Bernard Guetta — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2018 au 19 oct. 2026
Questions
275
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 275 questions évaluables
Réponse directe
110
Réponse partielle
52
Réponse à côté
101
Refus explicite
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 275
Question 101Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Oui, oui, absolument. Est-ce que c'est une manière fidèle de retranscrire votre origine intellectuelle ?
Réponse directe
Oui, je suis de gauche anticommuniste, c'est de famille. Mes parents étaient de gauche et anticommunistes. Il y avait dans la bibliothèque du salon, enfin du salon, on sait ce que je puis dire, du living, il faudrait dire, comme on disait dans les années 50-60, il y avait toute la littérature antisoviétique et notamment tous les témoignages sur le goulag. Et mes parents me parlaient des camps soviétiques bien avant que Solzhenitsyn ne soit traduit en France. Et donc, tout petit, tout enfant, j'ai été élevé dans une égale horreur du communisme stalinien et du nazi. Ce qui ne veut pas dire que je mette un trait d'égalité entre les deux. Je pense que ce sont des régimes tout à fait différents.…
« Oui, je suis de gauche anticommuniste, c'est de famille. Mes parents étaient de gauche et anticommunistes. Il y avait dans la bibliothèque du salon, enfin du salon, on sait ce que je puis dire, du living, il faudrait dire, comme on disait dans les années 50-60, il y avait toute la littérature antisoviétique et notamment tous les témoignages sur le goulag. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
« Et mes parents me parlaient des camps soviétiques bien avant que Solzhenitsyn ne soit traduit en France. Et donc, tout petit, tout enfant, j'ai été élevé dans une égale horreur du communisme stalinien et du nazi. Ce qui ne veut pas dire que je mette un trait d'égalité entre les deux. Je pense que ce sont des régimes tout à fait différents. Et quand on dit les totalitarismes, ça me semble tellement réducteur. Mais l'abomination dans les résultats, dans les conséquences, ben oui, est tout à fait comparable, bien sûr. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 12:53
Question 102Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Mais alors, vous avez été journaliste, je dois le rappeler aux auditeurs, vous avez été journaliste au Monde, au Nouvel Observateur que vous avez dirigé, vous avez été également pendant 27 ans chroniqueur géopolitique à France Inter, à vos débuts au Monde, puis au Nouvel Observateur, vous étiez tout à fait représentatif de cette gauche antitotalitaire, est-ce qu'on pourrait dire les choses ?
Réponse directe
On dit ça comme ça, oui. Moi, je dis anticommuniste.
« On dit ça comme ça, oui. Moi, je dis anticommuniste. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 12:18
Question 103Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Oui, tout à fait. Enfin, aujourd'hui et hier ?
Réponse à côté
Oui, je suis de gauche anticommuniste, c'est de famille. Mes parents étaient de gauche et anticommunistes. Il y avait dans la bibliothèque du salon, enfin du salon, on sait ce que je puis dire, du living, il faudrait dire, comme on disait dans les années 50-60, il y avait toute la littérature antisoviétique et notamment tous les témoignages sur le goulag. Et mes parents me parlaient des camps soviétiques bien avant que Solzhenitsyn ne soit traduit en France. Et donc, tout petit, tout enfant, j'ai été élevé dans une égale horreur du communisme stalinien et du nazi. Ce qui ne veut pas dire que je mette un trait d'égalité entre les deux. Je pense que ce sont des régimes tout à fait différents.…
« Oui, je suis de gauche anticommuniste, c'est de famille. Mes parents étaient de gauche et anticommunistes. Il y avait dans la bibliothèque du salon, enfin du salon, on sait ce que je puis dire, du living, il faudrait dire, comme on disait dans les années 50-60, il y avait toute la littérature antisoviétique et notamment tous les témoignages sur le goulag. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 12:32Voir 1 autre passage
« Et mes parents me parlaient des camps soviétiques bien avant que Solzhenitsyn ne soit traduit en France. Et donc, tout petit, tout enfant, j'ai été élevé dans une égale horreur du communisme stalinien et du nazi. Ce qui ne veut pas dire que je mette un trait d'égalité entre les deux. Je pense que ce sont des régimes tout à fait différents. Et quand on dit les totalitarismes, ça me semble tellement réducteur. Mais l'abomination dans les résultats, dans les conséquences, ben oui, est tout à fait comparable, bien sûr. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 12:53
Question 104Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Est-ce que vous vous reconnaissez dans cette étiquette-là ?
Réponse directe
Oui, je suis de gauche anticommuniste, c'est de famille. Mes parents étaient de gauche et anticommunistes. Il y avait dans la bibliothèque du salon, enfin du salon, on sait ce que je puis dire, du living, il faudrait dire, comme on disait dans les années 50-60, il y avait toute la littérature antisoviétique et notamment tous les témoignages sur le goulag. Et mes parents me parlaient des camps soviétiques bien avant que Solzhenitsyn ne soit traduit en France. Et donc, tout petit, tout enfant, j'ai été élevé dans une égale horreur du communisme stalinien et du nazi. Ce qui ne veut pas dire que je mette un trait d'égalité entre les deux. Je pense que ce sont des régimes tout à fait différents.…
« Oui, je suis de gauche anticommuniste, c'est de famille. Mes parents étaient de gauche et anticommunistes. Il y avait dans la bibliothèque du salon, enfin du salon, on sait ce que je puis dire, du living, il faudrait dire, comme on disait dans les années 50-60, il y avait toute la littérature antisoviétique et notamment tous les témoignages sur le goulag. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 12:32
Question 105Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Là, vous êtes dans la droite ligne du discours du président, et il y a une certaine logique à cela dans ses vœux du 31 décembre. Hier, Emmanuel Macron dit, en somme, l'enjeu de ces élections, ce sera continuer l'Europe ou la bloquer, laisser faire la Russie ou soutenir les Ukrainiens, la paix ou la guerre. Est-ce que ce n'est pas une façon de poser les enjeux trop simplistes ?
Réponse partielle
Écoutez, je vous appelle à réécouter ce que vous disiez et ce que je disais, le fond de notre échange, est-ce que véritablement, ça sera la troisième fois que je le dirai, est-ce dramatiser la situation que de décrire le drame ? Non.
« Écoutez, je vous appelle à réécouter ce que vous disiez et ce que je disais, le fond de notre échange, est-ce que véritablement, ça sera la troisième fois que je le dirai, est-ce dramatiser la situation que de décrire le drame ? Non. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 19:55
Question 106Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Un mot de la Chine. Quel rôle va jouer cette année en 2024 ?
Réponse directe
C'est, je dirais, le troisième ou le quatrième sujet d'inquiétude, parce que la situation économique chinoise n'est pas brillante. La situation économique doit être véritablement étrange, puisqu'on voit que le président chinois élimine, purge son entourage et son entourage le plus proche, ce qui n'est pas évidemment un signe de stabilité. Et dans une situation comme celle-là, cet homme peut être tenté par une aventure nationaliste et militaire. À Taïwan, il peut être d'autant plus tenté qu'il peut se dire « Les États-Unis sont en campagne électorale, il y a la guerre d'Ukraine, il y a Gaza, allons-y ! » Voilà, il considère que c'est la Chine, qu'il n'y a qu'une seule Chine. Vous pensez qu'u…
« C'est, je dirais, le troisième ou le quatrième sujet d'inquiétude, parce que la situation économique chinoise n'est pas brillante. La situation économique doit être véritablement étrange, puisqu'on voit que le président chinois élimine, purge son entourage et son entourage le plus proche, ce qui n'est pas évidemment un signe de stabilité. Et dans une situation comme celle-là, cet homme peut être tenté par une aventure nationaliste et militaire. À Taïwan, il peut être d'autant plus tenté qu'il peut se dire « Les États-Unis sont en campagne électorale, il y a la guerre d'Ukraine, il y a Gaza, allons-y ! » »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 17:00Voir 1 autre passage
« Voilà, il considère que c'est la Chine, qu'il n'y a qu'une seule Chine. Vous pensez qu'un conflit ouvert est possible en 2024 ? Écoutez, encore une fois, c'est comme la réélection de Trump, ce n'est certainement pas une certitude, mais une possibilité. Oui, malheureusement, oui, c'est une possibilité, et j'ajouterais, apparemment grandissante. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 17:48
Question 107Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Justement parce que cette liste n'est pas encore constituée. La tête de liste n'est pas encore connue. Cela devrait être votre président du groupe Stéphane Séjourné. Qu'attend Emmanuel Macron ?
Refus explicite
Je ne sais pas. Je ne sais pas. C'est une erreur stratégique, selon vous. Je déplore que nous n'ayons pas commencé la campagne plus tôt. Je pense que c'est une erreur. Mais écoutez, c'est une erreur tout à fait réversible. Mais je crois que c'est une erreur. Mais pour en revenir à la question de notre auditeur, dans la campagne qui s'ouvre, je crois que les écolos, les sociodémocrates, la démocratie chrétienne et les centristes devraient tous affirmer trois ou quatre priorités fondamentales et communes.
« Je ne sais pas. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 23:26
Question 108Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Alors, quand vous voyez la montée des populismes dans le monde et en Europe, je pense notamment à la victoire récente de Gerd Wilders aux Pays-Bas, victoire surprise, ces sondages qui donnent Marine Le Pen et le Rassemblement National, ou en tout cas la liste emmenée par Jordan Bardella largement en tête, quand vous voyez la montée des nationalismes et des populismes, est-ce que vous vous dites, c'est aussi votre échec, celui d'Emmanuel Macron et celui de ceux qui se réclament du progressisme ?
Réponse partielle
Je me dis qu'il y a une fatigue très, très, très profonde, une fatigue intellectuelle et donc politique, des deux grandes forces qui dominaient depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, la politique dans tous les pays européens, c'est-à-dire la social-démocratie et la démocratie chrétienne, la gauche, la droite, et que, évidemment, il y a une quête de nouveau, il y a une quête de nouveau dans un climat de peur, de peur qui n'est pas infondée du tout, malheureusement. Alors, évidemment, il y a une progression des extrêmes droites. Écoutez, c'est le contraire, je ne sais pas, parce que où en serions-nous s'il n'y avait pas aujourd'hui, s'il n'y avait pas eu ces politiques ? Je ne sais pas…
« Je me dis qu'il y a une fatigue très, très, très profonde, une fatigue intellectuelle et donc politique, des deux grandes forces qui dominaient depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, la politique dans tous les pays européens, c'est-à-dire la social-démocratie et la démocratie chrétienne, la gauche, la droite, et que, évidemment, il y a une quête de nouveau, il y a une quête de nouveau dans un climat de peur, de peur qui n'est pas infondée du tout, malheureusement. Alors, évidemment, il y a une progression des extrêmes droites. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 20:44Voir 1 autre passage
« Écoutez, c'est le contraire, je ne sais pas, parce que où en serions-nous s'il n'y avait pas aujourd'hui, s'il n'y avait pas eu ces politiques ? Je ne sais pas. Ce que je sais, c'est qu'il est véritablement urgent de se battre et de se souvenir. Vous disiez, à l'instant, Gerd Wilders, aux Pays-Bas, a remporté les élections. Non, il est arrivé premier. Il n'a pas remporté les élections. Il n'arrive pas encore à former un... Premièrement, il n'arrive pas encore à former. Et deuxièmement, ce n'est même pas un tiers des voix. Ce n'est même pas un tiers des voix. Donc cet homme, oui, est arrivé en tête des élections. Bien sûr que oui. Mais il ne les a pas remportés. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 21:27
Question 109Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Est-ce qu'elle est, pour eux, d'une certaine manière, l'assurance de se maintenir au pouvoir ?
Réponse directe
Écoutez, l'assurance, je ne sais pas, mais évidemment que Netanyahou joue la poursuite, et peut-être même l'extension, l'élargissement du conflit, parce que pour lui, c'est une assurance vie, je veux dire politiquement parlant. Et évidemment que pour M. Poutine, la situation au Proche-Orient est une aubaine, parce que, bien entendu, les Etats-Unis sont au four et au moulin, parce que, bien entendu, l'attention des opinions internationales, des opinions étrangères, sont diverties vers le Proche-Orient. Bien sûr que oui, pour M. Poutine, c'est une aubaine. En 2024, probablement pas, mais qui sait ? On ne sait pas. Le sort de la guerre, le sort des armes est toujours très incertain, et surpren…
« Écoutez, l'assurance, je ne sais pas, mais évidemment que Netanyahou joue la poursuite, et peut-être même l'extension, l'élargissement du conflit, parce que pour lui, c'est une assurance vie, je veux dire politiquement parlant. Et évidemment que pour M. Poutine, la situation au Proche-Orient est une aubaine, parce que, bien entendu, les Etats-Unis sont au four et au moulin, parce que, bien entendu, l'attention des opinions internationales, des opinions étrangères, sont diverties vers le Proche-Orient. Bien sûr que oui, pour M. Poutine, c'est une aubaine. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 7:55
Question 110Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
S'il était réélu, je me permets de compléter votre question Chantal, Joe Biden aurait 82 ans au début de son second mandat. Est-ce que c'est le bon candidat pour contrer Donald Trump ?
Réponse partielle
Roosevelt a gagné la deuxième guerre mondiale en fauteuil revoulant. Donc, véritablement, l'âge de Joe Biden n'est pas la question, d'autant que c'est un excellent président. Quand on voit la situation économique des États-Unis, elle est aujourd'hui brillante. Cet homme aura présidé à un redressement spectaculaire et ultra rapide de l'économie américaine. Quant aux positions internationales des États-Unis, écoutez, il les défend plus qu'honorablement. Mais maintenant, pour venir au fond de la question de notre auditrice, la difficulté, madame, c'est que Joe Biden incarne le point médian exact du parti démocrate, qui est un parti... Écoutez, si on transposait en France, c'est un parti qui va…
« Roosevelt a gagné la deuxième guerre mondiale en fauteuil revoulant. Donc, véritablement, l'âge de Joe Biden n'est pas la question, d'autant que c'est un excellent président. Quand on voit la situation économique des États-Unis, elle est aujourd'hui brillante. Cet homme aura présidé à un redressement spectaculaire et ultra rapide de l'économie américaine. Quant aux positions internationales des États-Unis, écoutez, il les défend plus qu'honorablement. Mais maintenant, pour venir au fond de la question de notre auditrice, la difficulté, madame, c'est que Joe Biden incarne le point médian exact du parti démocrate, qui est un parti... Écoutez, si on transposait en France, c'est un parti qui va du centre-droit aux gauches utopistes. Du centre-droit aux gauches utopistes, en passant par le centre-gauche, les sociodémocrates, les écolos, tout ce que vous voulez. Alors, trouver le candidat qui fédère ce parti, ça n'est pas évident. Et deuxièmement, présenter un autre candidat que le président sortant, ça voudrait dire désavouer le président sortant, alors qu'il n'y a aucune raison de le désavouer. Donc, la situation est compliquée. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 14:47
Question 111Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
La guerre, on en parlait il y a un instant, au Proche-Orient, en Ukraine, la montée des populismes en cette année d'élections européennes, le potentiel retour de Donald Trump aux Etats-Unis, à quoi devons-nous nous préparer alors que cette année 2024 n'a que quelques heures ?
Réponse partielle
Non. Aucune ? Écoutez, aucune. Si, il y a toujours des raisons d'espérer. Il y a surtout une volonté d'espérer. Mais véritablement, la situation... Écoutez, disons-le, la situation est très mauvaise. La situation est très inquiétante. J'entends depuis l'allocution du président de la République hier, des analystes dirent, oui, mais le président a dramatisé. Mais non, il n'a pas dramatisé, parce que la situation est dramatique. La chose la plus menaçante, en vérité, c'est la possibilité d'une réélection, d'un retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Alors, imaginons que cela se fasse, parce que ça n'est pas impossible. Ça n'est pas du tout une certitude, évidemment pas. Mais ça n'est pas d…
« La chose la plus menaçante, en vérité, c'est la possibilité d'une réélection, d'un retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Alors, imaginons que cela se fasse, parce que ça n'est pas impossible. Ça n'est pas du tout une certitude, évidemment pas. Mais ça n'est pas du tout, du tout impossible aujourd'hui. Eh bien, si cet homme arrive à la Maison Blanche, premièrement, il va ébranler un peu plus la démocratie américaine. Rappelons-nous qu'à la fin de son premier mandat, il a quand même lancé un assaut d'émeutier contre le Congrès américain. Il ne faut pas oublier ça. C'est quand même énorme. Mais au-delà même du drame de politique intérieure américaine, cet homme veut casser l'Alliance Atlantique. Cet homme veut casser l'Union Européenne. Cet homme veut conclure un accord sur le dos des Ukrainiens et sur notre dos, à nous, 27 pays de l'Union Européenne, avec Vladimir Poutine. Ce n'est pas véritablement une perspective très réjouissante. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 1:24
Question 112Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Justement, évoquons la guerre en Ukraine, on atteindra en février les deux ans de guerre. Est-ce que vous voyez une issue en 2024 à ce conflit ?
Réponse partielle
En 2024, probablement pas, mais qui sait ? On ne sait pas. Le sort de la guerre, le sort des armes est toujours très incertain, et surprend toujours, et surprend toujours, ne l'oublions pas. Mais moi, il y a une chose qui me surprend énormément en ce moment, c'est le nombre d'analyses, de déclarations d'hommes politiques disant l'Ukraine est en train de perdre la guerre. Écoutez, je ne vois pas que l'Ukraine soit en train de perdre la guerre, parce que la Russie en est toujours à 17,5% du territoire ukrainien conquis. Elle n'avance pas d'un centimètre carré, et l'Ukraine l'a quand même fait reculer considérablement, puisque, souvenons-nous qu'au printemps 2022, c'est-à-dire quand les troupe…
« En 2024, probablement pas, mais qui sait ? On ne sait pas. Le sort de la guerre, le sort des armes est toujours très incertain, et surprend toujours, et surprend toujours, ne l'oublions pas. Mais moi, il y a une chose qui me surprend énormément en ce moment, c'est le nombre d'analyses, de déclarations d'hommes politiques disant l'Ukraine est en train de perdre la guerre. Écoutez, je ne vois pas que l'Ukraine soit en train de perdre la guerre, parce que la Russie en est toujours à 17,5% du territoire ukrainien conquis. Elle n'avance pas d'un centimètre carré, et l'Ukraine l'a quand même fait reculer considérablement, puisque, souvenons-nous qu'au printemps 2022, c'est-à-dire quand les troupes russes entrent en Ukraine, elles prennent le contrôle, à l'époque, d'un quart du territoire ukrainien. Et aujourd'hui, elles ne contrôlent plus que 17,5% de ce territoire. Et n'oublions pas, dernier point, que la mer Noire est devenue très, très incertaine pour la marine russe. Très incertaine. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 8:39
Question 113Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Et on va parler de la guerre en Ukraine dans un instant, mais d'abord toujours sur ce conflit Israël à masse. et puisqu'on parle des voix de la communauté internationale qui peinent à se faire entendre, celle d'Emmanuel Macron, qui s'est vu reprocher un manque de cohérence par ses déclarations, proposant une coalition anti-Hamas, puis appelant à la trêve humanitaire, et désormais sans effet, au cessez-le-feu. Est-ce que le président français peut avoir un poids réel dans ce conflit aujourd'hui et dans sa résolution ?
Réponse directe
Je crois que la France et l'Europe peuvent avoir et devraient avoir un poids réel. Je crois fermement, et je le crois avec beaucoup de députés européens, on s'apprête à signer un texte collectif là-dessus. Je crois que l'Union européenne pourrait dire aux deux parties en conflit, c'est-à-dire à Israël et à l'autorité palestinienne, une chose très claire. Premièrement, le commerce extérieur israélien dépend considérablement des accords entre Israël et l'Union européenne. Deuxièmement, le financement de l'infrastructure administrative de l'autorité palestinienne, des fonctionnaires palestiniens, dépend très largement du soutien de l'Europe. Nous pouvons dire aux deux parties en conflit, atten…
« Je crois que la France et l'Europe peuvent avoir et devraient avoir un poids réel. Je crois fermement, et je le crois avec beaucoup de députés européens, on s'apprête à signer un texte collectif là-dessus. Je crois que l'Union européenne pourrait dire aux deux parties en conflit, c'est-à-dire à Israël et à l'autorité palestinienne, une chose très claire. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 5:20Voir 2 autres passages
« Premièrement, le commerce extérieur israélien dépend considérablement des accords entre Israël et l'Union européenne. Deuxièmement, le financement de l'infrastructure administrative de l'autorité palestinienne, des fonctionnaires palestiniens, dépend très largement du soutien de l'Europe. Nous pouvons dire aux deux parties en conflit, attention, si vous n'ouvrez pas, et en bonne foi, des négociations visant à une solution à deux États, les accords commerciaux avec Israël pourraient être suspendus. Donc il faut passer aux menaces de sanctions, comme on l'a fait avec la Russie. Absolument. Les accords avec Israël pourraient être, je ne dis pas annulés, mais suspendus. Et deuxièmement, le financement de l'autorité palestinienne pourrait être suspendu par l'Union européenne. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 5:48
Question 114Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Mais vous parliez de Joe Biden, on voit l'Union européenne divisée sur la question du cessez-le-feu. On a vu les Nations unies divisées, sans doute que les États-Unis, effectivement, sont les seuls à pouvoir parler suffisamment fermement, aujourd'hui, au gouvernement israélien. Vous avez vraiment le sentiment que Joe Biden le fait, aujourd'hui ?
Réponse directe
Pas assez, mais il le fait. Oui, absolument, il le fait. Le drame, c'est que Netanyahou résiste complètement à ses pressions, avec un objectif en tête, attendre le retour de Trump à la Maison-Blanche. Il y a deux hommes au monde qui attendent frénétiquement, mais frénétiquement, le retour de Trump à la Maison-Blanche. C'est Benjamin Netanyahou en Israël, et Vladimir Poutine à Moscou.
« Pas assez, mais il le fait. Oui, absolument, il le fait. Le drame, c'est que Netanyahou résiste complètement à ses pressions, avec un objectif en tête, attendre le retour de Trump à la Maison-Blanche. Il y a deux hommes au monde qui attendent frénétiquement, mais frénétiquement, le retour de Trump à la Maison-Blanche. C'est Benjamin Netanyahou en Israël, et Vladimir Poutine à Moscou. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 4:25
Question 115Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Et vous, vous serez candidat ?
Réponse partielle
Moi, je suis candidat à la candidature, bien entendu. Mais ce n'est pas moi qui décide si je serai ou pas sur les listes de la majorité. Je ne sais pas. Je ne sais pas. C'est une erreur stratégique, selon vous. Je déplore que nous n'ayons pas commencé la campagne plus tôt. Je pense que c'est une erreur. Mais écoutez, c'est une erreur tout à fait réversible. Mais je crois que c'est une erreur. Mais pour en revenir à la question de notre auditeur, dans la campagne qui s'ouvre, je crois que les écolos, les sociodémocrates, la démocratie chrétienne et les centristes devraient tous affirmer trois ou quatre priorités fondamentales et communes.
« Moi, je suis candidat à la candidature, bien entendu. Mais ce n'est pas moi qui décide si je serai ou pas sur les listes de la majorité. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 23:09
Question 116Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
A défaut de lire dans la boule de cristal ce matin, tentons de tracer des perspectives avec l'invité du Grand Entretien, une voix que vous connaissez bien, je le disais, vous fidèles auditeurs d'Inter. Bonjour Bernard Guetta. Bonjour. Député européen Renew, Renaissance, c'est le groupe du président Macron au Parlement européen, où vous êtes membre de la commission des affaires étrangères. Vos questions, amis auditeurs 01, 45, 24, 7000 et applications mobiles de France Inter. Un mot général Bernard Guetta pour commencer, nous entrerons ensuite dans le détail. Quelles sont vos raisons et avez-vous des raisons, cette année 2024, qui débutent d'être optimiste ?
Réponse partielle
Non. Aucune ? Écoutez, aucune. Si, il y a toujours des raisons d'espérer. Il y a surtout une volonté d'espérer. Mais véritablement, la situation... Écoutez, disons-le, la situation est très mauvaise. La situation est très inquiétante. J'entends depuis l'allocution du président de la République hier, des analystes dirent, oui, mais le président a dramatisé. Mais non, il n'a pas dramatisé, parce que la situation est dramatique. La chose la plus menaçante, en vérité, c'est la possibilité d'une réélection, d'un retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Alors, imaginons que cela se fasse, parce que ça n'est pas impossible. Ça n'est pas du tout une certitude, évidemment pas. Mais ça n'est pas d…
« Non. Aucune ? Écoutez, aucune. Si, il y a toujours des raisons d'espérer. Il y a surtout une volonté d'espérer. Mais véritablement, la situation... Écoutez, disons-le, la situation est très mauvaise. La situation est très inquiétante. J'entends depuis l'allocution du président de la République hier, des analystes dirent, oui, mais le président a dramatisé. Mais non, il n'a pas dramatisé, parce que la situation est dramatique. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 0:52Voir 1 autre passage
« La chose la plus menaçante, en vérité, c'est la possibilité d'une réélection, d'un retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Alors, imaginons que cela se fasse, parce que ça n'est pas impossible. Ça n'est pas du tout une certitude, évidemment pas. Mais ça n'est pas du tout, du tout impossible aujourd'hui. Eh bien, si cet homme arrive à la Maison Blanche, premièrement, il va ébranler un peu plus la démocratie américaine. Rappelons-nous qu'à la fin de son premier mandat, il a quand même lancé un assaut d'émeutier contre le Congrès américain. Il ne faut pas oublier ça. C'est quand même énorme. Mais au-delà même du drame de politique intérieure américaine, cet homme veut casser l'Alliance Atlantique. Cet homme veut casser l'Union Européenne. Cet homme veut conclure un accord sur le dos des Ukrainiens et sur notre dos, à nous, 27 pays de l'Union Européenne, avec Vladimir Poutine. Ce n'est pas véritablement une perspective très réjouissante. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 1:24
Question 117Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Au milieu de tous ces conflits, au milieu des autocraties, l'Europe, sujet qui vous concerne tout particulièrement, puisque vous et vos collègues députés européens remettrez votre siège en jeu, vos sièges en jeu, le 9 juin, pour l'instant, le Rassemblement national est donné large vainqueur devant votre camp, celui du président de la République, plus 12 points d'après les derniers sondages. Est-ce que vous pensez pouvoir les faire mentir, ces enquêtes d'opinion ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, on est à six mois des élections. En six mois, beaucoup de choses peuvent changer, et surtout, les électeurs français et des 26 autres pays constituant l'Union européenne vont prendre conscience de plus en plus de la gravité de la situation internationale, parce qu'on va le voir, on va le voir en Ukraine, on va le voir à Gaza, on va le voir en Chine, invasion de Taïwan ou pas, on va le voir en Chine, on peut le voir dans une dégradation de la situation économique, on parlait de la situation en mer rouge, mais aussi la possibilité d'un retour de l'inflation, donc on peut avoir une situation internationale si tendue, et je le crains, pour ma part, je le crains énormément, que la…
« Oui, bien sûr, on est à six mois des élections. En six mois, beaucoup de choses peuvent changer, et surtout, les électeurs français et des 26 autres pays constituant l'Union européenne vont prendre conscience de plus en plus de la gravité de la situation internationale, parce qu'on va le voir, on va le voir en Ukraine, on va le voir à Gaza, on va le voir en Chine, invasion de Taïwan ou pas, on va le voir en Chine, on peut le voir dans une dégradation de la situation économique, on parlait de la situation en mer rouge, mais aussi la possibilité d'un retour de l'inflation, donc on peut avoir une situation internationale si tendue, et je le crains, pour ma part, je le crains énormément, que la majorité des électeurs européens comprennent que nous avons besoin de serrer, de resserrer et d'élargir les rangs de l'Union européenne. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 18:33
Question 118Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Vous évoquiez parallèlement Netanyahou et Poutine, disant qu'ils souhaitaient, qu'ils avaient des raisons de souhaiter la réélection de Donald Trump, ou le retour de Donald Trump aux Etats-Unis. Est-ce que, avant cela, ils ont des raisons de souhaiter la poursuite de la guerre ?
Réponse directe
Écoutez, l'assurance, je ne sais pas, mais évidemment que Netanyahou joue la poursuite, et peut-être même l'extension, l'élargissement du conflit, parce que pour lui, c'est une assurance vie, je veux dire politiquement parlant. Et évidemment que pour M. Poutine, la situation au Proche-Orient est une aubaine, parce que, bien entendu, les Etats-Unis sont au four et au moulin, parce que, bien entendu, l'attention des opinions internationales, des opinions étrangères, sont diverties vers le Proche-Orient. Bien sûr que oui, pour M. Poutine, c'est une aubaine. En 2024, probablement pas, mais qui sait ? On ne sait pas. Le sort de la guerre, le sort des armes est toujours très incertain, et surpren…
« Écoutez, l'assurance, je ne sais pas, mais évidemment que Netanyahou joue la poursuite, et peut-être même l'extension, l'élargissement du conflit, parce que pour lui, c'est une assurance vie, je veux dire politiquement parlant. Et évidemment que pour M. Poutine, la situation au Proche-Orient est une aubaine, parce que, bien entendu, les Etats-Unis sont au four et au moulin, parce que, bien entendu, l'attention des opinions internationales, des opinions étrangères, sont diverties vers le Proche-Orient. Bien sûr que oui, pour M. Poutine, c'est une aubaine. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 7:55
Question 119Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Et on va parler des élections américaines, puisqu'en effet, elles auront des conséquences majeures sur les conflits en cours, sur la marge de l'Union Européenne, entre autres. Essayons donc de passer en revue les grands conflits, les grands enjeux des mois à venir. Commençons par Gaza, où la situation est catastrophique. Et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, affirme que la guerre va se poursuivre pendant de longs mois. De nombreux analystes jugent que l'éradication totale et définitive du Hamas est irréaliste. Je fais partie de ces analystes. Une poursuite, voire une extension de la guerre, vous paraît-elle donc inéluctable ?
Réponse partielle
Écoutez, inéluctable peut-être pas, parce que Joe Biden exerce une pression assez considérable, sans grand succès jusqu'à présent, mais quand même, sur Benjamin Netanyahou, pour qu'il arrête, ou en tout cas limite, les bombardements à Gaza, et surtout, surtout, pour qu'il tente d'éviter une régionalisation du conflit, qui aujourd'hui devient de plus en plus menaçante. On voit ce qui se passe en mer rouge, on voit avec les bombardements des outils sur les navires, c'est-à-dire un danger... Les rebelles au Yémen ? Oui, exactement. C'est-à-dire un danger considérable sur le commerce international, et donc la situation économique internationale. On voit aussi ce qui se passe tous les jours à la…
« Écoutez, inéluctable peut-être pas, parce que Joe Biden exerce une pression assez considérable, sans grand succès jusqu'à présent, mais quand même, sur Benjamin Netanyahou, pour qu'il arrête, ou en tout cas limite, les bombardements à Gaza, et surtout, surtout, pour qu'il tente d'éviter une régionalisation du conflit, qui aujourd'hui devient de plus en plus menaçante. On voit ce qui se passe en mer rouge, on voit avec les bombardements des outils sur les navires, c'est-à-dire un danger... Les rebelles au Yémen ? Oui, exactement. C'est-à-dire un danger considérable sur le commerce international, et donc la situation économique internationale. On voit aussi ce qui se passe tous les jours à la frontière nord d'Israël, la frontière sud du Liban, avec le Hezbollah, l'organisation, la filiale, je dirais, de l'Iran au Liban. Oui, la régionalisation menace aujourd'hui. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 3:07
Question 120Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"
Non, alors vraiment. Vous vous dites si le soutien occidental à l'Ukraine s'arrête, c'est la fin.
Réponse partielle
Le soutien européen n'est pas du tout remis en question. Vous avez besoin ? Oui, ça s'arrête. Il y a des voix. Voilà, ça s'arrête là. La Slovaquie est un pays de 5 millions d'habitants. La Hongrie est un pays où aujourd'hui, même plus de 10 millions d'habitants. Cela étant, ce sont deux pays membres de l'Union européenne. Aucun des deux, finalement, ne s'est opposé à l'ouverture des négociations visant à une entrée lointaine, évidemment, de l'Ukraine dans l'Union européenne. Quant à M. Orban, oui, effectivement, M. Orban tout seul, pas les Slovaques, M. Orban tout seul a bloqué très, très provisoirement les 50 milliards que nous devions débourser pour l'Ukraine. Donc vous dites que les 50 m…
« Le soutien européen n'est pas du tout remis en question. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 12:07Voir 2 autres passages
« La Hongrie est un pays où aujourd'hui, même plus de 10 millions d'habitants. Cela étant, ce sont deux pays membres de l'Union européenne. Aucun des deux, finalement, ne s'est opposé à l'ouverture des négociations visant à une entrée lointaine, évidemment, de l'Ukraine dans l'Union européenne. Quant à M. Orban, oui, effectivement, M. Orban tout seul, pas les Slovaques, M. Orban tout seul a bloqué très, très provisoirement les 50 milliards que nous devions débourser pour l'Ukraine. Donc vous dites que les 50 milliards européens vont se débloquer. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 12:27
« Ce qui m'inquiète, c'est les Etats-Unis. Parce qu'aux Etats-Unis, il y a une très grande partie, non seulement du parti républicain, mais de l'électorat républicain, qui est à peu près hostile, clairement hostile, au maintien, à la poursuite de l'aide à l'Ukraine. Et ces gens-là, M. Trump, finalement, les exprime en disant « Moi, j'arrive, je règle la question en un jour ou deux, je règle la question en un jour ou deux, ça veut dire, je dis à Poutine, tu gardes le territoire que tu as conquis en Ukraine et j'arrête de soutenir les Ukrainiens. » »
Question 121L’Interview Politique – Bernard Guetta, député Européen Renew, spécialiste des questions internationales, auteur de «La nation européenne », invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
C'est tout à fait logique. Le terme « homme malade » qu'on veut parfois coller à l'Allemagne, vous paraît approprié aujourd'hui ?
Réponse à côté
Vous savez, moi, ce qui me frappe beaucoup, c'est un coq à l'âme, mais d'une manière générale, le débat politique en France, dans toute l'Europe, et dans le monde entier, et dans le monde entier, est devenu emprunt d'excès, de langage, de simplification. Mais c'est très grave, c'est très très inquiétant, parce que quand on simplifie à ce point, c'est-à-dire que l'on pose mal les problèmes, eh bien évidemment les solutions sont moins bonnes qu'en... si ce n'est catastrophique. Alors, il l'était jusqu'à cette manifestation. Vous pensez que les choses ont changé ? Je ne sais pas, mais c'est possible. En tout cas, l'opposition l'espère. C'est pour ça qu'ils ont organisé cette énorme démonstrati…
« Vous savez, moi, ce qui me frappe beaucoup, c'est un coq à l'âme, mais d'une manière générale, le débat politique en France, dans toute l'Europe, et dans le monde entier, et dans le monde entier, est devenu emprunt d'excès, de langage, de simplification. Mais c'est très grave, c'est très très inquiétant, parce que quand on simplifie à ce point, c'est-à-dire que l'on pose mal les problèmes, eh bien évidemment les solutions sont moins bonnes qu'en... si ce n'est catastrophique. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Bernard Guetta, député Européen Renew, spécialiste des questions internationales, auteur de «La nation européenne », invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 11:23Voir 2 autres passages
« Alors, il l'était jusqu'à cette manifestation. Vous pensez que les choses ont changé ? Je ne sais pas, mais c'est possible. En tout cas, l'opposition l'espère. C'est pour ça qu'ils ont organisé cette énorme démonstration de force. Les photos aériennes sont absolument impressionnantes de Varsovie avec la manifestation. On voit toutes les grandes avenues du cœur de Varsovie, mais emplies par une marée humaine. Enfin, c'est absolument stupéfiant. Alors, est-ce qu'ils pourront gagner des élections ? Ce n'est pas encore joué. L'opposition et la majorité au pouvoir sont au coude à coude. Mais comme en Slovaquie, dont on va certainement parler à l'instant... »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Bernard Guetta, député Européen Renew, spécialiste des questions internationales, auteur de «La nation européenne », invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 12:15
Question 122L’Interview Politique – Bernard Guetta, député Européen Renew, spécialiste des questions internationales, auteur de «La nation européenne », invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Dans les discussions, Bernard Guetta, on a été frappé, quand même, ces dernières semaines, de voir une nouvelle convergence de vues entre la France et l'Italie. D'ailleurs, l'entourage du président de la République française a eu des mots relativement amicaux en direction de la présidente du Conseil italien. Nouveaux, par rapport à ce qu'on avait entendu précédemment. Est-ce que vous considérez aujourd'hui que le chef de l'État français et la chef du gouvernement italien sont alignés sur la question de l'immigration ?
Réponse partielle
Mais vous savez, ce qui s'est passé, c'est que Mme Mélanie, la présidente du Conseil, on n'est pas première ministre de l'Italie, la présidente du Conseil italien, a fait un U-turn, comme on dit en bon français, un tournant à 180 degrés. Parce qu'elle est arrivée en disant, ah, la solution est italienne, nationale, qu'on ne me parle pas de cette bureaucratie européenne, etc. Et quelques mois après, elle a bien dû constater que la solution nationale, ça ne marche pas. Ça fait qu'elle une européenne zélée aujourd'hui ? Vous auriez jusqu'à dire ça ? Écoutez, une européenne zélée, pas dans tous les domaines probablement, mais sur la question de l'immigration, elle appelle à une solidarité compl…
« Mais vous savez, ce qui s'est passé, c'est que Mme Mélanie, la présidente du Conseil, on n'est pas première ministre de l'Italie, la présidente du Conseil italien, a fait un U-turn, comme on dit en bon français, un tournant à 180 degrés. Parce qu'elle est arrivée en disant, ah, la solution est italienne, nationale, qu'on ne me parle pas de cette bureaucratie européenne, etc. Et quelques mois après, elle a bien dû constater que la solution nationale, ça ne marche pas. Ça fait qu'elle une européenne zélée aujourd'hui ? Vous auriez jusqu'à dire ça ? Écoutez, une européenne zélée, pas dans tous les domaines probablement, mais sur la question de l'immigration, elle appelle à une solidarité complète des 27. Et oui, et c'est la grande rupture entre les deux extrêmes droites en Europe, l'extrême droite à laquelle appartient Mme Mélanie, celle des Européens conservateurs et réformateurs, c'est le groupe parlementaire au Parlement européen, et puis celle à laquelle appartient le Rassemblement National et Mme Le Pen, c'est-à-dire Identité et Démocratie, le groupe, etc. Bon, alors Mme Le Pen continue à dire l'Union Européenne, horreur, abomination, incompétence, etc., etc., pendant que l'autre extrême droite dit, au contraire, on a besoin, on a besoin de serrer les rangs des Européens pour trouver les solutions au problème. Ben, il est évident que c'est Mme Mélanie qui a raison, et on l'a vu, on l'a vu depuis octobre dernier, c'est-à-dire depuis le moment où elle est arrivée au pouvoir, elle a dû changer complètement de bras. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Bernard Guetta, député Européen Renew, spécialiste des questions internationales, auteur de «La nation européenne », invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 5:37
Question 123L’Interview Politique – Bernard Guetta, député Européen Renew, spécialiste des questions internationales, auteur de «La nation européenne », invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Ça veut dire que le calendrier qui est évoqué d'une désignation en janvier vous paraît trop tardif ?
Réponse directe
Écoutez, si c'est en janvier, ça ira encore. J'aurais préféré que ce soit plus tôt. Je préférerais, je continue à préférer que ce soit plus tôt. Non, écoutez, il ne serait pas nécessaire d'avoir recours, de recourir au 49-3, s'il y avait une majorité absolument honnête. Ce n'est pas Bruxelles, d'ailleurs, qui c'est Bruxelles ? La Commission, le Parlement ? Non. Non, ce n'est pas Bruxelles ou d'une institution européenne quelconque qui décide du vote des Français, et donc de la composition de l'Assemblée nationale. C'est évidemment les électeurs français. Donc, ce n'est pas ça. Quant au recours au 49-3, il est très décrié. Mais, vous savez, moi, j'appartiens politiquement, enfin, sentimental…
« Écoutez, si c'est en janvier, ça ira encore. J'aurais préféré que ce soit plus tôt. Je préférerais, je continue à préférer que ce soit plus tôt. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Bernard Guetta, député Européen Renew, spécialiste des questions internationales, auteur de «La nation européenne », invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 18:37
Question 124L’Interview Politique – Bernard Guetta, député Européen Renew, spécialiste des questions internationales, auteur de «La nation européenne », invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Pour parler de petite musique, est-ce que ça ne contribue pas à, justement, peut-être faire douter des pays ou des opinions publiques dans lesquelles, aujourd'hui, le soutien à l'Ukraine est important ?
Réponse directe
Écoutez, quand on voit les sondages, non. Non. Le danger est là. C'est pour ça que cette petite musique m'inquiète, me gêne. Mais cette petite musique ne reste que petite et que musicale.
« Écoutez, quand on voit les sondages, non. Non. Le danger est là. C'est pour ça que cette petite musique m'inquiète, me gêne. Mais cette petite musique ne reste que petite et que musicale. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Bernard Guetta, député Européen Renew, spécialiste des questions internationales, auteur de «La nation européenne », invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 16:41
Question 125L’Interview Politique – Bernard Guetta, député Européen Renew, spécialiste des questions internationales, auteur de «La nation européenne », invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Et qui était le plus avancé en réalité sur ce sujet ?
Réponse directe
Écoutez, le Parlement est toujours plus avancé parce que le Parlement... Non, mais je vais dire quelque chose de méchant, mais qui est vrai. Le Parlement, comment dire, n'a pas... Ses décisions n'ont pas d'implication immédiate. Donc, on peut parler, on peut exprimer des sentiments. Les chefs d'État et de gouvernement, comme la Commission, quand ils passent aux décisions... Ils détiennent la clé. Ils détiennent la clé, mais surtout, les conséquences pratiques sont là immédiatement sur le table.
« Écoutez, le Parlement est toujours plus avancé parce que le Parlement... Non, mais je vais dire quelque chose de méchant, mais qui est vrai. Le Parlement, comment dire, n'a pas... Ses décisions n'ont pas d'implication immédiate. Donc, on peut parler, on peut exprimer des sentiments. Les chefs d'État et de gouvernement, comme la Commission, quand ils passent aux décisions... Ils détiennent la clé. Ils détiennent la clé, mais surtout, les conséquences pratiques sont là immédiatement sur le table. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Bernard Guetta, député Européen Renew, spécialiste des questions internationales, auteur de «La nation européenne », invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 4:44
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« – Non, ça me semble prématuré. On verra ça au moment de la présidence fielle. Mais en revanche, il y a des moments du bloc central en ce moment qui me peinent considérablement. Écoutez, quand je vois qu'à Paris, nous soutenons la candidature de Mme Dati, qui est soutenue par l'extrême droite, je le regrette profondément. Non, je pense que la condition de la stabilisation politique de notre pays, c'est un accord entre la social-démocratie et les centres. La social-démocratie et les centres auxquels j'appartiens. Je n'appartiens à aucun parti politique. Je n'appartiens pas à Renaissance, ni à Horizon, ni à quoi que ce soit. Mais j'appartiens au centre, ça certainement, politiquement parlant. Eh bien, je pense que l'avenir, la seule possibilité de stabiliser notre pays aujourd'hui est une concordance, une convergence entre la social-démocratie et les centres. C'est pour ça que dimanche prochain, je voterai pour le candidat socialiste à la mairie de Paris, comme Philippe Grandjon, comme beaucoup de personnes issues du centre ou y appartenant. Et c'est pour ça que je suis stupéfait que le Parti socialiste ait retiré son investiture à Madame Trottmann, à Strasbourg, parce qu'elle a commis le crime de converger avec une personnalité centriste absolument honorable, absolument moderne. Écoutez, une personnalité centriste, Horizon ou tout ce que vous voulez, est un homme absolument honorable, absolument honorable, absolument modéré. Et le Parti socialiste sanctionne cela, alors qu'il ne sanctionne aucun de ces candidats qui se rapprochent de la France insoumise ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 18:06
« – Écoutez, les approvisionnements de l'Europe ne passent qu'en petite partie par le détroit d'Hormuz. Oui, effectivement, c'est vrai que nos intérêts sont concernés, mais surtout nous sommes concernés par la stabilisation, ou plutôt la déstabilisation de l'économie mondiale. – Mais nous ne pouvons pas nous joindre sur un coup de sifflet à une opération décidée par les États-Unis sans aucune constatation. Ils ne nous ont même pas avertis, ils ne nous ont même pas… Vous me direz qu'ils n'ont même pas averti le Congrès américain, ce qui est encore mieux, ce qui est encore mieux. Bon, mais ils se tournent vers nous, ils nous disent maintenant « Venez à la rescousse ». Mais venez à la rescousse, pourquoi ? Dans quelles conditions ? Après quelles réunions de nos États-majors communs, etc. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 16:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 mai 2023 au 19 oct. 2026 · 57 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pouvait-il dire ou faire de plus »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 5:52Voir 2 autres passages
« Écoutez, l'armée israélienne, et Israël d'une manière générale, Israël n'est pas déjà une dictature militaire, elle a un gouvernement civil. Non, sérieusement parlant, évidemment qu'Israël en fait un préalable. Est-ce que le gouvernement libanais serait réellement incapable de désarmer le Hezbollah ? Non. Ça a été le cas jusqu'ici ? Ça a été le cas parce que les Libanais, et on les comprend et on les approuve, ont une peur panique d'un retour aux années de guerre civile. Et évidemment que si l'armée libanaise, sur instruction du gouvernement, se mêlait de vouloir désarmer par la force, parce que le Hezbollah ne se laisserait pas faire cette organisation, ce serait, en tout cas partiellement, possiblement, une guerre civile. Alors évidemment, bon, les Libanais sont extrêmement réticents, mais d'un autre côté, les coups portés par l'armée israélienne au Hezbollah sont non pas définitifs, mais tellement durs qu'ils peuvent contribuer à un affaiblissement tel de cette organisation, qu'elles doivent finir par accepter de gré ou de force. C'est une possibilité, malheureusement pas du tout une certitude. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 2:17
« Je le souhaiterais, je le souhaiterais, ce n'est pas encore joué, mais oui, on peut l'espérer. On peut l'espérer pourquoi ? Parce qu'il est évident que la France et l'Algérie doivent avoir des relations apaisées, normales et sortant de cette, je crois que le mot n'est pas trop fort, de cette hystérie quasi permanente qui règne entre nos deux pays. Alors cette hystérie, elle tient à l'histoire, elle tient à des ressentiments des deux côtés, en vérité des deux côtés, justifier et pas justifier, mais n'entrons même pas, n'entrons plus jamais dans ce débat. Laissons-le aux historiens. En revanche, il y a un débat qui nous intéresse, nous, citoyens, observateurs ou pas de la politique internationale, c'est que la France et l'Algérie sont condamnés à s'entendre, qu'elles le veuillent ou qu'elles ne le veuillent pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Mais écoutez, les Américains, dans un document stratégique tout à fait officiel, ont dit qu'il fallait soutenir ce qu'ils appellent les patriotes. Or, les patriotes, vous savez, c'est le nom du groupe au Parlement européen qui regroupe le Front National, le parti de l'ancien Premier ministre hongrois, M. Orban, etc. C'est-à-dire un paquet des extrêmes droites européennes. Et regardez que les États-Unis soutiennent ces extrêmes droites européennes parce qu'elles veulent défaire l'Union européenne. Elles veulent défaire l'unité des Européens, naturellement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« les Russes, ceux de M. Poutine en tout cas, soutiennent exactement les mêmes forces pour les mêmes raisons. Il y a une convergence. Aujourd'hui, nous avons des présidents russes et américains qui veulent se partager l'Europe en zone d'influence. Ouvrons les yeux, ouvrons les yeux, lisons leurs textes. Ils veulent se partager l'Europe en zone d'influence. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 19:20
« – Les Israéliens vous répondraient, moi je n'en suis pas absolument certain, qu'ils démantèlent ainsi l'appareil d'État, l'appareil du régime et l'appareil d'État. Par parenthèse, l'appareil du régime et l'appareil d'État, c'est un peu la même chose. Mais ils en sont certains. Il y a un point d'interrogation quand même sur cette politique. C'est qu'un jour ou l'autre, il faudra négocier avec des Iraniens. Et si possible, c'est ce qui s'était passé en Espagne, c'est la transition à l'espagnol. Si possible, avec des hommes sortis du régime. Bien, s'il n'y a plus d'hommes sortis du régime avec lesquels on puisse discuter, ça sera embêtant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées18 mai 2023 au 19 oct. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne le sais pas. Les caisses sont vides. Il ne peut pas promettre des gros chèques. Certainement pas. Il ne peut pas promettre des gros chèques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 5:55Voir 2 autres passages
« Non, non, aussi, mais à la table des négociations, le fait est que quand on subit cette situation sur le plan intérieur, on n'est pas spécialement en position de force. »
France Inter · Bernard Guetta : Donald Trump veut "casser l'Union Européenne et au-delà, les Européens"Vérifier à 4:53
« Écoutez, il y a une raison. Il y a une raison objective réelle. C'est vrai qu'ils ne pouvaient pas, les uns et les autres, les Saoudiens, etc., arriver à Genève avec les tirs, etc. L'espace aérien est plus ou moins fermé dans toute la région. Mais en tout cas dangereux. En tout cas très dangereux. Mais soyons honnêtes, soyons lucides. Il n'y a pas que le problème du transport aérien. Il y a le fait que la situation est devenue tellement mouvante que prendre l'initiative de la reconnaissance de la Palestine est devenue plus difficile pour le chef de l'État français. Mais je le regrette profondément. Profondément. »
France Inter — L'invité du week-end · Bernard Guetta : "Il y a peut-être une chance que la raison l'emporte" dans la guerre entre Israël et l'IranVérifier à 19:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 mai 2023 au 18 mai 2026 · 53 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, l'armée israélienne, et Israël d'une manière générale, Israël n'est pas déjà une dictature militaire, elle a un gouvernement civil. Non, sérieusement parlant, évidemment qu'Israël en fait un préalable. Est-ce que le gouvernement libanais serait réellement incapable de désarmer le Hezbollah ? Non. Ça a été le cas jusqu'ici ? Ça a été le cas parce que les Libanais, et on les comprend et on les approuve, ont une peur panique d'un retour aux années de guerre civile. Et évidemment que si l'armée libanaise, sur instruction du gouvernement, se mêlait de vouloir désarmer par la force, parce que le Hezbollah ne se laisserait pas faire cette organisation, ce serait, en tout cas partiellement, possiblement, une guerre civile. Alors évidemment, bon, les Libanais sont extrêmement réticents, mais d'un autre côté, les coups portés par l'armée israélienne au Hezbollah sont non pas définitifs, mais tellement durs qu'ils peuvent contribuer à un affaiblissement tel de cette organisation, qu'elles doivent finir par accepter de gré ou de force. C'est une possibilité, malheureusement pas du tout une certitude. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 2:17Voir 2 autres passages
« – Il y a quelque chose de désespéré dans l'attitude du régime iranien aujourd'hui. C'est pour ça qu'on ne peut pas exclure qu'après quelques jours, quelques semaines, je ne sais pas, ce régime soit s'écroule brutalement, soit cherche un arrangement diplomatique. On ne peut pas l'exclure, mais il n'y a pas de certitude non plus, parce qu'on voit bien, encore une fois, qu'ils agissent comme des gens acculés, dos au mur, qui ne savent plus très bien quoi faire, et qui envoient un message clair, qui est terrible, mais qui, de leur point de vue, n'est pas absurde, qui est « si vous nous détruisez, nous vous détruirons ». »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 4:01
« – Je pense que la chose raisonnable à faire serait d'organiser une transition politique et quand il y aurait une autre direction iranienne, à ce moment-là, négocier les conditions d'une stabilisation régionale. Est-ce qu'on peut en arriver là ? Je n'en sais rien. Je pense, en revanche, que le seul moyen d'en sortir serait celui-là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 mai 2023 au 18 mai 2026 · 65 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, si un quelconque chef d'État occidental, de démocratie, avait le taux d'approbation, si ce n'est de popularité, dont bénéficie Vladimir Poutine, mais écoutez, il danserait de joie, évidemment. Mais pour la Russie, même ces 60% et quelques d'approbation sont très, très préoccupants pour le Kremlin, dans la mesure où, de mois en mois, ce taux d'approbation régresse. Et on arrive, pour la Russie, qui a des taux tout à fait inquiétants pour Vladimir Poutine, parce que, mettez-vous à la place d'un citoyen russe, dring, dring, le téléphone sonne, « Bonjour monsieur, c'est l'Institut de sondage, etc. » « Est-ce que vous aimez Vladimir Poutine ? » « Mais non, je ne l'aime pas, je l'adore, évidemment, parce que les écoutes, la peur, etc. » Donc, quand on arrive à ces chiffres, ça veut dire qu'une partie importante, non pas majoritaire, mais importante, très significative de l'opinion russe, on a tellement, pardonnez-moi, on a tellement marre de cette guerre odieuse, odieuse pour la population russe aussi, beaucoup moins que pour la population ukrainienne, mais quand même, pour la population russe aussi, on a tellement marre qu'on commence à dire « Poutine, ça va comme ça. » »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 9:09Voir 2 autres passages
« Je le souhaiterais, je le souhaiterais, ce n'est pas encore joué, mais oui, on peut l'espérer. On peut l'espérer pourquoi ? Parce qu'il est évident que la France et l'Algérie doivent avoir des relations apaisées, normales et sortant de cette, je crois que le mot n'est pas trop fort, de cette hystérie quasi permanente qui règne entre nos deux pays. Alors cette hystérie, elle tient à l'histoire, elle tient à des ressentiments des deux côtés, en vérité des deux côtés, justifier et pas justifier, mais n'entrons même pas, n'entrons plus jamais dans ce débat. Laissons-le aux historiens. En revanche, il y a un débat qui nous intéresse, nous, citoyens, observateurs ou pas de la politique internationale, c'est que la France et l'Algérie sont condamnés à s'entendre, qu'elles le veuillent ou qu'elles ne le veuillent pas. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 10:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 sept. 2023 au 18 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, non, mais en même temps, en ce moment même à Washington, il y a des pourparlers israélo-limanais et il y a sur la table, on ne sait pas ce que ça donnera, mais il y a sur la table un document de travail qui parle très clairement, très nettement d'une paix israélo-libanaise. Ce qui serait une première, évidemment. Ce qui serait une première et même entre les lignes d'une reconnaissance mutuelle. Alors, ce n'est pas dit aussi clairement, mais tout le document porte à cela et il y a en ce moment au Liban toute une partie de l'opinion, toute une partie du pays qui défend très ouvertement, et c'est une nouveauté absolue, l'idée d'une reconnaissance mutuelle des deux États et donc d'une coopération politique et économique. Économique et politique, faudrait-il dire. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« Un mot sur les Etats-Unis, Bernard Guetta, et on va bien sûr dérouler le jeu des acteurs, la position affaiblie de Volodymyr Zelensky face à des sujets de corruption dans son pays. Mais sur les Etats-Unis, hier, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrault, interrogé par nos confrères de la Tribune dimanche précisément sur la position des Etats-Unis, disait « mais il faut regarder les faits ». Les faits, c'est que les Etats-Unis continuent de livrer des armes à l'Ukraine. L'effet, c'est qu'il y a des sanctions américaines qui demeurent sur la Russie. C'est contradictoire avec ce que vous nous dites là, sur une sorte de môle russo-américain. »
France Inter · Bernard Guetta : Donald Trump veut "casser l'Union Européenne et au-delà, les Européens"Vérifier à 2:13
« Oui, je suis de gauche anticommuniste, c'est de famille. Mes parents étaient de gauche et anticommunistes. Il y avait dans la bibliothèque du salon, enfin du salon, on sait ce que je puis dire, du living, il faudrait dire, comme on disait dans les années 50-60, il y avait toute la littérature antisoviétique et notamment tous les témoignages sur le goulag. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 mai 2023 au 18 mai 2026 · 29 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, non, mais en même temps, en ce moment même à Washington, il y a des pourparlers israélo-limanais et il y a sur la table, on ne sait pas ce que ça donnera, mais il y a sur la table un document de travail qui parle très clairement, très nettement d'une paix israélo-libanaise. Ce qui serait une première, évidemment. Ce qui serait une première et même entre les lignes d'une reconnaissance mutuelle. Alors, ce n'est pas dit aussi clairement, mais tout le document porte à cela et il y a en ce moment au Liban toute une partie de l'opinion, toute une partie du pays qui défend très ouvertement, et c'est une nouveauté absolue, l'idée d'une reconnaissance mutuelle des deux États et donc d'une coopération politique et économique. Économique et politique, faudrait-il dire. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – Pour l'instant, on n'en est pas très loin, on n'est pas du tout là. – 19e jour de guerre. – On n'est pas du tout là. Simplement, en bon français, « out of necessity », c'est-à-dire quand la nécessité l'imposerait. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 5:49
« – Pour l'instant, on n'en est pas très loin, on n'est pas du tout là. – 19e jour de guerre. – On n'est pas du tout là. Simplement, en bon français, « out of necessity », c'est-à-dire quand la nécessité l'imposerait. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités27 sept. 2023 au 18 mai 2026 · 24 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, si un quelconque chef d'État occidental, de démocratie, avait le taux d'approbation, si ce n'est de popularité, dont bénéficie Vladimir Poutine, mais écoutez, il danserait de joie, évidemment. Mais pour la Russie, même ces 60% et quelques d'approbation sont très, très préoccupants pour le Kremlin, dans la mesure où, de mois en mois, ce taux d'approbation régresse. Et on arrive, pour la Russie, qui a des taux tout à fait inquiétants pour Vladimir Poutine, parce que, mettez-vous à la place d'un citoyen russe, dring, dring, le téléphone sonne, « Bonjour monsieur, c'est l'Institut de sondage, etc. » « Est-ce que vous aimez Vladimir Poutine ? » « Mais non, je ne l'aime pas, je l'adore, évidemment, parce que les écoutes, la peur, etc. » Donc, quand on arrive à ces chiffres, ça veut dire qu'une partie importante, non pas majoritaire, mais importante, très significative de l'opinion russe, on a tellement, pardonnez-moi, on a tellement marre de cette guerre odieuse, odieuse pour la population russe aussi, beaucoup moins que pour la population ukrainienne, mais quand même, pour la population russe aussi, on a tellement marre qu'on commence à dire « Poutine, ça va comme ça. » »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 9:09Voir 2 autres passages
« – Je n'anticipe pas, bien sûr que c'est énorme, c'est pour ça que je vous en parle. Mais avec ces bombardements des champs gaziers, oui, il n'est pas impossible qu'on monte jusqu'à 150. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 1:32
« c'est qu'au contraire, l'Union Européenne est unie comme elle ne l'a jamais été. Territorialement, d'abord, écoutez, même sous l'Empire Romain, même sous Charlemagne, on n'a jamais vu une Europe unie du nord de la Scandinavie à la pointe sud de la Sardaigne et du nez de la Bretagne à la frontière russe. Ça ne s'est jamais vu dans l'histoire. Et maintenant, les divisions politiques de l'Union Européenne dont on parle constamment. Mais attendez, où sont-elles sur l'Ukraine ? Il y a une unanimité absolue à l'exception de M. Orban et beaucoup plus marginalement des Slovaques et à moitié du gouvernement tchèque mais pas du président. Écoutez, nous, évidemment, qu'on est fondamentalement unis sur l'Ukraine. Sur le Groenland, on a été fondamentalement unis. Sur les droits de douane, écoutez, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 nov. 2024 au 19 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – L'OTAN est fait pour protéger l'Europe, l'Alliance atlantique, l'Alliance atlantique ne concerne pas cette région, nous ne sommes absolument pas obligés de suivre les États-Unis, d'autant que l'article 5 du traité dit que nous devons… – Défense mutuelle. – Défense mutuelle, c'est-à-dire qu'un État membre de l'Alliance atlantique qui est attaqué a droit à la protection des autres États membres. En l'occurrence, les États-Unis n'ont pas été attaqués, les États-Unis ont attaqué. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 15:38Voir 1 autre passage
« Et je précise juste, je ne suis pas expériment en droit, mais le droit de réponse, ce n'est pas vous avez parlé de moi, je vais parler de moi dans votre publication. Le droit de réponse, c'est vous avez donné le fait A. J'estime que sur le fait A, c'est faux. Donc, je vais répondre sur le fait A et vous allez publier au même public ce que vous avez écrit sur le fait A. En revanche, nous, on écrivait fait A et le droit de réponse était plutôt A, mais le lendemain, on faisait ça. C'était un peu des précisions à côté et pas exactement le fait lui-même. Si tu as raison, »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 35:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 mai 2023 au 19 mars 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Nouvelle crise pétrolière, donc crise économique, non seulement pour l'Europe, ça va de soi, mais pour le monde entier en vérité, y compris pour les États-Unis qui sont autosuffisants en pétrole, sauf que si tous les prix augmentent et que toute l'économie mondiale se dérègle, les États-Unis en souffriront aussi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 1:47Voir 2 autres passages
« – Je pense que la chose raisonnable à faire serait d'organiser une transition politique et quand il y aurait une autre direction iranienne, à ce moment-là, négocier les conditions d'une stabilisation régionale. Est-ce qu'on peut en arriver là ? Je n'en sais rien. Je pense, en revanche, que le seul moyen d'en sortir serait celui-là. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 6:10
« – Non, non, non, absolument pas. Mais en revanche, le fait patent, c'est qu'il ne se montre pas, même pas sur les écrans de télévision. Mais ne parlons pas d'un meeting dans les rues comme avait fait Larry Jani. Non, non, il est totalement caché. Alors, qu'est-ce que ça signifie ? Qu'il est défiguré, qu'il a été évacué en Russie pour être soigné après des blessures graves, pendant le bombardement, qui a tué son père, qui a tué son père, sa femme et son fils. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Écoutez, contre le Hamas, c'est déjà fait. L'autorité palestinienne. Contre le Hamas, c'est déjà fait. Mais en revanche, contre l'autorité palestinienne et contre Israël, oui, il faut exercer, je ne dirais même pas des sanctions, mais une pression. Parce que, écoutez, si cette guerre se, comment dire, dure, ce qui est possible, pas certain, encore une fois, c'est comme l'élection de Trump, mais ce qui est très possible, eh bien, ça signifie la régionalisation, ça signifie des vagues d'émigration, ça signifie un retour au terrorisme, je dirais, de masse, enfin, une menace terroriste massive, ça signifie tout simplement que l'autre rive de la Méditerranée, c'est-à-dire la rive européenne de la Méditerranée, risque d'être entraînée dans ce conflit. Eh bien, nous devons dire non. Et pour dire non, il faut exercer une pression, et notamment une pression économique sur les deux partis. »
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 6:43
France Inter · Bernard Guetta : "Deux hommes attendent frénétiquement le retour de Trump : Netanyahou et Poutine"Vérifier à 13:07
« Alors, attendez-nous, à chaque fois, vous exagérez. Parce que, regardez, en Espagne, juste maintenant, la tentative de coalition entre la droite et l'extrême droite, ben non, ils ont mordu la poussière. Et il est assez vraisemblable, ce n'est pas joué, mais il est assez vraisemblable que la gauche socialiste va être ramenée au pouvoir. Dans quelques mois, ce n'est pas un pays de l'Union européenne, mais c'est quand même un pays européen. En Grande-Bretagne, la gauche va revenir au pouvoir. Alors là, c'est absolument plié, tellement les conservateurs sont défaits. La gauche va revenir au pouvoir. Donc, vous contestez l'idée qu'il y ait une poussée populiste nationaliste en Europe ? Non, non, il y a une poussée de droite, absolument. L'extrême droite, oui, progresse, mais dans des conditions très étranges. Elle progresse dans la division, dans la division. C'est-à-dire que l'extrême droite au niveau européen se casse. On parlait tout à l'heure de Mme Mélanie, Mme Le Pen. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Bernard Guetta, député Européen Renew, spécialiste des questions internationales, auteur de «La nation européenne », invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 13:09
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 10:56
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 11:28
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 6:10
« – L'OTAN est fait pour protéger l'Europe, l'Alliance atlantique, l'Alliance atlantique ne concerne pas cette région, nous ne sommes absolument pas obligés de suivre les États-Unis, d'autant que l'article 5 du traité dit que nous devons… – Défense mutuelle. – Défense mutuelle, c'est-à-dire qu'un État membre de l'Alliance atlantique qui est attaqué a droit à la protection des autres États membres. En l'occurrence, les États-Unis n'ont pas été attaqués, les États-Unis ont attaqué. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 15:38
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 12:32