Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 avr. 2024 au 1 juil. 2026
Questions
640
Entretiens
22
Sources
22
Heures analysées
10,0 h
Répartition sur 640 questions évaluables
Réponse directe
357
Réponse partielle
99
Réponse à côté
160
Refus explicite
24
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 640
Question 51La grande interview : Bruno Retailleau
La démocratie a quitté la République ?
Réponse partielle
Je vais m'expliquer. C'est grave ce que vous dites, Bruno Caillot ? Oui, c'est très grave. Je pense qu'on est de moins en moins dans un régime démocratique. C'est la question de l'État de droit.
« Je vais m'expliquer. C'est grave ce que vous dites, Bruno Caillot ? Oui, c'est très grave. Je pense qu'on est de moins en moins dans un régime démocratique. C'est la question de l'État de droit. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 3:09
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Écoutez, ce que moi je proposerais, je serais le protecteur des travailleurs, pas des profiteurs. Et pour la première fois, je propose qu'on puisse plafonner la totalité des aides sociales à 70% du SMIC. Première chose. Je reverrai le fonctionnement de l'État. On ne peut pas remplacer tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Je propose justement de faire baisser la fonction publique pour mieux la rémunérer aussi par ailleurs de 250 000 emplois en ne remplaçant pas l'ensemble des personnels qui partent à la retraite. Je pense que le statut, ça vaut pour les fonctions régaliennes, policiers, magistrats, mais que sinon, c'est le contrat pour avoir une gestion beaucoup plus souple. Je pense que sur l'assurance chômage, il faut être moins généreux, aider ceux qui en ont besoin, mais pas ceux qui profitent. L'AME ? L'AME je supprime. La transforme dans une autre aide. Regardez, regardez les agences, les agences, regardez l'ADEME. L'ADEME qui a été financée pour faire une opération « Plante ton slip ». Plante ton slip, vous m'entendez bien ? Voilà, pour que les uns et les autres puissent se rendre compte de la microbiologie, j'imagine. Mais où va-t-on ? Où va-t-on ? On est en train d'avoir un pays qui se... Les Français qui se paupérisent et un pays qui est en train de se tiers-mondiser. Donc je ferai un plan d'urgence de 120 milliards d'économies sur 5 ans en moins qui sera garanti par une règle d'or constitutionnelle. La première que j'avais proposée, c'était il y a 16 ans en 2010 en proposant... »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 52La grande interview : Bruno Retailleau
Président des Républicains, candidat à la présidentielle. On va parler dans un instant de la crise énergétique qui frappe la France, du pouvoir d'achat des Français. Mais d'abord, j'ai une question très simple, Bruno Retailleau. Est-ce que la droite est morte ?
Réponse directe
La droite n'est pas morte. C'est d'ailleurs le principal enseignement du scrutin municipal, puisque nous avons gagné beaucoup, beaucoup de villes moyennes. Bien sûr, pas Paris-Lyon-Marseille. Paris-Lyon-Marseille, c'est 4,3% du corps électoral. Mais ailleurs, c'est nous qui avions fait les meilleurs scores, que ce soit en termes de siège, que ce soit en termes de voix. Donc, la France est à droite. Malheureusement...
« La droite n'est pas morte. C'est d'ailleurs le principal enseignement du scrutin municipal, puisque nous avons gagné beaucoup, beaucoup de villes moyennes. Bien sûr, pas Paris-Lyon-Marseille. Paris-Lyon-Marseille, c'est 4,3% du corps électoral. Mais ailleurs, c'est nous qui avions fait les meilleurs scores, que ce soit en termes de siège, que ce soit en termes de voix. Donc, la France est à droite. Malheureusement... »
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Question 53La grande interview : Bruno Retailleau
Ça va durer, attention, la crise, elle va durer plusieurs mois, même si les opérations militaires s'arrêtent ?
Réponse partielle
En tout cas, c'est triste. Je pense que la crise durera. Je n'en sais rien du tout. Donc, je ne les tromperai pas. Je ne dis jamais ce que je ne sais pas. Simplement, il faut s'attendre, effectivement, à ce que cela dure. Et il va falloir s'organiser. Je parlais des certificats d'énergie. Je voudrais peut-être aussi parler, par exemple, en termes de logements. Il faut que les logements qui sont chauffés à l'électricité, mais qui sont dits, pas soit, comment dirais-je, thermiques, puissent être remis à l'allocation, parce qu'il vaut mieux chauffer à l'électricité qu'au gaz ou au fioul. Donc, c'est toutes ces décisions qu'il va falloir prendre. Et surtout, encore une fois de plus, on le voit,…
« En tout cas, c'est triste. Je pense que la crise durera. Je n'en sais rien du tout. Donc, je ne les tromperai pas. Je ne dis jamais ce que je ne sais pas. Simplement, il faut s'attendre, effectivement, à ce que cela dure. Et il va falloir s'organiser. Je parlais des certificats d'énergie. Je voudrais peut-être aussi parler, par exemple, en termes de logements. Il faut que les logements qui sont chauffés à l'électricité, mais qui sont dits, pas soit, comment dirais-je, thermiques, puissent être remis à l'allocation, parce qu'il vaut mieux chauffer à l'électricité qu'au gaz ou au fioul. Donc, c'est toutes ces décisions qu'il va falloir prendre. Et surtout, encore une fois de plus, on le voit, la souveraineté, notre indépendance. Et notre indépendance, c'est aussi, elle est budgétaire, vous voyez. Quand un pays est surendetté, on n'a plus de marge de manœuvre. On est dépendant, notamment vis-à-vis de ceux qui détiennent la dette des étrangers. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 20:11
Question 54La grande interview : Bruno Retailleau
De vrai, est-ce que vous regrettez son départ aussi ?
Réponse directe
Bien sûr, c'est un ami, David, c'est un ami, donc je ne dirai pas mal de lui. Simplement, je le lui ai dit, sa décision, je ne la comprends pas. Je pense qu'il avait préparé des semaines ou des mois. Bien sûr, il a créé sa boutique, donc je ne suis pas dupe.
« Bien sûr, c'est un ami, David, c'est un ami, donc je ne dirai pas mal de lui. Simplement, je le lui ai dit, sa décision, je ne la comprends pas. Je pense qu'il avait préparé des semaines ou des mois. Bien sûr, il a créé sa boutique, donc je ne suis pas dupe. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 5:47
Question 55La grande interview : Bruno Retailleau
Bruno Retailleau, la Nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon, vous dites que c'est la fin de la France. Vous avez même créé, vous voulez créer un observatoire des villes et les filles pour pointer les dérives, c'est bien ça ?
Réponse directe
Totalement. Il ne faut rien, mais alors rien, leur laisser passer. Et vendredi, j'annoncerai...
« Totalement. Il ne faut rien, mais alors rien, leur laisser passer. Et vendredi, j'annoncerai... »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 13:07
Question 56La grande interview : Bruno Retailleau
Ça ne vous va pas ce qu'il propose ?
Réponse partielle
Choisis et contrôlés, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'œuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition. Il faudra changer la Constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français…
« Choisis et contrôlés, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'œuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition. Il faudra changer la Constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 2:17
Question 57La grande interview : Bruno Retailleau
Il y a l'impuissance des politiques, mais il y a aussi les divisions personnelles. Pourquoi est-ce que vous refusez toute logique de candidature unique à droite en prenant le risque d'une division fatale, Bruno Rutaillot ?
Réponse à côté
Mais je ne dis pas non, pas question. Je dis simplement qu'aujourd'hui, quand on me parle de primaire, ce que je constate, c'est qu'il y a autant de gens qui sont contre la primaire que ceux qui sont pour la primaire. Ce que je constate, c'est que parmi ceux qui sont pour la primaire, il y a autant d'avis qu'il y a de formes de primaire. C'est la zizanie, donc. C'est la zizanie. Donc moi, je suis concret, je suis un rural, et je pense que la vie politique se grandit lorsqu'il y a un débat d'idées. C'est ce que j'essaie de porter. Je veux renverser la table, je veux porter un projet de rupture, je veux rompre avec tout ce qui a mis et affaibli la France, mis la France à terre, rompre avec le…
« Mais je ne dis pas non, pas question. Je dis simplement qu'aujourd'hui, quand on me parle de primaire, ce que je constate, c'est qu'il y a autant de gens qui sont contre la primaire que ceux qui sont pour la primaire. Ce que je constate, c'est que parmi ceux qui sont pour la primaire, il y a autant d'avis qu'il y a de formes de primaire. C'est la zizanie, donc. C'est la zizanie. Donc moi, je suis concret, je suis un rural, et je pense que la vie politique se grandit lorsqu'il y a un débat d'idées. C'est ce que j'essaie de porter. Je veux renverser la table, je veux porter un projet de rupture, je veux rompre avec tout ce qui a mis et affaibli la France, mis la France à terre, rompre avec le laxisme migratoire, sécuritaire, rompre aussi avec le laxisme budgétaire, l'appauvrissement des Français. Et c'est à partir du projet qu'on arrivera à dessiner une perspective, qu'on permettra aux Français de se reconnecter à la vie politique. Parce qu'alors là, ils verront que ce que l'on propose les concerne directement. Moi, je veux proposer un 13e ou 14e mois, à condition de travailler une demi-heure simplement, de plus par jour. Et j'annule les cotisations à partir d'un seuil, cotisation sociale pour l'employeur comme pour le salarié. C'est bon pour l'entreprise et c'est bon pour la salariée. Je veux réviser la Constitution pour baisser l'immigration, pour avoir une politique sécuritaire beaucoup plus ferme. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 4:17
Question 58La grande interview : Bruno Retailleau
Non, mais moi... Ils choisiront entre plusieurs formules ?
Réponse directe
Lance Ferrari, vous avez compris que moi, je veux redonner le pouvoir au peuple. Ce que je veux pour le pays, je le veux pour le parti. Ça a été un engagement que j'ai pris pendant cette campagne qui m'a permis d'être élu président de LR. J'avais dit aux adhérents, c'est vous qui trancherez. C'est donc inscrit dans nos statuts. J'entends respecter cette règle démocratique et c'est eux qui trancheront entre une primaire fermée, une primaire un peu ouverte, ou la désignation du président de LR comme candidat naturel de LR. Non, mais on est une famille politique. Il faut déjà que l'on clarifie les choses dans notre propre famille politique où il ne vous a pas échappé qu'il y a des ambitions. V…
« Lance Ferrari, vous avez compris que moi, je veux redonner le pouvoir au peuple. Ce que je veux pour le pays, je le veux pour le parti. Ça a été un engagement que j'ai pris pendant cette campagne qui m'a permis d'être élu président de LR. J'avais dit aux adhérents, c'est vous qui trancherez. C'est donc inscrit dans nos statuts. J'entends respecter cette règle démocratique et c'est eux qui trancheront entre une primaire fermée, une primaire un peu ouverte, ou la désignation du président de LR comme candidat naturel de LR. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 7:13Voir 1 autre passage
« Non, mais on est une famille politique. Il faut déjà que l'on clarifie les choses dans notre propre famille politique où il ne vous a pas échappé qu'il y a des ambitions. Voilà. Donc ça, cette première étape, elle est absolument nécessaire. C'est une étape de clarification. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 7:45
Question 59La grande interview : Bruno Retailleau
Très bien. On va évoquer ce climat politique et délétère en France, dans cette période post-municipale, avec une stratégie d'antagonisation, d'hystérisation des débats menés par la France insoumise. 130 incidents recensés par le ministre de l'Intérieur, des maires menacés qui démissionnent, qui demandent la protection de la police. Est-ce que vous avez déjà vu ça dans notre pays ?
Réponse directe
Non, c'est du jamais vu. Et c'est pour ça que l'élection en 2027, elle est cruciale, elle est capitale. Parce que non seulement la France va mal, très mal, il faut la redresser, mais pour la première fois, sous la Ve République, nous avons en France un parti sédicieux. Un parti qui encourage l'antisémitisme, qui encourage le racialisme. Souvenez-vous de la phrase de Jean-Luc Mélenchon, « tout blanc, tout moche », c'est-à-dire le racisme anti-blanc. Et un parti qui protège les violents. Donc, c'est pour ça que l'heure est grave. Et moi, je l'ai dénoncé bien avant le deuxième tour, au premier tour, avant le premier tour. J'avais dénoncé les accords de la honte. Cette expression, c'est nous qu…
« Non, c'est du jamais vu. Et c'est pour ça que l'élection en 2027, elle est cruciale, elle est capitale. Parce que non seulement la France va mal, très mal, il faut la redresser, mais pour la première fois, sous la Ve République, nous avons en France un parti sédicieux. Un parti qui encourage l'antisémitisme, qui encourage le racialisme. Souvenez-vous de la phrase de Jean-Luc Mélenchon, « tout blanc, tout moche », c'est-à-dire le racisme anti-blanc. Et un parti qui protège les violents. Donc, c'est pour ça que l'heure est grave. Et moi, je l'ai dénoncé bien avant le deuxième tour, au premier tour, avant le premier tour. J'avais dénoncé les accords de la honte. Cette expression, c'est nous qui l'avons créée, c'est nous qui l'avons imposée dans le débat public. Et je ne suis pas du tout surpris de ce qui s'est passé à Creuil, à Creuil, à Saint-Denis, ou ailleurs. J'ai eu Christophe Carlier, le maire dont la mairie a été, comment dirais-je, abîmée, à Freyne, il y a quelques jours. Donc, ça ne mettonne... »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 11:12Voir 1 autre passage
« Oui, mais regardez, un élu de ce département me disait que pour une commune voisine, Villeneuve-le-Roi, la mairie avait été détruite. Un individu, un jeune, avait été pris. Il y avait eu son bornage téléphonique. Il y avait des preuves, y compris des empreintes. Il y a des empreintes, il est cop de 6 mois avec sursis. Il y a un appel et la cour d'appel le relaxe. Donc, zéro sanction. Donc, zéro sanction. Tant que nous aurons l'impunité en France, on n'y arrivera pas. Vous pourrez multiplier par 10, par 100, par 1000, les gendarmes, les policiers, qui sont des courageux, auxquels je rends hommage, vous n'y arriverez pas s'il n'y a pas une sanction pénale qui soit à la hauteur. Et c'est la raison pour laquelle, une fois de plus, on n'y arrivera qu'avec le référendum, y compris sur la justice et justice des mineurs. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 12:10
Question 60La grande interview : Bruno Retailleau
Il y a aussi la question des pénuries. Il y a près de 800 stations en France qui commencent à avoir des problèmes d'approvisionnement. Est-ce qu'il faut libérer les stocks stratégiques de pétrole et les consacrer à la France encore plus ?
Réponse partielle
Je pense qu'il le faudra. Mais nous sommes à la veille d'une crise qui pourrait être plus importante qu'on ne le pensait. Je pense qu'elle ne ressemble pas au choc pétrolier. Les prix avaient été multipliés par 4. La différence quand même, c'est que désormais, on a une électricité décarbonée grâce au nucléaire. Merci à ceux qui, au passage, ont fermé Felsenheim. Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions.…
« Je pense qu'il le faudra. Mais nous sommes à la veille d'une crise qui pourrait être plus importante qu'on ne le pensait. Je pense qu'elle ne ressemble pas au choc pétrolier. Les prix avaient été multipliés par 4. La différence quand même, c'est que désormais, on a une électricité décarbonée grâce au nucléaire. Merci à ceux qui, au passage, ont fermé Felsenheim. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 16:13Voir 1 autre passage
« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 16:36
Question 61La grande interview : Bruno Retailleau
Un régime autoritaire, on est ?
Réponse directe
Non, mais pour moi, l'État de droit, c'est un cadre qui est un cadre juridique. Mais aujourd'hui, on voit bien que l'État de droit est un cadre qui est un cadre idéologique. Quand, par exemple, le Conseil constitutionnel interdit aux parlementaires de durcir la justice des mineurs. Ça n'est plus la démocratie. Vous avez été confronté avec vos lois ? C'est aux gens. Mais attendez, je pense que justement, la démocratie comme l'État de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Il y a l'auteur de la loi, le législateur, et il y a l'interprète. Mais on ne doit pas mélanger les choses. Et les Français, aujourd'hui, cette déception, cette fatigue démocratique, vient du fait qu'ils sentent bien qu'i…
« Non, mais pour moi, l'État de droit, c'est un cadre qui est un cadre juridique. Mais aujourd'hui, on voit bien que l'État de droit est un cadre qui est un cadre idéologique. Quand, par exemple, le Conseil constitutionnel interdit aux parlementaires de durcir la justice des mineurs. Ça n'est plus la démocratie. Vous avez été confronté avec vos lois ? C'est aux gens. Mais attendez, je pense que justement, la démocratie comme l'État de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Il y a l'auteur de la loi, le législateur, et il y a l'interprète. Mais on ne doit pas mélanger les choses. Et les Français, aujourd'hui, cette déception, cette fatigue démocratique, vient du fait qu'ils sentent bien qu'il y a l'impuissance du politique qui est complètement ligotée par toutes ces jurisprudences. Il va falloir s'en libérer. C'est ce que je propose. Et je mettrai sur la table une révision constitutionnelle qui sera ambitieuse, audacieuse et qui sera la rupture. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 3:17
Question 62La grande interview : Bruno Retailleau
Elle est laïque et donc il faut pointer du doigt ces dérives, mais aussi les sanctionner ?
Réponse directe
Il faut à la fois les pointer et bien entendu les sanctionner, ne rien laisser passer. C'est ce que nous allons faire. Nous allons créer un observatoire où nous allons dépouiller les délibérations de ces équipes municipales d'extrême-gauche, LFI, là encore, pour détecter des subventions du clientélisme, du favoritisme, des manquements à la laïcité, etc. Ou alors des maltraitances de leur personnel. Eh bien, je m'en fiche totalement. Non, ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire.
« Il faut à la fois les pointer et bien entendu les sanctionner, ne rien laisser passer. C'est ce que nous allons faire. Nous allons créer un observatoire où nous allons dépouiller les délibérations de ces équipes municipales d'extrême-gauche, LFI, là encore, pour détecter des subventions du clientélisme, du favoritisme, des manquements à la laïcité, etc. Ou alors des maltraitances de leur personnel. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 13:43
Question 63La grande interview : Bruno Retailleau
Bruno Retailleau, la crise énergétique frappe notre pays après presque 30 jours de guerre en Iran. Sébastien Lecornu demande aujourd'hui au ministre d'utiliser les surplus des recettes fiscales liées aux hausses des prix des carburants pour des actions afin d'électrifier l'économie. Est-ce que c'est suffisant ?
Réponse directe
Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les cert…
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:38
Question 64La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno Retailleau
De vrai, est-ce que vous regrettez son départ aussi ?
Réponse directe
Bien sûr, c'est un ami. David, c'est un ami, donc je ne dirai pas mal de lui. Simplement, je le lui ai dit, sa décision, je ne la comprends pas. Je pense qu'il avait préparé des semaines ou des mois. Bien sûr, il a créé sa boutique, donc je ne suis pas dupe.
« Bien sûr, c'est un ami. David, c'est un ami, donc je ne dirai pas mal de lui. Simplement, je le lui ai dit, sa décision, je ne la comprends pas. Je pense qu'il avait préparé des semaines ou des mois. Bien sûr, il a créé sa boutique, donc je ne suis pas dupe. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 5:55
Question 65La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno Retailleau
Ça ne vous va pas ce qu'il propose ?
Réponse partielle
Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Françai…
« Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 2:25
Question 66La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno Retailleau
Est-ce que vous allez ouvrir un tout petit peu les portes de la droite ?
Réponse à côté
On se trompe. La tambouille politique, c'est ça qui n'intéresse pas les Français. Les accords d'appareil, ils s'en fichent complètement. Ce que les Français veulent, vous savez, nous sommes un grand peuple, une vieille nation, et sans doute un des peuples les plus politiques. Donc, ils savent distinguer le vrai du frau. La sincérité de l'insincérité. Et ce que je veux, moi, c'est réunir une majorité de bon sens, une majorité de bon sens, y compris avec des gens qui n'ont pas voté, qui ne votent plus, ou qui ont parfois voté à gauche sur les idées.
« On se trompe. La tambouille politique, c'est ça qui n'intéresse pas les Français. Les accords d'appareil, ils s'en fichent complètement. Ce que les Français veulent, vous savez, nous sommes un grand peuple, une vieille nation, et sans doute un des peuples les plus politiques. Donc, ils savent distinguer le vrai du frau. La sincérité de l'insincérité. Et ce que je veux, moi, c'est réunir une majorité de bon sens, une majorité de bon sens, y compris avec des gens qui n'ont pas voté, qui ne votent plus, ou qui ont parfois voté à gauche sur les idées. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 10:20
Question 67La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno Retailleau
Un électeur qui a voté Gabriel Attal, il pourrait vous rejoindre ou pas ?
Réponse à côté
Il y a des électeurs de droite à Renaissance. Gabriel Attal n'est pas un candidat de droite. Il a d'ailleurs dit qu'il voulait créer un comité de liaison, mais sans LR, qui lui paraissait trop à droite. Voilà. Mais il faut que les choses soient claires. Moi, je respecte toutes les convictions. Moi, j'ai les miennes. J'en ai jamais changé. Je trace ma route, simplement. Et je veux cette clarté vis-à-vis des Français. Pas de tambouille politique. Et ce qui me déprime le plus, quand je vois des tribunes qui disent qu'il faut absolument un candidat unique. Il y a 90 élus qui ont signé cette tribune. Il y a des centaines d'élus, peu importe. Mais ce que je leur dis, je les respecte aussi, c'est…
« Il y a des électeurs de droite à Renaissance. Gabriel Attal n'est pas un candidat de droite. Il a d'ailleurs dit qu'il voulait créer un comité de liaison, mais sans LR, qui lui paraissait trop à droite. Voilà. Mais il faut que les choses soient claires. Moi, je respecte toutes les convictions. Moi, j'ai les miennes. J'en ai jamais changé. Je trace ma route, simplement. Et je veux cette clarté vis-à-vis des Français. Pas de tambouille politique. Et ce qui me déprime le plus, quand je vois des tribunes qui disent qu'il faut absolument un candidat unique. Il y a 90 élus qui ont signé cette tribune. Il y a des centaines d'élus, peu importe. Mais ce que je leur dis, je les respecte aussi, c'est que vouloir un candidat unique, simplement pour avoir comme projet de battre les extrêmes, que ce soit Marine Le Pen, Jordan Bardella ou M. Mélenchon, c'est court comme projet. Je l'ai dit, je l'ai écrit dans la tribune au Figaro, le rejet ne fait pas un projet. Ce qui est important, ce sont des idées. C'est la ligne qu'on va porter. Parce qu'en 2017, il n'y a pas eu vraiment de débat sur le projet. François Fillon, ce sont les juges qui ont imposé finalement un verdict. Ensuite, en 2022, pareil. Ce n'est pas le choix des Français. Il y avait la crainte de la guerre. Donc, on a escamoté la campagne. On a totalement effacé le projet. Enfin, là, au moment où la France est au bord du précipice, je le pense vraiment, il faut qu'on discute du fond. C'est ce qui intéresse les Français. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 8:47
Question 68La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno Retailleau
Bruno Retailleau, la crise énergétique frappe notre pays après presque 30 jours de guerre en Iran. Sébastien Lecornu demande aujourd'hui au ministre d'utiliser les surplus des recettes fiscales liées aux hausses des prix des carburants pour des actions afin d'électrifier l'économie. Est-ce que c'est suffisant ?
Réponse directe
Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endetté, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça, la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificat…
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endetté, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça, la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces économies, ces certificats d'économie, sont faits pour dire aux Français qu'il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 14:46
Question 69La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno Retailleau
Président des Républicains, candidat à la présidentielle. On va parler dans un instant de la crise énergétique qui frappe la France, du pouvoir d'achat des Français. Mais d'abord j'ai une question très simple, Bruno Retailleau. Est-ce que la droite est morte ?
Réponse directe
La droite n'est pas morte, c'est d'ailleurs le principal enseignement du scrutin municipal puisque nous avons gagné beaucoup de villes moyennes. Bien sûr pas Paris-Lyon-Marseille. Paris-Lyon-Marseille c'est 4,3% du corps électoral. Mais ailleurs c'est nous qui avions fait les meilleurs scores, que ce soit en termes de siège, que ce soit en termes de voix. Donc la France est à droite. Malheureusement...
« La droite n'est pas morte, c'est d'ailleurs le principal enseignement du scrutin municipal puisque nous avons gagné beaucoup de villes moyennes. Bien sûr pas Paris-Lyon-Marseille. Paris-Lyon-Marseille c'est 4,3% du corps électoral. Mais ailleurs c'est nous qui avions fait les meilleurs scores, que ce soit en termes de siège, que ce soit en termes de voix. Donc la France est à droite. Malheureusement... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 0:28
Question 70La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno Retailleau
Ce sont un prétexte ?
Réponse directe
En tout cas, je pense que ce sont des prétextes, oui, bien sûr, bien sûr. Pour tenter les chemins sanitaires. Les choses sont très claires. Je n'ai rien à voir avec la Macronie. Je viens de le redire au sujet de l'immigration. Je n'ai pas voté, je n'ai voté aucun budget au Sénat. Nous n'avons pas voté les budgets. Je regrette d'ailleurs que d'autres l'aient fait. Je l'ai dit, je le redis. C'est tout, voilà.
« En tout cas, je pense que ce sont des prétextes, oui, bien sûr, bien sûr. Pour tenter les chemins sanitaires. Les choses sont très claires. Je n'ai rien à voir avec la Macronie. Je viens de le redire au sujet de l'immigration. Je n'ai pas voté, je n'ai voté aucun budget au Sénat. Nous n'avons pas voté les budgets. Je regrette d'ailleurs que d'autres l'aient fait. Je l'ai dit, je le redis. C'est tout, voilà. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 6:53
Question 71La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno Retailleau
Donald Trump Bruno Rotailleux annonce la fin des opérations américaines en Iran d'ici 2 à 3 semaines. Et puis il dit à ses alliés qui les gratignent pour le détroit d'Hormuz débrouillez-vous. Allez chercher le pétrole vous-même. Comment est-ce que vous interprétez cela ?
Refus explicite
Je n'interprète rien du tout parce que M. Trump a dit ça hier et demain il va dire autre chose. Donc ça ne sert à rien de commenter les commentaires de Donald Trump qui changent d'avis quasiment chaque jour. Simplement c'est une guerre que nous n'avons pas provoquée c'est une guerre qu'il a voulue contre un régime qui est absolument condamnable mais ça ne se passe pas bien. Ça ne se passe pas bien du tout.
« Je n'interprète rien du tout parce que M. Trump a dit ça hier et demain il va dire autre chose. Donc ça ne sert à rien de commenter les commentaires de Donald Trump qui changent d'avis quasiment chaque jour. Simplement c'est une guerre que nous n'avons pas provoquée c'est une guerre qu'il a voulue contre un régime qui est absolument condamnable mais ça ne se passe pas bien. Ça ne se passe pas bien du tout. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 17:22
Question 72La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno Retailleau
Un régime autoritaire, on est ?
Réponse directe
Non, mais pour moi, l'État de droit, c'est un cadre qui est un cadre juridique. Mais aujourd'hui, on voit bien que l'État de droit est un cadre qui est un cadre idéologique. Quand, par exemple, le Conseil constitutionnel interdit aux parlementaires de durcir la justice des mineurs, ça n'est plus la démocratie. C'est aux gens. Mais attendez, je pense que, justement, la démocratie comme l'État de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Il y a l'auteur de la loi, le législateur, et il y a l'interprète. Mais on ne doit pas mélanger les choses. Et les Français, aujourd'hui, cette déception, cette fatigue démocratique, vient du fait qu'ils sentent bien qu'il y a l'impuissance du politique qui es…
« Non, mais pour moi, l'État de droit, c'est un cadre qui est un cadre juridique. Mais aujourd'hui, on voit bien que l'État de droit est un cadre qui est un cadre idéologique. Quand, par exemple, le Conseil constitutionnel interdit aux parlementaires de durcir la justice des mineurs, ça n'est plus la démocratie. C'est aux gens. Mais attendez, je pense que, justement, la démocratie comme l'État de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Il y a l'auteur de la loi, le législateur, et il y a l'interprète. Mais on ne doit pas mélanger les choses. Et les Français, aujourd'hui, cette déception, cette fatigue démocratique, vient du fait qu'ils sentent bien qu'il y a l'impuissance du politique qui est complètement ligotée par toutes ces jurisprudences. Il va falloir s'en libérer. C'est ce que je propose. Et je mettrai sur la table une révision constitutionnelle qui sera ambitieuse, audacieuse et qui sera la rupture. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 3:25
Question 73La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno Retailleau
Il est insincère, Éric Ciotti, c'est ce que vous dites ?
Réponse à côté
Mais pas du tout. Je m'adresse aux électeurs. Je m'adresse aux électeurs. Parce que les Français ne croient plus, ni dans les partis, ni finalement dans les chapeaux à plumes. Voilà.
« Mais pas du tout. Je m'adresse aux électeurs. Je m'adresse aux électeurs. Parce que les Français ne croient plus, ni dans les partis, ni finalement dans les chapeaux à plumes. Voilà. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 10:52
Question 74La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno Retailleau
Est-ce que la politique d'aide saupoudrée que l'on voit jusqu'à présent est suffisante pour aider les Français ?
Réponse directe
Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endetté, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça, la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificat…
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endetté, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça, la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces économies, ces certificats d'économie, sont faits pour dire aux Français qu'il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 14:46
Question 75La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno Retailleau
C'est la zizanie entre vous ?
Réponse à côté
La droite par rapport à la gauche, je le regrette d'ailleurs, la gauche a toujours ce réflexe du collectif. Quoique aujourd'hui un peu moins. Et la droite elle aime les querelles gauloises. Simplement ce que je dis... Sans doute. Et encore moins celui d'Obenix et d'Idéfix. Mais je pense que la France vit un moment crucial. Je crois que l'élection présidentielle de 2027 sera un moment vraiment capital. Il ne faut pas louper cette élection présidentielle. Et je pense qu'il faudra se rassembler à un moment ou à un autre. Mais sur des idées. Voilà. Sur un programme. On est d'accord. Mais pas sur des... Non. Attendez. Il faut d'abord un projet. Moi je veux renverser la table. Il y en a marre du.…
« La droite par rapport à la gauche, je le regrette d'ailleurs, la gauche a toujours ce réflexe du collectif. Quoique aujourd'hui un peu moins. Et la droite elle aime les querelles gauloises. Simplement ce que je dis... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 0:52Voir 2 autres passages
« Sans doute. Et encore moins celui d'Obenix et d'Idéfix. Mais je pense que la France vit un moment crucial. Je crois que l'élection présidentielle de 2027 sera un moment vraiment capital. Il ne faut pas louper cette élection présidentielle. Et je pense qu'il faudra se rassembler à un moment ou à un autre. Mais sur des idées. Voilà. Sur un programme. On est d'accord. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 1:04
« Mais pas sur des... Non. Attendez. Il faut d'abord un projet. Moi je veux renverser la table. Il y en a marre du... En même temps. Ce n'est pas ce que veulent les Français. Et si on veut redresser la France, croyez-moi, c'est certainement pas avec des synthèses molles. Jamais, jamais, je n'atteindirai mes convictions dans une soupière d'eau tiède. »
« Franchement, les Verts n'ont aucune légitimité à faire ce genre de demande parce qu'ils nous ont imposé pas à moi, mais c'est vrai un peu à ce gouvernement d'ailleurs. Les Verts ont pénétré l'appareil de l'État de façon très profonde. Ce qui fait que l'État, l'appareil de l'État a produit des normes, a produit des règles qui ne nous permettent pas de nous adapter, notamment sur la climatisation. La RE 2020-2020 qui est des règles, des normes... Vous vous rendez compte ? 1892 pages, c'est énorme. Mais à chaque fois, il fallait contraindre. C'est une religion de la pénitence. On a voulu faire payer les Français pour que les Français souffrent, voyez ? C'est ça leur idéologie au vert. Moi, je veux une écologie qui soit beaucoup plus pragmatique et non pas dogmatique. À quoi ça sert de refuser la climatisation quand on a l'énergie la plus décarbonée au monde ? À quoi ça sert d'empêcher les agriculteurs de stocker l'eau en hiver alors qu'il y a énormément d'eau et les sécheresses l'été ? Une dernière question »
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien, dans un sursaut démocratique, puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça, devant un régime qui est sanguinaire, et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 17:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 mai 2024 au 1 juil. 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais surtout, bien sûr, oui, ça fait partie, bien sûr, on inverse la logique. Bien sûr, on inverse la logique de l'excuse de minorité, notamment entre 16 et 18 ans. On revoit aussi l'âge de la majorité pénale, il faut l'abaisser. Mais surtout, il y a une contention. Devant des mineurs qui n'ont plus de limites, il faut remettre des limites. La première limite, pour des jeunes mineurs qui ne pensent plus, qui n'éprouvent plus aucun sentiment, c'est de les enfermer dans des prisons qui sont spécialisées, dans des prisons... C'est vous qui construisez les prisons ? Bien sûr, mais bien sûr. En combien de temps ? Mais en très peu de temps. Et s'il faut prendre une loi Notre-Dame pour le faire, on le fera. Moi, je connais des communes et des maires qui ne demandent pas mieux que d'avoir justement ce type d'établissement. Ce sera des prisons qui comporteront moins de moyens de sécurisation parce qu'on n'a pas affaire à des terroristes. Mais il faut les emprisonner par des courtes peines. Quelques semaines, les Pays-Bas ont tenté cette politique. Et ça a fonctionné. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 11:32Voir 2 autres passages
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« Écoutez, ce que je constate, c'est que depuis le départ, Donald Trump traite moins bien ses alliés que ses adversaires. Et ça, ça pose un problème au camp occidental. Il est d'ailleurs en train de détruire, si j'ose dire, le camp, l'allios occidental historique, notamment à travers le pacte de l'OTAN, la charte de l'Atlantique. Nous avons choisi, la France a choisi, à juste titre, de rester neutre. Et donc, on peut parfaitement, et d'ailleurs à Istres, je vous le dis, d'autres le savent très bien, à Istres, nous accueillons très régulièrement des vols qui transportent non pas des armes, mais des éléments techniques, si j'ose dire. On les accueille. Donc, nous n'avons pas du tout l'attitude de M. Sanchez, le gauchiste espagnol. Que vous condamnez. Que je condamne parfaitement. Simplement, je pense que le président de la République a choisi une stratégie, on doit l'appliquer. Nous ne sommes pas co-belligérants. En revanche, il faudra que la coalition internationale, dès qu'il y aura un armistice ou un cessez-le-feu, puisse prendre le relais pour que le détroit d'Ormousse puisse être sécurisé. Et là, je pense que la France a un rôle à jouer. Qu'elle joue aussi, notamment sur la péninsule arabique. On tire de nombreux missiles, vous savez, pour protéger, pour essayer de faire en sorte que les alliances que nous avons, comment dirais-je, passées, puissent être effectives. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 18:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés1 avr. 2026 au 25 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 16:36Voir 1 autre passage
« je pense que la décision politique par nature est une décision que l'on prend dans un champ d'incertitude par là je ne veux pas dédouaner celles et ceux qui doivent prendre ces décisions pour le bien commun en tout cas pour l'intérêt général ce que je veux dire simplement c'est que on a en France un affaiblissement terrible notamment de la séparation des pouvoirs et du parlement ce qui fait que je pense que quand la décision politique est prise elle devrait répondre elle devrait répondre de sa responsabilité d'abord devant l'enceinte politique qu'est le parlement et malheureusement comme le parlement est très faible certes on a des commissions d'enquête regardez au moment de l'affaire Benalla en quelques jours la commission d'enquête de l'Assemblée nationale a explosé pourquoi ? parce que l'exécutif a appuyé sur un bouton voilà téléguidé et ils l'ont fait exploser ce sera beaucoup plus difficile désormais parce que depuis ils savent que le Sénat mène ses commissions d'enquête jusqu'au bout donc ils ne laisseront pas le monopole au Sénat et ça c'est la meilleure garantie pour que la commission d'enquête à l'Assemblée nationale aille au bout mais ce que je veux dire c'est que la faiblesse la faiblesse de l'enceinte politique qui doit juger aussi d'abord les décisions politiques fait que désormais chaque français sur les réseaux sociaux s'institue comme procureur et ça signifie aussi que les français ne croient plus dans la mise en cause de la responsabilité politique et que naturellement ils se déportent vers les tribunaux vers le judiciaire je ne pense pas que ce soit une bonne chose je ne pense pas que ce soit une bonne chose alors quand il y a des fautes évidemment pourquoi pas ce n'est pas ce que je veux dire mais simplement ce que je sais c'est que cette justiciarisation cette espèce d'américanisation il n'y a pas que pour le communautarisme qu'on s'américanise mais la judiciarisation des rapports sociaux est parfois un frein à l'action publique parce que je l'ai vu dans tout le processus de la gestion du Covid-19 l'administration ou les hommes politiques en réalité plutôt que de chercher un objectif à atteindre ils cherchent d'abord à se couvrir parce qu'ils savent qu'ils auront à répondre devant des juges alors ils vont mener une action publique guidée non pas par le souci de l'intérêt général mais d'abord par le souci d'éviter de devenir bien sûr ils le sont judiciables mais d'avoir à répondre devant un tribunal et ça il y a quelque chose de grave je me suis j'ai relu parce que j'aime l'histoire ce qui s'était passé parce que moi aussi je me suis dit dans cette crise attention si tu étais au pouvoir j'aurais pu l'être si les choses s'étaient mieux passées par exemple quand quand vous me posiez la question sur François Fillon qu'est-ce que tu aurais fait de mieux est-ce qu'il ne faut pas rester modeste j'ai quand même été voir dans les grandes crises des grandes crises parce que 39-45 c'est différent parce qu'à partir de 40 il n'y a plus il n'y a plus de légitimité si j'ose dire française si ce n'est qu'elle est à Londres mais 14-18 et bien même en 14-18 puisque Emmanuel Macron avait souvent fait référence à Clémenceau un vendé et il avait parlé du temps de guerre il a eu une anaphore lors de son premier discours nous sommes en guerre une fois deux fois six fois nous sommes en guerre je me suis dit mais qu'est-ce qui s'est passé en 14-18 et bien jamais vous n'imaginez pas l'activité des commissions parlementaires un ministre qui ne justifiait pas sa politique devant les commissions parlementaires le lendemain il n'était plus ministre vous avez eu des commissions d'enquête qui ont embêté l'état-major jusqu'à les déplacer jusqu'au front il y a eu une vie démocratique intense et malheureusement je vais vous dire quelque chose de terrible ce que je pense et ce sera le défi des deux commissions d'enquête je pense que en France on a eu le confinement le plus long le plus rude je pense qu'en France on est un des pays démocratiques par rapport à l'Asie par rapport à l'Europe qui a sans doute eu un régime un état d'urgence un état d'exception les plus contraignants où on a vraiment contraint les libertés publiques où on a donné où le Parlement s'est dépossédé de son pouvoir législatif pour le confier via des ordonnances au gouvernement et bien malgré tout on aura une des toutes premières mortalités par millions d'habitants et on aura le CDE nous le disait la semaine dernière une des récessions les plus violentes au monde donc voyez que on voit bien que la démocratie ça n'est pas un obstacle pour la gestion d'une crise mais que la démocratie est une ressource et j'ai le sentiment que la démocratie française a été contrainte et je crois que la mise en cause c'est ce qu'on appelle la reddition des comptes la reddition des comptes c'est pas au sens comptable c'est que dans une démocratie et bien les élus doivent rendre des comptes voilà donc un gouvernement doit rendre des comptes notamment au peuple français c'est à dire à la représentation nationale et comme ça se fait de moins en moins bien les français le sentent et bien ils se tournent vers le pouvoir judiciaire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack10 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, je m'en fiche totalement. Non, ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« je m'en fiche totalement. Ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 14:19
« Non, mais c'était une maladresse, franchement. Pensez un seul instant. Franchement. Quand on connaît Martine Vassal, l'affilié au Maréchal Pétain, ça fait rigoler. Ça fait rigoler. Qu'il y ait eu cette phrase malheureuse. Très bien. Ce que je veux dire quand même à M. Bardella, qui m'a interpellé sur Marseille, c'est que M. Bardella, c'est « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ». Parce qu'il voudrait le retrait de Matrine Vassal, d'ailleurs, qui n'a pas d'étiquette ELR. Mais qu'est-ce qu'il fait, lui, dans les villes, où on est confrontés, nous, à la gauche ? Qu'est-ce qu'il fait à Gapes ? Qu'est-ce qu'il fait à Brest, à Fougère, à Alençon, à Comble-à-Ville, à Plaisir, à Limoges ? Et je ne les cite pas tous. Ils se maintiennent. Regardez Mme Le Pen. Ils ont commencé la semaine en disant « on n'est pas de droite ». Ils ont vraiment juré leur grand-dieu qu'ils n'étaient pas de droite. Qu'en toute circonstance, ils se maintiendraient. Et ils se maintiennent, y compris quand on est opposé à la gauche, y compris quand la gauche peut nous battre, c'est-à-dire qu'ils feront gagner la gauche. Et en même temps, ils nous demandent de nous retirer. Ça ne marche pas comme ça. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2024 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël c'était une question existentielle. Je pense que d'ailleurs en termes de légitimité même de légalité vis-à-vis du droit international puisque l'Iran voulait détruire Israël je pense qu'Israël était fondé à attaquer l'Iran par ailleurs d'ailleurs un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui dans le monde actuel dans le monde moderne il est très difficile de régler les problèmes et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré j'espérais que le peuple iranien que le régime serait affaibli mais pour l'instant ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien dans un sursaut démocratique puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça devant un régime qui est sanguinaire et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 17:44Voir 2 autres passages
« Simplement, ce que je vous dis, c'est qu'il a réussi à faire des frappes chirurgicales. Aujourd'hui, on n'a absolument pas l'évaluation. Que sont devenus les 400 kilos de matière uranium enrichie à 60% ? Nul ne le sait. Donc, c'est trop tôt pour qu'on puisse dire si l'opération est totalement réussie. Vous, président, la France se serait associée à ces frappes ? Non, je pense que le président de la République a eu raison de se tenir à l'écart de ces frappes. Amandine. »
BFMTV · Canicule, Donald Trump, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:29
« Je pense que la France, depuis de longs mois, n'a cessé d'insister, n'a cessé de travailler à un accord de paix. Ce que je veux vous dire, c'est que pour ceux qui sont attachés, justement, à la paix, c'est une excellente nouvelle. Une bonne nouvelle, d'abord, pour les otages. Je ne sais pas dans quelles conditions ils vont revenir. On ne sait pas à quelle est la proportion de vivants, de morts. Et parmi les vivants, dans quel état psychologique est-ce qu'on va les retrouver ? Mais les otages vont être progressivement libérés. C'est une bonne chose. Et puis ensuite, il y a la population de Gaza. Là encore, c'est une autre préoccupation. Et je pense que la France a toujours dit à la fois qu'Israël avait le droit de se défendre, mais la France a toujours plaidé pour la paix dans la bande de Gaza. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Voilà. Il y a d'un côté la connaissance de la réalité. La réalité de quoi ? Je ne voudrais pas que, comme aux États-Unis, à un moment donné, cette statistique-là débouche sur la discrimination positive. La réalité de quoi ? La réalité sociologique, tout simplement. Il y a une étude, d'ailleurs, il y a peu de temps. Je pense que c'était de l'INSEE ou de France Stratégie sur les mouvements migratoires. On a besoin de connaître. Pourquoi est-ce qu'on doit cacher la réalité ? Donc oui ou non aux statistiques ethniques ? Oui. Je suis d'accord à une condition, c'est qu'on ne les utilise pas pour la discrimination positive. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 18:54
« On y vous fera. L'AME, c'est un sujet aussi du PLFSS. L'AME, il faut savoir aussi. Ce que moi, je veux, je le dis aux Français, c'est que je veux que sur tous nos systèmes sociaux, la France ne soit pas en avance plus généreuse que les pays européens. Parce que si nous, on est au-dessus de la moyenne de ce que font les Européens, en matière, par exemple, de soins, en matière d'aide sociale, en matière de regroupement familial, les filières des passeurs, les trafiquants d'êtres humains, vont orienter, bien sûr, les flux vers la France, plutôt que vers les autres pays. Donc ma stratégie, à moi, elle est simple à comprendre. C'est de se situer, pour la France, dans la moyenne, moyenne basse des pays européens. C'est le cas pour l'AME. Et l'AME, je demande à ce qu'on reprenne les conclusions d'un rapport qui avait fait d'ailleurs Patrick Stéphanini et M. Évin, et qui avait montré que l'AME était en fait un encouragement à la clandestinité. Il y a plus d'un milliard. On demande des efforts aux... Ils disaient que ce n'était pas la principale raison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités29 mai 2024 au 25 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je n'y suis pas favorable, je l'ai dit, puisque Vincent est venu dans mon bureau il y a quelques jours, présenter ses propositions. Il n'y a pas que cette proposition. Il fait des propositions sur le logement pour éviter d'avoir des ghettos, il a raison. Il fait des propositions sur la police municipale. Et avec le ministre François-Noël Buffet, nous porterons ensemble dans quelques semaines, d'ailleurs, un texte pour renforcer les prérogatives des polices municipales. Mais pas d'élection des juges ? Non, je n'y suis pas favorable, je craindrais qu'il y ait une politisation. Au contraire, moi je trouve que parfois, et je l'ai dénoncé sur un syndicat notamment des juges, je pense qu'un juge doit être non seulement indépendant, mais aussi impartial. Et je pense qu'une élection atteindrait cette impartialité. Je lui ai dit à Vincent Jambras, donc c'est normal qu'il puisse y avoir différents points de vue dans un même... »
BFMTV · Canicule, Donald Trump, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 26:07Voir 2 autres passages
« – Ce que je veux dire, c'est qu'on a besoin de hauteur, on a besoin de dire quelle est la vision de la France, la vision du Rassemblement National de la France, je ne la connais pas, pourquoi ? Parce qu'il chante chaque jour, et on l'a vu encore hier avec M. Bardella, il chante chaque jour d'avis sur pratiquement tous les sujets. Et on a besoin, dans cette vision globale, d'une vision qui concilie deux choses, l'ordre, l'autorité, la sécurité d'un côté, la liberté, la prospérité sur l'économie de l'autre. Sur l'économie, sur la prospérité, nous n'avons pas les mêmes visions. Et je dis à M. Bardella, comme à Mme Le Pen, qu'ils ne peuvent pas parler d'indépendance, de souveraineté, de puissance, si on capitule sur le plan économique. Et leur programme est un programme d'affaiblissement, d'appauvrissement de la France. Donc je ne peux pas être d'accord avec le Rassemblement National. Et si par ailleurs, sur des points particuliers, sur l'immigration par exemple, on peut se retrouver, ça ne fait pas comme je me retrouve aujourd'hui, sur un certain nombre de points, d'accord avec les projets parfois portés par M. Macron. Sur la retraite, encore une fois, je l'ai votée. Mais on a besoin, enfin, d'une vraie vision. Si on veut redresser demain la France, on la redressera en marchant sur nos deux jambes. Le régalien, l'autorité, une révolution pénale. Regardez ce qui s'est encore passé avec une gamine de 12 ans qui se fait, parce qu'elle était juive, qui se fait violer. Voilà, c'est chaque semaine, c'est ce bruit de fond que dénonce Jérôme Fourquier. Chaque semaine, chaque semaine, on a ce genre d'abomination. Donc il faut le régalien, mais il faut aussi l'économique. Et les deux sont liés. Il n'y a pas de liberté sans assumer l'ordre et l'autorité. Et pour avoir l'autorité, il faut aussi une puissance économique. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 15:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées18 déc. 2024 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 12:50Voir 2 autres passages
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:47
« Je vous dis ce que je dis ce matin. Je l'exprime de façon commune. J'ai eu Laurent Wauquiez hier. J'ai eu Mathieu D'Arnaud qui m'a succédé à la présidence du groupe au Sénat. J'ai vu longuement aussi Gérard Larcher. Ce que je vous dis aujourd'hui, nous le disons du même voie. Pour l'instant, les conditions ne sont pas réunies. Et donc, on essaiera de voir dans les jours prochains si un certain nombre d'obstacles sont levés. Parce qu'il est évident que si ce gouvernement part à gauche, alors qu'une majorité des Français sont de droite, et qu'en plus, les Français qui votent à gauche sont moins à gauche sur les questions d'autorité que je représente et de fermeté, sont beaucoup moins à gauche que leurs propres députés. Donc, ce serait incomple que le gouvernement tire à gauche alors que la France, elle, est à droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai jamais dit que de façon unilatérale, on stoppait tout. J'ai simplement indiqué que sans un rapport de force, nous n'obtiendrions rien de l'Algérie. Ce rapport de force, nous l'avons commencé, puisque nous avons déjà renvoyé un certain nombre de ressortissants algériens qui venaient, qui avaient un passeport diplomatique, mais qui n'offraient pas toutes les garanties avec ce passeport diplomatique. Première chose. Par contre, un mot justement de l'enjeu de ce bras de fer. Ce n'est pas un caprice du ministre de l'Intérieur. Simplement, c'est une question de sécurité. Moi, ma mission, elle est de protéger les Français. Et je ne veux pas que ce qui s'est produit à Mulhouse se reproduise demain. Pourquoi ? Parce qu'à Mulhouse, un terroriste a tué un homme qui était un ressortissant portugais. Il aurait dû être en Algérie. Nous l'avions présenté à de multiples reprises aux Algériens qui l'avaient refusé. Eh bien cela, je ne veux pas être moi comptable d'une reproduction de ces faits à l'avenir. »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 10:41
« Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 1:26
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endetté, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça, la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces économies, ces certificats d'économie, sont faits pour dire aux Français qu'il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 14:46
« C'est vraiment son choix. Ça, c'est sûr. Et je ne veux pas... Est-ce que vous l'espérez ou non ? Je me suis exprimé. Mais je ne joindrai pas ma voix à tout ce cœur qui veulent fragiliser. Parce que demain, tous les présidents de la République seront fragilisés. Si vous voulez occuper la fonction demain, c'est pas le moment de l'abîmer. Ça, on a compris. N'est-ce pas ? Et troisième chose. Donc, je résume, vous m'interrompez. Il y a la démission. Il y a la censure. Ou il y a le référendum. Mais il faudra le retour aux urnes. C'est fondamental. Vous savez, j'étais un de ceux qui a voté contre le traité constitutionnel en 2005. Et j'étais un des seuls parlementaires à refuser de voter le traité de Lisbonne. Pourtant, c'était Nicolas Sarkozy. C'était François Fillon, un ami, qui était chef de gouvernement. Il faut tenir compte du suffrage universel. Et je pense, de ce point de vue-là, que le retour aux urnes devra s'imposer. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 51:05
« Bien sûr. D'ailleurs, c'est un texte, c'est un amendement que nous avions fait passer au Sénat, d'un texte, d'une loi très récente, fin 2025, qui autorise les maires, dans leur règlement, à faire en sorte qu'on interdise le voile. Et moi, je demande à nos maires de prendre justement cette mesure dans leur règlement. Parce que la Commune et le Conseil municipal, c'est la petite République. La République, elle est laïque. C'est ce que proclame notre Constitution. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 13:14
« Non, mais pour moi, l'État de droit, c'est un cadre qui est un cadre juridique. Mais aujourd'hui, on voit bien que l'État de droit est un cadre qui est un cadre idéologique. Quand, par exemple, le Conseil constitutionnel interdit aux parlementaires de durcir la justice des mineurs. Ça n'est plus la démocratie. Vous avez été confronté avec vos lois ? C'est aux gens. Mais attendez, je pense que justement, la démocratie comme l'État de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Il y a l'auteur de la loi, le législateur, et il y a l'interprète. Mais on ne doit pas mélanger les choses. Et les Français, aujourd'hui, cette déception, cette fatigue démocratique, vient du fait qu'ils sentent bien qu'il y a l'impuissance du politique qui est complètement ligotée par toutes ces jurisprudences. Il va falloir s'en libérer. C'est ce que je propose. Et je mettrai sur la table une révision constitutionnelle qui sera ambitieuse, audacieuse et qui sera la rupture. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 3:17
youtube.com · Municipales 2026: l'interview de Bruno Retailleau, président Les RépublicainsVérifier à 13:46
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 0:47
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 10:55
« Moi, je pense qu'en aucun cas, une cohabitation, fut-elle douce avec Gérard Larcher et Emmanuel Macron, résoudrait le problème, dans la mesure où, un, M. Macron n'est pas partageur, ou, deux, en arithmétique, Gérard Larcher entraînerait 30 ou 40 députés, elle est avec lui, mais il y aurait sans doute une perte de 30 députés du côté gauche. Oui, donc, c'est pas suffisant, même mathématiquement. Mais plus fondamentalement, Apolline de Malherme, ça sert à quoi, la vie politique ? Ça sert à exprimer des convictions, à mener des projets. Or, notre politique à nous, nos convictions, ne sont pas les mêmes qu'Emmanuel Macron. En clair, ça ne sert à rien d'avoir un nouveau Premier ministre s'il n'y a pas une nouvelle politique. M. Macron est-il prêt, par exemple, à recourir au référendum pour une politique migratoire ? Est-il prêt à une révolution pénale avec des percours de prison dès les premiers délits ? Est-il prêt à la sélection à l'université ? Est-il prêt à déburocratiser la France ? Depuis 7 ans qu'il est là, il n'a rien fait de tout cela. Pourquoi le ferait-il maintenant ? »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 9:57
BFMTV · Mayotte, immigration, gouvernement...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 19:14
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 13:55
Bruno Retailleau — Questions et méthode · Pourquijevote