Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 juil. 2023 au 16 oct. 2026
Questions
270
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 270 questions évaluables
Réponse directe
83
Réponse partielle
59
Réponse à côté
125
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 270 sur 270
Question 251Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine Vautrin
C'est-à-dire un malade diagnostiqué Alzheimer, écrit dans ses directives anticipées qu'il veut une aide à mourir ?
Réponse partielle
À ce stade, ça n'est pas possible. Et ça n'est pas possible parce que, d'ailleurs, vous savez, ce texte a trois titres. Le premier titre, il y a cinq articles qui sont des articles qui concernent la stratégie de soins palliatifs, deux articles sur le droit des patients et huit articles sur l'aide à mourir avec toute la description. Sur le droit des patients, c'est extrêmement important de dire qu'au jour d'aujourd'hui, c'est la capacité du discernement et ce ne sont pas les directives anticipées qui suffisent.
« À ce stade, ça n'est pas possible. Et ça n'est pas possible parce que, d'ailleurs, vous savez, ce texte a trois titres. Le premier titre, il y a cinq articles qui sont des articles qui concernent la stratégie de soins palliatifs, deux articles sur le droit des patients et huit articles sur l'aide à mourir avec toute la description. Sur le droit des patients, c'est extrêmement important de dire qu'au jour d'aujourd'hui, c'est la capacité du discernement et ce ne sont pas les directives anticipées qui suffisent. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors c'est un service, vous le dites militaire, vous avez raison, c'est un service volontaire. Ce que l'on propose aux jeunes, c'est de s'engager pour une période de 10 mois, un mois de formation, 9 mois de service utile dans nos armées. Les jeunes choisissent les armées dans lesquelles ils veulent servir, entre évidemment marine, armée de l'air ou armée de terre. Après le mois de formation, ils ont un service dans nos armées où là ils acquièrent une expérience. Ils sont payés, ils sont évidemment nourris, chauffés, logés. Mais l'idée, »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter · Fin de vie : "Le patient seul ne peut pas décider de mettre fin à sa vie", dit Catherine Vautrin
Question 252Face à Face : Catherine Vautrin - 31/01
Une priorité Sur ce logement social ?
Réponse à côté
On se rend compte aujourd'hui Que c'est une affaire Qui est beaucoup plus grande Que seulement locale Au niveau de hier Il y a un problème Dans les urgences En France Ce qu'on voudrait Aujourd'hui C'est une réponse De la ministre Puisque je lui ai envoyé Un courrier recommandé Pour lequel Pour l'instant Je n'ai pas eu de réponse On voudrait une réponse À ce courrier Par exemple On voudrait aussi Qu'elle se Qu'elle est diligente Peut-être que c'est déjà fait Une enquête Sur l'hôpital de hier Sur les urgences de hier Avez-vous lancé Une enquête Sur l'hôpital hier ?
« On se rend compte aujourd'hui Que c'est une affaire Qui est beaucoup plus grande Que seulement locale Au niveau de hier Il y a un problème Dans les urgences En France Ce qu'on voudrait Aujourd'hui C'est une réponse De la ministre Puisque je lui ai envoyé Un courrier recommandé Pour lequel Pour l'instant Je n'ai pas eu de réponse On voudrait une réponse À ce courrier Par exemple On voudrait aussi Qu'elle se Qu'elle est diligente Peut-être que c'est déjà fait Une enquête Sur l'hôpital de hier Sur les urgences de hier Avez-vous lancé Une enquête Sur l'hôpital hier ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 31/01Vérifier à 13:14
Question 253Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"
Je ne peux pas ne pas être d'accord avec cette lecture. J'ai évidemment lu le papier de Benoît Payan. Je suis allée deux fois en peu de temps à Marseille. Vous savez combien il y a des enjeux en matière de logement extrêmement importants. Et je vois bien comment les choses peuvent se passer entre d'un côté la ville de Marseille, de l'autre côté la métropole. Je me permettrais de ne pas m'appuyer sur l'exemple marseillais qui est très particulier parce qu'il y a en même temps cette histoire avec le département. Donc là, on a vraiment... Et puis il y a un territoire qui est gigantesque avec deux énormes villes et que c'est Marseille. Moi, ce que je crois aujourd'hui, c'est qu'il y a une nécessité absolue de revoir. C'est d'ailleurs le sens de la mission qui a été confiée. Vous venez de le citer à Eric Wirt. Il y a une nécessité à regarder d'une part le fonctionnement et d'autre part le coût. Parce que vous parlez du lien entre communes et EPCI, mais vous pourriez ajouter le lien avec la région. Moi, aujourd'hui, je suis dans une région qui s'appelle le Grand Est, qui a la taille du Benelux. Mon bassin de vie avec Strasbourg, il n'est quand même pas évident, évident. On est à 45 minutes en TGV de Paris et on voit bien qu'on a beaucoup plus de liens directs avec Paris que nous n'en avons avec Strasbourg. Et en plus, ce qui s'est passé, c'est qu'il y a un certain nombre de domaines dans lesquels les compétences n'ont pas été tranchées. Vous faisiez allusion au tourisme. Tout le monde est compétent en matière de tourisme. En matière économique, la région est chef de file, mais la communauté urbaine a une petite compétence. En matière d'enseignement supérieur, on est sur une compétence régalienne de l'État, mais pour autant, la région a une compétence et on est appelé au financement et à l'investissement. Donc, vous voyez, dans tout ça... Donc, c'est beaucoup de gaspillage, vous diriez, d'argent public, tous ces élus locaux qui ont les mêmes compétences ?
Réponse à côté
Vous faites confiance à cette mission d'Éric Weur pour arriver à simplifier le millefeuille, même si l'expression paraît galvaudée ? Une dernière question d'actualité, Catherine Vautrin. Lundi va s'ouvrir à Paris le 105e Congrès des maires de France avec ce mot d'ordre. Commune de France attaquée, république menacée. Une étude de l'IFOP en 2022 pour l'Association des maires de France faisait état de plus d'un maire sur deux. 55% qui ne souhaitent pas se représenter en 2026. Va-t-on vers une pénurie d'élus locaux ?
« Vous faites confiance à cette mission d'Éric Weur pour arriver à simplifier le millefeuille, même si l'expression paraît galvaudée ? »
France Culture — Sens politique · Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"Vérifier à 12:04
Question 254Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"
Je pense que c'est un sujet très important et je me félicite que l'AMF ait choisi de prendre cette thématique. Je siège à l'AMF et j'ai personnellement représenté le président Lysnard à différentes assemblées des maires dans différents départements. Aujourd'hui, il y a plusieurs sujets. D'abord, on a un certain nombre de nos concitoyens qui sont très désinhibés et qui ont une violence au minimum verbale, voire physique, absolument inacceptable. Je ne parle même pas de la hélérose pendant les émeutes, mais au quotidien. Vous, vous le constatez dans le grand rin. Envers vous, par exemple ?
Réponse à côté
Alors, c'est aussi pour ça qu'on vous a invité. Vous auriez pu, vous auriez dû, vous avez failli être calife à la place du calife, Catherine Vautrin, à être première ministre à la place d'Elisabeth Borne. Tout était scellé. En 2022, vous aviez déjeuné avec le président de la République le jeudi, rencontré son épouse, vu Jean Castex et le lundi matin, coup de théâtre.
« Alors, c'est aussi pour ça qu'on vous a invité. Vous auriez pu, vous auriez dû, vous avez failli être calife à la place du calife, Catherine Vautrin, à être première ministre à la place d'Elisabeth Borne. Tout était scellé. En 2022, vous aviez déjeuné avec le président de la République le jeudi, rencontré son épouse, vu Jean Castex et le lundi matin, coup de théâtre. »
France Culture — Sens politique · Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"Vérifier à 14:42
Question 255Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"
Alors êtes-vous heureuse Catherine Vautrin ?
Réponse à côté
Alors vous êtes une cumularde Catherine Vautrin, adjointe au maire de Reims, présidente du Grand Reims, présidente de l'ANRU et présidente de l'Association des villes universitaires de France. Est-ce que vous arrivez à tout gérer ? Est-ce qu'il faut revenir sur l'interdiction du cumul des mandats dans le temps, mais aussi des mandats de parlementaires maires ? Je pense qu'il faut revenir sur ce sujet.
« Alors vous êtes une cumularde Catherine Vautrin, adjointe au maire de Reims, présidente du Grand Reims, présidente de l'ANRU et présidente de l'Association des villes universitaires de France. Est-ce que vous arrivez à tout gérer ? »
France Culture — Sens politique · Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"Vérifier à 2:50Voir 1 autre passage
« Est-ce qu'il faut revenir sur l'interdiction du cumul des mandats dans le temps, mais aussi des mandats de parlementaires maires ? Je pense qu'il faut revenir sur ce sujet. »
France Culture — Sens politique · Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"Vérifier à 4:23
Question 256Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"
Il a les opos larges mais on ne va pas tout lui faire porter quand même A quand remonte votre réveil à la politique Catherine Vautrin ?
Réponse directe
ça vient de loin ça vient de loin en 2002 vous vous présentez aux législatives dans la Marne sans l'investiture de l'UMP vous êtes dissidente et vous gagnez finalement vous siégez avec l'UMP et Jacques Chirac qui reçoit des élus à l'Elysée vous félicite en ces termes vous avez désobéi mais vous avez gagné donc je vous félicite ça a dû vous faire plaisir et j'y suis allée et six ans plus tard vous désobéissez de nouveau c'est une manie lors des élections municipales de Reims en 2008 la ville est à droite depuis plus de près de 30 ans Adeline Azan incarne la gauche unie et puis l'UMP investit Renaud Dutreuil et alors vous vous dites dans le JDD je n'en veux pas à Renaud vous vous présentez vo…
« ça vient de loin ça vient de loin en 2002 vous vous présentez aux législatives dans la Marne sans l'investiture de l'UMP vous êtes dissidente et vous gagnez finalement vous siégez avec l'UMP et Jacques Chirac qui reçoit des élus à l'Elysée vous félicite en ces termes vous avez désobéi mais vous avez gagné donc je vous félicite ça a dû vous faire plaisir »
France Culture — Sens politique · Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"Vérifier à 36:55
Question 257Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"
parce que j'ai une profonde admiration pour Simone Veil que j'ai eu la chance de la connaître j'ai beaucoup appris à ses côtés et vous savez moi j'étais avec elle à Bergen-Belsen pour le 60ème anniversaire de la libération des camps et nous sommes rentrées à Paris ensemble et pendant tout le trajet Simone m'a évidemment parlé de son implication pour l'Europe de sa volonté pour l'Europe en reprenant évidemment tout ce qu'elle avait vécu et vous imaginez que dans le contexte dans lequel nous sommes après le 7 octobre je n'imaginais pas au moment où je vous ai donné cet extrait être autant au coeur de l'actualité parce qu'on voit bien que tout ce que dit Simone résonne aujourd'hui de façon extrêmement prégnante est-ce que vous êtes féministe Catherine Vautrin ?
Réponse à côté
le cas pour toutes les femmes dans notre pays et dans le monde C'est la fin de cette émission merci Catherine Vautrin d'avoir été l'invité de Sens Politique merci à toute l'équipe à la préparation Anne-Claire Bazin à la réalisation Margot Page à la technique Élise Le à la vidéo Timothée Hubert vous pouvez réécouter cette émission sur l'application Radio France et sur franceculture.fr à la semaine prochaine Sous-titrage Société Radio-Canada
« le cas pour toutes les femmes dans notre pays et dans le monde C'est la fin de cette émission merci Catherine Vautrin d'avoir été l'invité de Sens Politique merci à toute l'équipe à la préparation Anne-Claire Bazin à la réalisation Margot Page à la technique Élise Le à la vidéo Timothée Hubert vous pouvez réécouter cette émission sur l'application Radio France et sur franceculture.fr à la semaine prochaine Sous-titrage Société Radio-Canada »
France Culture — Sens politique · Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"Vérifier à 41:45
Question 258Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"
pourquoi moi est-ce que j'ai la capacité enfin vous avez le syndrome de l'imposteur ah mais clairement mais clairement vous vous dites ça vous dépasse totalement c'est c'est un précieux c'est à la fois espèce de de gouffre énorme et en même temps une volonté évidemment de vous donner corps et âme pour avancer et faire réussir ce projet parce que c'était ça le sujet avec une vraie attente de nos concitoyens le président de la république qui est réélu il y a des législatives six semaines après élément non négligeable donc voilà et à partir de là j'ai un échange avec le premier ministre sortant Jean Castex à son domicile à son domicile deux jours plus tard le samedi matin pour être tout à fait précisant
Réponse à côté
le déjeuner avec Emmanuel Macron était le jeudi vous restez sur cette rencontre avec Emmanuel Macron quand vous dites que vous doutez est-ce que vous lui dites tout de suite oui ou vous lui dites j'ai besoin de réfléchir de consulter ma famille
« le déjeuner avec Emmanuel Macron était le jeudi »
France Culture — Sens politique · Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"Vérifier à 20:22Voir 1 autre passage
« vous restez sur cette rencontre avec Emmanuel Macron quand vous dites que vous doutez est-ce que vous lui dites tout de suite oui ou vous lui dites j'ai besoin de réfléchir de consulter ma famille »
France Culture — Sens politique · Catherine Vautrin : "il faut repenser la question du cumul des mandats"Vérifier à 20:43
Question 259Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07
Catherine Votrein, quand même, de claquer au lit, vous dites quoi, vous ?
Réponse directe
Moi, je crois qu'aujourd'hui, le sujet, c'est que les parents ont des droits et des devoirs, des devoirs d'éducation autour de leurs enfants. Après, il faut aussi avoir la lucidité de se dire qu'un certain nombre de parents ont des difficultés seuls avec leurs enfants. C'est une réalité. S'il y a un moment, le parent finit par faire deux claques et au lit, ça ne vous choque pas. La violence n'est jamais une réponse quelle qu'elle soit et là-dessus, moi, je reste extrêmement réservée sur cette notion de violence parce que c'est un autre sujet que celui de la violence intrafamiliale. Nous n'allons pas faire d'amalgame mais je pense qu'on ne peut jamais inciter à la violence pour être très con…
« Moi, je crois qu'aujourd'hui, le sujet, c'est que les parents ont des droits et des devoirs, des devoirs d'éducation autour de leurs enfants. Après, il faut aussi avoir la lucidité de se dire qu'un certain nombre de parents ont des difficultés seuls avec leurs enfants. C'est une réalité. S'il y a un moment, le parent finit par faire deux claques et au lit, ça ne vous choque pas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 6:53Voir 1 autre passage
« La violence n'est jamais une réponse quelle qu'elle soit et là-dessus, moi, je reste extrêmement réservée sur cette notion de violence parce que c'est un autre sujet que celui de la violence intrafamiliale. Nous n'allons pas faire d'amalgame mais je pense qu'on ne peut jamais inciter à la violence pour être très concrète. Derrière, la question, c'est comment on a capacité à aider un certain nombre de parents et de mamans qui très souvent sont volontaires parce que moi, je ne voudrais pas qu'on laisse penser tout le temps que les parents sont totalement démissionnaires systématiquement dans les quartiers. On a quand même beaucoup pointé du doigt les parents depuis quelques jours. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 7:11
Question 260Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07
Ou est-ce que vous pouvez comprendre ?
Réponse à côté
Très concrètement, je n'ai pas pour habitude de commenter, vous l'imaginez, les propos des préfets. Je vais revenir globalement sur la situation de ces jeunes. Je voudrais rappeler, et ça n'excuse rien, que dans les quartiers, près de 25% des parents sont ce qu'on appelle des mamans solos. Et pas plus tard que ce matin, j'entendais une maman qui disait « Cette nuit, j'ai dormi avec les clés de mon appartement sous mon oreiller pour être sûre que mon fils ne sorte pas. » Et donc, on voit bien là la limite de l'exercice. C'est-à-dire qu'il est absolument indispensable que ces mamans, qui pour certaines d'entre elles sont engagées, sont impliquées, trouvent un accompagnement. Alors cet accompa…
« Très concrètement, je n'ai pas pour habitude de commenter, vous l'imaginez, les propos des préfets. Je vais revenir globalement sur la situation de ces jeunes. Je voudrais rappeler, et ça n'excuse rien, que dans les quartiers, près de 25% des parents sont ce qu'on appelle des mamans solos. Et pas plus tard que ce matin, j'entendais une maman qui disait « Cette nuit, j'ai dormi avec les clés de mon appartement sous mon oreiller pour être sûre que mon fils ne sorte pas. » Et donc, on voit bien là la limite de l'exercice. C'est-à-dire qu'il est absolument indispensable que ces mamans, qui pour certaines d'entre elles sont engagées, sont impliquées, trouvent un accompagnement. Alors cet accompagnement, il passe évidemment par les structures qui existent. Moi, je voudrais souligner le travail que font, par exemple, les principaux de collège dans les quartiers parce qu'un certain nombre de ces élèves sont des élèves qui sortent du collège. Et la question que nous devons collectivement nous poser, c'est quelle réponse avons-nous pour ces fameux, alors ce terme est affreux, des nids, c'est-à-dire des enfants qui ne sont ni en emploi ni en formation. Ils sont en situation d'échec scolaire et ils ne font rien de la journée. Mais pardon, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 5:20
Question 261Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07
Deux claques et au lit. Est-ce que ça vous choque, ces propos ?
Réponse à côté
Très concrètement, je n'ai pas pour habitude de commenter, vous l'imaginez, les propos des préfets. Je vais revenir globalement sur la situation de ces jeunes. Je voudrais rappeler, et ça n'excuse rien, que dans les quartiers, près de 25% des parents sont ce qu'on appelle des mamans solos. Et pas plus tard que ce matin, j'entendais une maman qui disait « Cette nuit, j'ai dormi avec les clés de mon appartement sous mon oreiller pour être sûre que mon fils ne sorte pas. » Et donc, on voit bien là la limite de l'exercice. C'est-à-dire qu'il est absolument indispensable que ces mamans, qui pour certaines d'entre elles sont engagées, sont impliquées, trouvent un accompagnement. Alors cet accompa…
« Très concrètement, je n'ai pas pour habitude de commenter, vous l'imaginez, les propos des préfets. Je vais revenir globalement sur la situation de ces jeunes. Je voudrais rappeler, et ça n'excuse rien, que dans les quartiers, près de 25% des parents sont ce qu'on appelle des mamans solos. Et pas plus tard que ce matin, j'entendais une maman qui disait « Cette nuit, j'ai dormi avec les clés de mon appartement sous mon oreiller pour être sûre que mon fils ne sorte pas. » Et donc, on voit bien là la limite de l'exercice. C'est-à-dire qu'il est absolument indispensable que ces mamans, qui pour certaines d'entre elles sont engagées, sont impliquées, trouvent un accompagnement. Alors cet accompagnement, il passe évidemment par les structures qui existent. Moi, je voudrais souligner le travail que font, par exemple, les principaux de collège dans les quartiers parce qu'un certain nombre de ces élèves sont des élèves qui sortent du collège. Et la question que nous devons collectivement nous poser, c'est quelle réponse avons-nous pour ces fameux, alors ce terme est affreux, des nids, c'est-à-dire des enfants qui ne sont ni en emploi ni en formation. Ils sont en situation d'échec scolaire et ils ne font rien de la journée. Mais pardon, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 5:20
Question 262Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07
des quartiers français aujourd'hui. Catherine Vautrin est-ce qu'il faut supprimer les allocs les allocations le RSA les aides pour les parents des émeutiers de ces derniers jours ?
Réponse partielle
je crois qu'il est important qu'on se pose deux secondes sur les aides parce qu'on entend beaucoup de choses sur les aides et prenons le temps et prenons le cas de la politique de la ville on se redit très simplement les choses concrètement aujourd'hui en France il y a à peu près 5 millions d'habitants qui habitent dans les quartiers dits politiques de la ville dans le budget de la nation ça représente 500 millions d'euros pour reprendre des chiffres à peu près ronds ça veut dire que concrètement nous parlons de 8 euros par mois par habitant donc peut-être qu'on arrête donc un fantasme autour de l'idée qui est agitée par certains politiques pour dire il faut peut-être qu'on arrête qu'il y a…
« je crois qu'il est important qu'on se pose deux secondes sur les aides parce qu'on entend beaucoup de choses sur les aides et prenons le temps et prenons le cas de la politique de la ville on se redit très simplement les choses concrètement aujourd'hui en France il y a à peu près 5 millions d'habitants qui habitent dans les quartiers dits politiques de la ville dans le budget de la nation ça représente 500 millions d'euros pour reprendre des chiffres à peu près ronds ça veut dire que concrètement nous parlons de 8 euros par mois par habitant donc peut-être qu'on arrête donc un fantasme autour de l'idée qui est agitée par certains politiques pour dire il faut peut-être qu'on arrête qu'il y a des monceaux d'argent public oui il y a de l'argent public mais d'un autre côté on a un revenu médian dans ces quartiers de 13 000 euros par an 13 000 euros par an j'ai tout à l'heure je ne vais pas faire un catalogue de chiffres et donner une idée du nombre de familles solo le taux de chômage est deux fois plus important donc la question c'est une question aussi de formation d'accompagnement vers l'emploi à un moment où on est en France quasi en situation de plein emploi sauf justement dans ces quartiers parce que deux sujets je finis juste là-dessus si vous me permettez une seconde parce que là aussi c'est un élément important de reconnaissance c'est celui de l'accès au stage de l'accès à comment je sors de mon quartier et comment quand j'ai réussi j'ai envie de rester dans le quartier parce que c'est une chaîne sans fin les gens qui réussissent sans vente mais est-ce qu'on en doit punir les parents pour les actes des enfants ? en tout cas on doit avoir des parents qui incontestablement s'occupent de leurs enfants et très concrètement quand un parent est le parent d'enfants qui cause des troubles dans l'immeuble on ne peut pas accepter que ce soit les autres habitants de l'immeuble qui déménagent parce qu'une famille pose le problème et ça c'est une vraie difficulté aujourd'hui »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 17:07
Question 263Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07
Je n'ai pas forcément de jugement. Depuis ce matin, on entendait de nombreux témoignages sur RMC. La loi est très claire désormais. C'est puni d'amende, voire même plus si l'on donne une claque à son enfant. Donc, c'est officiellement interdit. Est-ce que, comme certains pouvaient l'exprimer ce matin ou comme le préfet de Lérault le dit, à un moment, quand on a des enfants de 12-13 ans qui deviennent des délinquants, c'est de claquer au lit ?
Réponse partielle
Moi, je crois qu'aujourd'hui, le sujet, c'est que les parents ont des droits et des devoirs, des devoirs d'éducation autour de leurs enfants. Après, il faut aussi avoir la lucidité de se dire qu'un certain nombre de parents ont des difficultés seuls avec leurs enfants. C'est une réalité. S'il y a un moment, le parent finit par faire deux claques et au lit, ça ne vous choque pas. La violence n'est jamais une réponse quelle qu'elle soit et là-dessus, moi, je reste extrêmement réservée sur cette notion de violence parce que c'est un autre sujet que celui de la violence intrafamiliale. Nous n'allons pas faire d'amalgame mais je pense qu'on ne peut jamais inciter à la violence pour être très con…
« Moi, je crois qu'aujourd'hui, le sujet, c'est que les parents ont des droits et des devoirs, des devoirs d'éducation autour de leurs enfants. Après, il faut aussi avoir la lucidité de se dire qu'un certain nombre de parents ont des difficultés seuls avec leurs enfants. C'est une réalité. S'il y a un moment, le parent finit par faire deux claques et au lit, ça ne vous choque pas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 6:53Voir 1 autre passage
« La violence n'est jamais une réponse quelle qu'elle soit et là-dessus, moi, je reste extrêmement réservée sur cette notion de violence parce que c'est un autre sujet que celui de la violence intrafamiliale. Nous n'allons pas faire d'amalgame mais je pense qu'on ne peut jamais inciter à la violence pour être très concrète. Derrière, la question, c'est comment on a capacité à aider un certain nombre de parents et de mamans qui très souvent sont volontaires parce que moi, je ne voudrais pas qu'on laisse penser tout le temps que les parents sont totalement démissionnaires systématiquement dans les quartiers. On a quand même beaucoup pointé du doigt les parents depuis quelques jours. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 7:11
Question 264Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07
est-ce qu'il y a des moments Catherine Vautrin où vous vous dites quand même quand même j'ai failli être à Matignon ça aurait été différent
Réponse à côté
vous savez on ne refait jamais d'histoire Madame Borne est quelqu'un d'extrêmement courageux je pense qu'elle a accumulé un nombre de crises tout à fait important et aujourd'hui ce qui est important j'ai la chance d'être la présidente de la communauté urbaine du Grand Reims une petite France à elle toute seule à la fois urbaine et rurale et mon engagement aujourd'hui il est aussi avec l'agence nationale de rénovation urbaine d'apporter la part d'expérience qui peut être la mienne et si le président vous rappelle ? je n'ai jamais fait de politique fiction je ne vais pas commencer même avec vous
« vous savez on ne refait jamais d'histoire Madame Borne est quelqu'un d'extrêmement courageux je pense qu'elle a accumulé un nombre de crises tout à fait important et aujourd'hui ce qui est important j'ai la chance d'être la présidente de la communauté urbaine du Grand Reims une petite France à elle toute seule à la fois urbaine et rurale et mon engagement aujourd'hui il est aussi avec l'agence nationale de rénovation urbaine d'apporter la part d'expérience qui peut être la mienne et si le président vous rappelle ? je n'ai jamais fait de politique fiction je ne vais pas commencer même avec vous »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 19:04
Question 265Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07
ne sont pas acquises par tout le monde. Ça entraîne deux questions. Une question sur, encore une fois, la responsabilité parentale, je vais y revenir, et les aides qui pourraient être coupées. Mais aussi, j'y reviens, ce fameux plan Borloo. Je rappelle les faits. Lorsqu'Emmanuel Macron est élu président, lors du premier mandat, il mandate Jean-Louis Borloo comme étant justement une des personnalités qui connaît le mieux, la question de la politique de la ville, la question du développement des quartiers, et il lui demande de rassembler un certain nombre de maires, à l'appel du maire de Grigny notamment, pour mettre en place un plan banlieue. Et le jour de la présentation de ce plan banlieue, Jean-Louis Borloo est à l'Elysée et devant Jean-Louis Borloo, Emmanuel Macron, d'une manière qui a été considérée à l'époque comme très méprisante, jette en quelque sorte ce plan aux oubliettes et à cette phrase, il dit ce n'est pas à nous deux mâles blancs de dire ce qu'il faut faire. Résultat, il n'y a pas eu de plan banlieue, ça a été abandonné. A posteriori, vous vous dites quand même ça a manqué ?
Réponse directe
Incontestablement, ça a été un moment très difficile, on ne va pas se mentir, ça a été très compliqué. Derrière, il y a eu un deuxième sujet que je vais ajouter qui a été une situation compliquée pour l'Agence nationale de rénovation urbaine qui avait fini son premier programme, qui n'avait pas les financements du deuxième et qui s'est trouvé dans une situation où il faut bien le reconnaître, la situation dont vous parlez est de 2018, et l'Agence nationale de rénovation urbaine de 2017 à 2021 a été sur une situation de faux plat qui n'a pas non plus aidé. Jean-Louis Borloo, dont on connaît la détermination, a continué puisqu'il a commis cet ouvrage qui s'appelle L'Alarme qu'il a adressé au…
« Incontestablement, ça a été un moment très difficile, on ne va pas se mentir, ça a été très compliqué. Derrière, il y a eu un deuxième sujet que je vais ajouter qui a été une situation compliquée pour l'Agence nationale de rénovation urbaine qui avait fini son premier programme, qui n'avait pas les financements du deuxième et qui s'est trouvé dans une situation où il faut bien le reconnaître, la situation dont vous parlez est de 2018, et l'Agence nationale de rénovation urbaine de 2017 à 2021 a été sur une situation de faux plat qui n'a pas non plus aidé. Jean-Louis Borloo, dont on connaît la détermination, a continué puisqu'il a commis cet ouvrage qui s'appelle L'Alarme qu'il a adressé au président de la République dans le contexte des élections présidentielles de 2022. Avec L'Arme, une vision extrêmement intéressante et plus large puisqu'elle a à peu près six thématiques qui vont de la justice en passant par les quartiers, en passant par l'emploi et qui est évidemment sur le changement climatique. Mais c'est resté »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 13:37
Question 266Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07
Bien sûr que oui. Le fait qu'on ait dit, pas de vague, on ne sait pas trop comment faire, on ne laisse plus les enfants redoubler parce qu'on s'est dit qu'il fallait qu'ils avancent. Mais il dit, il dit cette expression, le maire de l'Aivéros, il dit, il traverse l'école plutôt qu'il n'acquiert vraiment des compétences. Est-ce que tout cela est lié ?
Réponse directe
Moi, je trouve que c'est non seulement lié, mais que ces constats sont très justes. Et donc, la question d'après, c'est que faisons-nous ? Si j'avais une boîte magique et des solutions, ça se saurait et je les aurais utilisées. Pour autant, je crois qu'il faut qu'on regarde un certain nombre de dispositifs. Et je vais vous donner un exemple. Il y a un dispositif qui n'est pas forcément très connu en métropole qui est le service militaire adapté. Je ne vous dis pas qu'il faut mettre tout le monde au service militaire, mais on a là une capacité non seulement à accueillir un certain nombre de jeunes, à les aider à se recadrer à la fois sur le savoir-être parce qu'un des grands sujets, vous le…
« Moi, je trouve que c'est non seulement lié, mais que ces constats sont très justes. Et donc, la question d'après, c'est que faisons-nous ? Si j'avais une boîte magique et des solutions, ça se saurait et je les aurais utilisées. Pour autant, je crois qu'il faut qu'on regarde un certain nombre de dispositifs. Et je vais vous donner un exemple. Il y a un dispositif qui n'est pas forcément très connu en métropole qui est le service militaire adapté. Je ne vous dis pas qu'il faut mettre tout le monde au service militaire, mais on a là une capacité non seulement à accueillir un certain nombre de jeunes, à les aider à se recadrer à la fois sur le savoir-être parce qu'un des grands sujets, vous le trouvez d'ailleurs quand vous discutez avec les entreprises qui embauchent un certain nombre de jeunes qui vous disent le premier boulot, c'est déjà le savoir-être avant même l'acquisition des compétences. Et donc, on voit bien... C'est quoi le savoir-être ? C'est tout simplement de vous lever, de vous laver, de dire bonjour, d'être en capacité d'écouter, de vous exprimer correctement sans invectiver. Des choses de base qui normalement étaient typiquement du ressort de la famille qui aujourd'hui, malheureusement, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 11:42
Question 267Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07
Mais alors, Catherine Vautrin, quand on vous écoute, quand on écoute tous ces maires, hier matin, à ce même micro, c'était le maire de la Île-et-Rose qui disait à la fois sa détresse, évidemment, face à la violence qui s'est abattue, qu'apportait sa solidarité à lui-même et sa famille. Y compris sur son domicile, jusqu'à son domicile, mais qui, pour autant, lui-même, il a grandi dans ses quartiers. Il disait, je suis un des enfants des HLM de la ville. Il disait, il y a quand même quelque chose qui a changé aujourd'hui, ça nous échappe. Et je reviens donc sur cette question de l'autorité. Il racontait notamment que dans un des collèges de sa ville, il y a un jeune qui a frappé une professeure. Ce jeune est exclu pendant une semaine, mais le père vient et crache sur la directrice. Et il dit, en fait, on est dans une situation où, en même temps, on me dit, pas de vague. Est-ce que cette question de l'autorité, on n'y revient pas aussi là ?
Réponse partielle
Moi, je trouve que c'est non seulement lié, mais que ces constats sont très justes. Et donc, la question d'après, c'est que faisons-nous ? Si j'avais une boîte magique et des solutions, ça se saurait et je les aurais utilisées. Pour autant, je crois qu'il faut qu'on regarde un certain nombre de dispositifs. Et je vais vous donner un exemple. Il y a un dispositif qui n'est pas forcément très connu en métropole qui est le service militaire adapté. Je ne vous dis pas qu'il faut mettre tout le monde au service militaire, mais on a là une capacité non seulement à accueillir un certain nombre de jeunes, à les aider à se recadrer à la fois sur le savoir-être parce qu'un des grands sujets, vous le…
« Moi, je trouve que c'est non seulement lié, mais que ces constats sont très justes. Et donc, la question d'après, c'est que faisons-nous ? Si j'avais une boîte magique et des solutions, ça se saurait et je les aurais utilisées. Pour autant, je crois qu'il faut qu'on regarde un certain nombre de dispositifs. Et je vais vous donner un exemple. Il y a un dispositif qui n'est pas forcément très connu en métropole qui est le service militaire adapté. Je ne vous dis pas qu'il faut mettre tout le monde au service militaire, mais on a là une capacité non seulement à accueillir un certain nombre de jeunes, à les aider à se recadrer à la fois sur le savoir-être parce qu'un des grands sujets, vous le trouvez d'ailleurs quand vous discutez avec les entreprises qui embauchent un certain nombre de jeunes qui vous disent le premier boulot, c'est déjà le savoir-être avant même l'acquisition des compétences. Et donc, on voit bien... C'est quoi le savoir-être ? C'est tout simplement de vous lever, de vous laver, de dire bonjour, d'être en capacité d'écouter, de vous exprimer correctement sans invectiver. Des choses de base qui normalement étaient typiquement du ressort de la famille qui aujourd'hui, malheureusement, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 11:42
Question 268Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07
Je dis que... Ça n'a pas l'air de... Est-ce que ça vous choque ou est-ce que ça ne vous choque pas ?
Réponse directe
Moi, je crois qu'aujourd'hui, le sujet, c'est que les parents ont des droits et des devoirs, des devoirs d'éducation autour de leurs enfants. Après, il faut aussi avoir la lucidité de se dire qu'un certain nombre de parents ont des difficultés seuls avec leurs enfants. C'est une réalité. S'il y a un moment, le parent finit par faire deux claques et au lit, ça ne vous choque pas. La violence n'est jamais une réponse quelle qu'elle soit et là-dessus, moi, je reste extrêmement réservée sur cette notion de violence parce que c'est un autre sujet que celui de la violence intrafamiliale. Nous n'allons pas faire d'amalgame mais je pense qu'on ne peut jamais inciter à la violence pour être très con…
« Moi, je crois qu'aujourd'hui, le sujet, c'est que les parents ont des droits et des devoirs, des devoirs d'éducation autour de leurs enfants. Après, il faut aussi avoir la lucidité de se dire qu'un certain nombre de parents ont des difficultés seuls avec leurs enfants. C'est une réalité. S'il y a un moment, le parent finit par faire deux claques et au lit, ça ne vous choque pas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 6:53
Question 269Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07
quand on relie l'alarme puisque vous y faites référence qui est vraiment c'est une sorte de SOS que lançait Jean-Louis Borloo C'est un vrai constat avec des vraies propositions. En disant quand on lève le capot de la voiture de la voiture, on se rend compte qu'à l'intérieur il n'y a pas grand-chose qui fonctionne et que tout s'est dégradé. Il parlait de la question des services publics, il parlait de la question des territoires et il parlait de la question des quartiers. Il disait ça couvre au fond sous le capot puisque je reprends sa métaphore. Quel gâchis quand même ?
Réponse directe
Bien sûr qu'il y a un gâchis. Je ne vais pas vous dire le contraire. Bien sûr qu'il y a des propositions extrêmement concrètes. Je prends un exemple très simple. Je revenais sur la formation il y a quelques minutes et je parlais du rôle des principaux de collège. Jean-Louis dit par exemple il est extrêmement important que dans les quartiers on a une capacité à mettre en place un campus des métiers. Tout simplement parce qu'il y a à la fois l'attractivité. On l'a bien vu avec l'Agence nationale de rénovation urbaine pour laquelle nous mettons en place des heures d'insertion. Les heures d'insertion c'est intéressant effectivement mais pour autant ce n'est pas parce que vous habitez dans un qu…
« Bien sûr qu'il y a un gâchis. Je ne vais pas vous dire le contraire. Bien sûr qu'il y a des propositions extrêmement concrètes. Je prends un exemple très simple. Je revenais sur la formation il y a quelques minutes et je parlais du rôle des principaux de collège. Jean-Louis dit par exemple il est extrêmement important que dans les quartiers on a une capacité à mettre en place un campus des métiers. Tout simplement parce qu'il y a à la fois l'attractivité. On l'a bien vu avec l'Agence nationale de rénovation urbaine pour laquelle nous mettons en place des heures d'insertion. Les heures d'insertion c'est intéressant effectivement mais pour autant ce n'est pas parce que vous habitez dans un quartier que vous avez forcément envie d'aller dans le bâtiment et donc il faut qu'on ouvre le champ des possibles de manière beaucoup plus importante. Si vous avez capacité à amener ces jeunes vers des formations concrètes, attractives on est là dans une situation complètement différente parce qu'on commence à ouvrir les perspectives d'un futur d'un emploi et puis il faut aussi qu'on ait la lucidité et le courage de se dire et Jean-Louis Borloo dans l'alarme le met également en avant il y a aussi tout l'aspect sécuritaire qu'on le veuille ou non. Tant qu'aujourd'hui dans un certain nombre de quartiers en étant guetteur vous gagnerez mieux votre vie qu'en allant travailler dans une activité normalement reconnue par la République là aussi vous avez un sujet de modèle de code et ça c'est une vraie difficulté »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 15:36
Question 270Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07
Vous étiez d'ailleurs aux premières loges, vous les avez vus, ces actes, vous avez vu ces moments. Qu'est-ce que vous avez ressenti dans ces nuits-là ?
Réponse directe
Alors, très honnêtement, un vrai sentiment d'impuissance. Nous étions avec le maire de Reims et les équipes de sécurité au centre de supervision urbaine, parce que nous faisons partie de ces territoires qui, depuis longtemps, ont décidé de s'équiper avec une police municipale, avec un centre de supervision qui permet, effectivement, d'agir de manière plus réactive. Et nous avons assisté en direct à ces images de dégradation. Et comme dans d'autres endroits de France, nous avons vu des gens très jeunes. Et cela nous a interpellés. Nous en parlions pas plus tard qu'hier avec le ministre. On sait que la moyenne d'âge est de 17 ans. Comme toute moyenne, il y a évidemment des plus bas et des plu…
« Alors, très honnêtement, un vrai sentiment d'impuissance. Nous étions avec le maire de Reims et les équipes de sécurité au centre de supervision urbaine, parce que nous faisons partie de ces territoires qui, depuis longtemps, ont décidé de s'équiper avec une police municipale, avec un centre de supervision qui permet, effectivement, d'agir de manière plus réactive. Et nous avons assisté en direct à ces images de dégradation. Et comme dans d'autres endroits de France, nous avons vu des gens très jeunes. Et cela nous a interpellés. Nous en parlions pas plus tard qu'hier avec le ministre. On sait que la moyenne d'âge est de 17 ans. Comme toute moyenne, il y a évidemment des plus bas et des plus hauts. Et ce qui vraiment nous a frappés, c'est à la fois cette violence absolue, et d'autre part, ce côté incroyable d'aller se servir, puisque trois bureaux de tabac à Reims ont été ouverts et ensuite pillés. Et on voyait des gens qui allaient se servir. Même chose dans trois magasins, où très honnêtement, à deux heures du matin, vous voyez des gens qui remplissent leur caddie comme si de rien n'était. Donc là, nous sommes réellement sur des actes de délinquance qui méritent d'être condamnés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 04/07Vérifier à 2:22
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'industrie française. Vous savez, quand on parle Naval Group, on parle évidemment des Sénats, mais on pourrait parler des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins qui sont également en »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 1:51Voir 2 autres passages
« Mais vous avez tout à fait raison. C'est un élément de souveraineté absolument majeur, avec un sujet que je veux mettre en avant, qui est ce choix français qui date du général de Gaulle. Le programme de dissuasion nucléaire, vous avez entendu le discours du président de la République à Lillon le 2 mars dernier, cette souveraineté, elle n'a jamais évolué dans notre pays, au sens où elle n'a jamais changé, quels qu'aient été les exécutifs depuis 60 ans. Et au moment où on va avoir un rendez-vous démocratique très important, qui est celui des présidentielles, il ne faut jamais oublier que celui qui détient la responsabilité de la dissuasion par »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 3:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 20 emplois dans la Drôme. La question aussi, c'est pourquoi faire ? Il y a deux fronts. Je vais parler de l'Ukraine, effectivement, dans un instant, même si on l'a déjà évoqué. Mais il y a aussi l'Iran. Troisième nuit de frappe massive, à nouveau, entre les États-Unis et l'Iran cette nuit. Est-ce qu'on peut dire que la guerre a repris ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 10:07Voir 2 autres passages
« 20 emplois dans la Drôme. La question aussi, c'est pourquoi faire ? Il y a deux fronts. Je vais parler de l'Ukraine, effectivement, dans un instant, même si on l'a déjà évoqué. Mais il y a aussi l'Iran. Troisième nuit de frappe massive, à nouveau, entre les États-Unis et l'Iran cette nuit. Est-ce qu'on peut dire que la guerre a repris ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 10:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un dernier mot sur ce double 14 juillet parce que c'est le 14 juillet évidemment traditionnel avec le défilé et c'est ce soir la demi-finale de la Coupe du Monde. C'est presque les mêmes valeurs, c'est-à-dire que c'est le drapeau, la marseillaise, la fierté d'être français, la fierté aussi de notre équipe qu'on a dû défendre face aux attaques y compris de l'ancien Premier ministre espagnol, de cette sénatrice paraguayenne. Qu'est-ce que ça dit aussi de la France ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 16:59Voir 2 autres passages
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 5:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 août 2025 au 5 juil. 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais quitte à priver la France et la défense française d'éléments de qualité. C'est ça, dans la hiérarchie des choses. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Peut-on être discriminé sur Parcoursup ?Vérifier à 11:35Voir 2 autres passages
« est quand même assez saisissant mais c'est intéressant et quelque part ça procède d'une démarche peut-être plus longue mais qui mérite d'être conduite qui est de dire oui il y a des règles oui il y a des normes et c'est normal je vais prendre un exemple mais il y en a trop quoi on sort des municipales un des sujets des débats des municipales si vous l'avez vu c'est la qualité de l'eau par exemple typiquement les débats des municipales j'ai bien vu typiquement on ne va pas prendre de risque sur la qualité évidemment que c'est hyper important donc je ne voudrais surtout pas donner l'impression qu'on va s'asseoir sur des règles de sécurité publique en revanche on va faire plus vite parce que l'urgence il sera déclenché quand cet état d'alerte de sécurité nationale et sur quels critères ? sur des critères qui sont liés à la situation actuelle et à la gravité de la situation et les déclencher en conseil des ministres avec un contrôle du parlement il ne peut pas avoir lieu pendant plus de deux mois sans contrôle du parlement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 12:05
« Très concrètement, je vous l'ai dit, nous ne sommes pas dans cette guerre en matière offensive. Nous sommes dans du défensif et nous ne parlons pas d'envoi de troupes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors vous savez que sur le sujet nous avons plusieurs parlementaires plusieurs élus qui ont fait des rapports sur ce sujet des normes et du poids des normes et du coût des normes donc je pense que sur le fond vous avez raison il y a d'un côté qu'est-ce qu'à long terme on est capable de faire en d'autres termes quelles normes pouvons-nous simplifier voire supprimer si elles n'ont plus de sens je prends un exemple il est un peu connu mais c'est pas grave l'exemple type moi j'ai été très longtemps élu local l'obligation de vider les piscines tous les ans si votre eau est propre et qu'elle est parfaitement agréée je ne vois pas l'intérêt »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 11:13Voir 2 autres passages
« Moi, je n'ai pas pour habitude, évidemment, de commenter ce qui se passe dans un pays qui n'est pas le nôtre. C'est un groupe français. Pour autant, bien évidemment, les contrats des groupes français méritent toute vigilance, quel que soit le lieu et le respect des droits de l'homme. »
RTL · Catherine Vautrin, ministre des Armées face à Thomas Sotto (intégrale)Vérifier à 1:04
« Ce que je sais, en revanche, c'est que ce qui se passe en Iran est dramatique. Vous le savez, les communications ont été coupées. Je reviens à la notion de souveraineté en matière de satellite. Il est donc très difficile de suivre ce qui se passe. Ce que nous condamnons, évidemment, c'est la persécution de la population iranienne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« prier ou agir ? mais il va ce qu'il a fait hier avec qui a-t-il parlé hier ? avec Donald Trump il a parlé avec l'Iran il a parlé avec l'ensemble des pays concernés parce que c'est cette capacité à discuter et à négocier quand on parle de négociation cela veut dire que nous partons de feuilles de route qui sont en général différentes et l'objectif c'est de rapprocher les partis et pour la France et ça c'est un enjeu absolument majeur notre volonté c'est évidemment que tout le monde tous les fronts soient concernés et bien sûr le Liban est concerné quand j'entends ce matin certains disent ah mais non non dans l'accord il n'y a pas le Liban mais bien sûr que le sujet du Liban et notre question n'est pas de savoir si c'est un sujet de Sahal ou un sujet Hezbollah la question c'est de dire qu'il faut absolument inclure le Liban dans l'accord de paix c'est-à-dire qu'est-ce que vous dites à Sahal c'est-à-dire à Israël ? ce qui veut dire qu'il faut cesser le feu sur le Liban la journée d'hier est absolument dramatique pour le Liban et notre volonté c'est d'accompagner le Liban qu'est-ce que veut dire accompagner le Liban ? je vous rappelle que malheureusement ça n'a pas pu avoir lieu mais le 5 mars dernier nous devions avoir à Paris une conférence avec tous les pays qui accompagnent le Liban quel était le sujet ? le sujet était le désarmement du Hezbollah et surtout le renforcement des forces armées libanaises de façon à permettre à ce pays d'avoir une armée et de retrouver la souveraineté qui peut être la sienne »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 2:21Voir 2 autres passages
« je ne sais pas vous répondre si le détroit d'Hormuz est miné ou pas en revanche ce qui est tout à fait juste c'est ce que vous venez de dire c'est-à-dire qu'on voit bien que la route qui est proposée est une route tout à fait au nord du détroit d'Hormuz en d'autres termes le long du continent iranien alors qu'on sait très bien qu'on aurait pu imaginer de passer plus au sud c'est-à-dire près d'Aumont et donc toute la question aujourd'hui Pourquoi ? C'est toute la question quand plus vous passez près du continent iranien plus vous avez une capacité évidemment de voir ce qui se passe et quels sont les bateaux c'est une manière de contrôler davantage en tout cas vu eu égard aux infos dont nous disposons au moment où je vous parle on peut imaginer que c'est une manière de contrôler ce qui est certain c'est qu'aujourd'hui ce que fait la France c'est qu'elle travaille à une planification nous avons 17 pays qui aujourd'hui sont à nos côtés pour travailler à une planification de franchissement du détroit d'Hormuz l'objectif qu'elle est-il il est que dès lors que le feu sera durable que les négociations auront fonctionné qu'aura été vérifié le fait d'avoir ou pas des mines on puisse envisager qu'après avoir parlé avec les armateurs et les assureurs qu'on puisse imaginer que des bateaux puissent traverser et que potentiellement ces bateaux puissent être ressortis »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 5:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités4 avr. 2025 au 9 avr. 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors vous l'avez compris depuis le premier jour le président de la République a été extrêmement clair La position de la France c'est évidemment la protection de nos ressortissants 400 000 personnes sur zone au Proche et Moyen-Orient Le deuxième élément c'est de respecter les accords de défense qui sont les nôtres avec des pays avec lesquels nous sommes engagés à une aide au moment où l'Inde est agressée et demande l'aide de la France ce que nous avons scrupuleusement respecté c'est vrai avec les Émirats Arabes Unis c'est vrai par exemple avec le Qatar c'est vrai que l'Arabie Saoudite je peux citer comme ça différents pays avec lesquels nous sommes très présents je suis d'ailleurs moi-même allé sur zone il y a maintenant 20 jours parallèlement à ça troisième élément la voie diplomatique parce que le sujet et vous citiez Hormuz le sujet c'est évidemment la capacité de discuter avec l'ensemble des partis Emmanuel Macron a eu au téléphone »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 1:03Voir 2 autres passages
« Mais, vous savez, le sujet, c'est vraiment la négociation, l'arrêt des combats. Un ministre de la Défense, il est là pour protéger la souveraineté de son pays. La responsabilité sous la conduite du président de la République, c'est que le président de la République ait l'ensemble des équipements dont il a besoin pour protéger la paix. Parce que la paix, ça se protège. Et donc, le sens de la mission, pour répondre à votre question, honnêtement, on peut très concrètement se poser effectivement la question de ce navire qui ne combattait pas. Puisque ce navire rentrait d'un entraînement. Et on voit qu'aujourd'hui, la stratégie qui est suivie par d'autres, sans aucun préavis, je le rappelle, sans aucun respect des traités internationaux, ne peut qu'interroger. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 6:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 janv. 2025 au 5 mars 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pardonnez-moi, mais le détroit d'Ormous, ce n'est pas la Méditerranée. Et donc, il est aujourd'hui, il va être en Méditerranée. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 5:27Voir 2 autres passages
« Alors, pour nos intérêts, il n'y a, au moment où je vous parle, que c'est de base. Pour être clair, nous n'avons pas de certitude que c'était des bases françaises. Est-ce qualité de base française qui était visée, pour une raison très simple ? C'est que ces bases, qui sont donc aux Émirats arabes, sont dans des emprises, qui sont des emprises émiriennes. Très vastes, très grandes. Est-ce que c'était réellement la France qui était visée ? Ça n'est pas aujourd'hui écrit. En tout cas, ce qui est important à retenir, aucun blessé. Et les bases sont parfaitement en état d'activité. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 2:47
« Pardonnez-moi, mais le détroit d'Ormous, ce n'est pas la Méditerranée. Et donc, il est aujourd'hui, il va être en Méditerranée. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 5:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées12 mai 2025 au 5 mars 2026 · 5 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On arrive à faire les deux à la fois ? Il n'y a aucune baisse de moyens parce que l'organisation de notre pays, les budgets, sont faits pour que nous ayons cette capacité. La France est un pays fiable. Quand elle donne son accord, elle le tient. Et je crois que c'est très important pour les Ukrainiens comme les pays. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 9:12Voir 2 autres passages
« Je pense que rien n'autorise à ne pas respecter la mémoire des victimes. »
RTL · Catherine Vautrin, ministre des Armées face à Thomas Sotto (intégrale)Vérifier à 0:42
« Alors 24 heures après Je n'ai pas encore de retour Mais pour autant l'esprit de ce décret C'était précisément Un élément supplémentaire D'adaptation au changement climatique Parce que très concrètement Ça veut dire que des entreprises Puissent démarrer beaucoup plus tôt Donc il y a des sujets de droit du travail C'est le sens de ce décret Dans le bâtiment Pas compliqué de se dire Il vaut peut-être mieux commencer A 6h du matin Et arrêter en fin de matinée Plutôt que d'exposer des gens En plein soleil Nous vous avez également Le sujet qui est celui De l'adaptation Pardon de postes de travail En fonction du temps Et puis évidemment La fourniture d'eau Donc on le voit C'est une prise de conscience Supplémentaire Et une adaptation C'est ça qu'il faut retenir Une adaptation du droit du travail A l'évolution climatique »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 02/07Vérifier à 8:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 janv. 2026 au 5 mars 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Très concrètement, je vous l'ai dit, nous ne sommes pas dans cette guerre en matière offensive. Nous sommes dans du défensif et nous ne parlons pas d'envoi de troupes. »
RTL — L'invité de 7h40 · Catherine Vautrin, ministre des Armées, annonce de nouvelles évacuations pour les Français bloqués au Moyen-OrientVérifier à 8:01Voir 2 autres passages
« Bon, avec Poutine et Trump, on a deux impérialismes qui nous menacent. Qu'en pense l'expert en géopolitique internationale que vous êtes ? »
RTL · Philippe Caverivière face à Catherine VautrinVérifier à 2:20
« On ne parle pas tout à fait de la même chose. Maduros, vous le savez, était un tyran qui avait confisqué le pouvoir. »
RTL · Catherine Vautrin, ministre des Armées face à Thomas Sotto (intégrale)Vérifier à 7:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 5:44
« Sentinelle aux côtés donc des pompiers, Sentinelle aussi dans la lutte contre le terrorisme. On l'oublie presque, mais est-ce qu'aujourd'hui, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 16:02
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 5:44
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 8:00
RTL · Catherine Vautrin, ministre des Armées face à Thomas Sotto (intégrale)
« Il faut aller beaucoup plus loin. Pourquoi ? Parce qu'on le voit bien, les drones, ce sont des masses de drones qui arrivent. Et donc la lutte anti-drone aujourd'hui nécessite qu'on aille... On ne peut pas mettre un missile par drone. D'où la nécessité d'aller plus loin sur la lutte anti-drone. Et il faut augmenter nos productions. On avait déjà commencé, parce que l'exemple ukrainien était déjà un exemple. 79% des destructions en Ukraine sont faites avec des drones. Donc on voit bien que dans ces conflits, on tire aussi des leçons en termes d'armement. Et qu'aller plus loin sur les drones, c'est une des grandes priorités de la France actuellement. On a des entreprises très engagées. Vous avez entendu parler d'Armatan, d'Al-Taray, je ne vais pas vous faire la liste. Mais qui sont des gens dont on a besoin du savoir-faire. »
RTL — L'invité de 7h40 · Catherine Vautrin, ministre des Armées, annonce de nouvelles évacuations pour les Français bloqués au Moyen-OrientVérifier à 3:27
« Mais, vous savez, le sujet, c'est vraiment la négociation, l'arrêt des combats. Un ministre de la Défense, il est là pour protéger la souveraineté de son pays. La responsabilité, sous la conduite du président de la République, c'est que le président de la République ait l'ensemble des équipements dont il a besoin pour protéger la paix. Parce que la paix, ça se protège. Et donc, le sens de la mission, pour répondre à votre question, honnêtement, on peut très concrètement se poser effectivement la question de ce navire qui ne combattait pas, puisque ce navire rentrait d'un entraînement. Et on voit qu'aujourd'hui, la stratégie qui est suivie par d'autres, sans aucun préavis, je le rappelle, sans aucun respect des traités internationaux, ne peut qu'interroger. »
RTL — L'invité de 7h40 · Catherine Vautrin, ministre des Armées, annonce de nouvelles évacuations pour les Français bloqués au Moyen-OrientVérifier à 6:30