Réponse directe
39 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
131 observations sur 338 · intervalle 34–44 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
131 observations sur 338 · intervalle 34–44 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
9 observations sur 338 · intervalle 1–5 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
143 observations sur 338 · intervalle 37–48 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 33 %base 27 | 9178 passages | 178178 passages | 29 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 131 | 338 | 39 % | 526 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 9 | 338 | 3 % | 526 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 143 | 338 | 42 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« au plafond annuel.Le problème est exactement le même pour les acquisitions : vous pouvez saisir une opportunité de réorganiser ou de compléter un massif, qui ne se présentera qu’une fois en cinq ou six ans. Contrairement à ce qui a été affirmé tant par M. le ministre que par M. le rapporteur général, il n’y a pas de différence de nature.Mes chers collègues, je propose que nous harmonisions les deux dispositifs. (L’amendement no 2783 n’est pas adopté.) »
« ces impôts : laissez-les tranquilles ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR. – Mme Marie-Christine Dalloz applaudit également. – Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP. – Mme Danièle Obono s’essuie les yeux.) La parole est à M. Jean-Paul Mattei. Mon intervention, qui porte sur l’amendement no 3187 de M. de Courson, sera quelque peu technique – je vous prie de m’en excuser. (Sourires.) Retour sur Terre ! Comme l’a dit M. le ministre, la rédaction de cet amendement soulève une difficulté. Vous proposez en effet de ramener le… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
55 observations sur 338 · intervalle 13–21 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
321 observations sur 844
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
133 observations sur 844
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
390 observations sur 844
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
41 observations · dénominateur en attente · 48 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
27 observations · dénominateur en attente · 27 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
22 observations · dénominateur en attente · 29 passages
74 observations · dénominateur en attente · 79 passages
114 observations · dénominateur en attente · 133 passages
29 observations · dénominateur en attente · 31 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
79 observations · dénominateur en attente · 86 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
178 observations · dénominateur en attente · 213 passages
16 observations · dénominateur en attente · 21 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
30 observations · dénominateur en attente · 38 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
41 observations · dénominateur en attente · 44 passages
22 tours sans durée exclus.
| Économie |
|---|
22 %base 27 |
61707 passages |
17071707 passages |
3 h 37média daté |
| Social model | 19 %base 27 | 5435 passages | 435435 passages | 2 h 11média daté |
|---|
| Taxation | 11 %base 27 | 3334 passages | 334334 passages | 3 h 17média daté |
|---|
| Institutions | 7 %base 27 | 2361 passages | 361361 passages | 3 h 36média daté |
|---|
| Politique étrangère | 4 %base 27 | 184 passages | 8484 passages | 13 minmédia daté |
|---|
| Politics | 4 %base 27 | 16 passages | 66 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| 526 |
| 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 55 | 338 | 16 % | 526 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 321 | 844 | 38 % | 844 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 133 | 844 | 16 % | 844 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 390 | 844 | 46 % | 844 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 41 | — | — | 48 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 27 | — | — | 27 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 22 | — | — | 29 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 74 | — | — | 79 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 114 | — | — | 133 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 29 | — | — | 31 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 79 | — | — | 86 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 178 | — | — | 213 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 16 | — | — | 21 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 30 | — | — | 38 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 41 | — | — | 44 | 16 janv. 2013 au 15 oct. 2026 |
|---|
« ces impôts : laissez-les tranquilles ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR. – Mme Marie-Christine Dalloz applaudit également. – Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP. – Mme Danièle Obono s’essuie les yeux.) La parole est à M. Jean-Paul Mattei. Mon intervention, qui porte sur l’amendement no 3187 de M. de Courson, sera quelque peu technique – je vous prie de m’en excuser. (Sourires.) Retour sur Terre ! Comme l’a dit M. le ministre, la rédaction de cet amendement soulève une difficulté. Vous proposez en effet de ramener le pourcentage de 82,5 % à 22,5 %, mais, comme ce pourcentage intervient dans une soustraction, l’effet produit sera contraire à celui que vous recherchez. Il faudrait donc réécrire dans le cadre de la navette parlementaire cette disposition qui va dans le bon sens mais n’est pas opérante.D’autre part, les calculs que nous avions faits sur la différence d’imposition entre les revenus du travail et ceux du capital montraient que la CDHR permettait un rééquilibrage : le différentiel entre la contribution au budget de l’État issue des revenus du travail et celle issue des revenus du capital se situe entre 10 % et 12 %. Cela dépend sans doute de la f »
« Or chaque amendement peut donner lieu à deux prises de parole. Quand nous serons arrivés au terme de ces interventions, nous passerons au vote. Très bien ! La parole est à M. Paul Midy. Cette soirée est certes très sympathique (Exclamations et rires sur les bancs des groupes RN, LFI-NFP et GDR), mais viendra un temps où il vous faudra quitter votre monde imaginaire ! La start-up nation, c’est ça, le monde imaginaire ! Le nouveau monde ! Dans le monde imaginaire de La France insoumise, la France est un paradis fiscal mondialement connu, vers lequel des… »
« Or chaque amendement peut donner lieu à deux prises de parole. Quand nous serons arrivés au terme de ces interventions, nous passerons au vote. Très bien ! La parole est à M. Paul Midy. Cette soirée est certes très sympathique (Exclamations et rires sur les bancs des groupes RN, LFI-NFP et GDR), mais viendra un temps où il vous faudra quitter votre monde imaginaire ! La start-up nation, c’est ça, le monde imaginaire ! Le nouveau monde ! Dans le monde imaginaire de La France insoumise, la France est un paradis fiscal mondialement connu, vers lequel des millions de riches du monde entier affluent ! Ils arrivent tous les jours à Charles-de-Gaulle ! Nous payons tellement peu d’impôts en France que nous sommes envahis de riches : c’est fantastique !Mais ce monde-là, chers collègues, n’existe que dans votre tête. (Exclamations sur les bancs des groupes RN, LFI-NFP, SOC et GDR.) Et sur le plateau de Saclay ! Aucun riche ne veut venir en France pour y payer tous les impôts que nous payons : l’impôt sur le revenu, la CDHR, la CEHR,… C’est vous qui les avez créées ! …le PFU… Je ne vais pas en faire toute la liste. Les Français sont écrasés par ces impôts, les entrepreneurs sont déprimés par »
« concentrerai sur l’amendement no 3188, que je trouve très bon – je tiens d’ailleurs à remercier notre collègue Charles de Courson. Il met en lumière une contradiction de notre fiscalité. La contribution différentielle sur les hauts revenus a été créée pour s’assurer que les contribuables les plus aisés soient un minimum imposés. Mais comment calcule-t-on cette contribution ? On prend en considération l’impôt réellement payé mais aussi les réductions et les crédits d’impôt. On compte donc comme payé un impôt qui ne l’a pas été, ce qui réduit… »
« concentrerai sur l’amendement no 3188, que je trouve très bon – je tiens d’ailleurs à remercier notre collègue Charles de Courson. Il met en lumière une contradiction de notre fiscalité. La contribution différentielle sur les hauts revenus a été créée pour s’assurer que les contribuables les plus aisés soient un minimum imposés. Mais comment calcule-t-on cette contribution ? On prend en considération l’impôt réellement payé mais aussi les réductions et les crédits d’impôt. On compte donc comme payé un impôt qui ne l’a pas été, ce qui réduit mécaniquement le montant de la contribution.L’amendement ne supprime aucun des avantages fiscaux en question mais corrige la manière dont ils sont pris en compte dans le calcul. Si nous voulons garantir un plancher d’imposition, il faut prendre en considération uniquement l’impôt dont le contribuable s’est réellement acquitté. Nous voterons donc pour cet amendement et probablement aussi pour les deux autres. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe SOC.) Certains d’entre vous ont eu l’air surpris que je donne la parole à autant de députés. Nous examinons en effet trois amendements distincts qui ont fait l’objet d’une présentation groupée. »
« ces impôts : laissez-les tranquilles ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR. – Mme Marie-Christine Dalloz applaudit également. – Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP. – Mme Danièle Obono s’essuie les yeux.) La parole est à M. Jean-Paul Mattei. Mon intervention, qui porte sur l’amendement no 3187 de M. de Courson, sera quelque peu technique – je vous prie de m’en excuser. (Sourires.) Retour sur Terre ! Comme l’a dit M. le ministre, la rédaction de cet amendement soulève une difficulté. Vous proposez en effet de ramener le… »
« ces impôts : laissez-les tranquilles ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR. – Mme Marie-Christine Dalloz applaudit également. – Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP. – Mme Danièle Obono s’essuie les yeux.) La parole est à M. Jean-Paul Mattei. Mon intervention, qui porte sur l’amendement no 3187 de M. de Courson, sera quelque peu technique – je vous prie de m’en excuser. (Sourires.) Retour sur Terre ! Comme l’a dit M. le ministre, la rédaction de cet amendement soulève une difficulté. Vous proposez en effet de ramener le pourcentage de 82,5 % à 22,5 %, mais, comme ce pourcentage intervient dans une soustraction, l’effet produit sera contraire à celui que vous recherchez. Il faudrait donc réécrire dans le cadre de la navette parlementaire cette disposition qui va dans le bon sens mais n’est pas opérante.D’autre part, les calculs que nous avions faits sur la différence d’imposition entre les revenus du travail et ceux du capital montraient que la CDHR permettait un rééquilibrage : le différentiel entre la contribution au budget de l’État issue des revenus du travail et celle issue des revenus du capital se situe entre 10 % et 12 %. Cela dépend sans doute de la f »
« es revenus du capital assujettis au prélèvement forfaitaire unique.J’émettrai donc un avis défavorable sur cet amendement.Je suis défavorable à l’amendement no 3188 pour la même raison que M. le rapporteur général. C’est une discussion proche de celle que nous avons eue sur l’assiette de la CDHR.Il y aurait sans doute un travail technique à effectuer sur l’amendement no 3187, qui pourrait avoir des effets contraires à ceux que vous recherchez. Certains contribuables pourraient entrer dans le champ de la CDHR mais une partie de ceux qui se trouvent… »
« es revenus du capital assujettis au prélèvement forfaitaire unique.J’émettrai donc un avis défavorable sur cet amendement.Je suis défavorable à l’amendement no 3188 pour la même raison que M. le rapporteur général. C’est une discussion proche de celle que nous avons eue sur l’assiette de la CDHR.Il y aurait sans doute un travail technique à effectuer sur l’amendement no 3187, qui pourrait avoir des effets contraires à ceux que vous recherchez. Certains contribuables pourraient entrer dans le champ de la CDHR mais une partie de ceux qui se trouvent actuellement dans la zone de lissage d’entrée dans l’impôt – si vous me passez l’expression – en sortiraient. Par exemple, selon nos simulations, une personne seule, qui déclare exclusivement des revenus de capitaux mobiliers soumis au PFU pour un montant de 320 000 euros, est aujourd’hui redevable d’une CDHR de 14 690 euros. Si votre amendement était adopté, elle ne serait plus redevable de la contribution. Elle aurait une contribution négative, ce qui voudrait dire zéro impôt.Je comprends votre intention et votre volonté de travailler sur la décote, et les services de Bercy sont à votre disposition pour examiner comment améliorer cette »