Ou est-ce que vous dites plutôt, comme Bruno Retailleau, on ne peut pas se cacher derrière le droit international pour justifier sa passivité ?
Réponse directeJe pense qu'il était dans le rôle du président de la République de rappeler que ces opérations n'ont pas pris leur place dans le respect du droit international. Mais comment fonctionne le droit international depuis quelques semaines, depuis quelques mois ? Les Nations unies sont en arrêt cardiaque. On n'entend plus vraiment parler d'eux. Et le chef de l'État avait raison de dire cela. Mais je pense que le travail… Mais il fallait y aller en faisant fi du droit international ? Mais bien sûr qu'il fallait y aller. Bien sûr qu'il fallait y aller, car l'histoire va être plus précise dans les semaines et les mois qui viennent. Mais le président Trump a dit qu'il ne restait que quelques mois avan…
« Je pense qu'il était dans le rôle du président de la République de rappeler que ces opérations n'ont pas pris leur place dans le respect du droit international. Mais comment fonctionne le droit international depuis quelques semaines, depuis quelques mois ? Les Nations unies sont en arrêt cardiaque. On n'entend plus vraiment parler d'eux. Et le chef de l'État avait raison de dire cela. Mais je pense que le travail… Mais il fallait y aller en faisant fi du droit international ? Mais bien sûr qu'il fallait y aller. Bien sûr qu'il fallait y aller, car l'histoire va être plus précise dans les semaines et les mois qui viennent. Mais le président Trump a dit qu'il ne restait que quelques mois avant que la situation soit irréversible. Et notamment la situation vis-à-vis de l'armement nucléaire de l'Iran. Donc je pense qu'il était effectivement nécessaire. Écoutez, ça fait 47 ans que cette affaire dure. Il y a eu toutes sortes de négociations, de conférences internationales, de négociations ouvertes, publiques, privées, etc. Rien ne débouche. Et on voit bien, du reste, par la violence de la réaction de l'Iran vis-à-vis de ses voisins, combien ce pays était surarmé et consacrait effectivement à sa défense et à ses capacités d'agression une masse très importante qu'il fallait faire taire. Et je pense que c'est ce qui est en cours, bien évidemment, le droit international. Des pays comme la France, comme l'Europe, ont raison de rappeler ce principe. Mais malheureusement, nous sommes arrivés au temps des puissances et de la violence internationale. Eh bien, il faut en prendre acte et le président de la République, je crois, a eu raison de dire que ces gens-là ne vont pas être pleurés longtemps. »
