuettéVérifier à 6:48
Question 46Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence Guetté
Mais est-ce que les insoumis vont voter un texte du RN ?
Réponse partielle
Nous l'avons déjà dit, nous allons prendre notre décision en réunion de groupe. Je ne vais pas vous cacher que nous en débattons. Parce qu'en fait, l'objectif, l'objectif, non, ça ne se fissure pas, il y a du débat. En fait, ça se passe comme ça souvent à gauche et donc on discute. Mais ce que je veux dire aussi, c'est que nous, la proposition de loi du RN, elle n'a pas d'avenir dans la navette parlementaire. Un mois plus tard, c'est la niche de la France insoumise, la niche parlementaire. Le jour où on choisit les textes, il y aura en premier texte l'abrogation de la réforme à 64 ans et ensuite la navette. Clémence Guettet, merci.
« Nous l'avons déjà dit, nous allons prendre notre décision en réunion de groupe. Je ne vais pas vous cacher que nous en débattons. Parce qu'en fait, l'objectif, l'objectif, non, ça ne se fissure pas, il y a du débat. En fait, ça se passe comme ça souvent à gauche et donc on discute. Mais ce que je veux dire aussi, c'est que nous, la proposition de loi du RN, elle n'a pas d'avenir dans la navette parlementaire. Un mois plus tard, c'est la niche de la France insoumise, la niche parlementaire. Le jour où on choisit les textes, il y aura en premier texte l'abrogation de la réforme à 64 ans et ensuite la navette. Clémence Guettet, merci. »
France Inter · Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence GuettéVérifier à 9:07
Question 47Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence Guetté
Ce serait un virage, un vrai virage. Clémence Guettet, est-ce que les insoumis vont voter un texte du RN ?
Réponse directe
Nous l'avons déjà dit, nous allons prendre notre décision en réunion de groupe. Je ne vais pas vous cacher que nous en débattons. Parce qu'en fait, l'objectif, l'objectif, non, ça ne se fissure pas, il y a du débat. En fait, ça se passe comme ça souvent à gauche et donc on discute. Mais ce que je veux dire aussi, c'est que nous, la proposition de loi du RN, elle n'a pas d'avenir dans la navette parlementaire. Un mois plus tard, c'est la niche de la France insoumise, la niche parlementaire. Le jour où on choisit les textes, il y aura en premier texte l'abrogation de la réforme à 64 ans et ensuite la navette. Clémence Guettet, merci.
« Nous l'avons déjà dit, nous allons prendre notre décision en réunion de groupe. Je ne vais pas vous cacher que nous en débattons. Parce qu'en fait, l'objectif, l'objectif, non, ça ne se fissure pas, il y a du débat. En fait, ça se passe comme ça souvent à gauche et donc on discute. Mais ce que je veux dire aussi, c'est que nous, la proposition de loi du RN, elle n'a pas d'avenir dans la navette parlementaire. Un mois plus tard, c'est la niche de la France insoumise, la niche parlementaire. Le jour où on choisit les textes, il y aura en premier texte l'abrogation de la réforme à 64 ans et ensuite la navette. Clémence Guettet, merci. »
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Question 48Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence Guetté
Alors, dans dix jours, le RN va proposer son texte abrogeant la réforme des retraites. Aymeric Caron, affiliée insoumis, se dit qu'après tout, il faudrait peut-être voter à leur côté. Il faudrait peut-être voter aux côtés du RN, parce qu'il n'y a pas de raison de laisser la bataille sur les retraites au RN. Est-ce que vous vous seriez prête à voter un texte du RN ?
Réponse partielle
Bon, la première chose que je veux redire, je l'ai dit très rapidement, mais quand le RN valide le gouvernement Barnier, il valide la retraite à 65 ans. C'est ça leur projet, le projet de la Macronie. Deuxième chose, ils ne sont pas allés dans la rue quand 93% des Français étaient opposés à cette réforme.
« Bon, la première chose que je veux redire, je l'ai dit très rapidement, mais quand le RN valide le gouvernement Barnier, il valide la retraite à 65 ans. C'est ça leur projet, le projet de la Macronie. Deuxième chose, ils ne sont pas allés dans la rue quand 93% des Français étaient opposés à cette réforme. »
France Inter · Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence GuettéVérifier à 8:42
Question 49Reprise des combats entre Israël et le Hamas, violences d'ultradroite, altercation en commission à l'Assemblée... Le "8h30 franceinfo" de Clémence Guetté
C'est le fait qu'une partie des féministes s'étonnent qu'il n'y ait pas plus de voix pour dénoncer les viols qui visent justement les femmes israéliennes. Est-ce que vous comprenez que ce sentiment puisse exister de la part d'une partie des féministes ?
Réponse à côté
Je ne sais pas si vous faites allusion à la manifestation « Nous toutes » qui s'est tenue le 25 novembre et où il y avait ces mots d'ordre. Nous avons participé à cette manifestation. Nous étions présents comme organisation politique avec de nombreux militants qui sont engagés sincèrement sur cette question.
« Je ne sais pas si vous faites allusion à la manifestation « Nous toutes » qui s'est tenue le 25 novembre et où il y avait ces mots d'ordre. Nous avons participé à cette manifestation. Nous étions présents comme organisation politique avec de nombreux militants qui sont engagés sincèrement sur cette question. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Reprise des combats entre Israël et le Hamas, violences d'ultradroite, altercation en commission à l'Assemblée... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 6:28
Question 50Reprise des combats entre Israël et le Hamas, violences d'ultradroite, altercation en commission à l'Assemblée... Le "8h30 franceinfo" de Clémence Guetté
L'armée israélienne annonce ce matin avoir repris les combats contre le Hamas, faute d'un prolongement, d'un accord sur le prolongement de la trêve. Est-ce que vous regrettez que les armes parlent à nouveau sur la bande de Gaza ?
Réponse directe
Bien sûr, ça fait maintenant des semaines qu'on tient la même position, c'est-à-dire tout faire, mettre une pression populaire la plus large possible pour qu'un cessez-le-feu permanent puisse être instauré en Israël et en Palestine. Donc on est déjà évidemment à près de 15 000 morts côté palestinien, 1200 côté israélien. Alors il y a eu cette semaine des libérations d'otages, c'est une bonne nouvelle évidemment, mais nous on plaide pour que cette trêve se transforme le plus rapidement en cessez-le-feu permanent. On se mobilisera d'ailleurs samedi, il y a une grande manifestation qui est organisée pour un cessez-le-feu permanent, la libération des otages, la fin des massacres à Gaza, la fin…
« Bien sûr, ça fait maintenant des semaines qu'on tient la même position, c'est-à-dire tout faire, mettre une pression populaire la plus large possible pour qu'un cessez-le-feu permanent puisse être instauré en Israël et en Palestine. Donc on est déjà évidemment à près de 15 000 morts côté palestinien, 1200 côté israélien. Alors il y a eu cette semaine des libérations d'otages, c'est une bonne nouvelle évidemment, mais nous on plaide pour que cette trêve se transforme le plus rapidement en cessez-le-feu permanent. On se mobilisera d'ailleurs samedi, il y a une grande manifestation qui est organisée pour un cessez-le-feu permanent, la libération des otages, la fin des massacres à Gaza, la fin de la colonisation. Donc voilà, on a des mots d'ordre qui sont constants. Donc évidemment, on déplore la reprise intensive. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Reprise des combats entre Israël et le Hamas, violences d'ultradroite, altercation en commission à l'Assemblée... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 0:16
Voir 2 autres passages
« 'est-à-dire ceux du néolibéralisme, ceux des coupes budgétaires, ceux d'épargner toujours les plus riches pour la contribution aux recettes de l'État et du budget du pays, ceux de ne pas choisir de relancer la consommation populaire comme nous on prévoirait de le faire en augmentant les salaires. Tous ces choix économiques-là peuvent être questionnés. La France décroche à bien des niveaux l'investissement des ménages, l'investissement des entreprises. Malgré ça, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 4:07
« y a des choix qui ont été faits très nets, de favoriser les plus riches. Je rappelle que les 500 plus grandes fortunes dans notre pays, depuis le 2017, le début de la Macronie, ils ont doublé leur fortune pendant qu'on en est à 10 millions de pauvres dans notre pays. Je rappelle aussi que les grands groupes, par rapport au TPE-PME, là aussi on observe un énorme décrochage avec un surenrichissement. Donc ce sont bien des choix politiques qui sont à l'origine de la trajectoire économique de la France. Et on pourrait considérer à un moment donné que ces génies de l'économie que sont les macronistes pourraient être mis un petit peu en cause sur leur gestion, le creusement de la dette, le déficit public, la croissance qui est en berne, et écouter d'autres solutions comme nous le proposons »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 4:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées23 mars 2022 au 11 sept. 2026 · 5 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis atterrée parce que ça fait des mois qu'on alerte sur ce risque de croissance en berne, parce qu'en fait on a plein de mécanismes dans le pays qui sont extrêmement négatifs. Le pouvoir d'achat des Français qui est très limité, le niveau de pauvreté qui explose dans notre pays, un déficit public dont on nous dit qu'il va être comblé avec des coupes budgétaires successives sur les services publics, et on voit que ça n'atteint pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« 'est-à-dire ceux du néolibéralisme, ceux des coupes budgétaires, ceux d'épargner toujours les plus riches pour la contribution aux recettes de l'État et du budget du pays, ceux de ne pas choisir de relancer la consommation populaire comme nous on prévoirait de le faire en augmentant les salaires. Tous ces choix économiques-là peuvent être questionnés. La France décroche à bien des niveaux l'investissement des ménages, l'investissement des entreprises. Malgré ça, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 4:07
« a aujourd'hui, dans notre pays, des très grands groupes, dont, je veux le dire, un scandale se prépare pour la rentrée, parce que ces très grands groupes qui font des surprofits, notamment liés à la situation géopolitique, notamment liés à la crise agricole qu'on a pu connaître, ou à la crise pétrolière, ces très grands groupes-là génèrent des surprofits exceptionnels. Le scandale qui se prépare pour cet automne, c'est que M. Lecornu, dans une série d'annonces plus ou moins discrètes, vient de nous expliquer que la surcontribution exceptionnelle, qui devait rapporter 7 milliards durant l'année 2026, n'aura duré même pas un an, puisqu'il prévoit déjà, dans le budget qui arrive, de la supprimer. Mais nous disons que quand des entreprises fondées sur profit exceptionnels sont des profiteurs de guerre et de crise, ils doivent contribuer de manière pérenne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées23 mars 2022 au 11 sept. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis atterrée parce que ça fait des mois qu'on alerte sur ce risque de croissance en berne, parce qu'en fait on a plein de mécanismes dans le pays qui sont extrêmement négatifs. Le pouvoir d'achat des Français qui est très limité, le niveau de pauvreté qui explose dans notre pays, un déficit public dont on nous dit qu'il va être comblé avec des coupes budgétaires successives sur les services publics, et on voit que ça n'atteint pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« 'est-à-dire ceux du néolibéralisme, ceux des coupes budgétaires, ceux d'épargner toujours les plus riches pour la contribution aux recettes de l'État et du budget du pays, ceux de ne pas choisir de relancer la consommation populaire comme nous on prévoirait de le faire en augmentant les salaires. Tous ces choix économiques-là peuvent être questionnés. La France décroche à bien des niveaux l'investissement des ménages, l'investissement des entreprises. Malgré ça, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 4:07
« y a des choix qui ont été faits très nets, de favoriser les plus riches. Je rappelle que les 500 plus grandes fortunes dans notre pays, depuis le 2017, le début de la Macronie, ils ont doublé leur fortune pendant qu'on en est à 10 millions de pauvres dans notre pays. Je rappelle aussi que les grands groupes, par rapport au TPE-PME, là aussi on observe un énorme décrochage avec un surenrichissement. Donc ce sont bien des choix politiques qui sont à l'origine de la trajectoire économique de la France. Et on pourrait considérer à un moment donné que ces génies de l'économie que sont les macronistes pourraient être mis un petit peu en cause sur leur gestion, le creusement de la dette, le déficit public, la croissance qui est en berne, et écouter d'autres solutions comme nous le proposons »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées23 mars 2022 au 11 sept. 2026 · 63 observations67 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a aujourd'hui, dans notre pays, des très grands groupes, dont, je veux le dire, un scandale se prépare pour la rentrée, parce que ces très grands groupes qui font des surprofits, notamment liés à la situation géopolitique, notamment liés à la crise agricole qu'on a pu connaître, ou à la crise pétrolière, ces très grands groupes-là génèrent des surprofits exceptionnels. Le scandale qui se prépare pour cet automne, c'est que M. Lecornu, dans une série d'annonces plus ou moins discrètes, vient de nous expliquer que la surcontribution exceptionnelle, qui devait rapporter 7 milliards durant l'année 2026, n'aura duré même pas un an, puisqu'il prévoit déjà, dans le budget qui arrive, de la supprimer. Mais nous disons que quand des entreprises fondées sur profit exceptionnels sont des profiteurs de guerre et de crise, ils doivent contribuer de manière pérenne. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 7:08Voir 2 autres passages
« Tout à fait, parce qu'il y a des papys dans la France, figurez-vous. Dans la France nouvelle, parce que la France vieillit. La France est un pays qui change beaucoup. Un pays qui me permet d'être à ce micro, comme jeune femme de 35 ans, responsable politique. Ce n'était pas le cas en 58. Je dis 58, puisque vous le savez, c'est la date de la Constitution. Et que nous ambitionnons justement de la changer. De la changer et d'en finir notamment avec la monarchie présidentielle. »
RTL — L'invité de 7h40 · La députée LFI Clémence Guetté estime sur RTL que "nationaliser Total serait rentable dès la première année"Vérifier à 1:55
« Tout à fait. Il y a des présidents très jeunes qui ont des idées d'un autre siècle. Je pense à M. Macron, par exemple, le plus jeune président de la République française, qui parle de réarmement démographique, qui estime que le changement de genre, c'est ubuesque et qui a des idées réactionnaires sur à peu près tout. Et puis, il y a des gens de 75 ans, comme c'est le cas de Jean-Luc Mélenchon, qui défendent des idées progressistes, le libre changement de genre à l'État civil, le RIC, la Sixième République. Et donc... Je ne crois pas que l'âge soit révélateur des idées que vous pouvez porter. Vous pouvez porter des idées progressistes, représenter la Nouvelle-France, ce que nous appelons de nos voeux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités23 mars 2022 au 11 sept. 2026 · 53 observations65 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a aujourd'hui, dans notre pays, des très grands groupes, dont, je veux le dire, un scandale se prépare pour la rentrée, parce que ces très grands groupes qui font des surprofits, notamment liés à la situation géopolitique, notamment liés à la crise agricole qu'on a pu connaître, ou à la crise pétrolière, ces très grands groupes-là génèrent des surprofits exceptionnels. Le scandale qui se prépare pour cet automne, c'est que M. Lecornu, dans une série d'annonces plus ou moins discrètes, vient de nous expliquer que la surcontribution exceptionnelle, qui devait rapporter 7 milliards durant l'année 2026, n'aura duré même pas un an, puisqu'il prévoit déjà, dans le budget qui arrive, de la supprimer. Mais nous disons que quand des entreprises fondées sur profit exceptionnels sont des profiteurs de guerre et de crise, ils doivent contribuer de manière pérenne. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 7:08Voir 2 autres passages
« exceptionnelles. Les 6 milliards de surprofit pour les pétroliers en 2026, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 10:35
« En plus du fait que ça ne promet pas des prix qui soient raisonnables pour les Français, je vous rappelle, aujourd'hui, un plein, ça coûte plus de 110 euros. C'est intenable pour les gens. Ça veut dire qu'ils se privent de déplacement, ils renoncent à des soins, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence Guetté
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés23 mars 2022 au 11 sept. 2026 · 18 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a aujourd'hui, dans notre pays, des très grands groupes, dont, je veux le dire, un scandale se prépare pour la rentrée, parce que ces très grands groupes qui font des surprofits, notamment liés à la situation géopolitique, notamment liés à la crise agricole qu'on a pu connaître, ou à la crise pétrolière, ces très grands groupes-là génèrent des surprofits exceptionnels. Le scandale qui se prépare pour cet automne, c'est que M. Lecornu, dans une série d'annonces plus ou moins discrètes, vient de nous expliquer que la surcontribution exceptionnelle, qui devait rapporter 7 milliards durant l'année 2026, n'aura duré même pas un an, puisqu'il prévoit déjà, dans le budget qui arrive, de la supprimer. Mais nous disons que quand des entreprises fondées sur profit exceptionnels sont des profiteurs de guerre et de crise, ils doivent contribuer de manière pérenne. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 7:08Voir 2 autres passages
« ça fait 10 ans que les macronistes ont fait des choix budgétaires qui nous font perdre des dizaines de milliards par an. Toutes les suppressions d'impôts vis-à-vis des plus riches et des très grands groupes, c'est 62 milliards de manques à gagner par an. Avec 62 milliards, là, je vous rappelle que dans le budget, ils cherchent 30 milliards de coupes qui vont le faire, notamment sur les questions de santé. On aurait 62 milliards si on n'avait pas supprimé l'ISF, mis la flat taxe, supprimé progressivement la CVAE. C'est l'argent qui devait relancer »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 8:42
« ce sont de mauvais choix budgétaires qui ont été faits. Et je déplore le fait que, bien souvent pour les Français, les taxations, elles ne sont pas exceptionnelles. Elles sont permanentes. Je pense notamment à l'impôt le plus injuste qui soit, qui est la TVA, que tous les Français payent. Mais quand vous avez des petits revenus, ça pèse beaucoup plus sur vous. Et quand on parle de très grands groupes qui font des milliards de surprofits, par exemple Total, qui va s'en mettre plein les poches avec la crise pétrolière qui a des conséquences sur les Français, là, ça doit être exceptionnel. Ça ne doit durer que huit mois. Non, l'État français a besoin de se financer, a besoin de financer notamment ses services publics. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités23 mars 2022 au 5 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut parler à tout le monde. Mais ça je pense que tous les dirigeants en sont persuadés. On n'arrête pas la guerre en ne parlant pas à des adversaires ou à des gens qui ont veillé d'autres. »
RTL — L'invité de 7h40 · La députée LFI Clémence Guetté estime sur RTL que "nationaliser Total serait rentable dès la première année"Vérifier à 8:05Voir 2 autres passages
« Tout à fait. Il y a des présidents très jeunes qui ont des idées d'un autre siècle. Je pense à M. Macron, par exemple, le plus jeune président de la République française, qui parle de réarmement démographique, qui estime que le changement de genre, c'est ubuesque et qui a des idées réactionnaires sur à peu près tout. Et puis, il y a des gens de 75 ans, comme c'est le cas de Jean-Luc Mélenchon, qui défendent des idées progressistes, le libre changement de genre à l'État civil, le RIC, la Sixième République. Et donc... Je ne crois pas que l'âge soit révélateur des idées que vous pouvez porter. Vous pouvez porter des idées progressistes, représenter la Nouvelle-France, ce que nous appelons de nos voeux. »
RTL — L'invité de 7h40 · La députée LFI Clémence Guetté estime sur RTL que "nationaliser Total serait rentable dès la première année"Vérifier à 1:16
« Il faut parler à tout le monde. Mais ça je pense que tous les dirigeants en sont persuadés. On n'arrête pas la guerre en ne parlant pas à des adversaires ou à des gens qui ont veillé d'autres. »
RTL — L'invité de 7h40 · La députée LFI Clémence Guetté estime sur RTL que "nationaliser Total serait rentable dès la première année"Vérifier à 8:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités23 mars 2022 au 5 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, évidemment. À un moment donné, ça peut porter ses fruits. Et puis je leur dis, oui, vraiment, d'aller regarder le programme. D'ailleurs, les contributions citoyennes sur le site que j'ai déjà cité, que j'ai cité une troisième fois... Mélenchon2027.fr, c'est d'accord ? Mélenchon2027.fr, ne trompez pas les gens. Ne trompez pas les gens. On va pouvoir permettre aux gens de faire des contributions citoyennes sur le programme. Vous le savez, en fait, on bosse. Il y a beaucoup de gens qui sont en train de se regarder... »
RTL — L'invité de 7h40 · La députée LFI Clémence Guetté estime sur RTL que "nationaliser Total serait rentable dès la première année"Vérifier à 5:33Voir 2 autres passages
« Il n'a aucun problème avec les journalistes. C'est étonnant parce que votre sensibilité est piquée. Alors même que notre désir, comme le vôtre, c'est de mieux informer les gens. C'est-à-dire qu'il y a beaucoup de gens, M. Soto, qui n'écoutent plus les médias traditionnels. Et notamment des jeunes générations qui s'informent. Mais je ne dis pas qu'il ne faut pas faire ailleurs. Mais pourquoi nous fermer la porte ? Et donc figurez-vous qu'on fait les deux. Bon, d'abord cette conférence de presse, elle va être diffusée en ligne. Vous pourrez en reprendre tous les éléments. Mais quand on n'est pas là, on ne peut pas poser des questions. Et puis vous voyez bien que M. Mélenchon est allé sur TF1. On ne peut pas dire que ce soit un nouveau média. A priori, c'est quand même un média relativement traditionnel. Puis il a enchaîné avec Brut. On va faire ça pendant la campagne. On sera présent partout. »
RTL — L'invité de 7h40 · La députée LFI Clémence Guetté estime sur RTL que "nationaliser Total serait rentable dès la première année"Vérifier à 10:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 mars 2022 au 5 mai 2026 · 34 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nationaliser Total, ce serait rentable dès la première année. Si on nationalise 67% de l'activité, ce qui ne correspond évidemment pas à l'extraction, mais au raffinage et à la distribution, c'est 170-180 milliards la valeur totale boursière. Donc vous prenez 67% de ça. Si jamais on fait ça, avec des emprunts, c'est-à-dire qu'on n'est pas obligé de surendetter la France, on peut juste emprunter. Si on emprunte, on endette. Et donc, il y a les intérêts de la dette. On paye quand on a remboursé. Écoutez-moi jusqu'au bout, vous allez comprendre. Les bénéfices vont être supérieurs aux intérêts de la dette dès la première année. Donc l'État actionnaire pourrait réinvestir ensuite dans la transition écologique, dans les énergies renouvelables. Donc ce serait une opération qui fonctionnerait. Mais figurez-vous qu'il y a une urgence. La nationalisation, vous êtes bien au courant, M. Macron ne va pas le faire évidemment, comme il ne va rien faire d'ailleurs pour les Français. Donc aujourd'hui, ils galèrent. L'essence, elle est à plus de 2 euros partout. Les gens annulent leurs vacances. Parfois, ils ne peuvent même pas aller au travail. Donc c'est quoi l'urgence ? L'urgence, c'est de bloquer les prix tout de suite. Ça se fait ailleurs, ça se fait dans d'autres pays, ça se fait dans les Outre-mer. La France l'a fait pendant la guerre du Golfe, alors que l'essence avait encore moins augmenté qu'elle ne l'est aujourd'hui. Donc on bloque les prix, on encadre les marges, on va chercher les super profits totales qui dissimulent ces bénéfices à l'étranger. »
RTL — L'invité de 7h40 · La députée LFI Clémence Guetté estime sur RTL que "nationaliser Total serait rentable dès la première année"Vérifier à 6:40Voir 2 autres passages
« Nationaliser Total, ce serait rentable dès la première année. Si on nationalise 67% de l'activité, ce qui ne correspond évidemment pas à l'extraction, mais au raffinage et à la distribution, c'est 170-180 milliards la valeur totale boursière. Donc vous prenez 67% de ça. Si jamais on fait ça, avec des emprunts, c'est-à-dire qu'on n'est pas obligé de surendetter la France, on peut juste emprunter. Si on emprunte, on endette. Et donc, il y a les intérêts de la dette. On paye quand on a remboursé. Écoutez-moi jusqu'au bout, vous allez comprendre. Les bénéfices vont être supérieurs aux intérêts de la dette dès la première année. Donc l'État actionnaire pourrait réinvestir ensuite dans la transition écologique, dans les énergies renouvelables. Donc ce serait une opération qui fonctionnerait. Mais figurez-vous qu'il y a une urgence. La nationalisation, vous êtes bien au courant, M. Macron ne va pas le faire évidemment, comme il ne va rien faire d'ailleurs pour les Français. Donc aujourd'hui, ils galèrent. L'essence, elle est à plus de 2 euros partout. Les gens annulent leurs vacances. Parfois, ils ne peuvent même pas aller au travail. Donc c'est quoi l'urgence ? L'urgence, c'est de bloquer les prix tout de suite. Ça se fait ailleurs, ça se fait dans d'autres pays, ça se fait dans les Outre-mer. La France l'a fait pendant la guerre du Golfe, alors que l'essence avait encore moins augmenté qu'elle ne l'est aujourd'hui. Donc on bloque les prix, on encadre les marges, on va chercher les super profits totales qui dissimulent ces bénéfices à l'étranger. »
RTL — L'invité de 7h40 · La députée LFI Clémence Guetté estime sur RTL que "nationaliser Total serait rentable dès la première année"Vérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes23 mars 2022 au 6 mars 2026 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si c'est un tournant majeur dans les équilibres politiques de ce pays et dans l'avenir de la gauche. »
RTL — L'invité de 7h40 · "Un bouclier pour protéger les Français" : la députée LFI Clémence Guetté demande sur RTL un blocage des prix du carburant face à la guerre en IranVérifier à 6:07Voir 2 autres passages
« d'accord on n'avait pas 200 députés mais vous avez vu combien on a monsieur Barnier voilà la situation d'aujourd'hui c'est une profonde illégitimité et c'est pas la nôtre c'est celle de la droite en l'occurrence donc c'est pas de la faute de Jean-Luc Mélenchon ah non c'est pas de la faute de Jean-Luc Mélenchon et je vais vous dire un autre truc c'est aussi une question d'honnêteté de transparence vis-à-vis d'un électorat quand vous réussissez à convaincre les gens de venir se déplacer et que le lendemain vous leur diriez oh ben non on va faire que la moitié parce qu'on sait pas exactement comment faire la différence entre cette version ramollie de la politique et la nôtre c'est que quand on propose un programme dans son entièreté quand on le chiffre entièrement c'est pour être sûr qu'il va être faisable parce que moi quand je vais voir les gens et que je leur dis oui vous allez pouvoir partir à la retraite à 60 ans ou oui le SMIC il va être à 1600 euros pour vivre un peu mieux et bien je vais être sûre qu'on est en capacité de le faire donc c'est aussi juste une question de transparence et de rapport sain il me semble à l'électorat et je vais vous dire une dernière chose celles et ceux qui signent des programmes des plateformes programmatiques qui n'en ont rien à faire qui dès le lendemain peuvent dire oh ben en fait le nouveau front populaire le programme était infaisable on n'y croyait pas ça me dégoûte voilà ça me dégoûte et c'est l'inverse de ce pourquoi je fais de la politique »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 20:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 mars 2022 au 4 mai 2026 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les municipales ne sont qu'une addition de scrutins locaux, sans rapport avec la situation nationale, voire internationale. C'est inexact. Oui, l'adoption de la loi de finances de 2026, pour ne prendre que cet exemple, aura des conséquences concrètes sur le quotidien des byzontins et des byzontines et sur les marges de manœuvre financières de la ville de Besançon. Et toutes celles et ceux qui ont laissé passer ce budget sont responsables de cette situation. A commencer par celles et ceux qui se sont fait élire sur le programme du nouveau Front populaire et qui ont tourné le dos à leurs engagements en refusant de voter la censure de ce gouvernement illégitime. Éminemment politique, les citoyennes ressentent au plus près les conséquences des choix politiques menés au niveau national, dans leur quotidien. Mais la Commune est aussi le lieu où, historiquement, on veut le jour des soubresauts populaires et progressistes qui se sont ensuite propagés nationalement. A l'image de la Commune de Paris, mais aussi du communalisme de gauche qui a prévalu au XXe siècle. Besançon est profondément marqué par cet héritage, avec par exemple la création du RMI, qui a ensuite été repris nationalement et qui est devenu le RSA. Au début des années 70, Besançon a été considéré comme une ville pilote pour un plan de circulation qui prévoyait la création de zones piétonnes, le recul de la voiture dans le cœur de ville et le développement des transports publics. Nous inscrivons notre vision de l'action communale dans cet héritage. »
La France insoumise · Meeting de la campagne municipale à BesançonVérifier à 10:30Voir 2 autres passages
« Je trouve ça quand même assez étonnant que les voix les plus dures réactionnaires au sein de la Macronie, pour ce qui concerne Gérald Darmanin, puis aussi à droite et jusqu'à l'extrême droite, qui d'habitude réclament des peines exemplaires, l'automaticité, le durcissement pénal, cette fois-ci portent un autre discours. Alors après, il est clair que là, c'est les réquisitions du procureur, donc on verra bien ce que les juges décideront au printemps 2025. Il n'empêche que les faits qui sont évoqués sont extrêmement graves. Enfin, on parle... Je vais mettre beaucoup de guillemets dans ce que je dis pour respecter, évidemment, la présomption d'innocence, mais de l'organisation d'un système au profit du parti politique par le Parlement européen. Donc évidemment, c'est très grave. Et évidemment, je pense aussi qu'il y a une nécessité d'exemplarité, même si, et là, je rejoins notamment l'expression de Jean-Luc Mélenchon à ce sujet, il n'y a de nôtre pas aucune naïveté sur la justice. C'est pour ça que la présomption d'innocence doit pouvoir être respectée, et qu'y compris jusqu'aux procédures d'appel, la possibilité d'exercer un mandat jusqu'à son terme doit être là aussi respectée. Mais est-ce que ce n'est pas précisément »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 4:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« ça doit vous changer le Val-de-Marne c'est surtout que moi je ne cuisine pas donc j'ai vraiment hyper honte parce que quelque chose d'important en effet dans ma famille c'était l'autosuffisance alimentaire mon père faisait un jardin très très grand il était homofoyé et donc ça a été un véritable choix conjugal et familial de s'organiser de cette façon là je pense que c'est aussi à la racine de ma conscience et de mon engagement en matière écologique mais c'est clair que moi dans ma vie et les choix que j'ai fait je ne suis pas à la hauteur de ce qui m'a été inculqué en cette matière mais pour le dire concrètement vous n'aviez pas besoin d'aller faire des courses et bien très peu en réalité très peu parce qu'il y a aussi plein de de façons de vivre qui sont basées sur des dons des échanges réciproques et donc qui permettent de s'organiser avec beaucoup moins d'argent aussi »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 27:51
« ça doit vous changer le Val-de-Marne c'est surtout que moi je ne cuisine pas donc j'ai vraiment hyper honte parce que quelque chose d'important en effet dans ma famille c'était l'autosuffisance alimentaire mon père faisait un jardin très très grand il était homofoyé et donc ça a été un véritable choix conjugal et familial de s'organiser de cette façon là je pense que c'est aussi à la racine de ma conscience et de mon engagement en matière écologique mais c'est clair que moi dans ma vie et les choix que j'ai fait je ne suis pas à la hauteur de ce qui m'a été inculqué en cette matière mais pour le dire concrètement vous n'aviez pas besoin d'aller faire des courses et bien très peu en réalité très peu parce qu'il y a aussi plein de de façons de vivre qui sont basées sur des dons des échanges réciproques et donc qui permettent de s'organiser avec beaucoup moins d'argent aussi »
France Culture — Sens politique · Clémence Guetté (LFI) : "Avoir vécu de la violence sociale est moteur de mon engagement"Vérifier à 27:51
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 7:08
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 4:31
RTL — L'invité de 7h40 · La députée LFI Clémence Guetté estime sur RTL que "nationaliser Total serait rentable dès la première année"Vérifier à 1:16
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi "intégrale" contre les violences sexuelles, carburants... Le "8h30 franceinfo" de Clémence GuettéVérifier à 9:20
« ça, c'est une mesure d'urgence par exemple. La consigne, réutiliser des consignes en verre et en finir avec le plastique jetable à usage unique, ça peut être fait très rapidement. En plus, il y a eu une discussion sous Macron, c'est arrivé jusqu'à l'Assemblée nationale. Une fois de plus, ils n'ont rien fait. »
Le Média — Podcasts · "Macron revoit à la baisse toutes nos ambitions" | Clémence Guetté (France Insoumise)Vérifier à 43:22
« Nationaliser Total, ce serait rentable dès la première année. Si on nationalise 67% de l'activité, ce qui ne correspond évidemment pas à l'extraction, mais au raffinage et à la distribution, c'est 170-180 milliards la valeur totale boursière. Donc vous prenez 67% de ça. Si jamais on fait ça, avec des emprunts, c'est-à-dire qu'on n'est pas obligé de surendetter la France, on peut juste emprunter. Si on emprunte, on endette. Et donc, il y a les intérêts de la dette. On paye quand on a remboursé. Écoutez-moi jusqu'au bout, vous allez comprendre. Les bénéfices vont être supérieurs aux intérêts de la dette dès la première année. Donc l'État actionnaire pourrait réinvestir ensuite dans la transition écologique, dans les énergies renouvelables. Donc ce serait une opération qui fonctionnerait. Mais figurez-vous qu'il y a une urgence. La nationalisation, vous êtes bien au courant, M. Macron ne va pas le faire évidemment, comme il ne va rien faire d'ailleurs pour les Français. Donc aujourd'hui, ils galèrent. L'essence, elle est à plus de 2 euros partout. Les gens annulent leurs vacances. Parfois, ils ne peuvent même pas aller au travail. Donc c'est quoi l'urgence ? L'urgence, c'est de bloquer les prix tout de suite. Ça se fait ailleurs, ça se fait dans d'autres pays, ça se fait dans les Outre-mer. La France l'a fait pendant la guerre du Golfe, alors que l'essence avait encore moins augmenté qu'elle ne l'est aujourd'hui. Donc on bloque les prix, on encadre les marges, on va chercher les super profits totales qui dissimulent ces bénéfices à l'étranger. »
RTL — L'invité de 7h40 · La députée LFI Clémence Guetté estime sur RTL que "nationaliser Total serait rentable dès la première année"Vérifier à 6:40
« Je suis très sceptique et j'attends de voir. On va voir les détails de l'accord dans la journée. Mais comme les syndicats, on craint que ça soit accompagné d'un plan social énorme. Ce fonds américain d'ailleurs qui va reprendre cette filiale, c'est un spécialiste des plans sociaux. Je rappelle qu'il a repris Butte, Conforama et qu'il y a eu des milliers d'emplois supprimés. Mais en matière de souveraineté sanitaire, je pense qu'on n'a vraiment pas tiré les leçons du Covid. On s'est quand même retrouvés démunis pour faire des vaccins, pour faire des traitements. On voit que depuis des mois, il y a des pénuries de médicaments sur des médicaments absolument essentiels pour les Français. Donc on est extrêmement inquiets. Il y aurait autre chose à faire en cette matière. C'est-à-dire la nationalisation par exemple. La capitalisation intégrale de Sanofi ? Il faudrait l'étudier parce que ça coûte évidemment extrêmement cher. C'est un gros groupe. Mais je pense que... »
France Inter · Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence GuettéVérifier à 0:35
« Bon, la première chose que je veux redire, je l'ai dit très rapidement, mais quand le RN valide le gouvernement Barnier, il valide la retraite à 65 ans. C'est ça leur projet, le projet de la Macronie. Deuxième chose, ils ne sont pas allés dans la rue quand 93% des Français étaient opposés à cette réforme. »
France Inter · Doliprane : "Il faudrait étudier" la nationalisation de Sanofi, estime Clémence GuettéVérifier à 8:42