Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2018 au 19 oct. 2026
Questions
275
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 275 questions évaluables
Réponse directe
110
Réponse partielle
52
Réponse à côté
101
Refus explicite
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 275
Question 176Brésil : la démocratie attaquée - Bernard Guetta - C à Vous - 09/01/2023
Pour l'instant, ça ne fonctionne pas. Mais ça pourrait fonctionner un jour ou l'autre, Bernard Guetta ?
Réponse à côté
Écoutez, au Brésil, moi, je suis inquiet. C'est une réelle menace, parce que Lula, le président élu, a repris la situation en main. La démocratie a repris la situation en main. Mais n'oublions pas que la situation économique du Brésil est extraordinairement difficile, que le pays est profondément divisé en deux blocs pratiquement égaux, en vérité pratiquement égaux, et que Lula va avoir d'immenses difficultés à satisfaire son électorat, tout en respectant un minimum d'équilibres économiques. Bref, la tâche est vraiment difficile pour lui. Et il est évident que ces gens-là, les bolsonaristes insurrectionnels, pendant ce temps-là, sape les institutions, sape la démocratie, sape le fonctionnem…
« Écoutez, au Brésil, moi, je suis inquiet. »
C à vous · Brésil : la démocratie attaquée - Bernard Guetta - C à Vous - 09/01/2023Vérifier à 3:35
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne le sais pas. Les caisses sont vides. Il ne peut pas promettre des gros chèques. Certainement pas. Il ne peut pas promettre des gros chèques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 5:55
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
19 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« C'est une réelle menace, parce que Lula, le président élu, a repris la situation en main. La démocratie a repris la situation en main. Mais n'oublions pas que la situation économique du Brésil est extraordinairement difficile, que le pays est profondément divisé en deux blocs pratiquement égaux, en vérité pratiquement égaux, et que Lula va avoir d'immenses difficultés à satisfaire son électorat, tout en respectant un minimum d'équilibres économiques. Bref, la tâche est vraiment difficile pour lui. Et il est évident que ces gens-là, les bolsonaristes insurrectionnels, pendant ce temps-là, sape les institutions, sape la démocratie, sape le fonctionnement normal d'un pays normal, et que donc, ben oui, c'est inquiétant. »
C à vous · Brésil : la démocratie attaquée - Bernard Guetta - C à Vous - 09/01/2023Vérifier à 3:40
Question 177Brésil : la démocratie attaquée - Bernard Guetta - C à Vous - 09/01/2023
Et était-ce prévisible ?
Réponse directe
C'était largement prévisible, puisque depuis l'élection, les partisans de Bolsonaro contestaient le résultat. Il y avait ces manifestations devant les casernes de l'armée, en appelant les officiers, les généraux, à, disaient-ils, rétablir la liberté, rétablir la vérité du scrutin, puisqu'ils considèrent que... Je crois qu'ils sont largement sincères pour beaucoup d'entre eux, puisqu'ils considèrent que le scrutin a été truqué. Donc oui, c'était largement prévisible. Et puis maintenant, comment qualifier ? Très simplement d'extrêmement grave. D'extrêmement grave, pourquoi ? Parce qu'il est bien évident que ces Brésiliens se sont inspirés, plus que largement, de ce qui s'était passé au Congrè…
« C'était largement prévisible, puisque depuis l'élection, les partisans de Bolsonaro contestaient le résultat. Il y avait ces manifestations devant les casernes de l'armée, en appelant les officiers, les généraux, à, disaient-ils, rétablir la liberté, rétablir la vérité du scrutin, puisqu'ils considèrent que... Je crois qu'ils sont largement sincères pour beaucoup d'entre eux, puisqu'ils considèrent que le scrutin a été truqué. Donc oui, c'était largement prévisible. Et puis maintenant, comment qualifier ? Très simplement d'extrêmement grave. D'extrêmement grave, pourquoi ? Parce qu'il est bien évident que ces Brésiliens se sont inspirés, plus que largement, de ce qui s'était passé au Congrès américain il y a deux ans. C'est-à-dire que le trumpisme s'étend comme une pandémie à travers le monde. Alors, pour l'instant, ce n'est que le Brésil. Mais ça peut être demain, dans six mois. Il y a des élections dans six mois en Turquie. Et ça peut être, si M. Erdogan, l'actuel président, perdait les élections, ce qui est une possibilité, d'après les sondages. D'après les sondages, il est perdant et largement perdant. Eh bien, on peut parfaitement imaginer qu'ils disent « Non, non, ces élections ont été truquées ». Alors, ça devient une habitude de contester les résultats électoraux en disant qu'ils ont été truqués. Et ça devient une habitude des extrêmes droites à travers le monde, qui en vérité conteste la démocratie elle-même. »
C à vous · Brésil : la démocratie attaquée - Bernard Guetta - C à Vous - 09/01/2023Vérifier à 1:49
Question 178Brésil : la démocratie attaquée - Bernard Guetta - C à Vous - 09/01/2023
Bernard Guetta, deux questions. Comment qualifier cette attaque des lieux de pouvoir hier à Brasilia ?
Réponse directe
C'était largement prévisible, puisque depuis l'élection, les partisans de Bolsonaro contestaient le résultat. Il y avait ces manifestations devant les casernes de l'armée, en appelant les officiers, les généraux, à, disaient-ils, rétablir la liberté, rétablir la vérité du scrutin, puisqu'ils considèrent que... Je crois qu'ils sont largement sincères pour beaucoup d'entre eux, puisqu'ils considèrent que le scrutin a été truqué. Donc oui, c'était largement prévisible. Et puis maintenant, comment qualifier ? Très simplement d'extrêmement grave. D'extrêmement grave, pourquoi ? Parce qu'il est bien évident que ces Brésiliens se sont inspirés, plus que largement, de ce qui s'était passé au Congrè…
« C'était largement prévisible, puisque depuis l'élection, les partisans de Bolsonaro contestaient le résultat. Il y avait ces manifestations devant les casernes de l'armée, en appelant les officiers, les généraux, à, disaient-ils, rétablir la liberté, rétablir la vérité du scrutin, puisqu'ils considèrent que... Je crois qu'ils sont largement sincères pour beaucoup d'entre eux, puisqu'ils considèrent que le scrutin a été truqué. Donc oui, c'était largement prévisible. Et puis maintenant, comment qualifier ? Très simplement d'extrêmement grave. D'extrêmement grave, pourquoi ? Parce qu'il est bien évident que ces Brésiliens se sont inspirés, plus que largement, de ce qui s'était passé au Congrès américain il y a deux ans. C'est-à-dire que le trumpisme s'étend comme une pandémie à travers le monde. Alors, pour l'instant, ce n'est que le Brésil. Mais ça peut être demain, dans six mois. Il y a des élections dans six mois en Turquie. Et ça peut être, si M. Erdogan, l'actuel président, perdait les élections, ce qui est une possibilité, d'après les sondages. D'après les sondages, il est perdant et largement perdant. Eh bien, on peut parfaitement imaginer qu'ils disent « Non, non, ces élections ont été truquées ». Alors, ça devient une habitude de contester les résultats électoraux en disant qu'ils ont été truqués. Et ça devient une habitude des extrêmes droites à travers le monde, qui en vérité conteste la démocratie elle-même. »
C à vous · Brésil : la démocratie attaquée - Bernard Guetta - C à Vous - 09/01/2023Vérifier à 1:49
Question 179Brésil : la démocratie attaquée - Bernard Guetta - C à Vous - 09/01/2023
– Émilie. – Ce qui est inquiétant aussi, c'est l'attitude des forces de l'ordre, hier, qui n'ont pas été très rapides à intervenir. On a même pu déceler, dans une sous-catégorie de la police, la police militaire, une complicité avec ces manifestants bolsonaristes. Est-ce que ça, c'est une vraie menace pour la démocratie, pour le nouveau président Lula ?
Réponse directe
– Non, mais bien sûr, il est absolument évident, vous aviez des précautions de langage qui vous honorent, je plaisante pas, qui vous honorent, parce que bon, il n'y a pas de preuves, etc. Mais enfin, il y a des choses quand même plus que troublantes. Enfin, il est évident que les forces de l'ordre dans la capitale fédérale, à Brasilia, ne pouvaient pas ne pas être au courant de ce qui se préparait. Ça se voyait, tout simplement, ça se voyait. Et non seulement elles n'ont pas fait grand-chose pour ne pas dire rien du tout, pour empêcher cet invraisemblable vandalisme auquel on a assisté, mais en vérité, il y a eu des scènes de fraternisation entre les forces de l'ordre et ces insurgés. Ils p…
« – Non, mais bien sûr, il est absolument évident, vous aviez des précautions de langage qui vous honorent, je plaisante pas, qui vous honorent, parce que bon, il n'y a pas de preuves, etc. Mais enfin, il y a des choses quand même plus que troublantes. Enfin, il est évident que les forces de l'ordre dans la capitale fédérale, à Brasilia, ne pouvaient pas ne pas être au courant de ce qui se préparait. Ça se voyait, tout simplement, ça se voyait. Et non seulement elles n'ont pas fait grand-chose pour ne pas dire rien du tout, pour empêcher cet invraisemblable vandalisme auquel on a assisté, mais en vérité, il y a eu des scènes de fraternisation entre les forces de l'ordre et ces insurgés. Ils prenaient des selfies ensemble, tout sourire, comme s'ils étaient déjà victorieux, comme s'ils étaient déjà victorieux. Et donc il y a un immense point d'interrogation, parce qu'il ne faut pas oublier qu'une partie importante, non seulement des forces de l'ordre, mais aussi de l'armée, est profondément hostile à Lula, sort totalement de la neutralité que les institutions devraient leur imposer, et en vérité soutiennent cette insurrection bolsonariste. »
C à vous · Brésil : la démocratie attaquée - Bernard Guetta - C à Vous - 09/01/2023Vérifier à 4:52
Question 180Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022
Tant mieux, parce que c'est ça qui accélérera notre changement de comportement à tous. – Vous aussi, vous avez des progrès à faire en matière d'écologie, Gérald Darmanin ?
Réponse à côté
– Nos confrères du Parisien soulignaient ce matin que ce séminaire, qu'on évoquait à l'instant, avait pourvu de rappeler aussi à chacun qu'il faut jouer collectif au gouvernement et qu'il s'agissait, je les cite, de calmer le bal des égaux. Est-ce que vous vous êtes senti concerné ?
« – Nos confrères du Parisien soulignaient ce matin que ce séminaire, qu'on évoquait à l'instant, avait pourvu de rappeler aussi à chacun qu'il faut jouer collectif au gouvernement et qu'il s'agissait, je les cite, de calmer le bal des égaux. Est-ce que vous vous êtes senti concerné ? »
C à vous · Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022Vérifier à 16:38
Question 181Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022
Est-ce que vous faites moins de barbecue ?
Réponse à côté
– Nos confrères du Parisien soulignaient ce matin que ce séminaire, qu'on évoquait à l'instant, avait pourvu de rappeler aussi à chacun qu'il faut jouer collectif au gouvernement et qu'il s'agissait, je les cite, de calmer le bal des égaux. Est-ce que vous vous êtes senti concerné ?
« – Nos confrères du Parisien soulignaient ce matin que ce séminaire, qu'on évoquait à l'instant, avait pourvu de rappeler aussi à chacun qu'il faut jouer collectif au gouvernement et qu'il s'agissait, je les cite, de calmer le bal des égaux. Est-ce que vous vous êtes senti concerné ? »
C à vous · Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022Vérifier à 16:38
Question 182Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022
Ah oui, ce n'est pas qu'aux profs, c'est directement. Les enfants ?
Réponse à côté
Rassurez-vous.
« Rassurez-vous. »
C à vous · Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022Vérifier à 50:23
Question 183Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022
Entre deux trains, ça c'est l'œil de Pierre. Juste à 20h, André Dussolier, Jacques Gamblin et la jeune écrivaine Emma Becker sont nos invités du dîner. Mais Bertrand, lui, est en cuisine pour surveiller les préparatifs. Tout se passe bien ?
Réponse à côté
Eh bien, écoutez, Bavette, bonsoir. Je suis tout seul, donc ce soir, on fait avec les moyens du bord coquillettes jambon. Non, grand moment d'émotion ce soir dans C'est à vous. C'est l'un des piliers de la cuisine de l'émission. Il est avec nous après des mois d'absence, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, Christian Duplessis.
« Eh bien, écoutez, Bavette, bonsoir. Je suis tout seul, donc ce soir, on fait avec les moyens du bord coquillettes jambon. Non, grand moment d'émotion ce soir dans C'est à vous. C'est l'un des piliers de la cuisine de l'émission. Il est avec nous après des mois d'absence, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, Christian Duplessis. »
C à vous · Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022Vérifier à 1:47
Question 184Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022
Il a 31 ans, il s'est fait violemment agresser samedi soir à Toulouse. Mathieu, dans le 5 sur 5 ?
Réponse à côté
Ce soir, le réalisateur Arnaud Desplechins est à Venise. Il remet le lion d'or d'honneur que le festival décerne à Catherine Deneuve pour l'ensemble de sa carrière. Demain, il filera à Venise à Deauville, dont il est le président du jury. On le retrouve tout à l'heure pour parler cinéma. Entre deux trains.
« Ce soir, le réalisateur Arnaud Desplechins est à Venise. Il remet le lion d'or d'honneur que le festival décerne à Catherine Deneuve pour l'ensemble de sa carrière. Demain, il filera à Venise à Deauville, dont il est le président du jury. On le retrouve tout à l'heure pour parler cinéma. »
C à vous · Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022Vérifier à 1:17Voir 1 autre passage
« Entre deux trains. »
C à vous · Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022Vérifier à 1:35
Question 185Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022
Mission accomplie pour Giovanni et sa grande sœur. Et puisqu'on parle de fournitures scolaires, évidemment, j'en ai apporté dans mon cartable New Generation. Qui veut un petit stylo bic ?
Réponse à côté
Si vous permettez à leur prof et aux flics.
« Si vous permettez à leur prof et aux flics. »
C à vous · Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022Vérifier à 50:16
Question 186Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022
– Je dois bien avouer que ce n'est pas moi qui lave mon linge. Je mentirais aux Français si c'était le cas. Mais ce que je peux dire, c'est qu'on essaie de faire extrêmement attention, désormais, y compris dans la télé-réalité des services du ministère de l'Intérieur. – Il suffit de le laver à 30 degrés. Est-ce que vous mangez moins de viande ?
Réponse à côté
– Nos confrères du Parisien soulignaient ce matin que ce séminaire, qu'on évoquait à l'instant, avait pourvu de rappeler aussi à chacun qu'il faut jouer collectif au gouvernement et qu'il s'agissait, je les cite, de calmer le bal des égaux. Est-ce que vous vous êtes senti concerné ?
« – Nos confrères du Parisien soulignaient ce matin que ce séminaire, qu'on évoquait à l'instant, avait pourvu de rappeler aussi à chacun qu'il faut jouer collectif au gouvernement et qu'il s'agissait, je les cite, de calmer le bal des égaux. Est-ce que vous vous êtes senti concerné ? »
C à vous · Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022Vérifier à 16:38
Question 187Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022
– C'est une de débrancher, sans doute, c'est ça ?
Réponse à côté
– Nos confrères du Parisien soulignaient ce matin que ce séminaire, qu'on évoquait à l'instant, avait pourvu de rappeler aussi à chacun qu'il faut jouer collectif au gouvernement et qu'il s'agissait, je les cite, de calmer le bal des égaux. Est-ce que vous vous êtes senti concerné ?
« – Nos confrères du Parisien soulignaient ce matin que ce séminaire, qu'on évoquait à l'instant, avait pourvu de rappeler aussi à chacun qu'il faut jouer collectif au gouvernement et qu'il s'agissait, je les cite, de calmer le bal des égaux. Est-ce que vous vous êtes senti concerné ? »
C à vous · Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022Vérifier à 16:38
Question 188Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022
– C'est une image qui nous a un peu tous marquées ce matin. Les nombreuses voitures dans la cour avec le contact allumé. – Vous avez raison, il faut faire attention à tout. À chaque fois qu'on ne le fera pas, vous ne ratterez pas. Vous savez quoi ?
Réponse à côté
– Nos confrères du Parisien soulignaient ce matin que ce séminaire, qu'on évoquait à l'instant, avait pourvu de rappeler aussi à chacun qu'il faut jouer collectif au gouvernement et qu'il s'agissait, je les cite, de calmer le bal des égaux. Est-ce que vous vous êtes senti concerné ?
« – Nos confrères du Parisien soulignaient ce matin que ce séminaire, qu'on évoquait à l'instant, avait pourvu de rappeler aussi à chacun qu'il faut jouer collectif au gouvernement et qu'il s'agissait, je les cite, de calmer le bal des égaux. Est-ce que vous vous êtes senti concerné ? »
C à vous · Gérald Darmanin et Bernard Guetta - C à vous - 31/08/2022Vérifier à 16:38
Question 189L'interview : Bernard Guetta - 23/05
On vient de changer également de gouvernement. Et donc, la France a une nouvelle ministre des Affaires étrangères, Catherine Colonna. Un nouveau ministre des Armées, M. Sébastien Lecornu. Est-ce que ça complique la donne quand on change le tandem, comme ça, qui s'occupe justement de la diplomatie et de la guerre, au milieu d'un conflit ou pas ?
Réponse directe
Non, je ne le crois pas, et particulièrement pas en France, où l'international relève, nous le savons, du domaine réservé de l'Elysée. Alors, quand on dit réservé... Mais vous savez, ça a été vrai sous tous les présidents de la Ve République depuis le général de Gaulle. C'est vrai que l'international, particulièrement en période de crise, relève du domaine réservé de l'Elysée. Après, je ne peux pas être blessant, mais c'est la réalité. Les ministres sont... Non, je ne peux pas employer ce mot. Allez-y. J'allais dire, sont plus des exécutants que des décideurs.
« Non, je ne le crois pas, et particulièrement pas en France, où l'international relève, nous le savons, du domaine réservé de l'Elysée. Alors, quand on dit réservé... »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 7:43Voir 1 autre passage
« Mais vous savez, ça a été vrai sous tous les présidents de la Ve République depuis le général de Gaulle. C'est vrai que l'international, particulièrement en période de crise, relève du domaine réservé de l'Elysée. Après, je ne peux pas être blessant, mais c'est la réalité. Les ministres sont... Non, je ne peux pas employer ce mot. Allez-y. J'allais dire, sont plus des exécutants que des décideurs. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 7:58
Question 190L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Mais là, ce serait de l'affichage. Pour vous, ça ne servirait à rien ?
Réponse directe
Non, je ne vois pas à quoi ça servirait.
« Non, je ne vois pas à quoi ça servirait. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 7:21
Question 191L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Donc vous dites qu'on ne doit pas le craindre parce qu'en fait, il n'a pas la capacité militaire de nous faire mal.
Réponse partielle
On ne doit pas le craindre du moment qu'on l'arrête. Évidemment.
« On ne doit pas le craindre du moment qu'on l'arrête. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 13:23
Question 192L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Ce qu'on n'aurait jamais cru au début de Joe Biden ?
Réponse à côté
Non, ça veut dire que les Etats-Unis sont une fédération, ce sont les Etats-Unis d'Amérique, et il nous faudrait un jour ou l'autre, ça ne sera pas pour demain, évidemment. Mais en tout cas, il faudrait marcher vers cela à 15-20 ans, vers des Etats-Unis d'Europe, pour être tout simplement aussi puissants que le sont les Etats-Unis. Parce que vous savez, aujourd'hui, on croit toujours, on dit toujours que les deux premières économies du monde sont les Etats-Unis et la Chine. Mais si vous prenez l'Union Européenne comme un ensemble, les deux premières économies du monde, c'est les Etats-Unis et l'Union Européenne, ce n'est pas les Etats-Unis et la Chine.
« Non, ça veut dire que les Etats-Unis sont une fédération, ce sont les Etats-Unis d'Amérique, et il nous faudrait un jour ou l'autre, ça ne sera pas pour demain, évidemment. Mais en tout cas, il faudrait marcher vers cela à 15-20 ans, vers des Etats-Unis d'Europe, pour être tout simplement aussi puissants que le sont les Etats-Unis. Parce que vous savez, aujourd'hui, on croit toujours, on dit toujours que les deux premières économies du monde sont les Etats-Unis et la Chine. Mais si vous prenez l'Union Européenne comme un ensemble, les deux premières économies du monde, c'est les Etats-Unis et l'Union Européenne, ce n'est pas les Etats-Unis et la Chine. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 17:53
Question 193L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Ce n'est pas extrêmement insolent. Tout simplement, vous voulez dire, c'est normal qu'il y ait un président au-dessus. Voilà. Vous êtes par ailleurs député européen. Oui. On le disait au début. Emmanuel Macron a l'espoir que l'Union Européenne vote bientôt un embargo sur le pétrole russe. Oui. Ces prochains jours, nous le dit-on. Alors, est-ce que déjà, ça vous paraît possible ou pas ?
Réponse directe
C'est maintenant probable. Probable. Ce n'est pas certain, certain, certain. Il y a un problème avec la Hongrie. Qui refuse. Pour deux raisons. D'une part, parce qu'il a une connivence avec Vladimir Poutine, qui est parfaitement scandaleuse et totalement honteuse. Mais d'autre part, une vraie raison, c'est que son pays dépend des approvisionnements pétroliers, je ne sais pas à quel pourcentage, mais à un pourcentage extraordinairement élevé. Et il n'a pas de possibilité de se raccorder à des circuits d'approvisionnement autres, et notamment européens. Donc, il dit, écoutez, si je participe à un embargo sur le pétrole, mon pays n'a plus de pétrole. Trouvez-moi une solution.
« C'est maintenant probable. Probable. Ce n'est pas certain, certain, certain. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 8:38Voir 2 autres passages
« Il y a un problème avec la Hongrie. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 8:43
« Qui refuse. Pour deux raisons. D'une part, parce qu'il a une connivence avec Vladimir Poutine, qui est parfaitement scandaleuse et totalement honteuse. Mais d'autre part, une vraie raison, c'est que son pays dépend des approvisionnements pétroliers, je ne sais pas à quel pourcentage, mais à un pourcentage extraordinairement élevé. Et il n'a pas de possibilité de se raccorder à des circuits d'approvisionnement autres, et notamment européens. Donc, il dit, écoutez, si je participe à un embargo sur le pétrole, mon pays n'a plus de pétrole. Trouvez-moi une solution. »
Question 194L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Justement, ce qui est compliqué aussi, c'est l'Europe de la défense. Et là-dessus, j'ai une question à propos de l'OTAN. Puisqu'on a vu que la Suède et la Finlande avaient fait là aussi une demande d'adhésion à l'OTAN. Et donc on voit de plus en plus de pays européens qui ont envie d'être sous le parapluie américain qui fournit l'essentiel des armes et du budget de l'OTAN. Est-ce que ça ne met pas en danger finalement l'Europe de la défense ou est-ce que ça n'éteint pas l'idée ?
Réponse directe
Mais attendez, attendez, attendez. Ça certainement. Mais attendez, les pays européens ne se tournent pas de plus en plus vers les Etats-Unis. Nous sommes tous aujourd'hui sous le parapluie pardonnez-moi, nucléaire des Etats-Unis. Aujourd'hui, dans l'Union européenne, il n'y a qu'une seule armée digne de ce nom, et vraiment digne de ce nom, c'est l'armée française. Mais l'armée française n'est pas suffisante pour défendre l'ensemble des Etats-membres de l'Union européenne. Donc évidemment que nous sommes tous sous le parapluie américain. La question est de savoir si nous construisons un pilier européen de l'Alliance atlantique, un pilier européen qui serait fait d'une défense européenne auto…
« Ça certainement. Mais attendez, les pays européens ne se tournent pas de plus en plus vers les Etats-Unis. Nous sommes tous aujourd'hui sous le parapluie pardonnez-moi, nucléaire des Etats-Unis. Aujourd'hui, dans l'Union européenne, il n'y a qu'une seule armée digne de ce nom, et vraiment digne de ce nom, c'est l'armée française. Mais l'armée française n'est pas suffisante pour défendre l'ensemble des Etats-membres de l'Union européenne. Donc évidemment que nous sommes tous sous le parapluie américain. La question est de savoir si nous construisons un pilier européen de l'Alliance atlantique, un pilier européen qui serait fait d'une défense européenne autonome. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 16:34Voir 1 autre passage
« Aujourd'hui, il n'y a plus d'opposition à cette idée dans l'Union européenne. Il y a encore 4-5 ans, cette idée était uniquement vous m'entendez bien, uniquement française. Ça a beaucoup changé. Le tabou est tombé. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 17:19
Question 195L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Comment est-ce qu'on peut mettre fin à cette guerre maintenant ?
Réponse partielle
Vous savez, il y a une chose qu'on oublie trop souvent. Il y a trois ans, quand M. Zelensky s'est fait être président, c'était sur un programme de compromis avec la Russie. Il faut sortir de la guerre qui existe depuis 2014 quand même, l'annexion de la Crimée, etc. Il faut sortir, disait-il, de ce conflit, il faut retrouver une paix avec la Russie, etc. Il a tendu la main à Moscou, rien, rien, rien, jamais rien. La concentration des troupes russes, l'invasion de l'Ukraine, et au bout d'un mois, quand même, M. Zelensky fait dire qu'il serait prêt à des concessions véritablement importantes. Véritablement importantes. Pour l'instant, on ne l'a pas vu. Vous savez, une guerre se termine toujour…
« Vous savez, il y a une chose qu'on oublie trop souvent. Il y a trois ans, quand M. Zelensky s'est fait être président, c'était sur un programme de compromis avec la Russie. Il faut sortir de la guerre qui existe depuis 2014 quand même, l'annexion de la Crimée, etc. Il faut sortir, disait-il, de ce conflit, il faut retrouver une paix avec la Russie, etc. Il a tendu la main à Moscou, rien, rien, rien, jamais rien. La concentration des troupes russes, l'invasion de l'Ukraine, et au bout d'un mois, quand même, M. Zelensky fait dire qu'il serait prêt à des concessions véritablement importantes. Véritablement importantes. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Vous savez, une guerre se termine toujours par une paix. Il n'y a pas de situation. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 3:26
« Mais ça peut durer très très très longtemps, effectivement. Alors, 10 ans, 15 ans, dans 10 ans, 15 ans, M. Poutine sera ou très très très très vieux ou mort. Donc, bon, on peut imaginer que ça dure un peu moins. Mais écoutez, il y a grosso modo trois scénarios sur la table. Dans le premier scénario, M. Poutine conquiert deux centimètres carrés en plus du territoire ukrainien et proclame une grande victoire, annexe une partie de ce territoire conquis et décrète que la guerre est terminée sur une victoire. C'est le premier scénario. Le deuxième scénario que l'on ne peut pas exclure, mais est-ce que c'est probable ou pas ? Je n'en sais rien. C'est une sorte de coup d'État à Moscou. En tout cas, une élimination, pardon, ou une marginalisation politique de M. Poutine. »
Question 196L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Ça veut dire juste que les Etats-Unis sont à nouveau les gendarmes du monde ?
Réponse à côté
Non, ça veut dire que les Etats-Unis sont une fédération, ce sont les Etats-Unis d'Amérique, et il nous faudrait un jour ou l'autre, ça ne sera pas pour demain, évidemment. Mais en tout cas, il faudrait marcher vers cela à 15-20 ans, vers des Etats-Unis d'Europe, pour être tout simplement aussi puissants que le sont les Etats-Unis. Parce que vous savez, aujourd'hui, on croit toujours, on dit toujours que les deux premières économies du monde sont les Etats-Unis et la Chine. Mais si vous prenez l'Union Européenne comme un ensemble, les deux premières économies du monde, c'est les Etats-Unis et l'Union Européenne, ce n'est pas les Etats-Unis et la Chine.
« Non, ça veut dire que les Etats-Unis sont une fédération, ce sont les Etats-Unis d'Amérique, et il nous faudrait un jour ou l'autre, ça ne sera pas pour demain, évidemment. Mais en tout cas, il faudrait marcher vers cela à 15-20 ans, vers des Etats-Unis d'Europe, pour être tout simplement aussi puissants que le sont les Etats-Unis. Parce que vous savez, aujourd'hui, on croit toujours, on dit toujours que les deux premières économies du monde sont les Etats-Unis et la Chine. Mais si vous prenez l'Union Européenne comme un ensemble, les deux premières économies du monde, c'est les Etats-Unis et l'Union Européenne, ce n'est pas les Etats-Unis et la Chine. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 17:53
Question 197L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Réponse à côté
à veugler de la sorte ? À ce point, oui, ça m'a surpris parce que c'est vraiment stupéfiant. La somme des erreurs. Écoutez, quand on se rend compte que l'objectif de la diplomatie russe depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale a toujours été, sous tous les régimes, machin, etc., de découpler, comme il disait, les deux rives de l'Atlantique, c'est-à-dire les Etats-Unis de l'Union Européenne, M. Poutine a resserré comme jamais les liens entre les deux rives de l'Atlantique au moment même où les Etats-Unis, Chine oblige, voulaient se retirer du théâtre européen. M. Poutine a resserré les rangs des 27 Etats de l'Union Européenne comme jamais, mais simplement comme jamais. Écoutez, cet homme…
« à veugler de la sorte ? À ce point, oui, ça m'a surpris parce que c'est vraiment stupéfiant. La somme des erreurs. Écoutez, quand on se rend compte que l'objectif de la diplomatie russe depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale a toujours été, sous tous les régimes, machin, etc., de découpler, comme il disait, les deux rives de l'Atlantique, c'est-à-dire les Etats-Unis de l'Union Européenne, M. Poutine a resserré comme jamais les liens entre les deux rives de l'Atlantique au moment même où les Etats-Unis, Chine oblige, voulaient se retirer du théâtre européen. M. Poutine a resserré les rangs des 27 Etats de l'Union Européenne comme jamais, mais simplement comme jamais. Écoutez, cet homme est un incapable. Cet homme est un incapable. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 18:38Voir 1 autre passage
« moi, je ne suis pas diplomate. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 19:30
Question 198L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Est-ce que c'est le prix à payer ?
Réponse partielle
Écoutez, je suis mal placé. Qui serais-je pour dire aux Français acceptez ? D'accord, mais je ne suis pas là pour dire aux Français acceptez. Je suis là pour dire, écoutez, voilà mon analyse de la situation à laquelle vous adhérez ou vous n'adhérez pas. Alors, effectivement, je pense que si nous n'acceptions pas, nous, les Européens, de faire des sacrifices, notamment avec les sanctions, parce que quand on sanctionne la Russie, nous nous auto-sanctionnons en même temps. C'est vrai, c'est absolument évident. Eh bien, si nous n'acceptions pas ces sanctions, nous accepterions que M. Poutine envahisse l'Ukraine, la contrôle, c'est-à-dire qu'il commence à reconstituer non pas l'Union soviétique,…
« D'accord, mais je ne suis pas là pour dire aux Français acceptez. Je suis là pour dire, écoutez, voilà mon analyse de la situation à laquelle vous adhérez ou vous n'adhérez pas. Alors, effectivement, je pense que si nous n'acceptions pas, nous, les Européens, de faire des sacrifices, notamment avec les sanctions, parce que quand on sanctionne la Russie, nous nous auto-sanctionnons en même temps. C'est vrai, c'est absolument évident. Eh bien, si nous n'acceptions pas ces sanctions, nous accepterions que M. Poutine envahisse l'Ukraine, la contrôle, c'est-à-dire qu'il commence à reconstituer non pas l'Union soviétique, mais l'Empire russe, celui des Tsars. Et il faut se souvenir que dans cet empire, que faisaient partie de cet empire, la Pologne, la Finlande, les Pays baltes, des pays qui sont des démocraties, qui appartiennent tous à l'Union européenne et tous, virtuellement parlant, la Finlande, ce sera pour demain ou après-demain, alléance atlantique. C'est-à-dire que nous ouvririons la voie si nous n'arrêtions pas M. Poutine véritablement à une troisième guerre mondiale. Et donc à une troisième guerre mondiale. »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 11:06
Question 199L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Ça m'amène au rôle, puisque vous parlez justement de diplomatie, de la France dans ce conflit. Emmanuel Macron parle à Vladimir Poutine, on le sait, parle à Volodymyr Zelensky, de moins en moins. Et avec le président ukrainien, il y a un peu d'eau dans le gaz, ça se complique aussi, puisque Volodymyr Zelensky semble faire de moins en moins confiance à la France. Est-ce qu'Emmanuel Macron doit aller à Kiev bientôt ?
Réponse directe
Écoutez, je crois qu'il doit y aller le jour où il aura quelque chose à annoncer ou à apporter. Maintenant, aller à Kiev, écoutez, il y a un défilé d'hommes politiques de tous les pays du monde en permanence à Kiev. On sait que le président de la République française est très, très engagé dans la recherche d'une solution à ce conflit. Et qu'il soutient l'Ukraine, car il ne faut pas l'oublier, la France soutient massivement l'Ukraine en fourniture d'armes et aussi, diplomatiquement parlant, sur la scène internationale. Donc, il n'a rien, il n'a démontré. Maintenant, il a des choses à apporter. Et le jour où il aura vraiment des choses neuves à apporter...
« Écoutez, je crois qu'il doit y aller le jour où il aura quelque chose à annoncer ou à apporter. Maintenant, aller à Kiev, écoutez, il y a un défilé d'hommes politiques de tous les pays du monde en permanence à Kiev. On sait que le président de la République française est très, très engagé dans la recherche d'une solution à ce conflit. Et qu'il soutient l'Ukraine, car il ne faut pas l'oublier, la France soutient massivement l'Ukraine en fourniture d'armes et aussi, diplomatiquement parlant, sur la scène internationale. Donc, il n'a rien, il n'a démontré. Maintenant, il a des choses à apporter. Et le jour où il aura vraiment des choses neuves à apporter... »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 6:38
Question 200L'interview : Bernard Guetta - 23/05
Est-ce que vous comprenez les craintes de ceux qui disent là aussi Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, que ça fait de nous des co-belligérants et qu'on met donc la France en danger ?
Réponse directe
Écoutez, premièrement, ça ne fait pas juridiquement en parlant de nous des co-belligérants, absolument pas. Et deuxièmement, en danger de quoi ? Que M. Poutine fasse progresser ses chars jusqu'à la place de la Concorde ? Écoutez, soyons sérieux, il n'arrive même pas... En danger de le rendre à faire progresser ses chars jusqu'à Kiev. Alors...
« Écoutez, premièrement, ça ne fait pas juridiquement en parlant de nous des co-belligérants, absolument pas. Et deuxièmement, en danger de quoi ? Que M. Poutine fasse progresser ses chars jusqu'à la place de la Concorde ? Écoutez, soyons sérieux, il n'arrive même pas... En danger de le rendre »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 12:56Voir 1 autre passage
« à faire progresser ses chars jusqu'à Kiev. Alors... »
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 13:15
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« – Non, ça me semble prématuré. On verra ça au moment de la présidence fielle. Mais en revanche, il y a des moments du bloc central en ce moment qui me peinent considérablement. Écoutez, quand je vois qu'à Paris, nous soutenons la candidature de Mme Dati, qui est soutenue par l'extrême droite, je le regrette profondément. Non, je pense que la condition de la stabilisation politique de notre pays, c'est un accord entre la social-démocratie et les centres. La social-démocratie et les centres auxquels j'appartiens. Je n'appartiens à aucun parti politique. Je n'appartiens pas à Renaissance, ni à Horizon, ni à quoi que ce soit. Mais j'appartiens au centre, ça certainement, politiquement parlant. Eh bien, je pense que l'avenir, la seule possibilité de stabiliser notre pays aujourd'hui est une concordance, une convergence entre la social-démocratie et les centres. C'est pour ça que dimanche prochain, je voterai pour le candidat socialiste à la mairie de Paris, comme Philippe Grandjon, comme beaucoup de personnes issues du centre ou y appartenant. Et c'est pour ça que je suis stupéfait que le Parti socialiste ait retiré son investiture à Madame Trottmann, à Strasbourg, parce qu'elle a commis le crime de converger avec une personnalité centriste absolument honorable, absolument moderne. Écoutez, une personnalité centriste, Horizon ou tout ce que vous voulez, est un homme absolument honorable, absolument honorable, absolument modéré. Et le Parti socialiste sanctionne cela, alors qu'il ne sanctionne aucun de ces candidats qui se rapprochent de la France insoumise ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 18:06
« – Écoutez, les approvisionnements de l'Europe ne passent qu'en petite partie par le détroit d'Hormuz. Oui, effectivement, c'est vrai que nos intérêts sont concernés, mais surtout nous sommes concernés par la stabilisation, ou plutôt la déstabilisation de l'économie mondiale. – Mais nous ne pouvons pas nous joindre sur un coup de sifflet à une opération décidée par les États-Unis sans aucune constatation. Ils ne nous ont même pas avertis, ils ne nous ont même pas… Vous me direz qu'ils n'ont même pas averti le Congrès américain, ce qui est encore mieux, ce qui est encore mieux. Bon, mais ils se tournent vers nous, ils nous disent maintenant « Venez à la rescousse ». Mais venez à la rescousse, pourquoi ? Dans quelles conditions ? Après quelles réunions de nos États-majors communs, etc. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 16:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 mai 2023 au 19 oct. 2026 · 57 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pouvait-il dire ou faire de plus »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 5:52Voir 2 autres passages
« Écoutez, l'armée israélienne, et Israël d'une manière générale, Israël n'est pas déjà une dictature militaire, elle a un gouvernement civil. Non, sérieusement parlant, évidemment qu'Israël en fait un préalable. Est-ce que le gouvernement libanais serait réellement incapable de désarmer le Hezbollah ? Non. Ça a été le cas jusqu'ici ? Ça a été le cas parce que les Libanais, et on les comprend et on les approuve, ont une peur panique d'un retour aux années de guerre civile. Et évidemment que si l'armée libanaise, sur instruction du gouvernement, se mêlait de vouloir désarmer par la force, parce que le Hezbollah ne se laisserait pas faire cette organisation, ce serait, en tout cas partiellement, possiblement, une guerre civile. Alors évidemment, bon, les Libanais sont extrêmement réticents, mais d'un autre côté, les coups portés par l'armée israélienne au Hezbollah sont non pas définitifs, mais tellement durs qu'ils peuvent contribuer à un affaiblissement tel de cette organisation, qu'elles doivent finir par accepter de gré ou de force. C'est une possibilité, malheureusement pas du tout une certitude. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 2:17
« Je le souhaiterais, je le souhaiterais, ce n'est pas encore joué, mais oui, on peut l'espérer. On peut l'espérer pourquoi ? Parce qu'il est évident que la France et l'Algérie doivent avoir des relations apaisées, normales et sortant de cette, je crois que le mot n'est pas trop fort, de cette hystérie quasi permanente qui règne entre nos deux pays. Alors cette hystérie, elle tient à l'histoire, elle tient à des ressentiments des deux côtés, en vérité des deux côtés, justifier et pas justifier, mais n'entrons même pas, n'entrons plus jamais dans ce débat. Laissons-le aux historiens. En revanche, il y a un débat qui nous intéresse, nous, citoyens, observateurs ou pas de la politique internationale, c'est que la France et l'Algérie sont condamnés à s'entendre, qu'elles le veuillent ou qu'elles ne le veuillent pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Mais écoutez, les Américains, dans un document stratégique tout à fait officiel, ont dit qu'il fallait soutenir ce qu'ils appellent les patriotes. Or, les patriotes, vous savez, c'est le nom du groupe au Parlement européen qui regroupe le Front National, le parti de l'ancien Premier ministre hongrois, M. Orban, etc. C'est-à-dire un paquet des extrêmes droites européennes. Et regardez que les États-Unis soutiennent ces extrêmes droites européennes parce qu'elles veulent défaire l'Union européenne. Elles veulent défaire l'unité des Européens, naturellement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« les Russes, ceux de M. Poutine en tout cas, soutiennent exactement les mêmes forces pour les mêmes raisons. Il y a une convergence. Aujourd'hui, nous avons des présidents russes et américains qui veulent se partager l'Europe en zone d'influence. Ouvrons les yeux, ouvrons les yeux, lisons leurs textes. Ils veulent se partager l'Europe en zone d'influence. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 19:20
« – Les Israéliens vous répondraient, moi je n'en suis pas absolument certain, qu'ils démantèlent ainsi l'appareil d'État, l'appareil du régime et l'appareil d'État. Par parenthèse, l'appareil du régime et l'appareil d'État, c'est un peu la même chose. Mais ils en sont certains. Il y a un point d'interrogation quand même sur cette politique. C'est qu'un jour ou l'autre, il faudra négocier avec des Iraniens. Et si possible, c'est ce qui s'était passé en Espagne, c'est la transition à l'espagnol. Si possible, avec des hommes sortis du régime. Bien, s'il n'y a plus d'hommes sortis du régime avec lesquels on puisse discuter, ça sera embêtant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées18 mai 2023 au 19 oct. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne le sais pas. Les caisses sont vides. Il ne peut pas promettre des gros chèques. Certainement pas. Il ne peut pas promettre des gros chèques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 5:55Voir 2 autres passages
« Non, non, aussi, mais à la table des négociations, le fait est que quand on subit cette situation sur le plan intérieur, on n'est pas spécialement en position de force. »
France Inter · Bernard Guetta : Donald Trump veut "casser l'Union Européenne et au-delà, les Européens"Vérifier à 4:53
« Écoutez, il y a une raison. Il y a une raison objective réelle. C'est vrai qu'ils ne pouvaient pas, les uns et les autres, les Saoudiens, etc., arriver à Genève avec les tirs, etc. L'espace aérien est plus ou moins fermé dans toute la région. Mais en tout cas dangereux. En tout cas très dangereux. Mais soyons honnêtes, soyons lucides. Il n'y a pas que le problème du transport aérien. Il y a le fait que la situation est devenue tellement mouvante que prendre l'initiative de la reconnaissance de la Palestine est devenue plus difficile pour le chef de l'État français. Mais je le regrette profondément. Profondément. »
France Inter — L'invité du week-end · Bernard Guetta : "Il y a peut-être une chance que la raison l'emporte" dans la guerre entre Israël et l'IranVérifier à 19:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 mai 2023 au 18 mai 2026 · 53 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, l'armée israélienne, et Israël d'une manière générale, Israël n'est pas déjà une dictature militaire, elle a un gouvernement civil. Non, sérieusement parlant, évidemment qu'Israël en fait un préalable. Est-ce que le gouvernement libanais serait réellement incapable de désarmer le Hezbollah ? Non. Ça a été le cas jusqu'ici ? Ça a été le cas parce que les Libanais, et on les comprend et on les approuve, ont une peur panique d'un retour aux années de guerre civile. Et évidemment que si l'armée libanaise, sur instruction du gouvernement, se mêlait de vouloir désarmer par la force, parce que le Hezbollah ne se laisserait pas faire cette organisation, ce serait, en tout cas partiellement, possiblement, une guerre civile. Alors évidemment, bon, les Libanais sont extrêmement réticents, mais d'un autre côté, les coups portés par l'armée israélienne au Hezbollah sont non pas définitifs, mais tellement durs qu'ils peuvent contribuer à un affaiblissement tel de cette organisation, qu'elles doivent finir par accepter de gré ou de force. C'est une possibilité, malheureusement pas du tout une certitude. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 2:17Voir 2 autres passages
« – Il y a quelque chose de désespéré dans l'attitude du régime iranien aujourd'hui. C'est pour ça qu'on ne peut pas exclure qu'après quelques jours, quelques semaines, je ne sais pas, ce régime soit s'écroule brutalement, soit cherche un arrangement diplomatique. On ne peut pas l'exclure, mais il n'y a pas de certitude non plus, parce qu'on voit bien, encore une fois, qu'ils agissent comme des gens acculés, dos au mur, qui ne savent plus très bien quoi faire, et qui envoient un message clair, qui est terrible, mais qui, de leur point de vue, n'est pas absurde, qui est « si vous nous détruisez, nous vous détruirons ». »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 4:01
« – Je pense que la chose raisonnable à faire serait d'organiser une transition politique et quand il y aurait une autre direction iranienne, à ce moment-là, négocier les conditions d'une stabilisation régionale. Est-ce qu'on peut en arriver là ? Je n'en sais rien. Je pense, en revanche, que le seul moyen d'en sortir serait celui-là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 mai 2023 au 18 mai 2026 · 65 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, si un quelconque chef d'État occidental, de démocratie, avait le taux d'approbation, si ce n'est de popularité, dont bénéficie Vladimir Poutine, mais écoutez, il danserait de joie, évidemment. Mais pour la Russie, même ces 60% et quelques d'approbation sont très, très préoccupants pour le Kremlin, dans la mesure où, de mois en mois, ce taux d'approbation régresse. Et on arrive, pour la Russie, qui a des taux tout à fait inquiétants pour Vladimir Poutine, parce que, mettez-vous à la place d'un citoyen russe, dring, dring, le téléphone sonne, « Bonjour monsieur, c'est l'Institut de sondage, etc. » « Est-ce que vous aimez Vladimir Poutine ? » « Mais non, je ne l'aime pas, je l'adore, évidemment, parce que les écoutes, la peur, etc. » Donc, quand on arrive à ces chiffres, ça veut dire qu'une partie importante, non pas majoritaire, mais importante, très significative de l'opinion russe, on a tellement, pardonnez-moi, on a tellement marre de cette guerre odieuse, odieuse pour la population russe aussi, beaucoup moins que pour la population ukrainienne, mais quand même, pour la population russe aussi, on a tellement marre qu'on commence à dire « Poutine, ça va comme ça. » »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 9:09Voir 2 autres passages
« Je le souhaiterais, je le souhaiterais, ce n'est pas encore joué, mais oui, on peut l'espérer. On peut l'espérer pourquoi ? Parce qu'il est évident que la France et l'Algérie doivent avoir des relations apaisées, normales et sortant de cette, je crois que le mot n'est pas trop fort, de cette hystérie quasi permanente qui règne entre nos deux pays. Alors cette hystérie, elle tient à l'histoire, elle tient à des ressentiments des deux côtés, en vérité des deux côtés, justifier et pas justifier, mais n'entrons même pas, n'entrons plus jamais dans ce débat. Laissons-le aux historiens. En revanche, il y a un débat qui nous intéresse, nous, citoyens, observateurs ou pas de la politique internationale, c'est que la France et l'Algérie sont condamnés à s'entendre, qu'elles le veuillent ou qu'elles ne le veuillent pas. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 10:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 sept. 2023 au 18 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, non, mais en même temps, en ce moment même à Washington, il y a des pourparlers israélo-limanais et il y a sur la table, on ne sait pas ce que ça donnera, mais il y a sur la table un document de travail qui parle très clairement, très nettement d'une paix israélo-libanaise. Ce qui serait une première, évidemment. Ce qui serait une première et même entre les lignes d'une reconnaissance mutuelle. Alors, ce n'est pas dit aussi clairement, mais tout le document porte à cela et il y a en ce moment au Liban toute une partie de l'opinion, toute une partie du pays qui défend très ouvertement, et c'est une nouveauté absolue, l'idée d'une reconnaissance mutuelle des deux États et donc d'une coopération politique et économique. Économique et politique, faudrait-il dire. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« Un mot sur les Etats-Unis, Bernard Guetta, et on va bien sûr dérouler le jeu des acteurs, la position affaiblie de Volodymyr Zelensky face à des sujets de corruption dans son pays. Mais sur les Etats-Unis, hier, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrault, interrogé par nos confrères de la Tribune dimanche précisément sur la position des Etats-Unis, disait « mais il faut regarder les faits ». Les faits, c'est que les Etats-Unis continuent de livrer des armes à l'Ukraine. L'effet, c'est qu'il y a des sanctions américaines qui demeurent sur la Russie. C'est contradictoire avec ce que vous nous dites là, sur une sorte de môle russo-américain. »
France Inter · Bernard Guetta : Donald Trump veut "casser l'Union Européenne et au-delà, les Européens"Vérifier à 2:13
« Oui, je suis de gauche anticommuniste, c'est de famille. Mes parents étaient de gauche et anticommunistes. Il y avait dans la bibliothèque du salon, enfin du salon, on sait ce que je puis dire, du living, il faudrait dire, comme on disait dans les années 50-60, il y avait toute la littérature antisoviétique et notamment tous les témoignages sur le goulag. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 mai 2023 au 18 mai 2026 · 29 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, non, mais en même temps, en ce moment même à Washington, il y a des pourparlers israélo-limanais et il y a sur la table, on ne sait pas ce que ça donnera, mais il y a sur la table un document de travail qui parle très clairement, très nettement d'une paix israélo-libanaise. Ce qui serait une première, évidemment. Ce qui serait une première et même entre les lignes d'une reconnaissance mutuelle. Alors, ce n'est pas dit aussi clairement, mais tout le document porte à cela et il y a en ce moment au Liban toute une partie de l'opinion, toute une partie du pays qui défend très ouvertement, et c'est une nouveauté absolue, l'idée d'une reconnaissance mutuelle des deux États et donc d'une coopération politique et économique. Économique et politique, faudrait-il dire. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – Pour l'instant, on n'en est pas très loin, on n'est pas du tout là. – 19e jour de guerre. – On n'est pas du tout là. Simplement, en bon français, « out of necessity », c'est-à-dire quand la nécessité l'imposerait. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 5:49
« – Pour l'instant, on n'en est pas très loin, on n'est pas du tout là. – 19e jour de guerre. – On n'est pas du tout là. Simplement, en bon français, « out of necessity », c'est-à-dire quand la nécessité l'imposerait. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités27 sept. 2023 au 18 mai 2026 · 24 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, si un quelconque chef d'État occidental, de démocratie, avait le taux d'approbation, si ce n'est de popularité, dont bénéficie Vladimir Poutine, mais écoutez, il danserait de joie, évidemment. Mais pour la Russie, même ces 60% et quelques d'approbation sont très, très préoccupants pour le Kremlin, dans la mesure où, de mois en mois, ce taux d'approbation régresse. Et on arrive, pour la Russie, qui a des taux tout à fait inquiétants pour Vladimir Poutine, parce que, mettez-vous à la place d'un citoyen russe, dring, dring, le téléphone sonne, « Bonjour monsieur, c'est l'Institut de sondage, etc. » « Est-ce que vous aimez Vladimir Poutine ? » « Mais non, je ne l'aime pas, je l'adore, évidemment, parce que les écoutes, la peur, etc. » Donc, quand on arrive à ces chiffres, ça veut dire qu'une partie importante, non pas majoritaire, mais importante, très significative de l'opinion russe, on a tellement, pardonnez-moi, on a tellement marre de cette guerre odieuse, odieuse pour la population russe aussi, beaucoup moins que pour la population ukrainienne, mais quand même, pour la population russe aussi, on a tellement marre qu'on commence à dire « Poutine, ça va comme ça. » »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 9:09Voir 2 autres passages
« – Je n'anticipe pas, bien sûr que c'est énorme, c'est pour ça que je vous en parle. Mais avec ces bombardements des champs gaziers, oui, il n'est pas impossible qu'on monte jusqu'à 150. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 1:32
« c'est qu'au contraire, l'Union Européenne est unie comme elle ne l'a jamais été. Territorialement, d'abord, écoutez, même sous l'Empire Romain, même sous Charlemagne, on n'a jamais vu une Europe unie du nord de la Scandinavie à la pointe sud de la Sardaigne et du nez de la Bretagne à la frontière russe. Ça ne s'est jamais vu dans l'histoire. Et maintenant, les divisions politiques de l'Union Européenne dont on parle constamment. Mais attendez, où sont-elles sur l'Ukraine ? Il y a une unanimité absolue à l'exception de M. Orban et beaucoup plus marginalement des Slovaques et à moitié du gouvernement tchèque mais pas du président. Écoutez, nous, évidemment, qu'on est fondamentalement unis sur l'Ukraine. Sur le Groenland, on a été fondamentalement unis. Sur les droits de douane, écoutez, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 nov. 2024 au 19 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – L'OTAN est fait pour protéger l'Europe, l'Alliance atlantique, l'Alliance atlantique ne concerne pas cette région, nous ne sommes absolument pas obligés de suivre les États-Unis, d'autant que l'article 5 du traité dit que nous devons… – Défense mutuelle. – Défense mutuelle, c'est-à-dire qu'un État membre de l'Alliance atlantique qui est attaqué a droit à la protection des autres États membres. En l'occurrence, les États-Unis n'ont pas été attaqués, les États-Unis ont attaqué. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 15:38Voir 1 autre passage
« Et je précise juste, je ne suis pas expériment en droit, mais le droit de réponse, ce n'est pas vous avez parlé de moi, je vais parler de moi dans votre publication. Le droit de réponse, c'est vous avez donné le fait A. J'estime que sur le fait A, c'est faux. Donc, je vais répondre sur le fait A et vous allez publier au même public ce que vous avez écrit sur le fait A. En revanche, nous, on écrivait fait A et le droit de réponse était plutôt A, mais le lendemain, on faisait ça. C'était un peu des précisions à côté et pas exactement le fait lui-même. Si tu as raison, »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 35:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 mai 2023 au 19 mars 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Nouvelle crise pétrolière, donc crise économique, non seulement pour l'Europe, ça va de soi, mais pour le monde entier en vérité, y compris pour les États-Unis qui sont autosuffisants en pétrole, sauf que si tous les prix augmentent et que toute l'économie mondiale se dérègle, les États-Unis en souffriront aussi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 1:47Voir 2 autres passages
« – Je pense que la chose raisonnable à faire serait d'organiser une transition politique et quand il y aurait une autre direction iranienne, à ce moment-là, négocier les conditions d'une stabilisation régionale. Est-ce qu'on peut en arriver là ? Je n'en sais rien. Je pense, en revanche, que le seul moyen d'en sortir serait celui-là. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 6:10
« – Non, non, non, absolument pas. Mais en revanche, le fait patent, c'est qu'il ne se montre pas, même pas sur les écrans de télévision. Mais ne parlons pas d'un meeting dans les rues comme avait fait Larry Jani. Non, non, il est totalement caché. Alors, qu'est-ce que ça signifie ? Qu'il est défiguré, qu'il a été évacué en Russie pour être soigné après des blessures graves, pendant le bombardement, qui a tué son père, qui a tué son père, sa femme et son fils. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 8:47
RMC — Face à Face · L'interview : Bernard Guetta - 23/05Vérifier à 3:33
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 10:56
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 11:28
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 6:10
« – L'OTAN est fait pour protéger l'Europe, l'Alliance atlantique, l'Alliance atlantique ne concerne pas cette région, nous ne sommes absolument pas obligés de suivre les États-Unis, d'autant que l'article 5 du traité dit que nous devons… – Défense mutuelle. – Défense mutuelle, c'est-à-dire qu'un État membre de l'Alliance atlantique qui est attaqué a droit à la protection des autres États membres. En l'occurrence, les États-Unis n'ont pas été attaqués, les États-Unis ont attaqué. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 15:38
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 12:32