

« Je pense qu'il y a trop de raison et pas assez de passion »
« Le constat que je fais dans ce livre, c'est qu'à force de ne pas définir les responsabilités, de ne pas savoir qui décide de quoi, plus personne ne décide de rien »
« Le texte a été adopté en octobre. Les décrets d'application seront publiés dans les six mois. Le crédit d'impôt sera lui mis en oeuvre dès le 1er janvier. »
« Nous répondrons à votre SOS. Nous y répondrons en demandant aux assureurs de faire le nécessaire, nous avons l'accord des assureurs pour qu'ils indemnisent vite, pour qu'il y ait des délais pour déposer sa plainte, même si j'invite évidemment tous les commerçants à déposer rapidement leur plainte, et pour que tous les commerçants indépendants qui ont été les plus touchés, comme vient de le dire monsieur, puissent avoir une franchise réduite, pour que le coût soit le plus faible possible. Et du côté de l'Etat nous allons reporter, nous allons annuler certaines charges sociales et fiscales, notamment pour les commerçants indépendants qui ont été les plus touchés. »
« Je pense que la première réponse, avant des réponses plus profondes et de long terme qui vont demander du temps à être définies, la première réponse, celle que tous nos compatriotes attendent, c'est la fermeté, l'autorité de l'Etat. Tous ceux qui ont procédé à des pillages, à des vols, qui ont incendié des commerces, qui ont dégradé des bâtiments publics, qui ont brûlé des mairies, brûlé des écoles, brûlé des bibliothèques, leur place est devant les tribunaux, et je souhaite qu'ils fassent l'objet de peines exemplaires. »
« Ce qu'on souhaite, c'est tout simplement qu'elles mettent le climat en priorité absolu leurs engagements. Aujourd'hui, les banques multilatérales de développement, elles ont un objectif, c'est un objectif nécessaire, c'est la lutte contre l'extrême pauvreté. »
« Je ne savais pas que j'étais vert mais de ce point de vue-là, je le suis. Je pense que c'est une opportunité formidable, une opportunité historique de renouveler complètement nos modes de production, d'aller vers des productions plus propres et décarbonées. »
« Nous voulons taxer les émissions de CO2 du transport maritime. Nous portons cette proposition. Elle mettra du temps à aboutir, soyons lucides, parce qu'il faut que tous les Etats se mettent d'accord mais nous voulons porter, c'est l'idée. »
« Je suis pour. Quand on demande des efforts aux Français, et on demande des efforts aux Français, je ne vais pas vous dire le contraire, travailler jusqu'à 64 ans c'est un effort, il faut que les entreprises fassent des efforts aussi… »
« Nous avons entendu, avec la Première ministre, un certain nombre de demandes… »
« Je leur dis que nous avons entendu le cri d'inquiétude des boulangers »
« Il n'y a aucune raison de bloquer le pays. La vraie question, c'est : qu'est-ce que veut la CGT, est-ce que la CGT veut des négociations salariales, c'est parfaitement légitime, c'est le rôle d'une organisation syndicale, est-ce qu'elle veut le blocage général du pays, c‘est totalement inacceptable. »
« TOTAL doit augmenter ces salaires, elle a commencé à le faire, cette entreprise a aujourd'hui des bénéfices qui sont importants. TOTAL a versé des dividendes, il faut que le partage de la valeur en France soit équitable. »
« Le plus tôt sera le mieux. »
« Oui, la croissance doit profiter à tous. Ça fait deux ans que j'alerte… »
« Le plein emploi est possible. La reconquête industrielle est possible. Le rétablissement de notre balance commerciale extérieure est possible. »
« Le chiffre de la croissance, on vient de le dire dans le journal de 7 heures 30, est tombé il y a quelques minutes : 7% en 2021, le meilleur chiffre depuis plus de cinquante ans. »
« Nous nous attendons un déficit public de 9,4 % pour 2021 qui est lié à 3 choses. la première, c'est que nous reportons un certain nombre de dépenses de 2020 sur 2021, c'est des crédits pour le fonds de solidarité, pour le soutien aux entreprises qui n'avaient pas été consommé, 29 milliards d'euros, parce que nous continuons à aider un certain nombre de secteurs et d'entreprises même si progressivement nous allons supprimer ces aides et en troisième lieu parce que il y a une partie du plan de relance qui est décaissé, c'est de l'investissement, c'est de l'argent pour investir et relancer l'économie, ça nous donne ce déficit de 9,4%. »
« Je suis convaincu que nous ferons 5% de croissance en 2021 et que nous retrouverons au début de l'année 2022 le même niveau de développement économique que celui que nous avions avant crise. »
« Je reste prudent, puisque nous n'avons pas révisé notre prévision de croissance, que nous maintenons à 5 %, alors même que la Commission européenne, par exemple, nous place en tête des pays de la zone euro, avec l'Espagne, avec 5,7 % de croissance, donc je reste prudent. »