Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 sept. 2025 au 1 juil. 2026
Questions
51
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 51 questions évaluables
Réponse directe
26
Réponse partielle
13
Réponse à côté
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 51
Question 1Christian Cambon : « Pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort »
Et les sénateurs se sont finalement rangés à la position de l'exécutif. À quoi vont servir ces 36 milliards d'euros de plus ?
Réponse directe
Cet argent ne servira pas à recruter plus de soldats ou à acheter plus d'avions. Il servira surtout à rendre les armées plus résistantes. Première priorité, les stocks. La France va acheter beaucoup plus de munitions, de missiles et de pièces détachées pour être capable de tenir plusieurs mois de guerre. Deuxième changement, les drones. On le sait, en Ukraine, ils sont devenus indispensables pour frapper et faire mal. Le ministère de la Défense va donc accélérer massivement les investissements dans les drones de surveillance, les drones d'attaque et les drones dits kamikazes. Et puis troisième changement, le texte augmente les moyens consacrés au cyber, au renseignement et à l'intelligence…
« Cet argent ne servira pas à recruter plus de soldats ou à acheter plus d'avions. Il servira surtout à rendre les armées plus résistantes. Première priorité, les stocks. La France va acheter beaucoup plus de munitions, de missiles et de pièces détachées pour être capable de tenir plusieurs mois de guerre. Deuxième changement, les drones. On le sait, en Ukraine, ils sont devenus indispensables pour frapper et faire mal. Le ministère de la Défense va donc accélérer massivement les investissements dans les drones de surveillance, les drones d'attaque et les drones dits kamikazes. Et puis troisième changement, le texte augmente les moyens consacrés au cyber, au renseignement et à l'intelligence artificielle, Oriane. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cet argent ne servira pas à recruter plus de soldats ou à acheter plus d'avions. Il servira surtout à rendre les armées plus résistantes. Première priorité, les stocks. La France va acheter beaucoup plus de munitions, de missiles et de pièces détachées pour être capable de tenir plusieurs mois de guerre. Deuxième changement, les drones. On le sait, en Ukraine, ils sont devenus indispensables pour frapper et faire mal. Le ministère de la Défense va donc accélérer massivement les investissements dans les drones de surveillance, les drones d'attaque et les drones dits kamikazes. Et puis troisième changement, le texte augmente les moyens consacrés au cyber, au renseignement et à l'intelligence artificielle, Oriane. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort »Vérifier à 6:06
Question 2Christian Cambon : « Pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort »
– Est-ce que du coup, la rallonge budgétaire, Stéphane Delpera-Vincent, la rallonge budgétaire votée par le Parlement, qui sera votée définitivement cet après-midi, va dans le bon sens pour vous ?
Réponse à côté
Oui, monsieur le sénateur, il y a un chiffre qui m'a beaucoup interpellé hier. On a appris que la France dépense 17 fois plus pour la protection sociale que pour la défense du pays. Sous-entendu, c'était Cédric Perrin qui donnait ce chiffre hier. Sous-entendu, il va falloir faire des choix. Est-ce que, selon vous, il va falloir faire des choix entre la protection sociale et la protection militaire, la défense ? Ça sera un enjeu de 2027 ?
« Oui, monsieur le sénateur, il y a un chiffre qui m'a beaucoup interpellé hier. On a appris que la France dépense 17 fois plus pour la protection sociale que pour la défense du pays. Sous-entendu, c'était Cédric Perrin qui donnait ce chiffre hier. Sous-entendu, il va falloir faire des choix. Est-ce que, selon vous, il va falloir faire des choix entre la protection sociale et la protection militaire, la défense ? Ça sera un enjeu de 2027 ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort »Vérifier à 21:10
Question 3Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
– Et sur le terrain, là, pour le deuxième mois consécutif, les forces ukrainiennes libèrent plus de territoire que les forces russes en saisissent. Est-ce que ces difficultés vont pousser Vladimir Poutine à négocier ?
Réponse partielle
– Je pense qu'effectivement, il peut y avoir au sein même de l'appareil russe des forces qui tentent de convaincre Poutine de négocier, car les forces de résistance et de résilience de l'Ukraine après une guerre qui est plus longue que la guerre de 1914, les forces de résilience de ce pays sont absolument admirables et les innovations, l'intelligence… Vous savez que maintenant, c'est à l'Ukraine qu'on va acheter des drones. Donc, ça montre la puissance…
« – Je pense qu'effectivement, il peut y avoir au sein même de l'appareil russe des forces qui tentent de convaincre Poutine de négocier, car les forces de résistance et de résilience de l'Ukraine après une guerre qui est plus longue que la guerre de 1914, les forces de résilience de ce pays sont absolument admirables et les innovations, l'intelligence… Vous savez que maintenant, c'est à l'Ukraine qu'on va acheter des drones. Donc, ça montre la puissance… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 8:27
Question 4Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
Et l'Iran, également. Autre sujet de conflit. On a vu hier, la nuit précédente, les frappes qui ont brièvement repris entre Israël et Iran. Finalement, ça s'est un peu calmé dans la journée d'hier. Est-ce que l'Iran a pour objectif de tendre les relations entre Trump et Netanyahou, de faire exploser cette alliance, et en se servant pour ça du Liban ?
Réponse partielle
Je crois qu'effectivement, le Liban, mais aussi du reste l'Irak, la Syrie en son temps, ont été un peu les proxys de l'Iran. C'est-à-dire qu'à travers le Hamas, le Hezbollah, les milichites en Irak, l'Iran a toujours profité de ses propres amis pour essayer de tendre la situation. La confrontation, maintenant, est évidemment dramatique. Et on voit bien que les engagements des États-Unis qui pensaient peut-être régler le problème en quelques jours sont mis à mal parce que l'Iran avait accumulé une telle quantité d'armement, qu'il s'agisse de lanceurs de longue portée, de missiles balistiques ou bien de drones, on voit que le conflit continue et que c'est très difficile à maîtriser parce que…
« Je crois qu'effectivement, le Liban, mais aussi du reste l'Irak, la Syrie en son temps, ont été un peu les proxys de l'Iran. C'est-à-dire qu'à travers le Hamas, le Hezbollah, les milichites en Irak, l'Iran a toujours profité de ses propres amis pour essayer de tendre la situation. La confrontation, maintenant, est évidemment dramatique. Et on voit bien que les engagements des États-Unis qui pensaient peut-être régler le problème en quelques jours sont mis à mal parce que l'Iran avait accumulé une telle quantité d'armement, qu'il s'agisse de lanceurs de longue portée, de missiles balistiques ou bien de drones, on voit que le conflit continue et que c'est très difficile à maîtriser parce que… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 4:37
Question 5Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
Est-ce qu'on est en train de se muscler ?
Réponse à côté
Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de progr…
« Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de programmation précédentes, déjà, ce budget existait. Bien évidemment, et vous venez de le rappeler, la quantité de menaces qui sont maintenant tout autour de nous. On sait qu'il y a des missiles de longue portée de l'Iran qui pourraient, le cas échéant, toucher le territoire national. Donc, il y a une prise de conscience, je crois, de tout le monde, mais singulièrement ici du Sénat et de sa commission des affaires étrangères et de la défense pour faire en sorte qu'effectivement, la France ne lâche pas la pression et continue à mettre en œuvre des crédits pour à la fois répondre à ces besoins de mise à niveau de notre arsenal nucléaire et aussi les armes conventionnelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 0:55
Question 6Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
Vous ne croyez pas à un accord ?
Réponse directe
Je pense qu'un accord est possible, mais il faut que tout le monde, effectivement, fasse un pas et il faut que l'Iran accepte de ne pas posséder l'arme nucléaire, ce qui est très compliqué à obtenir. D'autre part, il faudrait, pour en être sûr, que l'on puisse savoir où sont les 450 fameux kilos d'uranium enrichi. 450 kilos à trouver dans un territoire qui est presque trois fois grand comme la France, c'est assez compliqué.
« Je pense qu'un accord est possible, mais il faut que tout le monde, effectivement, fasse un pas et il faut que l'Iran accepte de ne pas posséder l'arme nucléaire, ce qui est très compliqué à obtenir. D'autre part, il faudrait, pour en être sûr, que l'on puisse savoir où sont les 450 fameux kilos d'uranium enrichi. 450 kilos à trouver dans un territoire qui est presque trois fois grand comme la France, c'est assez compliqué. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 5:32
Question 7Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
Mais quand on voit que le président chinois est actuellement en Corée du Nord et que Kim Jong-un affirme que le programme nucléaire nord-coréen est désormais irréversible, est-ce que le risque de menaces nucléaires n'a jamais été aussi fort que depuis la chute du mur de Berlin au début des années 90 ?
Réponse directe
Il n'a jamais été aussi fort, certes, ceci posé. L'arme nucléaire est normalement une arme qui est faite pour ne pas s'en servir. C'est ce qu'on appelle une arme de dissuasion. C'est-à-dire que si vous m'attaquez avec une arme nucléaire, je vous réponds et la quantité de dégâts que vous allez subir sera telle qu'elle va vous faire réfléchir et faire en sorte que vous ne m'attaquiez pas. C'est ça le fondement de la dissuasion, comme son nom l'indique. Après, j'allais dire, il y a les paroles verbales, singulièrement venant de la Corée du Nord, on est très habitués à ces menaces. Du reste, entre ce qui est dit et la réalité de l'armement nucléaire coréen, il conviendrait d'être un peu précis,…
« Il n'a jamais été aussi fort, certes, ceci posé. L'arme nucléaire est normalement une arme qui est faite pour ne pas s'en servir. C'est ce qu'on appelle une arme de dissuasion. C'est-à-dire que si vous m'attaquez avec une arme nucléaire, je vous réponds et la quantité de dégâts que vous allez subir sera telle qu'elle va vous faire réfléchir et faire en sorte que vous ne m'attaquiez pas. C'est ça le fondement de la dissuasion, comme son nom l'indique. Après, j'allais dire, il y a les paroles verbales, singulièrement venant de la Corée du Nord, on est très habitués à ces menaces. Du reste, entre ce qui est dit et la réalité de l'armement nucléaire coréen, il conviendrait d'être un peu précis, mais en tous les cas, il y a partout une volonté, et c'est peut-être ça le plus inquiétant, de dissémination de l'arme nucléaire. C'est-à-dire que maintenant, d'autres pays commencent à dire « mais moi aussi je veux l'arme nucléaire ». Car finalement, on voit très bien que si l'Ukraine avait conservé les armes nucléaires dont il avait hérité de l'Union soviétique, peut-être que l'Ukraine n'en serait pas dans cette situation-là. Et en Corée, on entend dans les partis politiques de Corée du Sud un certain nombre de responsables qui disent « compte tenu de ce qui se passe à 60 km de Séoul en Corée du Nord, peut-être ferait-on bien d'avoir nous aussi une arme nucléaire ». Et ça, c'est un véritable danger, parce que si l'arme nucléaire est disséminée un peu partout dans le monde, un jour ou l'autre, on peut imaginer qu'un régime un peu fou et terroriste puisse appuyer sur le bouton. Et là, évidemment, c'est une confrontation d'une toute autre gravité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 2:47
Question 8Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
– Vous voulez dire que la menace nucléaire iranienne, elle n'est pas écartée malgré cette opération ?
Réponse directe
– Elle ne l'est pas pour l'instant tant qu'il n'y a pas un véritable accord. Et il y a évidemment des contreparties, puisque l'Iran demande en contrepartie la levée des sanctions qui frappent la population iranienne de manière absolument effroyable. Il n'y a plus de médicaments anticancéreux, il y a toute une série de dispositions qui frappent la population iranienne et il peut y avoir un échange pour construire la paix. Mais tant qu'on a affaire à des gens qui veulent la guerre, on en est là.
« – Elle ne l'est pas pour l'instant tant qu'il n'y a pas un véritable accord. Et il y a évidemment des contreparties, puisque l'Iran demande en contrepartie la levée des sanctions qui frappent la population iranienne de manière absolument effroyable. Il n'y a plus de médicaments anticancéreux, il y a toute une série de dispositions qui frappent la population iranienne et il peut y avoir un échange pour construire la paix. Mais tant qu'on a affaire à des gens qui veulent la guerre, on en est là. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 6:00
Question 9Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
Le Sénat se prononce aujourd'hui sur l'actualisation de la loi de programmation militaire depuis 2017. Le budget de nos armées a pratiquement doublé. On va en parler d'abord un point sur les menaces. Elles sont nombreuses, Christian Cambon. Et parmi ces menaces, il y a la menace nucléaire, la puissance. Les puissances nucléaires qui ont porté leurs dépenses consacrées à leur arsenal à un niveau record, c'est ce qu'on a appris il y a quelques heures. La France en est où sur ce sujet ?
Réponse directe
Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de progr…
« Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de programmation précédentes, déjà, ce budget existait. Bien évidemment, et vous venez de le rappeler, la quantité de menaces qui sont maintenant tout autour de nous. On sait qu'il y a des missiles de longue portée de l'Iran qui pourraient, le cas échéant, toucher le territoire national. Donc, il y a une prise de conscience, je crois, de tout le monde, mais singulièrement ici du Sénat et de sa commission des affaires étrangères et de la défense pour faire en sorte qu'effectivement, la France ne lâche pas la pression et continue à mettre en œuvre des crédits pour à la fois répondre à ces besoins de mise à niveau de notre arsenal nucléaire et aussi les armes conventionnelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 0:55
Question 10Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
Et les régiments militaires qui sont un élément essentiel dans les communes dans lesquelles ils se situent. On va aller dans l'eau. Bonjour, Marc Sébéran. Merci d'être avec nous. Vous êtes premier adjoint à la mairie de Troyes en charge de la sécurité des affaires militaires et de la mémoire combattante. À Maï-le-Camp, près de Troyes se trouve le cinquième régiment de Dragons, plus gros régiment de France. Il a été recréé il y a dix ans, maraînés par votre ville depuis cinq ans et ce week-end, vous allez célébrer ces événements. C'est une façon de marquer les liens forts entre votre ville et les militaires ?
Réponse directe
– Alors d'abord, moi je veux rendre hommage au septième régiment de Dragons de Mailly, que je connais bien et que j'ai visité, qui est un régime absolument exceptionnel, qui a fourni du reste un contingent très important dans nos opérations extérieures, et qui a un savoir-faire, c'est vraiment l'excellence de nos forces armées. Alors le volet municipal est très important, parce que toutes les villes qui ont eu des régiments sur leur territoire profitaient effectivement non seulement du renom que ces régiments portent, mais aussi de l'impact économique, car ce sont des familles, ce sont des enfants dans les écoles, ce sont des classes que l'on ne ferme pas, ce sont des commerces qui fonction…
« – Alors d'abord, moi je veux rendre hommage au septième régiment de Dragons de Mailly, que je connais bien et que j'ai visité, qui est un régime absolument exceptionnel, qui a fourni du reste un contingent très important dans nos opérations extérieures, et qui a un savoir-faire, c'est vraiment l'excellence de nos forces armées. Alors le volet municipal est très important, parce que toutes les villes qui ont eu des régiments sur leur territoire profitaient effectivement non seulement du renom que ces régiments portent, mais aussi de l'impact économique, car ce sont des familles, ce sont des enfants dans les écoles, ce sont des classes que l'on ne ferme pas, ce sont des commerces qui fonctionnent mieux. Et les malheureuses villes qui ont vu leur régiment disparaître, vous savez qu'on a fermé 42 casernes à l'époque, lorsque justement on serrait les écrous et on tapait sur le budget militaire, et bien elles l'ont payé très cher, et malheureusement nous aurons par exemple beaucoup de problèmes pour accroître le service national, car les casernes n'existent plus, elles ont été transformées en centres culturels, en logements que sais-je, et moi je suis très heureux que la ville de Troyes s'honore de conserver ce magnifique régiment et l'honore lui-même. Moi, ma ville de Saint-Maurice dans le Val-de-Marne, nous parrainons le sous-marin nucléaire d'attaque La Perle, et les écoles, les classes ont travaillé avec ce sous-marin pour bien comprendre quel était le travail de nos marins qui nous défendent sur les cinq océans et qui assurent notre sécurité. C'est une très bonne chose et bravo à la ville de Troyes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 20:17
Question 11Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
est-ce que la France, elle n'a pas du mal à se faire entendre ?
Réponse directe
– La France et l'Europe, nous sommes totalement absents de cette affaire. Le président de la République, et c'est tout à fait son rôle, prend des initiatives, avait proposé même que Paris soit le lieu de rencontres pour des négociations, tout ça a été rejeté par les Américains qui considèrent effectivement que l'Europe d'une manière générale n'est pas partenaire pour construire la paix. Peut-être le sera-t-on plus tard lorsque la paix viendra et que là, à ce moment-là, on aura besoin de l'Europe à la fois pour pacifier la région, enfin assurer que la paix demeure et puis peut-être payer les reconstructions.
« – La France et l'Europe, nous sommes totalement absents de cette affaire. Le président de la République, et c'est tout à fait son rôle, prend des initiatives, avait proposé même que Paris soit le lieu de rencontres pour des négociations, tout ça a été rejeté par les Américains qui considèrent effectivement que l'Europe d'une manière générale n'est pas partenaire pour construire la paix. Peut-être le sera-t-on plus tard lorsque la paix viendra et que là, à ce moment-là, on aura besoin de l'Europe à la fois pour pacifier la région, enfin assurer que la paix demeure et puis peut-être payer les reconstructions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 6:33
Question 12Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
La France, elle demande depuis des semaines la fin des opérations israéliennes au Liban. Elle prêche un peu dans le vide ?
Réponse partielle
– La France et l'Europe, nous sommes totalement absents de cette affaire. Le président de la République, et c'est tout à fait son rôle, prend des initiatives, avait proposé même que Paris soit le lieu de rencontres pour des négociations, tout ça a été rejeté par les Américains qui considèrent effectivement que l'Europe d'une manière générale n'est pas partenaire pour construire la paix. Peut-être le sera-t-on plus tard lorsque la paix viendra et que là, à ce moment-là, on aura besoin de l'Europe à la fois pour pacifier la région, enfin assurer que la paix demeure et puis peut-être payer les reconstructions.
« – La France et l'Europe, nous sommes totalement absents de cette affaire. Le président de la République, et c'est tout à fait son rôle, prend des initiatives, avait proposé même que Paris soit le lieu de rencontres pour des négociations, tout ça a été rejeté par les Américains qui considèrent effectivement que l'Europe d'une manière générale n'est pas partenaire pour construire la paix. Peut-être le sera-t-on plus tard lorsque la paix viendra et que là, à ce moment-là, on aura besoin de l'Europe à la fois pour pacifier la région, enfin assurer que la paix demeure et puis peut-être payer les reconstructions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 6:33
Question 13Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
– Mais à quelle échéance il va arriver ce jour ?
Réponse à côté
– Si je le savais, je serais prix Nobel de la paix. – Là, c'est trop tôt ? – D'ailleurs, je crois que la Russie accumule aussi beaucoup de difficultés. Elle perd beaucoup, beaucoup d'hommes, beaucoup d'hommes, des dizaines et peut-être des centaines de milliers d'hommes. – Je pense qu'effectivement, il peut y avoir au sein même de l'appareil russe des forces qui tentent de convaincre Poutine de négocier, car les forces de résistance et de résilience de l'Ukraine après une guerre qui est plus longue que la guerre de 1914, les forces de résilience de ce pays sont absolument admirables et les innovations, l'intelligence… Vous savez que maintenant, c'est à l'Ukraine qu'on va acheter des drones.…
« – Si je le savais, je serais prix Nobel de la paix. – Là, c'est trop tôt ? – D'ailleurs, je crois que la Russie accumule aussi beaucoup de difficultés. Elle perd beaucoup, beaucoup d'hommes, beaucoup d'hommes, des dizaines et peut-être des centaines de milliers d'hommes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 8:00Voir 1 autre passage
« – Je pense qu'effectivement, il peut y avoir au sein même de l'appareil russe des forces qui tentent de convaincre Poutine de négocier, car les forces de résistance et de résilience de l'Ukraine après une guerre qui est plus longue que la guerre de 1914, les forces de résilience de ce pays sont absolument admirables et les innovations, l'intelligence… Vous savez que maintenant, c'est à l'Ukraine qu'on va acheter des drones. Donc, ça montre la puissance… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 8:27
Question 14Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
Christian Cambon, vous êtes sénateur à l'air du Val-de-Marne, envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales. Menaces nucléaires, conflits au Moyen-Orient, guerre en Ukraine, velléité russe, les tensions géopolitiques et les menaces sont nombreuses. La France est-elle armée pour y faire face ?
Réponse directe
Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de progr…
« Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de programmation précédentes, déjà, ce budget existait. Bien évidemment, et vous venez de le rappeler, la quantité de menaces qui sont maintenant tout autour de nous. On sait qu'il y a des missiles de longue portée de l'Iran qui pourraient, le cas échéant, toucher le territoire national. Donc, il y a une prise de conscience, je crois, de tout le monde, mais singulièrement ici du Sénat et de sa commission des affaires étrangères et de la défense pour faire en sorte qu'effectivement, la France ne lâche pas la pression et continue à mettre en œuvre des crédits pour à la fois répondre à ces besoins de mise à niveau de notre arsenal nucléaire et aussi les armes conventionnelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 0:55
Question 15Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
N'est-elle pas en retard dans la course aux armements ?
Réponse partielle
Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de progr…
« Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de programmation précédentes, déjà, ce budget existait. Bien évidemment, et vous venez de le rappeler, la quantité de menaces qui sont maintenant tout autour de nous. On sait qu'il y a des missiles de longue portée de l'Iran qui pourraient, le cas échéant, toucher le territoire national. Donc, il y a une prise de conscience, je crois, de tout le monde, mais singulièrement ici du Sénat et de sa commission des affaires étrangères et de la défense pour faire en sorte qu'effectivement, la France ne lâche pas la pression et continue à mettre en œuvre des crédits pour à la fois répondre à ces besoins de mise à niveau de notre arsenal nucléaire et aussi les armes conventionnelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 0:55
Question 16Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
– Mais un jour ou l'autre, ce jour, il peut venir bientôt ?
Réponse partielle
– Un jour ou l'autre, un jour ou l'autre viendra.
« – Un jour ou l'autre, un jour ou l'autre viendra. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 7:56
Question 17Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
Merci Marc Soberan d'avoir été avec nous, premier adjoint, à la mairie de Troyes pour nous parler de cet événement qui aura lieu ce week-end. On va terminer, Christian Cambon, en regardant, comme tous les jours, les unes de la presse régionale. On a sélectionné trois titres, mais sur le même thème, parce que vous allez voir que beaucoup de unes ce matin de nos journaux régionaux sont encore consacrées à l'affaire Liana, la une de Varmatin. On va en regarder plusieurs, la une de Varmatin et ses rassemblements partout en France en réaction à ce meurtre qui a provoqué une onde de choc, de colère et d'incompréhension. La une du Béry républicain suit la justice sous pression car cette onde de choc secoue l'institution judiciaire et puis la une de West France. Liana, après l'émotion, l'indignation et la polémique, la colère face aux défaillances imputées à des magistrats critiqués par leurs ministres, les juges crient à l'hypocrisie. Les LR aussi s'en sont pris aux magistrats, à un manque de sévérité à leur égard. Est-ce que ce n'est pas un peu facile ?
Réponse directe
Écoutez, je pense effectivement qu'il faut comprendre la colère et c'est notre colère à chacune et à chacun qu'on ait ou qu'on n'ait pas des enfants. Le problème est le même. Je pense qu'il faut effectivement, bien sûr, attendre les enquêtes, mais on comprend bien que quelque part, tout ce qui relevait de la violence faite aux femmes et de la violence faite aux enfants était un peu lissé comme des affaires, j'allais dire, ordinaires auxquelles doivent faire face la justice et la police. Vous savez, moi, j'ai été très frappé par une séquence qui a été diffusée de paysans du Gers, de ce département d'Auche, et qui disait, lorsque nous, nous avons manifesté contre le Mercosur sur des ronds-poi…
« Écoutez, je pense effectivement qu'il faut comprendre la colère et c'est notre colère à chacune et à chacun qu'on ait ou qu'on n'ait pas des enfants. Le problème est le même. Je pense qu'il faut effectivement, bien sûr, attendre les enquêtes, mais on comprend bien que quelque part, tout ce qui relevait de la violence faite aux femmes et de la violence faite aux enfants était un peu lissé comme des affaires, j'allais dire, ordinaires auxquelles doivent faire face la justice et la police. Vous savez, moi, j'ai été très frappé par une séquence qui a été diffusée de paysans du Gers, de ce département d'Auche, et qui disait, lorsque nous, nous avons manifesté contre le Mercosur sur des ronds-points, on a vu arriver sur nous des escadrons de gendarmerie, des drones, etc. Et dans le même temps, le pédophile dangereux que l'on connaît maintenant sévissait sans qu'on l'inquiète. Donc, j'allais dire que, bien sûr, il y a sûrement des questions de moyens. Enfin, moi, je ne souhaite pas jeter l'opprobre sur une profession qui fait dans son immense majorité énormément son travail, qui le fait très bien. Mais il faut que l'indépendance de la justice, comme l'a dit le ministre, n'équivaut pas à irresponsabilité, car il peut y avoir des fautes. Il y a des politiques qui font des fautes. Il y a toutes sortes de professions qui peuvent faire des fautes. Il y a des journalistes qui, parfois, font des fautes. Tout le monde doit pouvoir répondre. Et je pense que, quand le procureur dit réprimande, oui, sanction, non, je pense qu'il faut faire attention et puis faire confiance aux institutions. Il y a des enquêtes qui vont éclairer ce sujet et les auditions qui vont avoir lieu ce matin au Sénat vont permettre d'éclairer ce débat. Mais c'est une très grande colère à laquelle il faut faire très attention, car c'est comme ça que naissent parfois des mouvements sociaux beaucoup plus graves. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 22:41
Question 18Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
– Paix qui est aussi espérée en Ukraine, Emmanuel Macron, et c'est les homologues britanniques et allemands qui soutiennent la proposition de Volodymyr Zelensky d'un dialogue direct entre l'Ukraine et la Russie. Est-ce que vous pensez possible une issue diplomatique à ce conflit ?
Réponse directe
– Il n'y a pas d'issue militaire possible dans un conflit de ce genre. Donc de toute façon, un jour ou l'autre, on s'assèrera autour d'une table et on négociera. Alors, est-ce que ce sera un face-à-face entre M. Zelensky et M. Poutine ? Est-ce que ce seront des intermédiaires ? On a vu pour l'Iran le rôle d'un État comme le Pakistan. On sait par exemple que la Turquie garde les contacts avec ces deux pays. Là encore, la France et l'Europe qui sont partie prenante finalement, puisqu'on est du côté de l'Ukraine, se sont un peu disqualifiés pour être ceux qui recueillent les pourparlers de négociations.
« – Il n'y a pas d'issue militaire possible dans un conflit de ce genre. Donc de toute façon, un jour ou l'autre, on s'assèrera autour d'une table et on négociera. Alors, est-ce que ce sera un face-à-face entre M. Zelensky et M. Poutine ? Est-ce que ce seront des intermédiaires ? On a vu pour l'Iran le rôle d'un État comme le Pakistan. On sait par exemple que la Turquie garde les contacts avec ces deux pays. Là encore, la France et l'Europe qui sont partie prenante finalement, puisqu'on est du côté de l'Ukraine, se sont un peu disqualifiés pour être ceux qui recueillent les pourparlers de négociations. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 7:20
Question 19Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
On va le voir juste, Christian, comment, si vous pouvez le montrer ?
Réponse à côté
Voilà, je vais l'expliquer. Alors, c'est un tableau qui est très simple, parce que c'est compréhensible par tout le monde. Si vous payez 1 000 euros d'impôts, vous en payez, j'en paye aussi beaucoup. C'est très bien. Eh bien, le modèle social français, c'est 560 euros sur les 1 000 euros que vous payez. La défense, elle est là, 31 euros. On ne va pas me dire que si on passait de 31 à 32, 33 ou 34 euros, on remettrait en cause les 560 milliards que l'on dépense pour le modèle social. Les choses sont quand même assez claires. Ça vient de l'INSEE. Ce n'est pas un tableau qu'on a confectionné sur le bord d'une table. Voilà donc pourquoi nous allons évidemment voter cette loi et faire confiance…
« Voilà, je vais l'expliquer. Alors, c'est un tableau qui est très simple, parce que c'est compréhensible par tout le monde. Si vous payez 1 000 euros d'impôts, vous en payez, j'en paye aussi beaucoup. C'est très bien. Eh bien, le modèle social français, c'est 560 euros sur les 1 000 euros que vous payez. La défense, elle est là, 31 euros. On ne va pas me dire que si on passait de 31 à 32, 33 ou 34 euros, on remettrait en cause les 560 milliards que l'on dépense pour le modèle social. Les choses sont quand même assez claires. Ça vient de l'INSEE. Ce n'est pas un tableau qu'on a confectionné sur le bord d'une table. Voilà donc pourquoi nous allons évidemment voter cette loi et faire confiance à la commission mixte paritaire, 7 sénateurs, 7 députés qui vont essayer de se mettre d'accord. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 14:22
Question 20Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"
Est-ce que ce n'est pas plutôt dû à un manque de moyens ?
Réponse partielle
Écoutez, je pense effectivement qu'il faut comprendre la colère et c'est notre colère à chacune et à chacun qu'on ait ou qu'on n'ait pas des enfants. Le problème est le même. Je pense qu'il faut effectivement, bien sûr, attendre les enquêtes, mais on comprend bien que quelque part, tout ce qui relevait de la violence faite aux femmes et de la violence faite aux enfants était un peu lissé comme des affaires, j'allais dire, ordinaires auxquelles doivent faire face la justice et la police. Vous savez, moi, j'ai été très frappé par une séquence qui a été diffusée de paysans du Gers, de ce département d'Auche, et qui disait, lorsque nous, nous avons manifesté contre le Mercosur sur des ronds-poi…
« Écoutez, je pense effectivement qu'il faut comprendre la colère et c'est notre colère à chacune et à chacun qu'on ait ou qu'on n'ait pas des enfants. Le problème est le même. Je pense qu'il faut effectivement, bien sûr, attendre les enquêtes, mais on comprend bien que quelque part, tout ce qui relevait de la violence faite aux femmes et de la violence faite aux enfants était un peu lissé comme des affaires, j'allais dire, ordinaires auxquelles doivent faire face la justice et la police. Vous savez, moi, j'ai été très frappé par une séquence qui a été diffusée de paysans du Gers, de ce département d'Auche, et qui disait, lorsque nous, nous avons manifesté contre le Mercosur sur des ronds-points, on a vu arriver sur nous des escadrons de gendarmerie, des drones, etc. Et dans le même temps, le pédophile dangereux que l'on connaît maintenant sévissait sans qu'on l'inquiète. Donc, j'allais dire que, bien sûr, il y a sûrement des questions de moyens. Enfin, moi, je ne souhaite pas jeter l'opprobre sur une profession qui fait dans son immense majorité énormément son travail, qui le fait très bien. Mais il faut que l'indépendance de la justice, comme l'a dit le ministre, n'équivaut pas à irresponsabilité, car il peut y avoir des fautes. Il y a des politiques qui font des fautes. Il y a toutes sortes de professions qui peuvent faire des fautes. Il y a des journalistes qui, parfois, font des fautes. Tout le monde doit pouvoir répondre. Et je pense que, quand le procureur dit réprimande, oui, sanction, non, je pense qu'il faut faire attention et puis faire confiance aux institutions. Il y a des enquêtes qui vont éclairer ce sujet et les auditions qui vont avoir lieu ce matin au Sénat vont permettre d'éclairer ce débat. Mais c'est une très grande colère à laquelle il faut faire très attention, car c'est comme ça que naissent parfois des mouvements sociaux beaucoup plus graves. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 22:41
Question 21Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »
– Une coalition avec qui, Christian Cambon, et est-ce qu'il va être suivi le chef de l'État ?
Réponse directe
– Alors je pense effectivement qu'il y a un certain nombre de pays, notamment des pays européens, je pense à la Grande-Bretagne, je pense à l'Allemagne, je pense à d'autres pays européens qui se sentent interpellés par ce problème du détroit d'Hormuz. Et les Américains aussi, si nos renseignements sont bons, ont dit hier qu'ils allaient mettre en route un certain nombre de moyens pour débloquer ce détroit d'Hormuz. Je rappelle que c'est 30 kilomètres, la géographie est absolument terrible, on voit bien qu'on dit que 600 bateaux sont actuellement bloqués. Bon, la France, ça a été dit par le ministre de l'Économie, n'est pas vraiment directement concernée, puisque c'est seulement 10 à 12% de…
« – Alors je pense effectivement qu'il y a un certain nombre de pays, notamment des pays européens, je pense à la Grande-Bretagne, je pense à l'Allemagne, je pense à d'autres pays européens qui se sentent interpellés par ce problème du détroit d'Hormuz. Et les Américains aussi, si nos renseignements sont bons, ont dit hier qu'ils allaient mettre en route un certain nombre de moyens pour débloquer ce détroit d'Hormuz. Je rappelle que c'est 30 kilomètres, la géographie est absolument terrible, on voit bien qu'on dit que 600 bateaux sont actuellement bloqués. Bon, la France, ça a été dit par le ministre de l'Économie, n'est pas vraiment directement concernée, puisque c'est seulement 10 à 12% de nos approvisionnements énergétiques, mais ceux qui sont les plus gênés, normalement, c'est la Chine par exemple, qui elle, tire son approvisionnement énergétique de toute cette partie du monde. Et d'une manière générale, la France, ça fait partie des grands principes que nous mettons systématiquement en œuvre. La France est attachée à la liberté de navigation dans les détroits, on le fait en Asie, dans l'océan Indien, dans l'océan Pacifique. Il est absolument normal que, du fait de ce conflit, le détroit d'Hormuz, qui est une artère fémorale, j'allais dire, pour la circulation du gaz et du pétrole, puisse être libéré. Or, les Iraniens, quelles que soient les informations que nous avons selon lesquelles la flotte iranienne a été détruite, mais ils peuvent utiliser beaucoup de moyens, ces espèces de goffas, ces vedettes rapides, des mines flottantes, qui sont effectivement excessivement dangereuses pour les pétroliers. Donc, il faut que cette coalition internationale puisse fonctionner. Nous avons des moyens. On a des chasseurs de mines, on a des frégates, et la frégate Languedoc, et puis aussi le Fort Bain, qui doit être sur place déjà depuis quelques temps, ont des moyens, effectivement, de détection. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »Vérifier à 12:16
Question 22Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »
Christian Cambon, sénateur LR du Val-de-Marne, vous êtes, je le disais, l'envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales. Est-ce qu'Emmanuel Macron a eu raison de prendre la parole hier soir à 20h ?
Réponse directe
Je pense que son intervention était nécessaire. D'abord, elle corrigeait la première intervention qu'il avait tenue samedi. La France n'est ni informée ni impliquée. Je pense que la réalité a vite pris le dessus. Et comme il y a une certaine inquiétude dans le pays, manifestement…
« Je pense que son intervention était nécessaire. D'abord, elle corrigeait la première intervention qu'il avait tenue samedi. La France n'est ni informée ni impliquée. Je pense que la réalité a vite pris le dessus. Et comme il y a une certaine inquiétude dans le pays, manifestement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »Vérifier à 0:25
Question 23Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »
Vous pensez que les États-Unis et Israël vont réussir à anéantir le programme nucléaire iranien ?
Réponse partielle
Alors ça, c'est une autre affaire, c'est un autre chapitre. Il semble, d'après les premières nouvelles, que le centre de Natanz a été de nouveau bombardé, en tous les cas, que les entrées de ce centre, les entrées souterraines, puisqu'on imagine que tout ça se situe à peut-être des centaines de mètres sous terre, qu'elles ne sont plus accessibles. Parce qu'on pourrait imaginer que dans un délire fou, l'Iran se serve d'une manière ou d'une autre de ses moyens nucléaires. Donc je pense que c'est une chose importante. Mais de ce que nous comprenons, encore une fois, avec toutes les réserves et la modestie nécessaires, je pense que le traitement des installations nucléaires va intervenir dans u…
« Alors ça, c'est une autre affaire, c'est un autre chapitre. Il semble, d'après les premières nouvelles, que le centre de Natanz a été de nouveau bombardé, en tous les cas, que les entrées de ce centre, les entrées souterraines, puisqu'on imagine que tout ça se situe à peut-être des centaines de mètres sous terre, qu'elles ne sont plus accessibles. Parce qu'on pourrait imaginer que dans un délire fou, l'Iran se serve d'une manière ou d'une autre de ses moyens nucléaires. Donc je pense que c'est une chose importante. Mais de ce que nous comprenons, encore une fois, avec toutes les réserves et la modestie nécessaires, je pense que le traitement des installations nucléaires va intervenir dans un second temps. Soit parce qu'il y aura un nouveau régime iranien qui aura renoncé à cet armement, soit parce qu'effectivement, les États-Unis et Israël veulent en finir. Et je pense sincèrement, notamment du côté d'Israël, qui a la volonté d'en finir une bonne fois. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »Vérifier à 5:21
Question 24Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »
Mais qui peut prendre la suite, selon vous, Firouzé Banissadre ?
Réponse à côté
Mais alors, madame, est-ce que vous pensez qu'au sein même de la population iranienne présente en Iran, il y a les ferments d'une opposition constituée ? Parce que l'opposition, elle a quand même fait l'objet de tellement de violences. Beaucoup ont disparu, ont été tués, d'autres sont enfermés. Or, qui peut, j'allais dire concrètement, il faut qu'il y ait une incarnation, en quelque sorte, à un moment ou à un autre, qu'un homme ou une femme ou quelques-uns ? Est-ce que vous pensez, des renseignements que vous pouvez avoir, que cette hypothèse se prépare et qu'il puisse y avoir une opposition constituée qui fédère, en fait, toutes ces forces qui ne veulent plus de ces violences ? Bien évidem…
« Mais alors, madame, est-ce que vous pensez qu'au sein même de la population iranienne présente en Iran, il y a les ferments d'une opposition constituée ? Parce que l'opposition, elle a quand même fait l'objet de tellement de violences. Beaucoup ont disparu, ont été tués, d'autres sont enfermés. Or, qui peut, j'allais dire concrètement, il faut qu'il y ait une incarnation, en quelque sorte, à un moment ou à un autre, qu'un homme ou une femme ou quelques-uns ? Est-ce que vous pensez, des renseignements que vous pouvez avoir, que cette hypothèse se prépare et qu'il puisse y avoir une opposition constituée qui fédère, en fait, toutes ces forces qui ne veulent plus de ces violences ? Bien évidemment, nous adhérons tout à fait à ce que vous dites, à savoir que l'Iran doit être un peuple libre, démocratique. Mais tout ça, on sait que c'est un très long chemin. Et déjà, il faut que des femmes et des hommes aient le courage de se porter devant le combat pour entraîner cette masse. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »Vérifier à 24:45
Question 25Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »
Il peut durer combien de temps, ce temps ?
Réponse partielle
Vous savez, c'est la question que tout le monde se pose. J'entendais ce matin, cette nuit, les premières nouvelles sur lesquelles, déjà, les frappes aériennes commencent à diminuer, que ce soit à la fois celles des missiles, missiles moyennes et longue portée, ou que ce soit celles des drones. Bon, je pense que le temps nécessaire est celui où l'Iran ne sera plus en capacité de frapper. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que non seulement on aura détruit les usines de fabrication des missiles et aussi des drones, que l'on aura frappé les équipements de lancement de ces missiles, et à ce moment-là…
« Vous savez, c'est la question que tout le monde se pose. J'entendais ce matin, cette nuit, les premières nouvelles sur lesquelles, déjà, les frappes aériennes commencent à diminuer, que ce soit à la fois celles des missiles, missiles moyennes et longue portée, ou que ce soit celles des drones. Bon, je pense que le temps nécessaire est celui où l'Iran ne sera plus en capacité de frapper. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que non seulement on aura détruit les usines de fabrication des missiles et aussi des drones, que l'on aura frappé les équipements de lancement de ces missiles, et à ce moment-là… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »Vérifier à 4:40
« Oui, monsieur le sénateur, il y a un chiffre qui m'a beaucoup interpellé hier. On a appris que la France dépense 17 fois plus pour la protection sociale que pour la défense du pays. Sous-entendu, c'était Cédric Perrin qui donnait ce chiffre hier. Sous-entendu, il va falloir faire des choix. Est-ce que, selon vous, il va falloir faire des choix entre la protection sociale et la protection militaire, la défense ? Ça sera un enjeu de 2027 ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort »Vérifier à 21:10
« Je pense qu'un accord est possible, mais il faut que tout le monde, effectivement, fasse un pas et il faut que l'Iran accepte de ne pas posséder l'arme nucléaire, ce qui est très compliqué à obtenir. D'autre part, il faudrait, pour en être sûr, que l'on puisse savoir où sont les 450 fameux kilos d'uranium enrichi. 450 kilos à trouver dans un territoire qui est presque trois fois grand comme la France, c'est assez compliqué. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 5:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 sept. 2025 au 1 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les sénateurs ont aussi obtenu une meilleure protection du budget des armées. Les crédits militaires seront davantage sanctuarisés. Le texte prévoit que les crédits de la Défense soient mieux protégés contre les éventuels gels budgétaires décidés en cours d'année. Au regard du contexte difficile d'un point de vue économique, c'était une priorité pour les sénateurs. Et puis enfin, la loi prévoit que lorsqu'un équipement militaire est détruit en opération, par exemple un drone ou un blindé, son remplacement devra être financé plus rapidement sans attendre d'éventuels arbitrages budgétaires. Monsieur le sénateur, si j'ai bien compris le débat hier, il va falloir donc mettre 36 milliards d'euros, mais c'est un peu un pis à lé, c'est en attendant la prochaine présidentielle. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort »Vérifier à 6:47Voir 2 autres passages
« Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de programmation précédentes, déjà, ce budget existait. Bien évidemment, et vous venez de le rappeler, la quantité de menaces qui sont maintenant tout autour de nous. On sait qu'il y a des missiles de longue portée de l'Iran qui pourraient, le cas échéant, toucher le territoire national. Donc, il y a une prise de conscience, je crois, de tout le monde, mais singulièrement ici du Sénat et de sa commission des affaires étrangères et de la défense pour faire en sorte qu'effectivement, la France ne lâche pas la pression et continue à mettre en œuvre des crédits pour à la fois répondre à ces besoins de mise à niveau de notre arsenal nucléaire et aussi les armes conventionnelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 0:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cet argent ne servira pas à recruter plus de soldats ou à acheter plus d'avions. Il servira surtout à rendre les armées plus résistantes. Première priorité, les stocks. La France va acheter beaucoup plus de munitions, de missiles et de pièces détachées pour être capable de tenir plusieurs mois de guerre. Deuxième changement, les drones. On le sait, en Ukraine, ils sont devenus indispensables pour frapper et faire mal. Le ministère de la Défense va donc accélérer massivement les investissements dans les drones de surveillance, les drones d'attaque et les drones dits kamikazes. Et puis troisième changement, le texte augmente les moyens consacrés au cyber, au renseignement et à l'intelligence artificielle, Oriane. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort »Vérifier à 6:06Voir 2 autres passages
« Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de programmation précédentes, déjà, ce budget existait. Bien évidemment, et vous venez de le rappeler, la quantité de menaces qui sont maintenant tout autour de nous. On sait qu'il y a des missiles de longue portée de l'Iran qui pourraient, le cas échéant, toucher le territoire national. Donc, il y a une prise de conscience, je crois, de tout le monde, mais singulièrement ici du Sénat et de sa commission des affaires étrangères et de la défense pour faire en sorte qu'effectivement, la France ne lâche pas la pression et continue à mettre en œuvre des crédits pour à la fois répondre à ces besoins de mise à niveau de notre arsenal nucléaire et aussi les armes conventionnelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 0:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées23 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'un accord est possible, mais il faut que tout le monde, effectivement, fasse un pas et il faut que l'Iran accepte de ne pas posséder l'arme nucléaire, ce qui est très compliqué à obtenir. D'autre part, il faudrait, pour en être sûr, que l'on puisse savoir où sont les 450 fameux kilos d'uranium enrichi. 450 kilos à trouver dans un territoire qui est presque trois fois grand comme la France, c'est assez compliqué. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 5:32Voir 2 autres passages
« – D'abord, concrètement et juridiquement, ça ne peut rien changer, puisque, comme vous le savez, un pays ne peut être connu que par les Nations Unies, par l'organisation des Nations Unies. Or, cette organisation fonctionne de la manière suivante, pour qu'un pays soit reconnu et accueilli en tant que tel, quitté son statut d'observateur pour être un pays membre des Nations Unies. Il faut un vote, je crois, à la majorité des 3 cinquièmes, du Conseil de sécurité et l'accord des 5 membres permanents. C'est effectivement un élément fort depuis hier soir que 4 membres du Conseil de sécurité soient favorables à la reconnaissance. La Chine et la Russie depuis longtemps, la Grande-Bretagne depuis avant-hier et la France depuis hier soir. Il en manque un, les États-Unis, et on peut effectivement, sans risque de se tromper, imaginer que les États-Unis vont bloquer toute initiative, et donc, ça ne génère aucun effet. C'est pour ça que j'ai dit, c'est un discours symbole, qui est généreux au sens où, qui ne peut adhérer au discours appelant à la paix, appelant à ce que cesse le massacre à Gaza, appelant à ce que les attentats cessent en Israël, que l'on reconnaisse ce pays, et que ces deux pays vivent en paix. Je veux dire, il faut avoir l'esprit un petit peu tordu pour ne pas adhérer à cela. Maintenant, il faut passer à l'action, et là, ça va être autrement plus compliqué, et je ne suis pas persuadé que cette initiative va immédiatement entraîner les suites. Mais le président l'a dit aussi, il dit que cette décision s'explique pour mettre la France et la communauté internationale sur le chemin de la paix. Le chemin de la paix, il est long, il est long en Ukraine, il est long dans tous les conflits. Et il a dit aussi une chose qui m'a paru assez juste, c'est plus facile de faire la guerre que de faire la paix. Et on médite assez peu cette phrase, mais quand on voit l'état du monde, moi qui suis confronté à cette réalité de ne pas mes fonctions dans cette maison, effectivement, on voit que c'est compliqué de faire la paix, puisqu'il faut aller vers l'autre. C'est comme dans un conflit social, c'est comme dans toute difficulté, il y a un moment où il faut tendre la main aux autres, ça c'est très compliqué. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes23 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je pense effectivement qu'il faut comprendre la colère et c'est notre colère à chacune et à chacun qu'on ait ou qu'on n'ait pas des enfants. Le problème est le même. Je pense qu'il faut effectivement, bien sûr, attendre les enquêtes, mais on comprend bien que quelque part, tout ce qui relevait de la violence faite aux femmes et de la violence faite aux enfants était un peu lissé comme des affaires, j'allais dire, ordinaires auxquelles doivent faire face la justice et la police. Vous savez, moi, j'ai été très frappé par une séquence qui a été diffusée de paysans du Gers, de ce département d'Auche, et qui disait, lorsque nous, nous avons manifesté contre le Mercosur sur des ronds-points, on a vu arriver sur nous des escadrons de gendarmerie, des drones, etc. Et dans le même temps, le pédophile dangereux que l'on connaît maintenant sévissait sans qu'on l'inquiète. Donc, j'allais dire que, bien sûr, il y a sûrement des questions de moyens. Enfin, moi, je ne souhaite pas jeter l'opprobre sur une profession qui fait dans son immense majorité énormément son travail, qui le fait très bien. Mais il faut que l'indépendance de la justice, comme l'a dit le ministre, n'équivaut pas à irresponsabilité, car il peut y avoir des fautes. Il y a des politiques qui font des fautes. Il y a toutes sortes de professions qui peuvent faire des fautes. Il y a des journalistes qui, parfois, font des fautes. Tout le monde doit pouvoir répondre. Et je pense que, quand le procureur dit réprimande, oui, sanction, non, je pense qu'il faut faire attention et puis faire confiance aux institutions. Il y a des enquêtes qui vont éclairer ce sujet et les auditions qui vont avoir lieu ce matin au Sénat vont permettre d'éclairer ce débat. Mais c'est une très grande colère à laquelle il faut faire très attention, car c'est comme ça que naissent parfois des mouvements sociaux beaucoup plus graves. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 22:41Voir 2 autres passages
« – Je pense qu'effectivement, il peut y avoir au sein même de l'appareil russe des forces qui tentent de convaincre Poutine de négocier, car les forces de résistance et de résilience de l'Ukraine après une guerre qui est plus longue que la guerre de 1914, les forces de résilience de ce pays sont absolument admirables et les innovations, l'intelligence… Vous savez que maintenant, c'est à l'Ukraine qu'on va acheter des drones. Donc, ça montre la puissance… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 8:27
« – Moi, personnellement, je ne le souhaite pas parce que, quelque part, la Russie restera là où elle est. Vous savez que nous avons eu des partenariats très étroits avec la Russie. Si cette guerre s'arrête, le cours des choses reprendra. Il se trouve que, pour l'instant, les menaces que fait peser la Russie, non seulement sur l'Ukraine, bien sûr, mais sur le reste de l'Europe, sont plus que préoccupantes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées23 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 30 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je pense effectivement qu'il faut comprendre la colère et c'est notre colère à chacune et à chacun qu'on ait ou qu'on n'ait pas des enfants. Le problème est le même. Je pense qu'il faut effectivement, bien sûr, attendre les enquêtes, mais on comprend bien que quelque part, tout ce qui relevait de la violence faite aux femmes et de la violence faite aux enfants était un peu lissé comme des affaires, j'allais dire, ordinaires auxquelles doivent faire face la justice et la police. Vous savez, moi, j'ai été très frappé par une séquence qui a été diffusée de paysans du Gers, de ce département d'Auche, et qui disait, lorsque nous, nous avons manifesté contre le Mercosur sur des ronds-points, on a vu arriver sur nous des escadrons de gendarmerie, des drones, etc. Et dans le même temps, le pédophile dangereux que l'on connaît maintenant sévissait sans qu'on l'inquiète. Donc, j'allais dire que, bien sûr, il y a sûrement des questions de moyens. Enfin, moi, je ne souhaite pas jeter l'opprobre sur une profession qui fait dans son immense majorité énormément son travail, qui le fait très bien. Mais il faut que l'indépendance de la justice, comme l'a dit le ministre, n'équivaut pas à irresponsabilité, car il peut y avoir des fautes. Il y a des politiques qui font des fautes. Il y a toutes sortes de professions qui peuvent faire des fautes. Il y a des journalistes qui, parfois, font des fautes. Tout le monde doit pouvoir répondre. Et je pense que, quand le procureur dit réprimande, oui, sanction, non, je pense qu'il faut faire attention et puis faire confiance aux institutions. Il y a des enquêtes qui vont éclairer ce sujet et les auditions qui vont avoir lieu ce matin au Sénat vont permettre d'éclairer ce débat. Mais c'est une très grande colère à laquelle il faut faire très attention, car c'est comme ça que naissent parfois des mouvements sociaux beaucoup plus graves. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 22:41Voir 2 autres passages
« Voilà, je vais l'expliquer. Alors, c'est un tableau qui est très simple, parce que c'est compréhensible par tout le monde. Si vous payez 1 000 euros d'impôts, vous en payez, j'en paye aussi beaucoup. C'est très bien. Eh bien, le modèle social français, c'est 560 euros sur les 1 000 euros que vous payez. La défense, elle est là, 31 euros. On ne va pas me dire que si on passait de 31 à 32, 33 ou 34 euros, on remettrait en cause les 560 milliards que l'on dépense pour le modèle social. Les choses sont quand même assez claires. Ça vient de l'INSEE. Ce n'est pas un tableau qu'on a confectionné sur le bord d'une table. Voilà donc pourquoi nous allons évidemment voter cette loi et faire confiance à la commission mixte paritaire, 7 sénateurs, 7 députés qui vont essayer de se mettre d'accord. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 14:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés9 juin 2026 au 9 juin 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Elle ne l'est pas pour l'instant tant qu'il n'y a pas un véritable accord. Et il y a évidemment des contreparties, puisque l'Iran demande en contrepartie la levée des sanctions qui frappent la population iranienne de manière absolument effroyable. Il n'y a plus de médicaments anticancéreux, il y a toute une série de dispositions qui frappent la population iranienne et il peut y avoir un échange pour construire la paix. Mais tant qu'on a affaire à des gens qui veulent la guerre, on en est là. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 6:00Voir 1 autre passage
« Il n'a jamais été aussi fort, certes, ceci posé. L'arme nucléaire est normalement une arme qui est faite pour ne pas s'en servir. C'est ce qu'on appelle une arme de dissuasion. C'est-à-dire que si vous m'attaquez avec une arme nucléaire, je vous réponds et la quantité de dégâts que vous allez subir sera telle qu'elle va vous faire réfléchir et faire en sorte que vous ne m'attaquiez pas. C'est ça le fondement de la dissuasion, comme son nom l'indique. Après, j'allais dire, il y a les paroles verbales, singulièrement venant de la Corée du Nord, on est très habitués à ces menaces. Du reste, entre ce qui est dit et la réalité de l'armement nucléaire coréen, il conviendrait d'être un peu précis, mais en tous les cas, il y a partout une volonté, et c'est peut-être ça le plus inquiétant, de dissémination de l'arme nucléaire. C'est-à-dire que maintenant, d'autres pays commencent à dire « mais moi aussi je veux l'arme nucléaire ». Car finalement, on voit très bien que si l'Ukraine avait conservé les armes nucléaires dont il avait hérité de l'Union soviétique, peut-être que l'Ukraine n'en serait pas dans cette situation-là. Et en Corée, on entend dans les partis politiques de Corée du Sud un certain nombre de responsables qui disent « compte tenu de ce qui se passe à 60 km de Séoul en Corée du Nord, peut-être ferait-on bien d'avoir nous aussi une arme nucléaire ». Et ça, c'est un véritable danger, parce que si l'arme nucléaire est disséminée un peu partout dans le monde, un jour ou l'autre, on peut imaginer qu'un régime un peu fou et terroriste puisse appuyer sur le bouton. Et là, évidemment, c'est une confrontation d'une toute autre gravité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 2:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités23 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je pense effectivement qu'il faut comprendre la colère et c'est notre colère à chacune et à chacun qu'on ait ou qu'on n'ait pas des enfants. Le problème est le même. Je pense qu'il faut effectivement, bien sûr, attendre les enquêtes, mais on comprend bien que quelque part, tout ce qui relevait de la violence faite aux femmes et de la violence faite aux enfants était un peu lissé comme des affaires, j'allais dire, ordinaires auxquelles doivent faire face la justice et la police. Vous savez, moi, j'ai été très frappé par une séquence qui a été diffusée de paysans du Gers, de ce département d'Auche, et qui disait, lorsque nous, nous avons manifesté contre le Mercosur sur des ronds-points, on a vu arriver sur nous des escadrons de gendarmerie, des drones, etc. Et dans le même temps, le pédophile dangereux que l'on connaît maintenant sévissait sans qu'on l'inquiète. Donc, j'allais dire que, bien sûr, il y a sûrement des questions de moyens. Enfin, moi, je ne souhaite pas jeter l'opprobre sur une profession qui fait dans son immense majorité énormément son travail, qui le fait très bien. Mais il faut que l'indépendance de la justice, comme l'a dit le ministre, n'équivaut pas à irresponsabilité, car il peut y avoir des fautes. Il y a des politiques qui font des fautes. Il y a toutes sortes de professions qui peuvent faire des fautes. Il y a des journalistes qui, parfois, font des fautes. Tout le monde doit pouvoir répondre. Et je pense que, quand le procureur dit réprimande, oui, sanction, non, je pense qu'il faut faire attention et puis faire confiance aux institutions. Il y a des enquêtes qui vont éclairer ce sujet et les auditions qui vont avoir lieu ce matin au Sénat vont permettre d'éclairer ce débat. Mais c'est une très grande colère à laquelle il faut faire très attention, car c'est comme ça que naissent parfois des mouvements sociaux beaucoup plus graves. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 22:41Voir 2 autres passages
« – Alors d'abord, moi je veux rendre hommage au septième régiment de Dragons de Mailly, que je connais bien et que j'ai visité, qui est un régime absolument exceptionnel, qui a fourni du reste un contingent très important dans nos opérations extérieures, et qui a un savoir-faire, c'est vraiment l'excellence de nos forces armées. Alors le volet municipal est très important, parce que toutes les villes qui ont eu des régiments sur leur territoire profitaient effectivement non seulement du renom que ces régiments portent, mais aussi de l'impact économique, car ce sont des familles, ce sont des enfants dans les écoles, ce sont des classes que l'on ne ferme pas, ce sont des commerces qui fonctionnent mieux. Et les malheureuses villes qui ont vu leur régiment disparaître, vous savez qu'on a fermé 42 casernes à l'époque, lorsque justement on serrait les écrous et on tapait sur le budget militaire, et bien elles l'ont payé très cher, et malheureusement nous aurons par exemple beaucoup de problèmes pour accroître le service national, car les casernes n'existent plus, elles ont été transformées en centres culturels, en logements que sais-je, et moi je suis très heureux que la ville de Troyes s'honore de conserver ce magnifique régiment et l'honore lui-même. Moi, ma ville de Saint-Maurice dans le Val-de-Marne, nous parrainons le sous-marin nucléaire d'attaque La Perle, et les écoles, les classes ont travaillé avec ce sous-marin pour bien comprendre quel était le travail de nos marins qui nous défendent sur les cinq océans et qui assurent notre sécurité. C'est une très bonne chose et bravo à la ville de Troyes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 20:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités4 mars 2026 au 9 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – La France et l'Europe, nous sommes totalement absents de cette affaire. Le président de la République, et c'est tout à fait son rôle, prend des initiatives, avait proposé même que Paris soit le lieu de rencontres pour des négociations, tout ça a été rejeté par les Américains qui considèrent effectivement que l'Europe d'une manière générale n'est pas partenaire pour construire la paix. Peut-être le sera-t-on plus tard lorsque la paix viendra et que là, à ce moment-là, on aura besoin de l'Europe à la fois pour pacifier la région, enfin assurer que la paix demeure et puis peut-être payer les reconstructions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 6:33Voir 2 autres passages
« Je pense que pour l'instant, c'est déjà bien tard. Puisque, encore une fois, les prises de position, le président américain a dit, ils ont eu le temps de la négociation, on a essayé d'avancer avec eux, rien n'a été possible, et c'est pour ça qu'on a déclenché cette offensive. Donc, je pense, pour ma part, que l'avenir du nucléaire, soit sera limité au nucléaire civil avec un autre gouvernement plus pacifique pour la région, soit sera purement et simplement détruit, si, une nouvelle fois, on voit, finalement, un nouveau régime qui ressemble au précédent. Mais les analystes nous disent aujourd'hui que ceux qui risquent d'arriver sont peut-être encore plus dangereux que le précédent. Alors, donc, je pense que, malheureusement, nous n'en avons pas terminé. Et vous savez, Israël et toute la région ne peuvent pas vivre en permanence sous la menace. Souvenons-nous, on a évidemment la mémoire un peu courte, souvenons-nous de toutes ces années où la rhétorique iranienne, c'était Israël doit être détruit. Vous imaginez si nous étions les voisins d'un pays qui ne souhaite que la destruction de la France. Donc, il faut aussi comprendre qu'il y a un moment où les choses doivent s'arrêter. Israël est constamment sous le feu des missiles, le nord d'Israël, etc. Donc, je pense qu'il y a un moment où, effectivement, ils veulent en finir, non seulement avec l'Iran, mais avec ses proxys et singulièrement le Hezbollah qui est en train de subir de lourdes attaques en ce moment même. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »Vérifier à 6:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Un jour ou l'autre, un jour ou l'autre viendra. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 7:56Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il était dans le rôle du président de la République de rappeler que ces opérations n'ont pas pris leur place dans le respect du droit international. Mais comment fonctionne le droit international depuis quelques semaines, depuis quelques mois ? Les Nations unies sont en arrêt cardiaque. On n'entend plus vraiment parler d'eux. Et le chef de l'État avait raison de dire cela. Mais je pense que le travail… Mais il fallait y aller en faisant fi du droit international ? Mais bien sûr qu'il fallait y aller. Bien sûr qu'il fallait y aller, car l'histoire va être plus précise dans les semaines et les mois qui viennent. Mais le président Trump a dit qu'il ne restait que quelques mois avant que la situation soit irréversible. Et notamment la situation vis-à-vis de l'armement nucléaire de l'Iran. Donc je pense qu'il était effectivement nécessaire. Écoutez, ça fait 47 ans que cette affaire dure. Il y a eu toutes sortes de négociations, de conférences internationales, de négociations ouvertes, publiques, privées, etc. Rien ne débouche. Et on voit bien, du reste, par la violence de la réaction de l'Iran vis-à-vis de ses voisins, combien ce pays était surarmé et consacrait effectivement à sa défense et à ses capacités d'agression une masse très importante qu'il fallait faire taire. Et je pense que c'est ce qui est en cours, bien évidemment, le droit international. Des pays comme la France, comme l'Europe, ont raison de rappeler ce principe. Mais malheureusement, nous sommes arrivés au temps des puissances et de la violence internationale. Eh bien, il faut en prendre acte et le président de la République, je crois, a eu raison de dire que ces gens-là ne vont pas être pleurés longtemps. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »Vérifier à 2:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées23 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'a jamais été aussi fort, certes, ceci posé. L'arme nucléaire est normalement une arme qui est faite pour ne pas s'en servir. C'est ce qu'on appelle une arme de dissuasion. C'est-à-dire que si vous m'attaquez avec une arme nucléaire, je vous réponds et la quantité de dégâts que vous allez subir sera telle qu'elle va vous faire réfléchir et faire en sorte que vous ne m'attaquiez pas. C'est ça le fondement de la dissuasion, comme son nom l'indique. Après, j'allais dire, il y a les paroles verbales, singulièrement venant de la Corée du Nord, on est très habitués à ces menaces. Du reste, entre ce qui est dit et la réalité de l'armement nucléaire coréen, il conviendrait d'être un peu précis, mais en tous les cas, il y a partout une volonté, et c'est peut-être ça le plus inquiétant, de dissémination de l'arme nucléaire. C'est-à-dire que maintenant, d'autres pays commencent à dire « mais moi aussi je veux l'arme nucléaire ». Car finalement, on voit très bien que si l'Ukraine avait conservé les armes nucléaires dont il avait hérité de l'Union soviétique, peut-être que l'Ukraine n'en serait pas dans cette situation-là. Et en Corée, on entend dans les partis politiques de Corée du Sud un certain nombre de responsables qui disent « compte tenu de ce qui se passe à 60 km de Séoul en Corée du Nord, peut-être ferait-on bien d'avoir nous aussi une arme nucléaire ». Et ça, c'est un véritable danger, parce que si l'arme nucléaire est disséminée un peu partout dans le monde, un jour ou l'autre, on peut imaginer qu'un régime un peu fou et terroriste puisse appuyer sur le bouton. Et là, évidemment, c'est une confrontation d'une toute autre gravité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 2:47Voir 2 autres passages
« Je crois qu'effectivement, le Liban, mais aussi du reste l'Irak, la Syrie en son temps, ont été un peu les proxys de l'Iran. C'est-à-dire qu'à travers le Hamas, le Hezbollah, les milichites en Irak, l'Iran a toujours profité de ses propres amis pour essayer de tendre la situation. La confrontation, maintenant, est évidemment dramatique. Et on voit bien que les engagements des États-Unis qui pensaient peut-être régler le problème en quelques jours sont mis à mal parce que l'Iran avait accumulé une telle quantité d'armement, qu'il s'agisse de lanceurs de longue portée, de missiles balistiques ou bien de drones, on voit que le conflit continue et que c'est très difficile à maîtriser parce que… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 4:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de programmation précédentes, déjà, ce budget existait. Bien évidemment, et vous venez de le rappeler, la quantité de menaces qui sont maintenant tout autour de nous. On sait qu'il y a des missiles de longue portée de l'Iran qui pourraient, le cas échéant, toucher le territoire national. Donc, il y a une prise de conscience, je crois, de tout le monde, mais singulièrement ici du Sénat et de sa commission des affaires étrangères et de la défense pour faire en sorte qu'effectivement, la France ne lâche pas la pression et continue à mettre en œuvre des crédits pour à la fois répondre à ces besoins de mise à niveau de notre arsenal nucléaire et aussi les armes conventionnelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 0:55
« Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de programmation précédentes, déjà, ce budget existait. Bien évidemment, et vous venez de le rappeler, la quantité de menaces qui sont maintenant tout autour de nous. On sait qu'il y a des missiles de longue portée de l'Iran qui pourraient, le cas échéant, toucher le territoire national. Donc, il y a une prise de conscience, je crois, de tout le monde, mais singulièrement ici du Sénat et de sa commission des affaires étrangères et de la défense pour faire en sorte qu'effectivement, la France ne lâche pas la pression et continue à mettre en œuvre des crédits pour à la fois répondre à ces besoins de mise à niveau de notre arsenal nucléaire et aussi les armes conventionnelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 0:55
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « L’absence d’Israël et des États-Unis aux Nations Unies est déplorable »
« – D'abord, concrètement et juridiquement, ça ne peut rien changer, puisque, comme vous le savez, un pays ne peut être connu que par les Nations Unies, par l'organisation des Nations Unies. Or, cette organisation fonctionne de la manière suivante, pour qu'un pays soit reconnu et accueilli en tant que tel, quitté son statut d'observateur pour être un pays membre des Nations Unies. Il faut un vote, je crois, à la majorité des 3 cinquièmes, du Conseil de sécurité et l'accord des 5 membres permanents. C'est effectivement un élément fort depuis hier soir que 4 membres du Conseil de sécurité soient favorables à la reconnaissance. La Chine et la Russie depuis longtemps, la Grande-Bretagne depuis avant-hier et la France depuis hier soir. Il en manque un, les États-Unis, et on peut effectivement, sans risque de se tromper, imaginer que les États-Unis vont bloquer toute initiative, et donc, ça ne génère aucun effet. C'est pour ça que j'ai dit, c'est un discours symbole, qui est généreux au sens où, qui ne peut adhérer au discours appelant à la paix, appelant à ce que cesse le massacre à Gaza, appelant à ce que les attentats cessent en Israël, que l'on reconnaisse ce pays, et que ces deux pays vivent en paix. Je veux dire, il faut avoir l'esprit un petit peu tordu pour ne pas adhérer à cela. Maintenant, il faut passer à l'action, et là, ça va être autrement plus compliqué, et je ne suis pas persuadé que cette initiative va immédiatement entraîner les suites. Mais le président l'a dit aussi, il dit que cette décision s'explique pour mettre la France et la communauté internationale sur le chemin de la paix. Le chemin de la paix, il est long, il est long en Ukraine, il est long dans tous les conflits. Et il a dit aussi une chose qui m'a paru assez juste, c'est plus facile de faire la guerre que de faire la paix. Et on médite assez peu cette phrase, mais quand on voit l'état du monde, moi qui suis confronté à cette réalité de ne pas mes fonctions dans cette maison, effectivement, on voit que c'est compliqué de faire la paix, puisqu'il faut aller vers l'autre. C'est comme dans un conflit social, c'est comme dans toute difficulté, il y a un moment où il faut tendre la main aux autres, ça c'est très compliqué. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « L’absence d’Israël et des États-Unis aux Nations Unies est déplorable »Vérifier à 8:56
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 9:01
« Alors, les deux lois de programmation militaire qui sont déjà intervenues ont effectivement priorisé la mise à niveau de nos armes nucléaires qui sont essentiellement portées, vous le savez, par les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Depuis plus de 70 ans, un sous-marin nucléaire équipé de 16 têtes multiples circule quelque part dans le monde et est en mesure d'assurer un retour très violent si un pays attaquait la France. Et cette menace est effectivement appréciée par rapport à nos intérêts légitimes. Il est absolument nécessaire de maintenir cette force nucléaire qui représente un pourcentage important des dépenses de défense. Moi-même, lorsque j'ai rapporté les deux lois de programmation précédentes, déjà, ce budget existait. Bien évidemment, et vous venez de le rappeler, la quantité de menaces qui sont maintenant tout autour de nous. On sait qu'il y a des missiles de longue portée de l'Iran qui pourraient, le cas échéant, toucher le territoire national. Donc, il y a une prise de conscience, je crois, de tout le monde, mais singulièrement ici du Sénat et de sa commission des affaires étrangères et de la défense pour faire en sorte qu'effectivement, la France ne lâche pas la pression et continue à mettre en œuvre des crédits pour à la fois répondre à ces besoins de mise à niveau de notre arsenal nucléaire et aussi les armes conventionnelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 0:55
« La première, parce que l'événement est suffisamment important pour qu'on le souligne. Et la Voix du Nord reprend cet aphorisme. Le temps est venu d'arrêter la guerre. Un bon discours, un grand discours avec beaucoup d'esprit de conviction et qui reprend en quelque sorte la position qui a toujours été celle de la France, c'est-à-dire deux étapes pour parvenir à la paix. Simplement, je crois que cette reconnaissance officielle est une pierre supplémentaire. Maintenant, est-ce que cette décision va aider à construire la paix dans un moment où plus que jamais les hostilités déchirent ce pays, cette région, avec des drames humanitaires épouvantables, notamment à Gaza ? Ça, c'est une autre question. C'est un défi qui va être très difficile à relever. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « L’absence d’Israël et des États-Unis aux Nations Unies est déplorable »Vérifier à 1:04
« Je pense que pour l'instant, c'est déjà bien tard. Puisque, encore une fois, les prises de position, le président américain a dit, ils ont eu le temps de la négociation, on a essayé d'avancer avec eux, rien n'a été possible, et c'est pour ça qu'on a déclenché cette offensive. Donc, je pense, pour ma part, que l'avenir du nucléaire, soit sera limité au nucléaire civil avec un autre gouvernement plus pacifique pour la région, soit sera purement et simplement détruit, si, une nouvelle fois, on voit, finalement, un nouveau régime qui ressemble au précédent. Mais les analystes nous disent aujourd'hui que ceux qui risquent d'arriver sont peut-être encore plus dangereux que le précédent. Alors, donc, je pense que, malheureusement, nous n'en avons pas terminé. Et vous savez, Israël et toute la région ne peuvent pas vivre en permanence sous la menace. Souvenons-nous, on a évidemment la mémoire un peu courte, souvenons-nous de toutes ces années où la rhétorique iranienne, c'était Israël doit être détruit. Vous imaginez si nous étions les voisins d'un pays qui ne souhaite que la destruction de la France. Donc, il faut aussi comprendre qu'il y a un moment où les choses doivent s'arrêter. Israël est constamment sous le feu des missiles, le nord d'Israël, etc. Donc, je pense qu'il y a un moment où, effectivement, ils veulent en finir, non seulement avec l'Iran, mais avec ses proxys et singulièrement le Hezbollah qui est en train de subir de lourdes attaques en ce moment même. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »Vérifier à 6:26
« Je pense que son intervention était nécessaire. D'abord, elle corrigeait la première intervention qu'il avait tenue samedi. La France n'est ni informée ni impliquée. Je pense que la réalité a vite pris le dessus. Et comme il y a une certaine inquiétude dans le pays, manifestement… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Macron a eu raison de donner cet ordre, car nous avons des accords de défense »Vérifier à 0:25
« – Il n'y a pas d'issue militaire possible dans un conflit de ce genre. Donc de toute façon, un jour ou l'autre, on s'assèrera autour d'une table et on négociera. Alors, est-ce que ce sera un face-à-face entre M. Zelensky et M. Poutine ? Est-ce que ce seront des intermédiaires ? On a vu pour l'Iran le rôle d'un État comme le Pakistan. On sait par exemple que la Turquie garde les contacts avec ces deux pays. Là encore, la France et l'Europe qui sont partie prenante finalement, puisqu'on est du côté de l'Ukraine, se sont un peu disqualifiés pour être ceux qui recueillent les pourparlers de négociations. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christian Cambon : « Nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts faits"Vérifier à 7:20
Christian Cambon — Questions et méthode · Pourquijevote