Vous êtes l'envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales. Et on va bien sûr revenir avec vous sur cette reconnaissance de la Palestine par la France. Et on va regarder justement les unes de la presse régionale. On en a sélectionné trois, la une de la Voix du Nord. Le temps est venu d'arrêter la guerre. Les mots prononcés hier soir par Emmanuel Macron à la tribune de l'ONU en reconnaissant la Palestine. La deuxième une, autre sujet, c'est celle de l'Ardennais. Collège sans portable, c'est pas gagné. Alors qu'il devait être au fond d'un casier en arrivant et repris seulement à la sortie, les portables sont toujours dans les sacs des collégiens. Et dans les Ardennes, on déplore un manque de moyens. La dernière une, c'est celle de Ouest-France. Quand le climat déréglé accentue les inondations, les fortes pluies ont provoqué des inondations dans les Côtes d'Armor où elles ont fait un mort. En cause notamment le dérèglement du cycle de l'eau, l'un des effets du changement climatique. Quelle une choisissez-vous ?
Réponse directeLa première, parce que l'événement est suffisamment important pour qu'on le souligne. Et la Voix du Nord reprend cet aphorisme. Le temps est venu d'arrêter la guerre. Un bon discours, un grand discours avec beaucoup d'esprit de conviction et qui reprend en quelque sorte la position qui a toujours été celle de la France, c'est-à-dire deux étapes pour parvenir à la paix. Simplement, je crois que cette reconnaissance officielle est une pierre supplémentaire. Maintenant, est-ce que cette décision va aider à construire la paix dans un moment où plus que jamais les hostilités déchirent ce pays, cette région, avec des drames humanitaires épouvantables, notamment à Gaza ? Ça, c'est une autre questi…
