Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 mai 2019 au 22 juil. 2026
Questions
184
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 184 questions évaluables
Réponse directe
95
Réponse partielle
61
Réponse à côté
28
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 184
Question 151Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
En quoi est-ce que la langue, c'est un outil d'influence ?
Réponse directe
Il y a le français lui-même. Mais non, il y a l'histoire qui lit l'ensemble des pays. On a une histoire avec certains pays d'Afrique. On a une histoire avec les gens qui parlent la même langue. Moi, à l'APF, la première fois que j'y étais, j'ai vu un Vietnamien, un Sénégalais qui ne s'était jamais vu, qui se sont embrassés parce qu'ils sont dans le même espace francophone. Ils partagent. On a signé une charte à Cotonou. On a signé une charte d'engagement. Enfin, les pays l'ont fait, dans laquelle ils défendent l'égalité homme-femme. Ils défendent la démocratie. Ils défendent un grand nombre de pratiques aujourd'hui qu'on ne retrouve pas dans tous les pays. Et ça, ça crée du lien. Ce n'est p…
« Il y a le français lui-même. Mais non, il y a l'histoire qui lit l'ensemble des pays. On a une histoire avec certains pays d'Afrique. On a une histoire avec les gens qui parlent la même langue. Moi, à l'APF, la première fois que j'y étais, j'ai vu un Vietnamien, un Sénégalais qui ne s'était jamais vu, qui se sont embrassés parce qu'ils sont dans le même espace francophone. Ils partagent. On a signé une charte à Cotonou. On a signé une charte d'engagement. Enfin, les pays l'ont fait, dans laquelle ils défendent l'égalité homme-femme. Ils défendent la démocratie. Ils défendent un grand nombre de pratiques aujourd'hui qu'on ne retrouve pas dans tous les pays. Et ça, ça crée du lien. Ce n'est pas la langue elle-même. C'est le fait de pratiquer cette langue qui crée du lien. Et c'est les engagements de ces pays-là. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr, c'est une menace. C'est une menace pour la démocratie d'abord, puisqu'on voit que le régime est extrêmement autoritaire. Et donc c'est une menace pour la Pologne. Mais une menace pour la Pologne, c'est une menace pour l'Europe. On voit bien qu'aujourd'hui, et c'est la raison de mon déplacement avec mon homologue allemand, le président de la Commission d'affaires étrangères, Armin Laschet, et mon homologue polonais, on a voulu aussi montrer en triangle Weimar, c'est-à-dire dans cette structure-là, que l'Europe doit être mobilisée. Toute attaque à la frontière polonaise, il y en a eu beaucoup, notamment concernant des attaques hybrides avec des envois de migrants, je dis ça un peu brutalement, mais les Russes, et on est là dans votre question, font venir ou ont fait venir pendant plusieurs années des migrants africains en leur proposant de s'établir en Russie. Et puis derrière, ils les ont armés et envoyés à la frontière polonaise pour traverser les barbelés. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BACKSEAT · Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la FrancophonieVérifier à 5:00
Question 152Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Vous parliez tout à l'heure de la langue française comme étant porteuse de valeurs par opposition à d'autres langues, comme par exemple la langue russe. Est-ce que vous pensez que la France est porteuse de quoi ?
Réponse directe
Ce n'est pas la langue elle-même, mais c'est le système politique ou de valeur qui est porté par la langue. Aujourd'hui, clairement, quand vous êtes en Russie, il n'y a pas de presse. Les gens qui sont contre le pouvoir russe, on les met en prison ou même quand ils ne sont pas assez discrets, on les assassine. Clairement, je ne sais pas qui, ici, a envie d'aller vivre en Russie. Par exemple, le président de Centrafrique qui a appelé Wagner et qui est protégé aujourd'hui par les Russes, il a ses enfants qui étudient dans les universités françaises. Ils ne sont pas à Moscou, ces enfants. Ils sont en France. Donc, on voit bien quand on a envie de vivre quelque part, c'est plutôt en France et q…
« Ce n'est pas la langue elle-même, mais c'est le système politique ou de valeur qui est porté par la langue. Aujourd'hui, clairement, quand vous êtes en Russie, il n'y a pas de presse. Les gens qui sont contre le pouvoir russe, on les met en prison ou même quand ils ne sont pas assez discrets, on les assassine. Clairement, je ne sais pas qui, ici, a envie d'aller vivre en Russie. Par exemple, le président de Centrafrique qui a appelé Wagner et qui est protégé aujourd'hui par les Russes, il a ses enfants qui étudient dans les universités françaises. Ils ne sont pas à Moscou, ces enfants. Ils sont en France. Donc, on voit bien quand on a envie de vivre quelque part, c'est plutôt en France et quand on cherche de l'intérêt, certains se méfient de la France. Oui, c'est sûr. »
BACKSEAT · Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la FrancophonieVérifier à 18:48
Question 153Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Mais en quoi est-ce que la langue, c'est un outil de pouvoir ?
Réponse partielle
Il y a le français lui-même. Mais non, il y a l'histoire qui lit l'ensemble des pays. On a une histoire avec certains pays d'Afrique. On a une histoire avec les gens qui parlent la même langue. Moi, à l'APF, la première fois que j'y étais, j'ai vu un Vietnamien, un Sénégalais qui ne s'était jamais vu, qui se sont embrassés parce qu'ils sont dans le même espace francophone. Ils partagent. On a signé une charte à Cotonou. On a signé une charte d'engagement. Enfin, les pays l'ont fait, dans laquelle ils défendent l'égalité homme-femme. Ils défendent la démocratie. Ils défendent un grand nombre de pratiques aujourd'hui qu'on ne retrouve pas dans tous les pays. Et ça, ça crée du lien. Ce n'est p…
« Il y a le français lui-même. Mais non, il y a l'histoire qui lit l'ensemble des pays. On a une histoire avec certains pays d'Afrique. On a une histoire avec les gens qui parlent la même langue. Moi, à l'APF, la première fois que j'y étais, j'ai vu un Vietnamien, un Sénégalais qui ne s'était jamais vu, qui se sont embrassés parce qu'ils sont dans le même espace francophone. Ils partagent. On a signé une charte à Cotonou. On a signé une charte d'engagement. Enfin, les pays l'ont fait, dans laquelle ils défendent l'égalité homme-femme. Ils défendent la démocratie. Ils défendent un grand nombre de pratiques aujourd'hui qu'on ne retrouve pas dans tous les pays. Et ça, ça crée du lien. Ce n'est pas la langue elle-même. C'est le fait de pratiquer cette langue qui crée du lien. Et c'est les engagements de ces pays-là. »
BACKSEAT · Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la FrancophonieVérifier à 5:00
Question 154Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Ça tremble à quoi ?
Réponse à côté
Je vais détailler. Allez-y s'il vous plaît. Partout dans le monde. En Europe, bien évidemment. On parle beaucoup en Afrique. Grande majorité, le premier pays francophone, c'est la RDC. C'est le Congo. C'est la République du Congo. Oui, c'est ça. La République démocratique du Congo. Son voisin aussi parle, mais ils sont moins nombreux, mais ils parlent aussi bien le français qu'eux. Donc c'est le premier pays au monde en nombre de populations. Voilà, il y a plus de 120 millions de personnes. Et il y en a un peu plus qu'en France, je pense, qui parlent le français. On ne sait pas à l'unité près. Mais en gros, voilà le premier pays. Et puis après, on en retrouve également dans le Pacifique. On…
« Je vais détailler. Allez-y s'il vous plaît. Partout dans le monde. En Europe, bien évidemment. On parle beaucoup en Afrique. Grande majorité, le premier pays francophone, c'est la RDC. C'est le Congo. C'est la République du Congo. Oui, c'est ça. La République démocratique du Congo. Son voisin aussi parle, mais ils sont moins nombreux, mais ils parlent aussi bien le français qu'eux. Donc c'est le premier pays au monde en nombre de populations. Voilà, il y a plus de 120 millions de personnes. Et il y en a un peu plus qu'en France, je pense, qui parlent le français. On ne sait pas à l'unité près. Mais en gros, voilà le premier pays. Et puis après, on en retrouve également dans le Pacifique. On en retrouve en Amérique, par exemple en Louisiane. On en retrouve dans le Nouveau-Brunswick, etc. Voilà. Puis après, en Amérique du Sud aussi, on en retrouve beaucoup. »
BACKSEAT · Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la FrancophonieVérifier à 2:57
Question 155Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
C'est quoi la différence entre cette Assemblée, dont vous êtes le délégué général, je le rappelle, et l'Organisation Internationale de la Francophonie, l'OIF ?
Réponse directe
Nous, c'est le Parlement, ce sont les parlements, et l'OIF, c'est les États, les exécutifs. C'est comme le gouvernement et le Parlement. C'est ça, la différence. D'accord, très bien. Vous voulez que je fasse plus long ? Non, non, mais peut-être que vous n'avez pas compris.
« Nous, c'est le Parlement, ce sont les parlements, et l'OIF, c'est les États, les exécutifs. C'est comme le gouvernement et le Parlement. C'est ça, la différence. D'accord, très bien. Vous voulez que je fasse plus long ? »
BACKSEAT · Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la FrancophonieVérifier à 8:47
Question 156Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Vous parliez tout à l'heure d'une langue qui véhicule des valeurs. En quoi est-ce que le français véhiculerait des valeurs plus que l'anglais, l'espagnol ou autre chose ?
Réponse partielle
Il y a le français lui-même. Mais non, il y a l'histoire qui lit l'ensemble des pays. On a une histoire avec certains pays d'Afrique. On a une histoire avec les gens qui parlent la même langue. Moi, à l'APF, la première fois que j'y étais, j'ai vu un Vietnamien, un Sénégalais qui ne s'était jamais vu, qui se sont embrassés parce qu'ils sont dans le même espace francophone. Ils partagent. On a signé une charte à Cotonou. On a signé une charte d'engagement. Enfin, les pays l'ont fait, dans laquelle ils défendent l'égalité homme-femme. Ils défendent la démocratie. Ils défendent un grand nombre de pratiques aujourd'hui qu'on ne retrouve pas dans tous les pays. Et ça, ça crée du lien. Ce n'est p…
« Il y a le français lui-même. Mais non, il y a l'histoire qui lit l'ensemble des pays. On a une histoire avec certains pays d'Afrique. On a une histoire avec les gens qui parlent la même langue. Moi, à l'APF, la première fois que j'y étais, j'ai vu un Vietnamien, un Sénégalais qui ne s'était jamais vu, qui se sont embrassés parce qu'ils sont dans le même espace francophone. Ils partagent. On a signé une charte à Cotonou. On a signé une charte d'engagement. Enfin, les pays l'ont fait, dans laquelle ils défendent l'égalité homme-femme. Ils défendent la démocratie. Ils défendent un grand nombre de pratiques aujourd'hui qu'on ne retrouve pas dans tous les pays. Et ça, ça crée du lien. Ce n'est pas la langue elle-même. C'est le fait de pratiquer cette langue qui crée du lien. Et c'est les engagements de ces pays-là. »
BACKSEAT · Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la FrancophonieVérifier à 5:00
Question 157Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Merci beaucoup Francis Drouin, président de l'Assemblée parlementaire de la francophonie donc d'avoir accepté de venir nous parler ce soir dans le plateau en direct sur Backseat. Merci à vous, je reviens vers vous Bruno Fuchs, Emmanuel Macron, le président de la République a inauguré son grand projet politique et culturel dans le château restauré de Villers-Cotterêts. 211 millions d'euros ont été investis pour ce lieu dédié à la promotion et à la défense de la langue française. Est-ce que c'est de l'argent bien dépensé tout ça ?
Réponse partielle
Non, d'abord c'est bien parce que le château a été restauré, c'est quand même le château de France 1er donc on a un patrimoine qu'il faut préserver en France et la réponse, oui, il y a une vraie intention, il faut que... C'est ça le problème de la politique, c'est qu'on lance des idées s'elles ne sont pas mises en œuvre et qu'elles ne trouvent pas derrière un vrai impact 5-10 ans après, est-ce qu'il faut du temps pour qu'il y ait un impact ?
« Non, d'abord c'est bien parce que le château a été restauré, c'est quand même le château de France 1er donc on a un patrimoine qu'il faut préserver en France et la réponse, oui, il y a une vraie intention, il faut que... C'est ça le problème de la politique, c'est qu'on lance des idées s'elles ne sont pas mises en œuvre et qu'elles ne trouvent pas derrière un vrai impact 5-10 ans après, est-ce qu'il faut du temps pour qu'il y ait un impact ? »
BACKSEAT · Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la FrancophonieVérifier à 25:07
Question 158Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Ils se placent en défiance ?
Réponse à côté
Non, mais il y a une relation du passé dans laquelle on a été grand frère, parce que, pour la raison que vous avez citée, mais il faut qu'on arrive à sortir de là et c'est à nous, français, de donner des gages qu'on ne cherche pas à créer de l'influence, on ne cherche pas à faire de l'économie contre les pays africains. Par exemple, vous allez dans la plupart des pays d'Afrique, il y a très peu d'entreprises de transformation. On a extrait des matières premières, on les a importées, que ce soit les Chinois, les Américains, les Français. Alors, comme on est pays colonial, nous, on en prend plus que les autres, mais on a fait comme les autres. Et les erreurs qu'on a commises, par exemple, c'e…
« Non, mais il y a une relation du passé dans laquelle on a été grand frère, parce que, pour la raison que vous avez citée, mais il faut qu'on arrive à sortir de là et c'est à nous, français, de donner des gages qu'on ne cherche pas à créer de l'influence, on ne cherche pas à faire de l'économie contre les pays africains. Par exemple, vous allez dans la plupart des pays d'Afrique, il y a très peu d'entreprises de transformation. On a extrait des matières premières, on les a importées, que ce soit les Chinois, les Américains, les Français. Alors, comme on est pays colonial, nous, on en prend plus que les autres, mais on a fait comme les autres. Et les erreurs qu'on a commises, par exemple, c'est de ne pas avoir créé d'entreprises de transformation. Comme par exemple, le cacao en Côte d'Ivoire, pendant des décennies, on l'a importé, on a fabriqué le chocolat en Europe et on a réimporté ensuite du chocolat sur place. Aujourd'hui, on commence à faire d'entreprises de transformation. Donc, on a des gages à donner pour montrer qu'on ne veut plus être dans cette relation. Et je pense que c'est quelque chose qui est possible de faire. Moi, ce qu'on me dit dans la zone francophone, on ne me dit pas qu'on n'aime pas les Français. On dit qu'on n'aime pas une partie de la politique française. Mais on me dit, moi, on aime bien les Français, on veut parler le français. C'est notre histoire, le français. Sauf qu'on veut la France autrement. On veut la France différemment. Et donc, c'est à nous, Français. Et grâce à mes collègues francophones, eux, ils me disent ce qu'il faut qu'on fasse. Ils me disent les limites dans lesquelles, nous, on doit se comporter pour qu'on ne soit pas taxé, justement, de vouloir faire de l'influence et d'utiliser la langue comme un étude d'influence. Je pense qu'on est sortis de ça. Mais comme on l'a fait pendant très longtemps, sur place, on nous suspecte encore de vouloir le faire. »
BACKSEAT · Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la FrancophonieVérifier à 16:58
Question 159Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Quel regard ça vous donne, par exemple, sur les débats sur l'immigration qu'on a actuellement ?
Réponse directe
Il y a les questions identitaires, bien sûr. Il y a les questions également de mobilité. Quand vous allez dans un pays principalement africain, la question des visas est absolument incroyable. Nous, on a une vision, nous, en France, de visas. On donne des visas dans une vision d'immigration. Or, un visa, ça va se donner dans une vision de rayonnement de la France et d'échange. Nous, on se déplace facilement en Afrique. Les Africains ont beaucoup plus de mal à venir. Le fait que la France soit attrayante, c'est une bonne chose ? Oui, c'est une bonne chose. Mais il faut aussi faciliter le fait qu'on puisse venir en France facilement et qu'on n'humilie pas ou qu'on ne donne pas souvent en manq…
« Il y a les questions identitaires, bien sûr. Il y a les questions également de mobilité. Quand vous allez dans un pays principalement africain, la question des visas est absolument incroyable. Nous, on a une vision, nous, en France, de visas. On donne des visas dans une vision d'immigration. Or, un visa, ça va se donner dans une vision de rayonnement de la France et d'échange. Nous, on se déplace facilement en Afrique. Les Africains ont beaucoup plus de mal à venir. Le fait que la France soit attrayante, c'est une bonne chose ? Oui, c'est une bonne chose. Mais il faut aussi faciliter le fait qu'on puisse venir en France facilement et qu'on n'humilie pas ou qu'on ne donne pas souvent en manque de respect à des gens qui demandent le visa et qui ne comprennent pas pourquoi ils ne l'ont pas. Donc ça, c'est un effort qu'on doit faire de respecter beaucoup mieux. Et cette vision-là de l'immigration, elle doit, quand on a une vision internationale de la France et d'échange, avec les autres pays, on doit le voir comme de la richesse. On ne doit pas le voir comme un flux migratoire. On doit le voir comme un enrichissement que d'échanger avec beaucoup de citoyens d'autres pays. »
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Question 160Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Ils se placent en niveau d'égalité ?
Réponse à côté
Non, mais il y a une relation du passé dans laquelle on a été grand frère, parce que, pour la raison que vous avez citée, mais il faut qu'on arrive à sortir de là et c'est à nous, français, de donner des gages qu'on ne cherche pas à créer de l'influence, on ne cherche pas à faire de l'économie contre les pays africains. Par exemple, vous allez dans la plupart des pays d'Afrique, il y a très peu d'entreprises de transformation. On a extrait des matières premières, on les a importées, que ce soit les Chinois, les Américains, les Français. Alors, comme on est pays colonial, nous, on en prend plus que les autres, mais on a fait comme les autres. Et les erreurs qu'on a commises, par exemple, c'e…
« Non, mais il y a une relation du passé dans laquelle on a été grand frère, parce que, pour la raison que vous avez citée, mais il faut qu'on arrive à sortir de là et c'est à nous, français, de donner des gages qu'on ne cherche pas à créer de l'influence, on ne cherche pas à faire de l'économie contre les pays africains. Par exemple, vous allez dans la plupart des pays d'Afrique, il y a très peu d'entreprises de transformation. On a extrait des matières premières, on les a importées, que ce soit les Chinois, les Américains, les Français. Alors, comme on est pays colonial, nous, on en prend plus que les autres, mais on a fait comme les autres. Et les erreurs qu'on a commises, par exemple, c'est de ne pas avoir créé d'entreprises de transformation. Comme par exemple, le cacao en Côte d'Ivoire, pendant des décennies, on l'a importé, on a fabriqué le chocolat en Europe et on a réimporté ensuite du chocolat sur place. Aujourd'hui, on commence à faire d'entreprises de transformation. Donc, on a des gages à donner pour montrer qu'on ne veut plus être dans cette relation. Et je pense que c'est quelque chose qui est possible de faire. Moi, ce qu'on me dit dans la zone francophone, on ne me dit pas qu'on n'aime pas les Français. On dit qu'on n'aime pas une partie de la politique française. Mais on me dit, moi, on aime bien les Français, on veut parler le français. C'est notre histoire, le français. Sauf qu'on veut la France autrement. On veut la France différemment. Et donc, c'est à nous, Français. Et grâce à mes collègues francophones, eux, ils me disent ce qu'il faut qu'on fasse. Ils me disent les limites dans lesquelles, nous, on doit se comporter pour qu'on ne soit pas taxé, justement, de vouloir faire de l'influence et d'utiliser la langue comme un étude d'influence. Je pense qu'on est sortis de ça. Mais comme on l'a fait pendant très longtemps, sur place, on nous suspecte encore de vouloir le faire. »
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Question 161Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Oui. L'histoire jugera ?
Réponse directe
Je pense que oui, mais c'est pas... Oui, c'est l'histoire. Non, si on est capable de mettre en œuvre le projet qu'on dit, c'est très facile, je pense que c'est ça qu'on reproche souvent en politique. Moi, je ne suis pas un politique professionnel, j'en fais depuis 6 ans, avant je faisais autre chose. J'étais dans la vie normale, j'allais dire, professionnelle. Le problème, il est là, c'est qu'il y a beaucoup de gens qui ont promis qu'on fait des grandes annonces mais derrière, si on ne met pas en œuvre, et moi j'ai été chef d'entreprise, il faut réaliser les choses. Si vous ne les faites pas, votre annonce, elle ne sert à rien. Il faut que dans 5 ans ou 10 ans, il y ait des dizaines de mill…
« Je pense que oui, mais c'est pas... Oui, c'est l'histoire. Non, si on est capable de mettre en œuvre le projet qu'on dit, c'est très facile, je pense que c'est ça qu'on reproche souvent en politique. Moi, je ne suis pas un politique professionnel, j'en fais depuis 6 ans, avant je faisais autre chose. »
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Question 162Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Parlez-nous de cette Assemblée parlementaire de la francophonie. Qu'est-ce que c'est que cette institution ?
Réponse directe
C'est l'Assemblée qui représente toutes les assemblées nationales de tous les pays de la francophonie.
« C'est l'Assemblée qui représente toutes les assemblées nationales de tous les pays de la francophonie. »
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Question 163Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
La langue française peut-elle être le fruit d'un néocolonialisme ?
Réponse directe
Oui, ça peut, si on le prend comme ça. Moi, je me déplace beaucoup en Afrique. Les gens sont contents de parler le français et de pouvoir se communiquer les uns avec les autres. C'est notre histoire. Et spécifiquement en français ? C'est notre histoire, pardon ? Non, non, c'est pas spécifiquement en français ? Oui, parce que c'est notre histoire. Quand vous allez en Côte d'Ivoire ou au Gabon, les gens parlent entre eux en français. Il y a tellement de langues ethniques, ou en tout cas de langues locales, qu'ils parlent entre eux en français, ils ne se comprennent pas autrement. Ça, c'est notre histoire. Qu'après, il y ait eu, dans le passé, très clairement, une vision écoloniale et postcolo…
« Oui, ça peut, si on le prend comme ça. Moi, je me déplace beaucoup en Afrique. Les gens sont contents de parler le français et de pouvoir se communiquer les uns avec les autres. C'est notre histoire. Et spécifiquement en français ? C'est notre histoire, pardon ? Non, non, c'est pas spécifiquement en français ? Oui, parce que c'est notre histoire. Quand vous allez en Côte d'Ivoire ou au Gabon, les gens parlent entre eux en français. Il y a tellement de langues ethniques, ou en tout cas de langues locales, qu'ils parlent entre eux en français, ils ne se comprennent pas autrement. Ça, c'est notre histoire. Qu'après, il y ait eu, dans le passé, très clairement, une vision écoloniale et postcoloniale, et ensuite, une période de France-Afrique. Oui, mais je pense qu'on est sortis de là. C'est à nous, maintenant, nous, français, de donner les gages pour montrer qu'on est dans une relation égale à égal, une relation respectueuse et qui garantit les intérêts des deux partis. »
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Question 164Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Alors parlez-nous un peu de cet espace francophone aujourd'hui. Où est-ce qu'on parle français dans le monde ?
Réponse directe
Je vais détailler. Allez-y s'il vous plaît. Partout dans le monde. En Europe, bien évidemment. On parle beaucoup en Afrique. Grande majorité, le premier pays francophone, c'est la RDC. C'est le Congo. C'est la République du Congo. Oui, c'est ça. La République démocratique du Congo. Son voisin aussi parle, mais ils sont moins nombreux, mais ils parlent aussi bien le français qu'eux. Donc c'est le premier pays au monde en nombre de populations. Voilà, il y a plus de 120 millions de personnes. Et il y en a un peu plus qu'en France, je pense, qui parlent le français. On ne sait pas à l'unité près. Mais en gros, voilà le premier pays. Et puis après, on en retrouve également dans le Pacifique. On…
« Je vais détailler. Allez-y s'il vous plaît. Partout dans le monde. En Europe, bien évidemment. On parle beaucoup en Afrique. Grande majorité, le premier pays francophone, c'est la RDC. C'est le Congo. C'est la République du Congo. Oui, c'est ça. La République démocratique du Congo. Son voisin aussi parle, mais ils sont moins nombreux, mais ils parlent aussi bien le français qu'eux. Donc c'est le premier pays au monde en nombre de populations. Voilà, il y a plus de 120 millions de personnes. Et il y en a un peu plus qu'en France, je pense, qui parlent le français. On ne sait pas à l'unité près. Mais en gros, voilà le premier pays. Et puis après, on en retrouve également dans le Pacifique. On en retrouve en Amérique, par exemple en Louisiane. On en retrouve dans le Nouveau-Brunswick, etc. Voilà. Puis après, en Amérique du Sud aussi, on en retrouve beaucoup. »
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Question 165Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Vous défendez une francophonie agissante. Ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Ça veut dire qu'on doit se projeter dans l'avenir. Si on dit qu'on a été bien ensemble, tous les pays de la francophonie, on a été bien ensemble, parce que la francophonie, ça a été créé, pas par des Français, ça a été créé juste après les indépendances, par le président du Sénégal, par le président du Cambodge, par le président du Niger et le président de Tunisie. Ce n'est pas les Français qui ont créé ça. Mais si on se dit que la francophonie, c'est ce qui a existé, c'est un lien uniquement de la langue, des choses qui ont existé, je vois des gens qui ont entre 20 et 30 ans dans la salle, ça ne va pas les intéresser. Ce qui va les intéresser, c'est de se projeter dans l'avenir. C'est comm…
« Ça veut dire qu'on doit se projeter dans l'avenir. Si on dit qu'on a été bien ensemble, tous les pays de la francophonie, on a été bien ensemble, parce que la francophonie, ça a été créé, pas par des Français, ça a été créé juste après les indépendances, par le président du Sénégal, par le président du Cambodge, par le président du Niger et le président de Tunisie. Ce n'est pas les Français qui ont créé ça. Mais si on se dit que la francophonie, c'est ce qui a existé, c'est un lien uniquement de la langue, des choses qui ont existé, je vois des gens qui ont entre 20 et 30 ans dans la salle, ça ne va pas les intéresser. Ce qui va les intéresser, c'est de se projeter dans l'avenir. C'est comment on répond aux défis de demain. Quel est le lien entre nous tous francophones dans un monde de demain, pas dans le monde d'hier ? Et c'est ça la francophonie agissante. On doit essayer de se projeter et créer un lien, qui est un lien dans lequel on se sente bien, mais qui nous unit dans le monde de demain, avec des enjeux de demain, avec des enjeux sur l'environnement, avec des enjeux sur les libertés publiques, avec des enjeux de formation et d'emploi surtout. Quand vous êtes en Afrique... »
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Question 166Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Argentine, Brésil, Chili. Voilà. On en retrouve beaucoup. En 2018, le français, c'est la cinquième langue la plus parlée au monde, avec 300 millions de locuteurs. Ça représente 4% de la population mondiale. Un terrien sur 26 parle le français. C'est une langue en déclin ou une langue de plus en plus parlée ?
Réponse partielle
C'est aujourd'hui une langue qui est très apprise. Il y a 120 millions de personnes qui apprennent le français dans le monde. Donc c'est la deuxième langue apprise dans le monde. C'est la deuxième langue de business, en tout cas pour utiliser un mot franco. franco-anglais dans le monde. En revanche, on peut se poser la question de ce qui va se passer dans 10, 15 ou 20 ans. S'il n'y a pas un gros effort d'apprentissage du français, d'attractivité du français. Parce qu'aujourd'hui, ce n'est pas aujourd'hui ce que le public, je ne sais pas vers quel espace vous tournez. Peut-être plutôt vers un espace anglophone. On parle plutôt l'anglais, le chinois peut-être, ou d'autres langues. Donc il fau…
« C'est aujourd'hui une langue qui est très apprise. Il y a 120 millions de personnes qui apprennent le français dans le monde. Donc c'est la deuxième langue apprise dans le monde. C'est la deuxième langue de business, en tout cas pour utiliser un mot franco. franco-anglais dans le monde. En revanche, on peut se poser la question de ce qui va se passer dans 10, 15 ou 20 ans. S'il n'y a pas un gros effort d'apprentissage du français, d'attractivité du français. Parce qu'aujourd'hui, ce n'est pas aujourd'hui ce que le public, je ne sais pas vers quel espace vous tournez. Peut-être plutôt vers un espace anglophone. On parle plutôt l'anglais, le chinois peut-être, ou d'autres langues. Donc il faut qu'au-delà de la langue, il faut que cet espace soit attractif, qui réponde notamment à la jeunesse. En Afrique, vous avez la moitié de la population qui a moins de 19 ans. Donc si vous ne leur parlez que de la langue, de Victor Hugo, c'est bien. Mais ce n'est pas ça qui l'intéresse. Ce qui l'intéresse, c'est d'avoir du travail, d'avoir une formation, d'avoir aussi des libertés publiques. Donc il faut leur donner. Il faut que cet espace franco-anglais réponde à des intérêts. »
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Question 167Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Est-ce qu'il n'y a pas un risque de muséifier la langue française ?
Réponse directe
Non, je ne pense pas. On voit avec ce que vient de dire le président droit, ça vit tous les jours et puis il y a des mots tous les jours qui viennent dans la langue française, qui sont issus d'autres cultures, qui sont rentrés dans la langue française il y a 10, 20, 30 ans ou encore plus et qui aujourd'hui, ça bouge tout le temps. Ça bouge tout le temps. Vous avez parlé d'écriture inclusive, il y a ça, mais il y a plein de mots qui arrivent tous les jours dans la langue française.
« Non, je ne pense pas. On voit avec ce que vient de dire le président droit, ça vit tous les jours et puis il y a des mots tous les jours qui viennent dans la langue française, qui sont issus d'autres cultures, qui sont rentrés dans la langue française il y a 10, 20, 30 ans ou encore plus et qui aujourd'hui, ça bouge tout le temps. Ça bouge tout le temps. Vous avez parlé d'écriture inclusive, il y a ça, mais il y a plein de mots qui arrivent tous les jours dans la langue française. »
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Question 168Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Donc, c'est une assemblée parlementaire. Et comme dans toutes les assemblées, comme dans l'Assemblée nationale française, il y a des commissions aussi à l'Assemblée de la francophonie. Commission de l'éducation, commission de la culture, de la communication. Ça sert à quoi, en fait, cet organe ?
Réponse à côté
On travaille pour essayer de faire en sorte que, dans les différents parlements, on puisse voter des lois qui favorisent la vie des citoyens dans leur pays. On a deux grands réseaux. Un réseau des jeunes parlementaires, qui travaille sur la façon dont on peut favoriser la jeunesse dans les parlements. Et donc, les sujets qui intéressent la jeunesse, mais on a aussi un réseau des femmes, donc des parlementaires de femmes, qui travaillent sur la reconnaissance dans les parlements de la présence et de l'importance des femmes. On vient de faire un séminaire en Côte d'Ivoire, un autre au Sénégal, on prend cet exemple-là, sur la capacité des femmes à mieux exercer leur fonction de parlementaire,…
« On travaille pour essayer de faire en sorte que, dans les différents parlements, on puisse voter des lois qui favorisent la vie des citoyens dans leur pays. On a deux grands réseaux. Un réseau des jeunes parlementaires, qui travaille sur la façon dont on peut favoriser la jeunesse dans les parlements. Et donc, les sujets qui intéressent la jeunesse, mais on a aussi un réseau des femmes, donc des parlementaires de femmes, qui travaillent sur la reconnaissance dans les parlements de la présence et de l'importance des femmes. On vient de faire un séminaire en Côte d'Ivoire, un autre au Sénégal, on prend cet exemple-là, sur la capacité des femmes à mieux exercer leur fonction de parlementaire, et être plus influentes, justement, dans l'espace, dans leur pays. »
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Question 169Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Donc on verra dans 5-10 ans ?
Réponse directe
Je pense que oui, mais c'est pas... Oui, c'est l'histoire. Non, si on est capable de mettre en œuvre le projet qu'on dit, c'est très facile, je pense que c'est ça qu'on reproche souvent en politique. Moi, je ne suis pas un politique professionnel, j'en fais depuis 6 ans, avant je faisais autre chose. J'étais dans la vie normale, j'allais dire, professionnelle. Le problème, il est là, c'est qu'il y a beaucoup de gens qui ont promis qu'on fait des grandes annonces mais derrière, si on ne met pas en œuvre, et moi j'ai été chef d'entreprise, il faut réaliser les choses. Si vous ne les faites pas, votre annonce, elle ne sert à rien. Il faut que dans 5 ans ou 10 ans, il y ait des dizaines de mill…
« Il faut que dans 5 ans ou 10 ans, il y ait des dizaines de milliers d'artistes qui sont venus ici, qui ont pu créer, qui se sont rencontrés et si ça, ça marche, oui, ça aurait été une belle idée. »
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Question 170Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Cette langue qui évolue, cette langue qui change ?
Réponse à côté
Oui, on a débattu de l'écriture inclusive. Moi, j'ai créé dans ma circonscription un parlement de ma circonscription, qui est l'émanation d'une 150 citoyens de ma circonscription. On a travaillé sur ce sujet, on a débattu sur ce sujet, oui, bien sûr.
« Oui, on a débattu de l'écriture inclusive. Moi, j'ai créé dans ma circonscription un parlement de ma circonscription, qui est l'émanation d'une 150 citoyens de ma circonscription. On a travaillé sur ce sujet, on a débattu sur ce sujet, oui, bien sûr. »
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Question 171Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Est-ce que vous avez, par exemple, quand vous voyez un débat surgir comme celui sur l'écriture inclusive, est-ce que ça vous fait réagir ?
Réponse directe
Oui, on a débattu de l'écriture inclusive. Moi, j'ai créé dans ma circonscription un parlement de ma circonscription, qui est l'émanation d'une 150 citoyens de ma circonscription. On a travaillé sur ce sujet, on a débattu sur ce sujet, oui, bien sûr.
« Oui, on a débattu de l'écriture inclusive. Moi, j'ai créé dans ma circonscription un parlement de ma circonscription, qui est l'émanation d'une 150 citoyens de ma circonscription. On a travaillé sur ce sujet, on a débattu sur ce sujet, oui, bien sûr. »
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Question 172Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Est-ce que vous travaillez sur la langue en elle-même ?
Réponse directe
Alors nous, pas particulièrement. Nous, on défend les valeurs. On essaye de faire en sorte que dans les parlements, on travaille sur la désinformation, sur la régulation des plateformes numériques, sur l'accès à l'eau, sur le code forestier, enfin des tas de sujets qui ont un impact direct sur la vie des populations. On ne travaille pas particulièrement nous. Ça, c'est plutôt l'OIF ou l'AUF, qui est la Régulation des universités francophones. On est sur le volet parlementaire. Et qu'est-ce qui bénéficie aux populations dans les textes de loi et dans le travail législatif ?
« Alors nous, pas particulièrement. Nous, on défend les valeurs. On essaye de faire en sorte que dans les parlements, on travaille sur la désinformation, sur la régulation des plateformes numériques, sur l'accès à l'eau, sur le code forestier, enfin des tas de sujets qui ont un impact direct sur la vie des populations. On ne travaille pas particulièrement nous. Ça, c'est plutôt l'OIF ou l'AUF, qui est la Régulation des universités francophones. »
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Question 173Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
J'ai compris. Ça reste intéressant, on va parler de cette diplomatie parlementaire dont vous nous parlez depuis tout à l'heure. C'est vrai que c'est assez intéressant, on s'en rend peu compte. La France a un réseau diplomatique avec des diplomates qui sont sous la coupe du ministre des Affaires étrangères et de l'Europe, qui lui-même est sous la coupe du Premier ministre. Bref, c'est l'exécutif, le pouvoir exécutif avec ses diplomates. Mais les parlements, eux aussi, jouent un rôle. Les parlements, eux aussi, peuvent dialoguer, et ça peut permettre de régler des crises, ça peut permettre de régler, d'accélérer des dossiers, des choses comme ça. Vous avez des exemples ?
Réponse directe
Le dernier exemple, il y a un coup d'État au Gabon. Ce n'est pas si vieux, ça a deux mois. C'est fin juillet, oui. Voilà, un peu plus, alors trois mois. Les États, en général, condamnent les coups d'État parce que c'est un coup d'État fait par des militaires et donc c'est contraire aux constitutions. Donc les États condamnent les coups d'État. Nous, parlementaires, qu'est-ce qu'on voit au Gabon ? On voit une population qui n'est pas respectée par un gouvernement dont les élections se sont déroulées depuis une trentaine d'années au Gabon sans vraiment que la population soit reconnue. En gros, les élections sont un peu organisées, arrangées. Donc le résultat n'est pas conforme à la volonté du…
« Le dernier exemple, il y a un coup d'État au Gabon. Ce n'est pas si vieux, ça a deux mois. C'est fin juillet, oui. Voilà, un peu plus, alors trois mois. Les États, en général, condamnent les coups d'État parce que c'est un coup d'État fait par des militaires et donc c'est contraire aux constitutions. Donc les États condamnent les coups d'État. Nous, parlementaires, qu'est-ce qu'on voit au Gabon ? On voit une population qui n'est pas respectée par un gouvernement dont les élections se sont déroulées depuis une trentaine d'années au Gabon sans vraiment que la population soit reconnue. En gros, les élections sont un peu organisées, arrangées. Donc le résultat n'est pas conforme à la volonté du peuple. Et en 2016, il y a un candidat, Jean Ping, qui a gagné clairement les élections. En tout cas, voilà. Et on a tiré sur lui, on a tiré sur son QG, on a tiré sur la foule qui manifestait parce que le résultat de l'élection n'avait pas été reconnu. Eh bien, il y a un coup d'État cinq ans après cette année, six ans après, pour les mêmes raisons. Eh bien, l'État français condamne le coup d'État par définition, par principe. Nous, moi, quinze jours après, je suis au Gabon. J'ai vu le général qui a fait le coup d'État. J'ai vu l'ensemble des partis de l'opposition. J'ai discuté avec beaucoup de jeunes dans la rue ou de Gabonais comme ça que j'ai rencontrés. Et je comprends que la population est très contente parce qu'enfin, ils peuvent s'exprimer librement. Et ils le faisaient. Et leurs droits ont des chances d'être mieux reconnus. Et la Constitution et les institutions d'être respectées. Eh bien, nous, on fait tout, on favorise pour qu'il y ait une transition rapide et qu'on puisse revenir à un État de droit où les Gabonais et les Gabonaises vivent librement. On l'a fait aussi en Guinée, par exemple. En Guinée aussi. Voilà, on a pas mal de dessus. On a été au Mali. Moi, j'ai été au Mali trois fois pendant les coups d'État pour essayer de continuer à faire du lien entre les populations et faire en sorte que les choses reviennent à la normale. Sur le Mali, c'est un peu moins bien tourné. Mais pour l'instant, on continue de parler. »
BACKSEAT · Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la FrancophonieVérifier à 9:29
Question 174Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Du coup, de liberté, de démocratie ?
Réponse partielle
Ce n'est pas la langue elle-même, mais c'est le système politique ou de valeur qui est porté par la langue. Aujourd'hui, clairement, quand vous êtes en Russie, il n'y a pas de presse. Les gens qui sont contre le pouvoir russe, on les met en prison ou même quand ils ne sont pas assez discrets, on les assassine. Clairement, je ne sais pas qui, ici, a envie d'aller vivre en Russie. Par exemple, le président de Centrafrique qui a appelé Wagner et qui est protégé aujourd'hui par les Russes, il a ses enfants qui étudient dans les universités françaises. Ils ne sont pas à Moscou, ces enfants. Ils sont en France. Donc, on voit bien quand on a envie de vivre quelque part, c'est plutôt en France et q…
« Ce n'est pas la langue elle-même, mais c'est le système politique ou de valeur qui est porté par la langue. Aujourd'hui, clairement, quand vous êtes en Russie, il n'y a pas de presse. Les gens qui sont contre le pouvoir russe, on les met en prison ou même quand ils ne sont pas assez discrets, on les assassine. Clairement, je ne sais pas qui, ici, a envie d'aller vivre en Russie. Par exemple, le président de Centrafrique qui a appelé Wagner et qui est protégé aujourd'hui par les Russes, il a ses enfants qui étudient dans les universités françaises. Ils ne sont pas à Moscou, ces enfants. Ils sont en France. Donc, on voit bien quand on a envie de vivre quelque part, c'est plutôt en France et quand on cherche de l'intérêt, certains se méfient de la France. Oui, c'est sûr. »
BACKSEAT · Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la FrancophonieVérifier à 18:48
Question 175Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la Francophonie
Qu'est-ce que ça vous donne ?
Réponse à côté
Il y a les questions identitaires, bien sûr. Il y a les questions également de mobilité. Quand vous allez dans un pays principalement africain, la question des visas est absolument incroyable. Nous, on a une vision, nous, en France, de visas. On donne des visas dans une vision d'immigration. Or, un visa, ça va se donner dans une vision de rayonnement de la France et d'échange. Nous, on se déplace facilement en Afrique. Les Africains ont beaucoup plus de mal à venir. Le fait que la France soit attrayante, c'est une bonne chose ? Oui, c'est une bonne chose. Mais il faut aussi faciliter le fait qu'on puisse venir en France facilement et qu'on n'humilie pas ou qu'on ne donne pas souvent en manq…
« Il y a les questions identitaires, bien sûr. Il y a les questions également de mobilité. Quand vous allez dans un pays principalement africain, la question des visas est absolument incroyable. Nous, on a une vision, nous, en France, de visas. On donne des visas dans une vision d'immigration. Or, un visa, ça va se donner dans une vision de rayonnement de la France et d'échange. Nous, on se déplace facilement en Afrique. Les Africains ont beaucoup plus de mal à venir. Le fait que la France soit attrayante, c'est une bonne chose ? Oui, c'est une bonne chose. Mais il faut aussi faciliter le fait qu'on puisse venir en France facilement et qu'on n'humilie pas ou qu'on ne donne pas souvent en manque de respect à des gens qui demandent le visa et qui ne comprennent pas pourquoi ils ne l'ont pas. Donc ça, c'est un effort qu'on doit faire de respecter beaucoup mieux. Et cette vision-là de l'immigration, elle doit, quand on a une vision internationale de la France et d'échange, avec les autres pays, on doit le voir comme de la richesse. On ne doit pas le voir comme un flux migratoire. On doit le voir comme un enrichissement que d'échanger avec beaucoup de citoyens d'autres pays. »
BACKSEAT · Quel avenir pour la francophonie ? - Avec L'Assemblée Parlementaire de la FrancophonieVérifier à 12:28
RFI — Le grand invité international · Menaces russes: «Poutine cherche à élargir le conflit et à déstabiliser l’Europe qui se réarme»Vérifier à 3:11
Voir 2 autres passages
« Oui, c'est un risque, bien évidemment. Je ne suis pas sûr que ça change radicamment la nature de la guerre, car les capacités militaires biélorusses restent limitées, même si ce serait un front nouveau, et ce serait surtout un front également contre l'Europe, car il y a, certains indices le montrent, certaines réflexions, peut-être une volonté, c'est-à-dire Poutine, d'élargir cette guerre, puisqu'il est bloqué sur le front du Donbass, il est attaqué sur son territoire intérieur par des nuées de drones avec des pertes quand même très importantes au plan économique, au plan énergétique. Et donc je pense qu'ils cherchent également des stratégies de dérivation pour desserrer cet étau. »
RFI — Le grand invité international · Menaces russes: «Poutine cherche à élargir le conflit et à déstabiliser l’Europe qui se réarme»Vérifier à 4:46
« C'est un message politique très clair, puisqu'il s'est dit dans les eaux internationales, pas dans les eaux britanniques, ont été faits au moment où le nouveau Premier ministre britannique prend ses fonctions. Donc on a clairement un message, c'est une salutation effectivement un peu virile. En tout cas, il y a un message politique derrière. Et on voit aussi au large des côtes britanniques une activité navale russe depuis quelques mois beaucoup plus importante. Donc oui, je pense que c'est une volonté d'essayer d'élargir le conflit, de déstabiliser l'Europe. On l'a vu jusqu'à l'année dernière, depuis que la Pologne érige un mur à la frontière biélorusse. C'est ce que j'étais allé voir. Donc une volonté de déstabiliser l'Europe. Là également, c'est une volonté de déstabiliser. Est-ce qu'il peut lancer une guerre contre l'Europe ? Je pense que c'est quand même assez présomptueux, alors même qu'il a du mal à avancer dans le Donbass. En revanche, d'élargir, de déstabiliser au moment où l'Europe est en train de s'armer. Et la grande priorité est question. C'est la capacité de l'Europe à augmenter sa défense, mais aussi la gouvernance. Car il faut piloter cette défense le plus rapidement possible. Et c'est ce qui est en train de se passer. On l'a vu au 14 juillet. On voit sous l'impulsion du président Macron cette volonté de l'Europe de se structurer. Et je pense que ce sont effectivement des signes politiques. Mais on ne voit pas un élargissement de la guerre à l'Europe à ce stade. Même s'il y a certaines incursions, il pourra le faire. »
RFI — Le grand invité international · Menaces russes: «Poutine cherche à élargir le conflit et à déstabiliser l’Europe qui se réarme»Vérifier à 6:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr, c'est une menace. C'est une menace pour la démocratie d'abord, puisqu'on voit que le régime est extrêmement autoritaire. Et donc c'est une menace pour la Pologne. Mais une menace pour la Pologne, c'est une menace pour l'Europe. On voit bien qu'aujourd'hui, et c'est la raison de mon déplacement avec mon homologue allemand, le président de la Commission d'affaires étrangères, Armin Laschet, et mon homologue polonais, on a voulu aussi montrer en triangle Weimar, c'est-à-dire dans cette structure-là, que l'Europe doit être mobilisée. Toute attaque à la frontière polonaise, il y en a eu beaucoup, notamment concernant des attaques hybrides avec des envois de migrants, je dis ça un peu brutalement, mais les Russes, et on est là dans votre question, font venir ou ont fait venir pendant plusieurs années des migrants africains en leur proposant de s'établir en Russie. Et puis derrière, ils les ont armés et envoyés à la frontière polonaise pour traverser les barbelés. »
RFI — Le grand invité international · Menaces russes: «Poutine cherche à élargir le conflit et à déstabiliser l’Europe qui se réarme»Vérifier à 3:11Voir 2 autres passages
« et on fait un plaidoyer de tous les acteurs qui ont l'influence, des parlementaires, des scientifiques, des ministres, des présidents de la République qui croient, pour réaugmenter cette dotation. On voit bien que l'intérêt du monde, et pas uniquement d'une partie de l'Afrique, vous parlez d'Ebola, mais d'autres situations, l'intérêt du monde est de multiplier, de renforcer les coopérations, d'avoir une vision multilatérale de la résolution des grands sujets qui touchent l'humanité, santé, mais l'environnement également, qui est un sujet crucial, et démontrer à ceux qui délibérément baissent leur contribution que ce n'est pas à leur bénéfice. Moi, je pense que la France a, l'Europe, on va dire, pour ne pas être non plus immodeste, mais la France a le meilleur modèle, propose le meilleur modèle de partenariat à ses partenaires, notamment africains. Qu'est-ce qui fait plus que la France sur la biodiversité, sur la santé, les vaccins, sur l'enseignement, sur l'entrepreneuriat ? Voilà, ce modèle-là universaliste, ce n'est pas les Russes qui le font, ce n'est pas les Américains qui le font, ce n'est pas les Chinois qui le font. Donc ce modèle-là, si on élimine tous les irritants, le franc CFA, la question des visas, etc., on redeviendra une puissance désirée. »
RFI · Mali : « Les Russes sont en train de négocier leur départ », selon Bruno Fuchs, député françaisVérifier à 0:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 oct. 2024 au 22 juil. 2026 · 23 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est un risque, bien évidemment. Je ne suis pas sûr que ça change radicamment la nature de la guerre, car les capacités militaires biélorusses restent limitées, même si ce serait un front nouveau, et ce serait surtout un front également contre l'Europe, car il y a, certains indices le montrent, certaines réflexions, peut-être une volonté, c'est-à-dire Poutine, d'élargir cette guerre, puisqu'il est bloqué sur le front du Donbass, il est attaqué sur son territoire intérieur par des nuées de drones avec des pertes quand même très importantes au plan économique, au plan énergétique. Et donc je pense qu'ils cherchent également des stratégies de dérivation pour desserrer cet étau. »
RFI — Le grand invité international · Menaces russes: «Poutine cherche à élargir le conflit et à déstabiliser l’Europe qui se réarme»Vérifier à 4:46Voir 2 autres passages
« C'est un message politique très clair, puisqu'il s'est dit dans les eaux internationales, pas dans les eaux britanniques, ont été faits au moment où le nouveau Premier ministre britannique prend ses fonctions. Donc on a clairement un message, c'est une salutation effectivement un peu virile. En tout cas, il y a un message politique derrière. Et on voit aussi au large des côtes britanniques une activité navale russe depuis quelques mois beaucoup plus importante. Donc oui, je pense que c'est une volonté d'essayer d'élargir le conflit, de déstabiliser l'Europe. On l'a vu jusqu'à l'année dernière, depuis que la Pologne érige un mur à la frontière biélorusse. C'est ce que j'étais allé voir. Donc une volonté de déstabiliser l'Europe. Là également, c'est une volonté de déstabiliser. Est-ce qu'il peut lancer une guerre contre l'Europe ? Je pense que c'est quand même assez présomptueux, alors même qu'il a du mal à avancer dans le Donbass. En revanche, d'élargir, de déstabiliser au moment où l'Europe est en train de s'armer. Et la grande priorité est question. C'est la capacité de l'Europe à augmenter sa défense, mais aussi la gouvernance. Car il faut piloter cette défense le plus rapidement possible. Et c'est ce qui est en train de se passer. On l'a vu au 14 juillet. On voit sous l'impulsion du président Macron cette volonté de l'Europe de se structurer. Et je pense que ce sont effectivement des signes politiques. Mais on ne voit pas un élargissement de la guerre à l'Europe à ce stade. Même s'il y a certaines incursions, il pourra le faire. »
RFI — Le grand invité international · Menaces russes: «Poutine cherche à élargir le conflit et à déstabiliser l’Europe qui se réarme»Vérifier à 6:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un message politique très clair, puisqu'il s'est dit dans les eaux internationales, pas dans les eaux britanniques, ont été faits au moment où le nouveau Premier ministre britannique prend ses fonctions. Donc on a clairement un message, c'est une salutation effectivement un peu virile. En tout cas, il y a un message politique derrière. Et on voit aussi au large des côtes britanniques une activité navale russe depuis quelques mois beaucoup plus importante. Donc oui, je pense que c'est une volonté d'essayer d'élargir le conflit, de déstabiliser l'Europe. On l'a vu jusqu'à l'année dernière, depuis que la Pologne érige un mur à la frontière biélorusse. C'est ce que j'étais allé voir. Donc une volonté de déstabiliser l'Europe. Là également, c'est une volonté de déstabiliser. Est-ce qu'il peut lancer une guerre contre l'Europe ? Je pense que c'est quand même assez présomptueux, alors même qu'il a du mal à avancer dans le Donbass. En revanche, d'élargir, de déstabiliser au moment où l'Europe est en train de s'armer. Et la grande priorité est question. C'est la capacité de l'Europe à augmenter sa défense, mais aussi la gouvernance. Car il faut piloter cette défense le plus rapidement possible. Et c'est ce qui est en train de se passer. On l'a vu au 14 juillet. On voit sous l'impulsion du président Macron cette volonté de l'Europe de se structurer. Et je pense que ce sont effectivement des signes politiques. Mais on ne voit pas un élargissement de la guerre à l'Europe à ce stade. Même s'il y a certaines incursions, il pourra le faire. »
RFI — Le grand invité international · Menaces russes: «Poutine cherche à élargir le conflit et à déstabiliser l’Europe qui se réarme»Vérifier à 6:01Voir 2 autres passages
« C'est un message politique très clair, puisqu'il s'est dit dans les eaux internationales, pas dans les eaux britanniques, ont été faits au moment où le nouveau Premier ministre britannique prend ses fonctions. Donc on a clairement un message, c'est une salutation effectivement un peu virile. En tout cas, il y a un message politique derrière. Et on voit aussi au large des côtes britanniques une activité navale russe depuis quelques mois beaucoup plus importante. Donc oui, je pense que c'est une volonté d'essayer d'élargir le conflit, de déstabiliser l'Europe. On l'a vu jusqu'à l'année dernière, depuis que la Pologne érige un mur à la frontière biélorusse. C'est ce que j'étais allé voir. Donc une volonté de déstabiliser l'Europe. Là également, c'est une volonté de déstabiliser. Est-ce qu'il peut lancer une guerre contre l'Europe ? Je pense que c'est quand même assez présomptueux, alors même qu'il a du mal à avancer dans le Donbass. En revanche, d'élargir, de déstabiliser au moment où l'Europe est en train de s'armer. Et la grande priorité est question. C'est la capacité de l'Europe à augmenter sa défense, mais aussi la gouvernance. Car il faut piloter cette défense le plus rapidement possible. Et c'est ce qui est en train de se passer. On l'a vu au 14 juillet. On voit sous l'impulsion du président Macron cette volonté de l'Europe de se structurer. Et je pense que ce sont effectivement des signes politiques. Mais on ne voit pas un élargissement de la guerre à l'Europe à ce stade. Même s'il y a certaines incursions, il pourra le faire. »
RFI — Le grand invité international · Menaces russes: «Poutine cherche à élargir le conflit et à déstabiliser l’Europe qui se réarme»Vérifier à 6:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un message politique très clair, puisqu'il s'est dit dans les eaux internationales, pas dans les eaux britanniques, ont été faits au moment où le nouveau Premier ministre britannique prend ses fonctions. Donc on a clairement un message, c'est une salutation effectivement un peu virile. En tout cas, il y a un message politique derrière. Et on voit aussi au large des côtes britanniques une activité navale russe depuis quelques mois beaucoup plus importante. Donc oui, je pense que c'est une volonté d'essayer d'élargir le conflit, de déstabiliser l'Europe. On l'a vu jusqu'à l'année dernière, depuis que la Pologne érige un mur à la frontière biélorusse. C'est ce que j'étais allé voir. Donc une volonté de déstabiliser l'Europe. Là également, c'est une volonté de déstabiliser. Est-ce qu'il peut lancer une guerre contre l'Europe ? Je pense que c'est quand même assez présomptueux, alors même qu'il a du mal à avancer dans le Donbass. En revanche, d'élargir, de déstabiliser au moment où l'Europe est en train de s'armer. Et la grande priorité est question. C'est la capacité de l'Europe à augmenter sa défense, mais aussi la gouvernance. Car il faut piloter cette défense le plus rapidement possible. Et c'est ce qui est en train de se passer. On l'a vu au 14 juillet. On voit sous l'impulsion du président Macron cette volonté de l'Europe de se structurer. Et je pense que ce sont effectivement des signes politiques. Mais on ne voit pas un élargissement de la guerre à l'Europe à ce stade. Même s'il y a certaines incursions, il pourra le faire. »
RFI — Le grand invité international · Menaces russes: «Poutine cherche à élargir le conflit et à déstabiliser l’Europe qui se réarme»Vérifier à 6:01Voir 2 autres passages
« C'est un message politique très clair, puisqu'il s'est dit dans les eaux internationales, pas dans les eaux britanniques, ont été faits au moment où le nouveau Premier ministre britannique prend ses fonctions. Donc on a clairement un message, c'est une salutation effectivement un peu virile. En tout cas, il y a un message politique derrière. Et on voit aussi au large des côtes britanniques une activité navale russe depuis quelques mois beaucoup plus importante. Donc oui, je pense que c'est une volonté d'essayer d'élargir le conflit, de déstabiliser l'Europe. On l'a vu jusqu'à l'année dernière, depuis que la Pologne érige un mur à la frontière biélorusse. C'est ce que j'étais allé voir. Donc une volonté de déstabiliser l'Europe. Là également, c'est une volonté de déstabiliser. Est-ce qu'il peut lancer une guerre contre l'Europe ? Je pense que c'est quand même assez présomptueux, alors même qu'il a du mal à avancer dans le Donbass. En revanche, d'élargir, de déstabiliser au moment où l'Europe est en train de s'armer. Et la grande priorité est question. C'est la capacité de l'Europe à augmenter sa défense, mais aussi la gouvernance. Car il faut piloter cette défense le plus rapidement possible. Et c'est ce qui est en train de se passer. On l'a vu au 14 juillet. On voit sous l'impulsion du président Macron cette volonté de l'Europe de se structurer. Et je pense que ce sont effectivement des signes politiques. Mais on ne voit pas un élargissement de la guerre à l'Europe à ce stade. Même s'il y a certaines incursions, il pourra le faire. »
RFI — Le grand invité international · Menaces russes: «Poutine cherche à élargir le conflit et à déstabiliser l’Europe qui se réarme»Vérifier à 6:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 janv. 2026 au 22 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la perte d'influence, le départ, ou en tout cas l'minoration des Russes au Sahel, les Russes vont tout jouer sur Madagascar. Ça va être leur modèle, leur laboratoire. Parce qu'après, il y a une porte sur l'océan Indien. Donc nous, Français, on a intérêt à faire vraiment un gros focus avec beaucoup de moyens sur Madagascar pour contrer ça. Sur l'influence réelle, les Russes ont très peu d'argent à donner. Donc si on est très présent, nous, à Madagascar, pas sûr que les Russes réussissent à faire une grosse entrée et emprise à Madagascar. Je pense que l'intérêt du président Mikhaël n'est pas de tout mettre dans le panier russe. Monsieur le député Bruno Fuchs, je vous remercie. Merci. »
RFI · Mali : « Les Russes sont en train de négocier leur départ », selon Bruno Fuchs, député françaisVérifier à 4:25Voir 2 autres passages
« Il faut que les choses soient claires. Vous prenez l'angle sur la question du média et donc des RFI, mais je vous comprends. Moi, je réponds plus globalement, un, sur la diplomatie et la capacité du ministère fratangère d'agir avec plus de force, et quand on n'est pas présent sur un terrain, les autres y sont. Et donc, on a un, moins d'influence, mais aussi on a moins de contrats, et l'économie se développe moins bien. Et deux, sur le volet média, il faut aussi beaucoup plus de présence pour notre influence générale, pour qu'on parle de la France, pour qu'on parle de nos problématiques, pour qu'on fasse passer aussi le modèle de société dans lequel on veut vivre, car on voit bien que le modèle dans lequel on reconnaît le droit, les libertés publiques, la vision multilatérale, donc le droit international aussi, c'est un modèle qui est de plus en plus contesté, même par les Etats-Unis et les amis, sans Trump, aujourd'hui. Donc, ce modèle-là, on a besoin de voies politiques, diplomatiques, mais aussi médiatiques, parce que les médias, c'est aussi la société civile, c'est les sportifs, c'est aussi les artistes, c'est tous les gens qui procèdent, justement, de cette influence de la France. Et donc, on a besoin de plus de budget pour les cadorsés, mais aussi pour les médias français. »
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»Vérifier à 12:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités21 nov. 2024 au 22 mai 2026 · 23 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a plusieurs scénarios. Je vais en donner deux pour être rapide. Le premier, si l'agent, et donc le président Goïta, est à peu près raisonnable, il ouvre les négociations. Il y a une période de transition, 3-6 mois, avec un des militaires de la transition, on ne peut pas donner de nom là, qui ne serait pas Goïta, et qui va jusqu'aux élections, avec une période électorale, dans 3 ou 6 mois. Et c'est là que la question se pose. C'est, dans la gouvernance, dans le travail commun, il faudrait intégrer le GENIM. Le FLA, c'est peut-être plus facile, mais il faudrait intégrer le GENIM. Le GENIM, je pense, est prêt à déposer les armes et arrêter la lutte armée, à condition de participer à la vie politique du pays. Pas à prendre le contrôle du Mali, mais à participer à la vie politique. Alors, la question qui va se poser, c'est, nous, Européens ou Français, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on supporte cette transition dans laquelle le GENIM a un rôle politique ou ne la supporte pas ? Je ne sais pas la réponse, mais c'est un vrai problème de conscience et un problème politique. Et deuxième scénario, c'est que la Jeune veut résister, absolument, ne discute pas. Et à un moment ou à un autre, ils sont en position de faiblesse. Les Russes sont en train de négocier leur départ, etc. Contrairement à ce qu'ils disent, mais comme des éléments montrant qu'ils regardent les conditions de leur départ. Et là, à un moment, la Jeune tombera. Si ce n'est pas négocié, ce sera certainement pire que s'il y avait une négociation. »
RFI · Mali : « Les Russes sont en train de négocier leur départ », selon Bruno Fuchs, député françaisVérifier à 3:01Voir 2 autres passages
« en gros on a tiré 500 personnes pour en avoir 150 on a un sur trois à peu près parce qu'il faut une représentation géographique il faut une représentation également paritaire en tout cas homme-femme voilà et puis il y a une petite partie quand même qui a été cooptée des gens qui sont déjà dans la vie publique des syndicalistes ou des présents d'associations pour quand même donner un peu de liant et de capacité d'agir »
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»Vérifier à 35:01
« Alors, d'abord, c'est un rapport qui a été travaillé et donc rendu par deux parlementaires de ma commission qui sont Pierre Priptich et puis Liliana Tanguy et donc qui a fait l'unanimité lors de son passage en commission. Non, je pense qu'il y a un contexte géopolitique, de tumulte géopolitique, de déconstruction de l'ordre international et qui fait qu'aujourd'hui, on a besoin de beaucoup plus de mobilisation de parlementaires, de la société civile et que dans un monde dans lequel on a une vision multilatérale avec des règles de droit internationales qui sont clairement respectées par tout le monde, le nombre de conflits est limité. Là, le nombre de crises est tel, le chaos est tel, l'incompréhension de ce que le monde est en train de devenir est telle qu'il faut mobiliser beaucoup plus de forces pour qu'un pays se fasse entendre, se fasse respecter et que la puissance, l'influence de ce pays se fasse entendre. Et donc, on a besoin de beaucoup plus de présence sur place, beaucoup plus d'action et les parlementaires ont une position aujourd'hui par la légimité des urnes qui leur permet soit de renforcer l'action du gouvernement, soit de compléter cette action quand les exécutifs, l'ensemble de situations, et on le voit, on pense plutôt au Sahel quand on pense ou à l'AES quand on pense à ça, mais il y a d'autres situations dans lesquelles les exécutifs sont en conflit. Et donc là, vous avez besoin de gens qui parlent, qui échangent et d'autres canaux pour qu'on puisse maintenir des relations à minima avec des pays dans lesquels les exécutifs sont en antiphase. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, d'abord, c'est un rapport qui a été travaillé et donc rendu par deux parlementaires de ma commission qui sont Pierre Priptich et puis Liliana Tanguy et donc qui a fait l'unanimité lors de son passage en commission. Non, je pense qu'il y a un contexte géopolitique, de tumulte géopolitique, de déconstruction de l'ordre international et qui fait qu'aujourd'hui, on a besoin de beaucoup plus de mobilisation de parlementaires, de la société civile et que dans un monde dans lequel on a une vision multilatérale avec des règles de droit internationales qui sont clairement respectées par tout le monde, le nombre de conflits est limité. Là, le nombre de crises est tel, le chaos est tel, l'incompréhension de ce que le monde est en train de devenir est telle qu'il faut mobiliser beaucoup plus de forces pour qu'un pays se fasse entendre, se fasse respecter et que la puissance, l'influence de ce pays se fasse entendre. Et donc, on a besoin de beaucoup plus de présence sur place, beaucoup plus d'action et les parlementaires ont une position aujourd'hui par la légimité des urnes qui leur permet soit de renforcer l'action du gouvernement, soit de compléter cette action quand les exécutifs, l'ensemble de situations, et on le voit, on pense plutôt au Sahel quand on pense ou à l'AES quand on pense à ça, mais il y a d'autres situations dans lesquelles les exécutifs sont en conflit. Et donc là, vous avez besoin de gens qui parlent, qui échangent et d'autres canaux pour qu'on puisse maintenir des relations à minima avec des pays dans lesquels les exécutifs sont en antiphase. »
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»Vérifier à 1:20Voir 2 autres passages
« C'est lorsqu'il y a une valeur ajoutée à porter avec la RDC. C'est une mission très ponctuelle. La Chine, par exemple, a un traité de coopération économique avec la RDC. La France n'en a pas. Et chaque fois que vous allez en RDC, les responsables politiques ou économiques vous disent qu'on a besoin de plus de France. On attend la France. On attend les industriels français. Et donc, on va envoyer deux parlementaires français et deux parlementaires congolais pour écrire ou préparer un traité de coopération économique que l'on apportera après à nos exécutifs. Vous parliez de complémentarité ou d'être dans le sillage de la politique française. Là, typiquement, on va contribuer à l'écriture de ce traité et ce traité, ensuite, sera proposé aux exécutifs pour qu'ils le finalisent et le signent. Donc, c'est une contribution, justement, à l'influence de la France. Avec le Maroc, on va faire un traité d'amitié dans les nouvelles relations avec le Maroc et on va avoir, on a demandé à ce qu'on ait une contribution de parlementaires qui puisse apporter une valeur ajoutée de représentation des citoyens au traité d'amitié entre la France et le Maroc. Mais, on parle d'Afrique, mais en Europe, surtout, on met beaucoup, beaucoup d'énergie et d'efforts en Europe pour essayer de faire de l'Europe une grande puissance pour nous défendre et assurer notre souveraineté et assurer la paix en Europe qui est menacée. Et donc, on travaille beaucoup avec l'Europe. J'ai créé la conférence des présidents des commissions des affaires étrangères de l'Union européenne pour qu'on puisse en permanence échanger, parler et harmoniser des positions et travailler sur un renforcement de la puissance de l'Europe. Quand il y a un conflit, par exemple, en Europe entre la Serbie et le Kosovo aujourd'hui qui fait qu'on ne peut pas harmoniser l'Europe tant qu'il y a des conflits même s'ils sont localisés, eh bien, on a envoyé une mission de parlementaires pour Français, ils étaient quatre, pour voir comment on peut accompagner les deux pays à une meilleure reconnaissance de leur situation. »
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités1 juil. 2025 au 28 févr. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est lorsqu'il y a une valeur ajoutée à porter avec la RDC. C'est une mission très ponctuelle. La Chine, par exemple, a un traité de coopération économique avec la RDC. La France n'en a pas. Et chaque fois que vous allez en RDC, les responsables politiques ou économiques vous disent qu'on a besoin de plus de France. On attend la France. On attend les industriels français. Et donc, on va envoyer deux parlementaires français et deux parlementaires congolais pour écrire ou préparer un traité de coopération économique que l'on apportera après à nos exécutifs. Vous parliez de complémentarité ou d'être dans le sillage de la politique française. Là, typiquement, on va contribuer à l'écriture de ce traité et ce traité, ensuite, sera proposé aux exécutifs pour qu'ils le finalisent et le signent. Donc, c'est une contribution, justement, à l'influence de la France. Avec le Maroc, on va faire un traité d'amitié dans les nouvelles relations avec le Maroc et on va avoir, on a demandé à ce qu'on ait une contribution de parlementaires qui puisse apporter une valeur ajoutée de représentation des citoyens au traité d'amitié entre la France et le Maroc. Mais, on parle d'Afrique, mais en Europe, surtout, on met beaucoup, beaucoup d'énergie et d'efforts en Europe pour essayer de faire de l'Europe une grande puissance pour nous défendre et assurer notre souveraineté et assurer la paix en Europe qui est menacée. Et donc, on travaille beaucoup avec l'Europe. J'ai créé la conférence des présidents des commissions des affaires étrangères de l'Union européenne pour qu'on puisse en permanence échanger, parler et harmoniser des positions et travailler sur un renforcement de la puissance de l'Europe. Quand il y a un conflit, par exemple, en Europe entre la Serbie et le Kosovo aujourd'hui qui fait qu'on ne peut pas harmoniser l'Europe tant qu'il y a des conflits même s'ils sont localisés, eh bien, on a envoyé une mission de parlementaires pour Français, ils étaient quatre, pour voir comment on peut accompagner les deux pays à une meilleure reconnaissance de leur situation. »
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»Vérifier à 23:17Voir 2 autres passages
« La question des visas, la question des titres de séjour, la question du recommand familial, toutes ces questions des étudiants, des personnes âgées, des retraités, etc. Donc toutes ces questions-là. Et puis si vous faites des propositions les mêmes avec des parlementaires des deux pays, eh bien là, vous avez plus de poids vis-à-vis de vos deux exécutifs. Ce sont des propositions pour enrichir la relation. Donc ça, c'est le deuxième aspect de notre réflexion, c'est qu'il s'agit d'enrichir en tout cas la réflexion pour apporter des contributions aux exécutifs. Et après, c'est l'exécutif qui le met en place. Donc on est une force de réflexion et de contribution, on peut l'être, en tout cas dans la réflexion liée aux affaires internationales. »
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»Vérifier à 5:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais un ancien journaliste qui est passé de l'autre côté aujourd'hui. Ça me permet de mieux comprendre d'abord les logiques dans lesquelles travaille un groupe média ou un média public, mais aussi les perceptions que les populations, les pays, les citoyens auxquels vous adressez, le perçoivent. Quand vous êtes en Afrique et que RFI ou d'autres médias critiquent la France parce que l'action de la France est peut-être critiquable et vous le faites régulièrement, c'est un média indépendant, en Afrique, souvent, on pense, RFI, c'est un média national, donc c'est un média d'État. Il y a une confusion dans la perception du public extérieur, pas en France, sur le fait que RFI ou France Média Monde sont des médias d'État, alors que nous, on le pense comme médias publics, c'est-à-dire d'informations publiques, donc libres et objectifs. Et donc, quand vous interviewez, par exemple, des gens qui parlent contre la France, en Afrique, souvent, les gens disent, oui, mais la France parle contre elle-même, donc ça affaiblit la position de la France. Donc, il faut, d'une part, que le média reste indépendant, et peut-être aussi, grâce à un nombre de réflexions éditoriales, intègre aussi l'impact que peut avoir l'expression sur RFI, sur l'image et les conséquences négatives que ça peut avoir sur la France. Je pense qu'il faut trouver un équilibre un peu savant autour de ça, car en face, quand vous avez RT, par exemple, eux, ils y vont à coups de fausses informations. Média Russe, hein. Voilà, Média Russe, là, ils y vont à coups de fausses informations. Voilà, avec des budgets qui sont une fois et demie ceux de la France, quoi. Et là, ils ne font pas d'informations. Là, ils font de la propagande, voire de la désinformation. Donc, on a ça à tenir en compte. Je pense qu'il faut qu'on se parle, mais que la prise de conscience et la responsabilité éditoriale doit aussi intégrer l'impact que ça peut avoir sur nos propres perceptions des publics sur la France. »
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»Vérifier à 14:13Voir 2 autres passages
« On parle de groupe, de groupe d'extrême droite. Vous parliez des groupes qui sont capables d'utiliser la violence très fortement. Dans cette phrase-là, elle n'a pas d'équivalent dans la politique française. Et donc, on rencontre des éclaircissements. »
RFI · Bruno Fuchs : « Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France » • RFIVérifier à 34:35
« Eh bien, si vous faites ça et que vous... On voit bien les propos de Jean-Luc Mélenchon. Maintenant, il choisit ses journalistes, etc. Donc, on s'éloigne de plus en plus des principes républicains ou démocratiques. Vous avez Mathilde Panot qui dit que par tous les moyens, elle empêchera l'arrivée du RN légalement par les urnes. Ça veut dire que c'est la force et la violence avant l'accès. Donc, on est dans un monde de violence, un monde qui n'est plus démocratique, qui ne reconnaît plus les règles de la République et à l'extrême droite. Vous avez l'équivalent. Donc, si on laisse, comme on le voit dans le monde, proliférer et prospérer les actes délictueux de violence, eh bien, on a du souci à se faire. Donc, ça veut dire aussi, peut-être juste rapidement, ça veut dire aussi que ça donne plus de responsabilité à l'espace, on va dire, central du bloc républicain de mieux exprimer. Les risques sont très forts que les dérives apparaissent de plus en plus massivement pour que cet espace-là, au plus vite et au plus fort, s'engage sur les règles démocratiques et républicaines. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais un ancien journaliste qui est passé de l'autre côté aujourd'hui. Ça me permet de mieux comprendre d'abord les logiques dans lesquelles travaille un groupe média ou un média public, mais aussi les perceptions que les populations, les pays, les citoyens auxquels vous adressez, le perçoivent. Quand vous êtes en Afrique et que RFI ou d'autres médias critiquent la France parce que l'action de la France est peut-être critiquable et vous le faites régulièrement, c'est un média indépendant, en Afrique, souvent, on pense, RFI, c'est un média national, donc c'est un média d'État. Il y a une confusion dans la perception du public extérieur, pas en France, sur le fait que RFI ou France Média Monde sont des médias d'État, alors que nous, on le pense comme médias publics, c'est-à-dire d'informations publiques, donc libres et objectifs. Et donc, quand vous interviewez, par exemple, des gens qui parlent contre la France, en Afrique, souvent, les gens disent, oui, mais la France parle contre elle-même, donc ça affaiblit la position de la France. Donc, il faut, d'une part, que le média reste indépendant, et peut-être aussi, grâce à un nombre de réflexions éditoriales, intègre aussi l'impact que peut avoir l'expression sur RFI, sur l'image et les conséquences négatives que ça peut avoir sur la France. Je pense qu'il faut trouver un équilibre un peu savant autour de ça, car en face, quand vous avez RT, par exemple, eux, ils y vont à coups de fausses informations. Média Russe, hein. Voilà, Média Russe, là, ils y vont à coups de fausses informations. Voilà, avec des budgets qui sont une fois et demie ceux de la France, quoi. Et là, ils ne font pas d'informations. Là, ils font de la propagande, voire de la désinformation. Donc, on a ça à tenir en compte. Je pense qu'il faut qu'on se parle, mais que la prise de conscience et la responsabilité éditoriale doit aussi intégrer l'impact que ça peut avoir sur nos propres perceptions des publics sur la France. »
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»Vérifier à 14:13Voir 2 autres passages
« Il faut regarder après dans la durée, il y a eu des hauts et des bas, donc il faut être prudent sur la reprise, même si on la souhaite. Mais alors, sur l'Algérie ? Je n'ai jamais arrêté de parler à mes homologues algériens pendant toute cette période. On a essayé de faire influencer un certain nombre de Français ici ou d'Algériens sur place parce que quand vous avez un discours anti-algérien en France, vous avez un discours anti-français en Algérie. Quand vous avez un discours qui montre que l'intérêt de la France et de l'Algérie est de développer des coopérations, ne serait-ce que pour des raisons économiques, la France a perdu 25% de ses exportations en 2025. Ce n'est pas par hasard, ça a des conséquences économiques pour tout le monde et pour tous les Français. Ça a des équilibres à la balance commerciale et donc les richesses en France. Donc tout est lié. Donc moi, j'ai continué à discuter en permanence et on continue de le faire avec mes homologues. Si j'ai pris la clé de Tiacola, c'est qu'il faut justement... »
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»Vérifier à 25:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Il y a plusieurs scénarios. Je vais en donner deux pour être rapide. Le premier, si l'agent, et donc le président Goïta, est à peu près raisonnable, il ouvre les négociations. Il y a une période de transition, 3-6 mois, avec un des militaires de la transition, on ne peut pas donner de nom là, qui ne serait pas Goïta, et qui va jusqu'aux élections, avec une période électorale, dans 3 ou 6 mois. Et c'est là que la question se pose. C'est, dans la gouvernance, dans le travail commun, il faudrait intégrer le GENIM. Le FLA, c'est peut-être plus facile, mais il faudrait intégrer le GENIM. Le GENIM, je pense, est prêt à déposer les armes et arrêter la lutte armée, à condition de participer à la vie politique du pays. Pas à prendre le contrôle du Mali, mais à participer à la vie politique. Alors, la question qui va se poser, c'est, nous, Européens ou Français, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on supporte cette transition dans laquelle le GENIM a un rôle politique ou ne la supporte pas ? Je ne sais pas la réponse, mais c'est un vrai problème de conscience et un problème politique. Et deuxième scénario, c'est que la Jeune veut résister, absolument, ne discute pas. Et à un moment ou à un autre, ils sont en position de faiblesse. Les Russes sont en train de négocier leur départ, etc. Contrairement à ce qu'ils disent, mais comme des éléments montrant qu'ils regardent les conditions de leur départ. Et là, à un moment, la Jeune tombera. Si ce n'est pas négocié, ce sera certainement pire que s'il y avait une négociation. »
RFI · Mali : « Les Russes sont en train de négocier leur départ », selon Bruno Fuchs, député françaisVérifier à 3:01
« Les Sahéliens, en général, parce que la situation au Burkina et au Niger n'est pas non plus extraordinaire en termes sécuritaires, en général, s'aperçoivent finalement que d'avoir sorti, chassé le partenaire français, finalement, aujourd'hui, c'est contre-productif. Parce que la junte malienne pense à quelques jours à vivre, ou quelques semaines à vivre, et qu'aujourd'hui, elle est en position de faiblesse par rapport au FLA et au JNIM. Et donc, le régime au Mali va changer dans quelques semaines, quelques mois. Ça, c'est inéluctable. Donc oui, pour les Maliens, ils ont le choix entre des djihadistes intégristes, pas pour tous, mais ils sont quand même aujourd'hui les plus forts, et les rebelles du FLA, et la vie démocratique, les libertés publiques, la vie d'avant au Mali. Et ça, bien sûr, le président n'a pas fait la conclusion que vous avez tirée, mais c'est un constat clair. Si les Français étaient restés, certainement avec une meilleure gouvernance d'Ibeka qui faisait défaut, parce que son action politique était insuffisante, mais aujourd'hui, effectivement, le Mali, dans quelques mois, ne sera plus le Mali d'il y a 5 ou 6 ans. »
RFI · Mali : « Les Russes sont en train de négocier leur départ », selon Bruno Fuchs, député françaisVérifier à 1:52
« Oui, on n'a pas créé un statut. On a créé une façon de se rencontrer pour échanger nos positions et pour travailler. On le fera à Bruxelles au mois d'avril prochain sur les priorités. Mais il y a un agenda, il y a des réunions régulières programmées. On est en train de le s'initier qu'on a lancé. On s'est réunis une fois dans la prochaine réunion. On va créer justement les deux ou trois priorités de notre action et ensuite les moyens qu'on va mettre en œuvre pour arriver à nos fins. On va travailler sur la question de la vision du système multilatéral de gouvernance du monde. On voit bien qu'il est menacé complètement, droit international. On va travailler certainement sur comment faire de l'Europe une superpuissance, une puissance forte qui garantit notre souveraineté, la paix et les intérêts des Européens et puis bien sûr la question de l'Ukraine et de la guerre avec la Russie pour voir comment on peut contribuer. »
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»Vérifier à 27:47
« Oui, bien sûr, c'est une menace. C'est une menace pour la démocratie d'abord, puisqu'on voit que le régime est extrêmement autoritaire. Et donc c'est une menace pour la Pologne. Mais une menace pour la Pologne, c'est une menace pour l'Europe. On voit bien qu'aujourd'hui, et c'est la raison de mon déplacement avec mon homologue allemand, le président de la Commission d'affaires étrangères, Armin Laschet, et mon homologue polonais, on a voulu aussi montrer en triangle Weimar, c'est-à-dire dans cette structure-là, que l'Europe doit être mobilisée. Toute attaque à la frontière polonaise, il y en a eu beaucoup, notamment concernant des attaques hybrides avec des envois de migrants, je dis ça un peu brutalement, mais les Russes, et on est là dans votre question, font venir ou ont fait venir pendant plusieurs années des migrants africains en leur proposant de s'établir en Russie. Et puis derrière, ils les ont armés et envoyés à la frontière polonaise pour traverser les barbelés. »
RFI — Le grand invité international · Menaces russes: «Poutine cherche à élargir le conflit et à déstabiliser l’Europe qui se réarme»Vérifier à 3:11
« Il y a des cadeaux, il y a aussi le financement de billets d'avion, de choses comme ça, et tout le contexte. Ce n'est pas ça qui va mettre fin à l'influence ou aux ingérences, mais c'est un marqueur fort, une prise de conscience. Mais aujourd'hui, les choses sont assez codifiées. Quand vous déplacez, vous déclarez vos déplacements, la plupart du temps, c'est ce qu'il faut faire. Après, les codifications sont déjà assez établies. On a des discussions très régulaires avec le déontologue sur chaque action que l'on peut faire. Donc, c'est là un rappel de la prise de conscience qui a un risque. Il y a un certain nombre de pays qui sont là et qui pourraient essayer d'influencer l'ensemble de parlementaires. C'est le cas depuis la nuit des temps. Et donc là, c'est un rappel qu'aujourd'hui, on a ces risques-là et c'est un rappel à la responsabilité des parlementaires. »
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»Vérifier à 20:30
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»Vérifier à 1:20
« Alors ça, c'est le rapport de Pierre Priptich et de Liana Tanguy qui le dit. Ça veut dire qu'aujourd'hui, chaque groupe d'amitié a peu de moyens. Il n'y a pas de moyens. Le groupe d'amitié, c'est le groupe d'amitié avec des pays. Avec des pays. C'est France-Ukraine, par exemple. Là, le groupe est très, très actif parce qu'il y a une situation critique. Mais il y a France-Albanie, France-États-Unis, France-Chine, etc. Donc, ces groupes-là, ils n'ont pas de moyens pour travailler. Et donc, l'idée, le mot de rationaliser, c'est plutôt essayer de voir comment. Moi, je le fais quasiment tout le temps, comme si on a fait l'étranger. Quand on traite un sujet, je tente d'associer toujours le groupe d'amitié pour additionner nos moyens. Et rationner, c'est à les additionner pour que chacun ne travaille pas dans son sillon, même à l'Assemblée nationale. Mais que sur un pays donné ou une problématique donnée, on additionne toutes les forces vives et tous les députés qui s'intéressent à cette problématique. C'est un problème de moyens et de les additionner à ces moyens pour qu'ils soient plus efficaces. »
RFI — L'Atelier politique · Bruno Fuchs : «Le Parlement doit contribuer à renforcer l'influence de la France»Vérifier à 9:13
« Non, parce que le rapport ne donne pas de doctrine. Le rapport dit qu'il faut établir une doctrine. Et une doctrine, c'est dans laquelle on a aujourd'hui clairement en France, et il n'y a aucun doute là-dessus, c'est le président de la République qui, dans la Constitution, a la fonction d'établir la doctrine en matière de politique étrangère. Et ensuite, bien sûr, le Prat Armé, c'est le ministère des Affaires étrangères qui met en œuvre. Et donc, le Parlement, dans cette logique-là, doit être une force additionnelle, doit être une force complémentaire qui permet de mieux déployer et renforcer l'influence de la France. On est complètement dans cette ligne-là. Il ne s'agit pas d'imaginer autre chose qu'un bras armé, donc une capacité de mettre en œuvre des politiques publiques en matière de stratégie extérieure. Pour autant, ce n'est pas une diplomatie de secours. Non, c'est une diplomatie qui peut contribuer, qui doit contribuer. Par exemple, quand je lance un certain nombre d'initiatives avec la Commission qui est de monter des missions d'information, comme on le fait dans une commission habituelle, mais conjointes avec un pays extérieur. Par exemple, la première qu'on a lancée, c'est avec le Sénégal. On est en train de lancer une mission dans laquelle vous avez des parlementaires sénégalais et des parlementaires français qui vont travailler sur le même sujet et qui vont en avoir un rapport avec des propositions à deux exécutifs. Il y a deux sujets. Le premier qui est structurant la relation de la France avec l'Afrique, c'est quel type de partenariat, de relations renouvelées vers plus de souveraineté et d'égalité les deux pays doivent avoir. Comment on repense la relation de la France avec des pays d'Afrique francophone et le Sénégal ? C'est un sujet sur lequel vous avez travaillé, ça. J'ai travaillé et aujourd'hui, par exemple, il n'y a pas, je pense, de stratégie française claire sur la façon dont la France doit évoluer pour mieux renforcer ses relations avec les pays d'Afrique francophone. C'est un nombre de pays qui doutent ou qui sont... On le voit, enfin, je vais répondre à vos questions, mais on voit très bien qu'aujourd'hui, dans l'Afrique francophone, il y a un certain nombre de voix qui s'élèvent contre la façon dont la France s'y prend. Donc la France doit renouveler cette approche et aujourd'hui, il n'y a pas de réflexion sur ce sujet-là et donc les parlementaires des deux commissions vont faire des propositions. Et puis le deuxième sujet que l'on va traiter avec nos homologues sénégalais, c'est les questions de mobilité. Je pense que la clé des relations de confiance entre deux pays, c'est les questions de mobilité, notamment avec l'Afrique. »
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« Je ne sais pas ce qu'est les nuits, mais dans le contexte actuel de crise quasi permanente et multigéographique, on a besoin de plus de présence. Donc, on a besoin, effectivement, de mieux déployer nos forces. Et par rapport à d'autres pays, on discutait avant notamment des moyens mis en œuvre sur l'action extérieure, sur les médias extérieurs, les Allemands mettent plus de moyens, les Britanniques mettent beaucoup plus de moyens sur les médias, donc sur l'influence de la France à travers les médias, ou Allemands ou Britanniques, les Russes mettent plus de moyens sur leur influence. Donc, en matière de diplomatie, nous aussi, on doit avoir plus de moyens, donc plus de personnes sur le terrain. Autant les coordonner et que chacun ne fasse pas ce qu'il veut quand il veut. »
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