Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 9
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 9
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 116 passages | 1616 passages | 18 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 9 | 9 | 100 % | 9 | 3 août 2023 au 3 août 2023 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Oui, mais il est dans le déni. Parce que la réalité, elle est très simple. C'est que jamais notre pays n'a compté, on n'a recensé autant d'étrangers sur notre territoire. C'était 7% de la population en 2000. C'est 10,3% aujourd'hui. Jamais l'État n'a délivré autant de titres de séjour. Je ne veux pas vous inondrer le chiffre. Enfin, c'était 320, 330 titres de séjour sur la dernière année. C'était 192 000 en 2012. Jamais il n'y a eu autant de demandeurs d'asile. 168 000, c'était 55 000 il y a 10 ans. Jamais il n'y a eu autant de mineurs étrangers. Jamais… »
« Oui, mais il est dans le déni. Parce que la réalité, elle est très simple. C'est que jamais notre pays n'a compté, on n'a recensé autant d'étrangers sur notre territoire. C'était 7% de la population en 2000. C'est 10,3% aujourd'hui. Jamais l'État n'a délivré autant de titres de séjour. Je ne veux pas vous inondrer le chiffre. Enfin, c'était 320, 330 titres de séjour sur la dernière année. C'était 192 000 en 2012. Jamais il n'y a eu autant de demandeurs d'asile. 168 000, c'était 55 000 il y a 10 ans. Jamais il n'y a eu autant de mineurs étrangers. Jamais il n'y a eu autant d'illégaux, de clandestins. Le propre ministère de l'Intérieur dit que c'est entre 700 000 et 1 million. Et ça, on ne l'évoque pas. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Moi, je suis favorable, à titre personnel, à ce qu'il y ait une évolution de manière à ce qu'on ait le maximum de données pour pouvoir corriger, pour pouvoir améliorer. Donc, c'est ça la réalité. Et je trouve qu'Emmanuel Macron est dans le délit. Mais au-delà de tout ça, je vais vous dire mon sentiment. Quand on lit, encore une fois, cet entretien, on comprend trois choses. Trois choses très simples. Gouvernement pléthorique. Majorité anémique. Résultat famélique. »
« Je vous ai donné l'exemple, s'agissant des cas individuels, de la protection fonctionnelle. Ce dossier-là a l'air d'avancé. Le plan de relance a permis l'équipement de la police et de la gendarmerie, d'ailleurs en matière de véhicules et ainsi de suite, en matière scientifique. Moi, je crois beaucoup, l'expérience m'a montré, que c'est par naturellement les moyens humains, mais aussi par les moyens techniques et scientifiques. Parce que, vous avez raison, il y a un deuxième volet, c'est qu'il ne faut pas que l'arme cache la forêt. Aujourd'hui, la… »
« Je vous ai donné l'exemple, s'agissant des cas individuels, de la protection fonctionnelle. Ce dossier-là a l'air d'avancé. Le plan de relance a permis l'équipement de la police et de la gendarmerie, d'ailleurs en matière de véhicules et ainsi de suite, en matière scientifique. Moi, je crois beaucoup, l'expérience m'a montré, que c'est par naturellement les moyens humains, mais aussi par les moyens techniques et scientifiques. Parce que, vous avez raison, il y a un deuxième volet, c'est qu'il ne faut pas que l'arme cache la forêt. Aujourd'hui, la situation de la délinquance se dégrade dans notre pays. Tous les indicateurs de la délinquance sont à la hausse. Si je vous donne quelques exemples, les homicides, c'est plus 8%. Les vols avec violence, c'est plus 15%. Les vols de voitures, ce qui touche beaucoup, certainement, de nos auditeurs qui s'interrogent, eh bien c'est plus 9%. C'est-à-dire qu'il y a 133 000 véhicules chaque année, cette année, qui sont dérobés, qui sont volés. Et donc, tous ces indicateurs de la délinquance à la hausse s'accompagnent d'un taux d'élucidation qui est à la baisse. Qu'est-ce que c'est le taux d'élucidation ? Ça veut dire que quand on résout une affaire, eh bien si je prends les exemples de cambriolage... »
« Nous avons... Le ciel n'est pas encore au beau fixe. Mais, incontestablement, il y a une trouée et du ciel bleu. Et Éric Ciotti avait, finalement, quand il a été élu, il a été élu avec trois missions, pour assumer trois missions. D'abord, rassembler, ce qui est, objectivement, il réussit avec talent à faire. Deuxièmement, définir, c'est-à-dire définir une ligne. Et vous sentez, on s'oriente, maintenant, clairement, vers une ligne qui serait une droite qui soit à la fois forte, populaire et sociale. C'est-à-dire, forte, c'est-à-dire, ayant au cœur la… »
« Nous avons... Le ciel n'est pas encore au beau fixe. Mais, incontestablement, il y a une trouée et du ciel bleu. Et Éric Ciotti avait, finalement, quand il a été élu, il a été élu avec trois missions, pour assumer trois missions. D'abord, rassembler, ce qui est, objectivement, il réussit avec talent à faire. Deuxièmement, définir, c'est-à-dire définir une ligne. Et vous sentez, on s'oriente, maintenant, clairement, vers une ligne qui serait une droite qui soit à la fois forte, populaire et sociale. C'est-à-dire, forte, c'est-à-dire, ayant au cœur la volonté de faire respecter l'autorité de l'État. Et notre pays en a besoin. Populaire, c'est-à-dire, offensive, sur les questions de sécurité, de justice, d'immigration et sociale. C'est-à-dire, attentif au pouvoir d'achat. Attentif à une politique familiale qui soit une politique familiale ambitieuse. Attentif au droit de succession, comme Éric Ciotti en avait fait un de ses thèmes, à juste titre. Et donc, on voit que cette définition s'affirme. Et puis, ouvrir, c'est-à-dire, ouvrir le chemin de l'alternance. »
« Non, ce n'est pas une bonne solution. Parce que répartir la difficulté, ce n'est pas la solutionner. Deuxième élément, il refuse de reconnaître le lien entre immigration et délinquance. Ce n'est pas une opinion que j'exprime. C'est un fait. Vous avez, comme je viens de le dire, 10% de la population qui est étrangère. Et vous avez quasiment 25% de la population carcérale qui est étrangère. C'est un fait. Pourquoi le nier ? Pourquoi ne pas l'admettre ? Pourquoi ne pas essayer d'en tirer le son ? Et enfin, vous avez raison, il évoque les émeutes. Moi, je… »
« Non, ce n'est pas une bonne solution. Parce que répartir la difficulté, ce n'est pas la solutionner. Deuxième élément, il refuse de reconnaître le lien entre immigration et délinquance. Ce n'est pas une opinion que j'exprime. C'est un fait. Vous avez, comme je viens de le dire, 10% de la population qui est étrangère. Et vous avez quasiment 25% de la population carcérale qui est étrangère. C'est un fait. Pourquoi le nier ? Pourquoi ne pas l'admettre ? Pourquoi ne pas essayer d'en tirer le son ? Et enfin, vous avez raison, il évoque les émeutes. Moi, je n'appelle pas ça des émeutes parce que émeutes, ça veut dire qu'il y a une conviction politique, une croyance idéologique. En réalité, c'est des pillards. Et il refuse d'évoquer le fait que, parmi ces pillards, il y a des proportions très importantes de jeunes d'origine étrangère. D'ailleurs, on ne peut pas l'établir puisque, précisément, nous n'avons pas de statistiques ethniques. Mais qui sont françaises. Bien sûr, français. Mais comme il n'y a pas de statistiques ethniques, comme c'est le cas dans les pays anglo-saxons, je dis d'autant plus simplement que j'étais, quand j'étais ministre de l'immigration, j'étais assez réservé sur les statistiques ethniques. Et j'ai évolué sur ce sujet. Parce que pour corriger ce qui est injuste, il faut d'abord connaître. Et si on ne connaît pas, c'est très difficile de faire évoluer. Donc, les anglo-saxons, vous savez, on n'a pas besoin d'aller les chercher au bout du monde. En Angleterre, ils ont les statistiques ethniques. »
« Il a raison, en tout cas, de prendre en compte un certain nombre de revendications qui sont exprimées par les syndicats de policiers. Vous savez que la particularité dans la police, c'est que le taux de syndicalisation est très élevé, de l'ordre de 80%. Alors que pour la population, c'est entre 5 et 8%, ce sont le public, le privé. Donc ce sont des interlocuteurs qui sont des interlocuteurs représentatifs et responsables. Il y a un certain nombre de demandes qui sont avancées par ces organisations. Vous avez notamment l'amélioration de la protection… »
« Il a raison, en tout cas, de prendre en compte un certain nombre de revendications qui sont exprimées par les syndicats de policiers. Vous savez que la particularité dans la police, c'est que le taux de syndicalisation est très élevé, de l'ordre de 80%. Alors que pour la population, c'est entre 5 et 8%, ce sont le public, le privé. Donc ce sont des interlocuteurs qui sont des interlocuteurs représentatifs et responsables. Il y a un certain nombre de demandes qui sont avancées par ces organisations. Vous avez notamment l'amélioration de la protection fonctionnelle. C'est une bonne chose. C'est-à-dire que quand un policier, dans l'exercice de ses fonctions, est poursuivi, il est accompagné, aidé matériellement par l'État. Donc ça, ce sont des choses, ce sont des pistes qu'il faut effectivement creuser. Mais si vous me permettez, je comprends bien que c'est un sujet important, parce qu'il y a une décision qui est aujourd'hui, je vous ai dit ce que j'en pensais, je comprends et partage le malaise, mais en même temps, je rappelle simultanément que l'autorité judiciaire n'a pas à être remise en cause. Mais je voudrais vous dire aussi que ça va un peu au-delà, parce qu'il faut s'interroger. »