Bernard Guetta — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2018 au 19 oct. 2026
Questions
275
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 275 questions évaluables
Réponse directe
110
Réponse partielle
52
Réponse à côté
101
Refus explicite
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 275
Question 76Poutine veut-il envahir le monde ? avec Bernard Guetta
Et critique de traités, oui, bien sûr. C'est trop peu. Bien sûr. Mais de qui vous parliez ?
Réponse directe
Oui, parce que winter is coming. L'hiver vient et apparemment, il ne va pas être fameux. On parlait des agriculteurs. On a une grève annoncée de la SNCF. Il y a la communauté enseignante qui compte se mobiliser. On a plusieurs syndicats qui appellent à une grande journée de grève le 5 décembre. On a un gouvernement donc maintenant, avant on avait et de gauche et de droite. Maintenant, on a et de droite et de droite. Comment il s'annonce cet hiver ? Bien que j'entends, vous nous l'avez dit, la politique intérieure n'a pas été la première raison.
« Oui, parce que winter is coming. L'hiver vient et apparemment, il ne va pas être fameux. On parlait des agriculteurs. On a une grève annoncée de la SNCF. Il y a la communauté enseignante qui compte se mobiliser. On a plusieurs syndicats qui appellent à une grande journée de grève le 5 décembre. On a un gouvernement donc maintenant, avant on avait et de gauche et de droite. Maintenant, on a et de droite et de droite. Comment il s'annonce cet hiver ? Bien que j'entends, vous nous l'avez dit, la politique intérieure n'a pas été la première raison. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Question 77Poutine veut-il envahir le monde ? avec Bernard Guetta
Vous pensez d'accord ?
Réponse à côté
Michel Barnier, pour l'instant, l'est.
« Michel Barnier, pour l'instant, l'est. »
BACKSEAT · Poutine veut-il envahir le monde ? avec Bernard GuettaVérifier à 53:48
Question 78BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard Guetta
comment ça s'est passé alors ?
Réponse à côté
Sur les réactions, il y a un phénomène qui était assez intéressant. C'était un peu l'angle qu'on a eu très rapidement en travaillant sur la Carmine Corp. C'est qu'elle testait, comme dans une sorte de laboratoire grandeur nature, un modèle qui est celui, peut-être l'avenir de tout secteur-là, qui est le modèle des influenceurs. C'est-à-dire que c'est des influenceurs qui vont embarquer le public dans les aventures d'une entreprise, que c'est une entreprise, ce n'est pas qu'un club, c'est une entreprise, et vont les embarquer parce que la personnalité de Kameto, parce que la personnalité de Prime. Et en réalité, je parle du sport, mais c'est vrai que le sport ne peut pas se comparer puisqu'i…
« Sur les réactions, il y a un phénomène qui était assez intéressant. C'était un peu l'angle qu'on a eu très rapidement en travaillant sur la Carmine Corp. C'est qu'elle testait, comme dans une sorte de laboratoire grandeur nature, un modèle qui est celui, peut-être l'avenir de tout secteur-là, qui est le modèle des influenceurs. C'est-à-dire que c'est des influenceurs qui vont embarquer le public dans les aventures d'une entreprise, que c'est une entreprise, ce n'est pas qu'un club, c'est une entreprise, et vont les embarquer parce que la personnalité de Kameto, parce que la personnalité de Prime. Et en réalité, je parle du sport, mais c'est vrai que le sport ne peut pas se comparer puisqu'il n'y a pas cette logique-là. Et en l'occurrence, si les réactions étaient si intenses, surtout au début, c'est parce qu'on ne s'attaquait pas qu'à une entreprise dont on jugerait les résultats ou la bonne gestion. Les gens avaient l'impression que c'était aux personnes. Et tout de suite, ça a été extrêmement personnalisé. Et d'ailleurs, le fait que le matin de l'apparition, on ait reçu un certain nombre de critiques disant que c'était une affaire déjà réglée, qu'on venait pour remuer la merde, et qu'en fait, le live de l'un des intéressés, donc Kameto, qui semblait manifestement soulagé, a déclenché à une sorte de renversement de l'opinion générale qui d'un coup nous a remerciés. En réalité, ça a montré en fait notre sujet. C'est-à-dire, ça a montré que les gens sont embarqués par leurs influenceurs et à ce stade-là, la Kermicorp est particulièrement intéressante. Je lisais une interview, enfin j'écoutais une interview du CEO de G2, donc un autre structure e-sport, »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 18:19Voir 1 autre passage
« est une exception. Et en un sens, oui, parce que c'est celle qui fait tout, le plus grand, le plus fort et qui détruit les records, mais en un sens, c'est plus qu'une exception. Je dirais que c'est un modèle chimiquement pur, je parlais du laboratoire, puisqu'elle teste, grandeur nature, qu'est-ce qui fait qu'un club d'e-sport peut fonctionner, vu qu'il n'y a pas de droit télé, vu qu'il n'y a pas de ticketing dans les stades, bien que ça, ils vont sans doute en avoir un petit peu, maintenant que leur stade a ouvert à Evricourt-Coron, c'est comment on embarque les gens, comment on crée les audiences, par des histoires personnelles. Et nous, on voulait un peu sortir de cette personnalisation émotionnelle, arriver avec des chiffres, des données et de la rationalité. »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 19:40
Question 79BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard Guetta
Si un droit de réponse vous est envoyé ou vous a déjà été envoyé sous la bonne forme juridique, vous êtes dans l'obligation de le publier ou pas ?
Réponse partielle
Ils ont été copiezement prévenus. Et je précise juste, je ne suis pas expériment en droit, mais le droit de réponse, ce n'est pas vous avez parlé de moi, je vais parler de moi dans votre publication. Le droit de réponse, c'est vous avez donné le fait A. J'estime que sur le fait A, c'est faux. Donc, je vais répondre sur le fait A et vous allez publier au même public ce que vous avez écrit sur le fait A. En revanche, nous, on écrivait fait A et le droit de réponse était plutôt A, mais le lendemain, on faisait ça. C'était un peu des précisions à côté et pas exactement le fait lui-même. Si tu as raison,
« Et je précise juste, je ne suis pas expériment en droit, mais le droit de réponse, ce n'est pas vous avez parlé de moi, je vais parler de moi dans votre publication. Le droit de réponse, c'est vous avez donné le fait A. J'estime que sur le fait A, c'est faux. Donc, je vais répondre sur le fait A et vous allez publier au même public ce que vous avez écrit sur le fait A. En revanche, nous, on écrivait fait A et le droit de réponse était plutôt A, mais le lendemain, on faisait ça. C'était un peu des précisions à côté et pas exactement le fait lui-même. Si tu as raison, »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 35:20
Question 80BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard Guetta
Je vais le dire parce que tout le monde le sait, c'est une porte ouverte sur Twitch mais les fans de la Carcorp ne sont pas connus pour être les plus délicats voire sont connus pour être les plus cyber-harceleurs. On a vu que Prime s'en était pris plein la gueule. On a vu que vous aussi, vous tous les deux, vous en étiez pris plein la gueule même si tu expliquais qu'il y a eu un retournement à un moment où les gens ont fini par vous remercier. Oui, oui. C'est particulier quand même. Quelle réaction est-ce que vous avez vue qui a été suscitée par votre article ?
Réponse partielle
Déjà, moi, à titre personnel, mon hygiène personnelle c'est de te couper très rapidement dès que je vois que ça commence à s'enflammer. Je n'ai pas souvent été exposé comme ça et là, j'avoue qu'au début, ça ne me mettait pas spécialement heureux mais je pense que de la même façon qu'il ne fallait pas qu'on soit atteint par les critiques, on ne doit pas non plus être atteint par les louanges qui viennent après parce qu'à la rigueur on ne travaille pas pour ça. En revanche, sur le cyberharcèlement, déjà, il paraît évident mais moi, je le redis, c'est important. Si on est journaliste, si on fait ce métier, c'est qu'on estime que des informations qu'on publie gagnent à être connues. Donc ça, c'…
« Déjà, moi, à titre personnel, mon hygiène personnelle c'est de te couper très rapidement dès que je vois que ça commence à s'enflammer. Je n'ai pas souvent été exposé comme ça et là, j'avoue qu'au début, ça ne me mettait pas spécialement heureux mais je pense que de la même façon qu'il ne fallait pas qu'on soit atteint par les critiques, on ne doit pas non plus être atteint par les louanges qui viennent après parce qu'à la rigueur on ne travaille pas pour ça. En revanche, sur le cyberharcèlement, déjà, il paraît évident mais moi, je le redis, c'est important. Si on est journaliste, si on fait ce métier, c'est qu'on estime que des informations qu'on publie gagnent à être connues. Donc ça, c'est sûr. En revanche, évidemment que nous, on ne publie pas avec l'idée que ça doit attaquer quelqu'un et être personnel. En effet, ça m'a terrifié de voir les mêmes en série qui mettent très mal les personnes concernées et ça, c'est certain. »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 31:32
Question 81BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard Guetta
Et deuxièmement, est-ce que vous avez l'impression que ces réactions paraissent disproportionnées par rapport aux critiques et aux enquêtes, par exemple, qui ont déjà été faites dans le sport ?
Réponse partielle
Sur les réactions, il y a un phénomène qui était assez intéressant. C'était un peu l'angle qu'on a eu très rapidement en travaillant sur la Carmine Corp. C'est qu'elle testait, comme dans une sorte de laboratoire grandeur nature, un modèle qui est celui, peut-être l'avenir de tout secteur-là, qui est le modèle des influenceurs. C'est-à-dire que c'est des influenceurs qui vont embarquer le public dans les aventures d'une entreprise, que c'est une entreprise, ce n'est pas qu'un club, c'est une entreprise, et vont les embarquer parce que la personnalité de Kameto, parce que la personnalité de Prime. Et en réalité, je parle du sport, mais c'est vrai que le sport ne peut pas se comparer puisqu'i…
« Sur les réactions, il y a un phénomène qui était assez intéressant. C'était un peu l'angle qu'on a eu très rapidement en travaillant sur la Carmine Corp. C'est qu'elle testait, comme dans une sorte de laboratoire grandeur nature, un modèle qui est celui, peut-être l'avenir de tout secteur-là, qui est le modèle des influenceurs. C'est-à-dire que c'est des influenceurs qui vont embarquer le public dans les aventures d'une entreprise, que c'est une entreprise, ce n'est pas qu'un club, c'est une entreprise, et vont les embarquer parce que la personnalité de Kameto, parce que la personnalité de Prime. Et en réalité, je parle du sport, mais c'est vrai que le sport ne peut pas se comparer puisqu'il n'y a pas cette logique-là. Et en l'occurrence, si les réactions étaient si intenses, surtout au début, c'est parce qu'on ne s'attaquait pas qu'à une entreprise dont on jugerait les résultats ou la bonne gestion. Les gens avaient l'impression que c'était aux personnes. Et tout de suite, ça a été extrêmement personnalisé. Et d'ailleurs, le fait que le matin de l'apparition, on ait reçu un certain nombre de critiques disant que c'était une affaire déjà réglée, qu'on venait pour remuer la merde, et qu'en fait, le live de l'un des intéressés, donc Kameto, qui semblait manifestement soulagé, a déclenché à une sorte de renversement de l'opinion générale qui d'un coup nous a remerciés. En réalité, ça a montré en fait notre sujet. C'est-à-dire, ça a montré que les gens sont embarqués par leurs influenceurs et à ce stade-là, la Kermicorp est particulièrement intéressante. Je lisais une interview, enfin j'écoutais une interview du CEO de G2, donc un autre structure e-sport, »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 18:19
Question 82BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard Guetta
qu'est-ce que vous avez découvert ?
Réponse partielle
Bonsoir, déjà, merci de nous inviter. Ce qui nous a intrigués, c'était que la CACORP, en effet, avait ce côté extrêmement fascinant, qu'elle portait le secteur comme jamais et qu'elle emportait avec elle l'audience française, les publics de fans. Mais on avait le sentiment qu'elle n'avait pas été examinée, disons, avec le même sérieux qu'on pourrait exiger d'autres grandes entreprises publiques qui mobilisent des légions de fans. et ça nous a paru très intéressant.
« Bonsoir, déjà, merci de nous inviter. Ce qui nous a intrigués, c'était que la CACORP, en effet, avait ce côté extrêmement fascinant, qu'elle portait le secteur comme jamais et qu'elle emportait avec elle l'audience française, les publics de fans. Mais on avait le sentiment qu'elle n'avait pas été examinée, disons, avec le même sérieux qu'on pourrait exiger d'autres grandes entreprises publiques qui mobilisent des légions de fans. et ça nous a paru très intéressant. »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 13:54
Question 83BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard Guetta
L'événement à l'Elysée dont nous voyons quelques images. Moi j'y étais, j'étais présent dans la salle et voilà, Emmanuel Macron avait reçu Prime Cameto, l'Orvalet évidemment, l'immense l'Orvalet à l'Elysée à l'occasion d'une réception en cours de laquelle il avait évidemment brossé dans le sens du poil l'e-sport français en disant bravo, Cocorico, félicitations. Et il avait annoncé plein de trucs qui n'ont pas été suivis d'effet. Et ça relève d'un ministère en particulier ou pas, le e-sport ?
Réponse directe
C'est une bonne question. En vrai, il y a aussi des gens au ministère des Sports qui s'y intéressent sur le volet, par exemple, olympique, sur la question des fédérations. Et donc en fait, il y a plusieurs ministères qui s'en emparent selon la façon
« C'est une bonne question. En vrai, il y a aussi des gens au ministère des Sports qui s'y intéressent sur le volet, par exemple, olympique, sur la question des fédérations. Et donc en fait, il y a plusieurs ministères qui s'en emparent selon la façon »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 37:52
Question 84BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard Guetta
Est-ce que ça vous décourage de travailler sur des sujets similaires à l'avenir ?
Réponse directe
Non, parce que je dirais que c'est aussi,
« Non, parce que je dirais que c'est aussi, »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 32:22
Question 85BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard Guetta
Emilio. Moi, je vous avoue, je n'y connais pas grand-chose dans l'espoir, voire rien du tout, à ma consommation de jeux vidéo limite à Mario Kart et FC 25. Mais un truc que je ne connais plus, c'est le monde du sport. Et là, on est sur l'espoir. Et la première question, une question à tiroir. La première question, c'est comment, quelle réaction ça a engendré vos révélations ?
Réponse directe
Sur les réactions, il y a un phénomène qui était assez intéressant. C'était un peu l'angle qu'on a eu très rapidement en travaillant sur la Carmine Corp. C'est qu'elle testait, comme dans une sorte de laboratoire grandeur nature, un modèle qui est celui, peut-être l'avenir de tout secteur-là, qui est le modèle des influenceurs. C'est-à-dire que c'est des influenceurs qui vont embarquer le public dans les aventures d'une entreprise, que c'est une entreprise, ce n'est pas qu'un club, c'est une entreprise, et vont les embarquer parce que la personnalité de Kameto, parce que la personnalité de Prime. Et en réalité, je parle du sport, mais c'est vrai que le sport ne peut pas se comparer puisqu'i…
« Sur les réactions, il y a un phénomène qui était assez intéressant. C'était un peu l'angle qu'on a eu très rapidement en travaillant sur la Carmine Corp. C'est qu'elle testait, comme dans une sorte de laboratoire grandeur nature, un modèle qui est celui, peut-être l'avenir de tout secteur-là, qui est le modèle des influenceurs. C'est-à-dire que c'est des influenceurs qui vont embarquer le public dans les aventures d'une entreprise, que c'est une entreprise, ce n'est pas qu'un club, c'est une entreprise, et vont les embarquer parce que la personnalité de Kameto, parce que la personnalité de Prime. Et en réalité, je parle du sport, mais c'est vrai que le sport ne peut pas se comparer puisqu'il n'y a pas cette logique-là. Et en l'occurrence, si les réactions étaient si intenses, surtout au début, c'est parce qu'on ne s'attaquait pas qu'à une entreprise dont on jugerait les résultats ou la bonne gestion. Les gens avaient l'impression que c'était aux personnes. Et tout de suite, ça a été extrêmement personnalisé. Et d'ailleurs, le fait que le matin de l'apparition, on ait reçu un certain nombre de critiques disant que c'était une affaire déjà réglée, qu'on venait pour remuer la merde, et qu'en fait, le live de l'un des intéressés, donc Kameto, qui semblait manifestement soulagé, a déclenché à une sorte de renversement de l'opinion générale qui d'un coup nous a remerciés. En réalité, ça a montré en fait notre sujet. C'est-à-dire, ça a montré que les gens sont embarqués par leurs influenceurs et à ce stade-là, la Kermicorp est particulièrement intéressante. Je lisais une interview, enfin j'écoutais une interview du CEO de G2, donc un autre structure e-sport, »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 18:19
Question 86BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard Guetta
Est-ce que c'est le ministère de l'Elysée ?
Réponse à côté
C'est une bonne question. En vrai, il y a aussi des gens au ministère des Sports qui s'y intéressent sur le volet, par exemple, olympique, sur la question des fédérations. Et donc en fait, il y a plusieurs ministères qui s'en emparent selon la façon
« C'est une bonne question. En vrai, il y a aussi des gens au ministère des Sports qui s'y intéressent sur le volet, par exemple, olympique, sur la question des fédérations. Et donc en fait, il y a plusieurs ministères qui s'en emparent selon la façon »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 37:52
Question 87Philippe Caverivière face à Bernard Guetta
Philippe, vous, le spécialiste, comment d'après vous va être désigné le successeur ?
Réponse directe
Alors, justement, j'imagine que le pôle Hezbollah va contacter les meilleurs profils. Nous, on a France Travail, ils doivent sûrement avoir Liban Travail. Ils vont passer une annonce. Vous êtes jeunes, ambitieux, antisémites et barbus. Liban Travail vous propose le job de chef du Hezbollah, un métier de contact, un métier de passion, un métier d'avenir, n'a alors à venir, pas toujours. On a parlé du cousin de Hassan pour lui succéder. Moi, je pense que si le Hezbollah veut vraiment marquer le coup, je pense qu'il faut prospecter sur un profil plus jeune, plus rassembleur. J'avais pensé à Tony Estanguet, ou carrément Léon Marchand. En plus, tu fais un coup marketing avec les sponsors de Léon…
« Alors, justement, j'imagine que le pôle Hezbollah va contacter les meilleurs profils. Nous, on a France Travail, ils doivent sûrement avoir Liban Travail. Ils vont passer une annonce. Vous êtes jeunes, ambitieux, antisémites et barbus. Liban Travail vous propose le job de chef du Hezbollah, un métier de contact, un métier de passion, un métier d'avenir, n'a alors à venir, pas toujours. On a parlé du cousin de Hassan pour lui succéder. Moi, je pense que si le Hezbollah veut vraiment marquer le coup, je pense qu'il faut prospecter sur un profil plus jeune, plus rassembleur. J'avais pensé à Tony Estanguet, ou carrément Léon Marchand. En plus, tu fais un coup marketing avec les sponsors de Léon, Porsche, Omega, Hezbollah, ça fait classe. Sinon, partir vraiment sur autre chose, rupture totale, aller dans le festif, avec un nom qui se reprenne, Thomas Jolie. Alors, j'ai un petit bémol, c'est vrai que s'il pleut le jour des attentats, ça ne va pas le faire. Et puis, si c'est le nouveau chef du Hezbollah, on va avoir Daphné Burki qui va débouler à chaque coup, qui va lui dire, alors qu'on a eu l'idée de piéger ce building avec Thomas, alors, quand on a décidé de prendre des otages avec Thomas, alors quand on a eu, parce que j'ai eu aussi l'idée des petites vestes explosives cintrées, façon balmain près du corps avec Thomas, non, pardon, mauvaise idée, ça va être pénible, ça va être pénible. »
RTL · Philippe Caverivière face à Bernard GuettaVérifier à 2:07
Question 88Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Vous me faites penser, Bernard Guetta, à des gens pour qui j'ai beaucoup de tendresse, les Juifs bundistes, les Juifs bundistes qui estimaient dans la Pologne des années 30 qu'ils pouvaient rester en Pologne et faire eux-mêmes le communisme au sein de la Pologne, parce que dans cette Europe, finalement, plus personne ne veut de centristes, de gens raisonnables. Vous voyez bien que les populismes se multiplient, il y en a en Italie, peut-être il y en aura-t-il en France, à quoi ça sert ?
Réponse partielle
mais je crois que vous voyez faux. Et je vais vous dire pourquoi. Parce que les trois groupes centristes, pro-européens, raisonnables, comme on dit, etc., constituent toujours la majorité du Parlement européen. La droite du PPE, je vous les ai énumérées tout à l'heure, les centristes de Renew, les sociodémocrates du groupe social-démocrate, nous constituons toujours, en léger recul, oui, je sais bien, en léger recul, collectivement parlant, en cinglant au recul pour les centristes, et particulièrement les centristes français de la majorité présidentielle, nous étions 23, nous sommes 13, ce n'est pas du tout la même chose. Bien sûr qu'il y a des reculs pour certains, notamment nous, les Fran…
« mais je crois que vous voyez faux. Et je vais vous dire pourquoi. Parce que les trois groupes centristes, pro-européens, raisonnables, comme on dit, etc., constituent toujours la majorité du Parlement européen. La droite du PPE, je vous les ai énumérées tout à l'heure, les centristes de Renew, les sociodémocrates du groupe social-démocrate, nous constituons toujours, en léger recul, oui, je sais bien, en léger recul, collectivement parlant, en cinglant au recul pour les centristes, et particulièrement les centristes français de la majorité présidentielle, nous étions 23, nous sommes 13, ce n'est pas du tout la même chose. Bien sûr qu'il y a des reculs pour certains, notamment nous, les Français de la majorité présidentielle, mais fondamentalement, fondamentalement, ces trois groupes constituent toujours la majorité. Et je vous ferai observer une deuxième chose, c'est qu'y compris ces partis d'extrême droite, moi je dis d'extrême droite et pas populiste, ces partis d'extrême droite, aujourd'hui, pas un, enfin, quelques groupuscules, mais notamment pas les lepénistes, n'osent dire aujourd'hui qu'ils veulent sortir de l'Union Européenne, n'osent dire aujourd'hui qu'ils veulent sortir de l'euro, c'est-à-dire que les idées de nécessité absolue de l'unité européenne ont au contraire progressé aujourd'hui, progressé et pas régressé. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 31:14
Question 89Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Qu'est-ce que la période de 1981 à 1989, puisque on peut dire que vous avez assisté aux premières loges, à la déconstruction, à l'affaissement du communisme ?
Réponse à côté
Ah, écoutez, oui, bien sûr, j'ai même participé, parce que, pas au niveau de Gorbatchev ou de Solidarité, évidemment, mais, comment dire, un journaliste, quand il est correspondant d'un grand journal influent le monde, et influent en dehors même des frontières françaises, naturellement, eh bien, a une influence sur le cours des choses. Quand j'étais en Pologne, et que tous les jours, mes papiers étaient traduits en polonais, en polonais par Free Europe, par Voice of America, par RFI, par Deutsche Welle, etc., et que tant de Polonais apprenaient ce qui se passait dans leur pays à travers mes papiers, à travers mes papiers, et ceux d'autres correspondants, naturellement, je veux dire, à trave…
« Ah, écoutez, oui, bien sûr, j'ai même participé, parce que, pas au niveau de Gorbatchev ou de Solidarité, évidemment, mais, comment dire, un journaliste, quand il est correspondant d'un grand journal influent le monde, et influent en dehors même des frontières françaises, naturellement, eh bien, a une influence sur le cours des choses. Quand j'étais en Pologne, et que tous les jours, mes papiers étaient traduits en polonais, en polonais par Free Europe, par Voice of America, par RFI, par Deutsche Welle, etc., et que tant de Polonais apprenaient ce qui se passait dans leur pays à travers mes papiers, à travers mes papiers, et ceux d'autres correspondants, naturellement, je veux dire, à travers les papiers de correspondants occidentaux, mais notamment des miens, bah oui, vous jouez un rôle, bien entendu. Et le passage à Washington, puisque vous avez été correspondant... Entre la Pologne et la Russie, oui, j'ai été correspondant à Washington. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 14:55
Question 90Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
vous êtes devenu chroniqueur géopolitique quotidien, sur France Inter, et là aussi, est-ce que cela a imposé pour vous un nouvel exercice, un nouveau regard ?
Réponse directe
Ah oui, j'ai appris un nouveau métier. Je n'étais pas du tout un homme de radio. Et je peux vous dire, certains auditeurs doivent s'en soutenir, que mes trois premiers mois au micro de France Inter, j'étais lamentablement mauvais. Mais lamentablement mauvais. C'est-à-dire que je crachais ma chronique à la vitesse d'une mitraillette, que je n'avais pas encore compris qu'une chronique, c'est une idée et pas 25, c'était vraiment pas bon. Puis j'ai appris. L'exercice de la géopolitique ? Qu'est-ce que vous voulez dire ? Maintenant que je suis passé de l'autre côté ? Oui, c'est vrai. C'était un autre métier, non seulement parce que c'était la radio, mais aussi parce que je suis devenu éditoriali…
« Ah oui, j'ai appris un nouveau métier. Je n'étais pas du tout un homme de radio. Et je peux vous dire, certains auditeurs doivent s'en soutenir, que mes trois premiers mois au micro de France Inter, j'étais lamentablement mauvais. Mais lamentablement mauvais. C'est-à-dire que je crachais ma chronique à la vitesse d'une mitraillette, que je n'avais pas encore compris qu'une chronique, c'est une idée et pas 25, c'était vraiment pas bon. Puis j'ai appris. L'exercice de la géopolitique ? Qu'est-ce que vous voulez dire ? Maintenant que je suis passé de l'autre côté ? »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 20:09Voir 1 autre passage
« non seulement parce que c'était la radio, mais aussi parce que je suis devenu éditorialiste en arrivant à Inter. Alors que j'avais toujours conçu mon métier de correspondant comme un métier de reporter. C'est vrai, absolument. J'ai mis quelques mois à l'apprendre, même plusieurs mois à l'apprendre. C'est un autre métier. Et vous savez, il m'arrive une chose assez amusante. C'est que comme je suis assez souvent interviewé par des chaînes de télévision depuis que je suis devenu un homme politique, eh bien je découvre un troisième aspect du métier, c'est-à-dire la télé. Ça s'apprend aussi. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 21:05
Question 91Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Non mais alors, ça veut dire quoi le fait de nommer cette tête de liste tardivement, de prendre une femme qui n'est pas très connue du grand public et qu'on n'associe pas nécessairement aux enjeux européens ?
Réponse à côté
Je vais vous répondre, je crois que c'est tout à fait secondaire ce débat. Parce qu'en vérité, l'erreur, ça n'a pas été le choix de la tête de liste. Ça a été de se dire, parce que c'était ça le raisonnement, qu'une campagne électorale se mène en trois semaines. Ça, je l'ai entendu, je plaidais, mais vraiment, avec beaucoup d'insistance, pour qu'on commence au plus tard, au plus tard fin janvier. J'aurais souhaité qu'on commence à l'automne, à l'automne. Bien, on ne l'a pas fait, on me répondait systématiquement, mais non, non, non, tu ne t'y connais pas, ce qui est vrai d'ailleurs, je ne m'y connais pas particulièrement, tu ne t'y connais pas, une bataille politique, une bataille électoral…
« Je vais vous répondre, je crois que c'est tout à fait secondaire ce débat. Parce qu'en vérité, l'erreur, ça n'a pas été le choix de la tête de liste. Ça a été de se dire, parce que c'était ça le raisonnement, qu'une campagne électorale se mène en trois semaines. Ça, je l'ai entendu, je plaidais, mais vraiment, avec beaucoup d'insistance, pour qu'on commence au plus tard, au plus tard fin janvier. J'aurais souhaité qu'on commence à l'automne, à l'automne. Bien, on ne l'a pas fait, on me répondait systématiquement, mais non, non, non, tu ne t'y connais pas, ce qui est vrai d'ailleurs, je ne m'y connais pas particulièrement, tu ne t'y connais pas, une bataille politique, une bataille électorale, ça se mène et ça se gagne en trois semaines. Quand on commence trop tôt, on s'use, etc. Voilà, je crois que j'avais raison et je crois qu'ils ont eu tort. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 4:17
Question 92Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
J'en profite pour saluer ma camarade Astrid de Vilaine. Bernard Guetta, l'ancien Premier ministre, Edouard Philippe, a déclaré qu'Emmanuel Macron avait tué la majorité présidentielle. Qu'en pensez-vous ?
Réponse directe
Écoutez, je ne sais pas si c'est Emmanuel Macron qui l'a tué ou si c'est la situation qui l'a tué, mais elle est morte. Ça, c'est incontestable et il faut en rebâtir une nouvelle. Est-ce que ce sera facile ? Je ne le pense pas. Est-ce que ce sera possible ? Je n'en suis pas certain. On va voir. Pourquoi est-elle morte ? Écoutez, elle est morte tout simplement parce qu'il y avait une solidarité entre trois parties et que cette solidarité a été sérieusement ébranlée à tort ou à raison. C'est un autre débat, mais je constate l'effet, a été sérieusement ébranlée par la décision du président de dissoudre et que chacun de ces parties, ou en tout cas deux d'entre eux, reprennent de fait leur liber…
« Écoutez, je ne sais pas si c'est Emmanuel Macron qui l'a tué ou si c'est la situation qui l'a tué, mais elle est morte. Ça, c'est incontestable et il faut en rebâtir une nouvelle. Est-ce que ce sera facile ? Je ne le pense pas. Est-ce que ce sera possible ? Je n'en suis pas certain. On va voir. Pourquoi est-elle morte ? Écoutez, elle est morte tout simplement parce qu'il y avait une solidarité entre trois parties et que cette solidarité a été sérieusement ébranlée à tort ou à raison. C'est un autre débat, mais je constate l'effet, a été sérieusement ébranlée par la décision du président de dissoudre et que chacun de ces parties, ou en tout cas deux d'entre eux, reprennent de fait leur liberté dans cette bataille et que le troisième, c'est celui qui a proprement parlé le parti du président. Renaissance, écoutez, je ne vais pas trahir un bien grand secret en vous disant qu'il est traversé par un très grand malaise et par beaucoup d'interrogations. Et vous, vous êtes traversé par quoi depuis deux semaines, Bernard Guetta ? Oh, je suis traversé par une grande colère depuis beaucoup plus que deux semaines. Parce que, vous savez, je ne pense pas que le président avait beaucoup d'autres options que la dissolution. Le dimanche soir. Et donc, ce n'est pas tellement la dissolution. Le dimanche soir ? Oui, dimanche soir. Le dimanche soir, les Européennes. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 0:37
Question 93Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
est-ce que ça n'est pas une date importante lorsqu'on examine, par exemple, la situation où nous en sommes ?
Réponse à côté
Écoutez, vous savez, le peuple a voté... C'est très compliqué. Bien sûr, bien sûr qu'il y a une forme de déni de démocratie. D'un autre côté, les gens qui ont voté non ont voté non pour des raisons extraordinairement diverses et souvent contradictoires. D'accord, ils ont voté non. Vous allez me dire... D'accord, je veux bien. Mais quelle conclusion en tirer pour la suite ? Quelle conclusion en tirer pour la suite ? Bien difficile à dire. Bien difficile à dire. France Culture.
« Écoutez, vous savez, le peuple a voté... C'est très compliqué. Bien sûr, bien sûr qu'il y a une forme de déni de démocratie. D'un autre côté, les gens qui ont voté non ont voté non pour des raisons extraordinairement diverses et souvent contradictoires. D'accord, ils ont voté non. Vous allez me dire... D'accord, je veux bien. Mais quelle conclusion en tirer pour la suite ? Quelle conclusion en tirer pour la suite ? Bien difficile à dire. Bien difficile à dire. France Culture. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 24:05
Question 94Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Sens politique. Guillaume Erner. Mais non, mais pas Bernard Guetta ! Mais 27 ans qu'il a bossé ici, tout le monde le connaît. Mais même les fauteuils et les micros l'appellent par son prénom. Oh, on l'aurait vu venir quand même. Enfin, maintenant que vous le dites, les couvertures de Paris Match avec Macron encadrés sur les murs de son bureau. Mais alors, ce fond d'écran d'ordinateur avec le visage d'Edouard Philippe, ça veut dire que... Thomas Legrand, il va me dire qu'il n'a rien vu. Mais bien sûr, évidemment. Ça m'est passé sur le... Mais notre Bernard dans la Start-up Nation, alors qu'il ne s'est même pas envoyé un tweet. Oh là là !
Réponse directe
Voilà. Je vais vous dire, je n'ai pas envie de tirer sur elle en ce moment pour les raisons que vous imaginez. Mais franchement, c'était très con, ce billet. Très, très con. Très con. Bah, je vais vous dire pourquoi. Parce que la seule chose qui est vraie dans ce billet, c'est que je ne sais toujours pas envoyer un tweet. Toujours pas. Je peux vous apprendre. Non, je ne m'y tiens pas particulièrement. Mais, pour le reste, j'avais effectivement quitté France Inter pour me lancer dans un cycle de dix bouquins racontant les évolutions du monde. J'ai commencé, d'ailleurs, un premier livre sur les pays d'Europe centrale qui avaient choisi l'illibéralisme. L'illibéralisme. La Hongrie, l'Italie à…
« Voilà. Je vais vous dire, je n'ai pas envie de tirer sur elle en ce moment pour les raisons que vous imaginez. Mais franchement, c'était très con, ce billet. Très, très con. Très con. Bah, je vais vous dire pourquoi. Parce que la seule chose qui est vraie dans ce billet, c'est que je ne sais toujours pas envoyer un tweet. Toujours pas. Je peux vous apprendre. Non, je ne m'y tiens pas particulièrement. Mais, pour le reste, j'avais effectivement quitté France Inter pour me lancer dans un cycle de dix bouquins racontant les évolutions du monde. J'ai commencé, d'ailleurs, un premier livre sur les pays d'Europe centrale qui avaient choisi l'illibéralisme. L'illibéralisme. La Hongrie, l'Italie à l'époque, l'Autriche, etc. Et puis, on me propose, on me propose, alors que mon bouquin était déjà sous presse, on me propose de me présenter aux élections européennes. Attendez, il y avait quelques trente années que je défendais l'idée qu'il n'y avait rien de plus important. Ce que je pense toujours, plus que jamais, que l'unité européenne et j'allais refuser d'aller au Parlement ? Je comprends ce que vous venez de dire, mais je ne comprends pas au quoi le billet était absurde. Parce qu'elle présente mon départ de France Inter comme un mensonge. Parce qu'il nous avait raconté que c'était pour... Mais je n'avais pas raconté, c'était pour faire cela. Absolument. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 25:54Voir 2 autres passages
« Mais si elle m'avait écouté pendant 27 ans, elle aurait su que j'étais un indécrotable centriste. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 27:36
« Elle me conduit de manière mécanique au Parlement européen si on propose d'y aller. Ce n'est pas dans n'importe quel camp Bernard Guetta, évidemment. Mais attendez, dans le camp qui incarnait à l'époque le plus et solitairement et solitairement et solitairement la relance de l'unité européenne. Alors, tout ça, c'est... Je ne sais pas, ironiser là-dessus, je veux bien que ce soit la libre... D'accord, bon, je veux bien, je veux bien. Mais c'est assez bête. C'est assez bête parce que ça ne voit pas la cohérence d'un parcours. Ça ne voit pas la cohérence d'un engagement et ça présente cela comme une trahison. Au contraire, ce n'est pas du tout une trahison, c'est une cohérence. »
Question 95Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Est-ce qu'on peut dire que Bernard Guetta a eu une position qui parfois était une position inconfortable à gauche, parce que vous veniez de l'anticommunisme, alors que beaucoup venaient du communisme au monde, et plus encore peut-être au Nouvel Observateur ?
Réponse partielle
Vous venez du communisme pratiquement aucun. Très très peu, vraiment. C'était la gauche anticommuniste, l'Observateur. Alors, en tout cas, au Monde... Alors, au Monde, vous savez, il y avait beaucoup de chrétiens de gauche fascinés, je dirais même tétanisés, par le communisme, et qui avaient comme ça une espèce de révérence obligée. Beaucoup plus que de communistes au Monde aussi. Vous savez, le Monde était fondamentalement un journal démocrate chrétien qui ne s'avouait pas démocrate chrétien, à l'époque, j'entends. Oui, oui. Vous savez, quand vous faites votre métier de journaliste, c'est-à-dire que vous décrivez une réalité, et non pas ce que vous souhaiteriez, ou ce que vous condamnez, d…
« Vous venez du communisme pratiquement aucun. Très très peu, vraiment. C'était la gauche anticommuniste, l'Observateur. Alors, en tout cas, au Monde... Alors, au Monde, vous savez, il y avait beaucoup de chrétiens de gauche fascinés, je dirais même tétanisés, par le communisme, et qui avaient comme ça une espèce de révérence obligée. Beaucoup plus que de communistes au Monde aussi. Vous savez, le Monde était fondamentalement un journal démocrate chrétien qui ne s'avouait pas démocrate chrétien, à l'époque, j'entends. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 18:20
Question 96Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Un commentaire Bernard Guetta sur Bernard Guetta ?
Réponse à côté
Oui, je suis étonné, je ne me souvenais absolument pas de ce son. Je suis déjà très diplomate, très... Ça m'étonne, ça m'étonne, je m'étonne. L'élection de François Mitterrand, c'est ça ? Oui, sauf si vous avez fait autre chose le soir du 10 mai, mais je ne pense pas Bernard Guetta. Écoutez, vous savez, j'étais en Pologne, j'étais très heureux de l'élection de François Mitterrand, mes amis polonais étaient très étonnés que j'en sois heureux d'ailleurs, parce qu'une alliance avec des communistes, ça ne leur plaisait pas trop, en tout cas ça les inquiétait, etc. Je ne peux pas vous dire que c'était ma première préoccupation. Ma première préoccupation était véritablement la Pologne. J'étais en…
« Oui, je suis étonné, je ne me souvenais absolument pas de ce son. Je suis déjà très diplomate, très... Ça m'étonne, ça m'étonne, je m'étonne. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 10:35Voir 2 autres passages
« L'élection de François Mitterrand, c'est ça ? Oui, sauf si vous avez fait autre chose le soir du 10 mai, mais je ne pense pas Bernard Guetta. Écoutez, vous savez, j'étais en Pologne, j'étais très heureux de l'élection de François Mitterrand, mes amis polonais étaient très étonnés que j'en sois heureux d'ailleurs, parce qu'une alliance avec des communistes, ça ne leur plaisait pas trop, en tout cas ça les inquiétait, etc. Je ne peux pas vous dire que c'était ma première préoccupation. Ma première préoccupation était véritablement la Pologne. J'étais en Pologne, il se passait quelque chose que je percevais comme le premier véritable ébranlement des régimes soviétiques, et oui, c'est ça qui m'intéressait, qui me passionnait, beaucoup plus que la victoire de François Mitterrand, même si elle me réjouissait, je vous le répète. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 11:01
Question 97Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
En quoi le journalisme était-il une manière, mais là aussi, c'est à vous de me répondre, de poursuivre cet engagement antitotalitaire ou anticommuniste de gauche ?
Réponse directe
Écoutez, vous mettez le doigt sur une évidence pour moi. C'est-à-dire que le journalisme a toujours été pour moi un combat. Je n'ai jamais été neutre dans l'exercice de mon métier. J'ai toujours été un journaliste engagé. Quand j'étais en Pologne, je n'étais pas neutre entre le régime communiste et Solidarité, certainement pas. Quand j'étais en Union soviétique, je n'étais pas neutre entre la perestroïka de Gorbatchev, que j'ai soutenu bec et ongles, y compris contre mon propre journal, et les conservateurs soviétiques, et les gens qui disaient qu'on ne pouvait pas sortir du communisme. Non, j'ai toujours, mais si vous voulez, mon ami Jean Lacouture disait que l'objectivité était une balanç…
« Écoutez, vous mettez le doigt sur une évidence pour moi. C'est-à-dire que le journalisme a toujours été pour moi un combat. Je n'ai jamais été neutre dans l'exercice de mon métier. J'ai toujours été un journaliste engagé. Quand j'étais en Pologne, je n'étais pas neutre entre le régime communiste et Solidarité, certainement pas. Quand j'étais en Union soviétique, je n'étais pas neutre entre la perestroïka de Gorbatchev, que j'ai soutenu bec et ongles, y compris contre mon propre journal, et les conservateurs soviétiques, et les gens qui disaient qu'on ne pouvait pas sortir du communisme. Non, j'ai toujours, mais si vous voulez, mon ami Jean Lacouture disait que l'objectivité était une balançoire. J'adorais cette expression un peu désuète, et je le pense tout à fait. Ce qu'un journaliste doit être toujours, c'est honnête. Objectif, non. Objectif, non, parce que chacun a une subjectivité. Et le nier est une malhonnêteté. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 13:46
Question 98Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Est-ce que ça n'est pas une date importante, 2005, ce moment où le peuple a voté non ?
Réponse directe
Écoutez, vous savez, le peuple a voté... C'est très compliqué. Bien sûr, bien sûr qu'il y a une forme de déni de démocratie. D'un autre côté, les gens qui ont voté non ont voté non pour des raisons extraordinairement diverses et souvent contradictoires. D'accord, ils ont voté non. Vous allez me dire... D'accord, je veux bien. Mais quelle conclusion en tirer pour la suite ? Quelle conclusion en tirer pour la suite ? Bien difficile à dire. Bien difficile à dire. France Culture.
« Écoutez, vous savez, le peuple a voté... C'est très compliqué. Bien sûr, bien sûr qu'il y a une forme de déni de démocratie. D'un autre côté, les gens qui ont voté non ont voté non pour des raisons extraordinairement diverses et souvent contradictoires. D'accord, ils ont voté non. Vous allez me dire... D'accord, je veux bien. Mais quelle conclusion en tirer pour la suite ? Quelle conclusion en tirer pour la suite ? Bien difficile à dire. Bien difficile à dire. France Culture. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 24:05
Question 99Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Qu'est-ce que vous faites dans la majorité présidentielle, alors Bernard Guetta, pardon, de cette question brutale ?
Réponse directe
Écoutez, je vous rappelle que le président de la République, quand il s'est lancé en politique, disait et de droite et de gauche. Ça, c'était il y a mille ans. C'était il y a mille ans, mais j'ai rejoint cette majorité il y a mille ans, pas avant-hier, je vous le rappelle. Et donc, je l'ai rejoint sur cette base-là et je l'ai rejoint fondamentalement sur le discours de la Sorbonne. C'est-à-dire la relance, la relance très, très intelligemment présentée dans sa nécessité absolue. Et il y avait une préscience, d'ailleurs, dans l'expression de cette nécessité d'une relance européenne, le discours de la Sorbonne. C'est sur cette base-là que j'ai rejoint la majorité. Et puis, encore une précisio…
« Écoutez, je vous rappelle que le président de la République, quand il s'est lancé en politique, disait et de droite et de gauche. Ça, c'était il y a mille ans. C'était il y a mille ans, mais j'ai rejoint cette majorité il y a mille ans, pas avant-hier, je vous le rappelle. Et donc, je l'ai rejoint sur cette base-là et je l'ai rejoint fondamentalement sur le discours de la Sorbonne. C'est-à-dire la relance, la relance très, très intelligemment présentée dans sa nécessité absolue. Et il y avait une préscience, d'ailleurs, dans l'expression de cette nécessité d'une relance européenne, le discours de la Sorbonne. C'est sur cette base-là que j'ai rejoint la majorité. Et puis, encore une précision, je n'ai pas à proprement parler rejoint la majorité. La majorité m'a proposé de la rejoindre, non pas comme ça, mais de la rejoindre sur la campagne électorale 19, le Parlement européen. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 6:41
Question 100Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"
Là, au contraire, quand on se retrouve de l'autre côté, qu'est-ce qu'on découvre, Bernard Guetta ?
Réponse à côté
Oh, j'ai découvert... Vous savez, j'ai passionnément aimé la Pologne, j'ai passionnément aimé la Russie, j'ai passionnément aimé ce qui s'y passait. J'étais beaucoup plus réticent, c'est le moins qu'on puisse dire, c'est un understatement, devant la révolution conservatrice de Ronald Reagan. Ce n'était pas mon combat, ce n'était pas ma tasse de thé, tiens, on va dire. Ce n'était pas ma tasse de thé. Et en même temps, j'étais en dissonance avec beaucoup des rédacteurs et des hiérarques du monde qui sous-estimaient, en tout cas dans les premières années, qui sous-estimaient l'origanisme, qui voyaient dans Ronald Reagan, bon, un acteur, un clown, un type pas à prendre au sérieux. Or, il fallai…
« Oh, j'ai découvert... Vous savez, j'ai passionnément aimé la Pologne, j'ai passionnément aimé la Russie, j'ai passionnément aimé ce qui s'y passait. J'étais beaucoup plus réticent, c'est le moins qu'on puisse dire, c'est un understatement, devant la révolution conservatrice de Ronald Reagan. Ce n'était pas mon combat, ce n'était pas ma tasse de thé, tiens, on va dire. Ce n'était pas ma tasse de thé. Et en même temps, j'étais en dissonance avec beaucoup des rédacteurs et des hiérarques du monde qui sous-estimaient, en tout cas dans les premières années, qui sous-estimaient l'origanisme, qui voyaient dans Ronald Reagan, bon, un acteur, un clown, un type pas à prendre au sérieux. Or, il fallait évidemment prendre Ronald Reagan au sérieux parce qu'il a ouvert, avec son amie Margaret Thatcher et quelques intellectuels, très brillants d'ailleurs, et quelques économistes encore plus brillants, bien écoutez, il a ouvert une très longue page de l'histoire de l'humanité, celle du néolibéralisme dans le monde, qui a triomphé dans le monde. Mais est-ce que rétrospectivement, vous révisez l'image que vous aviez de Reagan ? Mais je n'ai jamais eu une image ridicule de Reagan, au contraire. Mes premiers papiers, quand j'arrive à Washington, oui, je pense que c'est un type pas à prendre au sérieux, et encore bon. Mais très vite, je vois que non, non, non, non, c'est un phénomène extraordinairement profond. Et de même que j'allais être en grand, grand conflit avec mon journal, avec Le Monde, sur l'interprétation de la perestroïca et du phénomène Gorbatchev, j'ai assez vite eu des tensions avec la rédaction. Comment il défend Reagan ? Je ne défendais pas du tout Reagan. Je détestais ses politiques. Mais c'était véritablement un phénomène très profond. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 16:05
Voir 2 autres passages
« – Non, ça me semble prématuré. On verra ça au moment de la présidence fielle. Mais en revanche, il y a des moments du bloc central en ce moment qui me peinent considérablement. Écoutez, quand je vois qu'à Paris, nous soutenons la candidature de Mme Dati, qui est soutenue par l'extrême droite, je le regrette profondément. Non, je pense que la condition de la stabilisation politique de notre pays, c'est un accord entre la social-démocratie et les centres. La social-démocratie et les centres auxquels j'appartiens. Je n'appartiens à aucun parti politique. Je n'appartiens pas à Renaissance, ni à Horizon, ni à quoi que ce soit. Mais j'appartiens au centre, ça certainement, politiquement parlant. Eh bien, je pense que l'avenir, la seule possibilité de stabiliser notre pays aujourd'hui est une concordance, une convergence entre la social-démocratie et les centres. C'est pour ça que dimanche prochain, je voterai pour le candidat socialiste à la mairie de Paris, comme Philippe Grandjon, comme beaucoup de personnes issues du centre ou y appartenant. Et c'est pour ça que je suis stupéfait que le Parti socialiste ait retiré son investiture à Madame Trottmann, à Strasbourg, parce qu'elle a commis le crime de converger avec une personnalité centriste absolument honorable, absolument moderne. Écoutez, une personnalité centriste, Horizon ou tout ce que vous voulez, est un homme absolument honorable, absolument honorable, absolument modéré. Et le Parti socialiste sanctionne cela, alors qu'il ne sanctionne aucun de ces candidats qui se rapprochent de la France insoumise ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 18:06
« – Écoutez, les approvisionnements de l'Europe ne passent qu'en petite partie par le détroit d'Hormuz. Oui, effectivement, c'est vrai que nos intérêts sont concernés, mais surtout nous sommes concernés par la stabilisation, ou plutôt la déstabilisation de l'économie mondiale. – Mais nous ne pouvons pas nous joindre sur un coup de sifflet à une opération décidée par les États-Unis sans aucune constatation. Ils ne nous ont même pas avertis, ils ne nous ont même pas… Vous me direz qu'ils n'ont même pas averti le Congrès américain, ce qui est encore mieux, ce qui est encore mieux. Bon, mais ils se tournent vers nous, ils nous disent maintenant « Venez à la rescousse ». Mais venez à la rescousse, pourquoi ? Dans quelles conditions ? Après quelles réunions de nos États-majors communs, etc. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 16:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 mai 2023 au 19 oct. 2026 · 57 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pouvait-il dire ou faire de plus »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 5:52Voir 2 autres passages
« Écoutez, l'armée israélienne, et Israël d'une manière générale, Israël n'est pas déjà une dictature militaire, elle a un gouvernement civil. Non, sérieusement parlant, évidemment qu'Israël en fait un préalable. Est-ce que le gouvernement libanais serait réellement incapable de désarmer le Hezbollah ? Non. Ça a été le cas jusqu'ici ? Ça a été le cas parce que les Libanais, et on les comprend et on les approuve, ont une peur panique d'un retour aux années de guerre civile. Et évidemment que si l'armée libanaise, sur instruction du gouvernement, se mêlait de vouloir désarmer par la force, parce que le Hezbollah ne se laisserait pas faire cette organisation, ce serait, en tout cas partiellement, possiblement, une guerre civile. Alors évidemment, bon, les Libanais sont extrêmement réticents, mais d'un autre côté, les coups portés par l'armée israélienne au Hezbollah sont non pas définitifs, mais tellement durs qu'ils peuvent contribuer à un affaiblissement tel de cette organisation, qu'elles doivent finir par accepter de gré ou de force. C'est une possibilité, malheureusement pas du tout une certitude. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 2:17
« Je le souhaiterais, je le souhaiterais, ce n'est pas encore joué, mais oui, on peut l'espérer. On peut l'espérer pourquoi ? Parce qu'il est évident que la France et l'Algérie doivent avoir des relations apaisées, normales et sortant de cette, je crois que le mot n'est pas trop fort, de cette hystérie quasi permanente qui règne entre nos deux pays. Alors cette hystérie, elle tient à l'histoire, elle tient à des ressentiments des deux côtés, en vérité des deux côtés, justifier et pas justifier, mais n'entrons même pas, n'entrons plus jamais dans ce débat. Laissons-le aux historiens. En revanche, il y a un débat qui nous intéresse, nous, citoyens, observateurs ou pas de la politique internationale, c'est que la France et l'Algérie sont condamnés à s'entendre, qu'elles le veuillent ou qu'elles ne le veuillent pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Mais écoutez, les Américains, dans un document stratégique tout à fait officiel, ont dit qu'il fallait soutenir ce qu'ils appellent les patriotes. Or, les patriotes, vous savez, c'est le nom du groupe au Parlement européen qui regroupe le Front National, le parti de l'ancien Premier ministre hongrois, M. Orban, etc. C'est-à-dire un paquet des extrêmes droites européennes. Et regardez que les États-Unis soutiennent ces extrêmes droites européennes parce qu'elles veulent défaire l'Union européenne. Elles veulent défaire l'unité des Européens, naturellement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« les Russes, ceux de M. Poutine en tout cas, soutiennent exactement les mêmes forces pour les mêmes raisons. Il y a une convergence. Aujourd'hui, nous avons des présidents russes et américains qui veulent se partager l'Europe en zone d'influence. Ouvrons les yeux, ouvrons les yeux, lisons leurs textes. Ils veulent se partager l'Europe en zone d'influence. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 19:20
« – Les Israéliens vous répondraient, moi je n'en suis pas absolument certain, qu'ils démantèlent ainsi l'appareil d'État, l'appareil du régime et l'appareil d'État. Par parenthèse, l'appareil du régime et l'appareil d'État, c'est un peu la même chose. Mais ils en sont certains. Il y a un point d'interrogation quand même sur cette politique. C'est qu'un jour ou l'autre, il faudra négocier avec des Iraniens. Et si possible, c'est ce qui s'était passé en Espagne, c'est la transition à l'espagnol. Si possible, avec des hommes sortis du régime. Bien, s'il n'y a plus d'hommes sortis du régime avec lesquels on puisse discuter, ça sera embêtant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées18 mai 2023 au 19 oct. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne le sais pas. Les caisses sont vides. Il ne peut pas promettre des gros chèques. Certainement pas. Il ne peut pas promettre des gros chèques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « Nous sommes un pays en état d’anarchie et à politique illisible »Vérifier à 5:55Voir 2 autres passages
« Non, non, aussi, mais à la table des négociations, le fait est que quand on subit cette situation sur le plan intérieur, on n'est pas spécialement en position de force. »
France Inter · Bernard Guetta : Donald Trump veut "casser l'Union Européenne et au-delà, les Européens"Vérifier à 4:53
« Écoutez, il y a une raison. Il y a une raison objective réelle. C'est vrai qu'ils ne pouvaient pas, les uns et les autres, les Saoudiens, etc., arriver à Genève avec les tirs, etc. L'espace aérien est plus ou moins fermé dans toute la région. Mais en tout cas dangereux. En tout cas très dangereux. Mais soyons honnêtes, soyons lucides. Il n'y a pas que le problème du transport aérien. Il y a le fait que la situation est devenue tellement mouvante que prendre l'initiative de la reconnaissance de la Palestine est devenue plus difficile pour le chef de l'État français. Mais je le regrette profondément. Profondément. »
France Inter — L'invité du week-end · Bernard Guetta : "Il y a peut-être une chance que la raison l'emporte" dans la guerre entre Israël et l'IranVérifier à 19:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités18 mai 2023 au 18 mai 2026 · 53 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, l'armée israélienne, et Israël d'une manière générale, Israël n'est pas déjà une dictature militaire, elle a un gouvernement civil. Non, sérieusement parlant, évidemment qu'Israël en fait un préalable. Est-ce que le gouvernement libanais serait réellement incapable de désarmer le Hezbollah ? Non. Ça a été le cas jusqu'ici ? Ça a été le cas parce que les Libanais, et on les comprend et on les approuve, ont une peur panique d'un retour aux années de guerre civile. Et évidemment que si l'armée libanaise, sur instruction du gouvernement, se mêlait de vouloir désarmer par la force, parce que le Hezbollah ne se laisserait pas faire cette organisation, ce serait, en tout cas partiellement, possiblement, une guerre civile. Alors évidemment, bon, les Libanais sont extrêmement réticents, mais d'un autre côté, les coups portés par l'armée israélienne au Hezbollah sont non pas définitifs, mais tellement durs qu'ils peuvent contribuer à un affaiblissement tel de cette organisation, qu'elles doivent finir par accepter de gré ou de force. C'est une possibilité, malheureusement pas du tout une certitude. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 2:17Voir 2 autres passages
« – Il y a quelque chose de désespéré dans l'attitude du régime iranien aujourd'hui. C'est pour ça qu'on ne peut pas exclure qu'après quelques jours, quelques semaines, je ne sais pas, ce régime soit s'écroule brutalement, soit cherche un arrangement diplomatique. On ne peut pas l'exclure, mais il n'y a pas de certitude non plus, parce qu'on voit bien, encore une fois, qu'ils agissent comme des gens acculés, dos au mur, qui ne savent plus très bien quoi faire, et qui envoient un message clair, qui est terrible, mais qui, de leur point de vue, n'est pas absurde, qui est « si vous nous détruisez, nous vous détruirons ». »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 4:01
« – Je pense que la chose raisonnable à faire serait d'organiser une transition politique et quand il y aurait une autre direction iranienne, à ce moment-là, négocier les conditions d'une stabilisation régionale. Est-ce qu'on peut en arriver là ? Je n'en sais rien. Je pense, en revanche, que le seul moyen d'en sortir serait celui-là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 mai 2023 au 18 mai 2026 · 65 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, si un quelconque chef d'État occidental, de démocratie, avait le taux d'approbation, si ce n'est de popularité, dont bénéficie Vladimir Poutine, mais écoutez, il danserait de joie, évidemment. Mais pour la Russie, même ces 60% et quelques d'approbation sont très, très préoccupants pour le Kremlin, dans la mesure où, de mois en mois, ce taux d'approbation régresse. Et on arrive, pour la Russie, qui a des taux tout à fait inquiétants pour Vladimir Poutine, parce que, mettez-vous à la place d'un citoyen russe, dring, dring, le téléphone sonne, « Bonjour monsieur, c'est l'Institut de sondage, etc. » « Est-ce que vous aimez Vladimir Poutine ? » « Mais non, je ne l'aime pas, je l'adore, évidemment, parce que les écoutes, la peur, etc. » Donc, quand on arrive à ces chiffres, ça veut dire qu'une partie importante, non pas majoritaire, mais importante, très significative de l'opinion russe, on a tellement, pardonnez-moi, on a tellement marre de cette guerre odieuse, odieuse pour la population russe aussi, beaucoup moins que pour la population ukrainienne, mais quand même, pour la population russe aussi, on a tellement marre qu'on commence à dire « Poutine, ça va comme ça. » »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 9:09Voir 2 autres passages
« Je le souhaiterais, je le souhaiterais, ce n'est pas encore joué, mais oui, on peut l'espérer. On peut l'espérer pourquoi ? Parce qu'il est évident que la France et l'Algérie doivent avoir des relations apaisées, normales et sortant de cette, je crois que le mot n'est pas trop fort, de cette hystérie quasi permanente qui règne entre nos deux pays. Alors cette hystérie, elle tient à l'histoire, elle tient à des ressentiments des deux côtés, en vérité des deux côtés, justifier et pas justifier, mais n'entrons même pas, n'entrons plus jamais dans ce débat. Laissons-le aux historiens. En revanche, il y a un débat qui nous intéresse, nous, citoyens, observateurs ou pas de la politique internationale, c'est que la France et l'Algérie sont condamnés à s'entendre, qu'elles le veuillent ou qu'elles ne le veuillent pas. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 10:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 sept. 2023 au 18 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, non, mais en même temps, en ce moment même à Washington, il y a des pourparlers israélo-limanais et il y a sur la table, on ne sait pas ce que ça donnera, mais il y a sur la table un document de travail qui parle très clairement, très nettement d'une paix israélo-libanaise. Ce qui serait une première, évidemment. Ce qui serait une première et même entre les lignes d'une reconnaissance mutuelle. Alors, ce n'est pas dit aussi clairement, mais tout le document porte à cela et il y a en ce moment au Liban toute une partie de l'opinion, toute une partie du pays qui défend très ouvertement, et c'est une nouveauté absolue, l'idée d'une reconnaissance mutuelle des deux États et donc d'une coopération politique et économique. Économique et politique, faudrait-il dire. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« Un mot sur les Etats-Unis, Bernard Guetta, et on va bien sûr dérouler le jeu des acteurs, la position affaiblie de Volodymyr Zelensky face à des sujets de corruption dans son pays. Mais sur les Etats-Unis, hier, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrault, interrogé par nos confrères de la Tribune dimanche précisément sur la position des Etats-Unis, disait « mais il faut regarder les faits ». Les faits, c'est que les Etats-Unis continuent de livrer des armes à l'Ukraine. L'effet, c'est qu'il y a des sanctions américaines qui demeurent sur la Russie. C'est contradictoire avec ce que vous nous dites là, sur une sorte de môle russo-américain. »
France Inter · Bernard Guetta : Donald Trump veut "casser l'Union Européenne et au-delà, les Européens"Vérifier à 2:13
« Oui, je suis de gauche anticommuniste, c'est de famille. Mes parents étaient de gauche et anticommunistes. Il y avait dans la bibliothèque du salon, enfin du salon, on sait ce que je puis dire, du living, il faudrait dire, comme on disait dans les années 50-60, il y avait toute la littérature antisoviétique et notamment tous les témoignages sur le goulag. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 mai 2023 au 18 mai 2026 · 29 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, non, mais en même temps, en ce moment même à Washington, il y a des pourparlers israélo-limanais et il y a sur la table, on ne sait pas ce que ça donnera, mais il y a sur la table un document de travail qui parle très clairement, très nettement d'une paix israélo-libanaise. Ce qui serait une première, évidemment. Ce qui serait une première et même entre les lignes d'une reconnaissance mutuelle. Alors, ce n'est pas dit aussi clairement, mais tout le document porte à cela et il y a en ce moment au Liban toute une partie de l'opinion, toute une partie du pays qui défend très ouvertement, et c'est une nouveauté absolue, l'idée d'une reconnaissance mutuelle des deux États et donc d'une coopération politique et économique. Économique et politique, faudrait-il dire. »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – Pour l'instant, on n'en est pas très loin, on n'est pas du tout là. – 19e jour de guerre. – On n'est pas du tout là. Simplement, en bon français, « out of necessity », c'est-à-dire quand la nécessité l'imposerait. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 5:49
« – Pour l'instant, on n'en est pas très loin, on n'est pas du tout là. – 19e jour de guerre. – On n'est pas du tout là. Simplement, en bon français, « out of necessity », c'est-à-dire quand la nécessité l'imposerait. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités27 sept. 2023 au 18 mai 2026 · 24 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, si un quelconque chef d'État occidental, de démocratie, avait le taux d'approbation, si ce n'est de popularité, dont bénéficie Vladimir Poutine, mais écoutez, il danserait de joie, évidemment. Mais pour la Russie, même ces 60% et quelques d'approbation sont très, très préoccupants pour le Kremlin, dans la mesure où, de mois en mois, ce taux d'approbation régresse. Et on arrive, pour la Russie, qui a des taux tout à fait inquiétants pour Vladimir Poutine, parce que, mettez-vous à la place d'un citoyen russe, dring, dring, le téléphone sonne, « Bonjour monsieur, c'est l'Institut de sondage, etc. » « Est-ce que vous aimez Vladimir Poutine ? » « Mais non, je ne l'aime pas, je l'adore, évidemment, parce que les écoutes, la peur, etc. » Donc, quand on arrive à ces chiffres, ça veut dire qu'une partie importante, non pas majoritaire, mais importante, très significative de l'opinion russe, on a tellement, pardonnez-moi, on a tellement marre de cette guerre odieuse, odieuse pour la population russe aussi, beaucoup moins que pour la population ukrainienne, mais quand même, pour la population russe aussi, on a tellement marre qu'on commence à dire « Poutine, ça va comme ça. » »
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 9:09Voir 2 autres passages
« – Je n'anticipe pas, bien sûr que c'est énorme, c'est pour ça que je vous en parle. Mais avec ces bombardements des champs gaziers, oui, il n'est pas impossible qu'on monte jusqu'à 150. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 1:32
« c'est qu'au contraire, l'Union Européenne est unie comme elle ne l'a jamais été. Territorialement, d'abord, écoutez, même sous l'Empire Romain, même sous Charlemagne, on n'a jamais vu une Europe unie du nord de la Scandinavie à la pointe sud de la Sardaigne et du nez de la Bretagne à la frontière russe. Ça ne s'est jamais vu dans l'histoire. Et maintenant, les divisions politiques de l'Union Européenne dont on parle constamment. Mais attendez, où sont-elles sur l'Ukraine ? Il y a une unanimité absolue à l'exception de M. Orban et beaucoup plus marginalement des Slovaques et à moitié du gouvernement tchèque mais pas du président. Écoutez, nous, évidemment, qu'on est fondamentalement unis sur l'Ukraine. Sur le Groenland, on a été fondamentalement unis. Sur les droits de douane, écoutez, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 nov. 2024 au 19 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – L'OTAN est fait pour protéger l'Europe, l'Alliance atlantique, l'Alliance atlantique ne concerne pas cette région, nous ne sommes absolument pas obligés de suivre les États-Unis, d'autant que l'article 5 du traité dit que nous devons… – Défense mutuelle. – Défense mutuelle, c'est-à-dire qu'un État membre de l'Alliance atlantique qui est attaqué a droit à la protection des autres États membres. En l'occurrence, les États-Unis n'ont pas été attaqués, les États-Unis ont attaqué. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 15:38Voir 1 autre passage
« Et je précise juste, je ne suis pas expériment en droit, mais le droit de réponse, ce n'est pas vous avez parlé de moi, je vais parler de moi dans votre publication. Le droit de réponse, c'est vous avez donné le fait A. J'estime que sur le fait A, c'est faux. Donc, je vais répondre sur le fait A et vous allez publier au même public ce que vous avez écrit sur le fait A. En revanche, nous, on écrivait fait A et le droit de réponse était plutôt A, mais le lendemain, on faisait ça. C'était un peu des précisions à côté et pas exactement le fait lui-même. Si tu as raison, »
BACKSEAT · BACKSEAT - S04E06 - Trump, une MENACE pour l'Europe ? avec Bernard GuettaVérifier à 35:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées18 mai 2023 au 19 mars 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Nouvelle crise pétrolière, donc crise économique, non seulement pour l'Europe, ça va de soi, mais pour le monde entier en vérité, y compris pour les États-Unis qui sont autosuffisants en pétrole, sauf que si tous les prix augmentent et que toute l'économie mondiale se dérègle, les États-Unis en souffriront aussi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 1:47Voir 2 autres passages
« – Je pense que la chose raisonnable à faire serait d'organiser une transition politique et quand il y aurait une autre direction iranienne, à ce moment-là, négocier les conditions d'une stabilisation régionale. Est-ce qu'on peut en arriver là ? Je n'en sais rien. Je pense, en revanche, que le seul moyen d'en sortir serait celui-là. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 6:10
« – Non, non, non, absolument pas. Mais en revanche, le fait patent, c'est qu'il ne se montre pas, même pas sur les écrans de télévision. Mais ne parlons pas d'un meeting dans les rues comme avait fait Larry Jani. Non, non, il est totalement caché. Alors, qu'est-ce que ça signifie ? Qu'il est défiguré, qu'il a été évacué en Russie pour être soigné après des blessures graves, pendant le bombardement, qui a tué son père, qui a tué son père, sa femme et son fils. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 28:00
« On dit ça comme ça, oui. Moi, je dis anticommuniste. »
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 12:18
Radio J — L'interview politique · Bernard Guetta - L'interview politique du 18/05/26Vérifier à 10:56
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 11:28
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 6:10
« – L'OTAN est fait pour protéger l'Europe, l'Alliance atlantique, l'Alliance atlantique ne concerne pas cette région, nous ne sommes absolument pas obligés de suivre les États-Unis, d'autant que l'article 5 du traité dit que nous devons… – Défense mutuelle. – Défense mutuelle, c'est-à-dire qu'un État membre de l'Alliance atlantique qui est attaqué a droit à la protection des autres États membres. En l'occurrence, les États-Unis n'ont pas été attaqués, les États-Unis ont attaqué. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bernard Guetta : « La menace nucléaire iranienne existe, mais n’était pas imminente. »Vérifier à 15:38
France Culture — Sens politique · Bernard Guetta : "Nous, la majorité présidentielle, avons complètement raté la campagne des européennes"Vérifier à 12:32