

« Je pense que je suis une femme de passion et de conviction. »
« C'est une déconnexion totale entre les décisions qui sont prises, non seulement à Paris mais aussi à Bruxelles, et la réalité du terrain. »
« Parce que je pense que les positions qu'ils ont portées sur l'agriculture, notamment pendant cinq ans au Parlement européen, ont été très claires. »
« Moi, je n'attaque personne, je constate simplement qu'aujourd'hui, il y a des paroles et il y a des actes. »
« Si je dois vous répondre très clairement, je suis du côté de la colère des agriculteurs. »
« Ce n'est pas possible. C'est un double langage, c'est un double discours. »
« Moi, je ne cautionne pas les violences. Je pense que personne ne peut cautionner les violences. »
« Mais aujourd'hui, il faut quand même reconnaître que quand on souffle sur des braises, on attise une colère. »
« Les prix planchés dans un deuxième temps, mais je reviens sur la première partie de votre question, les mesures. Aujourd'hui, ce qui a été pris, ce ne sont pas des mesures, ce sont des mesurettes. »
« La PAC aurait dû être versée pour tous les agriculteurs entre le mois d'octobre et le mois de décembre. On dit, il y a des retards. Ok, mais ça, c'est une avance de calendrier sur des choses qui auraient déjà dû être versées en décembre. »
« Toutes les mesures qui ont été prises ne sont pas des mesures, ce sont des mesurettes. »
« Nous, ce qu'on demande, c'est un changement de logiciel. »
« On est sur le temps long. Aujourd'hui, quand on va obtenir, quand le gouvernement prétend obtenir une dérogation sur les jachères, les 4% de jachères à Bruxelles, c'est une dérogation de non. »
« Comment voulez-vous qu'on se projette, qu'on fasse un plan d'entreprise ? On a des investissements qui nous engagent à 10 ans, à 15 ans, à 20 ans. On est aussi des chefs d'entreprise. »
« On a besoin de savoir si la France veut encore de nous. »
« Nous, tant qu'on ne voit pas des actes, les mots, les grands concepts en disant on vous aime, on va placer l'agriculture au-dessus de tout, ça ne fonctionne pas. »
« Je pense que je suis une femme de passion et de conviction. Et tous les engagements que j'ai pu prendre auparavant, les choix que j'ai pu faire, par exemple celui de reprendre l'exploitation familiale, ce sont toujours la passion et la conviction qui ont guidé mes choix. »
« Je me suis dit, à un moment donné, il y a peut-être la question qui se pose de s'engager, pour essayer de faire bouger les lignes. »
« Parce que c'est le parti dont les idées correspondent le plus à ma sensibilité. Parce que je pense que les positions qu'ils ont portées sur l'agriculture, notamment pendant cinq ans au Parlement européen, ont été très claires. »
« 80% de notre droit en France, qui pèse énormément sur les gens qui travaillent, sur les entreprises, sur les agriculteurs, est produit d'abord à l'échelon européen. »