Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2018 au 19 oct. 2026
Questions
275
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 275 questions évaluables
Réponse directe
110
Réponse partielle
52
Réponse à côté
101
Refus explicite
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 275
Question 201L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Est-ce que vous l'acceptez ?
Refus explicite
Écoutez, je suis mal placé. Qui serais-je pour dire aux Français acceptez ? D'accord, mais je ne suis pas là pour dire aux Français acceptez. Je suis là pour dire, écoutez, voilà mon analyse de la situation à laquelle vous adhérez ou vous n'adhérez pas. Alors, effectivement, je pense que si nous n'acceptions pas, nous, les Européens, de faire des sacrifices, notamment avec les sanctions, parce que quand on sanctionne la Russie, nous nous auto-sanctionnons en même temps. C'est vrai, c'est absolument évident. Eh bien, si nous n'acceptions pas ces sanctions, nous accepterions que M. Poutine envahisse l'Ukraine, la contrôle, c'est-à-dire qu'il commence à reconstituer non pas l'Union soviétique,…
« Écoutez, je suis mal placé. Qui serais-je pour dire aux Français acceptez ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 11:00
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne le sais pas. Les caisses sont vides. Il ne peut pas promettre des gros chèques. Certainement pas. Il ne peut pas promettre des gros chèques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 5:55
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
19 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 202L'interview : Bernard Guetta - 23/05
est-ce que ça vous a surpris ?
Réponse directe
à veugler de la sorte ? À ce point, oui, ça m'a surpris parce que c'est vraiment stupéfiant. La somme des erreurs. Écoutez, quand on se rend compte que l'objectif de la diplomatie russe depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale a toujours été, sous tous les régimes, machin, etc., de découpler, comme il disait, les deux rives de l'Atlantique, c'est-à-dire les Etats-Unis de l'Union Européenne, M. Poutine a resserré comme jamais les liens entre les deux rives de l'Atlantique au moment même où les Etats-Unis, Chine oblige, voulaient se retirer du théâtre européen. M. Poutine a resserré les rangs des 27 Etats de l'Union Européenne comme jamais, mais simplement comme jamais. Écoutez, cet homme…
« à veugler de la sorte ? À ce point, oui, ça m'a surpris parce que c'est vraiment stupéfiant. La somme des erreurs. Écoutez, quand on se rend compte que l'objectif de la diplomatie russe depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale a toujours été, sous tous les régimes, machin, etc., de découpler, comme il disait, les deux rives de l'Atlantique, c'est-à-dire les Etats-Unis de l'Union Européenne, M. Poutine a resserré comme jamais les liens entre les deux rives de l'Atlantique au moment même où les Etats-Unis, Chine oblige, voulaient se retirer du théâtre européen. M. Poutine a resserré les rangs des 27 Etats de l'Union Européenne comme jamais, mais simplement comme jamais. Écoutez, cet homme est un incapable. Cet homme est un incapable. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 18:38
Question 203L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Vous pensez qu'il peut aussi faire une invasion terrestre ?
Réponse directe
Écoutez, c'est ce qu'il a fait ou du moins tenté de faire parce qu'il est chou. Mais bien sûr, c'est ce qu'il a tenté de faire en Ukraine et si nous le laissions arriver à ses fins, si nous l'avions laissé arriver à ses fins, eh bien, oui, on se trouverait devant ce scénario d'une progression d'une invasion russe.
« Écoutez, c'est ce qu'il a fait ou du moins tenté de faire parce qu'il est chou. Mais bien sûr, c'est ce qu'il a tenté de faire en Ukraine et si nous le laissions arriver à ses fins, si nous l'avions laissé arriver à ses fins, eh bien, oui, on se trouverait devant ce scénario d'une progression d'une invasion russe. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 12:22
Question 204L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Je reviens à Vladimir Poutine. C'est ce que je disais au début, vous dites que c'est un mauvais stratège dans cette guerre. On le voit sur le terrain.
Réponse directe
à veugler de la sorte ? À ce point, oui, ça m'a surpris parce que c'est vraiment stupéfiant. La somme des erreurs. Écoutez, quand on se rend compte que l'objectif de la diplomatie russe depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale a toujours été, sous tous les régimes, machin, etc., de découpler, comme il disait, les deux rives de l'Atlantique, c'est-à-dire les Etats-Unis de l'Union Européenne, M. Poutine a resserré comme jamais les liens entre les deux rives de l'Atlantique au moment même où les Etats-Unis, Chine oblige, voulaient se retirer du théâtre européen. M. Poutine a resserré les rangs des 27 Etats de l'Union Européenne comme jamais, mais simplement comme jamais. Écoutez, cet homme…
« à veugler de la sorte ? À ce point, oui, ça m'a surpris parce que c'est vraiment stupéfiant. La somme des erreurs. Écoutez, quand on se rend compte que l'objectif de la diplomatie russe depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale a toujours été, sous tous les régimes, machin, etc., de découpler, comme il disait, les deux rives de l'Atlantique, c'est-à-dire les Etats-Unis de l'Union Européenne, M. Poutine a resserré comme jamais les liens entre les deux rives de l'Atlantique au moment même où les Etats-Unis, Chine oblige, voulaient se retirer du théâtre européen. M. Poutine a resserré les rangs des 27 Etats de l'Union Européenne comme jamais, mais simplement comme jamais. Écoutez, cet homme est un incapable. Cet homme est un incapable. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 18:38
Question 205L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Est-ce que ça veut dire que Volodymyr Zelensky doit faire des concessions ?
Réponse directe
Vous savez, il y a une chose qu'on oublie trop souvent. Il y a trois ans, quand M. Zelensky s'est fait être président, c'était sur un programme de compromis avec la Russie. Il faut sortir de la guerre qui existe depuis 2014 quand même, l'annexion de la Crimée, etc. Il faut sortir, disait-il, de ce conflit, il faut retrouver une paix avec la Russie, etc. Il a tendu la main à Moscou, rien, rien, rien, jamais rien. La concentration des troupes russes, l'invasion de l'Ukraine, et au bout d'un mois, quand même, M. Zelensky fait dire qu'il serait prêt à des concessions véritablement importantes. Véritablement importantes. Pour l'instant, on ne l'a pas vu. Vous savez, une guerre se termine toujour…
« Vous savez, il y a une chose qu'on oublie trop souvent. Il y a trois ans, quand M. Zelensky s'est fait être président, c'était sur un programme de compromis avec la Russie. Il faut sortir de la guerre qui existe depuis 2014 quand même, l'annexion de la Crimée, etc. Il faut sortir, disait-il, de ce conflit, il faut retrouver une paix avec la Russie, etc. Il a tendu la main à Moscou, rien, rien, rien, jamais rien. La concentration des troupes russes, l'invasion de l'Ukraine, et au bout d'un mois, quand même, M. Zelensky fait dire qu'il serait prêt à des concessions véritablement importantes. Véritablement importantes. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 2:25
Question 206L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Est-ce qu'il doit accepter par exemple que le Donbass ne reviendra pas à l'Ukraine ?
Réponse à côté
Vous savez, il y a une chose qu'on oublie trop souvent. Il y a trois ans, quand M. Zelensky s'est fait être président, c'était sur un programme de compromis avec la Russie. Il faut sortir de la guerre qui existe depuis 2014 quand même, l'annexion de la Crimée, etc. Il faut sortir, disait-il, de ce conflit, il faut retrouver une paix avec la Russie, etc. Il a tendu la main à Moscou, rien, rien, rien, jamais rien. La concentration des troupes russes, l'invasion de l'Ukraine, et au bout d'un mois, quand même, M. Zelensky fait dire qu'il serait prêt à des concessions véritablement importantes. Véritablement importantes. Pour l'instant, on ne l'a pas vu. Vous savez, une guerre se termine toujour…
« Vous savez, il y a une chose qu'on oublie trop souvent. Il y a trois ans, quand M. Zelensky s'est fait être président, c'était sur un programme de compromis avec la Russie. Il faut sortir de la guerre qui existe depuis 2014 quand même, l'annexion de la Crimée, etc. Il faut sortir, disait-il, de ce conflit, il faut retrouver une paix avec la Russie, etc. Il a tendu la main à Moscou, rien, rien, rien, jamais rien. La concentration des troupes russes, l'invasion de l'Ukraine, et au bout d'un mois, quand même, M. Zelensky fait dire qu'il serait prêt à des concessions véritablement importantes. Véritablement importantes. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Pour l'instant, on ne l'a pas vu. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 3:15
« Vous savez, une guerre se termine toujours par une paix. Il n'y a pas de situation. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Question 207L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Plus largement vous êtes un spécialiste des questions internationales et vous dites depuis le début de ce conflit que Vladimir Poutine va dans le mur et qu'il est un mauvais stratège, on va en reparler. Mais d'abord, ça fait trois mois maintenant, bientôt, que ce conflit s'est déclenché. Est-ce que Vladimir Poutine peut perdre cette guerre ?
Réponse directe
Vous savez, qu'est-ce que ça veut dire perdre une guerre ? Parce qu'il peut très très bien rester sur le petit bout, parce que c'est vraiment un petit bout de territoire qu'il contrôle en Ukraine. Et puis il peut rester là, je ne sais pas, un an, deux ans, trois ans, quinze ans, vingt ans, je ne sais pas. Alors, il y a plusieurs scénarios, on en parlera certainement tout à l'heure. Mais faisons le constat, au bout de trois mois de guerre, le pays le plus étendu du monde, le pays disposant, enfin l'un des pays disposant du plus de ressources naturelles et donc de richesses existantes ou potentielles, et bien en trois mois de guerre, ce pays n'a réussi à conquérir qu'une bande frontalière de…
« Vous savez, qu'est-ce que ça veut dire perdre une guerre ? Parce qu'il peut très très bien rester sur le petit bout, parce que c'est vraiment un petit bout de territoire qu'il contrôle en Ukraine. Et puis il peut rester là, je ne sais pas, un an, deux ans, trois ans, quinze ans, vingt ans, je ne sais pas. Alors, il y a plusieurs scénarios, on en parlera certainement tout à l'heure. Mais faisons le constat, au bout de trois mois de guerre, le pays le plus étendu du monde, le pays disposant, enfin l'un des pays disposant du plus de ressources naturelles et donc de richesses existantes ou potentielles, et bien en trois mois de guerre, ce pays n'a réussi à conquérir qu'une bande frontalière de l'Ukraine. C'est absolument invraisemblable. Il y a un mois, l'état-major de M. Poutine annonce, voilà, grand changement stratégique, on renonce, enfin ils ne le disent pas comme ça d'ailleurs, enfin on le comprend, on renonce à conquérir toute l'Ukraine et on concentre toutes nos forces sur le Donbass, c'est-à-dire une toute petite partie finalement de l'Ukraine. Et on se dit, mais cet immense pays qui concentre son immense armée sur ce tout petit bout de territoire de ce pays relativement petit, l'Ukraine est plus grande que la France, mais comparé à la Russie, c'est quand même un pays petit, on se dit, bon, c'est une affaire de huit jours, ils n'ont à peu près pas bougé, ils n'ont à peu près pas bougé, ils ne progressent pas. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 0:44
Question 208L'interview : Bernard Guetta - 23/05
est-ce que la livraison d'armes continue ?
Réponse à côté
Écoutez, premièrement, ça ne fait pas juridiquement en parlant de nous des co-belligérants, absolument pas. Et deuxièmement, en danger de quoi ? Que M. Poutine fasse progresser ses chars jusqu'à la place de la Concorde ? Écoutez, soyons sérieux, il n'arrive même pas... En danger de le rendre à faire progresser ses chars jusqu'à Kiev. Alors...
« Écoutez, premièrement, ça ne fait pas juridiquement en parlant de nous des co-belligérants, absolument pas. Et deuxièmement, en danger de quoi ? Que M. Poutine fasse progresser ses chars jusqu'à la place de la Concorde ? Écoutez, soyons sérieux, il n'arrive même pas... En danger de le rendre »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 12:56Voir 1 autre passage
« à faire progresser ses chars jusqu'à Kiev. Alors... »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 13:15
Question 209L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Toute dernière question, vous êtes justement député européen. Aujourd'hui, le nouveau gouvernement fait son premier conseil des ministres à 10 heures. Oui. C'est très agité entre la polémique sur le nouveau ministre de l'Éducation nationale, Papendiaï, et celle sur Damien Abad avec des accusations de viol. Que vous inspire ce climat politique ?
Refus explicite
Écoutez, rien, et je préfère répondre aux questions sur l'Ukraine. Merci à vous.
« Écoutez, rien, et je préfère répondre aux questions sur l'Ukraine. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 19:47
Question 210L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Vous dites aux Français, vous aussi, faites des concessions.
Refus explicite
Écoutez, je suis mal placé. Qui serais-je pour dire aux Français acceptez ? D'accord, mais je ne suis pas là pour dire aux Français acceptez. Je suis là pour dire, écoutez, voilà mon analyse de la situation à laquelle vous adhérez ou vous n'adhérez pas. Alors, effectivement, je pense que si nous n'acceptions pas, nous, les Européens, de faire des sacrifices, notamment avec les sanctions, parce que quand on sanctionne la Russie, nous nous auto-sanctionnons en même temps. C'est vrai, c'est absolument évident. Eh bien, si nous n'acceptions pas ces sanctions, nous accepterions que M. Poutine envahisse l'Ukraine, la contrôle, c'est-à-dire qu'il commence à reconstituer non pas l'Union soviétique,…
« Écoutez, je suis mal placé. Qui serais-je pour dire aux Français acceptez ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 11:00Voir 1 autre passage
« D'accord, mais je ne suis pas là pour dire aux Français acceptez. Je suis là pour dire, écoutez, voilà mon analyse de la situation à laquelle vous adhérez ou vous n'adhérez pas. Alors, effectivement, je pense que si nous n'acceptions pas, nous, les Européens, de faire des sacrifices, notamment avec les sanctions, parce que quand on sanctionne la Russie, nous nous auto-sanctionnons en même temps. C'est vrai, c'est absolument évident. Eh bien, si nous n'acceptions pas ces sanctions, nous accepterions que M. Poutine envahisse l'Ukraine, la contrôle, c'est-à-dire qu'il commence à reconstituer non pas l'Union soviétique, mais l'Empire russe, celui des Tsars. Et il faut se souvenir que dans cet empire, que faisaient partie de cet empire, la Pologne, la Finlande, les Pays baltes, des pays qui sont des démocraties, qui appartiennent tous à l'Union européenne et tous, virtuellement parlant, la Finlande, ce sera pour demain ou après-demain, alléance atlantique. C'est-à-dire que nous ouvririons la voie si nous n'arrêtions pas M. Poutine véritablement à une troisième guerre mondiale. Et donc à une troisième guerre mondiale. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 11:06
Question 211L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Dernière question sur le débat français avant de revenir à l'Union européenne. Est-ce que vous êtes favorable ?
Réponse à côté
Écoutez, premièrement, ça ne fait pas juridiquement en parlant de nous des co-belligérants, absolument pas. Et deuxièmement, en danger de quoi ? Que M. Poutine fasse progresser ses chars jusqu'à la place de la Concorde ? Écoutez, soyons sérieux, il n'arrive même pas... En danger de le rendre à faire progresser ses chars jusqu'à Kiev. Alors...
« Écoutez, premièrement, ça ne fait pas juridiquement en parlant de nous des co-belligérants, absolument pas. Et deuxièmement, en danger de quoi ? Que M. Poutine fasse progresser ses chars jusqu'à la place de la Concorde ? Écoutez, soyons sérieux, il n'arrive même pas... En danger de le rendre »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 12:56Voir 1 autre passage
« à faire progresser ses chars jusqu'à Kiev. Alors... »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 13:15
Question 212L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Alors parlons-en maintenant, parlons de l'Union Européenne. Vous avez dû entendre hier Clément Beaune, qui est le nouveau ministre en charge de l'Europe, s'exprimer à propos de l'adhésion de l'Ukraine. Il a dit, et c'est la première fois que la France le dit de la sorte, que ce ne serait pas possible avant 15 à 20 ans. Donc c'est immensément long. On a rarement l'occasion de poser cette question, mais est-ce qu'il fallait en fait être si sincère ?
Réponse partielle
Mais attendez, ce que Clément Beaune a dit, c'est que pour devenir un membre à part entière, à part entière de l'Union Européenne, il faudra sans doute 15 à 20 ans à l'Ukraine. Mais je le dis aussi, parce que c'est une évidence. Mais pas du tout. Ce qu'espèrent les Ukrainiens, c'est d'obtenir au mois de juin le statut de pays candidat à l'Union Européenne. Mais un pays candidat à l'Union Européenne, il lui faut toujours, même quand il n'est pas en guerre et détruit comme l'Ukraine, mais il lui faut toujours de très longues années, parfois plus de 10 ans, pour devenir un membre à part entière de l'Union Européenne. C'est deux choses absolument différentes, d'être candidat et membre à part en…
« Mais attendez, ce que Clément Beaune a dit, c'est que pour devenir un membre à part entière, à part entière de l'Union Européenne, il faudra sans doute 15 à 20 ans à l'Ukraine. Mais je le dis aussi, parce que c'est une évidence. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 13:58Voir 2 autres passages
« Mais pas du tout. Ce qu'espèrent les Ukrainiens, c'est d'obtenir au mois de juin le statut de pays candidat à l'Union Européenne. Mais un pays candidat à l'Union Européenne, il lui faut toujours, même quand il n'est pas en guerre et détruit comme l'Ukraine, mais il lui faut toujours de très longues années, parfois plus de 10 ans, pour devenir un membre à part entière de l'Union Européenne. C'est deux choses absolument différentes, d'être candidat et membre à part entière. Il y a tout un cycle. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 14:16
Question 213Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022
Oui, parce que moi, je veux changer l'agriculture avec les agriculteurs. Ce qui est en cause, ce ne sont pas les agriculteurs, c'est le modèle dans lequel on les a piégés. Vous avez ce témoignage. Je suis convaincu que cet éleveur, il est totalement endetté aujourd'hui et qu'il est prisonnier. Il est prisonnier des donneurs d'ordre. Il vit très mal de son métier. Vous voyez qu'il porte une sorte de déprime. Vous avez un suicide par jour de paysans. Vous avez 30 fermes qui disparaissent quasiment par jour aussi. Ce modèle est totalement non-dural. Et donc, d'avoir la grande transition vers l'agroécologie. Donc, on a des animaux qui voient l'extérieur quand ils sont élevés. Et puis, pour la question de la dette, moi, j'assume de mettre la dette des agriculteurs sur la table dans la négociation justement pour leur permettre de changer de modèle. C'est bien pour l'environnement. C'est bien pour les paysans. Et un revenu digne. C'est bien pour les animaux. Et c'est bien pour ce qu'on mange. C'est quand même aussi important. Mais vous assumez de dire aux agriculteurs qu'ils auront plus de normes, aux consommateurs que ça coûtera plus cher de manger ?
C à vous · Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022Vérifier à 49:34
Question 214Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022
Oui, France Inter accueillait cette initiative de l'association Chemin d'Avenir. Une centaine de jeunes de 15 à 25 ans qui pouvaient interroger certains des candidats. Vous en étiez, Yannick Jadot, vous leur avez parlé transport, citoyenneté, handicap, entre autres. Alors on dit souvent que les jeunes, des jeunes, que c'est l'électorat qui vote le moins. Mais un sondage nous apprenait ce matin que si 80% des jeunes envisagent d'aller voter, la plupart se sentent surtout oubliés des politiques. Et Iban Raïs et Audrey Payas étaient à la maison de la radio aujourd'hui pour leur demander quelles sont leurs aspirations et surtout quel sujet de la présidentielle les intéresse le moins aussi. Vous êtes primo-votante, c'est quoi le thème qui vous intéresse le plus aujourd'hui ?
Réponse partielle
Il faut parler également de sécurité. C'est forcément parlant pour les femmes aujourd'hui, en l'occurrence dans la rue, etc. Nous parler d'éducation.
« Il faut parler également de sécurité. C'est forcément parlant pour les femmes aujourd'hui, en l'occurrence dans la rue, etc. Nous parler d'éducation. »
C à vous · Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022Vérifier à 52:17
Question 215Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022
– Ça sent pas bon, hein ?
Réponse à côté
– Logiquement, je vote pour Jadot, alors est-ce qu'à un moment donné, je serai un vote utile ?
« – Logiquement, je vote pour Jadot, alors est-ce qu'à un moment donné, je serai un vote utile ? »
C à vous · Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022Vérifier à 32:56
Question 216Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022
L'économie peut se le permettre ?
Réponse à côté
C'est ce qu'on expliquait hier à Geoffroy Roux de Bézieux, le patron du Medel.
« C'est ce qu'on expliquait hier à Geoffroy Roux de Bézieux, le patron du Medel. »
C à vous · Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022Vérifier à 39:28
Question 217Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022
Et Mathieu dans le 5 sur 5 ?
Réponse à côté
Émission exceptionnelle à suivre en direct jusqu'à 20h55. Mais d'abord, à la une ce soir, en Ukraine, une invasion qui ne dit pas son nom.
« Émission exceptionnelle à suivre en direct jusqu'à 20h55. Mais d'abord, à la une ce soir, en Ukraine, une invasion qui ne dit pas son nom. »
C à vous · Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022Vérifier à 1:40
Question 218Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022
Et on peut se le permettre, ça, d'augmenter le SMIC ?
Réponse à côté
C'est ce qu'on expliquait hier à Geoffroy Roux de Bézieux, le patron du Medel.
« C'est ce qu'on expliquait hier à Geoffroy Roux de Bézieux, le patron du Medel. »
C à vous · Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022Vérifier à 39:28
Question 219Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022
Cette expression me gêne. Cette expression me gêne, je vais vous dire pourquoi. Parce qu'elle semble, à ce moment-là, cette expression, reconnaître que l'Ukraine orientale ne ferait déjà plus partie de l'Ukraine. Je suis désolé, quand l'armée russe pénètre en Ukraine orientale, fut-elle orientale, elle pénètre en Ukraine. Et ça, c'est une chose absolument totalement inadmissible. Totalement inadmissible. Il faut se rendre compte qu'à partir du moment où l'armée russe a franchi la frontière ukrainienne, c'est une invasion en territoire occupé. Ça s'appelle une occupation. Et si les dirigeants européens commencent à minimiser la situation, c'est qu'en fait, on accepte la stratégie et on valide la stratégie de Poutine. Et donc, c'est certainement pas dans cette stratégie-là qu'il faut construire le rapport de force avec Poutine. La seule stratégie aujourd'hui, vous savez, les oligarques russes investissent massivement la fortune, leur fortune, de la corruption dans les pays de l'Union européenne. On le sait pour les Britanniques, mais ça va au-delà des Britanniques. Dans l'Union européenne. C'est l'ensemble de l'Union européenne. Donc, il faut taper très sévèrement maintenant l'ensemble des oligarques russes. Parce qu'au fond, le deal entre Poutine et son oligarchie corrompue, c'est « moi, je fais mes affaires militaires, mais vous, vous continuez à faire des affaires ». Et donc, il faut taper l'oligarchie poutinienne, il faut saisir, en tout cas, les patrimoines, il faut saisir les comptes pour mettre la pression, le rapport de force. Parce que là, sinon, si on commence à valider l'entrée des chars russes en Ukraine, c'est évidemment l'Ukraine qui est déstabilisée. La démocratie est un État européen souverain. Mais attention à... On entend les discours ici ou là. Bon, je passe sur les discours, c'est la faute des Américains. Tout ça est indicible et profondément choquant aujourd'hui dans les discours. Mais vous savez, la complaisance de la classe politique française vis-à-vis de Poutine, elle est insupportable, en vrai. Elle est insupportable. Vous avez l'extrême droite, évidemment. Mais j'en ai mis la chance. Les mêmes qui revendiquent d'être des nationalistes. En fait, ce qu'ils veulent, c'est l'affaiblissement de la France ou la vassalisation de la France vis-à-vis des dictateurs. C'est la solidarité des nationalistes. Bien sûr, c'est l'international des souverainistes. Beaucoup plus que la défense de la France. Vous en avez d'autres ?
Réponse à côté
Bernard Guetta, ce type de sanctions, Vladimir Poutine peut y être sensible ?
« Bernard Guetta, ce type de sanctions, Vladimir Poutine peut y être sensible ? »
C à vous · Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022Vérifier à 14:58
Question 220Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022
Donc ils se posent en victime, c'est ce que vous leur dites.
Réponse à côté
Vous avez donc vos 500 signatures.
« Vous avez donc vos 500 signatures. »
C à vous · Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022Vérifier à 31:29
Question 221Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022
Ça ne risque pas de la déséquilibrer ?
Réponse à côté
C'est ce qu'on expliquait hier à Geoffroy Roux de Bézieux, le patron du Medel.
« C'est ce qu'on expliquait hier à Geoffroy Roux de Bézieux, le patron du Medel. »
C à vous · Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022Vérifier à 39:28
Question 222Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022
Non. Vous savez, le prix de l'agriculture aujourd'hui dans l'élevage, si vous prenez ce poulet-là, qui est là, alors vous ne payez pas cher, c'est vrai. Mais derrière ce prix-là, vous avez un paysan qui ne vit pas de son métier. Vous avez des algues vertes. Vous avez la biodiversité qui disparaît. Vous avez une alimentation de très faible qualité. Donc, à un moment donné, l'enjeu, il est de payer normalement le prix de l'alimentation. Et c'est ce que je disais sur le reste des dépenses contraintes. Moi, je souhaite que, plutôt qu'on paye avec nos impôts, le traitement de l'eau, les maladies chroniques, que les familles, parce qu'elles ont réduit leur facture de carburant, parce qu'elles ont réduit leur facture de chauffage, parce qu'elles ont réduit leur facture d'électricité et de logement, eh bien, elles peuvent payer normalement le prix de l'alimentation pour que les paysans vivent aussi. Et alors, il y a une autre question qui se pose quand on revient à la question du bien-être animal, celle de l'abattage rituel sans étourdissement. Quelle est votre position sur cette question-là ?
C à vous · Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022Vérifier à 49:34
Question 223Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022
Pourquoi ne défendons-nous pas la souveraineté de l'Ukraine à ce moment-là ?
Réponse à côté
Bernard Guetta, ce type de sanctions, Vladimir Poutine peut y être sensible ?
« Bernard Guetta, ce type de sanctions, Vladimir Poutine peut y être sensible ? »
C à vous · Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022Vérifier à 14:58
Question 224Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022
Alors, vous avez déjà dit que votre première mesure au pouvoir serait la fin de l'élevage industriel. Cet après-midi, Jean-Luc Mélenchon a annoncé qu'il boudrait le salon de l'agriculture qui, je cite, promette un modèle d'agriculture qui n'est pas le nôtre. Est-ce que vous avez prévu de vous y rendre, vous, déjà ?
C à vous · Yannick Jadot et Bernard Guetta - C à Vous - 22/02/2022Vérifier à 49:34
Question 225Ukraine : une guerre aux portes de l’Europe ? Avec Bernard Guetta - C à Vous - 27/01/2022
Alors qu'est-ce qu'il doit dire à Vladimir Poutine lorsqu'il lui parlera ?
Réponse directe
Moi je pense qu'il devrait dire deux choses en même temps. Il devrait lui dire « écoute Vladimir », parce qu'ils se tutoient, tous ses chefs d'État se tutoient, quelles que soient leurs relations. Il devrait lui dire « écoute, vraiment, ce qu'on a préparé comme sanction, si tu entres en Ukraine, c'est vraiment très sérieux, tu ferais bien d'y réfléchir. Et tu ferais d'autant mieux d'y réfléchir, qu'après tout, la situation dans laquelle on est pourrait être le préambule à une grande négociation sur l'équilibre, la stabilité sur le continent Europe, la coopération éventuelle dans un deuxième temps entre l'Union Européenne et la Fédération de Russie, saisit cette chance plutôt, en bon françai…
« Moi je pense qu'il devrait dire deux choses en même temps. Il devrait lui dire « écoute Vladimir », parce qu'ils se tutoient, tous ses chefs d'État se tutoient, quelles que soient leurs relations. Il devrait lui dire « écoute, vraiment, ce qu'on a préparé comme sanction, si tu entres en Ukraine, c'est vraiment très sérieux, tu ferais bien d'y réfléchir. Et tu ferais d'autant mieux d'y réfléchir, qu'après tout, la situation dans laquelle on est pourrait être le préambule à une grande négociation sur l'équilibre, la stabilité sur le continent Europe, la coopération éventuelle dans un deuxième temps entre l'Union Européenne et la Fédération de Russie, saisit cette chance plutôt, en bon français, que de déconner. – Sous-titrage ST' 501 »
C à vous · Ukraine : une guerre aux portes de l’Europe ? Avec Bernard Guetta - C à Vous - 27/01/2022Vérifier à 4:46
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« – Non, ça me semble prématuré. On verra ça au moment de la présidence fielle. Mais en revanche, il y a des moments du bloc central en ce moment qui me peinent considérablement. Écoutez, quand je vois qu'à Paris, nous soutenons la candidature de Mme Dati, qui est soutenue par l'extrême droite, je le regrette profondément. Non, je pense que la condition de la stabilisation politique de notre pays, c'est un accord entre la social-démocratie et les centres. La social-démocratie et les centres auxquels j'appartiens. Je n'appartiens à aucun parti politique. Je n'appartiens pas à Renaissance, ni à Horizon, ni à quoi que ce soit. Mais j'appartiens au centre, ça certainement, politiquement parlant. Eh bien, je pense que l'avenir, la seule possibilité de stabiliser notre pays aujourd'hui est une concordance, une convergence entre la social-démocratie et les centres. C'est pour ça que dimanche prochain, je voterai pour le candidat socialiste à la mairie de Paris, comme Philippe Grandjon, comme beaucoup de personnes issues du centre ou y appartenant. Et c'est pour ça que je suis stupéfait que le Parti socialiste ait retiré son investiture à Madame Trottmann, à Strasbourg, parce qu'elle a commis le crime de converger avec une personnalité centriste absolument honorable, absolument moderne. Écoutez, une personnalité centriste, Horizon ou tout ce que vous voulez, est un homme absolument honorable, absolument honorable, absolument modéré. Et le Parti socialiste sanctionne cela, alors qu'il ne sanctionne aucun de ces candidats qui se rapprochent de la France insoumise ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 18:06
« – Écoutez, les approvisionnements de l'Europe ne passent qu'en petite partie par le détroit d'Hormuz. Oui, effectivement, c'est vrai que nos intérêts sont concernés, mais surtout nous sommes concernés par la stabilisation, ou plutôt la déstabilisation de l'économie mondiale. – Mais nous ne pouvons pas nous joindre sur un coup de sifflet à une opération décidée par les États-Unis sans aucune constatation. Ils ne nous ont même pas avertis, ils ne nous ont même pas… Vous me direz qu'ils n'ont même pas averti le Congrès américain, ce qui est encore mieux, ce qui est encore mieux. Bon, mais ils se tournent vers nous, ils nous disent maintenant « Venez à la rescousse ». Mais venez à la rescousse, pourquoi ? Dans quelles conditions ? Après quelles réunions de nos États-majors communs, etc. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 16:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 mai 2023 au 19 oct. 2026 · 57 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pouvait-il dire ou faire de plus »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 5:52Voir 2 autres passages
« Écoutez, l'armée israélienne, et Israël d'une manière générale, Israël n'est pas déjà une dictature militaire, elle a un gouvernement civil. Non, sérieusement parlant, évidemment qu'Israël en fait un préalable. Est-ce que le gouvernement libanais serait réellement incapable de désarmer le Hezbollah ? Non. Ça a été le cas jusqu'ici ? Ça a été le cas parce que les Libanais, et on les comprend et on les approuve, ont une peur panique d'un retour aux années de guerre civile. Et évidemment que si l'armée libanaise, sur instruction du gouvernement, se mêlait de vouloir désarmer par la force, parce que le Hezbollah ne se laisserait pas faire cette organisation, ce serait, en tout cas partiellement, possiblement, une guerre civile. Alors évidemment, bon, les Libanais sont extrêmement réticents, mais d'un autre côté, les coups portés par l'armée israélienne au Hezbollah sont non pas définitifs, mais tellement durs qu'ils peuvent contribuer à un affaiblissement tel de cette organisation, qu'elles doivent finir par accepter de gré ou de force. C'est une possibilité, malheureusement pas du tout une certitude. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 2:17
« Je le souhaiterais, je le souhaiterais, ce n'est pas encore joué, mais oui, on peut l'espérer. On peut l'espérer pourquoi ? Parce qu'il est évident que la France et l'Algérie doivent avoir des relations apaisées, normales et sortant de cette, je crois que le mot n'est pas trop fort, de cette hystérie quasi permanente qui règne entre nos deux pays. Alors cette hystérie, elle tient à l'histoire, elle tient à des ressentiments des deux côtés, en vérité des deux côtés, justifier et pas justifier, mais n'entrons même pas, n'entrons plus jamais dans ce débat. Laissons-le aux historiens. En revanche, il y a un débat qui nous intéresse, nous, citoyens, observateurs ou pas de la politique internationale, c'est que la France et l'Algérie sont condamnés à s'entendre, qu'elles le veuillent ou qu'elles ne le veuillent pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Mais écoutez, les Américains, dans un document stratégique tout à fait officiel, ont dit qu'il fallait soutenir ce qu'ils appellent les patriotes. Or, les patriotes, vous savez, c'est le nom du groupe au Parlement européen qui regroupe le Front National, le parti de l'ancien Premier ministre hongrois, M. Orban, etc. C'est-à-dire un paquet des extrêmes droites européennes. Et regardez que les États-Unis soutiennent ces extrêmes droites européennes parce qu'elles veulent défaire l'Union européenne. Elles veulent défaire l'unité des Européens, naturellement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« les Russes, ceux de M. Poutine en tout cas, soutiennent exactement les mêmes forces pour les mêmes raisons. Il y a une convergence. Aujourd'hui, nous avons des présidents russes et américains qui veulent se partager l'Europe en zone d'influence. Ouvrons les yeux, ouvrons les yeux, lisons leurs textes. Ils veulent se partager l'Europe en zone d'influence. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 19:20
« – Les Israéliens vous répondraient, moi je n'en suis pas absolument certain, qu'ils démantèlent ainsi l'appareil d'État, l'appareil du régime et l'appareil d'État. Par parenthèse, l'appareil du régime et l'appareil d'État, c'est un peu la même chose. Mais ils en sont certains. Il y a un point d'interrogation quand même sur cette politique. C'est qu'un jour ou l'autre, il faudra négocier avec des Iraniens. Et si possible, c'est ce qui s'était passé en Espagne, c'est la transition à l'espagnol. Si possible, avec des hommes sortis du régime. Bien, s'il n'y a plus d'hommes sortis du régime avec lesquels on puisse discuter, ça sera embêtant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées18 mai 2023 au 19 oct. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne le sais pas. Les caisses sont vides. Il ne peut pas promettre des gros chèques. Certainement pas. Il ne peut pas promettre des gros chèques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 5:55Voir 2 autres passages
« Non, non, aussi, mais à la table des négociations, le fait est que quand on subit cette situation sur le plan intérieur, on n'est pas spécialement en position de force. »
France Inter · Bernard Guetta : Donald Trump veut "casser l'Union Européenne et au-delà, les Européens"Vérifier à 4:53
« Écoutez, il y a une raison. Il y a une raison objective réelle. C'est vrai qu'ils ne pouvaient pas, les uns et les autres, les Saoudiens, etc., arriver à Genève avec les tirs, etc. L'espace aérien est plus ou moins fermé dans toute la région. Mais en tout cas dangereux. En tout cas très dangereux. Mais soyons honnêtes, soyons lucides. Il n'y a pas que le problème du transport aérien. Il y a le fait que la situation est devenue tellement mouvante que prendre l'initiative de la reconnaissance de la Palestine est devenue plus difficile pour le chef de l'État français. Mais je le regrette profondément. Profondément. »
France Inter — L'invité du week-end · Bernard Guetta : "Il y a peut-être une chance que la raison l'emporte" dans la guerre entre Israël et l'IranVérifier à 19:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 mai 2023 au 18 mai 2026 · 53 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, l'armée israélienne, et Israël d'une manière générale, Israël n'est pas déjà une dictature militaire, elle a un gouvernement civil. Non, sérieusement parlant, évidemment qu'Israël en fait un préalable. Est-ce que le gouvernement libanais serait réellement incapable de désarmer le Hezbollah ? Non. Ça a été le cas jusqu'ici ? Ça a été le cas parce que les Libanais, et on les comprend et on les approuve, ont une peur panique d'un retour aux années de guerre civile. Et évidemment que si l'armée libanaise, sur instruction du gouvernement, se mêlait de vouloir désarmer par la force, parce que le Hezbollah ne se laisserait pas faire cette organisation, ce serait, en tout cas partiellement, possiblement, une guerre civile. Alors évidemment, bon, les Libanais sont extrêmement réticents, mais d'un autre côté, les coups portés par l'armée israélienne au Hezbollah sont non pas définitifs, mais tellement durs qu'ils peuvent contribuer à un affaiblissement tel de cette organisation, qu'elles doivent finir par accepter de gré ou de force. C'est une possibilité, malheureusement pas du tout une certitude. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 2:17Voir 2 autres passages
« – Il y a quelque chose de désespéré dans l'attitude du régime iranien aujourd'hui. C'est pour ça qu'on ne peut pas exclure qu'après quelques jours, quelques semaines, je ne sais pas, ce régime soit s'écroule brutalement, soit cherche un arrangement diplomatique. On ne peut pas l'exclure, mais il n'y a pas de certitude non plus, parce qu'on voit bien, encore une fois, qu'ils agissent comme des gens acculés, dos au mur, qui ne savent plus très bien quoi faire, et qui envoient un message clair, qui est terrible, mais qui, de leur point de vue, n'est pas absurde, qui est « si vous nous détruisez, nous vous détruirons ». »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 4:01
« – Je pense que la chose raisonnable à faire serait d'organiser une transition politique et quand il y aurait une autre direction iranienne, à ce moment-là, négocier les conditions d'une stabilisation régionale. Est-ce qu'on peut en arriver là ? Je n'en sais rien. Je pense, en revanche, que le seul moyen d'en sortir serait celui-là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 mai 2023 au 18 mai 2026 · 65 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, si un quelconque chef d'État occidental, de démocratie, avait le taux d'approbation, si ce n'est de popularité, dont bénéficie Vladimir Poutine, mais écoutez, il danserait de joie, évidemment. Mais pour la Russie, même ces 60% et quelques d'approbation sont très, très préoccupants pour le Kremlin, dans la mesure où, de mois en mois, ce taux d'approbation régresse. Et on arrive, pour la Russie, qui a des taux tout à fait inquiétants pour Vladimir Poutine, parce que, mettez-vous à la place d'un citoyen russe, dring, dring, le téléphone sonne, « Bonjour monsieur, c'est l'Institut de sondage, etc. » « Est-ce que vous aimez Vladimir Poutine ? » « Mais non, je ne l'aime pas, je l'adore, évidemment, parce que les écoutes, la peur, etc. » Donc, quand on arrive à ces chiffres, ça veut dire qu'une partie importante, non pas majoritaire, mais importante, très significative de l'opinion russe, on a tellement, pardonnez-moi, on a tellement marre de cette guerre odieuse, odieuse pour la population russe aussi, beaucoup moins que pour la population ukrainienne, mais quand même, pour la population russe aussi, on a tellement marre qu'on commence à dire « Poutine, ça va comme ça. » »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 9:09Voir 2 autres passages
« Je le souhaiterais, je le souhaiterais, ce n'est pas encore joué, mais oui, on peut l'espérer. On peut l'espérer pourquoi ? Parce qu'il est évident que la France et l'Algérie doivent avoir des relations apaisées, normales et sortant de cette, je crois que le mot n'est pas trop fort, de cette hystérie quasi permanente qui règne entre nos deux pays. Alors cette hystérie, elle tient à l'histoire, elle tient à des ressentiments des deux côtés, en vérité des deux côtés, justifier et pas justifier, mais n'entrons même pas, n'entrons plus jamais dans ce débat. Laissons-le aux historiens. En revanche, il y a un débat qui nous intéresse, nous, citoyens, observateurs ou pas de la politique internationale, c'est que la France et l'Algérie sont condamnés à s'entendre, qu'elles le veuillent ou qu'elles ne le veuillent pas. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 10:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 sept. 2023 au 18 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, non, mais en même temps, en ce moment même à Washington, il y a des pourparlers israélo-limanais et il y a sur la table, on ne sait pas ce que ça donnera, mais il y a sur la table un document de travail qui parle très clairement, très nettement d'une paix israélo-libanaise. Ce qui serait une première, évidemment. Ce qui serait une première et même entre les lignes d'une reconnaissance mutuelle. Alors, ce n'est pas dit aussi clairement, mais tout le document porte à cela et il y a en ce moment au Liban toute une partie de l'opinion, toute une partie du pays qui défend très ouvertement, et c'est une nouveauté absolue, l'idée d'une reconnaissance mutuelle des deux États et donc d'une coopération politique et économique. Économique et politique, faudrait-il dire. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« Un mot sur les Etats-Unis, Bernard Guetta, et on va bien sûr dérouler le jeu des acteurs, la position affaiblie de Volodymyr Zelensky face à des sujets de corruption dans son pays. Mais sur les Etats-Unis, hier, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrault, interrogé par nos confrères de la Tribune dimanche précisément sur la position des Etats-Unis, disait « mais il faut regarder les faits ». Les faits, c'est que les Etats-Unis continuent de livrer des armes à l'Ukraine. L'effet, c'est qu'il y a des sanctions américaines qui demeurent sur la Russie. C'est contradictoire avec ce que vous nous dites là, sur une sorte de môle russo-américain. »
France Inter · Bernard Guetta : Donald Trump veut "casser l'Union Européenne et au-delà, les Européens"Vérifier à 2:13
« Oui, je suis de gauche anticommuniste, c'est de famille. Mes parents étaient de gauche et anticommunistes. Il y avait dans la bibliothèque du salon, enfin du salon, on sait ce que je puis dire, du living, il faudrait dire, comme on disait dans les années 50-60, il y avait toute la littérature antisoviétique et notamment tous les témoignages sur le goulag. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 mai 2023 au 18 mai 2026 · 29 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, non, mais en même temps, en ce moment même à Washington, il y a des pourparlers israélo-limanais et il y a sur la table, on ne sait pas ce que ça donnera, mais il y a sur la table un document de travail qui parle très clairement, très nettement d'une paix israélo-libanaise. Ce qui serait une première, évidemment. Ce qui serait une première et même entre les lignes d'une reconnaissance mutuelle. Alors, ce n'est pas dit aussi clairement, mais tout le document porte à cela et il y a en ce moment au Liban toute une partie de l'opinion, toute une partie du pays qui défend très ouvertement, et c'est une nouveauté absolue, l'idée d'une reconnaissance mutuelle des deux États et donc d'une coopération politique et économique. Économique et politique, faudrait-il dire. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – Pour l'instant, on n'en est pas très loin, on n'est pas du tout là. – 19e jour de guerre. – On n'est pas du tout là. Simplement, en bon français, « out of necessity », c'est-à-dire quand la nécessité l'imposerait. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 5:49
« – Pour l'instant, on n'en est pas très loin, on n'est pas du tout là. – 19e jour de guerre. – On n'est pas du tout là. Simplement, en bon français, « out of necessity », c'est-à-dire quand la nécessité l'imposerait. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités27 sept. 2023 au 18 mai 2026 · 24 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, si un quelconque chef d'État occidental, de démocratie, avait le taux d'approbation, si ce n'est de popularité, dont bénéficie Vladimir Poutine, mais écoutez, il danserait de joie, évidemment. Mais pour la Russie, même ces 60% et quelques d'approbation sont très, très préoccupants pour le Kremlin, dans la mesure où, de mois en mois, ce taux d'approbation régresse. Et on arrive, pour la Russie, qui a des taux tout à fait inquiétants pour Vladimir Poutine, parce que, mettez-vous à la place d'un citoyen russe, dring, dring, le téléphone sonne, « Bonjour monsieur, c'est l'Institut de sondage, etc. » « Est-ce que vous aimez Vladimir Poutine ? » « Mais non, je ne l'aime pas, je l'adore, évidemment, parce que les écoutes, la peur, etc. » Donc, quand on arrive à ces chiffres, ça veut dire qu'une partie importante, non pas majoritaire, mais importante, très significative de l'opinion russe, on a tellement, pardonnez-moi, on a tellement marre de cette guerre odieuse, odieuse pour la population russe aussi, beaucoup moins que pour la population ukrainienne, mais quand même, pour la population russe aussi, on a tellement marre qu'on commence à dire « Poutine, ça va comme ça. » »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 9:09Voir 2 autres passages
« – Je n'anticipe pas, bien sûr que c'est énorme, c'est pour ça que je vous en parle. Mais avec ces bombardements des champs gaziers, oui, il n'est pas impossible qu'on monte jusqu'à 150. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 1:32
« c'est qu'au contraire, l'Union Européenne est unie comme elle ne l'a jamais été. Territorialement, d'abord, écoutez, même sous l'Empire Romain, même sous Charlemagne, on n'a jamais vu une Europe unie du nord de la Scandinavie à la pointe sud de la Sardaigne et du nez de la Bretagne à la frontière russe. Ça ne s'est jamais vu dans l'histoire. Et maintenant, les divisions politiques de l'Union Européenne dont on parle constamment. Mais attendez, où sont-elles sur l'Ukraine ? Il y a une unanimité absolue à l'exception de M. Orban et beaucoup plus marginalement des Slovaques et à moitié du gouvernement tchèque mais pas du président. Écoutez, nous, évidemment, qu'on est fondamentalement unis sur l'Ukraine. Sur le Groenland, on a été fondamentalement unis. Sur les droits de douane, écoutez, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 nov. 2024 au 19 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – L'OTAN est fait pour protéger l'Europe, l'Alliance atlantique, l'Alliance atlantique ne concerne pas cette région, nous ne sommes absolument pas obligés de suivre les États-Unis, d'autant que l'article 5 du traité dit que nous devons… – Défense mutuelle. – Défense mutuelle, c'est-à-dire qu'un État membre de l'Alliance atlantique qui est attaqué a droit à la protection des autres États membres. En l'occurrence, les États-Unis n'ont pas été attaqués, les États-Unis ont attaqué. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 15:38Voir 1 autre passage
« Et je précise juste, je ne suis pas expériment en droit, mais le droit de réponse, ce n'est pas vous avez parlé de moi, je vais parler de moi dans votre publication. Le droit de réponse, c'est vous avez donné le fait A. J'estime que sur le fait A, c'est faux. Donc, je vais répondre sur le fait A et vous allez publier au même public ce que vous avez écrit sur le fait A. En revanche, nous, on écrivait fait A et le droit de réponse était plutôt A, mais le lendemain, on faisait ça. C'était un peu des précisions à côté et pas exactement le fait lui-même. Si tu as raison, »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 35:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 mai 2023 au 19 mars 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Nouvelle crise pétrolière, donc crise économique, non seulement pour l'Europe, ça va de soi, mais pour le monde entier en vérité, y compris pour les États-Unis qui sont autosuffisants en pétrole, sauf que si tous les prix augmentent et que toute l'économie mondiale se dérègle, les États-Unis en souffriront aussi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 1:47Voir 2 autres passages
« – Je pense que la chose raisonnable à faire serait d'organiser une transition politique et quand il y aurait une autre direction iranienne, à ce moment-là, négocier les conditions d'une stabilisation régionale. Est-ce qu'on peut en arriver là ? Je n'en sais rien. Je pense, en revanche, que le seul moyen d'en sortir serait celui-là. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 6:10
« – Non, non, non, absolument pas. Mais en revanche, le fait patent, c'est qu'il ne se montre pas, même pas sur les écrans de télévision. Mais ne parlons pas d'un meeting dans les rues comme avait fait Larry Jani. Non, non, il est totalement caché. Alors, qu'est-ce que ça signifie ? Qu'il est défiguré, qu'il a été évacué en Russie pour être soigné après des blessures graves, pendant le bombardement, qui a tué son père, qui a tué son père, sa femme et son fils. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« et sans doute serait-il le plus habile de proposer à M. Zelensky et à tous les autres pays candidats d'appartenir à un étage différent de l'Union Européenne. Regardez, dans l'Union Européenne, il y a des pays d'ores et déjà qui vont plus loin que d'autres. Tous les pays de l'Union Européenne n'appartiennent pas à la zone euro. Tous les pays de l'Union Européenne. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 15:06
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 10:56
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 11:28
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 6:10
« – L'OTAN est fait pour protéger l'Europe, l'Alliance atlantique, l'Alliance atlantique ne concerne pas cette région, nous ne sommes absolument pas obligés de suivre les États-Unis, d'autant que l'article 5 du traité dit que nous devons… – Défense mutuelle. – Défense mutuelle, c'est-à-dire qu'un État membre de l'Alliance atlantique qui est attaqué a droit à la protection des autres États membres. En l'occurrence, les États-Unis n'ont pas été attaqués, les États-Unis ont attaqué. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 15:38
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 12:32