

« Les français ne sont pas Dans la campagne présidentielle Vous y êtes Les restes politiques Qui sont C'est normal Moi je crois qu'ils le sont C'est légitime Je pense qu'ils commencent A regarder progressivement Mais nous n'avons Aucune chance De desserrer l'étau Entre le Rassemblement National Et la France Insoumise Si notre proposition Se résume Un combat de coq Entre les personnes »
« Le seul frein d'urgence Qui est à disposition du gouvernement Pour nous permettre d'éviter d'aller dans le mur Dans lequel nous allons tout droit en claque-cedant C'est la désindexation Des minima sociaux Du barème de l'impôt sur le revenu Et des pensions de retraite »
« Je propose par exemple Ça me paraît plus intéressant De regarder comment est-ce que Vous pouvez transmettre De votre vivant Davantage d'argent A vos enfants A vos neveux A vos nièces Libres de droits Libres de taxes Libres de frais »
« Il faut une règle Un frein d'urgence Et une méthode La règle, elle a été proposée par Thierry Breton Je le rejoins parfaitement Il faut une règle d'or sur l'équilibre des comptes publics De niveau constitutionnel Pour qu'elle s'impose à tous les partis politiques »
« Donc il est urgent De revenir Un débat collectif Entre nous Sur ce que nous voulons Pour le pays »
« Donc la personne est éliminée, mais le problème reste entier Moi, mon sujet, c'est de régler le problème de finances publiques du pays »
« Le sujet prioritaire, ce n'est pas la dette C'est le déficit C'est le déficit qu'il faut maîtriser Parce que quand les marchés, nos prêteurs Voient que nous ne maîtrisons pas notre dépense publique Et que les déficits augmentent Comme c'est le cas aujourd'hui Alors qu'il n'y a aucune raison pour le faire Eh bien, ils nous font payer plus cher Donc les taux d'intérêt explosent 3,9, 4, 4, 1% Peut-être bientôt 4,5, voire 5% De taux d'intérêt »
« Les propositions de Jean-Luc Mélenchon Qu'il aille au bout de son raisonnement Qu'il courage d'assumer ses positions Déchirer la dette française comme il le propose Brûler les titres de dette C'est foutre le feu au pays Et c'est sortir de la zone euro Donc ça, c'est un choix Ça a le mérite de la clarté »
« C'est étonnant cette manière Qu'on a dans le débat public français De poser les mauvaises questions Et donc d'apporter les mauvaises réponses »
« Qu'est-ce que ça donnera ? Ça donnera ce sentiment très profond Que toute la collectivité française Toute la nation A compris la gravité du moment Refuse de mettre son destin Dans les mains de ses créanciers Et dit tous ensemble Nous allons redresser nos comptes Pour retrouver notre liberté »
« C'est revoir toutes les allocations Qui sont aujourd'hui accordées Aux étrangers en situation illégale Pour lesquelles nous payons aujourd'hui Des montants qui peuvent être extraordinairement élevés Là aussi c'est une question de justice »
« Ça fait 30 ans que je suis dans la vie publique J'occupais plein de fonctions, le ministère de l'Agriculture, le ministère des Finances Et puis j'ai pris ma liberté Je travaille pour ASML, le géant des semi-conducteurs Je travaille pour l'aide sociale à l'enfance Côté Signe Gréco qui est une chef de service exceptionnelle à l'hôpital Necker Et j'ai du temps pour réfléchir et regarder où en est la France »
« Et je suis obligé de me dire voilà ça fait 30 ans que je me suis engagé dans la vie publique Et fin 2026 on en est où ? 8% de taux de chômage On n'en est pas là où on devrait être 8% de taux de chômage Un déficit qui continue de progresser alors qu'il n'y a plus ni Covid ni début de la guerre en Ukraine Une désindustrialisation qui a repris depuis 2024 Alors que si j'ai une fierté c'est qu'on avait engagé la réindustrialisation du pays Donc nous n'en sommes pas là où nous devrions être nous les Français »
« Vous avez un monde qui est marqué par quoi ? Le retour de la brutalité sur la géopolitique La transformation climatique qui nous prend tous deux coups Elle va beaucoup plus vite que prévu Et une accélération technologique Je suis aux premières loges en travaillant pour le premier producteur de semi-conducteurs en Europe Et le seul géant technologique en Europe On ne peut pas garder le vieux modèle Il est en échec »
« Je pense qu'il est très important Qu'on demande aux plus grosses fortunes Une contribution Et que cette contribution Ça puisse être pour le financement Par exemple De nouveaux services d'urgence Dans les hôpitaux Ou d'écoles Ou de rénovation des universités »
« Donc moi mon vrai sujet C'est pas à nouveau d'aller dire On va aller taxer les riches Si ceux-là pour récupérer un milliard ou deux Alors même qu'aujourd'hui On a 160 milliards de déficit à trouver Mon vrai sujet c'est De l'efficacité pour lutter Contre la dérive des comptes Et de la justice Pour tous ceux qui bossent »
« C'est les nominations des uns ou des autres sans qu'il puisse y avoir, une fois encore, de comptes à rendre au peuple français. »
« La première chose, si vous voulez rétablir l'autorité de l'état, c'est paradoxalement moins d'état. »
« Mais la responsabilité, elle est évidemment partagée. »
« J'ai proposé par exemple sur cette affaire, Liana, j'aime pas d'ailleurs ce nom d'affaire. C'est une mort. »