Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 janv. 2021 au 17 juil. 2026
Questions
295
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 295 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
65
Réponse à côté
89
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 295
Question 151L'interview : Clément Beaune - 14/03
Que ce serait dangereux pour l'Ukraine de leur donner des avions pour se défendre ?
Réponse à côté
Mais le président Zelensky, je pense, on l'a toujours dit très clairement, il parle tous les jours avec le président Macron ou presque, que nous ne serions pas en guerre nous-mêmes sur son territoire. Et je crois qu'il ne nous demande pas cela d'ailleurs. Évidemment, il veut le plus de soutien possible et comment faire autrement ? Nous allons le lui apporter.
« Mais le président Zelensky, je pense, on l'a toujours dit très clairement, il parle tous les jours avec le président Macron ou presque, que nous ne serions pas en guerre nous-mêmes sur son territoire. Et je crois qu'il ne nous demande pas cela d'ailleurs. Évidemment, il veut le plus de soutien possible et comment faire autrement ? Nous allons le lui apporter. »
RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 14/03Vérifier à 19:40
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a vu cette semaine beaucoup d'alertes et beaucoup de chiffres qui sont très impressionnants. Il y a eu un rapport de 4 économistes remis au ministre du Budget. On a fait ce travail, nous, sur un temps. C'est notre mission beaucoup plus long. On a regardé les choses si on poursuivait la tendance telle qu'elle est aujourd'hui jusqu'à 2035 et jusqu'à 2050. Et pour le dire en un chiffre, si on continuait comme ça, c'est-à-dire qu'on ne faisait aucune réforme, plus rien, plus d'efforts, on aurait une dette qui se rapprocherait de 200% du PIB, c'est-à-dire 200% deux fois ce qu'on produit chaque année, en 2050. En une génération, c'est-à-dire très rapidement en réalité. Donc pour éviter cette perte de contrôle, il faut faire des efforts dans les toutes prochaines années. C'est le message de notre rapport, c'est le message du rapport des économistes qui a été remis à David Amiel. Et ça veut dire un certain nombre de réformes, de prolongations de réformes. Je pense à la réforme des retraites par exemple. On peut discuter des sujets qui sont les plus sensibles. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 152L'interview : Clément Beaune - 14/03
Qu'est-ce qui deviendra inacceptable ?
Réponse à côté
Deux choses. D'abord, les sanctions massives, je le redis, elles sont déjà là. Et on peut encore les accélérer sur certains produits. L'acier et l'aluminium qu'on va interdire d'importation depuis la Russie dans l'Union européenne, c'est massif pour l'économie russe. On peut faire encore des mesures de cette nature. Vladimir Poutine doit le savoir. Je n'aime pas beaucoup ce raisonnement en ligne rouge, parce que ça voudrait dire que ce qui se passe aujourd'hui, n'est pas grave.
« Deux choses. D'abord, les sanctions massives, je le redis, elles sont déjà là. Et on peut encore les accélérer sur certains produits. L'acier et l'aluminium qu'on va interdire d'importation depuis la Russie dans l'Union européenne, c'est massif pour l'économie russe. On peut faire encore des mesures de cette nature. Vladimir Poutine doit le savoir. Je n'aime pas beaucoup ce raisonnement en ligne rouge, parce que ça voudrait dire que ce qui se passe aujourd'hui, n'est pas grave. »
RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 14/03Vérifier à 9:21
Question 153L'interview : Clément Beaune - 14/03
Est-ce que vous avez fixé des limites, des lignes rouges ?
Réponse partielle
Deux choses. D'abord, les sanctions massives, je le redis, elles sont déjà là. Et on peut encore les accélérer sur certains produits. L'acier et l'aluminium qu'on va interdire d'importation depuis la Russie dans l'Union européenne, c'est massif pour l'économie russe. On peut faire encore des mesures de cette nature. Vladimir Poutine doit le savoir. Je n'aime pas beaucoup ce raisonnement en ligne rouge, parce que ça voudrait dire que ce qui se passe aujourd'hui, n'est pas grave.
« Deux choses. D'abord, les sanctions massives, je le redis, elles sont déjà là. Et on peut encore les accélérer sur certains produits. L'acier et l'aluminium qu'on va interdire d'importation depuis la Russie dans l'Union européenne, c'est massif pour l'économie russe. On peut faire encore des mesures de cette nature. Vladimir Poutine doit le savoir. Je n'aime pas beaucoup ce raisonnement en ligne rouge, parce que ça voudrait dire que ce qui se passe aujourd'hui, n'est pas grave. »
RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 14/03Vérifier à 9:21
Question 154L'interview : Clément Beaune - 14/03
Est-ce qu'on aidera ces pays ?
Réponse directe
Bien sûr, nous aiderons ces pays. Nous aiderons l'Ukraine d'abord. Nous aiderons les pays de la région, comme nous sommes en train de le faire, la Moldavie, la Géorgie. Nous aiderons les pays de l'Union Européenne qui sont en train, de manière exemplaire, comme la Pologne, de faire l'accueil des réfugiés massivement. Et nous aiderons les pays à l'extérieur de l'Union Européenne qui sont en train de souffrir de cette guerre.
« Bien sûr, nous aiderons ces pays. Nous aiderons l'Ukraine d'abord. Nous aiderons les pays de la région, comme nous sommes en train de le faire, la Moldavie, la Géorgie. Nous aiderons les pays de l'Union Européenne qui sont en train, de manière exemplaire, comme la Pologne, de faire l'accueil des réfugiés massivement. Et nous aiderons les pays à l'extérieur de l'Union Européenne qui sont en train de souffrir de cette guerre. »
RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 14/03Vérifier à 11:02
Question 155L'interview : Clément Beaune - 14/03
Il vous dit chaque jour je suis seul ?
Réponse à côté
Non. Alors, bien sûr, regardez la situation dans laquelle le président Zelensky, comment considérer que le président Zelensky pourrait dire les choses vont bien, les choses sont assez satisfaisantes ? C'est impossible. Mais il salue aussi le président Zelensky, je n'en fais pas un cocorico, mais tous les jours, le dialogue qu'il a avec le président Macron, il salue tous les jours l'implication de la France dans cet effort politique, humanitaire et diplomatique. Nous le continuerons parce que nous le devons à l'Ukraine et tous ceux qui ont pensé que la Russie était aujourd'hui l'allié voient bien ce qu'il en est. C'est à l'Ukraine que nous devons ce soutien.
« Non. Alors, bien sûr, regardez la situation dans laquelle le président Zelensky, comment considérer que le président Zelensky pourrait dire les choses vont bien, les choses sont assez satisfaisantes ? C'est impossible. Mais il salue aussi le président Zelensky, je n'en fais pas un cocorico, mais tous les jours, le dialogue qu'il a avec le président Macron, il salue tous les jours l'implication de la France dans cet effort politique, humanitaire et diplomatique. Nous le continuerons parce que nous le devons à l'Ukraine et tous ceux qui ont pensé que la Russie était aujourd'hui l'allié voient bien ce qu'il en est. C'est à l'Ukraine que nous devons ce soutien. »
RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 14/03Vérifier à 19:58
Question 156L'interview : Clément Beaune - 14/03
C'est-à-dire qu'on envoie des armes, certaines armes, oui, d'autres armes, on considère que c'est un peu trop. Où est-ce qu'elle est la limite ?
Réponse directe
La limite, elle est très claire. Elle est qu'on l'enverra et continuera à envoyer, 500 millions d'euros supplémentaires, des armes de défense à l'Ukraine. Ce que les Américains ont rappelé, qui est notre ligne aussi, et celle de tous les alliés, y compris la Pologne, c'est de ne pas nous-mêmes être dans une situation de guerre. La question des avions était évidemment un peu ambigüe puisque quand vous envoyez des avions, ils survolent l'Ukraine et ils peuvent faire la guerre. Ce n'était pas avec des pilotes européens ou de l'OTAN que c'était prévu, mais il y avait cette petite ambiguité. Ça pourrait évoluer ? Non, on a toujours été très clair sur le fait que sans doute on renforcera encore n…
« La limite, elle est très claire. Elle est qu'on l'enverra et continuera à envoyer, 500 millions d'euros supplémentaires, des armes de défense à l'Ukraine. Ce que les Américains ont rappelé, qui est notre ligne aussi, et celle de tous les alliés, y compris la Pologne, c'est de ne pas nous-mêmes être dans une situation de guerre. La question des avions était évidemment un peu ambigüe puisque quand vous envoyez des avions, ils survolent l'Ukraine et ils peuvent faire la guerre. Ce n'était pas avec des pilotes européens ou de l'OTAN que c'était prévu, mais il y avait cette petite ambiguité. Ça pourrait évoluer ? Non, on a toujours été très clair sur le fait que sans doute on renforcera encore notre aide militaire à l'Ukraine pour les soutenir. On renforcera aussi notre aide humanitaire. Mais être impliqués nous-mêmes dans la guerre, ce n'est pas une question de frilosité. Je crois que ce serait dangereux pour l'Ukraine même parce que ce serait le risque quasi certain d'un embrasement généralisé de ce conflit au-delà de l'Ukraine même. »
RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 14/03Vérifier à 18:46
Question 157L'interview : Clément Beaune - 14/03
Précisément, Clément Beaune, vous le dites, il y aura des sanctions massives et peut-être dès aujourd'hui. Lesquelles ?
Réponse directe
Alors, ce qui a été discuté avec nos partenaires du G7 pour avoir le plus d'effets possible, ce sont les nouvelles sanctions, type l'interdiction d'export de biens de luxe qui vont frapper les oligarques, ce n'est pas anecdotique. Très important aussi, le retrait de ce qu'on appelle un peu techniquement les préférences commerciales que la Russie a aujourd'hui en étant membre de l'Organisation Mondiale du Commerce. Ça veut dire que la Russie bénéficie de certaines facilités pour commercer avec nous. Pas de droits de douane sur certains produits parce qu'elle est membre de l'Organisation Mondiale du Commerce. Avec les Américains, avec les Britanniques, avec d'autres pays du G7, tous les Europ…
« Alors, ce qui a été discuté avec nos partenaires du G7 pour avoir le plus d'effets possible, ce sont les nouvelles sanctions, type l'interdiction d'export de biens de luxe qui vont frapper les oligarques, ce n'est pas anecdotique. Très important aussi, le retrait de ce qu'on appelle un peu techniquement les préférences commerciales que la Russie a aujourd'hui en étant membre de l'Organisation Mondiale du Commerce. Ça veut dire que la Russie bénéficie de certaines facilités pour commercer avec nous. Pas de droits de douane sur certains produits parce qu'elle est membre de l'Organisation Mondiale du Commerce. Avec les Américains, avec les Britanniques, avec d'autres pays du G7, tous les Européens, nous sommes en train de retirer cet avantage aux Russes. Ça porte sur tout le commerce de la Russie. C'est massif. Nous allons aussi aujourd'hui discuter, sans doute interdire les importations, c'est massif pour les Russes aussi, d'acier et d'aluminium. Donc nous frappons très fortement. Le gaz en fait partie, mais il y a toute une économie russe sur les matières premières, sur les exports, qui est frappée au portefeuille très, très, très significativement par les Européens et par les sanctions internationales. »
RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 14/03Vérifier à 7:13
Question 158L'interview : Clément Beaune - 14/03
Vous êtes secrétaire d'État aux Affaires Européennes, 19ème jour de guerre en Ukraine. Jeudi et vendredi, vous étiez à Versailles avec les chefs d'État européens. Menace de nouvelles sanctions, certes, mais le robinet de gaz et de pétrole russe reste ouvert. On va y revenir. Nous sommes devant un mur, le pire est devant nous. Voilà les propos de Jean-Yves Le Drian hier. Bombardement à Kiev ce matin et des bombardements dans la nuit de samedi à dimanche à moins de 30 km de la frontière polonaise. Ils nous testent les Russes, qu'est-ce qu'on répond ?
Réponse partielle
Je ne sais pas s'ils nous testent, mais en tout cas, le constat le plus dramatique, Jean-Yves Le Drian le redisait hier, c'est que la guerre s'intensifie sur le territoire ukrainien et partout sur le territoire ukrainien. Avec des villes, avec des zones qui sont particulièrement frappées. On voit Mariupol, on voit d'autres villes, on voit Kiev qui est encerclée, une stratégie de siège qui semble s'installer. Une guerre sans doute malheureusement longue. C'est en tout cas ce à quoi il faut se préparer, ce que les Russes semblent organiser. Donc je ne sais pas si c'est un test vis-à-vis des Européens ou des Occidentaux. En tout cas, à chaque fois que Vladimir Poutine a testé notre unité et no…
« Je ne sais pas s'ils nous testent, mais en tout cas, le constat le plus dramatique, Jean-Yves Le Drian le redisait hier, c'est que la guerre s'intensifie sur le territoire ukrainien et partout sur le territoire ukrainien. Avec des villes, avec des zones qui sont particulièrement frappées. On voit Mariupol, on voit d'autres villes, on voit Kiev qui est encerclée, une stratégie de siège qui semble s'installer. Une guerre sans doute malheureusement longue. C'est en tout cas ce à quoi il faut se préparer, ce que les Russes semblent organiser. Donc je ne sais pas si c'est un test vis-à-vis des Européens ou des Occidentaux. En tout cas, à chaque fois que Vladimir Poutine a testé notre unité et notre fermeté depuis ces un peu plus de deux semaines de combat, nous avons été unis, présents et fermes. »
RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 14/03Vérifier à 0:46
Question 159L'interview : Clément Beaune - 14/03
Quand on entend Emmanuel Macron, qui vendredi à la sortie de Versailles en effet, dit, si Poutine intensifie les bombardements, fait le siège de Kiev, s'il intensifie encore les scènes de guerre, nous savons que nous devrons prendre encore des sanctions massives. Sous-entendu, jusqu'à présent, c'est encore acceptable ?
Réponse directe
Deux choses. D'abord, les sanctions massives, je le redis, elles sont déjà là. Et on peut encore les accélérer sur certains produits. L'acier et l'aluminium qu'on va interdire d'importation depuis la Russie dans l'Union européenne, c'est massif pour l'économie russe. On peut faire encore des mesures de cette nature. Vladimir Poutine doit le savoir. Je n'aime pas beaucoup ce raisonnement en ligne rouge, parce que ça voudrait dire que ce qui se passe aujourd'hui, n'est pas grave.
« Deux choses. D'abord, les sanctions massives, je le redis, elles sont déjà là. Et on peut encore les accélérer sur certains produits. L'acier et l'aluminium qu'on va interdire d'importation depuis la Russie dans l'Union européenne, c'est massif pour l'économie russe. On peut faire encore des mesures de cette nature. Vladimir Poutine doit le savoir. Je n'aime pas beaucoup ce raisonnement en ligne rouge, parce que ça voudrait dire que ce qui se passe aujourd'hui, n'est pas grave. »
RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 14/03Vérifier à 9:21
Question 160Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"
pour que ça soit utile. Clément Beaune, les grandes entreprises occidentales quittent la Russie les unes après les autres. Dans le secteur de l'énergie, Shell, BP ont plié bagage très vite, mais pas Total, qui pour l'instant maintient ses activités en Russie. Est-ce, 15 jours après le début de la guerre, un problème ?
Réponse directe
Tout ce qui peut faire fonctionner l'État russe et l'économie de russe, notamment de rente sur le plan énergétique, est problématique puisque ça finance M. Poutine. Donc nous avons cette discussion avec nos entreprises pour réduire ou supprimer les activités. Je ne peux pas vous en dire plus à ce stade parce que nous avons des discussions qui aussi sont en partie confidentielles, mais nous travaillons avec toutes les grandes entreprises en particulier qui sont présentes en Russie, là aussi pour réduire cette dépendance et le financement de la guerre russe.
« Tout ce qui peut faire fonctionner l'État russe et l'économie de russe, notamment de rente sur le plan énergétique, est problématique puisque ça finance M. Poutine. Donc nous avons cette discussion avec nos entreprises pour réduire ou supprimer les activités. Je ne peux pas vous en dire plus à ce stade parce que nous avons des discussions qui aussi sont en partie confidentielles, mais nous travaillons avec toutes les grandes entreprises en particulier qui sont présentes en Russie, là aussi pour réduire cette dépendance et le financement de la guerre russe. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"Vérifier à 8:58
Question 161Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"
quelles sont les lignes rouges des Européens dans ce conflit ?
Réponse directe
Et il faut des lignes rouges pour faire quoi ? Si c'est des lignes rouges pour dire que la situation est insupportable, c'est déjà le cas. Si c'est des lignes rouges pour dire qu'il faut prendre des mesures inédites et massives contre la Russie, c'est déjà le cas. On ne va pas attendre que les choses se dégradent. On a déjà agi. Et sans doute, il faudra agir encore davantage, probablement par des sanctions. Bon, si c'est pour rentrer en guerre nous-mêmes, nous le disons, nous le redisons. Et tous les pays de l'OTAN et de l'Union Européenne, ce n'est pas notre volonté, notre intention, ce n'est pas ce que nous faisons. Mais ce n'est pas une question. Lignes rouges, encore une fois, pour agir…
« Et il faut des lignes rouges pour faire quoi ? Si c'est des lignes rouges pour dire que la situation est insupportable, c'est déjà le cas. Si c'est des lignes rouges pour dire qu'il faut prendre des mesures inédites et massives contre la Russie, c'est déjà le cas. On ne va pas attendre que les choses se dégradent. On a déjà agi. Et sans doute, il faudra agir encore davantage, probablement par des sanctions. Bon, si c'est pour rentrer en guerre nous-mêmes, nous le disons, nous le redisons. Et tous les pays de l'OTAN et de l'Union Européenne, ce n'est pas notre volonté, notre intention, ce n'est pas ce que nous faisons. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"Vérifier à 2:37Voir 2 autres passages
« Mais ce n'est pas une question. Lignes rouges, encore une fois, pour agir comment ? Pour agir militairement en Ukraine. Notre sentiment, notre analyse, je sais que les images nous choquent tous, l'afflux de réfugiés nous traumatisent tous, je l'ai vu moi-même ces derniers jours. Et on pense que ce serait mauvais pour l'Ukraine de rentrer nous-mêmes dans une situation de conflit direct. Mais sans attendre qu'on soit encore plus dans l'insupportable, on soutient militairement l'Ukraine. On soutient l'Ukraine en mettant cette pression sur la Russie. On va encore accroître nos sanctions. Les sanctions, ce n'est pas deux ou trois oligarques qui ont été touchés. C'est toute l'économie russe qui est frappée. Ce sont les proches du président Poutine. C'est Poutine lui-même. C'est la banque centrale russe qui est en situation d'incapacité d'agir. C'est une situation de quasi-faillite. Mais si Vladimir... Mais ça ne l'arrête pas. Oui, mais je vais être très clair. Est-ce qu'aujourd'hui, puisqu'il y a un débat concret, parlons de choses concrètes sur, par exemple, avoir une intervention aérienne au-dessus de l'Ukraine, est-ce que ça va améliorer ou dégrader la situation ? Notre sentiment, c'est que ça va la dégrader. Et donc, face à l'émotion, face au drame que nous voyons, il faut qu'on soit, malgré tout, si je puis le dire ainsi, efficace. Parce que le but, c'est de protéger les Ukrainiens. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"Vérifier à 3:22
Question 162Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"
Clément Beaune l'autre grande question du sommet c'est la défense tous les états augmentent leurs dépenses militaires à commencer par l'Allemagne qui a pris la décision historique de réarmer diriez-vous que nous allons vers une véritable Europe de la défense non disait François Hollande hier à ce micro nous en sommes loin c'est plus une Europe de la peur qu'une Europe de la défense nous a-t-il répondu quelle est votre réaction à ce point ?
Réponse directe
non moi je suis non pas naïf mais beaucoup plus optimiste nous avons une Europe de la défense qui commençait à se construire avant la guerre qui s'est immensément accélérée François Hollande a raison oui mais enfin je sais que quand on voit les événements dramatiques tout paraît lent mais l'idée même qu'on puisse avoir des forces d'intervention européennes qu'on puisse avoir un budget européen de défense c'était impossible il y a encore 5 ans c'était possible avant la guerre aujourd'hui il y a une accélération de l'histoire qui est massive qui est un sursaut européen inédit est-ce qu'on est au bout du chemin de l'Europe de la défense non évidemment est-ce que c'est la crise et la peur comme…
« non moi je suis non pas naïf mais beaucoup plus optimiste nous avons une Europe de la défense qui commençait à se construire avant la guerre qui s'est immensément accélérée François Hollande a raison »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"Vérifier à 20:50Voir 1 autre passage
« oui mais enfin je sais que quand on voit les événements dramatiques tout paraît lent mais l'idée même qu'on puisse avoir des forces d'intervention européennes qu'on puisse avoir un budget européen de défense c'était impossible il y a encore 5 ans c'était possible avant la guerre aujourd'hui il y a une accélération de l'histoire qui est massive qui est un sursaut européen inédit est-ce qu'on est au bout du chemin de l'Europe de la défense non évidemment est-ce que c'est la crise et la peur comme le dit François Hollande qui nous ont réveillés certainement mais regardez ce qui est passé en Allemagne vous avez un chancelier social-démocrate dont le parti a toujours refusé qu'il y ait ces fameux 2% de la richesse nationale consacrée à la défense d'augmenter le budget de défense qui en quelques heures 48 heures après le début de l'attaque contre l'Ukraine a lancé ce chantier de l'Europe de la défense et d'un réengagement allemand en matière de défense et je vais vous dire on n'est pas au bout de l'histoire ça ne fait que 15 jours malheureusement il y a des milliers de morts mais ça ne fait que 15 jours que cette opération a commencé l'Europe a déjà été profondément transformée bouleversée par l'émotion et par les événements on doit aller plus loin c'est une des discussions de Versailles il faudra investir certainement des centaines de milliards d'euros supplémentaires au niveau européen dans notre indépendance militaire et énergétique que répondez-vous »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"Vérifier à 21:01
Question 163Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"
Venons-en donc au sommet de Versailles, où les 27 pays membres de l'Union se réunissent pendant deux jours. Vous y serez évidemment, Clément Beaune. Le gaz, le pétrole russe seront au cœur des discussions. C'est l'arme la plus puissante pour affaiblir le régime de Vladimir Poutine, même si on connaît le dilemme européen, notamment pour l'Allemagne et d'autres pays qui sont extrêmement dépendants de ce gaz et de ce pétrole russe. Qu'est-ce que vous espérez obtenir comme compromis dans les 48 heures avec, par exemple, les Allemands ou, par exemple, les Polonais ?
Réponse directe
Il faut que, pour être très simple, qu'on réduise toutes nos dépendances. On parle de pression organisée par la Russie. La Russie compte sur le fait que nous soyons dépendants. La Russie compte sur le fait que nous avons besoin d'elle, besoin de son énergie, de son gaz en particulier. Et c'est le cas d'ailleurs aujourd'hui. Je le rappelle, 40% du gaz qu'on importe en Europe vient de Russie pour le chauffage, pour nos usines, pour notre industrie, pour nos vies quotidiennes. Et donc, il faut qu'on réduise ça le plus vite possible. La Commission européenne a proposé, très concrètement, un plan, je ne détaille pas toutes les mesures, mais qui permettrait... Exactement, qui permettrait de rédui…
« Il faut que, pour être très simple, qu'on réduise toutes nos dépendances. On parle de pression organisée par la Russie. La Russie compte sur le fait que nous soyons dépendants. La Russie compte sur le fait que nous avons besoin d'elle, besoin de son énergie, de son gaz en particulier. Et c'est le cas d'ailleurs aujourd'hui. Je le rappelle, 40% du gaz qu'on importe en Europe vient de Russie pour le chauffage, pour nos usines, pour notre industrie, pour nos vies quotidiennes. Et donc, il faut qu'on réduise ça le plus vite possible. La Commission européenne a proposé, très concrètement, un plan, je ne détaille pas toutes les mesures, mais qui permettrait... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"Vérifier à 5:19Voir 2 autres passages
« Exactement, qui permettrait de réduire, dès cette année, de deux tiers la consommation de gaz russe et qui permettrait de ne plus en consommer du tout au maximum d'ici 2030. Je pense qu'il faut suivre ce plan. On va en discuter avec les Allemands, avec les Italiens. Disons les choses clairement aussi au sein de l'Union européenne. En France, nous avons fait des choix énergétiques qui ont assuré une souveraineté, pas totale, mais beaucoup plus importante que celle de nos voisins, puisque c'est moins de 20% de notre gaz qui vient de Russie. Donc, pour l'Allemagne, pour l'Italie, c'est beaucoup plus compliqué. Et donc, nous aurons, je suis très transparent, cette discussion difficile à 27 aujourd'hui, parce qu'il faut... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"Vérifier à 5:51
Question 164Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"
Est-ce qu'à un moment, vous fixez des lignes rouges ?
Réponse directe
Et il faut des lignes rouges pour faire quoi ? Si c'est des lignes rouges pour dire que la situation est insupportable, c'est déjà le cas. Si c'est des lignes rouges pour dire qu'il faut prendre des mesures inédites et massives contre la Russie, c'est déjà le cas. On ne va pas attendre que les choses se dégradent. On a déjà agi. Et sans doute, il faudra agir encore davantage, probablement par des sanctions. Bon, si c'est pour rentrer en guerre nous-mêmes, nous le disons, nous le redisons. Et tous les pays de l'OTAN et de l'Union Européenne, ce n'est pas notre volonté, notre intention, ce n'est pas ce que nous faisons. Mais ce n'est pas une question. Lignes rouges, encore une fois, pour agir…
« Et il faut des lignes rouges pour faire quoi ? Si c'est des lignes rouges pour dire que la situation est insupportable, c'est déjà le cas. Si c'est des lignes rouges pour dire qu'il faut prendre des mesures inédites et massives contre la Russie, c'est déjà le cas. On ne va pas attendre que les choses se dégradent. On a déjà agi. Et sans doute, il faudra agir encore davantage, probablement par des sanctions. Bon, si c'est pour rentrer en guerre nous-mêmes, nous le disons, nous le redisons. Et tous les pays de l'OTAN et de l'Union Européenne, ce n'est pas notre volonté, notre intention, ce n'est pas ce que nous faisons. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"Vérifier à 2:37Voir 1 autre passage
« Mais ce n'est pas une question. Lignes rouges, encore une fois, pour agir comment ? Pour agir militairement en Ukraine. Notre sentiment, notre analyse, je sais que les images nous choquent tous, l'afflux de réfugiés nous traumatisent tous, je l'ai vu moi-même ces derniers jours. Et on pense que ce serait mauvais pour l'Ukraine de rentrer nous-mêmes dans une situation de conflit direct. Mais sans attendre qu'on soit encore plus dans l'insupportable, on soutient militairement l'Ukraine. On soutient l'Ukraine en mettant cette pression sur la Russie. On va encore accroître nos sanctions. Les sanctions, ce n'est pas deux ou trois oligarques qui ont été touchés. C'est toute l'économie russe qui est frappée. Ce sont les proches du président Poutine. C'est Poutine lui-même. C'est la banque centrale russe qui est en situation d'incapacité d'agir. C'est une situation de quasi-faillite. Mais si Vladimir... Mais ça ne l'arrête pas. Oui, mais je vais être très clair. Est-ce qu'aujourd'hui, puisqu'il y a un débat concret, parlons de choses concrètes sur, par exemple, avoir une intervention aérienne au-dessus de l'Ukraine, est-ce que ça va améliorer ou dégrader la situation ? Notre sentiment, c'est que ça va la dégrader. Et donc, face à l'émotion, face au drame que nous voyons, il faut qu'on soit, malgré tout, si je puis le dire ainsi, efficace. Parce que le but, c'est de protéger les Ukrainiens. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"Vérifier à 3:22
Question 165Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"
Bonjour Nicolas Demorand Bonjour Bonjour M. Bonne Bonjour Le choix de Versailles pour réunir les chefs d'Etat et de gouvernement avait été fait tout le monde l'a compris pour les photos pendant la campagne électorale est-ce que ce choix n'aurait pas dû être revu dans les circonstances actuelles parce que vu de Mariupol ou des souterrains de Kiev est-ce que cela ne va pas susciter l'incompréhension et apparaître au minimum comme indécent ?
Réponse directe
Bonjour Marc pour être très clair il ne s'agit certainement pas de faire des images qui seraient indécentes ou qui seraient évidemment des images de campagne ou de réjouissance il faut un sommet en revanche je pense à la responsabilité de la France nous sommes sous présidence française de l'Union Européenne ce fait à Versailles aussi pour des raisons pratiques je ne reviens pas dans les détails d'organisation pour ne pas bloquer toute la ville de Paris mais le président est très clair il est en contact quotidien il le sera encore aujourd'hui avec le président Zelensky nous n'avons aucune complaisance aucune indécence et je pense que c'est notre responsabilité avec sobriété bien sûr avec gra…
« Bonjour Marc pour être très clair il ne s'agit certainement pas de faire des images qui seraient indécentes ou qui seraient évidemment des images de campagne ou de réjouissance il faut un sommet en revanche je pense à la responsabilité de la France nous sommes sous présidence française de l'Union Européenne ce fait à Versailles aussi pour des raisons pratiques je ne reviens pas dans les détails d'organisation pour ne pas bloquer toute la ville de Paris mais le président est très clair il est en contact quotidien il le sera encore aujourd'hui avec le président Zelensky nous n'avons aucune complaisance aucune indécence et je pense que c'est notre responsabilité avec sobriété bien sûr avec gravité d'avoir des moments de réunion européenne et n'accordons pas trop d'importance au lieu il ne s'agit pas évidemment d'une fête d'une parade ou de quoi que ce soit de cette nature vous avez raison de rappeler que nous devons être extrêmement sérieux et sobres dans ces périodes là mais est-ce que c'est utile de se réunir aujourd'hui entre chefs d'État de gouvernement sous l'impulsion de la France oui nous discuterons du fond ils discuteront du fond les chefs d'État de gouvernement réduire nos dépendances avoir un plan de soutien à l'investissement baisser notre dépendance énergétique c'est utile je crois »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"Vérifier à 15:45
Question 166Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Il n'y a pas d'avion à vide en ce moment au-dessus du ciel européen ?
Réponse directe
Elle a dit qu'il y aurait des vols à vide, elle a parlé de jusqu'à 18 000 vols. Aujourd'hui, même le porte-parole d'une des filiales de la Lufthansa a dit que ça n'était pas encore le cas. Et les autres compagnies ne font état d'aucun vol à vide. Donc je suis prudent, je crois qu'il ne faut pas tomber non plus dans le piège peut-être du coup de com' que veut faire la Lufthansa pour récupérer peut-être un certain nombre de créneaux ou qu'on lui donne plus de flexibilité. La règle persiste, même à 50%. Je vais être très simple. La règle, on l'adaptera à chaque fois qu'il y aura un problème écologique. On a été à 80%. On a baissé même à 0% pour la crise pour qu'il n'y ait aucun vol à vide. Ça…
« Elle a dit qu'il y aurait des vols à vide, elle a parlé de jusqu'à 18 000 vols. Aujourd'hui, même le porte-parole d'une des filiales de la Lufthansa a dit que ça n'était pas encore le cas. Et les autres compagnies ne font état d'aucun vol à vide. Donc je suis prudent, je crois qu'il ne faut pas tomber non plus dans le piège peut-être du coup de com' que veut faire la Lufthansa pour récupérer peut-être un certain nombre de créneaux ou qu'on lui donne plus de flexibilité. La règle persiste, même à 50%. Je vais être très simple. La règle, on l'adaptera à chaque fois qu'il y aura un problème écologique. On a été à 80%. On a baissé même à 0% pour la crise pour qu'il n'y ait aucun vol à vide. Ça a remonté aujourd'hui ce sol. On a remonté à 50% parce que le trafic aérien a un peu repris. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 10:30Voir 1 autre passage
« Et ça va remonter si besoin. Si parce que le virus, malheureusement, j'espère que non, circule et que le trafic reprend moins vite, on mettra des seuils plus bas. Donc je veux être très clair, je le dis en tant que présidence française du Conseil de l'Union Européenne, on adaptera la règle pour qu'il n'y ait pas de vol à vide. Les compagnies aériennes, pour l'instant, il n'y a que la Lufthansa qui a fait état de ce problème et qui ne l'a pas démontré. Et d'autres compagnies aériennes, Air France et beaucoup de compagnies européennes, n'ont pas fait état de vol à vide. Si besoin, on adoptera cette règle pour qu'il n'y ait pas de vol à vide en Europe parce que ce serait une aberration écologique, évidemment contradictoire avec tous les efforts climatiques que l'on fait. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 11:06
Question 167Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Clément Beaune, d'après les États-Unis, des dizaines de milliers de soldats russes, des soldats de Vladimir Poutine, sont postés en ce moment près de la frontière ukrainienne. Que se passe-t-il si la Russie envahit l'Ukraine ?
Réponse partielle
Vous savez, il faut être, dans la diplomatie même qu'on spécule, il faut être extrêmement prudent puisque les mots que vous dites peuvent entraîner des conséquences. Donc je ne veux pas faire de la fiction. Mais on a été très clair, américains, européens, ça a été même évoqué au dernier sommet européen, on dit que l'Union européenne n'en parle pas, c'est faux. Vous dites qu'on a été très clair, les négociations la semaine dernière, elles étaient entre les Russes. Je vous dis ce qui a été... Et les Américains, on n'y était pas. Je vous dis ce qui a été acté, puisqu'il y a eu un message dès le mois de décembre, adressé à l'Ukraine, sur le respect de son intégrité territoriale absolument néces…
« Vous savez, il faut être, dans la diplomatie même qu'on spécule, il faut être extrêmement prudent puisque les mots que vous dites peuvent entraîner des conséquences. Donc je ne veux pas faire de la fiction. Mais on a été très clair, américains, européens, ça a été même évoqué au dernier sommet européen, on dit que l'Union européenne n'en parle pas, c'est faux. Vous dites qu'on a été très clair, les négociations la semaine dernière, elles étaient entre les Russes. Je vous dis ce qui a été... Et les Américains, on n'y était pas. Je vous dis ce qui a été acté, puisqu'il y a eu un message dès le mois de décembre, adressé à l'Ukraine, sur le respect de son intégrité territoriale absolument nécessaire par la Russie, et le fait que s'il y avait une quelconque atteinte nouvelle à territoire ukrainien, à la souveraineté ukrainienne, il y aurait des réponses, je l'en dirais un peu plus, extrêmement fortes, extrêmement fermes, européennes aussi, européennes aussi, mais évidemment coordonnées avec nos partenaires de l'OTAN, pour ceux qui ne sont pas dans l'Union européenne, avec les Américains. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 15:55
Question 168Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Est-ce que la France le soutient ?
Réponse partielle
J'insiste quand même sur... Mais pas d'avis sur la question. Je vais y venir, mais je veux quand même rappeler le processus. Ce n'est pas la France, la République, le gouvernement, le ministre que je suis... Il y a un accord des eurodéputés qui inclut vos eurodéputés qui soutiennent cette femme. Oui, il y a tout de suite. Mais enfin, nos eurodéputés, comme vous dites, ce ne sont pas des membres du gouvernement et le Parlement européen est particulièrement indépendant. Ils sont membres de la majorité qui soutient Emmanuel Macron. Oui, mais j'insiste, ils fonctionnent en coalition. Donc ce n'est pas un choix français, une instruction française. Je vais vous dire très sincèrement, oui, ça me g…
« J'insiste quand même sur... Mais pas d'avis sur la question. Je vais y venir, mais je veux quand même rappeler le processus. Ce n'est pas la France, la République, le gouvernement, le ministre que je suis... Il y a un accord des eurodéputés qui inclut vos eurodéputés qui soutiennent cette femme. Oui, il y a tout de suite. Mais enfin, nos eurodéputés, comme vous dites, ce ne sont pas des membres du gouvernement et le Parlement européen est particulièrement indépendant. Ils sont membres de la majorité qui soutient Emmanuel Macron. Oui, mais j'insiste, ils fonctionnent en coalition. Donc ce n'est pas un choix français, une instruction française. Je vais vous dire très sincèrement, oui, ça me gêne, le symbole, puisqu'on en parlait. Là, on parle de fonds, de droits, de droits des femmes en particulier. La position personnelle, ce que je comprends de Mme Metzola, est d'être contre le droit à l'avortement. Je précise que c'est d'ailleurs la position de tous les responsables politiques maltais, puisqu'elle vient de Malte. C'est le dernier pays en Europe qui a une législation qui ne reconnaît pas l'avortement. Je le regrette profondément. Mais il y a eu un accord avec, comme vous dites, des députés européens qui appartiennent à la majorité présidentielle, avec aussi les socialistes et avec les chrétiens démocrates, la droite européenne. Dans cet accord, c'est d'ailleurs les députés de Renaissance, Renew, le groupe de la majorité présidentielle, qui ont insisté, c'est écrit noir sur blanc dans un accord de coalition publié hier soir, c'était la condition de leur soutien, qu'on fasse des progrès sur les droits des femmes, sur les droits des minorités, sur un soutien de l'Europe fondamental en Europe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 11:57
Question 169Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Maitons Ibiza, si vous voulez bien, pour Strasbourg. C'est là qu'Emmanuel Macron va tenir demain un discours sur l'Europe dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne. Il y a un point sur lequel il est particulièrement entendu, c'est la taxe carbone aux frontières de l'Union pour pénaliser les entreprises qui polluent le plus. D'abord, est-ce qu'on est sûr aujourd'hui que cette taxe va voir le jour ?
Réponse partielle
En Europe, on n'est jamais sûr, c'est un combat. Bien sûr, c'est un combat politique de cette présidence française de l'Union européenne. On se bat pour, je pense qu'on va y arriver, mais il faut encore construire un accord, réunir donc une majorité d'États membres. Qui freine ? Il y a des pays, notamment à l'Est de l'Europe, qui sont réticents. Longtemps, il y avait, disons-le, une réticence allemande. Ce que les Allemands se disaient, si on pénalise des gens qui exportent de Chine, des États-Unis vers l'Europe, ils vont peut-être prendre des mesures de rétorsion commerciale à notre égard. Aujourd'hui, on a un accord de principe de l'Allemagne. J'étais à Berlin la semaine dernière. Je croi…
« En Europe, on n'est jamais sûr, c'est un combat. Bien sûr, c'est un combat politique de cette présidence française de l'Union européenne. On se bat pour, je pense qu'on va y arriver, mais il faut encore construire un accord, réunir donc une majorité d'États membres. Qui freine ? Il y a des pays, notamment à l'Est de l'Europe, qui sont réticents. Longtemps, il y avait, disons-le, une réticence allemande. Ce que les Allemands se disaient, si on pénalise des gens qui exportent de Chine, des États-Unis vers l'Europe, ils vont peut-être prendre des mesures de rétorsion commerciale à notre égard. Aujourd'hui, on a un accord de principe de l'Allemagne. J'étais à Berlin la semaine dernière. Je crois qu'on va trouver un compromis franco-allemand sur cette taxe. Simplement, qu'est-ce que c'est ? Parce qu'on parle de manière peut-être un peu abstraite. Cette taxe carbone aux frontières de l'Europe, ça n'a rien à voir avec la taxe carbone qu'on a connue sur le carburant, etc. Je veux rassurer tout le monde. C'est très important. C'est un petit message pour les gilets jaunes. Oui, mais c'est très important parce qu'il peut y avoir cette inquiétude. Mais concrètement, c'est quoi ? C'est le fait que quand vous êtes un constructeur automobile en Europe, en France, en Allemagne, vous faites des efforts. On voit que c'est très douloureux, parfois y compris sur le plan de l'emploi, sur le plan social, pour s'adapter, pour produire plus vert. Des voitures qui émettent moins, il faut s'adapter, ça coûte cher, il faut investir. On ne peut pas accepter de faire cet effort. C'est un gros effort de notre industrie dans plein de secteurs, notamment l'automobile. Et que dans le même temps, un exportateur, un constructeur automobile chinois, indien, brésilien, américain, peu importe, mais en dehors de l'Europe, exporte les mêmes voitures chez nous, qui soient plus polluantes ou qui ne respectent pas nos règles environnementales. C'est ça. C'est un mécanisme qui permet de faire payer les mêmes prix du carbone, les mêmes contraintes environnementales, à celui qui produit en Europe, nos constructeurs, par exemple, ou nos sidérurgistes dans un autre secteur, et ceux qui exportent vers l'Europe. On reste un marché ouvert, mais on doit avoir une taxe pour ceux qui ne sont pas au même niveau que nous. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 4:31Voir 1 autre passage
« Il y a encore, le texte est en discussion, au Parlement européen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 6:23
Question 170Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Vous ne pensez pas que ça va lui coller comme le scotch du capitaine Tadoc ou comme le homard de François de Rugy ?
Réponse à côté
Ce n'est pas à moi de faire le commentaire de ce qui va se passer. Ce qui m'intéresse, c'est le fond. Jean-Michel Blanquer, il a été à chaque instant, je le sais, il était au Conseil des ministres le 27 décembre, il a été, pendant ces quelques jours de vacances, à la tâche. Nous avons attendu les recommandations du Haut Conseil de santé publique, c'est ça qui a fait que le protocole a été tardif. Il y a ensuite eu des débats. Parlons de ça. Mais quand même, Clément Beaune, vous dites qu'il a respecté les règles fixées par le gouvernement.
« Ce n'est pas à moi de faire le commentaire de ce qui va se passer. Ce qui m'intéresse, c'est le fond. Jean-Michel Blanquer, il a été à chaque instant, je le sais, il était au Conseil des ministres le 27 décembre, il a été, pendant ces quelques jours de vacances, à la tâche. Nous avons attendu les recommandations du Haut Conseil de santé publique, c'est ça qui a fait que le protocole a été tardif. Il y a ensuite eu des débats. Parlons de ça. Mais quand même, Clément Beaune, vous dites qu'il a respecté les règles fixées par le gouvernement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 1:21
Question 171Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Clément Bonne, les eurodéputés devraient élire aujourd'hui Roberta Metzola. C'est l'une de leurs collègues maltaises, farouchement opposée à l'IVG, à la tête du Parlement européen. Est-ce que c'est un bon choix ?
Réponse directe
J'insiste quand même sur... Mais pas d'avis sur la question. Je vais y venir, mais je veux quand même rappeler le processus. Ce n'est pas la France, la République, le gouvernement, le ministre que je suis... Il y a un accord des eurodéputés qui inclut vos eurodéputés qui soutiennent cette femme. Oui, il y a tout de suite. Mais enfin, nos eurodéputés, comme vous dites, ce ne sont pas des membres du gouvernement et le Parlement européen est particulièrement indépendant. Ils sont membres de la majorité qui soutient Emmanuel Macron. Oui, mais j'insiste, ils fonctionnent en coalition. Donc ce n'est pas un choix français, une instruction française. Je vais vous dire très sincèrement, oui, ça me g…
« J'insiste quand même sur... Mais pas d'avis sur la question. Je vais y venir, mais je veux quand même rappeler le processus. Ce n'est pas la France, la République, le gouvernement, le ministre que je suis... Il y a un accord des eurodéputés qui inclut vos eurodéputés qui soutiennent cette femme. Oui, il y a tout de suite. Mais enfin, nos eurodéputés, comme vous dites, ce ne sont pas des membres du gouvernement et le Parlement européen est particulièrement indépendant. Ils sont membres de la majorité qui soutient Emmanuel Macron. Oui, mais j'insiste, ils fonctionnent en coalition. Donc ce n'est pas un choix français, une instruction française. Je vais vous dire très sincèrement, oui, ça me gêne, le symbole, puisqu'on en parlait. Là, on parle de fonds, de droits, de droits des femmes en particulier. La position personnelle, ce que je comprends de Mme Metzola, est d'être contre le droit à l'avortement. Je précise que c'est d'ailleurs la position de tous les responsables politiques maltais, puisqu'elle vient de Malte. C'est le dernier pays en Europe qui a une législation qui ne reconnaît pas l'avortement. Je le regrette profondément. Mais il y a eu un accord avec, comme vous dites, des députés européens qui appartiennent à la majorité présidentielle, avec aussi les socialistes et avec les chrétiens démocrates, la droite européenne. Dans cet accord, c'est d'ailleurs les députés de Renaissance, Renew, le groupe de la majorité présidentielle, qui ont insisté, c'est écrit noir sur blanc dans un accord de coalition publié hier soir, c'était la condition de leur soutien, qu'on fasse des progrès sur les droits des femmes, sur les droits des minorités, sur un soutien de l'Europe fondamental en Europe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 11:57Voir 1 autre passage
« Oui, mais le contrat de coalition sur le fond, il n'a jamais été écrit, il a été négocié jusqu'à hier après-midi, il a été publié, il est en ligne en français, et il dit que cette coalition, y compris la présidente Metzola, si elle est élue, prendront des initiatives législatives supplémentaires sur les droits des femmes. C'est ça qui est le plus important. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 13:37
Question 172Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Renault, en fabriquant une voiture en Europe, ne paiera pas la taxe, mais à l'étranger avec de l'acier polluant ?
Réponse directe
Le but, c'est évidemment que ce soit le cas. C'est-à-dire que, quel que soit... Ce n'est pas une question de nationalité, c'est une question de lieu de production. Celui qui produit Renault ou autre à l'extérieur de l'Europe, qui exporte la voiture, il doit avoir la même contrainte que s'il produit dans les Hauts-de-France ou dans le Bas-de-Württemberg en Allemagne. Ce n'est pas le cas pour l'instant du projet de la commission ? C'est le cas globalement, c'est le principe de cette taxe. Vous avez raison, si je puis dire, un ou deux trous dans la raquette. Oui, bien sûr, mais on va essayer de le corriger. Au Parlement européen, c'est Pascal Canfin, du groupe Renaissance, de la majorité prési…
« Le but, c'est évidemment que ce soit le cas. C'est-à-dire que, quel que soit... Ce n'est pas une question de nationalité, c'est une question de lieu de production. Celui qui produit Renault ou autre à l'extérieur de l'Europe, qui exporte la voiture, il doit avoir la même contrainte que s'il produit dans les Hauts-de-France ou dans le Bas-de-Württemberg en Allemagne. Ce n'est pas le cas pour l'instant du projet de la commission ? C'est le cas globalement, c'est le principe de cette taxe. Vous avez raison, si je puis dire, un ou deux trous dans la raquette. Oui, bien sûr, mais on va essayer de le corriger. Au Parlement européen, c'est Pascal Canfin, du groupe Renaissance, de la majorité présidentielle, qui défend cette idée. On travaille ensemble pour que cette taxe carbone s'applique à tout le monde. Le principe, c'est bien ça. C'est que le made in Europe, si je puis dire, le fabriqué en France, le fabriqué en Europe, soit pénalisé par son effort légitime de transition environnementale et écologique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 6:30
Question 173Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
C'est Mediapart qu'il a révélé hier soir, information confirmée par le cabinet du ministre. Est-ce que c'était une erreur de sa part ?
Réponse à côté
Écoutez, je ne rentre pas dans le commentaire où chacun, je ne le savais pas d'ailleurs, passe ses vacances. Il y a des règles qui sont rappelées à chaque fois par le Premier ministre et son cabinet pour l'ensemble des membres du gouvernement. Il faut rester dans l'espace européen, il faut être absolument tout le temps joignable et au travail. Je crois que c'était le cas de Jean-Michel Blanquer qui a travaillé pendant ses vacances, qui d'ailleurs, je peux en témoigner, n'est pas coupable de ne pas prendre sa tâche à la légère et de ne pas être au travail à 100% du temps. Et l'important, c'est qu'il était disponible, c'est qu'il ait travaillé sur ce protocole. Il y a eu des critiques sur le…
« Écoutez, je ne rentre pas dans le commentaire où chacun, je ne le savais pas d'ailleurs, passe ses vacances. Il y a des règles qui sont rappelées à chaque fois par le Premier ministre et son cabinet pour l'ensemble des membres du gouvernement. Il faut rester dans l'espace européen, il faut être absolument tout le temps joignable et au travail. Je crois que c'était le cas de Jean-Michel Blanquer qui a travaillé pendant ses vacances, qui d'ailleurs, je peux en témoigner, n'est pas coupable de ne pas prendre sa tâche à la légère et de ne pas être au travail à 100% du temps. Et l'important, c'est qu'il était disponible, c'est qu'il ait travaillé sur ce protocole. Il y a eu des critiques sur le fond du protocole. Je pense qu'il vaut mieux se concentrer. On a défendu, on l'a expliqué, mais sur, ça c'est normal, des polémiques, des critiques de fond. Et le fait que le protocole, on l'a critiqué aussi, était tardif. Ça n'a rien à voir avec le fait qu'il était à tel ou tel endroit. Et je crois qu'il faut mieux se concentrer sur la gestion de cette crise sanitaire, quitte encore une fois à faire des critiques ou des améliorations, plutôt qu'une polémique sur telle ou telle destination de quelques jours de vacances. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 0:19
Question 174Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Qu'est-ce qui vous prend de vous fâcher avec Edouard Philippe aujourd'hui ?
Réponse à côté
de personne dans la majorité qui ne veut se fâcher avec Edouard Philippe. C'est raté alors. Peut-être. Le résumé que vous avez fait montre à quel point... C'était certain ce que j'ai dit. Sans doute, c'était brillant. Non, non, je ne veux pas ça que je veux dire, mais j'ai rien rajouté. Non, non, mais honnêtement, c'est à la fois incompréhensible et inintéressant. Pardon, ce n'est pas contre vous. Mais savoir si agir, Horizon, je pense que la plupart de ceux qui nous écoutent n'en ont jamais entendu parler, vont fusionner... Ce n'est pas sympa pour Edouard Philippe, c'est son nouveau parti Horizon. Je ne le dis pas, je le dis avec une grande humilité. Mais il vous fait peur, Edouard Philipp…
« de personne dans la majorité qui ne veut se fâcher avec Edouard Philippe. C'est raté alors. Peut-être. Le résumé que vous avez fait montre à quel point... C'était certain ce que j'ai dit. Sans doute, c'était brillant. Non, non, je ne veux pas ça que je veux dire, mais j'ai rien rajouté. Non, non, mais honnêtement, c'est à la fois incompréhensible et inintéressant. Pardon, ce n'est pas contre vous. Mais savoir si agir, Horizon, je pense que la plupart de ceux qui nous écoutent n'en ont jamais entendu parler, vont fusionner... Ce n'est pas sympa pour Edouard Philippe, c'est son nouveau parti Horizon. Je ne le dis pas, je le dis avec une grande humilité. Mais il vous fait peur, Edouard Philippe ? Mais non, il ne vous fait pas peur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blanquer à Ibiza, crise en Ukraine, taxe carbone européenne... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 22:49
Question 175L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 11/11
Des pêcheurs qui ont pêché pendant des dizaines d'années ensemble, qui s'entendent très bien. Les pêcheurs français et britanniques, ils s'entendent bien. Ils veulent bosser ensemble. On les empêche de bosser ensemble. C'est une absurdité. Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est la Cour des Comptes britanniques qui l'a dit. Le Brexit a un impact sur l'économie britannique plus négatif que la Covid. C'est écrit noir sur blanc dans un rapport de la Cour des Comptes britannique. On voit les pénuries qui ont lieu au Royaume-Uni. On voit que d'ailleurs en Irlande du Nord, on nous dit qu'il y a des problèmes. Ça se passe mieux parce qu'ils ont accès au marché européen. Donc moi, je ne rentre pas dans la politique d'intérêt britannique. Ce n'est pas mon sujet. Moi, je défends les intérêts de nos pêcheurs et le respect de nos accords. Mais je le dis parce que ça, ça nous concerne. Pour tous ceux qui jouent avec le discours anti-européen, parfois des Européens d'hier comme Michel Barnier, parfois des anti-européens de toujours comme Mme Le Pen, regardez sur la crise migratoire, regardez sur le marché et notre économie. Nous avons besoin de coopération européenne. Michel Barnier a cédé dans la négociation du Brexit les dernières semaines ?
Réponse à côté
Bien. Un mot de l'Europe de la Défense, 5000 soldats européens ? Non ? Vous êtes d'accord ?
« Bien. Un mot de l'Europe de la Défense, 5000 soldats européens ? Non ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 11/11Vérifier à 16:19Voir 1 autre passage
« Vous êtes d'accord ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 11/11Vérifier à 16:31
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 0:34
Voir 2 autres passages
« avoir des avis personnels, mais comme haut-commissaire, la stratégie, au plan, on a fait cet exercice sur 2035 et 2050. Je sais d'expérience pour travailler moi-même au ministère des Finances que faire un budget, c'est difficile et que tout le monde a un avis. Donc, je laisse cette responsabilité lourde et difficile, j'avoue, au gouvernement. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:10
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 oct. 2021 au 17 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je rappelle une chose qu'on oublie un peu quand on parle de suspension, c'est que la situation juridique actuelle qui a été votée l'an dernier, il y a eu ce compromis politique, on le sait, pour éviter la chute du gouvernement, pour éviter la chute du budget qui aurait été pire que tout sans doute. Parce que ça aurait créé de l'instabilité. Donc je pense que même d'un point de vue de finances publiques, ce n'était pas souhaitable. Donc il y a eu ce compromis. C'était une demande notamment du Parti Socialiste, on le sait. Mais le Premier ministre a insisté, c'est dans la loi, sur le fait que l'augmentation de la durée vers les 64 ans reprendrait. Et la réforme, elle est suspendue, elle n'est pas supprimée. Mais au fond de ça, ça c'est un épisode, une péripétie. On aura évidemment besoin de travailler plus et plus longtemps. Après, il y aura des débats dans la présidentielle sur comment faire ça. Mais je rappelle juste un chiffre. Aujourd'hui, même avec la réforme d'Elisabeth Borne de 2023, il y aurait en France un âge de départ 3 ans inférieur à la moyenne européenne. Donc on est encore très bas par rapport aux autres pays européens. Et je rappelle aussi, parce que ça a traumatisé tout le monde, qu'on a un choc démographique majeur. Et que pour la première fois l'an dernier, et ça va continuer, on avait plus de décès que de naissances en France, qu'on appelle un solde négatif. Et ça, c'est lié. Ça veut dire que si vous voulez financer le modèle social, et que vous avez moins de naissances, donc moins d'actifs sur le marché du travail, il faudra qu'on travaille tous un peu plus longtemps. Vous dites, sans mesure forte, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 1:45Voir 2 autres passages
« ça c'est un débat qui aura lieu en 2027 mais pour revenir au PLFSS vous disiez à l'instant ça va être limite on ne sait pas si ça passe ou ça ne passe pas en tous les cas ce sera à quelques voix près est-ce qu'Edouard Philippe sera tenu pour responsable si le budget de la sécurité et de la sociale »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 38:23
« L'Ondam à 3% ça veut dire qu'on va augmenter de 3% les dépenses de l'assurance maladie et dedans il y a pour les hôpitaux avec une augmentation de 750 millions d'euros pour nos hôpitaux et il y a l'augmentation aussi pour les soins de ville »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39Voir 2 autres passages
« D'abord, je réponds que j'ai lu le programme de David Lissnard mais visiblement pas lui parce qu'il y a tout un paragraphe, un chapitre sur le commissariat au plan qu'il faut renforcer pour penser le temps long, pour réfléchir justement à des programmes d'adaptation à la chaleur par exemple, pour réfléchir à nos grands projets d'investissement. Donc d'abord, ce serait bien que David Lissnard soit cohérent. David Lissnard, c'est le champion du monde des discours sur la dépense publique. C'est le milleil français ou le thatcher français, un peu le milleil du pauvre. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 8:54
« Alors, nous, on n'est pas rentré dans un débat sur le budget 2027, ni même d'ailleurs sur les 2-3 années qui viennent. Ça, c'est ce qu'est en train de faire le ministère du Budget. Et je ne veux pas qu'on confonde les exercices. On dirait, vous mêlez tout, ce n'est pas notre boulot. Donc, il y a des arbitrages qui vont être faits. Je crois que le rapport des 4 économistes qui a été remis au ministre du Budget cette semaine évoque cette piste. On sait que ça fait des économies. On sait que c'est sensible aussi parce que ça touche à des prestations sociales. Tout à fait. Donc, moi, je mélange... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39Voir 2 autres passages
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 oct. 2021 au 17 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Écoutez, ça a été difficile quand le président de la République a évoqué les perspectives de cette guerre en Ukraine qui va durer et qu'il a été courageux. On nous a reproché parfois d'être, je cite, électoraliste en parlant de l'Ukraine. La preuve, vous le dites, c'est que c'était courageux parce que ce n'est pas évident dans l'électorat que ce soit une préoccupation partagée. Mais la réalité, c'est que ce n'est pas déconnecté de notre pouvoir d'achat et de la vie quotidienne. Les prix de l'énergie sont directement liés à ce qui se passe en Ukraine et à l'agression russe. Donc moi, je le dis, je sais que c'est parfois difficile à dire, c'est ça aussi gouverner, même si on ne nous remercie pas toujours, c'est la vie. Mais dire que la situation en Ukraine nécessite un soutien budgétaire qui est coûteux parce que sinon, c'est bien pire. Et le Rassemblement National, là-dessus, on parlait d'ambiguïté, ça a été plus que l'ambiguïté, ça a été la complaisance. Bon, et bien moi, je le maintiens, si on ne soutient pas l'Ukraine aujourd'hui, même si ça nous coûte de l'argent, on aura des prix de l'énergie, on aura le prix de la baguette du pain, on aura les prix de la vie quotidienne qui vont continuer à flamber. Et on a vu d'ailleurs que c'est directement au moment où la guerre a commencé que les prix de l'énergie ont complètement flambé. Donc je sais que c'est parfois compliqué parce que, moi aussi, quand je suis député, on me parle logement, on me parle transport, on me parle difficulté de recrutement dans un café ou dans la restauration. Mais la réalité, c'est que ces sujets-là, et c'est ça gouverné aussi, ils sont connectés au sujet européen et au sujet international. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 9:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« ceux qui ont fait le choix de ne pas le soutenir vous les citez Sylvain Maillard en Germain Hadad disent c'est quand même paradoxal de soutenir un candidat qui appartient à un parti Horizon qui est dirigé par Édouard Philippe qui a demandé la démission d'Emmanuel Macron on ne peut pas soutenir quelqu'un d'Horizon en gros »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 48:26
« On n'aura aucun cas. Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas qu'il y ait un risque d'élection du Rassemblement National ou de la France insoumise. Et pour le dire très clairement, moi, je préfère en effet, je l'assume, qu'à l'Assemblée Nationale, quand il y a un risque d'avoir un député du Rassemblement National, il y ait plutôt quelqu'un de la droite classique ou de la gauche classique. Et je mets aussi la France insoumise, même si moi, je n'ai jamais dit l'égal... Dans le même sac que le REN. Alors attendez, c'est important. Pas dans le même sac exactement, mais en tout cas, je pense qu'aujourd'hui, dans la période que l'on vit, la France insoumise est un facteur de délitement de la République. Et on l'a vu dans cette campagne qui a été honteuse de la part de la France insoumise. Et je le dis aussi, parce que j'ai cette sensibilité sociale-démocrate, je le dis aussi à la gauche socialiste, à la gauche écologiste, on peut travailler sur des projets ensemble, aujourd'hui et au lendemain des élections législatives. Il faudra qu'on fasse nous-mêmes des efforts pour ce faire. Mais est-ce qu'ils sont prêts à reconstituer la NUPES, à travailler avec des gens qui les ont parfois insultés, qu'on fait une campagne sur Gaza au lieu de faire une campagne sur le Parlement européen, et qu'on bafouait toutes les règles de l'hémicycle de la République et de la démocratie ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Oui. C'est une personnalité pour laquelle j'ai beaucoup de respect parce qu'il a été un grand Premier ministre, un grand ministre de l'Intérieur au monde des attentats et ce n'était pas facile. Maintenant, ce que je dis pour les uns et les autres, c'est que dans un espace qui va, je crois, d'un centre-gauche républicain dont fait partie Bernard Cazeneuve ou François Hollande ou Jérôme Gage jusqu'à une droite claire vis-à-vis de l'extrême-droite comme Xavier Bertrand, je vais vous dire, j'ai peut-être un rêve naïf, j'aimerais qu'il n'y ait qu'un seul candidat dans cet espace. Vous pensez que c'est possible ? C'est en tout cas ce que vous espérez. De toute façon, le rassemblement il faudra bien le faire au deuxième tour et il faudra sans doute le faire pour les élections. De quoi ? Du fond et du combat. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 11:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je rappelle une chose qu'on oublie un peu quand on parle de suspension, c'est que la situation juridique actuelle qui a été votée l'an dernier, il y a eu ce compromis politique, on le sait, pour éviter la chute du gouvernement, pour éviter la chute du budget qui aurait été pire que tout sans doute. Parce que ça aurait créé de l'instabilité. Donc je pense que même d'un point de vue de finances publiques, ce n'était pas souhaitable. Donc il y a eu ce compromis. C'était une demande notamment du Parti Socialiste, on le sait. Mais le Premier ministre a insisté, c'est dans la loi, sur le fait que l'augmentation de la durée vers les 64 ans reprendrait. Et la réforme, elle est suspendue, elle n'est pas supprimée. Mais au fond de ça, ça c'est un épisode, une péripétie. On aura évidemment besoin de travailler plus et plus longtemps. Après, il y aura des débats dans la présidentielle sur comment faire ça. Mais je rappelle juste un chiffre. Aujourd'hui, même avec la réforme d'Elisabeth Borne de 2023, il y aurait en France un âge de départ 3 ans inférieur à la moyenne européenne. Donc on est encore très bas par rapport aux autres pays européens. Et je rappelle aussi, parce que ça a traumatisé tout le monde, qu'on a un choc démographique majeur. Et que pour la première fois l'an dernier, et ça va continuer, on avait plus de décès que de naissances en France, qu'on appelle un solde négatif. Et ça, c'est lié. Ça veut dire que si vous voulez financer le modèle social, et que vous avez moins de naissances, donc moins d'actifs sur le marché du travail, il faudra qu'on travaille tous un peu plus longtemps. Vous dites, sans mesure forte, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 1:45Voir 2 autres passages
« On a vu cette semaine beaucoup d'alertes et beaucoup de chiffres qui sont très impressionnants. Il y a eu un rapport de 4 économistes remis au ministre du Budget. On a fait ce travail, nous, sur un temps. C'est notre mission beaucoup plus long. On a regardé les choses si on poursuivait la tendance telle qu'elle est aujourd'hui jusqu'à 2035 et jusqu'à 2050. Et pour le dire en un chiffre, si on continuait comme ça, c'est-à-dire qu'on ne faisait aucune réforme, plus rien, plus d'efforts, on aurait une dette qui se rapprocherait de 200% du PIB, c'est-à-dire 200% deux fois ce qu'on produit chaque année, en 2050. En une génération, c'est-à-dire très rapidement en réalité. Donc pour éviter cette perte de contrôle, il faut faire des efforts dans les toutes prochaines années. C'est le message de notre rapport, c'est le message du rapport des économistes qui a été remis à David Amiel. Et ça veut dire un certain nombre de réformes, de prolongations de réformes. Je pense à la réforme des retraites par exemple. On peut discuter des sujets qui sont les plus sensibles. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 0:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2022 au 10 juin 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y avait plusieurs options. Soit on ne fait rien, je pense que c'était impossible, et qu'on voit bien dans le système du quinquennat. Il y a toujours un moment, finalement, à mi-parcours de ressourcements, de rafraîchissements nécessaires. On l'a vu avec des crises dans chacun des quinquennats depuis les années 2000. Soit on ne faisait rien, je pense que c'était impossible. Soit on faisait, on nous l'aurait reproché à juste titre, des ajustements. Un remaniement, un petit changement ici ou là dans le gouvernement, ou dans la majorité, je pense que ce n'aurait pas été à la hauteur de la crise que l'on vit. Donc il fallait un changement nécessaire et rapide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:24Voir 2 autres passages
« Écoutez Ça va se rétablir progressivement On ne recrute pas Et on ne forme pas Un conducteur de bus et de métro En 2-3 jours Parce qu'il y a des questions de sécurité Mais ce n'est pas seulement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 19:34
« Je vais être très honnête. On fait le maximum dans les trains. On ne peut pas rajouter des wagons, on ne peut pas rajouter les trains. Le maximum aujourd'hui est à déployer tout son parc. Tout son parc de trains. Et encore une fois, il y a plus de billets qui ont été vendus que jamais. Parce qu'on encourage »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Alors, ce qu'on appelle la no-fly zone, pour être très clair, c'est que nous soyons présents nous-mêmes avec nos avions, nos armées européennes ou otaniennes, dans l'espace aérien de l'Ukraine. Là, nous serions en situation de guerre. Et nous pensons que la situation de guerre dégraderait encore la situation, accélérerait tout ce qu'on voit, malheureusement, des massacres, des bombardements et des victimes civiles. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"Vérifier à 4:29
« Avec les Allemands, avec d'autres pays de... Parce que les pays de l'Est de l'Union européenne, qu'on ne peut pas accuser de complaisance à l'égard de la Russie, ils sont concernés, ils se sentent menacés, mais eux-mêmes, pour certains, je pense à la Roumanie, je pense à d'autres pays du flanc Est, à l'Autriche, par exemple, c'est parfois 100% du gaz qui vient de Russie. Est-ce que c'est une bonne idée pour eux qu'on dise leur économie s'effondre d'un coup, leur population vit à un calvaire d'un coup ? Évidemment, ça n'a rien de comparable avec ce que vivent dramatiquement les Ukrainiens. Et on doit en tenir compte. Il faut une position européenne unie. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "En achetant du gaz russe, on finance la guerre de Vladimir Poutine"Vérifier à 6:27
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembre
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 4:42
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."
« Oui. C'est ça ? Ça se jouera sur, j'espère, un esprit de responsabilité qui fera que les candidats qui partagent un certain nombre de valeurs communes, la lutte contre les extrêmes, gauche et droite, parce que le danger c'est l'extrême-droite aujourd'hui, qui défendent l'Europe, qui sont attachés à la laïcité, qui sont aujourd'hui des valeurs qui sont attaquées à l'extrême-gauche comme l'extrême-droite, prouvent un moyen d'avancer ensemble. Je ne sais pas comment ça va se faire, je vais être très honnête. J'espère qu'ils vont discuter, au-delà d'ailleurs du bloc central, dès maintenant, parce que, je veux dire, il y aura un deuxième tour. C'est-à-dire, ce que vous demandez aussi, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 12:39
« Il y avait plusieurs options. Soit on ne fait rien, je pense que c'était impossible, et qu'on voit bien dans le système du quinquennat. Il y a toujours un moment, finalement, à mi-parcours de ressourcements, de rafraîchissements nécessaires. On l'a vu avec des crises dans chacun des quinquennats depuis les années 2000. Soit on ne faisait rien, je pense que c'était impossible. Soit on faisait, on nous l'aurait reproché à juste titre, des ajustements. Un remaniement, un petit changement ici ou là dans le gouvernement, ou dans la majorité, je pense que ce n'aurait pas été à la hauteur de la crise que l'on vit. Donc il fallait un changement nécessaire et rapide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:24
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."
« C'est une sorte de fumisterie en réalité parce que David Lissnard, c'est le premier qui demande de la dépense publique tous les ans pour les collectivités locales. Donc il nous explique quand il vient sur votre plateau ou ailleurs qu'il faut baisser les dépenses pour tout le monde sauf les collectivités locales qu'il défend. Il a peut-être des raisons de le faire. À ce moment-là, on ne peut pas être tâcheur le matin et un dépensier actif ou suractif l'après-midi. Puisqu'on parle d'un candidat. Et sur le commissariat au plan, David Lissnard, ce n'est pas le sujet le plus important. Qu'est-ce qu'on fait d'utile ? Je vais vous prendre un exemple très concret puisque souvent, on est abstrait sur nos rapports. On a fait un projet avec un grand préfet qui a piloté les Jeux Olympiques et Paralympiques, M. Cadot, qui propose 39 propositions très concrètes pour accélérer tous nos projets d'infrastructure. On l'entend toute la journée, vos auditeurs le disent régulièrement, on ne sait plus faire de projets en France, tout est lent, il y a trop de normes, etc. Bon, on a 39 propositions. Elles ont été saisies notamment par le Président de la République, ce sont les fameux projets Notre-Dame pour accélérer nos projets. C'est très concret. Ça peut faire gagner 3 à 4 ans sur un projet d'investissement. C'est de la croissance, c'est de l'activité. Le ministre de l'Industrie a repris les propositions qu'on a faites pour qu'il y ait une simplification des projets industriels. Par exemple, qu'il n'y ait pas deux niveaux de recours contentieux. Quand vous avez un projet, vous allez au tribunal et puis vous allez une deuxième fois au tribunal d'appel. On simplifie tout ça. Donc ça, c'est des propositions très concrètes. Vous n'en avez pas marre de vous justifier à chaque fois sur votre propre utilité ? Je vais vous dire, je n'en ai pas marre parce que j'y crois et puis parce que c'est normal de se justifier. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 9:21
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:22
« C'est une sorte de fumisterie en réalité parce que David Lissnard, c'est le premier qui demande de la dépense publique tous les ans pour les collectivités locales. Donc il nous explique quand il vient sur votre plateau ou ailleurs qu'il faut baisser les dépenses pour tout le monde sauf les collectivités locales qu'il défend. Il a peut-être des raisons de le faire. À ce moment-là, on ne peut pas être tâcheur le matin et un dépensier actif ou suractif l'après-midi. Puisqu'on parle d'un candidat. Et sur le commissariat au plan, David Lissnard, ce n'est pas le sujet le plus important. Qu'est-ce qu'on fait d'utile ? Je vais vous prendre un exemple très concret puisque souvent, on est abstrait sur nos rapports. On a fait un projet avec un grand préfet qui a piloté les Jeux Olympiques et Paralympiques, M. Cadot, qui propose 39 propositions très concrètes pour accélérer tous nos projets d'infrastructure. On l'entend toute la journée, vos auditeurs le disent régulièrement, on ne sait plus faire de projets en France, tout est lent, il y a trop de normes, etc. Bon, on a 39 propositions. Elles ont été saisies notamment par le Président de la République, ce sont les fameux projets Notre-Dame pour accélérer nos projets. C'est très concret. Ça peut faire gagner 3 à 4 ans sur un projet d'investissement. C'est de la croissance, c'est de l'activité. Le ministre de l'Industrie a repris les propositions qu'on a faites pour qu'il y ait une simplification des projets industriels. Par exemple, qu'il n'y ait pas deux niveaux de recours contentieux. Quand vous avez un projet, vous allez au tribunal et puis vous allez une deuxième fois au tribunal d'appel. On simplifie tout ça. Donc ça, c'est des propositions très concrètes. Vous n'en avez pas marre de vous justifier à chaque fois sur votre propre utilité ? Je vais vous dire, je n'en ai pas marre parce que j'y crois et puis parce que c'est normal de se justifier. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 9:21
« avoir des avis personnels, mais comme haut-commissaire, la stratégie, au plan, on a fait cet exercice sur 2035 et 2050. Je sais d'expérience pour travailler moi-même au ministère des Finances que faire un budget, c'est difficile et que tout le monde a un avis. Donc, je laisse cette responsabilité lourde et difficile, j'avoue, au gouvernement. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:10
RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 08/07Vérifier à 9:49