Formulation mixte
8 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 12
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 12
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 12
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 244 passages | 4444 passages | 17 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 12 | 8 % | 12 | 20 déc. 2021 au 4 oct. 2022 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 11 | 12 | 92 % | 12 | 20 déc. 2021 au 4 oct. 2022 |
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« On l'avait vécu pendant la crise Covid. En fait, à un moment, vous savez, il y avait tout un système pour avoir des arrêts de travail par les médecins du travail, et on ne trouvait pas de médecins du travail. Donc, on avait attendu sur les pharmaciens, il s'était passé pas mal de choses. On va voir ce que cette loi va proposer. Mais c'est vrai qu'il y a eu de moins en moins de médecins du travail dans une période où la demande de santé et surtout la demande de prévention, et je pense que ça, c'est une responsabilité d'entreprise, de prévenir sur la… »
« On l'avait vécu pendant la crise Covid. En fait, à un moment, vous savez, il y avait tout un système pour avoir des arrêts de travail par les médecins du travail, et on ne trouvait pas de médecins du travail. Donc, on avait attendu sur les pharmaciens, il s'était passé pas mal de choses. On va voir ce que cette loi va proposer. Mais c'est vrai qu'il y a eu de moins en moins de médecins du travail dans une période où la demande de santé et surtout la demande de prévention, et je pense que ça, c'est une responsabilité d'entreprise, de prévenir sur la santé, est de plus en plus forte, de plus en plus exigée. Et donc, vous avez un petit écart entre l'intention et l'action. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
10 observations · dénominateur en attente · 10 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 20 déc. 2021 au 4 oct. 2022 |
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 déc. 2021 au 4 oct. 2022 |
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| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 20 déc. 2021 au 4 oct. 2022 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 20 déc. 2021 au 4 oct. 2022 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 20 déc. 2021 au 4 oct. 2022 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 10 | — | — | 10 | 20 déc. 2021 au 4 oct. 2022 |
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| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 20 déc. 2021 au 4 oct. 2022 |
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| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 déc. 2021 au 4 oct. 2022 |
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« En fait, ça m'a toujours frappé ces discussions en disant qu'il faut augmenter les salaires. Sincèrement, il y a tellement de configurations différentes, on le voit dans notre étude, les entreprises qui disent « Mais moi, je n'ai pas les moyens ». D'autres qui disent « Ça, c'est un point qui commence à monter et heureusement ». C'est-à-dire qu'il faut bien comprendre que les coûts énergétiques des entreprises, notamment des PME, explosent. Et donc, il y a un moment où vous ne devez faire pas un choix, parce que c'est toujours un mauvais choix, entre… »
« En fait, ça m'a toujours frappé ces discussions en disant qu'il faut augmenter les salaires. Sincèrement, il y a tellement de configurations différentes, on le voit dans notre étude, les entreprises qui disent « Mais moi, je n'ai pas les moyens ». D'autres qui disent « Ça, c'est un point qui commence à monter et heureusement ». C'est-à-dire qu'il faut bien comprendre que les coûts énergétiques des entreprises, notamment des PME, explosent. Et donc, il y a un moment où vous ne devez faire pas un choix, parce que c'est toujours un mauvais choix, entre l'inflation dite de production et l'inflation de consommation. Après, c'est vrai que la pression sur les salaires, parce que l'inflation est réelle, elle est forte. Donc, il y a des entreprises, en fonction de ce qu'elles ont fait l'année dernière, ce qu'elles ont fait cette année. Ça discute partout, en tout cas. Vous avez vu dans notre étude que beaucoup d'entreprises ont avancé les dates de négociation. Donc, voilà, c'est un sujet pris en considération. Qu'est-ce que ça va donner à la fin ? On verra bien selon les configurations d'entreprises, mais on ne peut pas dire « Il faut augmenter les salaires ». »
« En moyenne, on observe que les entreprises ont plutôt passé des accords ou mis en place des systèmes à deux jours. Ce n'est pas illogique, d'ailleurs, parce que quand vous êtes à trois jours, vous changez un peu de monde, quand même. Vous passez plus de temps chez vous que... Bon, donc c'est pour ça que c'est deux jours. Et d'ailleurs, c'est intéressant de voir que c'est plutôt le souhait des gens d'être à deux jours. Mais la question du télétravail, elle en pose une autre qui, elle, est beaucoup plus compliquée à résoudre. C'est que vous avez des… »
« En moyenne, on observe que les entreprises ont plutôt passé des accords ou mis en place des systèmes à deux jours. Ce n'est pas illogique, d'ailleurs, parce que quand vous êtes à trois jours, vous changez un peu de monde, quand même. Vous passez plus de temps chez vous que... Bon, donc c'est pour ça que c'est deux jours. Et d'ailleurs, c'est intéressant de voir que c'est plutôt le souhait des gens d'être à deux jours. Mais la question du télétravail, elle en pose une autre qui, elle, est beaucoup plus compliquée à résoudre. C'est que vous avez des salariés qui ont une demande très forte, et là, pour le coup, c'est un peu générationnel. Très fort de liberté d'organisation dans le travail. Ce n'est pas une affaire de jour ou pas de jour. C'est pour ça que je pense que les débats sur les quatre jours, les cinq jours sont un peu dépassés. Les gens veulent plutôt de la liberté d'organisation dans mon travail, et ça, ça interroge beaucoup les modèles d'entreprise qui sont assez classiques et pyramidaux, quand même. »
« Non, maintenant c'est fini. Vous savez, on est passé, avec la crise Covid, de 3% de télétravail avant la crise, à 26% après la crise. »
« Alors, ça, c'est autre chose. C'est pour ça que je ne pense pas qu'il y ait une grande démission en France. Vous savez, aux Etats-Unis, il y a eu beaucoup de gens qui sont partis, puis on ne les a pas retrouvés. En France, 90% des gens qui ont quitté une entreprise, notamment par démission, sont dans un autre emploi. Donc, ce n'est pas vraiment une démission. En revanche, vous avez une sorte de grande mobilité. Alors qu'auparavant, vos corps sociaux étaient plutôt stables. Et là, vous avez une grande mobilité. Donc, c'est vrai qu'on en a perdu… »
« Alors, ça, c'est autre chose. C'est pour ça que je ne pense pas qu'il y ait une grande démission en France. Vous savez, aux Etats-Unis, il y a eu beaucoup de gens qui sont partis, puis on ne les a pas retrouvés. En France, 90% des gens qui ont quitté une entreprise, notamment par démission, sont dans un autre emploi. Donc, ce n'est pas vraiment une démission. En revanche, vous avez une sorte de grande mobilité. Alors qu'auparavant, vos corps sociaux étaient plutôt stables. Et là, vous avez une grande mobilité. Donc, c'est vrai qu'on en a perdu quelques-uns, mais pas beaucoup. Mais en revanche, on ne sait jamais. Telle ou telle personne qui va très bien peut vous dire un matin, je m'en vais parce qu'elle a été chassée, parce qu'elle a trouvé autre chose. Et puis, vous avez un autre phénomène assez nouveau pour le moment. C'est que vous avez des gens qui démissionnent sans avoir d'emploi derrière. Mais parce qu'ils ont assez confiance dans le marché du travail pour se dire, bon, je retrouverai quelque chose dans les trois mois. »
« Jamais vu. Je n'ai jamais vu 82% des gens qui disent « Moi, je n'arrive pas à recruter ». Il faut dire qu'on sort de 20 ans de chômage de masse, on n'y est plus. Donc, votre marché s'est inversé, ce qu'on appelle, on est passé d'un marché d'employeur à un marché d'employé. Ça, c'est un premier phénomène. Deuxième phénomène, il y a eu beaucoup de créations d'emplois, il faut le reconnaître. La troisième chose, c'est qu'il y a beaucoup d'instabilité du corps social, en fait. Donc, les gens bougent. Vous avez vu les statistiques de la Dares, qui disaient… »
« Jamais vu. Je n'ai jamais vu 82% des gens qui disent « Moi, je n'arrive pas à recruter ». Il faut dire qu'on sort de 20 ans de chômage de masse, on n'y est plus. Donc, votre marché s'est inversé, ce qu'on appelle, on est passé d'un marché d'employeur à un marché d'employé. Ça, c'est un premier phénomène. Deuxième phénomène, il y a eu beaucoup de créations d'emplois, il faut le reconnaître. La troisième chose, c'est qu'il y a beaucoup d'instabilité du corps social, en fait. Donc, les gens bougent. Vous avez vu les statistiques de la Dares, qui disaient qu'il y avait 500 000 démissions par trimestre. Tout ça, c'est vrai. Ça veut dire que vous passez votre temps et cherchez quelqu'un. Et tout le monde cherche les mêmes. Donc, forcément, la tension est forte, et elle se reporte partiellement sur les salaires. »