

En 2013, Olivier Colom , alors conseiller de Nicolas Sarkozy, facilite une rencontre entre Jeffrey Epstein et Bruno Le Maire, en voyage aux Etats-Unis. Il se rend alors au domicile du New-Yorkais pour un rendez-vous visant à lever des fonds pour sa candidature à la présidentielle de 2017 [ 131 ] . L’entourage de l’ex-ministre de l’Economie a affirmé qu’il n’avait pas connaissance de l’identité de l’homme d’affaires qu’il s’apprêtait à rencontrer avant d’entrer chez lui, puis qu’il a rapidement quitté la rencontre [ 132 ] . En 2018, alors que Bruno Le Maire est ministre de l’Économie et des Finances, son nom figure dans un courriel
Le 25 janvier 2023 , Le Canard enchaîné révèle dans un article que Bruno Le Maire aurait ignoré un rapport de l' Inspection générale des finances qui soulignait les surprofits des deux plus importants concessionnaires autoroutiers et préconisait une baisse des tarifs des péages et un raccourcissement des concessions en cause afin de récupérer une partie des 55 milliards d'euros de « rente indue » [ 123 ] . Ce choix est pointé du doigt par des élus de l'opposition à l' Assemblée nationale , et notamment par des membres de la NUPES , dont Boris Vallaud et Manuel Bompard [ 124 ] .
En 2013, Olivier Colom, alors conseiller de Nicolas Sarkozy, facilite une rencontre entre Jeffrey Epstein et Bruno Le Maire, en voyage aux Etats-Unis. Il se rend alors au domicile du New-Yorkais pour un rendez-vous visant à lever des fonds pour sa candidature à la présidentielle de 2017 [ 131 ] . L’entourage de l’ex-ministre de l’Economie a affirmé qu’il n’avait pas connaissance de l’identité de l’homme d’affaires qu’il s’apprêtait à rencontrer avant d’entrer chez lui, puis qu’il a rapidement quitté la rencontre [ 132 ] . En 2018, alors que Bruno Le Maire est ministre de l’Économie et des Finances, son nom figure dans un courriel
Le 8 octobre 2013 , Mediapart révèle que Pauline Le Maire, l’épouse de Bruno Le Maire, a été rémunérée aux frais de l’ Assemblée nationale en tant qu’ assistante parlementaire à temps plein entre 2007 et 2013, période entrecoupée d’une longue interruption pour congé de maternité [ 118 ] . Le média rappelle que Pauline Le Maire n’a jamais été présentée publiquement comme l'assistante parlementaire de son mari, et suggère qu'elle a bénéficié à cette époque d’un emploi non pas à proprement parler, fictif mais de complaisance. L’absence de référence explicite à cet emploi de la part de Bruno Le Maire a été interprétée comme un élément intrigant, propre à susciter des doutes sur la nature exacte des fonctions concernées [ 119 ] , [ 120 ] , [ 121 ] . Sa rémunération pouvait atteindre 4 600 € net par mois [ 122 ] .