Combien il pourrait y en avoir ?
Réponse à côtéVous savez, je crois qu'il ne pas qu soit tout le temps sur casquette, tampon, contrôle.
« Vous savez, je crois qu'il ne »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 270 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Vous savez, je crois qu'il ne pas qu soit tout le temps sur casquette, tampon, contrôle.
« Vous savez, je crois qu'il ne »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors c'est un service, vous le dites militaire, vous avez raison, c'est un service volontaire. Ce que l'on propose aux jeunes, c'est de s'engager pour une période de 10 mois, un mois de formation, 9 mois de service utile dans nos armées. Les jeunes choisissent les armées dans lesquelles ils veulent servir, entre évidemment marine, armée de l'air ou armée de terre. Après le mois de formation, ils ont un service dans nos armées où là ils acquièrent une expérience. Ils sont payés, ils sont évidemment nourris, chauffés, logés. Mais l'idée, »
« pas qu »
« soit tout le temps sur casquette, tampon, contrôle. »
L'engagement de chacun et chacune d'entre nous, la volonté du Président de la République, du Premier ministre, mais avant de vous répondre, je ne voudrais pas oublier de présenter mes voeux à 'ensemble de vos auditeurs et à toutes les équipes. On est encore à un moment où on peut le faire, et bien sûr, vous ne serez pas surpris des voeux de santé.
« L'engagement de chacun et chacune d'entre nous, la volonté du Président de la République, du Premier ministre, mais avant de vous répondre, je ne voudrais pas oublier de présenter mes voeux à »
« 'ensemble de vos auditeurs et à toutes les équipes. On est encore à un moment où on peut le faire, et bien sûr, vous ne serez pas surpris des voeux de santé. »
Vous avez raison, j'ai connu les gouvernements Attal et Barnier. vous l'avez vu, la volonté du Président de la République, du Premier ministre, c'est de constituer une équipe, qui est une équipe plus large au sens politique du terme, plus ouverte. Et l'objectif, c'est évidemment de mener des concertations, d'être en capacité d'écoute pour se rassembler autour d'un projet. Et c'est ce que les uns et les autres, nous allons faire. Et dans le domaine qui est le mien, ce grand ministère social, 'est évidemment de rencontrer très rapidement l'ensemble des groupes politiques de l'Assemblée comme du Sénat, pour travailler avec eux sur un enjeu très important pour le quotidien de nos concitoyens. J…
« vous l'avez vu, la volonté du Président de la République, du Premier ministre, c'est de constituer une équipe, qui est une équipe plus large au sens politique du terme, plus ouverte. Et l'objectif, c'est évidemment de mener des concertations, d'être en capacité d'écoute pour se rassembler autour d'un projet. Et c'est ce que les uns et les autres, nous allons faire. Et dans le domaine qui est le mien, ce grand ministère social, »
« sont une chose, la réalité doit être une autre, c'est-à-dire que la nécessité, c'est d'être en capacité de se dire est-ce que notre pays peut fonctionner si nous ne sommes pas en capacité de travailler les uns avec les autres. Je crois qu'il est important qu'on se rappelle que nous avons fini l'année 2024 sans projet de loi de financement de la Sécurité sociale et sans projet de loi de finances. Ça veut dire qu'en matière financière, la France fonctionne en service minimum. Chacun sait ce que c'est qu'un service minimum. Et bien c'est la même chose pour le fonctionnement du pays. Donc ça ne peut pas durer parce que tout simplement, on ne peut pas prendre d'engagement nouveau, quel que soit le domaine. Vous avez entendu parler du budget de »
« 'armée, vous avez entendu parler de la justice, on peut parler du financement des hôpitaux par exemple. Tout ça, ce sont des sujets pour lesquels nous avons besoin d'un texte qui nous autorise à aller plus loin. Là, nous ne faisons que de la reconduction, donc pas de possibilité de progresser. »
Mais le sujet c'est qu'aujourd'hui...
« Mais le sujet c'est qu'aujourd'hui... »
Alors, vous savez, moi, je pense que vous avez cité l'ensemble des politiques publiques concernées par mon ministère. Je pense qu'il est important qu'on rappelle à nos concitoyens et à celles et ceux avec lesquels nous travaillons que la France a un énorme sujet, c'est son défi démographique. Son défi démographique parce que, nous le savons, le nombre de naissances est historiquement bas et parallèlement à cela, nous avons de plus en plus de seniors qui vont bien. Nous entendions tout le week-end dernier Bruno Velas, qui est le président de la Société Mondiale de Gériatrie, qui expliquait que quelqu'un de 70 ans aujourd'hui est dans la situation de forme de quelqu'un de 60 ans il y a 10 ans…
« Alors, vous savez, moi, je pense que vous avez cité l'ensemble des politiques publiques concernées par mon ministère. Je pense qu'il est important qu'on rappelle à nos concitoyens et à celles et ceux avec lesquels nous travaillons que la France a un énorme sujet, c'est son défi démographique. Son défi démographique parce que, nous le savons, le nombre de naissances est historiquement bas et parallèlement à cela, nous avons de plus en plus de seniors qui vont bien. Nous entendions tout le week-end dernier Bruno Velas, qui est le président de la Société Mondiale de Gériatrie, qui expliquait que quelqu'un de 70 ans aujourd'hui est dans la situation de forme de quelqu'un de 60 ans il y a 10 ans. Donc, tant mieux, on vit plus longtemps. La question derrière, c'est quand on vit plus longtemps, évidemment, au bout d'un moment, il y a aussi des besoins d'accompagnement sur le vieillissement. Tout ça a un coût et toute la nécessité, c'est de déterminer ensemble comment on répond à cette feuille de route. Cette feuille de route, elle passe par l'enfance, l'accompagnement des politiques familiales, la protection des enfants, de façon à, évidemment, accorder le meilleur à ce qui sont finalement les pépites de notre pays, continuer dans la partie santé avec l'offre de soins, parce qu'on aura une demande de plus importante de l'offre de soins, et travailler ensemble sur le sujet retraite, c'est-à-dire, comment on évolue ? Les partenaires sociaux, à la fin de l'année, ont travaillé sur des bilans de carrière, ont commencé à bouger sur... »
Alors, vous savez, moi, je pense que vous avez cité l'ensemble des politiques publiques concernées par mon ministère. Je pense qu'il est important qu'on rappelle à nos concitoyens et à celles et ceux avec lesquels nous travaillons que la France a un énorme sujet, c'est son défi démographique. Son défi démographique parce que, nous le savons, le nombre de naissances est historiquement bas et parallèlement à cela, nous avons de plus en plus de seniors qui vont bien. Nous entendions tout le week-end dernier Bruno Velas, qui est le président de la Société Mondiale de Gériatrie, qui expliquait que quelqu'un de 70 ans aujourd'hui est dans la situation de forme de quelqu'un de 60 ans il y a 10 ans…
« Alors, vous savez, moi, je pense que vous avez cité l'ensemble des politiques publiques concernées par mon ministère. Je pense qu'il est important qu'on rappelle à nos concitoyens et à celles et ceux avec lesquels nous travaillons que la France a un énorme sujet, c'est son défi démographique. Son défi démographique parce que, nous le savons, le nombre de naissances est historiquement bas et parallèlement à cela, nous avons de plus en plus de seniors qui vont bien. Nous entendions tout le week-end dernier Bruno Velas, qui est le président de la Société Mondiale de Gériatrie, qui expliquait que quelqu'un de 70 ans aujourd'hui est dans la situation de forme de quelqu'un de 60 ans il y a 10 ans. Donc, tant mieux, on vit plus longtemps. La question derrière, c'est quand on vit plus longtemps, évidemment, au bout d'un moment, il y a aussi des besoins d'accompagnement sur le vieillissement. Tout ça a un coût et toute la nécessité, c'est de déterminer ensemble comment on répond à cette feuille de route. Cette feuille de route, elle passe par l'enfance, l'accompagnement des politiques familiales, la protection des enfants, de façon à, évidemment, accorder le meilleur à ce qui sont finalement les pépites de notre pays, continuer dans la partie santé avec l'offre de soins, parce qu'on aura une demande de plus importante de l'offre de soins, et travailler ensemble sur le sujet retraite, c'est-à-dire, comment on évolue ? Les partenaires sociaux, à la fin de l'année, ont travaillé sur des bilans de carrière, ont commencé à bouger sur... »
Il faut, évidemment, continuer sur cette voie, c'est la meilleure possible. Et concrètement, ça veut dire quoi Ça veut dire, regardez, par exemple...
« Il faut, évidemment, continuer sur cette voie, c'est la meilleure possible. Et concrètement, ça veut dire quoi »
Vous savez, je crois qu'il ne pas qu soit tout le temps sur casquette, tampon, contrôle.
« Vous savez, je crois qu'il ne »
« pas qu »
« soit tout le temps sur casquette, tampon, contrôle. »
Vous savez, je crois qu'il ne pas qu soit tout le temps sur casquette, tampon, contrôle.
« Vous savez, je crois qu'il ne »
« pas qu »
« soit tout le temps sur casquette, tampon, contrôle. »
Je vais rencontrer chacun des groupes parlementaires. De façon, il y en a 11 à l'Assemblée nationale, pour être très concrète. Ensuite, je verrai le Sénat pour déterminer avec eux les points de blocage sur lesquels il y a capacité à discuter. Vous allez discuter avec eux, c'est ça ? Oui, avec eux. sont au avez invités déjà ? Alors, j'ai pour tout vous dire, on est le 3 janvier ce matin. Ça fait partie des invitations que nous mettons en place avec Amélie de Montchalin, qui est la ministre des Comptes publics. 'est elle qui, très concrètement, tient les cordons de la bourse. Et c'est ensemble que nous allons le faire, de façon à ce qu'il une capacité à trouver des réponses concrètes. Vous sa…
« Je vais rencontrer chacun des groupes parlementaires. De façon, il y en a 11 à l'Assemblée nationale, pour être très concrète. Ensuite, je verrai le Sénat pour déterminer avec eux les points de blocage sur lesquels il y a capacité à discuter. Vous allez discuter avec eux, c'est ça ? Oui, avec eux. »
« avez invités déjà ? Alors, j'ai pour tout vous dire, on est le 3 janvier ce matin. Ça fait partie des invitations que nous mettons en place avec Amélie de Montchalin, qui est la ministre des Comptes publics. »
« 'est elle qui, très concrètement, tient les cordons de la bourse. Et c'est ensemble que nous allons le faire, de façon à ce qu'il »
Vous savez, la Ve République a des institutions, notamment la Constitution. Aujourd'hui, nous avons un président de la République qui a été démocratiquement élu. Ensuite, nous avons aujourd'hui un gouvernement qui vient d'être installé. Tout le sujet va être dans la méthode, d'où la Constitution de ce gouvernement, avec des personnalités qui sont des personnalités qui n'appartiennent pas forcément au bloc central, c'est-à-dire finalement à ce qui a été la majorité soutenant le président de la République. Majorité qui d'ailleurs constitue aujourd'hui un bloc central qui est déjà composé de gens qui les ont rejoints. Je pense notamment aux députés de la LR, par exemple. Et toute l'idée mainte…
« Vous savez, la Ve République a des institutions, notamment la Constitution. Aujourd'hui, nous avons un président de la République qui a été démocratiquement élu. Ensuite, nous avons aujourd'hui un gouvernement qui vient d'être installé. Tout le sujet va être dans la méthode, d'où la Constitution de ce gouvernement, avec des personnalités qui sont des personnalités qui n'appartiennent pas forcément au bloc central, c'est-à-dire finalement à ce qui a été la majorité soutenant le président de la République. Majorité qui d'ailleurs constitue aujourd'hui un bloc central qui est déjà composé de gens qui les ont rejoints. Je pense notamment aux députés de la LR, par exemple. Et toute l'idée maintenant, c'est d'essayer de trouver les sujets, les points d'accord. En d'autres termes, cherchons un plus petit dénominateur commun pour être en capacité de présenter des textes qui soient votés par les parlementaires. Pour ça, il faut les écouter, ces parlementaires, travailler avec eux et trouver les voies de passage. »
Alors, je crois que ce qui est très important, tout de suite, à mettre en avant, c'est qu'effectivement, nos concitoyens le disent régulièrement. Ce qu'ils souhaitent, c'est d'abord souligner le travail de la police, de la gendarmerie, et c'est ensuite, bien évidemment, la réponse pénale. Et finalement, ce qui peut être amélioré, en tout cas, et qui peut être amélioré, avec notamment une réflexion qui a été évoquée par le Premier ministre hier, qui a été celui des prisons. Le Premier ministre est revenu sur ce sujet, comme il est revenu sur un autre sujet, qui est celui de l'excuse de minorité, qui était un point qui a été très souvent évoqué, parce qu'évidemment, un mineur de 16 ans aujour…
« Alors, je crois que ce qui est très important, tout de suite, à mettre en avant, c'est qu'effectivement, nos concitoyens le disent régulièrement. Ce qu'ils souhaitent, c'est d'abord souligner le travail de la police, de la gendarmerie, et c'est ensuite, bien évidemment, la réponse pénale. Et finalement, ce qui peut être amélioré, en tout cas, et qui peut être amélioré, avec notamment une réflexion qui a été évoquée par le Premier ministre hier, qui a été celui des prisons. Le Premier ministre est revenu sur ce sujet, comme il est revenu sur un autre sujet, qui est celui de l'excuse de minorité, qui était un point qui a été très souvent évoqué, parce qu'évidemment, un mineur de 16 ans aujourd'hui n'a rien à voir. Vous montriez des images des années 70, rien à voir avec les années 70. Et donc, tout ça nécessite concrètement des réponses, avec derrière, bien évidemment, un accompagnement, parce que le sujet, c'est aussi comment on permet à notre société que chacun puisse vivre en liberté. C'est vraiment la sécurité, la liberté, c'est la première des libertés. »
On voit très bien qu'aujourd'hui, on a un sujet absolument majeur en Nouvelle-Calédonie. Et notamment un sujet économique, avec le coût de ce qui s'est passé. Un coût humain extrêmement important. Et c'est évidemment le premier auquel je pense. Et l'idée de la commission qui est confiée tant au président du Sénat qu'à la présidente de l'Assemblée nationale, c'est de retrouver les voies du dialogue. Et donc d'arriver avec une capacité à regarder ce que nous pouvons faire pour ce territoire, qui est un territoire auquel notre pays est particulièrement attaché.
« On voit très bien qu'aujourd'hui, on a un sujet absolument majeur en Nouvelle-Calédonie. Et notamment un sujet économique, avec le coût de ce qui s'est passé. Un coût humain extrêmement important. Et c'est évidemment le premier auquel je pense. Et l'idée de la commission qui est confiée tant au président du Sénat qu'à la présidente de l'Assemblée nationale, c'est de retrouver les voies du dialogue. Et donc d'arriver avec une capacité à regarder ce que nous pouvons faire pour ce territoire, qui est un territoire auquel notre pays est particulièrement attaché. »
Pour l'instant, à ce stade, il n'est pas encore fixé. La question, c'est de demander à nos concitoyens les plus aisés de participer au redressement de notre pays. Comme d'ailleurs, c'est également demandé à certaines entreprises.
« Pour l'instant, à ce stade, il n'est pas encore fixé. La question, c'est de demander à nos concitoyens les plus aisés de participer au redressement de notre pays. Comme d'ailleurs, c'est également demandé à certaines entreprises. »
Moi, je pense qu'un des gros sujets, et nos concitoyens en entendent parler tous les jours, c'est cette fameuse notion d'OQTF, l'obligation de quitter le territoire. Et la difficulté aujourd'hui, c'est qu'effectivement, il y a trop de temps entre le moment où la personne reçoit cette obligation de quitter le territoire et le moment où la personne est effectivement sortie du territoire. Elle n'est pratiquement jamais sortie du territoire. Alors jamais, il ne faut pas non plus exagérer. C'est moins de 10%. Mais en tout cas, ce qui est certain, c'est que sur ce point, il faut être plus clair. Tout comme il faut être plus clair, et c'est ce qu'a dit le Premier ministre, sur l'organisation de no…
« Moi, je pense qu'un des gros sujets, et nos concitoyens en entendent parler tous les jours, c'est cette fameuse notion d'OQTF, l'obligation de quitter le territoire. Et la difficulté aujourd'hui, c'est qu'effectivement, il y a trop de temps entre le moment où la personne reçoit cette obligation de quitter le territoire et le moment où la personne est effectivement sortie du territoire. Elle n'est pratiquement jamais sortie du territoire. Alors jamais, il ne faut pas non plus exagérer. C'est moins de 10%. Mais en tout cas, ce qui est certain, c'est que sur ce point, il faut être plus clair. Tout comme il faut être plus clair, et c'est ce qu'a dit le Premier ministre, sur l'organisation de nos frontières. D'autres pays en Europe l'ont fait. Je pense à l'Allemagne, je pense à la Pologne. Très concrètement, mieux accueillir pour mieux intégrer, pour ensuite permettre un parcours de vie. »
« On était dans un discours de politique général. Maintenant, nous avons notre feuille de route et chacun des ministres doit appliquer maintenant le travail qui est le sien. »
« Ce n'est pas un grand flou. Je crois que c'est important. Ce n'était pas très précis, franchement. C'est important qu'on le dise à nos concitoyens. Je crois qu'il faut qu'on reprenne. Ça a été les deux points extrêmement importants sur la dépense publique. Ce qu'a dit le Premier ministre, c'est que nous avons une situation très élevée en matière de dépense publique. On dépense en moyenne en France 57% de la richesse nationale, quand ailleurs en Europe, on dépense 49%. La question, c'est comment on fait maintenant ? Et ça passe par des économies. Sur quoi ? Sur le fonctionnement de notre pays. Vous parliez des normes il y a un instant. Vous parliez des histoires de DPE, par exemple. Très concrètement, il y a un élu, le maire de Charleville-Mézières, Boris Ravignon, qui vient de faire un rapport. »
Pour l'instant, à ce stade, il n'est pas encore fixé. La question, c'est de demander à nos concitoyens les plus aisés de participer au redressement de notre pays. Comme d'ailleurs, c'est également demandé à certaines entreprises.
« Pour l'instant, à ce stade, il n'est pas encore fixé. La question, c'est de demander à nos concitoyens les plus aisés de participer au redressement de notre pays. Comme d'ailleurs, c'est également demandé à certaines entreprises. »
Le sujet, c'est de regarder comment ensemble on reconstruit et comment on s'inscrit dans un avenir partagé.
« Le sujet, c'est de regarder comment ensemble on reconstruit et comment on s'inscrit dans un avenir partagé. »
Je ne vais pas commencer, donc je ne vais pas déjà vous dire combien je vais faire. Annonçons des choses que l'on tient. C'est important la confiance et elle est sur la capacité à faire ce que l'on dit.
« Je ne vais pas commencer, donc je ne vais pas déjà vous dire combien je vais faire. Annonçons des choses que l'on tient. C'est important la confiance et elle est sur la capacité à faire ce que l'on dit. »
Il a été publié avant l'été. Mais non seulement on va regarder, mais on ne peut pas le faire tout seul. Moi, j'ai un ministère qui s'appelle partenariat avec les collectivités. Donc quelle est la méthode ? Très concrètement, c'est de prendre les différents éléments, de discuter avec les élus pour regarder, effectivement, quelles sont les normes sur lesquelles on peut revenir et revenir rapidement et quelles sont les mesures de progrès en matière de dépenses.
« Il a été publié avant l'été. Mais non seulement on va regarder, mais on ne peut pas le faire tout seul. Moi, j'ai un ministère qui s'appelle partenariat avec les collectivités. Donc quelle est la méthode ? Très concrètement, c'est de prendre les différents éléments, de discuter avec les élus pour regarder, effectivement, quelles sont les normes sur lesquelles on peut revenir et revenir rapidement et quelles sont les mesures de progrès en matière de dépenses. »
Vous savez, c'est un effort que chacun doit faire pour redresser nos comptes publics. Je crois que les Français le savent, ils en entendent parler tous les jours, mais c'est important que chacun mesure la dette qui est la nôtre. 3 228 milliards de dettes. On paie chaque année 51 milliards d'intérêts de la dette. C'est plus que le budget de l'éducation nationale. Ce n'est pas possible.
« Vous savez, c'est un effort que chacun doit faire pour redresser nos comptes publics. Je crois que les Français le savent, ils en entendent parler tous les jours, mais c'est important que chacun mesure la dette qui est la nôtre. 3 228 milliards de dettes. On paie chaque année 51 milliards d'intérêts de la dette. C'est plus que le budget de l'éducation nationale. Ce n'est pas possible. »
Elle a beaucoup changé. Merci à vous, très bonne journée à vous tous. Merci.
« Elle a beaucoup changé. »
« Merci à vous, très bonne journée à vous tous. Merci. »
Elle a beaucoup changé. Merci à vous, très bonne journée à vous tous. Merci.
« Elle a beaucoup changé. »
« Merci à vous, très bonne journée à vous tous. Merci. »
Pas du tout. On ne choisit pas d'être au chômage, mais la question c'est comment on a capacité à retourner vers le travail. Et si vous prenez ce qu'a fait le gouvernement depuis 2017, on a 2,5 millions de personnes qui ont d'une part retrouvé le chemin de l'emploi. D'autre part, on a aujourd'hui totalement réformé France Travail pour accompagner les personnes qui sont en demande d'emploi. Et ce que l'on voit, c'est que les premiers résultats sont particulièrement intéressants puisqu'on voit que sur les premières cohortes, on a accompagné effectivement plus de 40% vers l'emploi. Et comment on y est arrivé ? Tout simplement par une écoute suffisamment qualitative pour commencer par régler les…
« Pas du tout. On ne choisit pas d'être au chômage, mais la question c'est comment on a capacité à retourner vers le travail. Et si vous prenez ce qu'a fait le gouvernement depuis 2017, on a 2,5 millions de personnes qui ont d'une part retrouvé le chemin de l'emploi. D'autre part, on a aujourd'hui totalement réformé France Travail pour accompagner les personnes qui sont en demande d'emploi. Et ce que l'on voit, c'est que les premiers résultats sont particulièrement intéressants puisqu'on voit que sur les premières cohortes, on a accompagné effectivement plus de 40% vers l'emploi. Et comment on y est arrivé ? Tout simplement par une écoute suffisamment qualitative pour commencer par régler les freins qui empêchaient le retour à l'emploi. Je prends des exemples très concrets. Quelqu'un qui, une femme seule, parce que famille monoparentale dans la vraie vie, c'est une femme seule avec des enfants, pas de moyens de garde, quelquefois pas de moyens de transport. Ce n'est pas si facile que ça d'aller retrouver un boulot. Quand on a capacité à répondre à ces premières questions, avec par exemple des crèches à vocation d'insertion, ce qui veut dire que pendant que je cherche un boulot, je peux avoir mon enfant en crèche qui me permet d'avoir du temps pour me consacrer à ma vie et à ma recherche d'emploi. Avoir une capacité à régler quelquefois un problème de logement. Avoir une immersion dans le secteur dans lequel je voudrais aller travailler pour me rendre compte. »
« Mais attendez, je finis juste parce que je crois que c'est important de dire qu'il y a tout ce bloc autour du demandeur d'emploi, comment je l'amène vers le travail ? Ça c'est le premier élément. Derrière, regardez la notion de l'allocation chômage. Qu'est-ce qu'on a fait ? On est revenu vers une moyenne qui est la moyenne européenne. Vous prenez par exemple l'Allemagne. En Allemagne, on doit avoir cotisé 12 mois dans les 30 derniers mois pour être indemnisé. Et bien là en France, on propose à partir du 1er décembre prochain d'avoir cotisé pendant 8 mois sur les 20 derniers mois. »
Mais vous savez, toute la question, vous reprenez la façon dont notre pays a travaillé sur ce dossier. Les premières approches, c'est 2002. 2002, c'est la loi Kouchner qui a fixé un premier marqueur qui était la possibilité d'éviter l'acharnement thérapeutique. On a ensuite évolué avec les lois Leonetti et puis Clès-Leonetti. Clès-Leonetti, on est allé jusqu'une sédation profonde et continue pouvant provoquer le décès. L'état du droit aujourd'hui en France, c'est ça. Là, aujourd'hui, à la demande de nos concitoyens, la réflexion qui est posée, le texte que je porte aujourd'hui, propose de faire un pas supplémentaire dans un contexte très précis. Et aujourd'hui, nous sommes très attachés à l…
« Mais vous savez, toute la question, vous reprenez la façon dont notre pays a travaillé sur ce dossier. Les premières approches, c'est 2002. 2002, c'est la loi Kouchner qui a fixé un premier marqueur qui était la possibilité d'éviter l'acharnement thérapeutique. On a ensuite évolué avec les lois Leonetti et puis Clès-Leonetti. Clès-Leonetti, on est allé jusqu'une sédation profonde et continue pouvant provoquer le décès. L'état du droit aujourd'hui en France, c'est ça. Là, aujourd'hui, à la demande de nos concitoyens, la réflexion qui est posée, le texte que je porte aujourd'hui, propose de faire un pas supplémentaire dans un contexte très précis. Et aujourd'hui, nous sommes très attachés à l'équilibre de ce texte. Et aujourd'hui, effectivement, c'est le patient qui est quelque part acteur de sa vie et c'est le patient qui demande, en fonction de son état de santé, état de santé validé par une communauté médicale, cette décision. Et donc, aujourd'hui, l'esprit du texte et la volonté du gouvernement, c'est cela. »
Déjà, je salue Arthur. Je dis Arthur que Xavier Bertrand, en plus, je le salue d'autant plus et je le remercie de son action pour nos concitoyens. Moi, je pense que déjà Xavier Bertrand a eu le courage à l'époque de sortir les cigarettes. C'était un élément important. Moi, je suis là depuis cinq mois, mais incontestablement, une coordination sur les tarifs, c'est un point important. Et la réflexion sur les jeunes et le tabac, je suis convaincue que plus on évite la cigarette très jeune, plus on peut éviter qu'il y ait des habitudes qui soient prises. C'est un peu la même chose d'ailleurs que pour Sniff, qui est vraiment l'archétype du geste catastrophique, commencer à apprendre à sniffer et…
« Déjà, je salue Arthur. Je dis Arthur que Xavier Bertrand, en plus, je le salue d'autant plus et je le remercie de son action pour nos concitoyens. Moi, je pense que déjà Xavier Bertrand a eu le courage à l'époque de sortir les cigarettes. C'était un élément important. Moi, je suis là depuis cinq mois, mais incontestablement, une coordination sur les tarifs, c'est un point important. Et la réflexion sur les jeunes et le tabac, je suis convaincue que plus on évite la cigarette très jeune, plus on peut éviter qu'il y ait des habitudes qui soient prises. C'est un peu la même chose d'ailleurs que pour Sniff, qui est vraiment l'archétype du geste catastrophique, commencer à apprendre à sniffer et à rien pire. Sniffi ! »
« Je vais vous dire qu'il faut l'interdire au plus vite, en réglementaire ou en législatif, mais on est en train de travailler dessus pour l'interdire au plus vite. »
« Alors ce sont ce qu'on appelle des sous-marins nucléaires d'attaque. »
« Sentinelle aux côtés donc des pompiers, Sentinelle aussi dans la lutte contre le terrorisme. On l'oublie presque, mais est-ce qu'aujourd'hui, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'industrie française. Vous savez, quand on parle Naval Group, on parle évidemment des Sénats, mais on pourrait parler des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins qui sont également en »
« Mais vous avez tout à fait raison. C'est un élément de souveraineté absolument majeur, avec un sujet que je veux mettre en avant, qui est ce choix français qui date du général de Gaulle. Le programme de dissuasion nucléaire, vous avez entendu le discours du président de la République à Lillon le 2 mars dernier, cette souveraineté, elle n'a jamais évolué dans notre pays, au sens où elle n'a jamais changé, quels qu'aient été les exécutifs depuis 60 ans. Et au moment où on va avoir un rendez-vous démocratique très important, qui est celui des présidentielles, il ne faut jamais oublier que celui qui détient la responsabilité de la dissuasion par »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 20 emplois dans la Drôme. La question aussi, c'est pourquoi faire ? Il y a deux fronts. Je vais parler de l'Ukraine, effectivement, dans un instant, même si on l'a déjà évoqué. Mais il y a aussi l'Iran. Troisième nuit de frappe massive, à nouveau, entre les États-Unis et l'Iran cette nuit. Est-ce qu'on peut dire que la guerre a repris ? »
« 20 emplois dans la Drôme. La question aussi, c'est pourquoi faire ? Il y a deux fronts. Je vais parler de l'Ukraine, effectivement, dans un instant, même si on l'a déjà évoqué. Mais il y a aussi l'Iran. Troisième nuit de frappe massive, à nouveau, entre les États-Unis et l'Iran cette nuit. Est-ce qu'on peut dire que la guerre a repris ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un dernier mot sur ce double 14 juillet parce que c'est le 14 juillet évidemment traditionnel avec le défilé et c'est ce soir la demi-finale de la Coupe du Monde. C'est presque les mêmes valeurs, c'est-à-dire que c'est le drapeau, la marseillaise, la fierté d'être français, la fierté aussi de notre équipe qu'on a dû défendre face aux attaques y compris de l'ancien Premier ministre espagnol, de cette sénatrice paraguayenne. Qu'est-ce que ça dit aussi de la France ? »
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais quitte à priver la France et la défense française d'éléments de qualité. C'est ça, dans la hiérarchie des choses. »
« est quand même assez saisissant mais c'est intéressant et quelque part ça procède d'une démarche peut-être plus longue mais qui mérite d'être conduite qui est de dire oui il y a des règles oui il y a des normes et c'est normal je vais prendre un exemple mais il y en a trop quoi on sort des municipales un des sujets des débats des municipales si vous l'avez vu c'est la qualité de l'eau par exemple typiquement les débats des municipales j'ai bien vu typiquement on ne va pas prendre de risque sur la qualité évidemment que c'est hyper important donc je ne voudrais surtout pas donner l'impression qu'on va s'asseoir sur des règles de sécurité publique en revanche on va faire plus vite parce que l'urgence il sera déclenché quand cet état d'alerte de sécurité nationale et sur quels critères ? sur des critères qui sont liés à la situation actuelle et à la gravité de la situation et les déclencher en conseil des ministres avec un contrôle du parlement il ne peut pas avoir lieu pendant plus de deux mois sans contrôle du parlement »
« Très concrètement, je vous l'ai dit, nous ne sommes pas dans cette guerre en matière offensive. Nous sommes dans du défensif et nous ne parlons pas d'envoi de troupes. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors vous savez que sur le sujet nous avons plusieurs parlementaires plusieurs élus qui ont fait des rapports sur ce sujet des normes et du poids des normes et du coût des normes donc je pense que sur le fond vous avez raison il y a d'un côté qu'est-ce qu'à long terme on est capable de faire en d'autres termes quelles normes pouvons-nous simplifier voire supprimer si elles n'ont plus de sens je prends un exemple il est un peu connu mais c'est pas grave l'exemple type moi j'ai été très longtemps élu local l'obligation de vider les piscines tous les ans si votre eau est propre et qu'elle est parfaitement agréée je ne vois pas l'intérêt »
« Moi, je n'ai pas pour habitude, évidemment, de commenter ce qui se passe dans un pays qui n'est pas le nôtre. C'est un groupe français. Pour autant, bien évidemment, les contrats des groupes français méritent toute vigilance, quel que soit le lieu et le respect des droits de l'homme. »
« Ce que je sais, en revanche, c'est que ce qui se passe en Iran est dramatique. Vous le savez, les communications ont été coupées. Je reviens à la notion de souveraineté en matière de satellite. Il est donc très difficile de suivre ce qui se passe. Ce que nous condamnons, évidemment, c'est la persécution de la population iranienne. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« prier ou agir ? mais il va ce qu'il a fait hier avec qui a-t-il parlé hier ? avec Donald Trump il a parlé avec l'Iran il a parlé avec l'ensemble des pays concernés parce que c'est cette capacité à discuter et à négocier quand on parle de négociation cela veut dire que nous partons de feuilles de route qui sont en général différentes et l'objectif c'est de rapprocher les partis et pour la France et ça c'est un enjeu absolument majeur notre volonté c'est évidemment que tout le monde tous les fronts soient concernés et bien sûr le Liban est concerné quand j'entends ce matin certains disent ah mais non non dans l'accord il n'y a pas le Liban mais bien sûr que le sujet du Liban et notre question n'est pas de savoir si c'est un sujet de Sahal ou un sujet Hezbollah la question c'est de dire qu'il faut absolument inclure le Liban dans l'accord de paix c'est-à-dire qu'est-ce que vous dites à Sahal c'est-à-dire à Israël ? ce qui veut dire qu'il faut cesser le feu sur le Liban la journée d'hier est absolument dramatique pour le Liban et notre volonté c'est d'accompagner le Liban qu'est-ce que veut dire accompagner le Liban ? je vous rappelle que malheureusement ça n'a pas pu avoir lieu mais le 5 mars dernier nous devions avoir à Paris une conférence avec tous les pays qui accompagnent le Liban quel était le sujet ? le sujet était le désarmement du Hezbollah et surtout le renforcement des forces armées libanaises de façon à permettre à ce pays d'avoir une armée et de retrouver la souveraineté qui peut être la sienne »
« je ne sais pas vous répondre si le détroit d'Hormuz est miné ou pas en revanche ce qui est tout à fait juste c'est ce que vous venez de dire c'est-à-dire qu'on voit bien que la route qui est proposée est une route tout à fait au nord du détroit d'Hormuz en d'autres termes le long du continent iranien alors qu'on sait très bien qu'on aurait pu imaginer de passer plus au sud c'est-à-dire près d'Aumont et donc toute la question aujourd'hui Pourquoi ? C'est toute la question quand plus vous passez près du continent iranien plus vous avez une capacité évidemment de voir ce qui se passe et quels sont les bateaux c'est une manière de contrôler davantage en tout cas vu eu égard aux infos dont nous disposons au moment où je vous parle on peut imaginer que c'est une manière de contrôler ce qui est certain c'est qu'aujourd'hui ce que fait la France c'est qu'elle travaille à une planification nous avons 17 pays qui aujourd'hui sont à nos côtés pour travailler à une planification de franchissement du détroit d'Hormuz l'objectif qu'elle est-il il est que dès lors que le feu sera durable que les négociations auront fonctionné qu'aura été vérifié le fait d'avoir ou pas des mines on puisse envisager qu'après avoir parlé avec les armateurs et les assureurs qu'on puisse imaginer que des bateaux puissent traverser et que potentiellement ces bateaux puissent être ressortis »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors vous l'avez compris depuis le premier jour le président de la République a été extrêmement clair La position de la France c'est évidemment la protection de nos ressortissants 400 000 personnes sur zone au Proche et Moyen-Orient Le deuxième élément c'est de respecter les accords de défense qui sont les nôtres avec des pays avec lesquels nous sommes engagés à une aide au moment où l'Inde est agressée et demande l'aide de la France ce que nous avons scrupuleusement respecté c'est vrai avec les Émirats Arabes Unis c'est vrai par exemple avec le Qatar c'est vrai que l'Arabie Saoudite je peux citer comme ça différents pays avec lesquels nous sommes très présents je suis d'ailleurs moi-même allé sur zone il y a maintenant 20 jours parallèlement à ça troisième élément la voie diplomatique parce que le sujet et vous citiez Hormuz le sujet c'est évidemment la capacité de discuter avec l'ensemble des partis Emmanuel Macron a eu au téléphone »
« Mais, vous savez, le sujet, c'est vraiment la négociation, l'arrêt des combats. Un ministre de la Défense, il est là pour protéger la souveraineté de son pays. La responsabilité sous la conduite du président de la République, c'est que le président de la République ait l'ensemble des équipements dont il a besoin pour protéger la paix. Parce que la paix, ça se protège. Et donc, le sens de la mission, pour répondre à votre question, honnêtement, on peut très concrètement se poser effectivement la question de ce navire qui ne combattait pas. Puisque ce navire rentrait d'un entraînement. Et on voit qu'aujourd'hui, la stratégie qui est suivie par d'autres, sans aucun préavis, je le rappelle, sans aucun respect des traités internationaux, ne peut qu'interroger. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pardonnez-moi, mais le détroit d'Ormous, ce n'est pas la Méditerranée. Et donc, il est aujourd'hui, il va être en Méditerranée. »
« Alors, pour nos intérêts, il n'y a, au moment où je vous parle, que c'est de base. Pour être clair, nous n'avons pas de certitude que c'était des bases françaises. Est-ce qualité de base française qui était visée, pour une raison très simple ? C'est que ces bases, qui sont donc aux Émirats arabes, sont dans des emprises, qui sont des emprises émiriennes. Très vastes, très grandes. Est-ce que c'était réellement la France qui était visée ? Ça n'est pas aujourd'hui écrit. En tout cas, ce qui est important à retenir, aucun blessé. Et les bases sont parfaitement en état d'activité. »
« Pardonnez-moi, mais le détroit d'Ormous, ce n'est pas la Méditerranée. Et donc, il est aujourd'hui, il va être en Méditerranée. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On arrive à faire les deux à la fois ? Il n'y a aucune baisse de moyens parce que l'organisation de notre pays, les budgets, sont faits pour que nous ayons cette capacité. La France est un pays fiable. Quand elle donne son accord, elle le tient. Et je crois que c'est très important pour les Ukrainiens comme les pays. »
« Je pense que rien n'autorise à ne pas respecter la mémoire des victimes. »
« Alors 24 heures après Je n'ai pas encore de retour Mais pour autant l'esprit de ce décret C'était précisément Un élément supplémentaire D'adaptation au changement climatique Parce que très concrètement Ça veut dire que des entreprises Puissent démarrer beaucoup plus tôt Donc il y a des sujets de droit du travail C'est le sens de ce décret Dans le bâtiment Pas compliqué de se dire Il vaut peut-être mieux commencer A 6h du matin Et arrêter en fin de matinée Plutôt que d'exposer des gens En plein soleil Nous vous avez également Le sujet qui est celui De l'adaptation Pardon de postes de travail En fonction du temps Et puis évidemment La fourniture d'eau Donc on le voit C'est une prise de conscience Supplémentaire Et une adaptation C'est ça qu'il faut retenir Une adaptation du droit du travail A l'évolution climatique »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Très concrètement, je vous l'ai dit, nous ne sommes pas dans cette guerre en matière offensive. Nous sommes dans du défensif et nous ne parlons pas d'envoi de troupes. »
« Bon, avec Poutine et Trump, on a deux impérialismes qui nous menacent. Qu'en pense l'expert en géopolitique internationale que vous êtes ? »
« On ne parle pas tout à fait de la même chose. Maduros, vous le savez, était un tyran qui avait confisqué le pouvoir. »
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
« Sentinelle aux côtés donc des pompiers, Sentinelle aussi dans la lutte contre le terrorisme. On l'oublie presque, mais est-ce qu'aujourd'hui, »
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
« Il faut aller beaucoup plus loin. Pourquoi ? Parce qu'on le voit bien, les drones, ce sont des masses de drones qui arrivent. Et donc la lutte anti-drone aujourd'hui nécessite qu'on aille... On ne peut pas mettre un missile par drone. D'où la nécessité d'aller plus loin sur la lutte anti-drone. Et il faut augmenter nos productions. On avait déjà commencé, parce que l'exemple ukrainien était déjà un exemple. 79% des destructions en Ukraine sont faites avec des drones. Donc on voit bien que dans ces conflits, on tire aussi des leçons en termes d'armement. Et qu'aller plus loin sur les drones, c'est une des grandes priorités de la France actuellement. On a des entreprises très engagées. Vous avez entendu parler d'Armatan, d'Al-Taray, je ne vais pas vous faire la liste. Mais qui sont des gens dont on a besoin du savoir-faire. »
« Mais, vous savez, le sujet, c'est vraiment la négociation, l'arrêt des combats. Un ministre de la Défense, il est là pour protéger la souveraineté de son pays. La responsabilité, sous la conduite du président de la République, c'est que le président de la République ait l'ensemble des équipements dont il a besoin pour protéger la paix. Parce que la paix, ça se protège. Et donc, le sens de la mission, pour répondre à votre question, honnêtement, on peut très concrètement se poser effectivement la question de ce navire qui ne combattait pas, puisque ce navire rentrait d'un entraînement. Et on voit qu'aujourd'hui, la stratégie qui est suivie par d'autres, sans aucun préavis, je le rappelle, sans aucun respect des traités internationaux, ne peut qu'interroger. »