Bruno Retailleau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 avr. 2024 au 1 juil. 2026
Questions
640
Entretiens
22
Sources
22
Heures analysées
10,0 h
Répartition sur 640 questions évaluables
Réponse directe
357
Réponse partielle
99
Réponse à côté
160
Refus explicite
24
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 426 à 450 sur 640
Question 426Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Est-ce qu'il parle comme le Rassemblement national ?
Réponse partielle
Il parle comme nous parlons, comme je parle, il parle comme les Français parlent. Lorsqu'on accueille des nouveaux venus...
« Il parle comme nous parlons, comme je parle, il parle comme les Français parlent. Lorsqu'on accueille des nouveaux venus... »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 13:35
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 427Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Le préfet évoque cinq blessés et vraisemblablement, il y aurait plusieurs centaines de personnes impliquées ?
Réponse directe
Bien sûr. Cet événement a commencé à 22h45 hier soir. J'en ai été informé cette nuit. Il y a pour le moment cinq blessés, dont plusieurs blessés sont des blessés graves et même très graves. Ça a commencé par une fusillade sur un restaurant et ça s'est achevé par une risque entre bandes rivales qui a engagé plusieurs centaines de personnes. On me parle, le préfet fait un compte-rendu et en citant entre 400 et 600 personnes. On est arrivé...
« Bien sûr. Cet événement a commencé à 22h45 hier soir. J'en ai été informé cette nuit. Il y a pour le moment cinq blessés, dont plusieurs blessés sont des blessés graves et même très graves. Ça a commencé par une fusillade sur un restaurant et ça s'est achevé par une risque entre bandes rivales qui a engagé plusieurs centaines de personnes. On me parle, le préfet fait un compte-rendu et en citant entre 400 et 600 personnes. On est arrivé... »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 0:33
Question 428Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
– Ça changerait quoi concrètement pour comprendre comment ça s'organiserait ?
Réponse partielle
– C'est simplement que vous comprendrez que le narcotrafic ne connaît pas de frontières. Ni de frontières dans la France, les frontières régionales, administratives, ni même les frontières entre les pays. Et je pense que centraliser l'information, centraliser une lutte, un combat national, l'incarner aussi, ça me paraît important. D'abord, le combat contre le terrorisme porte ses fruits. Mais ce que je veux dire par là aussi, c'est qu'il faudra un changement de culture. Le changement de culture, c'est dire aux consommateurs, écoutez, s'il y a cette offre de narcotrafiquants, de narco-raccailles, c'est parce qu'il y a une demande. Il faut sortir de la culture de la banalisation. Moi, je veux…
« – C'est simplement que vous comprendrez que le narcotrafic ne connaît pas de frontières. Ni de frontières dans la France, les frontières régionales, administratives, ni même les frontières entre les pays. Et je pense que centraliser l'information, centraliser une lutte, un combat national, l'incarner aussi, ça me paraît important. D'abord, le combat contre le terrorisme porte ses fruits. Mais ce que je veux dire par là aussi, c'est qu'il faudra un changement de culture. Le changement de culture, c'est dire aux consommateurs, écoutez, s'il y a cette offre de narcotrafiquants, de narco-raccailles, c'est parce qu'il y a une demande. Il faut sortir de la culture de la banalisation. Moi, je veux une culture de la responsabilisation. Il faut, et je demande à mes policiers, à mes gendarmes, de taper, y compris sur les consommateurs, avec des amendes forfaitaires délictuelles, qui seront inscrites. Vous m'entendez ? Au casier judiciaire. Et je vais faire, nous allons faire des campagnes de communication. Il faut rappeler que derrière le joint, le rail de côte, il y a ces narcotrafiquants, ces narco-raccailles, qui exploitent des réseaux de proxénétistes, qui tuent des enfants, qui tuent des adolescents, de façon abominable. Je voudrais rappeler ce jeune de 15 ans à Marseille, lardé de 50 coups de couteau, et il a fini brûlé vif. Et vous y rendez la semaine prochaine de Croix-Marseille. Quand on fume du joint, quand on prend de la coque, on se rend complice de ça. Oui, le goût du joint, il a le goût des larmes, il a le goût du sang. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 6:19
Question 429Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
En ce jour de la Toussaint, une petite question peut-être plus légère, Bruno Retailleau, au ministre des Cultes, est-ce qu'il faut rendre l'entrée de Notre-Dame payante, comme le suggère Rachida Dati, pour financer la rénovation du patrimoine religieux en dehors de Paris ?
Réponse partielle
Moi, je trouve que c'est une idée, je me suis déjà exprimée. En tout cas, je pense qu'il faut l'étudier parce que je vis en milieu rural et je vois comment les maires, dans des petites communes, ont du mal à garder des églises qui sont des bâtiments importants mais qui structurent vraiment le paysage, le paysage visuel, le paysage architectural, le paysage urbain. Souvenez-vous de l'affiche de François Mitterrand en 1981 où on voyait François Mitterrand avec un village et le clocher. Ce clocher, peu importe qu'on soit chrétien ou qu'on n'y soit pas, c'est quelque chose de structurant dans nos paysages intérieurs, dans nos paysages aussi extérieurs, architecturaux. Et il y a un vrai problème…
« Moi, je trouve que c'est une idée, je me suis déjà exprimée. En tout cas, je pense qu'il faut l'étudier parce que je vis en milieu rural et je vois comment les maires, dans des petites communes, ont du mal à garder des églises qui sont des bâtiments importants mais qui structurent vraiment le paysage, le paysage visuel, le paysage architectural, le paysage urbain. Souvenez-vous de l'affiche de François Mitterrand en 1981 où on voyait François Mitterrand avec un village et le clocher. Ce clocher, peu importe qu'on soit chrétien ou qu'on n'y soit pas, c'est quelque chose de structurant dans nos paysages intérieurs, dans nos paysages aussi extérieurs, architecturaux. Et il y a un vrai problème. Je pense que c'est une piste, je ne suis pas ministre de la culture mais je souhaite que l'on aille... »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 18:30Voir 1 autre passage
« bien sûr. Mais justement, parce que je suis ministre des cultes, je tiens aussi que... Parce que c'est la laïcité. Je veux dire, aujourd'hui, en ce jour de tout ça, que la laïcité, elle n'est pas anti-religieuse. Simplement, dans l'espace public, l'État est neutre. Et on ne subventionne pas des cultes. En revanche, il faut assumer et assurer à chacun de pouvoir vivre selon sa croyance. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 19:15
Question 430Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Brûlero Tailleau, comme vous évoquiez, Nicolas Daragon, votre ministre délégué à la Sécurité, il semblait dire hier qu'au fond, et c'est ce que j'entends également depuis une dizaine de minutes que notre entretien a commencé, que jusqu'ici, on n'a pas fait assez. Comme si les opérations placent net, et c'est ce que dit Nicolas Daragon précisément sur les opérations lancées par votre prédécesseur, il dit qu'en fait, elles n'ont pas servi à grand-chose. Elles permettent une réinstallation et une mise en concurrence des réseaux de narcotrafiquants. Ça n'a pas apporté les solutions. Est-ce que ça veut dire que Gérald Darmanin a mal fait son travail ?
Réponse directe
Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre
« Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 10:41
Question 431Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
– Juste, Brûle-Retailleau, puisque vous évoquiez le drame de Rennes, ce petit garçon de cinq ans, effectivement, touché de deux balles, dont l'une a la tête et qui est toujours hospitalisée, vous nous dites qu'il n'est toujours pas sorti d'affaires.
Réponse directe
– Écoutez, je ne suis pas médecin. Il ne faut pas être médecin pour comprendre que quand on reçoit dans la tête une balle, c'est très grave, c'est très grave.
« – Écoutez, je ne suis pas médecin. Il ne faut pas être médecin pour comprendre que quand on reçoit dans la tête une balle, c'est très grave, c'est très grave. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 2:49
Question 432Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Bruno Retailleau, je restera un instant tout de même sur les moyens de police. Vous avez évoqué les renforts supplémentaires qui vont être envoyés, la sensibilisation des policiers et des gendarmes au fait de faire respecter, de faire appliquer davantage cette amende forfaitaire pour les consommateurs délictuelles. Est-ce que les polices municipales ont un rôle à jouer ?
Réponse directe
Moi, je suis favorable. Je suis favorable à l'armement des policiers municipaux dans la mesure où eux aussi sont en première ligne d'une violence qui devient une hyper-violence. Mais évidemment, je reconnais...
« Moi, je suis favorable. Je suis favorable à l'armement des policiers municipaux dans la mesure où eux aussi sont en première ligne d'une violence qui devient une hyper-violence. Mais évidemment, je reconnais... »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 8:05
Question 433Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
400 et 600 personnes impliquées dans une RIS ?
Réponse partielle
Voilà, dans une RIS. Avec toutes sortes d'armes, bien sûr. Il ne faut pas découvrir le problème. On ne le découvre pas. Moi, je pense qu'on est à un point de bascule. Je me souviens, moi, il y a près de deux ans, lorsque j'étais au Sénat, j'avais utilisé mon droit de tirage sur une commission d'enquête.
« Voilà, dans une RIS. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 1:04Voir 1 autre passage
« Avec toutes sortes d'armes, bien sûr. Il ne faut pas découvrir le problème. On ne le découvre pas. Moi, je pense qu'on est à un point de bascule. Je me souviens, moi, il y a près de deux ans, lorsque j'étais au Sénat, j'avais utilisé mon droit de tirage sur une commission d'enquête. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 1:09
Question 434Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
ou pas ces opérations ?
Réponse directe
On va les poursuivre, mais je veux leur donner plus de pérennité et je veux les ancrer. Comme je le disais tout à l'heure, je pense qu'il faut détruire un écosystème. Pour donner une image très rapide, je pense que dans ces milieux-là, dans ces quartiers-là, gangrénés par le narcotrafic, ces narco-racas, ils sont comme un poisson dans l'eau. Eh bien, on va vider l'eau. On va vider l'eau, y compris en s'attaquant au portefeuille. Et dans le nouveau texte qu'il faudra que nous portions avec le garde des Sceaux, il faudra, là encore, faire des enquêtes de patrimoine, faire aussi des saisies administratives, des confiscations, de biens, d'avoir. Souvenez-vous, Al Capone est tombé par une enquêt…
« On va les poursuivre, mais je veux leur donner plus de pérennité et je veux les ancrer. Comme je le disais tout à l'heure, je pense qu'il faut détruire un écosystème. Pour donner une image très rapide, je pense que dans ces milieux-là, dans ces quartiers-là, gangrénés par le narcotrafic, ces narco-racas, ils sont comme un poisson dans l'eau. Eh bien, on va vider l'eau. On va vider l'eau, y compris en s'attaquant au portefeuille. Et dans le nouveau texte qu'il faudra que nous portions avec le garde des Sceaux, il faudra, là encore, faire des enquêtes de patrimoine, faire aussi des saisies administratives, des confiscations, de biens, d'avoir. Souvenez-vous, Al Capone est tombé par une enquête fiscale. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 11:14Voir 1 autre passage
« Bien sûr, il faudra... Qui serait présentée l'année prochaine. Très rapidement, j'ai vu le Premier ministre, c'était hier, il m'a dit, Didier Migaud était là, je sais qu'il était attaché précisément à un texte, un nouveau texte. Il a d'ailleurs reçu les deux parlementaires, les deux sénateurs, l'un socialiste, l'autre LR, qui était rapporteur, Étienne Blanc, il y a quelques jours, pour que ces deux sénateurs présentent le texte qui a été déposé au Sénat, qui est un texte transversal, transpartisan. Donc certes, on n'a pas de majorité à l'Assemblée, mais franchement, je pense vraiment que sur le narcotrafic, comme on l'a fait sur le terrorisme, il y a un peu plus dix ans, on peut en faire là une grande cause nationale. Parce qu'encore une fois, c'est ou bien la mobilisation générale, immédiate, ou bien la mexicanisation pour le pays. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 11:54
Question 435Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
C'est des enquêtes mieux structurées avec des spécialistes ?
Réponse directe
– C'est simplement que vous comprendrez que le narcotrafic ne connaît pas de frontières. Ni de frontières dans la France, les frontières régionales, administratives, ni même les frontières entre les pays. Et je pense que centraliser l'information, centraliser une lutte, un combat national, l'incarner aussi, ça me paraît important. D'abord, le combat contre le terrorisme porte ses fruits. Mais ce que je veux dire par là aussi, c'est qu'il faudra un changement de culture. Le changement de culture, c'est dire aux consommateurs, écoutez, s'il y a cette offre de narcotrafiquants, de narco-raccailles, c'est parce qu'il y a une demande. Il faut sortir de la culture de la banalisation. Moi, je veux…
« – C'est simplement que vous comprendrez que le narcotrafic ne connaît pas de frontières. Ni de frontières dans la France, les frontières régionales, administratives, ni même les frontières entre les pays. Et je pense que centraliser l'information, centraliser une lutte, un combat national, l'incarner aussi, ça me paraît important. D'abord, le combat contre le terrorisme porte ses fruits. Mais ce que je veux dire par là aussi, c'est qu'il faudra un changement de culture. Le changement de culture, c'est dire aux consommateurs, écoutez, s'il y a cette offre de narcotrafiquants, de narco-raccailles, c'est parce qu'il y a une demande. Il faut sortir de la culture de la banalisation. Moi, je veux une culture de la responsabilisation. Il faut, et je demande à mes policiers, à mes gendarmes, de taper, y compris sur les consommateurs, avec des amendes forfaitaires délictuelles, qui seront inscrites. Vous m'entendez ? Au casier judiciaire. Et je vais faire, nous allons faire des campagnes de communication. Il faut rappeler que derrière le joint, le rail de côte, il y a ces narcotrafiquants, ces narco-raccailles, qui exploitent des réseaux de proxénétistes, qui tuent des enfants, qui tuent des adolescents, de façon abominable. Je voudrais rappeler ce jeune de 15 ans à Marseille, lardé de 50 coups de couteau, et il a fini brûlé vif. Et vous y rendez la semaine prochaine de Croix-Marseille. Quand on fume du joint, quand on prend de la coque, on se rend complice de ça. Oui, le goût du joint, il a le goût des larmes, il a le goût du sang. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 6:19
Question 436Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Je sais que précisément à Rennes, les policiers municipaux, par exemple, ont demandé à être armés. La mairie leur dit non. Est-ce que vous êtes favorable, vous, à l'armement des policiers municipaux ?
Réponse directe
Moi, je suis favorable. Je suis favorable à l'armement des policiers municipaux dans la mesure où eux aussi sont en première ligne d'une violence qui devient une hyper-violence. Mais évidemment, je reconnais...
« Moi, je suis favorable. Je suis favorable à l'armement des policiers municipaux dans la mesure où eux aussi sont en première ligne d'une violence qui devient une hyper-violence. Mais évidemment, je reconnais... »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 8:05
Question 437Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
– Et vous êtes attendu de pied ferme, d'ailleurs, par les policiers et les habitants de ce quartier de Beaurepas, les policiers qui disent « on veut plus de moyens ». C'est ce que signe l'UNSA police dans un communiqué. Est-ce que tout à l'heure, vous allez leur dire « je vous donne plus de moyens » ?
Réponse partielle
– On a déjà donné plus de moyens. Notre réaction va se dérouler en plusieurs temps. Le premier temps, c'est la réaction immédiate. J'ai dépêché la CRS 81 qui va être relayée par la CRS 40 pour établir le calme, pour tranquilliser les habitants et pour établir l'ordre républicain. Et cette CRS, cette dernière CRS 40… – Bien sûr, mais elle restera le temps qu'il faudra. On va renforcer aussi la brigade spéciale de terrain, qui est une brigade qui connaît bien le quartier. Et des renforts vont arriver très rapidement. On va aussi mettre à la disposition de la justice des moyens d'investigation avec l'appui de notre unité nationale d'investigation, avec des enquêteurs qui connaissent très très…
« – On a déjà donné plus de moyens. Notre réaction va se dérouler en plusieurs temps. Le premier temps, c'est la réaction immédiate. J'ai dépêché la CRS 81 qui va être relayée par la CRS 40 pour établir le calme, pour tranquilliser les habitants et pour établir l'ordre républicain. Et cette CRS, cette dernière CRS 40… »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 3:21Voir 1 autre passage
« – Bien sûr, mais elle restera le temps qu'il faudra. On va renforcer aussi la brigade spéciale de terrain, qui est une brigade qui connaît bien le quartier. Et des renforts vont arriver très rapidement. On va aussi mettre à la disposition de la justice des moyens d'investigation avec l'appui de notre unité nationale d'investigation, avec des enquêteurs qui connaissent très très bien ces trafics. Et on va aussi s'attaquer à l'écosystème par une sorte de taxe force qui va comprendre non seulement des policiers, non seulement des enquêteurs, mais aussi des gens de l'URSSAF, des inspecteurs du travail, du fisc, pour qu'on brise l'écosystème à 360 degrés. C'est ça qu'on va faire dans un premier temps. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 3:43
Question 438Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Bruno Retailleau, j'imagine que vous regardez de près ce qui se passe aussi sur les réseaux sociaux en ce moment, autour du match prévu le 14 novembre entre la France et Israël au Stade de France. Est-ce que vous craignez des débordements au moment où la France Insoumise appelle tout simplement à annuler ce match et à lancer une pétition ?
Réponse directe
Bien sûr, la France Insoumise est coutumière de ce genre de tensions. Elle souhaite tellement importer les conflits du Proche-Orient dans nos quartiers et en France. Pour l'instant, elle n'y est pas parvenue. D'ailleurs, les manifestations, je l'observe, nos services nous l'ont indiqué, qui sont souvent à l'initiative de l'extrême-gauche, n'ont pas été suivis par ces quartiers-là. Mais qu'est-ce que vous nous dites ce matin ? Ce match aura lieu ? Ce match aura lieu. J'ai fait un point avec le préfet de police, Laurent Nunez, qui sait parfaitement de quoi il parle. Je lui ai posé la question de savoir s'il pouvait avoir lieu, ce qui serait le mieux dans le Stade de France où c'est prévu. Eh…
« Bien sûr, la France Insoumise est coutumière de ce genre de tensions. Elle souhaite tellement importer les conflits du Proche-Orient dans nos quartiers et en France. Pour l'instant, elle n'y est pas parvenue. D'ailleurs, les manifestations, je l'observe, nos services nous l'ont indiqué, qui sont souvent à l'initiative de l'extrême-gauche, n'ont pas été suivis par ces quartiers-là. Mais qu'est-ce que vous nous dites ce matin ? Ce match aura lieu ? Ce match aura lieu. J'ai fait un point avec le préfet de police, Laurent Nunez, qui sait parfaitement de quoi il parle. Je lui ai posé la question de savoir s'il pouvait avoir lieu, ce qui serait le mieux dans le Stade de France où c'est prévu. Eh bien, nous allons adapter, bien sûr, le dispositif de sécurité parce qu'il y a des risques. Il aura lieu »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 16:41
Question 439Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Vous allez me dire à la maire de Rennes tout à l'heure ?
Réponse à côté
Je reconnais... Elle ne sera pas là, ce sera son premier adjoint, mais je reconnais la faculté, la liberté. Je suis attaché, comme ancien élu local, je suis attaché à cette liberté. Ce que je dis aujourd'hui, quand je parle de grande cause nationale, je l'ai dit au président de la République, je l'ai dit au Premier ministre, moi, je veux bien porter cette cause. Mais c'est à vous, tout là-haut de l'État, qu'il faut aussi la porter. Mais ça sera, si je veux dire, un combat qui va nécessiter une mobilisation générale. Donc, il faut qu'on travaille avec les collectivités territoriales. Les policiers municipaux, je suis favorable. Mon ministre délégué, Nicolas D'Aragon, est en train d'étudier u…
« Je reconnais... Elle ne sera pas là, ce sera son premier adjoint, mais je reconnais la faculté, la liberté. Je suis attaché, comme ancien élu local, je suis attaché à cette liberté. Ce que je dis aujourd'hui, quand je parle de grande cause nationale, je l'ai dit au président de la République, je l'ai dit au Premier ministre, moi, je veux bien porter cette cause. Mais c'est à vous, tout là-haut de l'État, qu'il faut aussi la porter. Mais ça sera, si je veux dire, un combat qui va nécessiter une mobilisation générale. Donc, il faut qu'on travaille avec les collectivités territoriales. Les policiers municipaux, je suis favorable. Mon ministre délégué, Nicolas D'Aragon, est en train d'étudier un texte qui permettrait de donner encore plus de missions, de responsabilités, de moyens aux polices municipales. Et je le dis aussi aux maires de France et notamment de grandes villes. Il faut densifier le réseau des caméras de vidéoprotection. Parce que c'est ce qui nous permet, au moment de l'enquête, d'aller... »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 8:16Voir 2 autres passages
« Mais non, mais il n'a rien comme caméra. Il a une toute petite police municipale qui n'est pas armée. M. Piolle, depuis longtemps, s'est inscrit dans une lignée idéologique anti-sécuritaire. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 9:10
« Mais il n'y a pas... C'est l'inverse. En France, quelle est notre culture de la consommation de cannabis ? C'est la culture d'un moment récréatif. Moi, je dis que derrière ce moment récréatif, il y a des meurtres. Voilà. Il y a des proxénétismes. Il y a des gens qui considèrent les jeunes, les adolescents, comme de la chair à canon. C'est cette responsabilisation-là que je veux. Il faut changer de culture. Et nous ferons parce qu'on ne l'a quasiment jamais fait en France. On fait des campagnes, par exemple, contre l'alcool au volant. Mais est-ce que vous avez souvent vu des campagnes, justement, contre ce que peut produire la banalisation de la consommation ? C'est censé être interdit. »
Question 440Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Mais pardon, est-ce qu'on sait précisément si c'est lié là aussi au trafic de drogue ?
Réponse directe
C'est lié, je le dis, je vous le dis ce matin, je vous le confirme, bien sûr, c'est lié au trafic de drogue. Donc Poitiers, cette nuit, samedi dernier, qu'est-ce qui s'est passé, samedi dernier ? Un enfant de 5 ans à Rennes, deux balles dans la tête, il est toujours entre la vie et la mort. Son père est un trafiquant de drogue. Là encore, il s'agit de règlement de compte. Et je me rends à Rennes dans quelques heures. Donc aujourd'hui, les narco-racailles n'ont plus de limites.
« C'est lié, je le dis, je vous le dis ce matin, je vous le confirme, bien sûr, c'est lié au trafic de drogue. Donc Poitiers, cette nuit, samedi dernier, qu'est-ce qui s'est passé, samedi dernier ? Un enfant de 5 ans à Rennes, deux balles dans la tête, il est toujours entre la vie et la mort. Son père est un trafiquant de drogue. Là encore, il s'agit de règlement de compte. Et je me rends à Rennes dans quelques heures. Donc aujourd'hui, les narco-racailles n'ont plus de limites. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 1:25
Question 441Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Comment avance l'enquête de ce point de vue-là ?
Réponse partielle
– L'enquête avance, on a mis des moyens. Bien entendu, je vais vous en reparler, puisque cet après-midi, j'annoncerai un certain nombre de dispositifs.
« – L'enquête avance, on a mis des moyens. Bien entendu, je vais vous en reparler, puisque cet après-midi, j'annoncerai un certain nombre de dispositifs. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 3:00
Question 442Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Avec des armes ?
Réponse directe
Avec toutes sortes d'armes, bien sûr. Il ne faut pas découvrir le problème. On ne le découvre pas. Moi, je pense qu'on est à un point de bascule. Je me souviens, moi, il y a près de deux ans, lorsque j'étais au Sénat, j'avais utilisé mon droit de tirage sur une commission d'enquête.
« Avec toutes sortes d'armes, bien sûr. Il ne faut pas découvrir le problème. On ne le découvre pas. Moi, je pense qu'on est à un point de bascule. Je me souviens, moi, il y a près de deux ans, lorsque j'étais au Sénat, j'avais utilisé mon droit de tirage sur une commission d'enquête. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 1:09
Question 443Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Renaud Otaillot, avant de vous laisser regagner votre ministère, deux petites questions. La première, au lendemain des réquisitions dans le procès contre ce chauffard ivre qui a tué le fils du chef, Yannick Alenaud. Le procureur a requis une peine de 8 ans d'emprisonnement. Et avant même ce procès, il y avait dans l'Assemblée, au Sénat, cette discussion autour d'un homicide routier projet stoppé net par la dissolution. Est-ce que vous pouvez nous dire si cela fait toujours partie de votre feuille de route, comme ministre ?
Réponse directe
ça fait partie de la feuille de route. Je veux le dire très solennellement. J'ai rencontré des familles de victimes. J'ai moi-même des amis qui ont connu cette épreuve. Et je pense qu'aujourd'hui, quand ils voient quelqu'un condamné pour homicide volontaire, ils ne le comprennent pas. Et je pense que là encore, un texte, une petite loi avait été votée par l'Assemblée nationale. Au Sénat, nous y avions travaillé. Là encore, très franchement, ce sont des sujets consensuels sur lesquels on doit pouvoir avancer. J'en suis convaincu.
« ça fait partie de la feuille de route. Je veux le dire très solennellement. J'ai rencontré des familles de victimes. J'ai moi-même des amis qui ont connu cette épreuve. Et je pense qu'aujourd'hui, quand ils voient quelqu'un condamné pour homicide volontaire, ils ne le comprennent pas. Et je pense que là encore, un texte, une petite loi avait été votée par l'Assemblée nationale. Au Sénat, nous y avions travaillé. Là encore, très franchement, ce sont des sujets consensuels sur lesquels on doit pouvoir avancer. J'en suis convaincu. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 20:00
Question 444Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
de demande de l'Espagne ?
Réponse partielle
Non, et avec tout le matériel. Il m'a dit, écoute, il faut qu'on s'organise. Mille merci. Si on a besoin, je te rappelle. Et ils seront au contraire les bienvenus. Je ne peux pas vous dire au moment où je vous parle le nombre de victimes s'il y en a et le nombre de victimes françaises si vraiment il y en avait dans cette terrible épreuve que traversent nos Espagnols, nos amis, nos voisins. Sur fond de narcotrafic. Plus aucun territoire, ni urbain, ni rural, n'est désormais à l'abri de ce qui est en train de se passer. Les narco-racailles sont partout. Il va falloir les combattre avec une détermination implacable.
« Non, et avec tout le matériel. Il m'a dit, écoute, il faut qu'on s'organise. Mille merci. Si on a besoin, je te rappelle. Et ils seront au contraire les bienvenus. Je ne peux pas vous dire au moment où je vous parle le nombre de victimes s'il y en a et le nombre de victimes françaises si vraiment il y en avait dans cette terrible épreuve que traversent nos Espagnols, nos amis, nos voisins. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 21:19Voir 1 autre passage
« Sur fond de narcotrafic. Plus aucun territoire, ni urbain, ni rural, n'est désormais à l'abri de ce qui est en train de se passer. Les narco-racailles sont partout. Il va falloir les combattre avec une détermination implacable. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 22:00
Question 445Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno Retailleau
Ça ne vous embête pas de le voir applaudi par Marine Le Pen et tous les autres députés du Rassemblement national ?
Réponse directe
Ce qui m'importe, c'est ce qu'il dit. Et ce qu'il dit est parfaitement juste. Quand un étranger est accueilli en France, il doit respecter nos lois. Quand il franchit la ligne rouge, quand il devient criminel, quand il vole, quand il essaie de propager précisément une idéologie comme l'islamisme conquérant, alors on doit l'expulser. C'est d'ailleurs ce que prévoit la loi immigration et je l'avais durcie lorsque j'étais sénateur, loi qui a été promulguée en janvier dernier. Les préfets ont des outils, je viens de leur rappeler, par une circulaire pour expulser des individus qu'on ne pouvait pas expulser avant. Vous vous rendez compte qu'avant, quelqu'un, parce qu'il était par exemple, ceci e…
« Ce qui m'importe, c'est ce qu'il dit. Et ce qu'il dit est parfaitement juste. Quand un étranger est accueilli en France, il doit respecter nos lois. Quand il franchit la ligne rouge, quand il devient criminel, quand il vole, quand il essaie de propager précisément une idéologie comme l'islamisme conquérant, alors on doit l'expulser. C'est d'ailleurs ce que prévoit la loi immigration et je l'avais durcie lorsque j'étais sénateur, loi qui a été promulguée en janvier dernier. Les préfets ont des outils, je viens de leur rappeler, par une circulaire pour expulser des individus qu'on ne pouvait pas expulser avant. Vous vous rendez compte qu'avant, quelqu'un, parce qu'il était par exemple, ceci est un exemple de ces protections injustes. La loi disait si vous êtes un individu et arrivé avant 13 ans, il peut avoir commis des délits et y compris des crimes, il n'est pas expulsable. Maintenant, il l'est et j'ai indiqué au préfet. »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 13:46
Question 446🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMC
C'est quoi une attaque spéculative sur la dette souveraine ?
Réponse directe
Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. Bien sûr. Ce que je veux dire, c'est que déjà l'écart de taux entre la France et l'Allemagne a considérablement augmenté de…
« Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 13:55Voir 2 autres passages
« Bien sûr. Ce que je veux dire, c'est que déjà l'écart de taux entre la France et l'Allemagne a considérablement augmenté de 0,4 point depuis la dissolution. Très bien. Mais là, aujourd'hui, 54% de la dette française est dans les mains d'étrangers. Napoléon avait une phrase. La main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. C'est-à-dire qu'il y a un problème d'indépendance financière. Et le risque que nous avons là, c'est une crise majeure. Déjà, avec les taux d'intérêt qu'on a, en 2027, c'est demain, 2027, la totalité de l'impôt sur le revenu que les Français versent à l'État français servira uniquement pour le paiement des taux d'intérêt. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 14:37
« Quand vous avez eu trois rencontres avec Emmanuel Macron, vous êtes un peu méfiants, vous ne faites pas de chèques en blanc, c'est tout. Quand on connaît le personnage, trois rencontres, cette année de présidence Emmanuel Macron, »
Question 447🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMC
Est-ce que vous pourriez aller jusqu'à dire publiquement que vous soutraindriez, que vous souhaitez même la nomination de Xavier Bertrand ?
Refus explicite
Les choses pour nous sont très, très claires. Notre objectif, c'est le pays, c'est la France. Et notre objectif, c'est de faire en sorte qu'il n'y ait pas de ministre, de premier ministre de gauche, de politique de gauche. Je préfère Xavier Bertrand à Bernard Cazeneuve. Mais vous avez la main-dille dans les médias de faire du casting, comme le président de la République. La situation du pays, elle est catastrophique. Emmanuel Macron, avec la décision de renouveler l'Assemblée nationale, de dissoudre, a fait une faute politique majeure qui n'a pas été comprise par les Français. Et là, il est en train d'ajouter à la première crise une autre crise en procrastinant, en laissant filer le temps,…
« Les choses pour nous sont très, très claires. Notre objectif, c'est le pays, c'est la France. Et notre objectif, c'est de faire en sorte qu'il n'y ait pas de ministre, de premier ministre de gauche, de politique de gauche. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 1:52Voir 2 autres passages
« Je préfère Xavier Bertrand à Bernard Cazeneuve. Mais vous avez la main-dille dans les médias de faire du casting, comme le président de la République. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 2:10
« La situation du pays, elle est catastrophique. Emmanuel Macron, avec la décision de renouveler l'Assemblée nationale, de dissoudre, a fait une faute politique majeure qui n'a pas été comprise par les Français. Et là, il est en train d'ajouter à la première crise une autre crise en procrastinant, en laissant filer le temps, alors que la France est sous une épée d'amoclès, celle d'une crise financière extrêmement grave, compte tenu du dérapage, du naufrage des finances publiques. Donc moi, ce que je vous dis, c'est que bien sûr, nous préférons un Premier ministre de droite, un Premier ministre de gauche, à une condition, c'est pour faire une politique de droite. »
Question 448🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMC
Parce que Xavier Bertrand a été son adversaire et qu'il l'a battu au régional ?
Réponse à côté
Oui, mais est-ce que la politique française se fait sur des notions de vengeance personnelle, de relation personnelle ? Ça n'est pas ça l'intérêt supérieur du pays, ça n'est pas ça l'intérêt général.
« Oui, mais est-ce que la politique française se fait sur des notions de vengeance personnelle, de relation personnelle ? Ça n'est pas ça l'intérêt supérieur du pays, ça n'est pas ça l'intérêt général. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 12:37
Question 449🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMC
Ça peut se débloquer ça ?
Réponse partielle
Je ne commente jamais. J'observe un rapport à l'intérêt général qui pose un problème. Et je pense que, du coup, on voit bien qu'il y a un plafond sur le Rassemblement national. Bien sûr, nous, on a ajouté le redressement des comptes publics. Parce que s'il y a toujours plus d'impôts, on est déjà un des pays au monde où on a le record de l'imposition des prélèvements obligatoires. Si on est aussi le pays d'Europe qui dépensera le plus, si jamais il y a un dérapage des comptes publics, encore une fois, c'est les Français modestes. Qu'est-ce qu'il y aura ? Il y aura dans quelques semaines... Est-ce que je vous dis, croyez-moi, ce ne sont pas des propos en l'air ? Des gens qui sont très, très b…
« Je ne commente jamais. J'observe un rapport à l'intérêt général qui pose un problème. Et je pense que, du coup, on voit bien qu'il y a un plafond sur le Rassemblement national. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 12:52Voir 1 autre passage
« Bien sûr, nous, on a ajouté le redressement des comptes publics. Parce que s'il y a toujours plus d'impôts, on est déjà un des pays au monde où on a le record de l'imposition des prélèvements obligatoires. Si on est aussi le pays d'Europe qui dépensera le plus, si jamais il y a un dérapage des comptes publics, encore une fois, c'est les Français modestes. Qu'est-ce qu'il y aura ? Il y aura dans quelques semaines... Est-ce que je vous dis, croyez-moi, ce ne sont pas des propos en l'air ? Des gens qui sont très, très bien informés savent parfaitement qu'il y a des hedge funds, des fonds de pension, par exemple, anglo-saxons, américains, qui, si jamais il y a un dérapage, si jamais il y a un problème politique en France... Se retirerait ? Non, préparent une attaque spéculative sur la dette souveraine. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 13:09
Question 450🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMC
Donc si ça passe avec Xavier Bertrand et qu'il arrive effectivement à vous donner toutes les garanties que vous souhaitez, dans ce cas-là, vous serez au rendez-vous, Bruno ?
Réponse partielle
Notre priorité, c'est d'éviter un Premier ministre de gauche qui pousserait des solutions de gauche, par exemple comme le détricotage de la réforme des retraites. Et cela conduit, et cela conduit, on l'a bien compris. Xavier Bertrand m'a bien dit, Xavier Bertrand m'a dit encore hier, qu'il ne toucherait pas à la réforme des retraites. J'ai vu sur vos lèvres, c'est ce qu'il s'est, un sourire en coin.
« Notre priorité, c'est d'éviter un Premier ministre de gauche qui pousserait des solutions de gauche, par exemple comme le détricotage de la réforme des retraites. Et cela conduit, et cela conduit, on l'a bien compris. Xavier Bertrand m'a bien dit, Xavier Bertrand m'a dit encore hier, qu'il ne toucherait pas à la réforme des retraites. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 16:20
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
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« Bien sûr. Écoutez, ce que moi je proposerais, je serais le protecteur des travailleurs, pas des profiteurs. Et pour la première fois, je propose qu'on puisse plafonner la totalité des aides sociales à 70% du SMIC. Première chose. Je reverrai le fonctionnement de l'État. On ne peut pas remplacer tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Je propose justement de faire baisser la fonction publique pour mieux la rémunérer aussi par ailleurs de 250 000 emplois en ne remplaçant pas l'ensemble des personnels qui partent à la retraite. Je pense que le statut, ça vaut pour les fonctions régaliennes, policiers, magistrats, mais que sinon, c'est le contrat pour avoir une gestion beaucoup plus souple. Je pense que sur l'assurance chômage, il faut être moins généreux, aider ceux qui en ont besoin, mais pas ceux qui profitent. L'AME ? L'AME je supprime. La transforme dans une autre aide. Regardez, regardez les agences, les agences, regardez l'ADEME. L'ADEME qui a été financée pour faire une opération « Plante ton slip ». Plante ton slip, vous m'entendez bien ? Voilà, pour que les uns et les autres puissent se rendre compte de la microbiologie, j'imagine. Mais où va-t-on ? Où va-t-on ? On est en train d'avoir un pays qui se... Les Français qui se paupérisent et un pays qui est en train de se tiers-mondiser. Donc je ferai un plan d'urgence de 120 milliards d'économies sur 5 ans en moins qui sera garanti par une règle d'or constitutionnelle. La première que j'avais proposée, c'était il y a 16 ans en 2010 en proposant... »
« Franchement, les Verts n'ont aucune légitimité à faire ce genre de demande parce qu'ils nous ont imposé pas à moi, mais c'est vrai un peu à ce gouvernement d'ailleurs. Les Verts ont pénétré l'appareil de l'État de façon très profonde. Ce qui fait que l'État, l'appareil de l'État a produit des normes, a produit des règles qui ne nous permettent pas de nous adapter, notamment sur la climatisation. La RE 2020-2020 qui est des règles, des normes... Vous vous rendez compte ? 1892 pages, c'est énorme. Mais à chaque fois, il fallait contraindre. C'est une religion de la pénitence. On a voulu faire payer les Français pour que les Français souffrent, voyez ? C'est ça leur idéologie au vert. Moi, je veux une écologie qui soit beaucoup plus pragmatique et non pas dogmatique. À quoi ça sert de refuser la climatisation quand on a l'énergie la plus décarbonée au monde ? À quoi ça sert d'empêcher les agriculteurs de stocker l'eau en hiver alors qu'il y a énormément d'eau et les sécheresses l'été ? Une dernière question »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 1 juil. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais surtout, bien sûr, oui, ça fait partie, bien sûr, on inverse la logique. Bien sûr, on inverse la logique de l'excuse de minorité, notamment entre 16 et 18 ans. On revoit aussi l'âge de la majorité pénale, il faut l'abaisser. Mais surtout, il y a une contention. Devant des mineurs qui n'ont plus de limites, il faut remettre des limites. La première limite, pour des jeunes mineurs qui ne pensent plus, qui n'éprouvent plus aucun sentiment, c'est de les enfermer dans des prisons qui sont spécialisées, dans des prisons... C'est vous qui construisez les prisons ? Bien sûr, mais bien sûr. En combien de temps ? Mais en très peu de temps. Et s'il faut prendre une loi Notre-Dame pour le faire, on le fera. Moi, je connais des communes et des maires qui ne demandent pas mieux que d'avoir justement ce type d'établissement. Ce sera des prisons qui comporteront moins de moyens de sécurisation parce qu'on n'a pas affaire à des terroristes. Mais il faut les emprisonner par des courtes peines. Quelques semaines, les Pays-Bas ont tenté cette politique. Et ça a fonctionné. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 11:32Voir 2 autres passages
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien, dans un sursaut démocratique, puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça, devant un régime qui est sanguinaire, et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 17:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées25 mai 2022 au 1 juil. 2026 · 40 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« Non, mais pour moi, l'État de droit, c'est un cadre qui est un cadre juridique. Mais aujourd'hui, on voit bien que l'État de droit est un cadre qui est un cadre idéologique. Quand, par exemple, le Conseil constitutionnel interdit aux parlementaires de durcir la justice des mineurs. Ça n'est plus la démocratie. Vous avez été confronté avec vos lois ? C'est aux gens. Mais attendez, je pense que justement, la démocratie comme l'État de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Il y a l'auteur de la loi, le législateur, et il y a l'interprète. Mais on ne doit pas mélanger les choses. Et les Français, aujourd'hui, cette déception, cette fatigue démocratique, vient du fait qu'ils sentent bien qu'il y a l'impuissance du politique qui est complètement ligotée par toutes ces jurisprudences. Il va falloir s'en libérer. C'est ce que je propose. Et je mettrai sur la table une révision constitutionnelle qui sera ambitieuse, audacieuse et qui sera la rupture. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack10 avr. 2024 au 1 avr. 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, je m'en fiche totalement. Non, ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« je m'en fiche totalement. Ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 14:19
« c'est inacceptable au niveau national, mais c'est parfaitement fréquentable au niveau local. C'est une bande de tartuffes. »
youtube.com · Municipales 2026: l'interview de Bruno Retailleau, président Les RépublicainsVérifier à 1:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés1 avr. 2026 au 25 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 16:36Voir 1 autre passage
« je pense que la décision politique par nature est une décision que l'on prend dans un champ d'incertitude par là je ne veux pas dédouaner celles et ceux qui doivent prendre ces décisions pour le bien commun en tout cas pour l'intérêt général ce que je veux dire simplement c'est que on a en France un affaiblissement terrible notamment de la séparation des pouvoirs et du parlement ce qui fait que je pense que quand la décision politique est prise elle devrait répondre elle devrait répondre de sa responsabilité d'abord devant l'enceinte politique qu'est le parlement et malheureusement comme le parlement est très faible certes on a des commissions d'enquête regardez au moment de l'affaire Benalla en quelques jours la commission d'enquête de l'Assemblée nationale a explosé pourquoi ? parce que l'exécutif a appuyé sur un bouton voilà téléguidé et ils l'ont fait exploser ce sera beaucoup plus difficile désormais parce que depuis ils savent que le Sénat mène ses commissions d'enquête jusqu'au bout donc ils ne laisseront pas le monopole au Sénat et ça c'est la meilleure garantie pour que la commission d'enquête à l'Assemblée nationale aille au bout mais ce que je veux dire c'est que la faiblesse la faiblesse de l'enceinte politique qui doit juger aussi d'abord les décisions politiques fait que désormais chaque français sur les réseaux sociaux s'institue comme procureur et ça signifie aussi que les français ne croient plus dans la mise en cause de la responsabilité politique et que naturellement ils se déportent vers les tribunaux vers le judiciaire je ne pense pas que ce soit une bonne chose je ne pense pas que ce soit une bonne chose alors quand il y a des fautes évidemment pourquoi pas ce n'est pas ce que je veux dire mais simplement ce que je sais c'est que cette justiciarisation cette espèce d'américanisation il n'y a pas que pour le communautarisme qu'on s'américanise mais la judiciarisation des rapports sociaux est parfois un frein à l'action publique parce que je l'ai vu dans tout le processus de la gestion du Covid-19 l'administration ou les hommes politiques en réalité plutôt que de chercher un objectif à atteindre ils cherchent d'abord à se couvrir parce qu'ils savent qu'ils auront à répondre devant des juges alors ils vont mener une action publique guidée non pas par le souci de l'intérêt général mais d'abord par le souci d'éviter de devenir bien sûr ils le sont judiciables mais d'avoir à répondre devant un tribunal et ça il y a quelque chose de grave je me suis j'ai relu parce que j'aime l'histoire ce qui s'était passé parce que moi aussi je me suis dit dans cette crise attention si tu étais au pouvoir j'aurais pu l'être si les choses s'étaient mieux passées par exemple quand quand vous me posiez la question sur François Fillon qu'est-ce que tu aurais fait de mieux est-ce qu'il ne faut pas rester modeste j'ai quand même été voir dans les grandes crises des grandes crises parce que 39-45 c'est différent parce qu'à partir de 40 il n'y a plus il n'y a plus de légitimité si j'ose dire française si ce n'est qu'elle est à Londres mais 14-18 et bien même en 14-18 puisque Emmanuel Macron avait souvent fait référence à Clémenceau un vendé et il avait parlé du temps de guerre il a eu une anaphore lors de son premier discours nous sommes en guerre une fois deux fois six fois nous sommes en guerre je me suis dit mais qu'est-ce qui s'est passé en 14-18 et bien jamais vous n'imaginez pas l'activité des commissions parlementaires un ministre qui ne justifiait pas sa politique devant les commissions parlementaires le lendemain il n'était plus ministre vous avez eu des commissions d'enquête qui ont embêté l'état-major jusqu'à les déplacer jusqu'au front il y a eu une vie démocratique intense et malheureusement je vais vous dire quelque chose de terrible ce que je pense et ce sera le défi des deux commissions d'enquête je pense que en France on a eu le confinement le plus long le plus rude je pense qu'en France on est un des pays démocratiques par rapport à l'Asie par rapport à l'Europe qui a sans doute eu un régime un état d'urgence un état d'exception les plus contraignants où on a vraiment contraint les libertés publiques où on a donné où le Parlement s'est dépossédé de son pouvoir législatif pour le confier via des ordonnances au gouvernement et bien malgré tout on aura une des toutes premières mortalités par millions d'habitants et on aura le CDE nous le disait la semaine dernière une des récessions les plus violentes au monde donc voyez que on voit bien que la démocratie ça n'est pas un obstacle pour la gestion d'une crise mais que la démocratie est une ressource et j'ai le sentiment que la démocratie française a été contrainte et je crois que la mise en cause c'est ce qu'on appelle la reddition des comptes la reddition des comptes c'est pas au sens comptable c'est que dans une démocratie et bien les élus doivent rendre des comptes voilà donc un gouvernement doit rendre des comptes notamment au peuple français c'est à dire à la représentation nationale et comme ça se fait de moins en moins bien les français le sentent et bien ils se tournent vers le pouvoir judiciaire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« On y vous fera. L'AME, c'est un sujet aussi du PLFSS. L'AME, il faut savoir aussi. Ce que moi, je veux, je le dis aux Français, c'est que je veux que sur tous nos systèmes sociaux, la France ne soit pas en avance plus généreuse que les pays européens. Parce que si nous, on est au-dessus de la moyenne de ce que font les Européens, en matière, par exemple, de soins, en matière d'aide sociale, en matière de regroupement familial, les filières des passeurs, les trafiquants d'êtres humains, vont orienter, bien sûr, les flux vers la France, plutôt que vers les autres pays. Donc ma stratégie, à moi, elle est simple à comprendre. C'est de se situer, pour la France, dans la moyenne, moyenne basse des pays européens. C'est le cas pour l'AME. Et l'AME, je demande à ce qu'on reprenne les conclusions d'un rapport qui avait fait d'ailleurs Patrick Stéphanini et M. Évin, et qui avait montré que l'AME était en fait un encouragement à la clandestinité. Il y a plus d'un milliard. On demande des efforts aux... Ils disaient que ce n'était pas la principale raison. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 10:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2024 au 1 avr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël c'était une question existentielle. Je pense que d'ailleurs en termes de légitimité même de légalité vis-à-vis du droit international puisque l'Iran voulait détruire Israël je pense qu'Israël était fondé à attaquer l'Iran par ailleurs d'ailleurs un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui dans le monde actuel dans le monde moderne il est très difficile de régler les problèmes et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré j'espérais que le peuple iranien que le régime serait affaibli mais pour l'instant ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien dans un sursaut démocratique puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça devant un régime qui est sanguinaire et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 17:44Voir 2 autres passages
« Simplement, ce que je vous dis, c'est qu'il a réussi à faire des frappes chirurgicales. Aujourd'hui, on n'a absolument pas l'évaluation. Que sont devenus les 400 kilos de matière uranium enrichie à 60% ? Nul ne le sait. Donc, c'est trop tôt pour qu'on puisse dire si l'opération est totalement réussie. Vous, président, la France se serait associée à ces frappes ? Non, je pense que le président de la République a eu raison de se tenir à l'écart de ces frappes. Amandine. »
BFMTV · Canicule, Donald Trump, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:29
« Je pense que la France, depuis de longs mois, n'a cessé d'insister, n'a cessé de travailler à un accord de paix. Ce que je veux vous dire, c'est que pour ceux qui sont attachés, justement, à la paix, c'est une excellente nouvelle. Une bonne nouvelle, d'abord, pour les otages. Je ne sais pas dans quelles conditions ils vont revenir. On ne sait pas à quelle est la proportion de vivants, de morts. Et parmi les vivants, dans quel état psychologique est-ce qu'on va les retrouver ? Mais les otages vont être progressivement libérés. C'est une bonne chose. Et puis ensuite, il y a la population de Gaza. Là encore, c'est une autre préoccupation. Et je pense que la France a toujours dit à la fois qu'Israël avait le droit de se défendre, mais la France a toujours plaidé pour la paix dans la bande de Gaza. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2022 au 29 juin 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je n'y suis pas favorable, je l'ai dit, puisque Vincent est venu dans mon bureau il y a quelques jours, présenter ses propositions. Il n'y a pas que cette proposition. Il fait des propositions sur le logement pour éviter d'avoir des ghettos, il a raison. Il fait des propositions sur la police municipale. Et avec le ministre François-Noël Buffet, nous porterons ensemble dans quelques semaines, d'ailleurs, un texte pour renforcer les prérogatives des polices municipales. Mais pas d'élection des juges ? Non, je n'y suis pas favorable, je craindrais qu'il y ait une politisation. Au contraire, moi je trouve que parfois, et je l'ai dénoncé sur un syndicat notamment des juges, je pense qu'un juge doit être non seulement indépendant, mais aussi impartial. Et je pense qu'une élection atteindrait cette impartialité. Je lui ai dit à Vincent Jambras, donc c'est normal qu'il puisse y avoir différents points de vue dans un même... »
BFMTV · Canicule, Donald Trump, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 26:07Voir 2 autres passages
« – Ce que je veux dire, c'est qu'on a besoin de hauteur, on a besoin de dire quelle est la vision de la France, la vision du Rassemblement National de la France, je ne la connais pas, pourquoi ? Parce qu'il chante chaque jour, et on l'a vu encore hier avec M. Bardella, il chante chaque jour d'avis sur pratiquement tous les sujets. Et on a besoin, dans cette vision globale, d'une vision qui concilie deux choses, l'ordre, l'autorité, la sécurité d'un côté, la liberté, la prospérité sur l'économie de l'autre. Sur l'économie, sur la prospérité, nous n'avons pas les mêmes visions. Et je dis à M. Bardella, comme à Mme Le Pen, qu'ils ne peuvent pas parler d'indépendance, de souveraineté, de puissance, si on capitule sur le plan économique. Et leur programme est un programme d'affaiblissement, d'appauvrissement de la France. Donc je ne peux pas être d'accord avec le Rassemblement National. Et si par ailleurs, sur des points particuliers, sur l'immigration par exemple, on peut se retrouver, ça ne fait pas comme je me retrouve aujourd'hui, sur un certain nombre de points, d'accord avec les projets parfois portés par M. Macron. Sur la retraite, encore une fois, je l'ai votée. Mais on a besoin, enfin, d'une vraie vision. Si on veut redresser demain la France, on la redressera en marchant sur nos deux jambes. Le régalien, l'autorité, une révolution pénale. Regardez ce qui s'est encore passé avec une gamine de 12 ans qui se fait, parce qu'elle était juive, qui se fait violer. Voilà, c'est chaque semaine, c'est ce bruit de fond que dénonce Jérôme Fourquier. Chaque semaine, chaque semaine, on a ce genre d'abomination. Donc il faut le régalien, mais il faut aussi l'économique. Et les deux sont liés. Il n'y a pas de liberté sans assumer l'ordre et l'autorité. Et pour avoir l'autorité, il faut aussi une puissance économique. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 15:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées18 déc. 2024 au 25 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 12:50Voir 2 autres passages
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:47
« Je vous dis ce que je dis ce matin. Je l'exprime de façon commune. J'ai eu Laurent Wauquiez hier. J'ai eu Mathieu D'Arnaud qui m'a succédé à la présidence du groupe au Sénat. J'ai vu longuement aussi Gérard Larcher. Ce que je vous dis aujourd'hui, nous le disons du même voie. Pour l'instant, les conditions ne sont pas réunies. Et donc, on essaiera de voir dans les jours prochains si un certain nombre d'obstacles sont levés. Parce qu'il est évident que si ce gouvernement part à gauche, alors qu'une majorité des Français sont de droite, et qu'en plus, les Français qui votent à gauche sont moins à gauche sur les questions d'autorité que je représente et de fermeté, sont beaucoup moins à gauche que leurs propres députés. Donc, ce serait incomple que le gouvernement tire à gauche alors que la France, elle, est à droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 nov. 2021 au 3 mars 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai jamais dit que de façon unilatérale, on stoppait tout. J'ai simplement indiqué que sans un rapport de force, nous n'obtiendrions rien de l'Algérie. Ce rapport de force, nous l'avons commencé, puisque nous avons déjà renvoyé un certain nombre de ressortissants algériens qui venaient, qui avaient un passeport diplomatique, mais qui n'offraient pas toutes les garanties avec ce passeport diplomatique. Première chose. Par contre, un mot justement de l'enjeu de ce bras de fer. Ce n'est pas un caprice du ministre de l'Intérieur. Simplement, c'est une question de sécurité. Moi, ma mission, elle est de protéger les Français. Et je ne veux pas que ce qui s'est produit à Mulhouse se reproduise demain. Pourquoi ? Parce qu'à Mulhouse, un terroriste a tué un homme qui était un ressortissant portugais. Il aurait dû être en Algérie. Nous l'avions présenté à de multiples reprises aux Algériens qui l'avaient refusé. Eh bien cela, je ne veux pas être moi comptable d'une reproduction de ces faits à l'avenir. »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 10:41
« Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 9:27
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 15:45
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 2:29
« Bien sûr. D'ailleurs, c'est un texte, c'est un amendement que nous avions fait passer au Sénat, d'un texte, d'une loi très récente, fin 2025, qui autorise les maires, dans leur règlement, à faire en sorte qu'on interdise le voile. Et moi, je demande à nos maires de prendre justement cette mesure dans leur règlement. Parce que la Commune et le Conseil municipal, c'est la petite République. La République, elle est laïque. C'est ce que proclame notre Constitution. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 13:14
« C'est vraiment son choix. Ça, c'est sûr. Et je ne veux pas... Est-ce que vous l'espérez ou non ? Je me suis exprimé. Mais je ne joindrai pas ma voix à tout ce cœur qui veulent fragiliser. Parce que demain, tous les présidents de la République seront fragilisés. Si vous voulez occuper la fonction demain, c'est pas le moment de l'abîmer. Ça, on a compris. N'est-ce pas ? Et troisième chose. Donc, je résume, vous m'interrompez. Il y a la démission. Il y a la censure. Ou il y a le référendum. Mais il faudra le retour aux urnes. C'est fondamental. Vous savez, j'étais un de ceux qui a voté contre le traité constitutionnel en 2005. Et j'étais un des seuls parlementaires à refuser de voter le traité de Lisbonne. Pourtant, c'était Nicolas Sarkozy. C'était François Fillon, un ami, qui était chef de gouvernement. Il faut tenir compte du suffrage universel. Et je pense, de ce point de vue-là, que le retour aux urnes devra s'imposer. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 51:05
« Il faut à la fois les pointer et bien entendu les sanctionner, rien laisser passer. C'est ce que nous allons faire. Nous allons créer un observatoire où nous allons dépouiller les délibérations de ces équipes municipales d'extrême-gauche LFI, là encore, pour détecter des subventions du clientélisme, du favoritisme, des manquements à la laïcité, etc., ou alors des maltraitances de leur personnel. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 13:52
« Écoutez, ce que je constate, c'est que depuis le départ, Donald Trump traite moins bien ses alliés que ses adversaires. Et ça, ça pose un problème au camp occidental. Il est d'ailleurs en train de détruire, si j'ose dire, le camp, l'allios occidental historique, notamment à travers le pacte de l'OTAN, la charte de l'Atlantique. Nous avons choisi, la France a choisi, à juste titre, de rester neutre. Et donc, on peut parfaitement, et d'ailleurs à Istres, je vous le dis, d'autres le savent très bien, à Istres, nous accueillons très régulièrement des vols qui transportent non pas des armes, mais des éléments techniques, si j'ose dire. On les accueille. Donc, nous n'avons pas du tout l'attitude de M. Sanchez, le gauchiste espagnol. Que vous condamnez. Que je condamne parfaitement. Simplement, je pense que le président de la République a choisi une stratégie, on doit l'appliquer. Nous ne sommes pas co-belligérants. En revanche, il faudra que la coalition internationale, dès qu'il y aura un armistice ou un cessez-le-feu, puisse prendre le relais pour que le détroit d'Ormousse puisse être sécurisé. Et là, je pense que la France a un rôle à jouer. Qu'elle joue aussi, notamment sur la péninsule arabique. On tire de nombreux missiles, vous savez, pour protéger, pour essayer de faire en sorte que les alliances que nous avons, comment dirais-je, passées, puissent être effectives. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 18:44
« Voilà. Il y a d'un côté la connaissance de la réalité. La réalité de quoi ? Je ne voudrais pas que, comme aux États-Unis, à un moment donné, cette statistique-là débouche sur la discrimination positive. La réalité de quoi ? La réalité sociologique, tout simplement. Il y a une étude, d'ailleurs, il y a peu de temps. Je pense que c'était de l'INSEE ou de France Stratégie sur les mouvements migratoires. On a besoin de connaître. Pourquoi est-ce qu'on doit cacher la réalité ? Donc oui ou non aux statistiques ethniques ? Oui. Je suis d'accord à une condition, c'est qu'on ne les utilise pas pour la discrimination positive. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 18:54
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 0:47
« Moi, je pense qu'en aucun cas, une cohabitation, fut-elle douce avec Gérard Larcher et Emmanuel Macron, résoudrait le problème, dans la mesure où, un, M. Macron n'est pas partageur, ou, deux, en arithmétique, Gérard Larcher entraînerait 30 ou 40 députés, elle est avec lui, mais il y aurait sans doute une perte de 30 députés du côté gauche. Oui, donc, c'est pas suffisant, même mathématiquement. Mais plus fondamentalement, Apolline de Malherme, ça sert à quoi, la vie politique ? Ça sert à exprimer des convictions, à mener des projets. Or, notre politique à nous, nos convictions, ne sont pas les mêmes qu'Emmanuel Macron. En clair, ça ne sert à rien d'avoir un nouveau Premier ministre s'il n'y a pas une nouvelle politique. M. Macron est-il prêt, par exemple, à recourir au référendum pour une politique migratoire ? Est-il prêt à une révolution pénale avec des percours de prison dès les premiers délits ? Est-il prêt à la sélection à l'université ? Est-il prêt à déburocratiser la France ? Depuis 7 ans qu'il est là, il n'a rien fait de tout cela. Pourquoi le ferait-il maintenant ? »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 9:57
BFMTV · Mayotte, immigration, gouvernement...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 19:14
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 13:55