Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 juil. 2023 au 16 oct. 2026
Questions
270
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 270 questions évaluables
Réponse directe
83
Réponse partielle
59
Réponse à côté
125
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 270
Question 226Catherine Vautrin : "Augmenter le prix du tabac peut dissuader, mais ça ne suffit pas"
Ah bah écoutez, en tout cas, on peut dire que c'est du moyen terme. Non, mais en tout cas, vous avez été longtemps à l'UMP, chez Les Républicains, et c'était le sujet de la chronique de Yael Gauze, ce tweet d'Éric Ciotti, message de service à l'Algérie, il faut tout reprendre, les biens et le mal, criminels, délinquants, OQTF. Une réaction, Catherine Vautrin, vous avez quitté Les Républicains en 2019, effectivement, mais malgré tout, est-ce que vous reconnaissez encore votre ancienne famille politique ?
Réponse partielle
Elle a beaucoup changé. Merci à vous, très bonne journée à vous tous. Merci.
« Elle a beaucoup changé. »
France Inter · Catherine Vautrin : "Augmenter le prix du tabac peut dissuader, mais ça ne suffit pas"Vérifier à 21:32
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors c'est un service, vous le dites militaire, vous avez raison, c'est un service volontaire. Ce que l'on propose aux jeunes, c'est de s'engager pour une période de 10 mois, un mois de formation, 9 mois de service utile dans nos armées. Les jeunes choisissent les armées dans lesquelles ils veulent servir, entre évidemment marine, armée de l'air ou armée de terre. Après le mois de formation, ils ont un service dans nos armées où là ils acquièrent une expérience. Ils sont payés, ils sont évidemment nourris, chauffés, logés. Mais l'idée, »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 227Catherine Vautrin : "Augmenter le prix du tabac peut dissuader, mais ça ne suffit pas"
Alors, il y a les patients français qui peuvent bénéficier ou qui voudraient bénéficier du cannabis thérapeutique pour soulager leur douleur, par exemple. Est-ce que c'est quelque chose que vous envisagez à grande échelle ?
Réponse partielle
Pour l'instant, nous n'allons pas plus loin. Pourquoi ? On n'a pas aujourd'hui d'éléments qui nous conduisent à aller plus loin. Oui, mais on n'est pas forcément obligés de faire ce que font les uns et les autres. Regardons déjà les résultats et regardons les effets induits. Je vous dis, regardons les... Donc les Canadiens, les Américains, les Israéliens... Non, mais regardons, je vous répète, regardons d'un côté les résultats, regardons d'un autre côté les effets induits, c'est-à-dire mesurons risque-bénéfice, comme pour toute politique publique.
« Pour l'instant, nous n'allons pas plus loin. Pourquoi ? On n'a pas aujourd'hui d'éléments qui nous conduisent à aller plus loin. »
France Inter · Catherine Vautrin : "Augmenter le prix du tabac peut dissuader, mais ça ne suffit pas"Vérifier à 12:51Voir 2 autres passages
« Oui, mais on n'est pas forcément obligés de faire ce que font les uns et les autres. Regardons déjà les résultats et regardons les effets induits. »
France Inter · Catherine Vautrin : "Augmenter le prix du tabac peut dissuader, mais ça ne suffit pas"Vérifier à 12:59
« Je vous dis, regardons les... Donc les Canadiens, les Américains, les Israéliens... Non, mais regardons, je vous répète, regardons d'un côté les résultats, regardons d'un autre côté les effets induits, c'est-à-dire mesurons risque-bénéfice, comme pour toute politique publique. »
France Inter · Catherine Vautrin : "Augmenter le prix du tabac peut dissuader, mais ça ne suffit pas"
Question 228Catherine Vautrin : "Augmenter le prix du tabac peut dissuader, mais ça ne suffit pas"
Et dans le grand entretien ce vendredi matin avec Marion Lourdes, nous recevons une ministre au portefeuille au pluriel et très étendue. Elle est en charge de dossiers clés, de dossiers explosifs, de dossiers qui interrogent l'intimité la plus profonde de chacun d'entre nous également. Fin de vie, assurance chômage, assurance maladie, MeToo. Ou chers auditeurs, si vous souhaitez intervenir ou interroger la ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités, composez le 01 45 24 7000 ou écrivez-nous sur l'application France Inter. Bonjour Catherine Votrin. Bonjour. Bonjour. Et bienvenue. C'est vrai qu'on ne compte plus le nombre de dossiers et de dossiers compliqués dont vous avez la charge. On va à partir de ce sujet qui interroge chacun d'entre nous, le projet de loi sur la fin de vie avec un article 1 enfin adopté mercredi. Ce sont vos mots sur le réseau X. Première étape d'un long parcours parlementaire. Continuons le travail. Les Français nous attendent. Je vous cite. Ça prendra combien de temps avant un prochain texte et pour tout simplement valider celui-ci ?
Réponse directe
Vous savez, c'est un texte, vous venez de le dire, qui fait appel à l'intime et qui donc fait appel à la responsabilité, à la conscience de chaque parlementaire, donc de chaque député actuellement, puisque nous sommes en première lecture à l'Assemblée et puis ensuite au Sénat. Et bien évidemment, c'est un texte qui, pour parler technique parlementaire, ne fait pas l'objet bien évidemment d'une urgence, ce qui veut donc dire qu'il y aura deux lectures dans chacune des chambres. Et il est normal que chaque député puisse s'exprimer, puisse faire part de l'expérience qui est la sienne. Et ce qui est très intéressant, c'est de voir le travail qui a été fait par les députés en séance qui sont all…
« Alors, pour essayer de partager ce que je sais sur le sujet, nous sommes censés finir la discussion à l'Assemblée vendredi de la semaine prochaine. Quand je suis entrée lundi à l'Assemblée, nous avions 3 314 amendements. Il doit en rester à peu près 3 000 pour être précise. L'article 1 était un article qui, nous savions qu'il ferait l'objet de nombreuses discussions, parce que c'est celui sur les soins palliatifs, les soins d'accompagnement. Donc, c'est l'entrée dans le texte. Après, nous allons avoir encore toute une semaine, toute la journée d'aujourd'hui pour discuter. Et normalement, l'idée est d'être à l'automne au Sénat pour ensuite revenir à l'Assemblée. J'oserais dire que normalement, dans l'année 25, ce texte devrait avoir fini son parcours. »
France Inter · Catherine Vautrin : "Augmenter le prix du tabac peut dissuader, mais ça ne suffit pas"Vérifier à 2:13
Question 229Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
Vous savez, on ne regarde pas avec les yeux de 2024 ce qui se passait en 2004. Mais vous voulez voir ce débat, Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
Bon, le message est passé. Catherine Vautrin, j'ai grainé l'ensemble des dossiers qui sont sur votre bureau en ce moment. Il y en a un non moins important que les européennes et l'assurance chômage, c'est la fin de vie qui arrive à l'Assemblée nationale aujourd'hui au terme de concertation menée par votre ministère, au terme d'une convention citoyenne. Est-ce qu'en l'État, le texte soumis au débat vous convient ? C'est sauf que les médecins vous disent par exemple la notion de pronostic vital engagé à court ou à moyen terme. Ils vous disent on est incapable de dire. Même un patient qui a une maladie incurable, on ne saurait dire si son pronostic vital est engagé à 3 mois, 6 mois, 9 mois.
« Bon, le message est passé. Catherine Vautrin, j'ai grainé l'ensemble des dossiers qui sont sur votre bureau en ce moment. Il y en a un non moins important que les européennes et l'assurance chômage, c'est la fin de vie qui arrive à l'Assemblée nationale aujourd'hui au terme de concertation menée par votre ministère, au terme d'une convention citoyenne. Est-ce qu'en l'État, le texte soumis au débat vous convient ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 13:05Voir 1 autre passage
« C'est sauf que les médecins vous disent par exemple la notion de pronostic vital engagé à court ou à moyen terme. Ils vous disent on est incapable de dire. Même un patient qui a une maladie incurable, on ne saurait dire si son pronostic vital est engagé à 3 mois, 6 mois, 9 mois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 14:09
Question 230Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
Parce qu'un contrat long permet une formation, donc une évolution professionnelle, et que sur un autre sujet, qui est celui par exemple de la prévention, et notamment des accidents du travail, c'est très concrètement un moyen de pouvoir aller plus loin. Et ce que l'on voit, c'est qu'avec le bonus-malus, qui a été mis en place dans cette branche depuis 2019, nous voyons deux choses. D'une part, on voit une baisse des contrats courts, et d'autre part, on voit une augmentation de la durée des missions d'intérim. C'est dire que quelque part, cela permet d'aller plus loin dans le temps, ça pérennise l'emploi pour les salariés, donc c'est du gagnant pour les salariés, et c'est du gagnant pour les entreprises. Rien n'empêchera de faire huit mois de contrat, et puis de toucher le chômage, et puis de refaire huit mois de contrat. Là, l'idée, c'est au contraire, d'où l'idée du deuxième pilier qui est le bonus-malus, c'est précisément d'aller sur un contrat long. Qu'est-ce que c'est que le bonus-malus ?
Réponse à côté
C'est-à-dire de faire poser la responsabilité sur les employeurs.
« C'est-à-dire de faire poser la responsabilité sur les employeurs. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 6:55
Question 231Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
C'est-à-dire qu'aujourd'hui, vous voyez un effet d'aubaine, vous voyez trop de gens qui jouent des règles ?
Réponse à côté
C'est-à-dire de faire poser la responsabilité sur les employeurs.
« C'est-à-dire de faire poser la responsabilité sur les employeurs. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 6:55
Question 232Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
Premièrement, les partenaires sociaux ont été en charge de travailler sur l'assurance chômage depuis le mois d'août jusqu'au mois de mars, puisqu'ils ne se sont pas mis d'accord à la fin de l'année. Il a donc été décidé par mes prédécesseurs de faire ce qu'on appelait un décret de jointure qui amenait jusqu'au mois de juin, jusqu'au 30 juin, ce qui surtout organisait l'assurance chômage jusqu'au 30 juin 2024. Nous sommes, au moment où nous nous parlons, le 27 mai. Vous comprenez bien qu'il était grand temps que le gouvernement travaille, puisque le 8 avril, les partenaires sociaux nous ont fait part de leur non-accord sur le sujet. À partir de là, le gouvernement a repris le dossier avec une logique qui est que le travail doit toujours rémunérer plus que le non-travail. Et donc, l'idée, c'est évidemment de travailler sur de nouvelles règles avec 4 piliers. J'imagine que nous allons revenir sur les différents piliers. On peut y revenir tout de suite. Alors, les 4 piliers. Le premier, c'est la période d'affiliation. Que faisons-nous ?
Réponse directe
Et donc, avec ces nouvelles règles, Catherine Vautrin, retoucher à la durée d'affiliation 8 mois de travail sur 20 au lieu de 6 sur les 2 dernières années jusqu'ici et impossibilité de toucher plus de 15 mois au chômage pour les moins de 55 ans, 7 ans, pardon, je reviendrai sur les seniors dans un second temps. Toucher à ces règles-là, pour vous, c'est ce qui va concrètement permettre d'atteindre le plein emploi. Donc, si je comprends bien, on a aujourd'hui un modèle social qui empêche le plein emploi. Je reste sur la réforme qui a été annoncée. Je vais prendre un cas concret. C'est un jeune, sorti de formation, qui décroche son premier CDD de six mois. À l'issue de ce contrat à durée déter…
« Et donc, avec ces nouvelles règles, Catherine Vautrin, retoucher à la durée d'affiliation 8 mois de travail sur 20 au lieu de 6 sur les 2 dernières années jusqu'ici et impossibilité de toucher plus de 15 mois au chômage pour les moins de 55 ans, 7 ans, pardon, je reviendrai sur les seniors dans un second temps. Toucher à ces règles-là, pour vous, c'est ce qui va concrètement permettre d'atteindre le plein emploi. Donc, si je comprends bien, on a aujourd'hui un modèle social qui empêche le plein emploi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 4:10
Question 233Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
Alors, je ne sais pas non plus si c'est masculin ou féminin, je crois que c'est une poudre, et comme tout ce qui est poudre, évidemment, concerne notamment une population très jeune en matière d'addiction et de drogue, pour être clair. Qui s'injecte dans le nez, qui se sniffent. Et ce qui est, évidemment, extrêmement dangereux, et à éviter absolument par tous les jeunes. Donc, ce sera interdit ?
Réponse à côté
Et ma deuxième question, très rapidement, Catherine Vautrin, dans un peu moins de deux mois, le 26 juillet, le jour de votre anniversaire, ouvriront les Jeux Olympiques de Paris. Est-ce qu'on sera prêt ? Il y a des inquiétudes ? Est-ce qu'on pourra soigner tout le monde ? Ceux qui viennent, les athlètes, les touristes, les Français ? Merci Catherine Vautrin, 8h33 sur RMC BFM TV. Bonne journée à vous, bonne journée à tous.
« Et ma deuxième question, très rapidement, Catherine Vautrin, dans un peu moins de deux mois, le 26 juillet, le jour de votre anniversaire, ouvriront les Jeux Olympiques de Paris. Est-ce qu'on sera prêt ? Il y a des inquiétudes ? Est-ce qu'on pourra soigner tout le monde ? Ceux qui viennent, les athlètes, les touristes, les Français ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 19:40Voir 1 autre passage
« Merci Catherine Vautrin, 8h33 sur RMC BFM TV. Bonne journée à vous, bonne journée à tous. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 20:30
Question 234Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
Je crois qu'il faut surtout rappeler à nos concitoyens, nous sommes le premier jour de la campagne officielle, que ce scrutin, c'est un scrutin qui concerne l'Europe. Jamais l'Europe n'a été aussi menacée. L'Europe est pourtant dans notre quotidien et je pense que nos concitoyens ne le perçoivent pas assez. Je vais prendre un exemple dans mon champ, qui est celui des vaccins pour la crise du Covid. C'est l'Europe qui nous a permis de disposer des vaccins. L'Europe nous permet aujourd'hui, quand on prend un autre exemple, celui de la politique agricole commune, ces 9,7 milliards d'euros qui sont versés tous les ans à la France par l'Europe. Et donc, ce qui est important, c'est d'expliquer à nos concitoyens que le scrutin du 9 juin, un seul tour d'ailleurs, ce n'est pas de savoir quelle est la politique nationale, ce n'est pas une élection de mi-mandat, c'est une élection de la place de la France en Europe et de la place de l'Europe face aux Etats-Unis et à la Chine. Et le point extrêmement important, c'est que nous allons envoyer 81 députés. La question, c'est où vont siéger ces 80 députés ?
Réponse à côté
Non, mais il vous pose la question puisqu'il a redit ce week-end qu'il souhaitait débattre. C'est le choix. Et Catherine Vautrin, vous avez une spécificité. Vous êtes l'une des rares ministres dans ce gouvernement qui a déjà été ministre du temps de Jacques Chirac qui lui refusait de débattre avec le Rassemblement national.
« Non, mais il vous pose la question puisqu'il a redit ce week-end qu'il souhaitait débattre. C'est le choix. Et Catherine Vautrin, vous avez une spécificité. Vous êtes l'une des rares ministres dans ce gouvernement qui a déjà été ministre du temps de Jacques Chirac qui lui refusait de débattre avec le Rassemblement national. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 12:38
Question 235Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
C'est tout simplement de privilégier effectivement des contrats longs. Pourquoi des contrats longs ?
Réponse à côté
C'est-à-dire de faire poser la responsabilité sur les employeurs.
« C'est-à-dire de faire poser la responsabilité sur les employeurs. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 6:55
Question 236Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
Pour pouvoir le faire, il est absolument indispensable qu'il ait son discernement pour qu'il puisse refuser. Pour répondre à votre question, est-ce qu'il peut demander à quelqu'un ?
Réponse à côté
Uniquement s'il ne le peut pas, pas s'il le souhaite, ce qui est une précision importante. Je ne sais pas si vous avez lu ce matin, une députée de Renaissance de votre camp dans le Figaro, Astrid Panosian-Bouvier, vous évoquez les soins palliatifs. Pour elle, précisément, l'aide à mourir crée une distinction sociale entre ceux qui ont les moyens d'aménager leur fin de vie, parce qu'aujourd'hui, le moins qu'on puisse dire, la couverture en soins palliatifs est insuffisante partout en France. Elle dit qu'il y aura ceux qui pourront se faire accompagner, et bien se faire accompagner, et les plus modestes qui ne pourront pas, et qui, de fait, choisiront d'en finir avec leur souffrance. Est-ce q…
« Uniquement s'il ne le peut pas, pas s'il le souhaite, ce qui est une précision importante. Je ne sais pas si vous avez lu ce matin, une députée de Renaissance de votre camp dans le Figaro, Astrid Panosian-Bouvier, vous évoquez les soins palliatifs. Pour elle, précisément, l'aide à mourir crée une distinction sociale entre ceux qui ont les moyens d'aménager leur fin de vie, parce qu'aujourd'hui, le moins qu'on puisse dire, la couverture en soins palliatifs est insuffisante partout en France. Elle dit qu'il y aura ceux qui pourront se faire accompagner, et bien se faire accompagner, et les plus modestes qui ne pourront pas, et qui, de fait, choisiront d'en finir avec leur souffrance. Est-ce que c'est un argument qui vous touche, Catherine ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 17:09
Question 237Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
Quel est le bonus-malus ?
Réponse à côté
Pour être concret, Catherine Vautrin, cette nouvelle mesure, elle s'applique à partir de quand ? C'est-à-dire, aujourd'hui, je suis inscrit à France Travail. Est-ce que je suis concerné par cette nouvelle réforme ? J'en viens au seigneur Catherine Vautrin, les plus de 57 ans. S'ils reprennent un emploi moins bien payé que celui qu'ils avaient avant avec cette réforme, ils pourront cumuler ce salaire avec une indemnité chômage. Concrètement, comment cela va fonctionner ?
« Pour être concret, Catherine Vautrin, cette nouvelle mesure, elle s'applique à partir de quand ? C'est-à-dire, aujourd'hui, je suis inscrit à France Travail. Est-ce que je suis concerné par cette nouvelle réforme ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 7:20Voir 1 autre passage
« J'en viens au seigneur Catherine Vautrin, les plus de 57 ans. S'ils reprennent un emploi moins bien payé que celui qu'ils avaient avant avec cette réforme, ils pourront cumuler ce salaire avec une indemnité chômage. Concrètement, comment cela va fonctionner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 7:38
Question 238Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
On repart, là aussi, peut-être, de la philosophie. D'abord, pourquoi l'entrée dans la filière seigneur à 57 ans ?
Réponse à côté
Et ce sera valable pour tous les types de salaire ? Par exemple, un cadre qui touchait 5 000 euros ? C'est limité à 3 000 euros. C'est-à-dire l'ensemble où le salaire ne doit pas excéder 3 000 euros ?
« Et ce sera valable pour tous les types de salaire ? Par exemple, un cadre qui touchait 5 000 euros ? C'est limité à 3 000 euros. C'est-à-dire l'ensemble où le salaire ne doit pas excéder 3 000 euros ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 9:05
Question 239Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
Parce que lorsque vous échangez avec les professionnels et particulièrement les professionnels des soins palliatifs, dont je connais et dont je respecte la mesure sur ce texte, tous vous disent qu'au cours de la maladie, les patients peuvent changer d'avis. J'ai rencontré personnellement des patients en soins palliatifs qui vous expliquaient que parce qu'on s'occupait d'eux, parce qu'on arrivait à répondre à leur douleur, ils étaient dans une situation où leur vie était évidemment bouleversée, mais que la situation qu'ils vivaient était une situation qu'ils arrivaient à accepter. Et donc, dans un parcours de maladie, la vie peut changer. Et donc, il est important, et c'est le fondement de ce texte, qu'à tout moment, d'une part, le patient demande, c'est lui qui demande, et qu'au moment où il aurait à prendre la potion létale, s'il a envie de se rétracter, il faut qu'il puisse le faire. Il peut demander à quelqu'un de lui injecter la potion létale ?
Réponse à côté
Uniquement s'il ne le peut pas, pas s'il le souhaite, ce qui est une précision importante. Je ne sais pas si vous avez lu ce matin, une députée de Renaissance de votre camp dans le Figaro, Astrid Panosian-Bouvier, vous évoquez les soins palliatifs. Pour elle, précisément, l'aide à mourir crée une distinction sociale entre ceux qui ont les moyens d'aménager leur fin de vie, parce qu'aujourd'hui, le moins qu'on puisse dire, la couverture en soins palliatifs est insuffisante partout en France. Elle dit qu'il y aura ceux qui pourront se faire accompagner, et bien se faire accompagner, et les plus modestes qui ne pourront pas, et qui, de fait, choisiront d'en finir avec leur souffrance. Est-ce q…
« Uniquement s'il ne le peut pas, pas s'il le souhaite, ce qui est une précision importante. Je ne sais pas si vous avez lu ce matin, une députée de Renaissance de votre camp dans le Figaro, Astrid Panosian-Bouvier, vous évoquez les soins palliatifs. Pour elle, précisément, l'aide à mourir crée une distinction sociale entre ceux qui ont les moyens d'aménager leur fin de vie, parce qu'aujourd'hui, le moins qu'on puisse dire, la couverture en soins palliatifs est insuffisante partout en France. Elle dit qu'il y aura ceux qui pourront se faire accompagner, et bien se faire accompagner, et les plus modestes qui ne pourront pas, et qui, de fait, choisiront d'en finir avec leur souffrance. Est-ce que c'est un argument qui vous touche, Catherine ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 17:09
Question 240Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
Le premier sujet, c'est déjà de retrouver le chemin de l'emploi. Après, ce n'est pas un gros mot de dire qu'il faut faire aussi des économies. Il y a trois sujets. Le premier, c'est un, comment on ramène celles et ceux qui cherchent un emploi vers l'emploi ?
Réponse à côté
C'est aussi une question budgétaire. Catherine Vautrin, ce soir sur BFM TV et RMC, les spectateurs et les auditeurs pourront suivre le grand débat entre les huit principales têtes de liste. Hier, dans notre sondage Elab pour BFM TV et La Tribune dimanche, on a encore vu que Jordan Bardella, le candidat du Rassemblement national, était donné à 33%, plus de deux fois le score prédit à votre candidate Valérie Ayet. Ce qui est intéressant, quand on le regarde dans le détail, c'est que le Rassemblement national arrive notamment en tête auprès de toutes les catégories socioprofessionnelles, à l'exception des cadres. Est-ce que c'est un échec d'Emmanuel Macron ? Lui qui avait fait du travail l'une…
« C'est aussi une question budgétaire. Catherine Vautrin, ce soir sur BFM TV et RMC, les spectateurs et les auditeurs pourront suivre le grand débat entre les huit principales têtes de liste. Hier, dans notre sondage Elab pour BFM TV et La Tribune dimanche, on a encore vu que Jordan Bardella, le candidat du Rassemblement national, était donné à 33%, plus de deux fois le score prédit à votre candidate Valérie Ayet. Ce qui est intéressant, quand on le regarde dans le détail, c'est que le Rassemblement national arrive notamment en tête auprès de toutes les catégories socioprofessionnelles, à l'exception des cadres. Est-ce que c'est un échec d'Emmanuel Macron ? Lui qui avait fait du travail l'une des épines dorsales de sa politique. Aujourd'hui, les travailleurs votent pour le candidat de Marine Le Pen. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 10:31
Question 241Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
Deux, comment est-ce qu'on réussit l'évolution économique de notre pays ?
Réponse à côté
C'est aussi une question budgétaire. Catherine Vautrin, ce soir sur BFM TV et RMC, les spectateurs et les auditeurs pourront suivre le grand débat entre les huit principales têtes de liste. Hier, dans notre sondage Elab pour BFM TV et La Tribune dimanche, on a encore vu que Jordan Bardella, le candidat du Rassemblement national, était donné à 33%, plus de deux fois le score prédit à votre candidate Valérie Ayet. Ce qui est intéressant, quand on le regarde dans le détail, c'est que le Rassemblement national arrive notamment en tête auprès de toutes les catégories socioprofessionnelles, à l'exception des cadres. Est-ce que c'est un échec d'Emmanuel Macron ? Lui qui avait fait du travail l'une…
« C'est aussi une question budgétaire. Catherine Vautrin, ce soir sur BFM TV et RMC, les spectateurs et les auditeurs pourront suivre le grand débat entre les huit principales têtes de liste. Hier, dans notre sondage Elab pour BFM TV et La Tribune dimanche, on a encore vu que Jordan Bardella, le candidat du Rassemblement national, était donné à 33%, plus de deux fois le score prédit à votre candidate Valérie Ayet. Ce qui est intéressant, quand on le regarde dans le détail, c'est que le Rassemblement national arrive notamment en tête auprès de toutes les catégories socioprofessionnelles, à l'exception des cadres. Est-ce que c'est un échec d'Emmanuel Macron ? Lui qui avait fait du travail l'une des épines dorsales de sa politique. Aujourd'hui, les travailleurs votent pour le candidat de Marine Le Pen. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 10:31
Question 242Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05
Parce que la réforme des retraites nous a conduit à décaler l'âge. C'est le premier élément. Deuxième élément, avec le Premier ministre, à l'admement du Président de la République, nous avons travaillé sur cette notion du contrat seigneur parce qu'effectivement, c'est plus difficile à 57 ans qu'à 40 de retrouver un emploi. L'idée, c'est que ce que l'on entend souvent, c'est que les seigneurs vous disent « Retrouvez un emploi, peut-être, mais au même salaire, c'est plus compliqué. » Et comme nous voulons, et c'est vraiment la démonstration que nous voulons aider à reprendre un emploi. L'idée, c'est que si vous aviez la personne, le seigneur de 57 ans, a un salaire à 3 000 euros. C'est le dernier salaire qui est pris en compte ?
Réponse à côté
Et ce sera valable pour tous les types de salaire ? Par exemple, un cadre qui touchait 5 000 euros ? C'est limité à 3 000 euros. C'est-à-dire l'ensemble où le salaire ne doit pas excéder 3 000 euros ?
« Et ce sera valable pour tous les types de salaire ? Par exemple, un cadre qui touchait 5 000 euros ? C'est limité à 3 000 euros. C'est-à-dire l'ensemble où le salaire ne doit pas excéder 3 000 euros ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 27/05Vérifier à 9:05
Question 243Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine Vautrin
Et il ajoutait, le scandale des EHPAD d'il y a quelques mois serait peu de choses à côté de cette ouverture. Qu'est-ce que vous lui répondez sur ce point très sensible ?
Réponse partielle
Vous voyez que je viens de répondre à cette fille qui vient de nous parler de la mort de son père en disant très concrètement qu'on peut avoir dans un EHPAD quelqu'un qui est malade, d'une maladie grave, incurable, avec des souffrances réfractaires, qui est quelqu'un qui a encore son consentement et qui donc, quelque part, répond aux différentes conditions qui sont menées. Et à ce titre-là, dans l'EHPAD comme dans un autre endroit, il pourra bénéficier de l'accompagnement et de l'aide à mourir. Pour autant, il est hors de question et c'est extrêmement clair que le texte s'applique à des personnes en EHPAD. Et c'est pour ça, je l'ai dit au début de notre échange, je le redis, c'est une patho…
« Vous voyez que je viens de répondre à cette fille qui vient de nous parler de la mort de son père en disant très concrètement qu'on peut avoir dans un EHPAD quelqu'un qui est malade, d'une maladie grave, incurable, avec des souffrances réfractaires, qui est quelqu'un qui a encore son consentement et qui donc, quelque part, répond aux différentes conditions qui sont menées. Et à ce titre-là, dans l'EHPAD comme dans un autre endroit, il pourra bénéficier de l'accompagnement et de l'aide à mourir. Pour autant, il est hors de question et c'est extrêmement clair que le texte s'applique à des personnes en EHPAD. Et c'est pour ça, je l'ai dit au début de notre échange, je le redis, c'est une pathologie, ça n'est pas un âge. Ce que l'on regarde, c'est la pathologie du patient s'il répond à des conditions très strictes. Mais on peut renverser et on peut se dire pourquoi est-ce que quelqu'un qui répond à toutes les conditions parce qu'il n'est pas chez lui, parce qu'il n'est pas dans un service hospitalier, ne pourrait pas avoir accès. »
France Inter · Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine VautrinVérifier à 18:46Voir 1 autre passage
« Dès lors que l'on répond aux 5 conditions, c'est-à-dire dans un EHPAD, on a forcément plus de 18 ans, on réside en France puisque l'EHPAD est en France, qu'on a son consentement, son discernement, c'est très très important qu'on ait son discernement. On a ensuite une maladie grave et incurable et enfin on a des souffrances réfractaires. À partir de là, on peut demander, l'équipe médicale dans l'EHPAD comme ailleurs donnera son avis et à ce moment-là, le processus peut être enclenché. Mais vraiment, c'est la pathologie, en aucun cas l'état civil. »
France Inter · Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine VautrinVérifier à 20:12
Question 244Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine Vautrin
Mais pourrait-on envisager que la rédaction de directives anticipées puisse permettre de résoudre cette question du discernement plein et entier ?
Réponse partielle
À ce stade, ça n'est pas possible. Et ça n'est pas possible parce que, d'ailleurs, vous savez, ce texte a trois titres. Le premier titre, il y a cinq articles qui sont des articles qui concernent la stratégie de soins palliatifs, deux articles sur le droit des patients et huit articles sur l'aide à mourir avec toute la description. Sur le droit des patients, c'est extrêmement important de dire qu'au jour d'aujourd'hui, c'est la capacité du discernement et ce ne sont pas les directives anticipées qui suffisent.
« À ce stade, ça n'est pas possible. Et ça n'est pas possible parce que, d'ailleurs, vous savez, ce texte a trois titres. Le premier titre, il y a cinq articles qui sont des articles qui concernent la stratégie de soins palliatifs, deux articles sur le droit des patients et huit articles sur l'aide à mourir avec toute la description. Sur le droit des patients, c'est extrêmement important de dire qu'au jour d'aujourd'hui, c'est la capacité du discernement et ce ne sont pas les directives anticipées qui suffisent. »
France Inter · Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine VautrinVérifier à 13:56
Question 245Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine Vautrin
Qu'on va ouvrir massivement la possibilité des gestes laitaux dans les EHPAD ?
Réponse partielle
Vous voyez que je viens de répondre à cette fille qui vient de nous parler de la mort de son père en disant très concrètement qu'on peut avoir dans un EHPAD quelqu'un qui est malade, d'une maladie grave, incurable, avec des souffrances réfractaires, qui est quelqu'un qui a encore son consentement et qui donc, quelque part, répond aux différentes conditions qui sont menées. Et à ce titre-là, dans l'EHPAD comme dans un autre endroit, il pourra bénéficier de l'accompagnement et de l'aide à mourir. Pour autant, il est hors de question et c'est extrêmement clair que le texte s'applique à des personnes en EHPAD. Et c'est pour ça, je l'ai dit au début de notre échange, je le redis, c'est une patho…
« Vous voyez que je viens de répondre à cette fille qui vient de nous parler de la mort de son père en disant très concrètement qu'on peut avoir dans un EHPAD quelqu'un qui est malade, d'une maladie grave, incurable, avec des souffrances réfractaires, qui est quelqu'un qui a encore son consentement et qui donc, quelque part, répond aux différentes conditions qui sont menées. Et à ce titre-là, dans l'EHPAD comme dans un autre endroit, il pourra bénéficier de l'accompagnement et de l'aide à mourir. Pour autant, il est hors de question et c'est extrêmement clair que le texte s'applique à des personnes en EHPAD. Et c'est pour ça, je l'ai dit au début de notre échange, je le redis, c'est une pathologie, ça n'est pas un âge. Ce que l'on regarde, c'est la pathologie du patient s'il répond à des conditions très strictes. Mais on peut renverser et on peut se dire pourquoi est-ce que quelqu'un qui répond à toutes les conditions parce qu'il n'est pas chez lui, parce qu'il n'est pas dans un service hospitalier, ne pourrait pas avoir accès. »
France Inter · Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine VautrinVérifier à 18:46Voir 1 autre passage
« Dès lors que l'on répond aux 5 conditions, c'est-à-dire dans un EHPAD, on a forcément plus de 18 ans, on réside en France puisque l'EHPAD est en France, qu'on a son consentement, son discernement, c'est très très important qu'on ait son discernement. On a ensuite une maladie grave et incurable et enfin on a des souffrances réfractaires. À partir de là, on peut demander, l'équipe médicale dans l'EHPAD comme ailleurs donnera son avis et à ce moment-là, le processus peut être enclenché. Mais vraiment, c'est la pathologie, en aucun cas l'état civil. »
France Inter · Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine VautrinVérifier à 20:12
Question 246Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine Vautrin
Une dernière question sur vous, Catherine Votrin. Vous allez porter, défendre, incarner ce texte sur la fin de vie alors qu'en 2004, quand vous étiez secrétaire d'État aux personnes âgées dans le gouvernement Raffarin, vous aviez jugé inacceptables les démarches d'euthanasie active dans le cadre des débats de la loi Leonetti. Vous mettiez en garde alors contre la boîte de Pandore des tentations eugénistes dans les situations de fin de vie. Aujourd'hui, êtes-vous pleinement, totalement aligné sur la philosophie d'Emmanuel Macron ?
Réponse partielle
Deux réponses, Nicolas Dommeron. La première, c'est que j'ai plusieurs fois dit qu'on ne parlait pas d'euthanasie dans ce texte. Deuxième question, est-ce que vous, en 20 ans, vous n'avez pas évolué ?
« Deux réponses, Nicolas Dommeron. La première, c'est que j'ai plusieurs fois dit qu'on ne parlait pas d'euthanasie dans ce texte. Deuxième question, est-ce que vous, en 20 ans, vous n'avez pas évolué ? »
France Inter · Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine VautrinVérifier à 25:27
Question 247Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine Vautrin
Merci beaucoup, Christine, pour cette intervention. Deux questions, donc, qu'allez-vous faire pour aider à vivre ?
Réponse directe
Merci, Madame, pour votre témoignage et vous avez raison, par définition, le ministre de la Santé est aussi là avant tout pour dire que la médecine française a pour objectif d'aider les gens à vivre. La médecine française, elle est là pour apporter des traitements, elle est aussi là pour apporter des soins. Et vous me permettez, par votre question, de parler de tout le sujet qui est celui de l'accompagnement des patients et je pense notamment à l'accompagnement des soins palliatifs avec tout le travail qui est mené autour de Franck Chauvin pour investir sur le sujet, doubler les budgets et apporter des réponses parce que, et nombreux sont les patients que j'ai rencontrés qui effectivement s…
« Merci, Madame, pour votre témoignage et vous avez raison, par définition, le ministre de la Santé est aussi là avant tout pour dire que la médecine française a pour objectif d'aider les gens à vivre. La médecine française, elle est là pour apporter des traitements, elle est aussi là pour apporter des soins. Et vous me permettez, par votre question, de parler de tout le sujet qui est celui de l'accompagnement des patients et je pense notamment à l'accompagnement des soins palliatifs avec tout le travail qui est mené autour de Franck Chauvin pour investir sur le sujet, doubler les budgets et apporter des réponses parce que, et nombreux sont les patients que j'ai rencontrés qui effectivement souhaitent vivre. Leur vie a changé, ça n'est pas pour ça qu'elle ne vaut pas la peine d'être vécue et qu'ils ont effectivement besoin d'être accompagnés. Et merci de votre témoignage, vous avez raison, on doit faire plus à la fois sur cette notion de trachéotomie mais également sur l'accompagnement et ça, c'est tout le sens du plan que je sortirai »
France Inter · Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine VautrinVérifier à 22:09
Question 248Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine Vautrin
Ou psychiatriques. Oui, ou psychiatriques. Ce que déplore l'Association pour le droit à mourir dans la dignité. Pourquoi avoir fait ce choix ?
Réponse directe
Tout simplement parce que le pivot du texte, c'est le consentement du patient, que du patient, rien que du patient. Si le patient n'est plus en capacité de montrer son discernement, de demander et de juger, ça n'est pas possible.
« Tout simplement parce que le pivot du texte, c'est le consentement du patient, que du patient, rien que du patient. Si le patient n'est plus en capacité de montrer son discernement, de demander et de juger, ça n'est pas possible. »
France Inter · Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine VautrinVérifier à 13:22
Question 249Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine Vautrin
pouvez-vous en quelques mots pour commencer nous dire quelle est la philosophie générale de ce texte ?
Réponse partielle
Oui, bien sûr, vous venez de le dire, ce modèle français de l'aide à mourir, c'est un modèle d'abord qui s'adresse, quand on parle de malade en fin de vie, à des gens qui sont malades. On parle donc d'une pathologie et non pas d'un âge. Et je crois que c'est important que chacun comprenne bien que quand on évoque ce type de situation, c'est parce qu'on est gravement malade, frappé d'une maladie grave et incurable. Ce modèle, il repose sur un développement des soins palliatifs avec une stratégie de soins palliatifs et dans un complètement repensé qui d'ailleurs vont même s'appeler des soins d'accompagnement avec l'organisation d'une filière autour des soins palliatifs, pouvant aller à terme…
« Oui, bien sûr, vous venez de le dire, ce modèle français de l'aide à mourir, c'est un modèle d'abord qui s'adresse, quand on parle de malade en fin de vie, à des gens qui sont malades. On parle donc d'une pathologie et non pas d'un âge. Et je crois que c'est important que chacun comprenne bien que quand on évoque ce type de situation, c'est parce qu'on est gravement malade, frappé d'une maladie grave et incurable. Ce modèle, il repose sur un développement des soins palliatifs avec une stratégie de soins palliatifs et dans un complètement repensé qui d'ailleurs vont même s'appeler des soins d'accompagnement avec l'organisation d'une filière autour des soins palliatifs, pouvant aller à terme jusqu'effectivement une demande qui serait faite par le patient dans des conditions strictes sur lesquelles j'imagine nous allons revenir et qui pourrait aller jusque l'aide à mourir. Je voudrais tout de suite dire que la façon dont ce texte a été construit est très importante parce que c'était effectivement un engagement de campagne d'Emmanuel Macron en 2022. Il y a eu une évaluation de la loi Claes-Leonetti dont on a beaucoup parlé qui est le dernier texte en vigueur sur le sujet dans notre pays qui date de 2016. Il y a ensuite eu un avis du Conseil consultatif national d'éthique et surtout une convention citoyenne. Cette convention citoyenne, c'est inédit, c'est la première fois que ça a eu lieu en France. Des Françaises et des Français tirés au sort, 185 au départ, 184 à l'arrivée, la seule personne qui a arrêté à déménager, et des gens qui se sont engagés bénévolement pendant 4 mois. C'est très important parce que ça montre le travail qui a été porté et puis un plan évidemment de soins d'accompagnement autour du professeur Chauvin. »
France Inter · Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine VautrinVérifier à 0:53
Question 250Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine Vautrin
Emmanuel Macron a précisé qu'aucun lieu ne serait exclu pour cette aide à mourir. Domicile, EHPAD, dont nous parlait Nathalie à l'instant, ou établissement de soins. L'évêque de Nanterre, Mathieu Rouget, réagissait sur ce point à notre micro hier. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Réponse directe
Vous voyez que je viens de répondre à cette fille qui vient de nous parler de la mort de son père en disant très concrètement qu'on peut avoir dans un EHPAD quelqu'un qui est malade, d'une maladie grave, incurable, avec des souffrances réfractaires, qui est quelqu'un qui a encore son consentement et qui donc, quelque part, répond aux différentes conditions qui sont menées. Et à ce titre-là, dans l'EHPAD comme dans un autre endroit, il pourra bénéficier de l'accompagnement et de l'aide à mourir. Pour autant, il est hors de question et c'est extrêmement clair que le texte s'applique à des personnes en EHPAD. Et c'est pour ça, je l'ai dit au début de notre échange, je le redis, c'est une patho…
« Vous voyez que je viens de répondre à cette fille qui vient de nous parler de la mort de son père en disant très concrètement qu'on peut avoir dans un EHPAD quelqu'un qui est malade, d'une maladie grave, incurable, avec des souffrances réfractaires, qui est quelqu'un qui a encore son consentement et qui donc, quelque part, répond aux différentes conditions qui sont menées. Et à ce titre-là, dans l'EHPAD comme dans un autre endroit, il pourra bénéficier de l'accompagnement et de l'aide à mourir. Pour autant, il est hors de question et c'est extrêmement clair que le texte s'applique à des personnes en EHPAD. Et c'est pour ça, je l'ai dit au début de notre échange, je le redis, c'est une pathologie, ça n'est pas un âge. Ce que l'on regarde, c'est la pathologie du patient s'il répond à des conditions très strictes. Mais on peut renverser et on peut se dire pourquoi est-ce que quelqu'un qui répond à toutes les conditions parce qu'il n'est pas chez lui, parce qu'il n'est pas dans un service hospitalier, ne pourrait pas avoir accès. »
France Inter · Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine VautrinVérifier à 18:46Voir 1 autre passage
« Dès lors que l'on répond aux 5 conditions, c'est-à-dire dans un EHPAD, on a forcément plus de 18 ans, on réside en France puisque l'EHPAD est en France, qu'on a son consentement, son discernement, c'est très très important qu'on ait son discernement. On a ensuite une maladie grave et incurable et enfin on a des souffrances réfractaires. À partir de là, on peut demander, l'équipe médicale dans l'EHPAD comme ailleurs donnera son avis et à ce moment-là, le processus peut être enclenché. Mais vraiment, c'est la pathologie, en aucun cas l'état civil. »
France Inter · Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine VautrinVérifier à 20:12
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'industrie française. Vous savez, quand on parle Naval Group, on parle évidemment des Sénats, mais on pourrait parler des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins qui sont également en »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 1:51Voir 2 autres passages
« Mais vous avez tout à fait raison. C'est un élément de souveraineté absolument majeur, avec un sujet que je veux mettre en avant, qui est ce choix français qui date du général de Gaulle. Le programme de dissuasion nucléaire, vous avez entendu le discours du président de la République à Lillon le 2 mars dernier, cette souveraineté, elle n'a jamais évolué dans notre pays, au sens où elle n'a jamais changé, quels qu'aient été les exécutifs depuis 60 ans. Et au moment où on va avoir un rendez-vous démocratique très important, qui est celui des présidentielles, il ne faut jamais oublier que celui qui détient la responsabilité de la dissuasion par »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 3:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 20 emplois dans la Drôme. La question aussi, c'est pourquoi faire ? Il y a deux fronts. Je vais parler de l'Ukraine, effectivement, dans un instant, même si on l'a déjà évoqué. Mais il y a aussi l'Iran. Troisième nuit de frappe massive, à nouveau, entre les États-Unis et l'Iran cette nuit. Est-ce qu'on peut dire que la guerre a repris ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 10:07Voir 2 autres passages
« 20 emplois dans la Drôme. La question aussi, c'est pourquoi faire ? Il y a deux fronts. Je vais parler de l'Ukraine, effectivement, dans un instant, même si on l'a déjà évoqué. Mais il y a aussi l'Iran. Troisième nuit de frappe massive, à nouveau, entre les États-Unis et l'Iran cette nuit. Est-ce qu'on peut dire que la guerre a repris ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 10:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un dernier mot sur ce double 14 juillet parce que c'est le 14 juillet évidemment traditionnel avec le défilé et c'est ce soir la demi-finale de la Coupe du Monde. C'est presque les mêmes valeurs, c'est-à-dire que c'est le drapeau, la marseillaise, la fierté d'être français, la fierté aussi de notre équipe qu'on a dû défendre face aux attaques y compris de l'ancien Premier ministre espagnol, de cette sénatrice paraguayenne. Qu'est-ce que ça dit aussi de la France ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 16:59Voir 2 autres passages
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 5:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 août 2025 au 5 juil. 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais quitte à priver la France et la défense française d'éléments de qualité. C'est ça, dans la hiérarchie des choses. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Peut-on être discriminé sur Parcoursup ?Vérifier à 11:35Voir 2 autres passages
« est quand même assez saisissant mais c'est intéressant et quelque part ça procède d'une démarche peut-être plus longue mais qui mérite d'être conduite qui est de dire oui il y a des règles oui il y a des normes et c'est normal je vais prendre un exemple mais il y en a trop quoi on sort des municipales un des sujets des débats des municipales si vous l'avez vu c'est la qualité de l'eau par exemple typiquement les débats des municipales j'ai bien vu typiquement on ne va pas prendre de risque sur la qualité évidemment que c'est hyper important donc je ne voudrais surtout pas donner l'impression qu'on va s'asseoir sur des règles de sécurité publique en revanche on va faire plus vite parce que l'urgence il sera déclenché quand cet état d'alerte de sécurité nationale et sur quels critères ? sur des critères qui sont liés à la situation actuelle et à la gravité de la situation et les déclencher en conseil des ministres avec un contrôle du parlement il ne peut pas avoir lieu pendant plus de deux mois sans contrôle du parlement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 12:05
« Très concrètement, je vous l'ai dit, nous ne sommes pas dans cette guerre en matière offensive. Nous sommes dans du défensif et nous ne parlons pas d'envoi de troupes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors vous savez que sur le sujet nous avons plusieurs parlementaires plusieurs élus qui ont fait des rapports sur ce sujet des normes et du poids des normes et du coût des normes donc je pense que sur le fond vous avez raison il y a d'un côté qu'est-ce qu'à long terme on est capable de faire en d'autres termes quelles normes pouvons-nous simplifier voire supprimer si elles n'ont plus de sens je prends un exemple il est un peu connu mais c'est pas grave l'exemple type moi j'ai été très longtemps élu local l'obligation de vider les piscines tous les ans si votre eau est propre et qu'elle est parfaitement agréée je ne vois pas l'intérêt »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 11:13Voir 2 autres passages
« Moi, je n'ai pas pour habitude, évidemment, de commenter ce qui se passe dans un pays qui n'est pas le nôtre. C'est un groupe français. Pour autant, bien évidemment, les contrats des groupes français méritent toute vigilance, quel que soit le lieu et le respect des droits de l'homme. »
RTL · Catherine Vautrin, ministre des Armées face à Thomas Sotto (intégrale)Vérifier à 1:04
« Ce que je sais, en revanche, c'est que ce qui se passe en Iran est dramatique. Vous le savez, les communications ont été coupées. Je reviens à la notion de souveraineté en matière de satellite. Il est donc très difficile de suivre ce qui se passe. Ce que nous condamnons, évidemment, c'est la persécution de la population iranienne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« prier ou agir ? mais il va ce qu'il a fait hier avec qui a-t-il parlé hier ? avec Donald Trump il a parlé avec l'Iran il a parlé avec l'ensemble des pays concernés parce que c'est cette capacité à discuter et à négocier quand on parle de négociation cela veut dire que nous partons de feuilles de route qui sont en général différentes et l'objectif c'est de rapprocher les partis et pour la France et ça c'est un enjeu absolument majeur notre volonté c'est évidemment que tout le monde tous les fronts soient concernés et bien sûr le Liban est concerné quand j'entends ce matin certains disent ah mais non non dans l'accord il n'y a pas le Liban mais bien sûr que le sujet du Liban et notre question n'est pas de savoir si c'est un sujet de Sahal ou un sujet Hezbollah la question c'est de dire qu'il faut absolument inclure le Liban dans l'accord de paix c'est-à-dire qu'est-ce que vous dites à Sahal c'est-à-dire à Israël ? ce qui veut dire qu'il faut cesser le feu sur le Liban la journée d'hier est absolument dramatique pour le Liban et notre volonté c'est d'accompagner le Liban qu'est-ce que veut dire accompagner le Liban ? je vous rappelle que malheureusement ça n'a pas pu avoir lieu mais le 5 mars dernier nous devions avoir à Paris une conférence avec tous les pays qui accompagnent le Liban quel était le sujet ? le sujet était le désarmement du Hezbollah et surtout le renforcement des forces armées libanaises de façon à permettre à ce pays d'avoir une armée et de retrouver la souveraineté qui peut être la sienne »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 2:21Voir 2 autres passages
« je ne sais pas vous répondre si le détroit d'Hormuz est miné ou pas en revanche ce qui est tout à fait juste c'est ce que vous venez de dire c'est-à-dire qu'on voit bien que la route qui est proposée est une route tout à fait au nord du détroit d'Hormuz en d'autres termes le long du continent iranien alors qu'on sait très bien qu'on aurait pu imaginer de passer plus au sud c'est-à-dire près d'Aumont et donc toute la question aujourd'hui Pourquoi ? C'est toute la question quand plus vous passez près du continent iranien plus vous avez une capacité évidemment de voir ce qui se passe et quels sont les bateaux c'est une manière de contrôler davantage en tout cas vu eu égard aux infos dont nous disposons au moment où je vous parle on peut imaginer que c'est une manière de contrôler ce qui est certain c'est qu'aujourd'hui ce que fait la France c'est qu'elle travaille à une planification nous avons 17 pays qui aujourd'hui sont à nos côtés pour travailler à une planification de franchissement du détroit d'Hormuz l'objectif qu'elle est-il il est que dès lors que le feu sera durable que les négociations auront fonctionné qu'aura été vérifié le fait d'avoir ou pas des mines on puisse envisager qu'après avoir parlé avec les armateurs et les assureurs qu'on puisse imaginer que des bateaux puissent traverser et que potentiellement ces bateaux puissent être ressortis »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 5:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités4 avr. 2025 au 9 avr. 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors vous l'avez compris depuis le premier jour le président de la République a été extrêmement clair La position de la France c'est évidemment la protection de nos ressortissants 400 000 personnes sur zone au Proche et Moyen-Orient Le deuxième élément c'est de respecter les accords de défense qui sont les nôtres avec des pays avec lesquels nous sommes engagés à une aide au moment où l'Inde est agressée et demande l'aide de la France ce que nous avons scrupuleusement respecté c'est vrai avec les Émirats Arabes Unis c'est vrai par exemple avec le Qatar c'est vrai que l'Arabie Saoudite je peux citer comme ça différents pays avec lesquels nous sommes très présents je suis d'ailleurs moi-même allé sur zone il y a maintenant 20 jours parallèlement à ça troisième élément la voie diplomatique parce que le sujet et vous citiez Hormuz le sujet c'est évidemment la capacité de discuter avec l'ensemble des partis Emmanuel Macron a eu au téléphone »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 1:03Voir 2 autres passages
« Mais, vous savez, le sujet, c'est vraiment la négociation, l'arrêt des combats. Un ministre de la Défense, il est là pour protéger la souveraineté de son pays. La responsabilité sous la conduite du président de la République, c'est que le président de la République ait l'ensemble des équipements dont il a besoin pour protéger la paix. Parce que la paix, ça se protège. Et donc, le sens de la mission, pour répondre à votre question, honnêtement, on peut très concrètement se poser effectivement la question de ce navire qui ne combattait pas. Puisque ce navire rentrait d'un entraînement. Et on voit qu'aujourd'hui, la stratégie qui est suivie par d'autres, sans aucun préavis, je le rappelle, sans aucun respect des traités internationaux, ne peut qu'interroger. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 6:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 janv. 2025 au 5 mars 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pardonnez-moi, mais le détroit d'Ormous, ce n'est pas la Méditerranée. Et donc, il est aujourd'hui, il va être en Méditerranée. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 5:27Voir 2 autres passages
« Alors, pour nos intérêts, il n'y a, au moment où je vous parle, que c'est de base. Pour être clair, nous n'avons pas de certitude que c'était des bases françaises. Est-ce qualité de base française qui était visée, pour une raison très simple ? C'est que ces bases, qui sont donc aux Émirats arabes, sont dans des emprises, qui sont des emprises émiriennes. Très vastes, très grandes. Est-ce que c'était réellement la France qui était visée ? Ça n'est pas aujourd'hui écrit. En tout cas, ce qui est important à retenir, aucun blessé. Et les bases sont parfaitement en état d'activité. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 2:47
« Pardonnez-moi, mais le détroit d'Ormous, ce n'est pas la Méditerranée. Et donc, il est aujourd'hui, il va être en Méditerranée. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 5:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées12 mai 2025 au 5 mars 2026 · 5 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On arrive à faire les deux à la fois ? Il n'y a aucune baisse de moyens parce que l'organisation de notre pays, les budgets, sont faits pour que nous ayons cette capacité. La France est un pays fiable. Quand elle donne son accord, elle le tient. Et je crois que c'est très important pour les Ukrainiens comme les pays. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 9:12Voir 2 autres passages
« Je pense que rien n'autorise à ne pas respecter la mémoire des victimes. »
RTL · Catherine Vautrin, ministre des Armées face à Thomas Sotto (intégrale)Vérifier à 0:42
« Alors 24 heures après Je n'ai pas encore de retour Mais pour autant l'esprit de ce décret C'était précisément Un élément supplémentaire D'adaptation au changement climatique Parce que très concrètement Ça veut dire que des entreprises Puissent démarrer beaucoup plus tôt Donc il y a des sujets de droit du travail C'est le sens de ce décret Dans le bâtiment Pas compliqué de se dire Il vaut peut-être mieux commencer A 6h du matin Et arrêter en fin de matinée Plutôt que d'exposer des gens En plein soleil Nous vous avez également Le sujet qui est celui De l'adaptation Pardon de postes de travail En fonction du temps Et puis évidemment La fourniture d'eau Donc on le voit C'est une prise de conscience Supplémentaire Et une adaptation C'est ça qu'il faut retenir Une adaptation du droit du travail A l'évolution climatique »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 02/07Vérifier à 8:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 janv. 2026 au 5 mars 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Très concrètement, je vous l'ai dit, nous ne sommes pas dans cette guerre en matière offensive. Nous sommes dans du défensif et nous ne parlons pas d'envoi de troupes. »
RTL — L'invité de 7h40 · Catherine Vautrin, ministre des Armées, annonce de nouvelles évacuations pour les Français bloqués au Moyen-OrientVérifier à 8:01Voir 2 autres passages
« Bon, avec Poutine et Trump, on a deux impérialismes qui nous menacent. Qu'en pense l'expert en géopolitique internationale que vous êtes ? »
RTL · Philippe Caverivière face à Catherine VautrinVérifier à 2:20
« On ne parle pas tout à fait de la même chose. Maduros, vous le savez, était un tyran qui avait confisqué le pouvoir. »
RTL · Catherine Vautrin, ministre des Armées face à Thomas Sotto (intégrale)Vérifier à 7:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 5:44
« Sentinelle aux côtés donc des pompiers, Sentinelle aussi dans la lutte contre le terrorisme. On l'oublie presque, mais est-ce qu'aujourd'hui, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 16:02
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 5:44
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 8:00
RTL · Catherine Vautrin, ministre des Armées face à Thomas Sotto (intégrale)
« Il faut aller beaucoup plus loin. Pourquoi ? Parce qu'on le voit bien, les drones, ce sont des masses de drones qui arrivent. Et donc la lutte anti-drone aujourd'hui nécessite qu'on aille... On ne peut pas mettre un missile par drone. D'où la nécessité d'aller plus loin sur la lutte anti-drone. Et il faut augmenter nos productions. On avait déjà commencé, parce que l'exemple ukrainien était déjà un exemple. 79% des destructions en Ukraine sont faites avec des drones. Donc on voit bien que dans ces conflits, on tire aussi des leçons en termes d'armement. Et qu'aller plus loin sur les drones, c'est une des grandes priorités de la France actuellement. On a des entreprises très engagées. Vous avez entendu parler d'Armatan, d'Al-Taray, je ne vais pas vous faire la liste. Mais qui sont des gens dont on a besoin du savoir-faire. »
RTL — L'invité de 7h40 · Catherine Vautrin, ministre des Armées, annonce de nouvelles évacuations pour les Français bloqués au Moyen-OrientVérifier à 3:27
« Mais, vous savez, le sujet, c'est vraiment la négociation, l'arrêt des combats. Un ministre de la Défense, il est là pour protéger la souveraineté de son pays. La responsabilité, sous la conduite du président de la République, c'est que le président de la République ait l'ensemble des équipements dont il a besoin pour protéger la paix. Parce que la paix, ça se protège. Et donc, le sens de la mission, pour répondre à votre question, honnêtement, on peut très concrètement se poser effectivement la question de ce navire qui ne combattait pas, puisque ce navire rentrait d'un entraînement. Et on voit qu'aujourd'hui, la stratégie qui est suivie par d'autres, sans aucun préavis, je le rappelle, sans aucun respect des traités internationaux, ne peut qu'interroger. »
RTL — L'invité de 7h40 · Catherine Vautrin, ministre des Armées, annonce de nouvelles évacuations pour les Français bloqués au Moyen-OrientVérifier à 6:30