Bruno Le Maire — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 mars 2024 au 2 juil. 2026
Questions
198
Entretiens
12
Sources
12
Heures analysées
5,5 h
Répartition sur 198 questions évaluables
Réponse directe
106
Réponse partielle
25
Réponse à côté
60
Refus explicite
7
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 198
Question 51Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Alors on va parler dans un instant aussi des mesures précises que vous pourriez encore prendre parce que je le disais, il reste 19 jours. Il y a un certain nombre de points comme la réforme de l'assurance chômage, comme la hausse du gaz. Vous êtes encore au moment où on se parle aux manettes. Mais d'abord, la politique, vous dites pas de retour de la vieille politique. Comment vous jugez les accords électoraux qui sont en train de se nouer ?
Réponse à côté
Il y en a qui doivent avoir du mal à dormir. Le spectacle que donnent aujourd'hui les oppositions est un spectacle pathétique. C'est Dostoevsky qui disait « Si Dieu n'existe pas, tout est permis. » « Si les valeurs n'existent pas en politique, tout est permis. » Alors oui, on peut avoir des élus qui défendent le Hamas comme une organisation de résistance, alors que c'est une organisation terroriste qui a perpétré le pire massacre en Israël depuis des décennies, s'allier avec des gens du PS qui, soi-disant, sont attachés à la sécurité d'Israël. Plus de valeurs, tout est permis. Donc oui, M. Glucksmann nous avait dit qu'il n'y a plus de NUPES, plus d'alliances. Et on voit se reconstituer auto…
« Il y en a qui doivent avoir du mal à dormir. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités22 mars 2024 au 2 juil. 2026 · 85 observations85 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais bien le revoir, ça tombe bien, parce que je vais retourner faire de la montagne cet été, donc peut-être que je rencontrerai à nouveau. Et je pourrais lui dire « Mais regardez, aujourd'hui, vous avez 285 milliards d'euros de dettes supplémentaires depuis que je suis parti ». Donc c'est bien la preuve. Et d'ailleurs, il était convaincu… »
« Le spectacle que donnent aujourd'hui les oppositions est un spectacle pathétique. C'est Dostoevsky qui disait « Si Dieu n'existe pas, tout est permis. » « Si les valeurs n'existent pas en politique, tout est permis. » Alors oui, on peut avoir des élus qui défendent le Hamas comme une organisation de résistance, alors que c'est une organisation terroriste qui a perpétré le pire massacre en Israël depuis des décennies, s'allier avec des gens du PS qui, soi-disant, sont attachés à la sécurité d'Israël. Plus de valeurs, tout est permis. Donc oui, M. Glucksmann nous avait dit qu'il n'y a plus de NUPES, plus d'alliances. Et on voit se reconstituer autour de valeurs qui sont irréconciliables, qui touchent à la vie humaine, qui touchent à la géopolitique, qui touchent à l'idée même que l'on se fait de la personne, qui se rassemble pour le bénéfice de quelques points électoraux et de quelques places. Et du côté droite, je vois que M. Ciotti nous dit que jamais, au grand jamais, il ne fera d'accord avec la majorité présidentielle. Moi, je demande gravement, »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 3:17
« solennellement, ce matin, M. Ciotti, est-ce que vous pouvez dire avec la même clarté que vous ne ferez vous et que votre parti ne fera jamais d'accord avec le Rassemblement national, comme l'ont toujours défendu Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, parce que l'origine de ce parti, c'est le gaullisme, et que le gaullisme, c'est l'opposition totale à l'extrême droite. Est-ce que M. Ciotti peut le dire avec la même clarté, avec la même gravité ? Et j'en appelle à tous les députés que je connais, des républicains, qui sont des gens bien, des femmes et des hommes qui sont engagés. Est-ce que vous allez renier l'engagement d'une vie ? Est-ce que vous allez renier vos valeurs ? Est-ce que vous allez renier l'idée même que vous faites de la France en acceptant qu'il y ait le moindre lien, la moindre discussion, les moindres préalables, les moindres accords entre vous et l'extrême droite ? Le moment est un moment de clarté et c'est le moment, il faut savoir défendre pas simplement des projets, pas simplement un programme, les valeurs les plus profondes qui fondent un engagement et une vie politique. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 4:19
Question 52Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Est-ce que vous estimez qu'il y a une culture française menacée aujourd'hui qui n'a pas été suffisamment prise en compte là-dessus ?
Réponse directe
Bien sûr que la culture française est attaquée de toutes parts. Au cœur de la culture française, vous avez la laïcité. La laïcité, c'est très simple. La loi religieuse n'emporte pas sur la loi de la République. Est-ce que vous croyez que c'est vrai sur tous les territoires français ? On sait bien tous que non. Réaffirmer cette culture, réaffirmer que la loi de la République l'emporte partout, dans les services publics, dans la rue, partout dans l'espace public, sur la loi de la religion, ça fait partie de la défense de la culture française. La culture française, c'est une mémoire, c'est une histoire, c'est des grandes figures. Ce n'est pas se jeter des sacs de chambre sur la tête tous les q…
« Bien sûr que la culture française est attaquée de toutes parts. Au cœur de la culture française, vous avez la laïcité. La laïcité, c'est très simple. La loi religieuse n'emporte pas sur la loi de la République. Est-ce que vous croyez que c'est vrai sur tous les territoires français ? On sait bien tous que non. Réaffirmer cette culture, réaffirmer que la loi de la République l'emporte partout, dans les services publics, dans la rue, partout dans l'espace public, sur la loi de la religion, ça fait partie de la défense de la culture française. La culture française, c'est une mémoire, c'est une histoire, c'est des grandes figures. Ce n'est pas se jeter des sacs de chambre sur la tête tous les quatre matins en expliquant qu'on a tout fait mal dans le passé. C'est réaffirmer que nous sommes une grande nation qui a un grand passé. C'est pour ça qu'elle a un grand avenir. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 19:37
Question 53Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
laissé entendre que vous ne désindexeriez pas les retraites pour trouver des milliards ?
Réponse directe
Je n'ai jamais dit que c'était la bonne solution pour récapituler les comptes publics. Ce n'est pas la bonne solution. Celle-là, je ne suis pas certain que ce soit la meilleure solution pour récapituler les comptes publics. Simplement, qu'à partir du moment où on a moins de gens qui travaillent et une population qui vieillit, oui, il était responsable et raisonnable de réformer les retraites. Et quand j'entends le Rassemblement national, l'extrême droite et l'extrême gauche qui main dans la main parce que dans le fond, ils ont à peu près la même vision de l'économie, le programme du Rassemblement national est un programme marxiste, purement et simplement marxiste, qui veut le retour à la re…
« Je n'ai jamais dit que c'était la bonne solution pour récapituler les comptes publics. Ce n'est pas la bonne solution. Celle-là, je ne suis pas certain que ce soit la meilleure solution pour récapituler les comptes publics. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 16:12
Question 54Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Mais vous faisiez quoi depuis 7 ans ?
Réponse à côté
Je ne supporte plus que dans les transports publics, que dans l'hôpital, que dans les écoles, que dans les collèges, l'autorité soit remise en cause. depuis 7 ans ? Je souhaite que nous puissions prendre des mesures très fortes, par exemple, sur la délinquance des mineurs, qui est devenue aujourd'hui, partout où vous circulez en France, un vrai sujet. Gérald Darmanin s'est beaucoup mobilisé sur le sujet. Les forces de l'ordre se sont pleinement mobilisées sur le sujet. Est-ce qu'il ne faut pas changer notre politique pénale ? Voilà la question que je pose. elles n'ont pas convaincu. C'est le moment de décider. C'est le moment de décider. Une nouvelle politique pénale pour les mineurs pour a…
« Je ne supporte plus que dans les transports publics, que dans l'hôpital, que dans les écoles, que dans les collèges, l'autorité soit remise en cause. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 7:48Voir 2 autres passages
« depuis 7 ans ? Je souhaite que nous puissions prendre des mesures très fortes, par exemple, sur la délinquance des mineurs, qui est devenue aujourd'hui, partout où vous circulez en France, un vrai sujet. Gérald Darmanin s'est beaucoup mobilisé sur le sujet. Les forces de l'ordre se sont pleinement mobilisées sur le sujet. Est-ce qu'il ne faut pas changer notre politique pénale ? Voilà la question que je pose. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 8:04
« elles n'ont pas convaincu. C'est le moment de décider. C'est le moment de décider. Une nouvelle politique pénale pour les mineurs pour aller plus loin et répondre à... »
Question 55Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Elles sont nombreuses, mes questions mais aussi celles des auditeurs qui peuvent à tout moment intervenir en nous appelant au 3216. Vous êtes ministre de l'économie encore, vous êtes ministre en sursis puisque l'on est en campagne à 19 jours d'un premier tour surprise des élections législatives. Est-ce que vous êtes candidat d'ailleurs vous-même ?
Réponse à côté
Je le dirai ce soir parce que je vais dans l'heure ce soir, dans une ancienne circonscription, donc je réserverai l'annonce aux habitants de mon ancienne circonscription. Après vous savez je suis un homme de parole.
« Je le dirai ce soir parce que je vais dans l'heure ce soir, dans une ancienne circonscription, donc je réserverai l'annonce aux habitants de mon ancienne circonscription. Après vous savez je suis un homme de parole. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 0:28
Question 56Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Si vous y allez c'est pas pour leur dire je viens mais je viens pas ?
Réponse directe
Non c'est pour leur annoncer en premier ma décision, mais ils me connaissent, je suis un homme de parole. Quand je dis qu'il faut limiter le nombre de mandats de députés à 3, en général je tiens parole. Quand je dis qu'il faut que les hauts fonctionnaires qui font de la politique démissionnent de leur fonction publique, je l'ai fait il y a des années, ce qui fait que si le 8 juillet je me retrouve sans fonction ministérielle, je n'ai pas de point de chute, je n'ai pas de parachute. Et je pense que c'est comme ça qu'on doit mener sa vie politique, libre, sans protection particulière et surtout en respectant sa part. Oui, mais tous les Français prennent des risques. Donc comment est-ce qu'on…
« Non c'est pour leur annoncer en premier ma décision, mais ils me connaissent, je suis un homme de parole. Quand je dis qu'il faut limiter le nombre de mandats de députés à 3, en général je tiens parole. Quand je dis qu'il faut que les hauts fonctionnaires qui font de la politique démissionnent de leur fonction publique, je l'ai fait il y a des années, ce qui fait que si le 8 juillet je me retrouve sans fonction ministérielle, je n'ai pas de point de chute, je n'ai pas de parachute. Et je pense que c'est comme ça qu'on doit mener sa vie politique, libre, sans protection particulière et surtout en respectant sa part. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 0:41Voir 2 autres passages
« Oui, mais tous les Français prennent des risques. Donc comment est-ce qu'on peut expliquer aux Français qu'ils doivent prendre des risques et soi-même quand on est responsable politique, se garder son petit parachute dans le dos de hauts fonctionnaires, c'est pathétique. C'est aussi ça qui explique la montée des extrêmes dans notre pays, des politiques qui ne tiennent pas parole, des politiques qui demandent des risques aux Français, mais qui n'en prennent pas pour eux. Quand on est haut fonctionnaire et qu'on veut faire de la politique, on fait comme je l'ai fait, comme l'a fait d'ailleurs le président de la République, on démissionne de la haute fonction publique. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 1:18
« J'ai 5 ans, 5 ans. Il peut y avoir aussi des jeunes générations, qui sont prêtes dans l'heure comme partout ailleurs et qui peuvent reprendre le flambeau et qui sont complètement consacrées à la vie politique et qui par ailleurs partagent les idées que je défends. Pas plus de trois mandats, démission de la haute fonction publique quand on fait de la vie politique et surtout pas de rétablissement du cumul des mandats parce que j'entends qu'on veut revenir à la vieille politique. Rétablir le cumul des mandats, pour moi, c'est une erreur. »
Question 57Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Oui, mais la manière dont vous le dites laisse entendre que quand même, il y a un doute, qu'il faut sonner le toscan.
Réponse à côté
Oui, il ne faut pas simplement sonner le tocsin mais sonner la mobilisation générale de toute la majorité qui, lorsque je regarde à l'extrême droite comme à l'extrême gauche, est la seule qui est unie sur son projet et sur ses valeurs. Et la seule, je le rappelle...
« Oui, il ne faut pas simplement sonner le tocsin mais sonner la mobilisation générale de toute la majorité qui, lorsque je regarde à l'extrême droite comme à l'extrême gauche, est la seule qui est unie sur son projet et sur ses valeurs. Et la seule, je le rappelle... »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 6:49
Question 58Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
aussi des dernières élections présidentielles ?
Réponse à côté
Je ne vais pas regarder dans le rétroviseur, je vais plutôt regarder devant moi un moment où l'élection qui se joue est celle qui aura les conséquences les plus graves de l'histoire de la Ve République depuis 1958. Et je voudrais lancer ce matin un appel à toute la majorité, à tous les présidents de nos partis. J'ai vu la position claire, courageuse qu'a pris Édouard Philippe ce matin, à Stéphane Séjourné, à François Bayrou, à tous les anciens premiers ministres, à Elisabeth Borne, à Gabriel Attal, à tous les ministres de premier plan, à tous les députés. Affirmons sans faille l'unité du bloc majoritaire dans cette élection où, une fois encore, ce n'est pas simplement le programme économiqu…
« Je ne vais pas regarder dans le rétroviseur, je vais plutôt regarder devant moi un moment où l'élection qui se joue est celle qui aura les conséquences les plus graves de l'histoire de la Ve République depuis 1958. Et je voudrais lancer ce matin un appel à toute la majorité, à tous les présidents de nos partis. J'ai vu la position claire, courageuse qu'a pris Édouard Philippe ce matin, à Stéphane Séjourné, à François Bayrou, à tous les anciens premiers ministres, à Elisabeth Borne, à Gabriel Attal, à tous les ministres de premier plan, à tous les députés. Affirmons sans faille l'unité du bloc majoritaire dans cette élection où, une fois encore, ce n'est pas simplement le programme économique ou le programme de sécurité pour le pays qui se joue, c'est les valeurs les plus essentielles de la République et de la nation française. Affirmons l'unité de notre famille politique parce que quand je regarde soit sur l'extrême droite, soit sur l'extrême gauche, je ne vois que marchandage et tripatouillage et il n'y a que notre majorité qui fait preuve de clarté sur son projet comme sur ses valeurs. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 5:44
Question 59Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Vous n'avez pas besoin de l'Assemblée Nationale pour ça ?
Réponse à côté
Si le Président de la République et le Premier ministre qui le décideront, mais moi je suis favorable à cette réforme. Il faut inciter un retour au travail. Oui, maintenant ! On sait bien qu'un modèle social constant n'aura pas le plein emploi. Cette élection est un moment de grande clarification.
« Si le Président de la République et le Premier ministre qui le décideront, mais moi je suis favorable à cette réforme. Il faut inciter un retour au travail. Oui, maintenant ! On sait bien qu'un modèle social constant n'aura pas le plein emploi. Cette élection est un moment de grande clarification. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 14:16
Question 60Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Mais pardon, c'est quoi votre projet ?
Réponse partielle
Le projet, c'est la sécurité et l'autorité. Priorité numéro un parce que nos compatriotes... Si nous avions tout fait parfaitement à Pauline de Malher, nous n'avions pas eu les résultats électoraux que nous avons eus. Il faut faire preuve d'humilité, il faut reconnaître les messages que vous adressent nos compatriotes. Vous savez, moi, je ne vis pas enfermé dans Bercy autour de Bédouves. Je circule en France, je me promène, j'écoute, je discute, j'entends les critiques, j'entends les interrogations. Oui, nos compatriotes ne supportent plus. Et ils ont raison. Le laisser aller. Les règles qui sont bafouées. L'impunité pour ceux qui ne respectent pas les règles et parfois les sanctions pour c…
« Le projet, c'est la sécurité et l'autorité. Priorité numéro un parce que nos compatriotes... »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 7:04Voir 1 autre passage
« Si nous avions tout fait parfaitement à Pauline de Malher, nous n'avions pas eu les résultats électoraux que nous avons eus. Il faut faire preuve d'humilité, il faut reconnaître les messages que vous adressent nos compatriotes. Vous savez, moi, je ne vis pas enfermé dans Bercy autour de Bédouves. Je circule en France, je me promène, j'écoute, je discute, j'entends les critiques, j'entends les interrogations. Oui, nos compatriotes ne supportent plus. Et ils ont raison. Le laisser aller. Les règles qui sont bafouées. L'impunité pour ceux qui ne respectent pas les règles et parfois les sanctions pour ceux qui les respectent. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 7:18
Question 61Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Entre-temps, est-ce que vous allez réformer l'assurance chômage par décret ?
Réponse à côté
Si le Président de la République et le Premier ministre qui le décideront, mais moi je suis favorable à cette réforme. Il faut inciter un retour au travail. Oui, maintenant ! On sait bien qu'un modèle social constant n'aura pas le plein emploi. Cette élection est un moment de grande clarification.
« Si le Président de la République et le Premier ministre qui le décideront, mais moi je suis favorable à cette réforme. Il faut inciter un retour au travail. Oui, maintenant ! On sait bien qu'un modèle social constant n'aura pas le plein emploi. Cette élection est un moment de grande clarification. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 14:16
Question 62Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
dit que le travail doit vraiment payer. Bien sûr. Vous entendez ?
Réponse directe
Non seulement nous le disons, mais nous le faisons. Et là aussi, je voudrais qu'on regarde carte sur table les projets des uns et des autres. C'est effectivement le deuxième point du projet que nous devons porter. L'autorité, la prospérité pour chacun, par le travail. D'abord, par le travail, ça suppose qu'on crée des emplois. On en a créé 2 millions. Moi, je veux bien qu'on dise que cette majorité a été totalement incapable, qu'elle n'a rien fait. On a créé 2 millions d'emplois. On a ouvert 600 usines. On a recréé des filières industrielles. Personne ne l'avait fait avant nous. Maintenant, il faut que le travail paye. Est-ce qu'on n'a rien fait ? Non. On a fait des choses. D'abord, on a fa…
« Non seulement nous le disons, mais nous le faisons. Et là aussi, je voudrais qu'on regarde carte sur table les projets des uns et des autres. C'est effectivement le deuxième point du projet que nous devons porter. L'autorité, la prospérité pour chacun, par le travail. D'abord, par le travail, ça suppose qu'on crée des emplois. On en a créé 2 millions. Moi, je veux bien qu'on dise que cette majorité a été totalement incapable, qu'elle n'a rien fait. On a créé 2 millions d'emplois. On a ouvert 600 usines. On a recréé des filières industrielles. Personne ne l'avait fait avant nous. Maintenant, il faut que le travail paye. Est-ce qu'on n'a rien fait ? Non. On a fait des choses. D'abord, on a fait l'exonération des charges sur les heures supplémentaires. Je le dis parce que toute l'extrême-gauche veut supprimer les exonérations de charges sur les heures supplémentaires. Je dis aux ouvriers, aux salariés, aux employés, avant qu'ils aillent mettre un bulletin de vote pour la NUPES, qu'ils sachent qu'on va leur retirer 200 à 400 euros par an. Qu'ils le sachent. Parce que ça, c'est du pouvoir d'achat bien concret que nous avons mis en place. La prime Macron, totalement défiscalisée, 500 euros en moyenne par an pour des millions de salariés. Si l'extrême-gauche, demain, a une majorité, ou l'extrême-droite qui a voté contre, elle est supprimée. C'est 500 euros en moins de pouvoir d'achat par an. Voilà des choses très concrètes. Alors après, est-ce qu'il faut aller plus loin ? Oui. Je souhaite qu'il y ait de nouvelles mesures pour le pouvoir d'achat qui soient annoncées par le président de la République et par notre majorité dans les jours qui viennent. Je souhaite qu'on accélère les travaux sur la question des charges qui pèsent encore sur les bas salaires. Je souhaite qu'on apporte des réponses claires sur la diminution de l'écart entre le salaire brut et le salaire net. parce que ça décourage tous les petits salariés. Et c'est là-dessus qu'il faut contrôler. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 9:28Voir 1 autre passage
« nucléaire. En février 2025, la facture d'électricité de chaque Français baissera de 10 à 15 %. En 2025 ? En février 2025, c'est l'engagement que je prends ce matin. En février 2025, la facture d'électricité de tous les Français baissera de 10 à 15 %. Pourquoi ? Parce que nous avons relancé le nucléaire. Parce que nous avons produit 330 TWh d'électricité nucléaire l'année dernière. Parce qu'on a investi sur les renouvelables. Parce que nous, nous croyons à l'indépendance de la France et à son indépendance énergétique contrairement au Rassemblement National qui nous met pieds et poings liés dans les mains des pays du Golfe et de la Russie. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 13:32
Question 63Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Vous avez regardé, j'imagine, les premières estimations. Alors certes, il y a 19 jours de campagne, mais enfin c'est à la fois très peu, ça peut certes changer les choses, mais c'est très peu. Au moment où l'on se parle, les différentes projections montrent que personne n'aurait en vérité la majorité absolue. Le RN serait très largement en tête, mais sans majorité absolue, donc sans moyens réellement de gouverner. Est-ce qu'il n'y a pas un risque, tout simplement, que le pays soit ingouvernable et qu'il faille carrément retourner à nouveau aux urnes pour une présidentielle ?
Réponse directe
Vous aurez une crise de régime. Vous aurez une crise de régime. C'est bien pour cela que l'élection des 30 juin et 7 juillet prochains, alors même que l'économie française se redresse, que nous créons des emplois, que la croissance est là, que le pays a accompli des choses absolument exceptionnelles, les salariés, les entrepreneurs. Ce qui se joue dans quelques semaines, c'est l'avenir de la nation française. C'est de savoir si nous avons une majorité qui a, je l'ai redit, les mêmes valeurs, les mêmes convictions, le même projet, l'autorité, la prospérité. Je rajouterai un troisième volet de ce projet que je mets sur la table, la défense de la culture française, qui n'a pas à être prise en…
« Vous aurez une crise de régime. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 18:34Voir 1 autre passage
« Vous aurez une crise de régime. C'est bien pour cela que l'élection des 30 juin et 7 juillet prochains, alors même que l'économie française se redresse, que nous créons des emplois, que la croissance est là, que le pays a accompli des choses absolument exceptionnelles, les salariés, les entrepreneurs. Ce qui se joue dans quelques semaines, c'est l'avenir de la nation française. C'est de savoir si nous avons une majorité qui a, je l'ai redit, les mêmes valeurs, les mêmes convictions, le même projet, l'autorité, la prospérité. Je rajouterai un troisième volet de ce projet que je mets sur la table, la défense de la culture française, qui n'a pas à être prise en étau entre le wokisme d'un côté et l'islam politique de l'autre. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 18:40
Question 64Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Vous souhaitez notamment rallonger le temps travaillé pour pouvoir enclencher les droits au chômage ?
Réponse directe
Ce sera rebondir très bien. Moi, je défends cette réforme. Je considère que réduire la durée d'indemnisation du chômage tout en accompagnant mieux les chômeurs est la meilleure solution pour que chacun reprenne vite un emploi et qu'on arrive enfin après un demi-siècle de chômage de masse au plein d'emploi qui se situe autour de 5%. Je suis favorable à ce qu'à la fois on accompagne mieux les demandeurs d'emploi, qu'on les forme mieux, qu'on les qualifie, mais qu'on réduise la durée d'indemnisation pour inciter le plus possible au retour à l'activité et le plus rapidement possible le retour à l'activité.
« Ce sera rebondir très bien. Moi, je défends cette réforme. Je considère que réduire la durée d'indemnisation du chômage tout en accompagnant mieux les chômeurs est la meilleure solution pour que chacun reprenne vite un emploi et qu'on arrive enfin après un demi-siècle de chômage de masse au plein d'emploi qui se situe autour de 5%. Je suis favorable à ce qu'à la fois on accompagne mieux les demandeurs d'emploi, qu'on les forme mieux, qu'on les qualifie, mais qu'on réduise la durée d'indemnisation pour inciter le plus possible au retour à l'activité et le plus rapidement possible le retour à l'activité. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 14:46
Question 65Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Donc il y aura une baisse de 2 milliards d'euros d'impôts en 2025 pour les classes moyennes ?
Réponse directe
Il y aura plus d'argent pour ceux qui travaillent. Sous une forme ou sous une autre. Baisse d'impôts, moins de charges, on regardera ça avec le Premier ministre Gabriel Attal. Mais c'est le cœur du cœur de ma politique économique. C'est deux choses qui sont différentes. D'abord, il reste 9 jours pour convaincre, donc il faut les utiliser. Je serai ce soir au doc pour soutenir Valérie Ayet, je serai lundi à Toulouse, je serai mari à Orléans. Ceux qui disent ça, c'est les commentateurs. C'est normal, c'est votre rôle. Moi, je suis acteur. Donc je vais me battre jusqu'au dernier moment de cette campagne pour montrer tout simplement qu'il faut savoir ce qu'on veut pour la France. Est-ce qu'on v…
« Il y aura plus d'argent pour ceux qui travaillent. Sous une forme ou sous une autre. Baisse d'impôts, moins de charges, on regardera ça avec le Premier ministre Gabriel Attal. Mais c'est le cœur du cœur de ma politique économique. »
BFMTV · Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 17:13
Question 66Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Plutôt que Gérard Larcher ou Eric Sauti ?
Réponse directe
Oui, je pense que c'est très clair, je pense que quand on a un très bon Premier ministre, il vaut mieux garder le Premier ministre et travailler avec lui, mais ce n'est pas de mon ressort, c'est du ressort du seul président de la République.
« Oui, je pense que c'est très clair, je pense que quand on a un très bon Premier ministre, il vaut mieux garder le Premier ministre et travailler avec lui, mais ce n'est pas de mon ressort, c'est du ressort du seul président de la République. »
BFMTV · Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 21:56
Question 67Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
de haute qualité. Sur les conséquences et notamment les économies à venir, votre ministre du budget, Thomas Cazenave, a évoqué le chiffre de 20 milliards d'euros d'économies à trouver pour l'année 2025. Et certains se demandent si, notamment après les élections européennes, vous n'allez pas annoncer un plan d'austérité, que, notamment compte tenu de cette dégradation, vous n'allez pas être obligés de faire encore plus d'économies. Est-ce qu'il va falloir en faire davantage ?
Réponse à côté
Le fonds de commerce de Marine Le Pen a compris. C'est de jouer avec les peurs des Français matin, midi et soir. Trembler, bonnes gens, ils vont vous faire la peau. Ce que vous dit Marine Le Pen, matin, midi et soir. Elle alerte sur la dette... Elle alerte sur la dette et elle propose des dépenses supplémentaires. Enfin, c'est toute l'incohérence totale du rassemblement national. Si nous avions un plan caché, le Premier ministre n'aurait pas annoncé que nous engagions une réforme dans l'indemnisation du chômage 15 jours avant les élections européennes. Nous, on a du courage. On dit des choses vraies. On dit ce qui est bon pour la France. C'est la différence par rapport aux oppositions et au…
« Le fonds de commerce de Marine Le Pen a compris. C'est de jouer avec les peurs des Français matin, midi et soir. Trembler, bonnes gens, ils vont vous faire la peau. Ce que vous dit Marine Le Pen, matin, midi et soir. Elle alerte sur la dette... »
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« Elle alerte sur la dette et elle propose des dépenses supplémentaires. Enfin, c'est toute l'incohérence totale du rassemblement national. Si nous avions un plan caché, le Premier ministre n'aurait pas annoncé que nous engagions une réforme dans l'indemnisation du chômage 15 jours avant les élections européennes. Nous, on a du courage. On dit des choses vraies. On dit ce qui est bon pour la France. C'est la différence par rapport aux oppositions et aux extrêmes. Si j'avais un plan caché, j'aurais pas fait le 20h de TF1, pardon de citer un de vos concurrents, pour démarrer mon année 2024 en fanfare, en disant qu'on va devoir supprimer les boucliers tarifaires sur le gaz et sur l'électricité parce que c'est raisonnable et que c'est nécessaire et que l'État ne peut pas tout le temps payer la facture d'électricité des Français. »
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Question 68Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Elle est considérée par les spécialistes comme la principale agence de notation ?
Réponse directe
Oui sans doute les mêmes spécialistes qui nous avaient expliqué qu'on serait en récession en 2023 et que les objectifs du gouvernement de 1 point de croissance étaient hors d'atteinte. L'INSEE vient de dire que nous faisons 1,1 de croissance en 2023 au-dessus des prévisions. Les mêmes qui vous avaient dit qu'en 2024, une croissance de 0,5 serait probablement difficile à atteindre. L'INSEE vient de dire que nous avions déjà 0,6 point d'acquis de croissance. Quelles conclusions il faut en tirer pour nos compatriotes ? 1, la France réussit économiquement et notre stratégie économique est solide et donne des résultats. Je le dis à tous ceux qui anticipent de la récession alors que nous faisons…
« Oui sans doute les mêmes spécialistes qui nous avaient expliqué qu'on serait en récession en 2023 et que les objectifs du gouvernement de 1 point de croissance étaient hors d'atteinte. L'INSEE vient de dire que nous faisons 1,1 de croissance en 2023 au-dessus des prévisions. Les mêmes qui vous avaient dit qu'en 2024, une croissance de 0,5 serait probablement difficile à atteindre. L'INSEE vient de dire que nous avions déjà 0,6 point d'acquis de croissance. Quelles conclusions il faut en tirer pour nos compatriotes ? 1, la France réussit économiquement et notre stratégie économique est solide et donne des résultats. Je le dis à tous ceux qui anticipent de la récession alors que nous faisons de la croissance et qui doivent réaliser que la France réussit économiquement, crée des emplois, ouvre des usines, a de la croissance là où nos voisins, Allemagne en tête, sont passés par la case récession. »
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« C'est une sanction. – Je vais à mon tour vous poser une question. Est-ce que vous avez lu attentivement l'avis de Sandra Danpours ? L'avis de Sandra Danpours reconnaît la force de la stratégie économique française. Pardon, il a un doute effectivement sur la capacité à atteindre les 3% en 2027. – Et à baisser la dette autant que vous ne l'avez. – Bien sûr, mais c'est un autre sujet. L'agence Sandra Danpours, comme toutes les autres agences, comme tous les observateurs avisés, reconnaissent la solidité de la stratégie économique française. Le doute, il est sur la dette. Pourquoi ? Parce qu'on a, si je peux dire, un certain passif en France. Pas depuis 2 ans, pas depuis 20 ans, depuis plusieurs décennies. – C'est aussi votre passif. – Ça fait depuis 1975 que nous n'avons pas de budget en équilibre. Je rappelle, vous parlez de mon passif, vous pourriez aussi parler de mon actif. »
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Question 69Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Sur ces classes moyennes, la baisse d'impôts de 2 milliards d'euros, elle est toujours sur la table. Qui peut croire, compte tenu encore une fois de cette dégradation de notes, qu'il serait sérieux en termes de finances publiques de dire, oui, oui, non seulement on ne va pas augmenter les impôts, mais en plus on va les baisser de 2 milliards d'euros ?
Réponse partielle
Oui, parce que ce qui est très sérieux, Benjamin Duhamel, c'est que ceux qui bossent gagnent plus. Ça, c'est très sérieux. Et ça, c'est au cœur de ma stratégie économique. Parce que je considère que s'il y a un truc qui ne va pas dans notre pays, et que nous avons commencé à corriger avec le président de la République, avec le Premier ministre, c'est que ceux qui travaillent doivent pouvoir gagner davantage. Doient pouvoir payer des vacances à leurs enfants, doivent pouvoir se payer des sorties au cinéma, au restaurant, doivent pouvoir s'acheter un logement. Et ça devient de plus en plus difficile. Et tout ce que je pourrais faire, comme je l'ai déjà fait, avec la prime défiscalisée, avec l…
« Oui, parce que ce qui est très sérieux, Benjamin Duhamel, c'est que ceux qui bossent gagnent plus. Ça, c'est très sérieux. Et ça, c'est au cœur de ma stratégie économique. Parce que je considère que s'il y a un truc qui ne va pas dans notre pays, et que nous avons commencé à corriger avec le président de la République, avec le Premier ministre, c'est que ceux qui travaillent doivent pouvoir gagner davantage. Doient pouvoir payer des vacances à leurs enfants, doivent pouvoir se payer des sorties au cinéma, au restaurant, doivent pouvoir s'acheter un logement. Et ça devient de plus en plus difficile. Et tout ce que je pourrais faire, comme je l'ai déjà fait, avec la prime défiscalisée, avec les exonérations de charges sur les heures supplémentaires, avec l'augmentation de la prime d'activité, tout ce qui me permettra l'intéressement ou la participation... »
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Question 70Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Trouver des économies, faire passer des budgets 149.3. Est-ce que c'est une piste intéressante ?
Réponse partielle
Tout ce qui permet de dégager des majorités est une piste intéressante, notamment sur la question budgétaire. Moi, je tends la main pour nouvelle fois à tous ces députés, les Républicains, il peut y en avoir d'eau sur d'autres bancs de l'Assemblée, pour que sur le budget, on puisse trouver ensemble des économies, parce que l'intérêt super de la nation française, c'est le rétablissement de nos finances publiques. Mais gouverner avec eux, Bruno Larcher. Après, gouverner avec un accord de coalition, je vais vous dire, ce n'est pas mon job, je ne suis pas Premier ministre et je ne suis pas président de la République. Donc c'est le président de la République et le Premier ministre qui décident.…
« Tout ce qui permet de dégager des majorités est une piste intéressante, notamment sur la question budgétaire. Moi, je tends la main pour nouvelle fois à tous ces députés, les Républicains, il peut y en avoir d'eau sur d'autres bancs de l'Assemblée, pour que sur le budget, on puisse trouver ensemble des économies, parce que l'intérêt super de la nation française, c'est le rétablissement de nos finances publiques. Mais gouverner avec eux, Bruno Larcher. Après, gouverner avec un accord de coalition, je vais vous dire, ce n'est pas mon job, je ne suis pas Premier ministre et je ne suis pas président de la République. Donc c'est le président de la République et le Premier ministre qui décident. Ce que je peux vous dire, c'est qu'on a un très bon Premier ministre, il s'appelle Gabriel Attal, et pour vous dire un souhait qui est très personnel, moi je préfère continuer à travailler avec Gabriel Attal. »
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Question 71Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Un mot encore sur les conséquences de cette dégradation, une note qui diminue, ça veut dire potentiellement des créanciers qui ont moins confiance en la marque France quand il s'agit d'émettre des titres de dette. Est-ce qu'il y a un risque de dérapage incontrôlé de la dette, d'un renchérissement du coût des emprunts, voire d'un scénario à la grecque, que la dette française devienne totalement incontrôlable et qu'il soit plus difficile de se financer sur les marchés financiers ?
Réponse directe
Et ceux qui jouent avec cette peur tirent dans le dos de la France, je le dis très simplement. Quand la Grèce a été dans une situation financière difficile, elle était au bord de la cessation de paiement. Je rappelle qu'il y a, suivant les agences, de 20 à 24 crans de notation. La France garde une notation de l'ordre de 17 sur 20, elle était à 18, elle est passée à 17 sur 20. Elle reste dans la catégorie des double A pour être technique, c'est-à-dire parmi les pays les mieux notés de la planète sur la solidité de sa dette. Donc pas de risque de dérapage. Non, il n'y a pas de risque de dérapage. La dette française se finance bien et la qualité de la dette française, c'est une dette
« Et ceux qui jouent avec cette peur tirent dans le dos de la France, je le dis très simplement. Quand la Grèce a été dans une situation financière difficile, elle était au bord de la cessation de paiement. Je rappelle qu'il y a, suivant les agences, de 20 à 24 crans de notation. La France garde une notation de l'ordre de 17 sur 20, elle était à 18, elle est passée à 17 sur 20. Elle reste dans la catégorie des double A pour être technique, c'est-à-dire parmi les pays les mieux notés de la planète sur la solidité de sa dette. Donc pas de risque de dérapage. Non, il n'y a pas de risque de dérapage. La dette française se finance bien et la qualité de la dette française, c'est une dette »
BFMTV · Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 9:06
Question 72Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Est-ce qu'il faudra tirer des conséquences sur le plan politique ?
Réponse à côté
Battons-nous d'abord pour que notre majorité fasse le score le plus élevé. Je répondrai à votre question le 10 juin matin, pas avant. L'esprit de défaite, ça n'a jamais été mon truc. On a du mal à parler aux Français. Pardon, mais quand on est dans la majorité, on se bat, on se retrousse les manches, on va aller voir les électeurs, on va aller voir les abstentionnistes, on va leur expliquer l'enjeu. Plutôt que de faire ce type de commentaire. Très franchement, faire ce type de commentaire, c'est quoi ? C'est acter que l'élection du 9 juin est déjà jouée. Pour moi, une élection n'est jamais jouée quand elle n'est pas passée. L'enjeu, il est d'abord européen. Il faut juste qu'on se demande si…
« Battons-nous d'abord pour que notre majorité fasse le score le plus élevé. Je répondrai à votre question le 10 juin matin, pas avant. L'esprit de défaite, ça n'a jamais été mon truc. On a du mal à parler aux Français. Pardon, mais quand on est dans la majorité, on se bat, on se retrousse les manches, on va aller voir les électeurs, on va aller voir les abstentionnistes, on va leur expliquer l'enjeu. Plutôt que de faire ce type de commentaire. Très franchement, faire ce type de commentaire, c'est quoi ? C'est acter que l'élection du 9 juin est déjà jouée. Pour moi, une élection n'est jamais jouée quand elle n'est pas passée. L'enjeu, il est d'abord européen. Il faut juste qu'on se demande si on veut que la France soit acteur de l'Europe ou spectateur de l'Europe. »
BFMTV · Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 20:11
Question 73Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Non, parce que par exemple, Benoît Le Maire, si je vous demande si les impôts vont augmenter en 2025, là vous me répondez.
Réponse directe
Mais parce que la réduction, la dépense et l'augmentation des impôts, c'est deux choses différentes, ça ne va pas échapper. Donc il n'y aura pas d'augmentation d'impôts en 2025 ? Il n'y aura pas d'augmentation d'impôts. L'augmentation des impôts ne fait pas partie de la palette des options. Nous, nous avons un cadre de référence qui a le mérite d'être clair, simple et lisible. Nous voulons réduire la dépense publique, la réduire là où elle est la moins efficace, là où elle est la moins juste, et la réduire, je le redis, en tendant la main aux oppositions pour qu'on fasse un travail cette fois-ci beaucoup plus approfondi, beaucoup plus en détail, pour voir avec elle où sont les marges de man…
« Mais parce que la réduction, la dépense et l'augmentation des impôts, c'est deux choses différentes, ça ne va pas échapper. Donc il n'y aura pas d'augmentation d'impôts en 2025 ? Il n'y aura pas d'augmentation d'impôts. L'augmentation des impôts ne fait pas partie de la palette des options. Nous, nous avons un cadre de référence qui a le mérite d'être clair, simple et lisible. Nous voulons réduire la dépense publique, la réduire là où elle est la moins efficace, là où elle est la moins juste, et la réduire, je le redis, en tendant la main aux oppositions pour qu'on fasse un travail cette fois-ci beaucoup plus approfondi, beaucoup plus en détail, pour voir avec elle où sont les marges de manœuvre dans la dépense publique. En revanche, sur les augmentations d'impôts, je l'ai toujours dit, quand on dit on va augmenter les impôts des plus riches, en réalité, on finit toujours par augmenter les impôts des classes moyennes. Et ça, je m'y refuse catégorie. »
BFMTV · Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 15:33
Question 74Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Et toute dernière question, Bruno Le Maire, il y a deux motions de censure qui vont être discutées lundi, déposées par la France Insoumise et l'ERN, elles n'ont pas beaucoup de chances d'être adoptées. Par contre, plus sérieusement là pour le coup, à l'automne, il pourrait y en avoir une des Républicains, qui là pourrait aboutir à ce que le gouvernement tombe. Vous êtes un ministre de l'Économie et des Finances en sursis, vous profitez de ce bureau avant d'être obligé de le quitter ?
Réponse à côté
Un sursis de 7 ans, c'est long, ça fait 7 ans que je suis en fonction. Ça fait un long sursis. Pour le reste, on peut toujours jouer à la politique du pire. Moi, j'ai toujours joué à la politique du meilleur pour mon pays. C'est quoi la politique du meilleur pour les Républicains ? C'est d'aller voir le ministre de l'Économie et des Finances, qui leur tend la main, dire voilà les économies que nous sommes prêts à faire, voilà celles que nous vous proposons, et si vous les faites, on vote avec vous. Ça, c'est constructif, c'est le meilleur pour le pays. Jouer la politique de la motion de censure, de la chute du gouvernement, ça va vraiment améliorer la vie de nos compatriotes ? Moi, tous les…
« Un sursis de 7 ans, c'est long, ça fait 7 ans que je suis en fonction. Ça fait un long sursis. Pour le reste, on peut toujours jouer à la politique du pire. Moi, j'ai toujours joué à la politique du meilleur pour mon pays. C'est quoi la politique du meilleur pour les Républicains ? C'est d'aller voir le ministre de l'Économie et des Finances, qui leur tend la main, dire voilà les économies que nous sommes prêts à faire, voilà celles que nous vous proposons, et si vous les faites, on vote avec vous. Ça, c'est constructif, c'est le meilleur pour le pays. Jouer la politique de la motion de censure, de la chute du gouvernement, ça va vraiment améliorer la vie de nos compatriotes ? Moi, tous les matins, quand je rentre dans ce bureau, ou quand je me déplace, je pense à nos compatriotes et à leur intérêt, pas décanier le voisin. »
BFMTV · Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 22:27
Question 75Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le Maire
Est-ce que vous avez cette capacité-là ?
Réponse directe
Oui, parce que ce qui est très sérieux, Benjamin Duhamel, c'est que ceux qui bossent gagnent plus. Ça, c'est très sérieux. Et ça, c'est au cœur de ma stratégie économique. Parce que je considère que s'il y a un truc qui ne va pas dans notre pays, et que nous avons commencé à corriger avec le président de la République, avec le Premier ministre, c'est que ceux qui travaillent doivent pouvoir gagner davantage. Doient pouvoir payer des vacances à leurs enfants, doivent pouvoir se payer des sorties au cinéma, au restaurant, doivent pouvoir s'acheter un logement. Et ça devient de plus en plus difficile. Et tout ce que je pourrais faire, comme je l'ai déjà fait, avec la prime défiscalisée, avec l…
« Oui, parce que ce qui est très sérieux, Benjamin Duhamel, c'est que ceux qui bossent gagnent plus. Ça, c'est très sérieux. Et ça, c'est au cœur de ma stratégie économique. Parce que je considère que s'il y a un truc qui ne va pas dans notre pays, et que nous avons commencé à corriger avec le président de la République, avec le Premier ministre, c'est que ceux qui travaillent doivent pouvoir gagner davantage. Doient pouvoir payer des vacances à leurs enfants, doivent pouvoir se payer des sorties au cinéma, au restaurant, doivent pouvoir s'acheter un logement. Et ça devient de plus en plus difficile. Et tout ce que je pourrais faire, comme je l'ai déjà fait, avec la prime défiscalisée, avec les exonérations de charges sur les heures supplémentaires, avec l'augmentation de la prime d'activité, tout ce qui me permettra l'intéressement ou la participation... »
BFMTV · Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 16:30
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« Tout simplement, ce qui me paraît nécessaire, désindexer les pensions de retraite, au moins pour les retraites les plus élevées, désindexer les minimas sociaux, retourner vers une réforme des retraites qui va inciter chacun à travailler plus longtemps. J'ai donné cet âge de référent, si vous voulez partir avant, vous aurez une décote. Mais tous les autres pays européens sont à 67. Pourquoi est-ce que la France serait une île isolée, qui serait si différente de ses autres partenaires européens, alors qu'elle bénéficie de la protection de l'euro et de la Banque centrale européenne ? Donc je le dis avec beaucoup de clarté, il faut que l'État-providence cède la place à un État qui protège et qui arrête de dépenser tous azimuts. »
« Mais vous pouvez faire des comparaisons sur ces chiffres. Ils sont tout à fait exacts. Je constate que la France a aussi augmenté son budget de la défense. On va atteindre 100 milliards d'euros d'ici 2030. Donc nous avons une armée qui est puissante et qui est la plus respectée en Europe. Soyons fiers de ce que nous sommes. Et n'ayons pas peur des autres. L'Allemagne n'a pas un modèle qui est très rutilant du point de vue économique. Elle est quasiment en récession depuis trois ans. Et son modèle est fiché en l'air par la fermeture du marché chinois, par la fermeture de l'accès à l'énergie russe et par les difficultés avec les États-Unis. Donc nous avons des choses à dire aux Allemands et nous avons des positions à défendre qui sont puissantes. L'énergie nucléaire, nos capacités scientifiques, le rayonnement français, la dissuasion qui est indispensable pour protéger l'Europe à terme. Donc nous avons de quoi défendre nos positions et proposer quelque chose de fort aux Allemands pour résister à l'Empire chinois et à l'Empire américain. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités22 mars 2024 au 2 juil. 2026 · 38 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France apporte la preuve que nous pouvons conjuguer croissance et atténuation du réchauffement climatique. Mais dans le même temps, on nous dit, si on fait l'atténuation, il ne faut pas faire l'adaptation. L'adaptation, c'est mal. On y met quasiment de la morale. Pas de climatisation, pas de transformation des villes. Mais moi, je suis favorable aux deux. Je ne choisis pas entre l'atténuation et l'adaptation. Je dis qu'il faut accélérer sur l'adaptation et continuer sur l'atténuation du réchauffement climatique. Donc oui, les climatiseurs sont absolument indispensables. Dans les écoles, dans les hôpitaux, dans les EHPAD, dans tous les lieux qui accueillent des personnes fragiles. Oui, il faut végétaliser les villes. Oui, il faut faire quelque chose sur les toits en zinc et dans la ville de Paris qui font des effets de cocotte et de bouilloire épouvantables pour ceux qui habitent sous les toits et qui en souffrent terriblement et qui se retrouvent dans des situations qui sont invivables. Sortons l'idéologie et regardons sereinement les problèmes pour y apporter des réponses concrètes pour nos compatriotes. La seule chose qui doit nous guider, c'est le bien-être de nos compatriotes. »
CNEWS · La grande interview : Bruno Le MaireVérifier à 5:52Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas simplement que plus personne n'est responsable, c'est un des grands sujets, vous avez parfaitement raison, mais c'est également que vous avez un système d'organisation de l'État qui ne permet pas d'avoir les meilleurs au poste les plus importants. Donc si on tire le raisonnement jusqu'au bout, je pense qu'il faut supprimer le principe même de la haute fonction publique, c'est-à-dire de tous ceux qui occupent des postes de direction pendant 30 ans, 40 ans. C'est un modèle qui a marché quand il a été mis en place en 1958 par le général de Gaulle. Il a permis la reconstruction du pays, mais ce modèle désormais, il est fini, il ne marche plus. Donc je propose des modalités de recrutement de ceux qui décident, totalement différentes, pour qu'on ait les meilleurs, sur des postes de 5 ans, ils rendront des comptes à la fin, s'ils sont bons, ils restent, s'ils ne sont pas bons, on les remplace. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées22 mars 2024 au 2 juil. 2026 · 46 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais vous pouvez faire des comparaisons sur ces chiffres. Ils sont tout à fait exacts. Je constate que la France a aussi augmenté son budget de la défense. On va atteindre 100 milliards d'euros d'ici 2030. Donc nous avons une armée qui est puissante et qui est la plus respectée en Europe. Soyons fiers de ce que nous sommes. Et n'ayons pas peur des autres. L'Allemagne n'a pas un modèle qui est très rutilant du point de vue économique. Elle est quasiment en récession depuis trois ans. Et son modèle est fiché en l'air par la fermeture du marché chinois, par la fermeture de l'accès à l'énergie russe et par les difficultés avec les États-Unis. Donc nous avons des choses à dire aux Allemands et nous avons des positions à défendre qui sont puissantes. L'énergie nucléaire, nos capacités scientifiques, le rayonnement français, la dissuasion qui est indispensable pour protéger l'Europe à terme. Donc nous avons de quoi défendre nos positions et proposer quelque chose de fort aux Allemands pour résister à l'Empire chinois et à l'Empire américain. »
CNEWS · La grande interview : Bruno Le MaireVérifier à 15:29Voir 2 autres passages
« Si, ce qui est mon cas, on aime de tout son cœur la France et les Français, et qu'on a envie du meilleur pour la France et pour les Français, on dit les choses en face, avec beaucoup de force, avec beaucoup de clarté, l'État-providence n'est plus tenable. Vous ne l'avez pas dit quand vous étiez ministre. J'ai fait des alertes pendant des années et des années. Je ne l'ai pas sans doute dit aussi clairement. C'est peut-être pour ça que ça fait du bien de prendre du recul pendant deux ans, de regarder ce qui a marché, ce qui n'a pas marché, de voir la situation où nous en sommes. Et si je reprends la parole, ce n'est pas pour enfiler les perles. C'est pour dire avec clarté et fermeté qu'aujourd'hui, l'État-providence n'est plus tenable, qu'il faut un État qui soit puissant et dont l'autorité ne soit pas contestée, mais qui arrête de redistribuer des subsides à tout le monde. Et si nous voulons éviter que le train, aujourd'hui, ne déraille du point de vue financier, et que nous soient imposés par la Banque centrale européenne, par des pays étrangers, par le gouverneur de la Banque centrale allemande, des choix que nous devons faire nous-mêmes, il faut les faire maintenant, pas dans un an, pas en 2027, dès le prochain budget. Il faut désindexer les pensions de retraite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 juin 2024 au 2 juil. 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que c'est ce que je dis ce matin. Et je pense qu'on sous-estime totalement la lucidité des Français. Je vois se multiplier les propositions tous azimuts, parfois un peu contournées, parfois très claires. Par exemple, prenez l'exemple. Ce que je dis très simplement, c'est qu'aujourd'hui, si vous avez un chef de l'État, moi ce que j'attendrai de lui, c'est trois choses. Trois choses auxquelles je crois profondément. Trois combats qu'il faut livrer dans les dix années à venir, qui sont les combats fondamentaux pour la nation française. Le premier, c'est un combat contre. C'est le combat contre l'appauvrissement de la France. Et le combat contre l'appauvrissement de la France passe par la liberté des entreprises et le travail. Le deuxième combat, on en a parlé longuement. Et il faut travailler plus. Il faut évidemment travailler plus. On ne travaille pas. Il faut faire rentrer. Mais on ne va pas tout dévider, mais il faut en tirer les conséquences sur la formation des jeunes. Vous voyez bien que l'IA va détruire des dizaines de milliers d'emplois qui sont préparés dans des universités, qui sont des emplois dans le marketing, dans le conseil, qui vont disparaître. Donc il faut transformer notre système éducatif pour que nos jeunes, qui sont exceptionnels, trouvent une place sur le marché du travail en revalorisant encore plus l'apprentissage et les métiers manuels. Ça, c'est le premier sujet. Combat contre. Contre l'appauvrissement de la France. Contre l'appauvrissement des Français. Le deuxième combat, c'est un combat pour. On en a parlé longuement. C'est le combat pour l'autorité de l'État. Chef de l'État, ça a un nom. Il est chef et doit diriger l'État. »
CNEWS · La grande interview : Bruno Le MaireVérifier à 11:21Voir 2 autres passages
« Non, je ne crois pas du tout. Je crois qu'il était indispensable, une fois encore, de sauver nos usines, nos secteurs, nos filières. Enfin, je vais être très concret. Il n'y avait pas de quoi qu'il en coûte. Il n'y aurait plus d'Air France aujourd'hui. Il n'y aurait plus de Renault. Il y aurait des milliers de restaurants et d'hôtels qui auraient fermé. Il n'y aurait plus de filières de l'événementiel. Il y aurait des dizaines de milliers de salariés qui auraient perdu leur job et les compétences vous n'auriez jamais retrouvées. Moi, j'ai le souvenir d'une discussion avec Guillaume Faury, patron d'Airbus, qui me disait « Sauve les ingénieurs d'Airbus parce qu'on a mis 10 ans à les former et que s'ils sont licenciés, on ne retrouvera jamais ces formations. » Et derrière Airbus, il y a les dizaines de milliers de sous-traitants de PME, de l'Occitanie, de la Normandie. Nous les avons sauvés. Derrière Air France, il y a le pavillon français dans le ciel. Nous l'avons sauvés. Derrière Renault, il y a l'industrie automobile, il y a l'ensemble des sous-traitants, il y a l'ensemble de la filière de l'aluminium, de l'acier. Nous les avons sauvés. Oui, cet argent était nécessaire, mais là, je veux le redire avec beaucoup de gravité. Des programmes qui, au moment où nous sommes sortis du Covid, sortis de l'inflation, continuent à dépenser alors qu'il faudrait économiser, mettent la France dans le mur, en dehors des clous européens et avec des risques d'explosion des taux, de crise financière et de mise sous tutelle du FMI international et de la Banque Centrale Européenne. »
BFMTV · "Il ne s'agit pas de barrage, mais de porter la France": l'interview intégrale de Bruno Le MaireVérifier à 16:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés22 mars 2024 au 2 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Laurence Ferrand, ça vaut quoi la souveraineté de la France si nous sommes rachetés par appartements par l'industrie chinoise et si nous sommes dominés en matière technologique par les États-Unis ? Elle vaut quoi ? Zéro. Donc on la bazarde. La vraie souveraineté, c'est la capacité à dire non à Donald Trump et non à Xi Jinping. Et la lucidité, là encore, commande de dire aux Français que nous n'y arriverons pas seuls. Que nous avons besoin d'alliés et que le premier allié le plus puissant, le plus naturel, c'est l'Allemagne. Si nous faisons front commun sur le domaine industriel par exemple et que nous prenons toutes les mesures nationales pour renforcer l'industrie, baisser les impôts de production, faciliter la vie des industriels, simplifier l'installation de nouvelles usines, je l'ai fait comme il disait l'économie et je suis le seul depuis 40 ans à avoir obtenu une augmentation du nombre d'emplois industriels dans notre pays. Mais ça ne suffit pas. Si dans le même temps, vous n'êtes pas capable d'aller à Pékin, bras sous le bras du chancelier allemand, pour dire à Xi Jinping, nous allons mettre des tarifs douaniers sur les véhicules électriques chinois que vous avez lourdement subventionnés pendant 20 ans qui sont en train de détruire, Stellantis, Renault et Volkswagen. Faire bloc pour être fort. Voilà ce que je propose. »
CNEWS · La grande interview : Bruno Le MaireVérifier à 13:05Voir 2 autres passages
« J'ai déposé une lettre d'intention le week-end dernier, ce qui veut dire que nous protégerons, comme je l'ai toujours indiqué, toutes les activités stratégiques d'Atos, que ce soit sur la cybersécurité, sur les supercalculateurs ou dans le domaine nucléaire. Et je tiens à dire, face aux critiques, que nous avons fait ça au bon moment. Certains disaient qu'il fallait agir beaucoup plus tôt. Enfin, agir beaucoup plus tôt, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'État éponge les dettes à la place des créanciers ou des actionnaires. Enfin, très franchement, le contribuable, si on était intervenu beaucoup plus tôt, il serait fondé à dire « Mais M. Le Maire, pourquoi est-ce que vous épongez les dettes à la place des banques, des créanciers ou des actionnaires ? » J'interviens au bon moment, quand c'est nécessaire, pour protéger, sans dilapider l'argent du contribuable. »
BFMTV · Croissance, retraite des cheminots, blocus à Sciences Po... L'interview de Bruno Le MaireVérifier à 19:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités1 juin 2024 au 2 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La première chose, si vous voulez rétablir l'autorité de l'État, c'est paradoxalement moins d'État. Si vous avez un État qui fiche la paix aux collectivités locales, qui leur donne l'autonomie fiscale, qui laisse les régions et le bloc communal avec la liberté de décider, l'État va retrouver sa crédibilité. Il va arrêter d'être celui qui pinaille sur tout, auprès de tout le monde, tout le temps. L'empêcheur de tourner en rond. La deuxième condition, c'est réduire ses missions aux régaliens. La sécurité, la justice, les armées bien entendu. Et deux grands services publics que je mets dans le régalien, qui sont l'hôpital et l'école. Et la troisième condition, je l'ai dit à de multiples reprises, c'est rétablir des chaînes de commandement partout. Qu'on sache qui est responsable de quoi. J'ai proposé par exemple sur cette affaire, Liana, qui a... Je n'aime pas d'ailleurs ce nom d'affaire. C'est une mort. C'est une mort d'une enfant qui a traumatisé, je pense, toute la population française. Il faut rétablir une chaîne pénale, une politique pénale pour protéger nos enfants, remettre en cause la loi Taubira de 2013, qui interdit aux gardes des Sceaux d'adresser des instructions aux procureurs pour qu'il y ait une chaîne de commandement, des décisions et des responsables. »
CNEWS · La grande interview : Bruno Le MaireVérifier à 1:06Voir 2 autres passages
« Il y a un responsable politique qui est présent dans la République, il a pris une décision, ça s'appelle l'article 12 de la Constitution. Il a pris cette décision seule, chacun le sait, et je pense qu'il est simplement important pour l'avenir que nous ayons une organisation de la gouvernance, du gouvernement, de la décision politique en France qui soit démocratique, c'est-à-dire rendue au peuple. Et le peuple, il élit les représentants qui ensuite ont une légitimité par rapport à eux. Les conseillers qui n'ont pas pris ces risques-là n'ont pas la même légitimité, donc ne doivent pas avoir le même pouvoir. »
BFMTV · "Il ne s'agit pas de barrage, mais de porter la France": l'interview intégrale de Bruno Le MaireVérifier à 5:26
« Bien sûr que la culture française est attaquée de toutes parts. Au cœur de la culture française, vous avez la laïcité. La laïcité, c'est très simple. La loi religieuse n'emporte pas sur la loi de la République. Est-ce que vous croyez que c'est vrai sur tous les territoires français ? On sait bien tous que non. Réaffirmer cette culture, réaffirmer que la loi de la République l'emporte partout, dans les services publics, dans la rue, partout dans l'espace public, sur la loi de la religion, ça fait partie de la défense de la culture française. La culture française, c'est une mémoire, c'est une histoire, c'est des grandes figures. Ce n'est pas se jeter des sacs de chambre sur la tête tous les quatre matins en expliquant qu'on a tout fait mal dans le passé. C'est réaffirmer que nous sommes une grande nation qui a un grand passé. C'est pour ça qu'elle a un grand avenir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack22 mars 2024 au 25 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les conseillers cloportes, chacun a compris qui cela pouvait concerner, et quelle forme de gouvernance ça pouvait concerner. Moi, je parle de la responsabilité politique. »
BFMTV · "Il ne s'agit pas de barrage, mais de porter la France": l'interview intégrale de Bruno Le MaireVérifier à 5:15Voir 2 autres passages
« Ah bon vous l'aviez compris ? Ah bah moi je n'avais pas compris ça comme je n'avais pas compris sur la TVA quelle était exactement leur position comme je n'avais pas compris quelle était leur position sur les vaccins comme je n'avais pas compris quelle était leur position sur le nucléaire il y a deux ans Mme Le Pen nous disait le nucléaire c'est dangereux il ne faut pas de nucléaire et aujourd'hui elle dit il faut du nucléaire ils sont flous ils mentent je dis ils mentent ils trompent ils abusent les français et quand ils se disent défenseurs du petit peuple et de la justice je voudrais vous dire à quel point tout ce qu'ils proposent me révolte non seulement parce que c'est mauvais pour la nation française mais surtout parce que c'est injuste la baisse de la TVA sur l'essence ça va coûter des milliards d'euros mais celui qui a un gros 4x4 qui consomme du 15 litres au 100 ça va beaucoup plus lui bénéficier que celui qui roule avec une RS5 au diesel vous trouvez ça juste de claquer de l'argent public pour aider ceux qui sont les plus riches et qui ont les plus gros véhicules ce qui est proposé sur la suppression de l'impôt sur le revenu pour les moins de 30 ans mais j'imagine que tous ceux qui nous écoutent aujourd'hui qui touchent 2500 2700 euros par mois et qui ont 52 ans et qui ont des traites à rembourser qui ont une famille à aider des enfants à aider ils doivent être très contents d'apprendre que grâce au Rassemblement National eux vont continuer à payer des impôts mais un jeune de 25 ans qui gagne très bien sa vie parce qu'il a créé sa boîte lui il n'en paiera aucun sur la question justement injuste quant à l'augmentation des salaires de 10% avec exonération de cotisation mais c'est le pire effet d'aubaine qu'on puisse offrir aux boîtes c'est-à-dire que toutes celles qui pouvaient augmenter les salaires elles vont augmenter les salaires elles l'auraient fait de toute façon mais en plus elles vont empocher une aide de l'État sur la question du pouvoir d'achat ce qui caractérise le Rassemblement National c'est la dissimulation et l'injustice »
BFMTV · "Il ne s'agit pas de barrage, mais de porter la France": l'interview intégrale de Bruno Le MaireVérifier à 21:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« non non je veux juste montrer que le Rassemblement National non seulement est injuste mais en plus c'est le parti du chômage et pas le parti de l'emploi ça on l'a compris la question d'anar sur la rémunération nette le mea culpa je n'aime pas tellement ce terme là mais reconnaître qu'il faut aller plus vite examen de conscience oui prenez tous les termes qui vous passeront par l'esprit ce que je sais c'est qu'il faut faire donc diminuer les charges plus rapidement beaucoup plus vite la prime défiscalisée la défiscalisation des heures sup ça a été beaucoup de choses qui ont été faites créer 2 millions d'emplois c'est garantir mais la suite et sans doute qu'on aurait peut-être dû le faire plus vite plus rapidement plus fort il faut revoir complètement de A à Z le barème de l'allègement de charges parce que on le sait tous qu'il y a une trappe à bas salaire en France qui existe depuis des années tout simplement ce qui est une exonération de charges jusqu'à 1,6 pardon d'être un petit peu technique et donc dès qu'on veut augmenter de 100 euros quelqu'un qui est à ses niveaux de salaire lui il ne va rien toucher parce qu'il va payer de l'impôt sur le revenu et il va perdre sa prime d'activité donc au lieu de toucher 100 balles il va en toucher 40 c'est-à-dire 60% de taux de prélèvement c'est profondément injuste on doit le corriger très vite et quant à l'employeur lui il voudrait bien donner les 100 euros au gars qui bosse bien dans son atelier ou dans son usine ou dans son entreprise mais ça va lui coûter 400 balles il ne peut pas donc vous avez des gens le problème n'est pas le niveau de rémunération de départ c'est l'absence de perspective l'absence d'espoir la possibilité de s'acheter un logement de s'acheter une voiture d'offrir des vacances »
BFMTV · "Il ne s'agit pas de barrage, mais de porter la France": l'interview intégrale de Bruno Le MaireVérifier à 25:01Voir 2 autres passages
« Mais parce que la réduction, la dépense et l'augmentation des impôts, c'est deux choses différentes, ça ne va pas échapper. Donc il n'y aura pas d'augmentation d'impôts en 2025 ? Il n'y aura pas d'augmentation d'impôts. L'augmentation des impôts ne fait pas partie de la palette des options. Nous, nous avons un cadre de référence qui a le mérite d'être clair, simple et lisible. Nous voulons réduire la dépense publique, la réduire là où elle est la moins efficace, là où elle est la moins juste, et la réduire, je le redis, en tendant la main aux oppositions pour qu'on fasse un travail cette fois-ci beaucoup plus approfondi, beaucoup plus en détail, pour voir avec elle où sont les marges de manœuvre dans la dépense publique. En revanche, sur les augmentations d'impôts, je l'ai toujours dit, quand on dit on va augmenter les impôts des plus riches, en réalité, on finit toujours par augmenter les impôts des classes moyennes. Et ça, je m'y refuse catégorie. »
BFMTV · Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 15:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 juin 2024 au 7 oct. 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle alerte sur la dette et elle propose des dépenses supplémentaires. Enfin, c'est toute l'incohérence totale du rassemblement national. Si nous avions un plan caché, le Premier ministre n'aurait pas annoncé que nous engagions une réforme dans l'indemnisation du chômage 15 jours avant les élections européennes. Nous, on a du courage. On dit des choses vraies. On dit ce qui est bon pour la France. C'est la différence par rapport aux oppositions et aux extrêmes. Si j'avais un plan caché, j'aurais pas fait le 20h de TF1, pardon de citer un de vos concurrents, pour démarrer mon année 2024 en fanfare, en disant qu'on va devoir supprimer les boucliers tarifaires sur le gaz et sur l'électricité parce que c'est raisonnable et que c'est nécessaire et que l'État ne peut pas tout le temps payer la facture d'électricité des Français. »
BFMTV · Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 10:33Voir 2 autres passages
« Mais parce que la réduction, la dépense et l'augmentation des impôts, c'est deux choses différentes, ça ne va pas échapper. Donc il n'y aura pas d'augmentation d'impôts en 2025 ? Il n'y aura pas d'augmentation d'impôts. L'augmentation des impôts ne fait pas partie de la palette des options. Nous, nous avons un cadre de référence qui a le mérite d'être clair, simple et lisible. Nous voulons réduire la dépense publique, la réduire là où elle est la moins efficace, là où elle est la moins juste, et la réduire, je le redis, en tendant la main aux oppositions pour qu'on fasse un travail cette fois-ci beaucoup plus approfondi, beaucoup plus en détail, pour voir avec elle où sont les marges de manœuvre dans la dépense publique. En revanche, sur les augmentations d'impôts, je l'ai toujours dit, quand on dit on va augmenter les impôts des plus riches, en réalité, on finit toujours par augmenter les impôts des classes moyennes. Et ça, je m'y refuse catégorie. »
BFMTV · Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 15:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 oct. 2025 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je vais y venir. Je vous dis simplement à quel point les armées, ça me tient à cœur. Ça me tient à cœur personnellement, familialement. J'ai un grand-père qui s'est engagé volontaire alors qu'il était trop jeune dans la guerre de 14 et qui était blessé au front en 1918. J'ai des amis qui sont militaires. J'ai commencé ma carrière diplomatique comme conseiller pour les affaires de sécurité et de défense auprès de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin. C'est des sujets que j'adore. J'avais dit oui, je m'étais engagé et je voulais juste faire bien mon travail. Donc quand j'ai vu que ça commençait à vaciller, je me suis dit mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Le Premier ministre m'a appelé dimanche soir. Il m'a dit honnêtement, on a un sujet du côté des Républicains. Je suis tombé de mon armoire. Je lui ai dit mais un sujet, pourquoi ? Pourquoi ? Enfin c'est quoi ce délit de sale gueule ? Qu'est-ce qui ne leur va pas ? Il m'a dit essaye de joindre Bruno Retailleau. Je dis mais aucun sujet. Moi j'ai texté entre relations et Bruno Retailleau depuis des années. Il n'y a pas de difficulté. Je l'appelle une fois, il ne répond pas. Je l'appelle une deuxième fois, il ne répond toujours pas. J'envoie un texto, pas de réponse. Je lui dis bon, aux grands mots, les grands remèdes. Donc je prends mon téléphone, je regarde sur Google et je trouve le numéro du ministère de l'Intérieur. Donc j'appelle au ministère de l'Intérieur où il y avait un agent qui était de permanence. »
youtube.com · L'interview intégrale de Bruno Le Maire sur Brut. en pleine crise politiqueVérifier à 20:05Voir 2 autres passages
« Il faut être très clair. Quand la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, qui est l'équivalent du Conseil constitutionnel en France, »
« Le premier contact, c'est le secrétaire général de l'Élysée, Emmanuel Moulin, qui a été mon directeur de cabinet au ministère des Finances. – C'est quatre jours ? – M'excellent directeur de cabinet. C'est vendredi matin à 10h, au moment où j'allais partir et j'étais chez moi avec ma femme Pauline dans mon appartement parisien. Puisque j'habite Paris et pas en Suisse, comme ne cesse de le répéter, là aussi, des rumeurs malveillantes. – Donc là, on vous appelle vendredi 10h. – Donc Emmanuel Moulin m'appelle et me dit, voilà, je vais te dire quelque chose qui ne va pas te plaire. Le président de la République souhaiterait que tu prennes le ministère des armées. Et ma réponse a été très simple. Je lui ai dit, écoute, ça fait 15 jours que je dis, par oral et par écrit, que je ne veux pas revenir au gouvernement. J'ai refait ma vie ailleurs, en quittant le gouvernement en 2024. Je m'occupe d'une association qui me tient très à cœur, qui s'appelle Impact, qui est dirigée par une femme exceptionnelle, comme il y a des millions de Français exceptionnels qu'on n'entend pas, qu'on ne voit pas, qui s'appelle Céline Gréco, chef de service à l'hôpital Necker et qui s'occupe de l'aide sociale à l'enfance. Ça me tient à cœur. Ces dizaines de milliers de gosses qui ont été maltraités par leurs parents, qui sont en difficulté, m'occuper d'eux, ça me tient à cœur. Je suis engagé chez ASML, qui est une des plus grandes entreprises de technologie en Europe. Je considère que gagner la bataille des semi-conducteurs entre la Chine et les États-Unis, c'est clé. Et il se trouve que je suis engagé comme conseiller dans cette entreprise pour gagner cette bataille. Entreprise qui vient d'investir plus d'un milliard quatre pour le champion de l'intelligence artificielle français, Mistral. Je veux continuer ce combat. Et puis j'enseigne tous les lundis à Lausanne, à des étudiants que j'aime beaucoup, à des échanges qui sont formidables, donc je ne veux pas arrêter ça. Ma réponse, c'est non. Il rappelle le soir à 18h. Il me dit, je me permets d'insister. Le président, il tient beaucoup. Le lendemain, samedi après-midi, Sébastien Lecornu m'appelle. Sébastien Lecornu, ce n'est pas n'importe qui. Ce n'est pas parce qu'il est le Premier ministre. C'est juste que ça a été mon collaborateur pendant des années, que c'est un ami, qu'on a travaillé dans l'heure pendant des années et des années. Et lui fait appel à mon sens du devoir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes25 mai 2026 au 25 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà, c'est spécial. Donc là, tout est possible. Vous pouvez avoir un accord avec votre homologue, vous pouvez avoir un accord entre le président de la République et Donald Trump, mais il peut très bien, sitôt la porte refermée, envoyer un tweet en disant « International taxation, no way ». Alors même qu'il vous a dit cinq secondes avant, si, ça va être possible. Donc tout ça est extrêmement instable. Et de l'autre côté de la planète, vous avez un responsable politique chinois, où là, c'est l'inverse, ce n'est pas la multiplication de la parole, c'est l'insondable silence. »
youtube.com · Grand Entretien avec Bruno Le MaireVérifier à 26:20Voir 1 autre passage
« Il faut toujours entendre raison. Mais la raison sur la SNCF, sur Air France, c'est justement de comprendre qu'il y a des réalités. Sur Air France, il y a une réalité, c'est qu'il y a une concurrence acharnée de la part d'autres compagnies aériennes européennes. Il y a une concurrence acharnée des pays du Golfe. Il y a un prix du pétrole qui remonte. Donc il y a des efforts à faire pour que nos compagnies, cette belle compagnie aérienne, soit plus rentable, plus compétitive. Et c'est pour moi la seule voie de raison. Ça n'exclut pas le dialogue social, comprendre pourquoi il y a de tels tiraillements Air France, tant d'inquiétudes, tracer un cap, le tenir. Mais la raison, c'est de comprendre la réalité du monde qui nous entoure. Même chose pour la SNCF, il va y avoir une ouverture à la concurrence. Il faut qu'elle soit réussie. — Pensez-vous, Bruno Le Maire, qu'Air France soit aujourd'hui menacée de disparaître ? — Je l'ai dit et je le confirme. On a vu beaucoup de magnifiques compagnies aériennes disparaître au cours des 20 ou 30 dernières années. Rien n'est acquis. Nous sommes dans un monde économique où rien n'est acquis et où les bouleversements peuvent arriver très vite. Moi, je tiens à Air France. Je tiens à cette compagnie. Je tiens à voir l'empennage bleu-blanc-rouge continuer à voler à travers tous les ciels de la planète. Mais pour ça, il faut qu'Air France redevienne compétitive, qu'elle arrête d'accumuler les pertes comme elle le fait depuis le début de l'année, qu'elle retrouve le chemin sur lequel elle était depuis 2 ans, qui est celui des gains de productivité, d'un meilleur service, d'une amélioration de l'offre. Parce que c'est comme ça qu'elle s'en tirera. Et elle a toutes les qualités, toutes les capacités pour le faire. Et la première qualité qu'elle a, c'est la qualité de ses personnels. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 2:09
« – Mon actif, c'est d'avoir rétabli les comptes publics en 2017, 2018, 2019. Nous sommes revenus sous les 3% de déficit en 2019. J'ai donc, je crois, une certaine crédibilité pour vous dire que nous reviendrons sous les 3% de déficit public en 2027. – Donc vous maintenez cet objectif, quoique dise le standard d'aventours. – Je maintiens cet objectif. Et c'est intéressant aussi de lire l'avis dans le détail. Qu'est-ce qui motive le doute des agences ? – Un, c'est vrai que nous avons un passif depuis 1975, il n'y a pas eu de budget en équilibre. Je pense que ça vaut le coup de se battre, non seulement pour aller sous les 3% en 2027, mais se fixer comme objectif de long terme d'avoir un excédent budgétaire et de retrouver des comptes à l'équilibre. – On est loin, là. – Oui, bien sûr qu'on est loin, mais il va y avoir des objectifs ambitieux. On était loin sur l'industrie. – Certains diront irréaliste. – Mais Benjamin Duhamel, croyez dans la France. On était loin sur la réindustrialisation, on rouvre des usines, on crée des emplois ouvriers. On était loin sur le plein emploi, on se rapproche du plein emploi. Eh bien nous sommes loin de l'équilibre budgétaire. Il faut atteindre cet objectif en passant sous les 3% de déficit en 2027. C'est l'objectif que nous nous sommes fixés avec le président de la République. La deuxième remarque est intéressante dans les avis qui ont été rendus. C'est que dans le fond, l'une des raisons du doute des agences, ce n'est pas, je le redis, la stratégie économique du gouvernement qui est validée et saluée. C'est la fragmentation de la vie politique. Autrement dit, le fait que le gouvernement a assez peu de soutien. – Ah donc c'est de la faute des autres ? – Non, pas du tout. – Si vous êtes dégradé. – Je lis l'avis. Moi je prends toutes mes responsabilités. Si aujourd'hui nous avons un niveau de dette élevé, c'est pourquoi ? C'est parce que j'ai sauvé l'économie française, Benjamin Duhamel. Vous pourriez mettre ça aussi à mon actif. »
BFMTV · Note de la France dégradée, impôts, Européennes... l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 2:58
« Mais laissez les idées progresser dans l'esprit de nos compatriotes, qu'ils en débattent. Il est trop tôt. Regardez les propositions que je viens de vous faire sur l'État-providence, sur l'alliance avec l'Allemagne. J'ai parlé de fédération d'État-nation. J'ai parlé sur l'organisation du pays de simplification. Je vois certains qui disent qu'il ne faut pas réorganiser les pouvoirs en France. Ben si, moi je propose qu'il n'y ait plus que trois échelons. État, région, bloc communal, rien d'autre. Débattons de ces sujets-là. J'ai proposé que le référendum devienne quelque chose de naturel entre pays. J'ai proposé que le référendum d'initiative citoyenne, qui est attendu par tellement de nos compatriotes, qui a fait l'objet d'un débat tellement important il y a des années et des années... Qu'on nous a promis tant de fois. Qu'on a promis tant de fois, mais qui a été remis sous le tapis parce qu'en fait, ceux qui dirigent ne veulent pas que le peuple... Ils ont peur des Français. Ils ont peur de l'expression du peuple français. Moi je suis favorable au référendum d'initiative citoyenne. Donc toutes ces idées, vous le voyez, avec beaucoup de liberté, une liberté totale, je vais les défendre dans les mois qui viennent. Et ça va être un beau moment. »
« au mois de mai, le 2 mai 2021. Mais les noms doivent venir à l'appui d'un projet et d'une idée que l'on se fait de la France. Sinon, ce n'est pas la peine. »
« Il faut toujours entendre raison. Mais la raison sur la SNCF, sur Air France, c'est justement de comprendre qu'il y a des réalités. Sur Air France, il y a une réalité, c'est qu'il y a une concurrence acharnée de la part d'autres compagnies aériennes européennes. Il y a une concurrence acharnée des pays du Golfe. Il y a un prix du pétrole qui remonte. Donc il y a des efforts à faire pour que nos compagnies, cette belle compagnie aérienne, soit plus rentable, plus compétitive. Et c'est pour moi la seule voie de raison. Ça n'exclut pas le dialogue social, comprendre pourquoi il y a de tels tiraillements Air France, tant d'inquiétudes, tracer un cap, le tenir. Mais la raison, c'est de comprendre la réalité du monde qui nous entoure. Même chose pour la SNCF, il va y avoir une ouverture à la concurrence. Il faut qu'elle soit réussie. — Pensez-vous, Bruno Le Maire, qu'Air France soit aujourd'hui menacée de disparaître ? — Je l'ai dit et je le confirme. On a vu beaucoup de magnifiques compagnies aériennes disparaître au cours des 20 ou 30 dernières années. Rien n'est acquis. Nous sommes dans un monde économique où rien n'est acquis et où les bouleversements peuvent arriver très vite. Moi, je tiens à Air France. Je tiens à cette compagnie. Je tiens à voir l'empennage bleu-blanc-rouge continuer à voler à travers tous les ciels de la planète. Mais pour ça, il faut qu'Air France redevienne compétitive, qu'elle arrête d'accumuler les pertes comme elle le fait depuis le début de l'année, qu'elle retrouve le chemin sur lequel elle était depuis 2 ans, qui est celui des gains de productivité, d'un meilleur service, d'une amélioration de l'offre. Parce que c'est comme ça qu'elle s'en tirera. Et elle a toutes les qualités, toutes les capacités pour le faire. Et la première qualité qu'elle a, c'est la qualité de ses personnels. »
« — Je pense que... Je veux juste rappeler, parce que c'est les mêmes qui vous disent aujourd'hui que nous dépensons trop, qui nous disaient hier que vous n'avez pas dépensé assez face au Covid et face à l'inflation. Exactement les mêmes, sans aucune cohérence. Nous, nous sommes, avec le président de la République, avec la majorité, cohérent et efficace. Nous avons protégé pendant le Covid. Ça a coûté de l'argent. C'est de l'argent bien dépensé. Nous avons protégé pendant la crise inflationniste sur les factures d'électricité et de gaz. C'était juste. C'était nécessaire. C'est de l'argent bien employé. — Maintenant, il faut pouvoir réduire la dépense pour reconstituer des réserves pour pouvoir protéger les Français. Donc nous ralentissons un certain nombre de dépenses sur MaPrimeRénov', par exemple. Nous avions prévu des montants très élevés pour 2024. Nous maintenons des montants élevés. Mais nous disons qu'on va dépenser un peu moins. On va se dire que l'objectif sera un peu moins ambitieux. On va faire 800 millions d'euros de moins parce que les circonstances exigent que nous puissions réduire un peu la voilure. On garde la même ambition climatique. On garde des dispositifs de soutien. Mais on réduit la voilure pour tenir compte d'une situation de finances publiques qui est plus difficile que prévue. Ça s'appelle la responsabilité. La responsabilité, ça n'est ni l'austérité ni le laisser-aller. C'est tenir nos objectifs de finances publiques dans des circonstances qui sont plus difficiles. Circonstances de finances publiques et, évidemment, chacun le voit bien, circonstances géopolitiques. »
BFMTV · "Les impôts n'augmenteront pas": l'interview de Bruno Le Maire en intégralitéVérifier à 4:38
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 19:37
« Simplement, qu'à partir du moment où on a moins de gens qui travaillent et une population qui vieillit, oui, il était responsable et raisonnable de réformer les retraites. Et quand j'entends le Rassemblement national, l'extrême droite et l'extrême gauche qui main dans la main parce que dans le fond, ils ont à peu près la même vision de l'économie, le programme du Rassemblement national est un programme marxiste, purement et simplement marxiste, qui veut le retour à la retraite à 62 ou à 60 ans. Je pose la question, qui va payer ? Qui va payer la facture ? C'est des milliards d'euros. Qui va payer la baisse de TVA que propose Marine Le Pen ? Qui va payer la suppression de tout impôt pour les moins de 30 ans ? Mais c'est formidable le cadeau soi-disant juste du Rassemblement national à un jeune start-upper qui a créé sa boîte à 28 ans et qui est millionnaire. Grâce à Marine Le Pen, il ne paiera pas d'impôt. Qui va payer la facture ? C'est les ouvriers et les salariés modestes qui vont payer la facture du jeune qui aura réussi et qui n'aura plus d'impôt grâce à Marine Le Pen. Mettons carte sur table, je souhaiterais savoir qui va payer la facture du programme marxiste de Marine Le Pen. Et j'en appelle au monde économique. J'en appelle aux chefs d'entreprise, aux artisans, aux commerçants, aux indépendants. Je ne vous demande pas de prendre des positions politiques. Je dis juste à la CPME, je dis juste au MEDEF, je dis juste à l'Association française des grandes entreprises de dire clairement ce qu'elles pensent des programmes économiques des uns et des autres. Parce que les paroles d'Estrade, c'est très bien, mais la réalité économique, c'est autre chose, il est bon de la rappeler. Mais que les gens se mouillent. C'est l'élection la plus grave, je le redis, depuis 1958. que les gens se mouillent, que les chefs d'entreprise à qui nous avons baissé l'impôt sur les sociétés, les industriels à qui nous avons supprimé les impôts de production pour qu'ils soient compétitifs face à l'Allemagne, pour qu'on puisse rouvrir des usines de voitures, des usines d'avions, des usines de batteries électriques, fassent comprendre au reste de la population. C'est vous qui décidez. Mais sachez que si ce programme la passe, on ferme nos usines et on supprime les enfants. »
BFMTV · Législatives, prix de l'électricité, retraites: l'interview en intégralité de Bruno Le MaireVérifier à 16:21
« J'ai déposé une lettre d'intention le week-end dernier, ce qui veut dire que nous protégerons, comme je l'ai toujours indiqué, toutes les activités stratégiques d'Atos, que ce soit sur la cybersécurité, sur les supercalculateurs ou dans le domaine nucléaire. Et je tiens à dire, face aux critiques, que nous avons fait ça au bon moment. Certains disaient qu'il fallait agir beaucoup plus tôt. Enfin, agir beaucoup plus tôt, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'État éponge les dettes à la place des créanciers ou des actionnaires. Enfin, très franchement, le contribuable, si on était intervenu beaucoup plus tôt, il serait fondé à dire « Mais M. Le Maire, pourquoi est-ce que vous épongez les dettes à la place des banques, des créanciers ou des actionnaires ? » J'interviens au bon moment, quand c'est nécessaire, pour protéger, sans dilapider l'argent du contribuable. »
BFMTV · Croissance, retraite des cheminots, blocus à Sciences Po... L'interview de Bruno Le MaireVérifier à 19:14
« Je n'arrive pas à comprendre pourquoi. Moi, je le dis, je pourrais citer… Mais il y a eu, je ne veux pas les gêner, parce que si je dis que je suis proche d'eux, ça pourrait les gêner. Mais je veux quand même en citer une qui est députée amie depuis très longtemps, Virginie Dubimulaire, députée de Haute-Savoie, une femme pour laquelle j'ai beaucoup de respect, qui a un engagement politique en Savoie extraordinaire. Moi, j'aime beaucoup échanger avec elle, comme j'échangeais régulièrement avec Bruno Retailleau quand j'étais ministre, ou avec Gérard Larcher, de façon très cordiale. Donc je le dis, je n'ai absolument pas compris cette subie déchaînement d'attaques personnelles et cette curée qui, je le redis, n'a pas beaucoup d'équivalent dans l'histoire politique récente. Enfin, si on peut être dans le Guinness record des attaques personnelles et de la curée médiatique, pourquoi pas ? »
youtube.com · L'interview intégrale de Bruno Le Maire sur Brut. en pleine crise politiqueVérifier à 33:48
youtube.com · L'interview intégrale de Bruno Le Maire sur Brut. en pleine crise politiqueVérifier à 13:30