Benoît Biteau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 juin 2019 au 7 août 2026
Questions
41
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 41 questions évaluables
Réponse directe
12
Réponse partielle
11
Réponse à côté
17
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 41
Question 1Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît Biteau
Vous avez déjà un candidat déclaré qui s'appelle Jean-Luc Mélenchon, vous avez donc Marine Tondelier qui dit qu'elle veut y aller, on sait que du côté des socialistes... Alors qu'est-ce qu'on fait concrètement ?
Réponse partielle
Rappelez-vous que M. Macron a été un candidat qui est sorti du chapeau à la toute dernière minute, j'allais dire, maintenant, il faut qu'on continue d'essayer d'identifier un candidat qui a le potentiel de gagner le second tour. Moi, je suis un ancien sportif de très haut niveau. Et qualifier ou se qualifier pour la finale de la Ligue des Champions sans avoir l'espoir de la gagner, ça ne me convient pas.
« maintenant, il faut qu'on continue d'essayer d'identifier un candidat qui a le potentiel de gagner le second tour. Moi, je suis un ancien sportif de très haut niveau. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 15:19
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités10 juin 2019 au 7 août 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors la mienne est toujours la même, depuis toujours. C'est la même position que quand on parle des logements qui sont des passoires thermiques. C'est-à-dire que que ce soit pour créer des conditions d'habitabilité en hiver comme en été, il faut commencer par le début. C'est-à-dire d'abord isoler. D'abord faire en sorte que les endroits où on habite ne soient pas des endroits qui subissent les chocs thermiques. Donc commençons par isoler ce que le gouvernement a visiblement mis de côté. Et à partir de là, la climatisation sera efficace. Il y a MaPrimeRénov' quand même qui est... MaPrimeRénov', vous avez vu un peu tous les attermoiements qu'il y a autour de ce dispositif. Et puis il n'est pas suffisamment doté. Il n'y a pas suffisamment de dynamique. Il n'y a pas suffisamment de volonté pour avancer sur tous les logements. Et puis on a vu passer, sous couvert de loi de simplification, des volontés d'affaiblir cette dynamique d'isolation des logements mais c'est ça le B.A.B. Parce qu'il y avait des fraudes. Oui, il y avait des fraudes. Contrôlons les fraudes mais on est plus sensibles au contrôle des fraudes sociales que des fraudes fiscales par exemple. Donc quand on veut contrôler des fraudes, on sait faire. Donc avançons sur l'isolation des logements et que ce soit pour... »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Et qualifier ou se qualifier pour la finale de la Ligue des Champions sans avoir l'espoir de la gagner, ça ne me convient pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 15:28
Question 2Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît Biteau
Alors justement, on ne voit pas beaucoup de candidats. On ne voit d'ailleurs pas de candidats écologistes. Qu'est-ce qui va se passer pour vous, pour votre parti dans les mois qui viennent ?
Réponse directe
Pour le moment, il y a quelqu'un qui s'est prononcé, qui s'est... Marine Tondelier ? Marine Tondelier, qui est notre... Mais est-ce qu'il y aura jusqu'au bout ? C'est la question. C'est la question. La question aujourd'hui, moi, je plaide pour que les forces de gauche se rassemblent, se rassemblent autour d'une candidature unique de manière à ce qu'à un moment donné, on ait une vraie chance de faire obstacle. On n'en prend pas la direction, Benoît Biteau. Mais on n'en prend pas la direction, mais je peux continuer de plaider, moi, en tant que Benoît Biteau, pour encourager, y compris au sein de ma formation politique, à ce qu'on prenne cette direction-là. Donc vous me demandez mon avis à mo…
« Pour le moment, il y a quelqu'un qui s'est prononcé, qui s'est... Marine Tondelier ? Marine Tondelier, qui est notre... Mais est-ce qu'il y aura jusqu'au bout ? C'est la question. C'est la question. La question aujourd'hui, moi, je plaide pour que les forces de gauche se rassemblent, se rassemblent autour d'une candidature unique de manière à ce qu'à un moment donné, on ait une vraie chance de faire obstacle. On n'en prend pas la direction, Benoît Biteau. Mais on n'en prend pas la direction, mais je peux continuer de plaider, moi, en tant que Benoît Biteau, pour encourager, y compris au sein de ma formation politique, à ce qu'on prenne cette direction-là. Donc vous me demandez mon avis à moi, je vous donne mon avis à moi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 14:28
Question 3Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît Biteau
Le bilan d'Emmanuel Macron en termes d'écologie, de réchauffement climatique, vous êtes très sévère ou très très sévère ?
Réponse directe
Très très sévère. Il nous avait dit cette mandature sera écologique ou ne sera pas. Eh bien elle n'est pas. Elle n'est pas parce qu'elle est tout sauf écologique.
« Très très sévère. Il nous avait dit cette mandature sera écologique ou ne sera pas. Eh bien elle n'est pas. Elle n'est pas parce qu'elle est tout sauf écologique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 3:02
Question 4Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît Biteau
Comment vous expliquez que l'écologie politique, ça ne fonctionne pas en France ?
Réponse directe
C'est l'héritage de mesures écologiques qui n'ont pas été imaginées par des écologistes. On parle du ZAN, on parle des ZFE qui sont des mesures prétendument écologistes qui n'ont jamais été imaginées par des écologistes et qui font qu'aujourd'hui, les écologistes sont stigmatisés stigmatisés par rapport à ces mesures écologistes qui ne sont pas les bonnes. Qui ne sont pas les bonnes. L'écologie par les écologistes, c'est ça qui fonctionne. L'écologie ou le Canada-radra est d'écologie imaginée par la Macronie, ça ne fonctionne pas. Et c'est ça qui a contribué à ternir, à salir l'image des écologistes sur l'échiquier politique. Mais ce que vous dites Elle sera peut-être candidate, je ne sais…
« C'est l'héritage de mesures écologiques qui n'ont pas été imaginées par des écologistes. On parle du ZAN, on parle des ZFE qui sont des mesures prétendument écologistes qui n'ont jamais été imaginées par des écologistes et qui font qu'aujourd'hui, les écologistes sont stigmatisés stigmatisés par rapport à ces mesures écologistes qui ne sont pas les bonnes. Qui ne sont pas les bonnes. L'écologie par les écologistes, c'est ça qui fonctionne. L'écologie ou le Canada-radra est d'écologie imaginée par la Macronie, ça ne fonctionne pas. Et c'est ça qui a contribué à ternir, à salir l'image des écologistes sur l'échiquier politique. Mais ce que vous dites »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 16:28
Question 5Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît Biteau
Est-ce qu'il y aura une candidature écologiste à la présidentielle ?
Réponse partielle
Pour le moment, il y a quelqu'un qui s'est prononcé, qui s'est... Marine Tondelier ? Marine Tondelier, qui est notre... Mais est-ce qu'il y aura jusqu'au bout ? C'est la question. C'est la question. La question aujourd'hui, moi, je plaide pour que les forces de gauche se rassemblent, se rassemblent autour d'une candidature unique de manière à ce qu'à un moment donné, on ait une vraie chance de faire obstacle. On n'en prend pas la direction, Benoît Biteau. Mais on n'en prend pas la direction, mais je peux continuer de plaider, moi, en tant que Benoît Biteau, pour encourager, y compris au sein de ma formation politique, à ce qu'on prenne cette direction-là. Donc vous me demandez mon avis à mo…
« Pour le moment, il y a quelqu'un qui s'est prononcé, qui s'est... Marine Tondelier ? Marine Tondelier, qui est notre... Mais est-ce qu'il y aura jusqu'au bout ? C'est la question. C'est la question. La question aujourd'hui, moi, je plaide pour que les forces de gauche se rassemblent, se rassemblent autour d'une candidature unique de manière à ce qu'à un moment donné, on ait une vraie chance de faire obstacle. On n'en prend pas la direction, Benoît Biteau. Mais on n'en prend pas la direction, mais je peux continuer de plaider, moi, en tant que Benoît Biteau, pour encourager, y compris au sein de ma formation politique, à ce qu'on prenne cette direction-là. Donc vous me demandez mon avis à moi, je vous donne mon avis à moi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 14:28
Question 6Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît Biteau
Pardonnez-moi, parce que vous dites, bon effectivement il y a de l'eau en hiver, mais dès qu'on parle de stockage d'eau, du côté des écologistes, ça tique un peu quand même.
Réponse directe
Mais parce que le stockage, qu'il soit dans les milieux naturels ou dans des mégabassines, exige en amont, au préalable, de restaurer le grand cycle de l'eau. On le voit, moi je suis élu sur la circonscription, où 4 mégabassines viennent d'être définitivement condamnées par la justice de ce pays et doivent être remis à l'état initial. Pourquoi est-ce que ça n'a pas fonctionné ? Tout simplement parce qu'on fait des mégabassines en substitution, c'est pour ça qu'on les appelle comme ça, du réaménagement du territoire. Mais tant que le grand cycle de l'eau ne sera pas restauré, ce dispositif ne fonctionnera pas. Et qu'est-ce qu'on fait ? On engloutit l'argent public dans la réalisation des még…
« Mais parce que le stockage, qu'il soit dans les milieux naturels ou dans des mégabassines, exige en amont, au préalable, de restaurer le grand cycle de l'eau. On le voit, moi je suis élu sur la circonscription, où 4 mégabassines viennent d'être définitivement condamnées par la justice de ce pays et doivent être remis à l'état initial. Pourquoi est-ce que ça n'a pas fonctionné ? Tout simplement parce qu'on fait des mégabassines en substitution, c'est pour ça qu'on les appelle comme ça, du réaménagement du territoire. Mais tant que le grand cycle de l'eau ne sera pas restauré, ce dispositif ne fonctionnera pas. Et qu'est-ce qu'on fait ? On engloutit l'argent public dans la réalisation des mégabassines plutôt que dans la restauration de ce grand cycle de l'eau. Les mégabassines, je le répète, ne servent qu'à 6% des agriculteurs qui sont des irrigants. Ce dont on a besoin maintenant, c'est de restaurer le grand cycle de l'eau, d'aménager le territoire pour que l'eau serve à 100% des agriculteurs. Et y compris, je finis là-dessus, y compris les 6% qui sont engagés, y compris économiquement dans les mégabassines, sont en difficulté, y compris en 2026, pour les remplir parce que le grand cycle de l'eau n'est pas restauré. Et donc, les mêmes qui ont arraché les arbres, arraché les haies, redressé les cours d'eau, retourné les zones humides, les ont drainées, qui comme des shadocs ensuite viennent les arroser, sont ceux qui veulent des mégabassines. Mais ceux-là n'ont toujours pas compris qu'il fallait reméandrer les cours d'eau, replanter les arbres, recréer les zones humides. – Et vous dites quoi, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 7:31
Question 7Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît Biteau
Et je reçois avec Pierrick Bonneau du service politique de France Info, Benoît Biteau, bonjour. Bonjour à vous. Vous êtes député écologiste de Charente-Maritime. Avec vous, on va parler présidentiel, incendie, agriculture. Vous êtes agriculteur vous-même et canicule. Un cinquième épisode de Forte Chaleur menace la France la semaine prochaine, juillet 2026. Moi, le plus chaud jamais enregistré. Question un petit peu directe, est-ce qu'il faut climatiser d'urgence le pays ?
Réponse directe
Il faut le climatiser, mais ce n'est pas forcément les climatisations dans les bureaux dont on a besoin. C'est de s'attaquer frontalement au dérèglement climatique, ce qu'on ne fait pas. M. Macron nous a dit il y a quelques années qui aurait pu prévoir. Mais beaucoup de scientifiques prévoient depuis très longtemps, notamment ceux du GIEC. Et là, même eux disent que l'emballement est plus sévère que ce qu'ils avaient prédit. Donc là, il y a urgence à construire des politiques publiques qui convergent toutes vers le même objectif qui est l'atténuation du dérèglement climatique, ce qui n'est absolument pas ce que j'observe depuis que je suis député dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. M…
« Il faut le climatiser, mais ce n'est pas forcément les climatisations dans les bureaux dont on a besoin. C'est de s'attaquer frontalement au dérèglement climatique, ce qu'on ne fait pas. M. Macron nous a dit il y a quelques années qui aurait pu prévoir. Mais beaucoup de scientifiques prévoient depuis très longtemps, notamment ceux du GIEC. Et là, même eux disent que l'emballement est plus sévère que ce qu'ils avaient prédit. Donc là, il y a urgence à construire des politiques publiques qui convergent toutes vers le même objectif qui est l'atténuation du dérèglement climatique, ce qui n'est absolument pas ce que j'observe depuis que je suis député dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Mais j'observais ça déjà quand j'étais député européen à Bruxelles. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 0:28Voir 1 autre passage
« Alors la mienne est toujours la même, depuis toujours. C'est la même position que quand on parle des logements qui sont des passoires thermiques. C'est-à-dire que que ce soit pour créer des conditions d'habitabilité en hiver comme en été, il faut commencer par le début. C'est-à-dire d'abord isoler. D'abord faire en sorte que les endroits où on habite ne soient pas des endroits qui subissent les chocs thermiques. Donc commençons par isoler ce que le gouvernement a visiblement mis de côté. Et à partir de là, la climatisation sera efficace. Il y a MaPrimeRénov' quand même qui est... MaPrimeRénov', vous avez vu un peu tous les attermoiements qu'il y a autour de ce dispositif. Et puis il n'est pas suffisamment doté. Il n'y a pas suffisamment de dynamique. Il n'y a pas suffisamment de volonté pour avancer sur tous les logements. Et puis on a vu passer, sous couvert de loi de simplification, des volontés d'affaiblir cette dynamique d'isolation des logements mais c'est ça le B.A.B. Parce qu'il y avait des fraudes. Oui, il y avait des fraudes. Contrôlons les fraudes mais on est plus sensibles au contrôle des fraudes sociales que des fraudes fiscales par exemple. Donc quand on veut contrôler des fraudes, on sait faire. Donc avançons sur l'isolation des logements et que ce soit pour... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 1:13
Question 8Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît Biteau
Vous avez un nom aujourd'hui ?
Refus explicite
qui vous semble... Mais je n'ai pas de nom parce que moi, je ne suis pas sur cette volonté de dire qu'on a une personne providentielle qui va se présenter. Il faut continuer d'étudier les propositions des uns et des autres et essayer de définir quel profil... Et moi, je parle de profil, je ne parle pas de nom. Quel profil est en capacité de battre ou Marine Le Pen si elle est qualifiée au second tour et c'est ce qui se profile ou un Édouard Philippe, par exemple, qui est un Macron bis dont nous, les écologistes, nous ne voulons pas précisément parce que le dérèglement climatique n'est pas dans son logiciel, parce que cette thématique n'est pas la thématique transversale qui convoque l'appro…
« qui vous semble... Mais je n'ai pas de nom parce que moi, je ne suis pas sur cette volonté de dire qu'on a une personne providentielle qui va se présenter. Il faut continuer d'étudier les propositions des uns et des autres et essayer de définir quel profil... Et moi, je parle de profil, je ne parle pas de nom. Quel profil est en capacité de battre ou Marine Le Pen si elle est qualifiée au second tour et c'est ce qui se profile ou un Édouard Philippe, par exemple, qui est un Macron bis dont nous, les écologistes, nous ne voulons pas précisément parce que le dérèglement climatique n'est pas dans son logiciel, parce que cette thématique n'est pas la thématique transversale qui convoque l'approche globale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 15:38
Question 9Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît Biteau
L'écologie est une des grandes préoccupations des Français aujourd'hui. Comment vous expliquez que votre parti soit aussi bas dans les sondages ?
Réponse directe
C'est l'héritage de mesures écologiques qui n'ont pas été imaginées par des écologistes. On parle du ZAN, on parle des ZFE qui sont des mesures prétendument écologistes qui n'ont jamais été imaginées par des écologistes et qui font qu'aujourd'hui, les écologistes sont stigmatisés stigmatisés par rapport à ces mesures écologistes qui ne sont pas les bonnes. Qui ne sont pas les bonnes. L'écologie par les écologistes, c'est ça qui fonctionne. L'écologie ou le Canada-radra est d'écologie imaginée par la Macronie, ça ne fonctionne pas. Et c'est ça qui a contribué à ternir, à salir l'image des écologistes sur l'échiquier politique. Mais ce que vous dites Elle sera peut-être candidate, je ne sais…
« C'est l'héritage de mesures écologiques qui n'ont pas été imaginées par des écologistes. On parle du ZAN, on parle des ZFE qui sont des mesures prétendument écologistes qui n'ont jamais été imaginées par des écologistes et qui font qu'aujourd'hui, les écologistes sont stigmatisés stigmatisés par rapport à ces mesures écologistes qui ne sont pas les bonnes. Qui ne sont pas les bonnes. L'écologie par les écologistes, c'est ça qui fonctionne. L'écologie ou le Canada-radra est d'écologie imaginée par la Macronie, ça ne fonctionne pas. Et c'est ça qui a contribué à ternir, à salir l'image des écologistes sur l'échiquier politique. Mais ce que vous dites »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 16:28
Question 10Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
Le parquet va sans doute requérir ce soir, contre elle, une peine d'inéligibilité dans l'affaire des assistants parlementaires fragilisées. Sa candidature va-t-elle toujours de soi ?
Réponse à côté
Bonsoir à vous.
« Bonsoir à vous. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 2:13
Question 11Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
S'y recroiser en fin d'émission avec nos chroniqueurs. Voilà donc pour le programme, vous savez tous, à vos gardes, top générique. C'est une négociation qui empoisonne la vie politique française depuis 20 ans. Sauf que cette fois-ci, la conclusion est toute proche, annonce qu'il pourrait être ficelé dans les jours prochains au G20. Alors dans un ultime baroude d'honneur, la France se mobilise, le monde politique comme le monde agricole, pour empêcher la signature de ce traité de libre-échange entre d'un côté l'Union européenne et les pays du Mercosur, le Brésil et l'Argentine en tête. Mais avec quelle chance de succès précisément ?
Réponse à côté
Bonsoir à vous.
« Bonsoir à vous. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 2:13
Question 12Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
Parce qu'il y a une manifestation, on va parler dès lundi, où ce genre de discours, vous allez l'entendre de façon amplifiée dans tout le pays. Bien sûr, et on l'a entendu, rappelons-le, en début d'année. Et cette colère, elle est légitime. Maintenant, moi, j'aimerais qu'on arrête de stigmatiser les pays du Mercosur et les pays, justement, qui en font partie, le Brésil. Vous savez, c'est un des pays qui a le meilleur mix énergétique du monde. Il faut qu'on arrête de donner des leçons. Moi, je suis pour qu'on applique nos normes, pour qu'on applique le principe de précaution. Alors, dites-nous la vérité sur les pesticides et les normes au Brésil. Parce que quand on regarde l'audit de la Commission européenne, ça c'est très précis, il établit que le Brésil ne peut pas garantir que la viande de boeuf n'a pas été traitée par, je cite, le stradiol 17 bêta, les hormones de croissance interdites en France depuis des décennies. Pour les produits qui viennent des femelles et pas des mâles, etc. Tout à fait. Et d'ailleurs, la vente a été arrêtée par Lula au Brésil. Mais simplement, ça ne sont pas des garanties suffisantes. Non, mais ce que je veux vous dire, c'est que, moi, je représente des Français qui vivent au Brésil, qui mangent de la viande au Brésil et qui se portent bien. Je ne dis pas qu'il faut, évidemment, que nous nivelons par le bas notre consommation. C'est Pascal Confond dans votre camp Renaissance qui dit qu'il n'y a pas de traçabilité sur la viande brésilienne. Il a tout à fait raison. Et moi, je vous entends et j'entends ce que vous dites sur le fait qu'il ne faut pas imposer des quotas ou imposer n'importe quoi. Mais arrêtons de stigmatiser un pays. Si on regarde comment sont élevés, par exemple, les bovins au Brésil, ils sont élevés beaucoup plus en liberté qu'ils ne le sont en Europe. Et il y a d'autres normes qui sont plus vertueuses. Maintenant, moi, je comprends très bien. Nous nous sommes mis d'accord à 27 sur des normes que nous appliquons ici. Il est tout à fait normal de ne pas vouloir que des produits qui dérogent à cette norme viennent sur notre marché. Alors, il y avait des conditions qui ont été posées. – Bien sûr. Et ces conditions, elles ne sont pas remplies sur la déforestation, sur l'accord climat et sur les clauses miroirs. – Mais donnant, donnant. – Et juste, parlons un tout petit peu de clauses miroirs et normes miroirs. – Qu'est-ce que c'est précisément pour nos spectateurs ?
Réponse partielle
– Il ne s'agit pas de stigmatiser les agriculteurs d'Amérique latine. Moi, je plaide justement pour sortir de logique commerciale à l'échelon planétaire qui met en concurrence les paysans du monde entier entre eux. C'est l'exact inverse de la souveraineté alimentaire. C'est-à-dire que revenons aux fondamentaux de ce qu'est la définition intrinsèque de la souveraineté alimentaire. Produire ici pour nourrir ici, produire là-bas pour nourrir là-bas. Et donc quand on reviendra à ces fondamentaux-là, on n'aura plus de difficulté de tonnage, de surtonnage produit sur des zones qu'il va falloir exporter ailleurs et de besoins d'importation parce qu'on n'aura plus produit. Et donc c'est toute la di…
« – Il ne s'agit pas de stigmatiser les agriculteurs d'Amérique latine. Moi, je plaide justement pour sortir de logique commerciale à l'échelon planétaire qui met en concurrence les paysans du monde entier entre eux. C'est l'exact inverse de la souveraineté alimentaire. C'est-à-dire que revenons aux fondamentaux de ce qu'est la définition intrinsèque de la souveraineté alimentaire. Produire ici pour nourrir ici, produire là-bas pour nourrir là-bas. Et donc quand on reviendra à ces fondamentaux-là, on n'aura plus de difficulté de tonnage, de surtonnage produit sur des zones qu'il va falloir exporter ailleurs et de besoins d'importation parce qu'on n'aura plus produit. Et donc c'est toute la difficulté… »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 21:17Voir 2 autres passages
Question 13Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
Bonsoir et bienvenue, très heureuse de vous retrouver dans Savourgarde ce soir, le Mercosur, l'accord de la discorde. 600 parlementaires exigent son abandon par Bruxelles, mais l'Union européenne est déterminée à signer ce traité de libre-échange avec les pays d'Amérique latine. Alors la bataille est-elle perdue ?
Réponse à côté
Bonsoir à vous.
« Bonsoir à vous. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 2:13
Question 14Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
C'est notre grand débat dans un instant avec mes invités. Dans Franc Parler, ce soir, la crise calédonienne, nous irons à Nouméa où la présidente de l'Assemblée nationale, Yael Brun-Pivet, nous a accordé un entretien au dernier jour de sa mission de conciliation avec Gérard Larcher dans l'archipel. Entretien exclusif à découvrir tout à l'heure. Enfin, la question qui fâche ce soir, Marine Le Pen est-elle un problème pour le RN ?
Réponse à côté
Bonsoir à vous.
« Bonsoir à vous. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 2:13
Question 15Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
Il y a l'Italie, il y a l'Espagne qui poussent aussi pour cet accord. Je pense qu'on a un peu tendance à simplifier les positions que les uns et les autres dans l'Union européenne ont sur cet accord. On parle beaucoup du secteur automobile allemand, il y est effectivement favorable pour ses exportations. Et on parle beaucoup du secteur agroalimentaire français comme s'il y était d'un bloc opposé. Je pense qu'il y a un peu de nuances à avoir, il compte chez nous. Notre secteur viticole est traditionnellement favorable à la libéralisation des échanges pour favoriser ses exports. Et à l'intérieur même de filières comme par exemple la filière du poulet, on a certes des producteurs français, donc le maillon des exploitations agricoles qui va être assez réticente à la signature de l'accord du Mercosur. En revanche, le maillon des industries agroalimentaires, c'est-à-dire ceux qui fournissent, qui transforment du poulet pour répondre à une demande croissante du consommateur français avec du poulet élaboré, du poulet transformé, eux, ils sont plutôt satisfaits de pouvoir s'approvisionner à bas coût avec du poulet qui nous provient notamment du Brésil. Donc en fait, on ne peut pas satisfaire tous les acteurs dans un accord commercial, secteur par secteur. Il y aura toujours des gagnants et des perdants. Il y aura toujours des gagnants et des perdants. Et donc ce que j'essayais de dire, c'est que même à l'intérieur des acteurs du système alimentaire français, la position est un petit peu plus nuancée que ce qu'on a tendance à dire. Et donc ce qu'on entend beaucoup, et c'est parfaitement légitime, ce sont les agriculteurs qui, dans leur grande majorité, s'opposent à l'accord du libre-assaut. Juste pour noter les spectateurs, normalement c'est une décision qui doit se prendre à 27. La commission ne peut pas décider toute seule, elle va soumettre au 27. Normalement c'est l'unanimité, donc il y a un veto français. Mais là, on sent bien que ce n'est pas exactement ce qui va se passer. La dissociation de l'accord d'association et l'accord commercial. Le fait de dissocier les accords permet quoi précisément, pour être très précis ?
Réponse à côté
De tordre le bras aux États membres.
« De tordre le bras aux États membres. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 14:08
Question 16Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
C'est la deuxième économie française. Comment ça va se passer ?
Réponse partielle
Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté.
« Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 8:57
Question 17Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
C'est ce que veut faire Ursula von der Leyen ?
Réponse partielle
Et je pense que Ursula von der Leyen a ça dans sa manche pour éventuellement aboutir et donc tordre le bras du principal pays européen agricole, c'est-à-dire la France. Moi je voulais revenir quand même aux fondamentaux, c'est-à-dire que si on écoute un peu tout ce qui se passe autour de nous, on a l'impression que sans accord de libre-échange, il n'y a pas de commerce à l'échelon planétaire. On n'a pas attendu des accords de libre-échange pour échanger à l'échelon planétaire. Donc ce message qui consisterait à dire on a besoin de cet accord de libre-échange sinon on ne pourrait pas discuter... Justement, parlons d'échanges plus vertueux. Et ce qui se passe quand on signe un accord de libre…
« Et je pense que Ursula von der Leyen a ça dans sa manche pour éventuellement aboutir et donc tordre le bras du principal pays européen agricole, c'est-à-dire la France. Moi je voulais revenir quand même aux fondamentaux, c'est-à-dire que si on écoute un peu tout ce qui se passe autour de nous, on a l'impression que sans accord de libre-échange, il n'y a pas de commerce à l'échelon planétaire. On n'a pas attendu des accords de libre-échange pour échanger à l'échelon planétaire. Donc ce message qui consisterait à dire on a besoin de cet accord de libre-échange sinon on ne pourrait pas discuter... »
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Question 18Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
On peut toujours se plaindre. Et comme vous dites, il y a d'autres professions qui peuvent se plaindre. Mais si les gens sont dans la rue avec leur tracteur pour dire que ça ne peut pas continuer parce que sans ça, on va nous prendre nos fermes, là, c'est grave. Et c'est quand même les gens qui doivent nous. Je vais vous donner le mot de la fin. Qu'est-ce que vous répondez à cette colère très rapidement parce que notre temps nous est compté ?
Réponse directe
Encore une fois, il faut se rappeler pourquoi les agriculteurs étaient dehors au début de l'année. La crise du début de l'année, c'était une crise du revenu. Une crise du revenu qui n'a pas été réglée puisque l'année 2024 a été absolument désastreuse dans à peu près tous les domaines. C'est parce que les réponses qui ont été apportées par ce gouvernement ne sont pas les bonnes. À aucun moment. Le GNR, avant, on était remboursé quand on avait fait un dossier administratif. Et maintenant, on ne paye plus la taxe.
« Encore une fois, il faut se rappeler pourquoi les agriculteurs étaient dehors au début de l'année. La crise du début de l'année, c'était une crise du revenu. Une crise du revenu qui n'a pas été réglée puisque l'année 2024 a été absolument désastreuse dans à peu près tous les domaines. »
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« C'est parce que les réponses qui ont été apportées par ce gouvernement ne sont pas les bonnes. À aucun moment. Le GNR, avant, on était remboursé quand on avait fait un dossier administratif. Et maintenant, on ne paye plus la taxe. »
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Question 19Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
Vous voulez quoi, alors ?
Réponse à côté
Je sors de ce matin d'une réunion céréale. On a durci la norme sur l'ergot. On durcit en 2025, 2027, 2028 encore les normes de céréales. De marchandises malhonnêtes pour les consommateurs français.
« Je sors de ce matin d'une réunion céréale. On a durci la norme sur l'ergot. On durcit en 2025, 2027, 2028 encore les normes de céréales. »
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« De marchandises malhonnêtes pour les consommateurs français. »
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Question 20Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
Pour qu'on comprenne, pour vous situer, parce qu'Emmanuel Macron et Michel Barnier s'opposent à fermement vous aussi. Et c'est eux qui disent qu'il ne faut pas que cet accord soit signé en l'État. Et je les rejoins. En l'État, cet accord, sans addendum environnemental, sans close miroir, sans garantie pour nos agriculteurs, sans garantie pour les industries et les agriculteurs du Mercosur, il ne va pas. Pour autant, ce sur quoi je voudrais vous alerter, c'est qu'il faut que nous accroissions nos échanges avec l'Amérique latine. Il y a derrière la Chine, ce n'est pas un mythe, c'est une réalité. Après le G20 à Rio, il y a une visite d'État de Xi Jinping au Brésil. Le président de l'Uruguay, Luis Lacalle, ce qu'il souhaite, c'est qu'il y ait un accord bilatéral pour que justement les marchés latino-américains fassent davantage de commerce avec la Chine. Donc c'est la Chine ou nous avec ce continent d'Amérique latine, c'est ça ?
Réponse partielle
Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté.
« Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté. »
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Question 21Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
Déjà, on ne sait pas ce qui va se passer, mais ce qu'on sait, c'est que cet accord a été signé en 2019 et que la raison pour laquelle il n'a pas été appliqué, la raison pour laquelle on en est là et qu'on continue à négocier, c'est parce que la France s'est opposée à ce moment-là. La France s'est opposée parce qu'elle voulait que l'accord respecte les accords de Paris et qu'il intègre cette dimension environnementale. Alors avec la déforestation au Brésil, ça n'est pas le cas. On ne respecte pas l'accord de Paris. Alors déjà, la déforestation au Brésil, on a la norme contre la déforestation importée qui a été adoptée au Parlement, qui va au-delà de l'accord. Parce qu'il faut qu'on sache de quoi on parle. Quelle est votre position sur le Mercosur ?
Réponse partielle
Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté.
« Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté. »
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Question 22Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
Merci beaucoup Bruno. Alors depuis Emmanuel Macron et le son qu'on a entendu, il a bien dit et redit « Arrêtons d'importer ce que l'on interdit en France ». C'est pourtant exactement ce qui va se passer avec le Mercosur et Léonore Carroin. Comment on peut laisser passer ça ?
Réponse partielle
Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté.
« Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté. »
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Question 23Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
C'est la règle de l'unanimité qui va être contournée ou qui va être appliquée ?
Réponse directe
Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté.
« Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté. »
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Question 24Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
Je rappelle qu'elle était l'ancienne ministre d'Angela Merkel, elle est allemande. Est-ce que le rapport de force est perdu ?
Réponse à côté
De tordre le bras aux États membres.
« De tordre le bras aux États membres. »
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Question 25Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
On nous asphyxie dans une concurrence déloyale. C'est injuste. C'est toxique. Qu'est-ce que vous répondez à ça ?
Réponse directe
– Il ne s'agit pas de stigmatiser les agriculteurs d'Amérique latine. Moi, je plaide justement pour sortir de logique commerciale à l'échelon planétaire qui met en concurrence les paysans du monde entier entre eux. C'est l'exact inverse de la souveraineté alimentaire. C'est-à-dire que revenons aux fondamentaux de ce qu'est la définition intrinsèque de la souveraineté alimentaire. Produire ici pour nourrir ici, produire là-bas pour nourrir là-bas. Et donc quand on reviendra à ces fondamentaux-là, on n'aura plus de difficulté de tonnage, de surtonnage produit sur des zones qu'il va falloir exporter ailleurs et de besoins d'importation parce qu'on n'aura plus produit. Et donc c'est toute la di…
« – Il ne s'agit pas de stigmatiser les agriculteurs d'Amérique latine. Moi, je plaide justement pour sortir de logique commerciale à l'échelon planétaire qui met en concurrence les paysans du monde entier entre eux. C'est l'exact inverse de la souveraineté alimentaire. C'est-à-dire que revenons aux fondamentaux de ce qu'est la définition intrinsèque de la souveraineté alimentaire. Produire ici pour nourrir ici, produire là-bas pour nourrir là-bas. Et donc quand on reviendra à ces fondamentaux-là, on n'aura plus de difficulté de tonnage, de surtonnage produit sur des zones qu'il va falloir exporter ailleurs et de besoins d'importation parce qu'on n'aura plus produit. Et donc c'est toute la difficulté… »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 21:17Voir 2 autres passages
« – Ça part bien avant ça. C'est la logique de spécialisation de zones de la planète dont on voit la vulnérabilité. Quand on a un accident climatique, un accident géopolitique, ça vous avez entendu parler d'un petit sujet en Ukraine. Eh bien quand on a ces accidents climatiques ou géopolitiques sur des zones où on a spécialisé des zones de la planète, le bloc russo-ukrainien pour produire des céréales et du tournesol, le bloc américain pour produire du soja. On voit bien à quel point on se rend vulnérable. Et donc la souveraineté alimentaire, c'est tout l'inverse de ça. C'est produire ici pour nourrir ici, produire là-bas pour nourrir là-bas. – Voilà, c'est ce que vous souhaitez. – Et donc diversifions nos productions. Et là, on commence à allumer un cercle vertueux. C'est-à-dire que si on diversifie nos productions, on entre dans ce qu'on appelle des rotations de culture. Et donc on utilise moins de pesticides, on entretient la fertilité des sols et on n'a plus besoin de ces échanges planétaires pour satisfaire la souveraineté alimentaire. – Alors, Aurélie Catalot. – Et les grandes victimes de ça, c'est les agriculteurs. Parce que ceux qui, et Aurélie l'a très bien décrit, ceux qui ont intérêt à ces échanges commerciaux, c'est ceux qui veulent transformer du poulet pas cher qui va venir du Brésil dans des plats cuisinés dont on ne sait pas s'ils ne sont pas mauvais pour notre santé, dont on sait qu'ils vont être néfastes pour le climat et la biodiversité. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 22:05
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 1:13
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« Mais parce que le stockage, qu'il soit dans les milieux naturels ou dans des mégabassines, exige en amont, au préalable, de restaurer le grand cycle de l'eau. On le voit, moi je suis élu sur la circonscription, où 4 mégabassines viennent d'être définitivement condamnées par la justice de ce pays et doivent être remis à l'état initial. Pourquoi est-ce que ça n'a pas fonctionné ? Tout simplement parce qu'on fait des mégabassines en substitution, c'est pour ça qu'on les appelle comme ça, du réaménagement du territoire. Mais tant que le grand cycle de l'eau ne sera pas restauré, ce dispositif ne fonctionnera pas. Et qu'est-ce qu'on fait ? On engloutit l'argent public dans la réalisation des mégabassines plutôt que dans la restauration de ce grand cycle de l'eau. Les mégabassines, je le répète, ne servent qu'à 6% des agriculteurs qui sont des irrigants. Ce dont on a besoin maintenant, c'est de restaurer le grand cycle de l'eau, d'aménager le territoire pour que l'eau serve à 100% des agriculteurs. Et y compris, je finis là-dessus, y compris les 6% qui sont engagés, y compris économiquement dans les mégabassines, sont en difficulté, y compris en 2026, pour les remplir parce que le grand cycle de l'eau n'est pas restauré. Et donc, les mêmes qui ont arraché les arbres, arraché les haies, redressé les cours d'eau, retourné les zones humides, les ont drainées, qui comme des shadocs ensuite viennent les arroser, sont ceux qui veulent des mégabassines. Mais ceux-là n'ont toujours pas compris qu'il fallait reméandrer les cours d'eau, replanter les arbres, recréer les zones humides. – Et vous dites quoi, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 7:31
« C'est l'héritage de mesures écologiques qui n'ont pas été imaginées par des écologistes. On parle du ZAN, on parle des ZFE qui sont des mesures prétendument écologistes qui n'ont jamais été imaginées par des écologistes et qui font qu'aujourd'hui, les écologistes sont stigmatisés stigmatisés par rapport à ces mesures écologistes qui ne sont pas les bonnes. Qui ne sont pas les bonnes. L'écologie par les écologistes, c'est ça qui fonctionne. L'écologie ou le Canada-radra est d'écologie imaginée par la Macronie, ça ne fonctionne pas. Et c'est ça qui a contribué à ternir, à salir l'image des écologistes sur l'échiquier politique. Mais ce que vous dites »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 16:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 nov. 2024 au 7 août 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut le climatiser, mais ce n'est pas forcément les climatisations dans les bureaux dont on a besoin. C'est de s'attaquer frontalement au dérèglement climatique, ce qu'on ne fait pas. M. Macron nous a dit il y a quelques années qui aurait pu prévoir. Mais beaucoup de scientifiques prévoient depuis très longtemps, notamment ceux du GIEC. Et là, même eux disent que l'emballement est plus sévère que ce qu'ils avaient prédit. Donc là, il y a urgence à construire des politiques publiques qui convergent toutes vers le même objectif qui est l'atténuation du dérèglement climatique, ce qui n'est absolument pas ce que j'observe depuis que je suis député dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Mais j'observais ça déjà quand j'étais député européen à Bruxelles. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 0:28Voir 2 autres passages
« Très très sévère. Il nous avait dit cette mandature sera écologique ou ne sera pas. Eh bien elle n'est pas. Elle n'est pas parce qu'elle est tout sauf écologique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 3:02
« Encore une fois, il faut se rappeler pourquoi les agriculteurs étaient dehors au début de l'année. La crise du début de l'année, c'était une crise du revenu. Une crise du revenu qui n'a pas été réglée puisque l'année 2024 a été absolument désastreuse dans à peu près tous les domaines. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2019 au 7 août 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors la mienne est toujours la même, depuis toujours. C'est la même position que quand on parle des logements qui sont des passoires thermiques. C'est-à-dire que que ce soit pour créer des conditions d'habitabilité en hiver comme en été, il faut commencer par le début. C'est-à-dire d'abord isoler. D'abord faire en sorte que les endroits où on habite ne soient pas des endroits qui subissent les chocs thermiques. Donc commençons par isoler ce que le gouvernement a visiblement mis de côté. Et à partir de là, la climatisation sera efficace. Il y a MaPrimeRénov' quand même qui est... MaPrimeRénov', vous avez vu un peu tous les attermoiements qu'il y a autour de ce dispositif. Et puis il n'est pas suffisamment doté. Il n'y a pas suffisamment de dynamique. Il n'y a pas suffisamment de volonté pour avancer sur tous les logements. Et puis on a vu passer, sous couvert de loi de simplification, des volontés d'affaiblir cette dynamique d'isolation des logements mais c'est ça le B.A.B. Parce qu'il y avait des fraudes. Oui, il y avait des fraudes. Contrôlons les fraudes mais on est plus sensibles au contrôle des fraudes sociales que des fraudes fiscales par exemple. Donc quand on veut contrôler des fraudes, on sait faire. Donc avançons sur l'isolation des logements et que ce soit pour... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 1:13Voir 2 autres passages
« Pour le moment, il y a quelqu'un qui s'est prononcé, qui s'est... Marine Tondelier ? Marine Tondelier, qui est notre... Mais est-ce qu'il y aura jusqu'au bout ? C'est la question. C'est la question. La question aujourd'hui, moi, je plaide pour que les forces de gauche se rassemblent, se rassemblent autour d'une candidature unique de manière à ce qu'à un moment donné, on ait une vraie chance de faire obstacle. On n'en prend pas la direction, Benoît Biteau. Mais on n'en prend pas la direction, mais je peux continuer de plaider, moi, en tant que Benoît Biteau, pour encourager, y compris au sein de ma formation politique, à ce qu'on prenne cette direction-là. Donc vous me demandez mon avis à moi, je vous donne mon avis à moi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 14:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées10 juin 2019 au 7 août 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour le moment, il y a quelqu'un qui s'est prononcé, qui s'est... Marine Tondelier ? Marine Tondelier, qui est notre... Mais est-ce qu'il y aura jusqu'au bout ? C'est la question. C'est la question. La question aujourd'hui, moi, je plaide pour que les forces de gauche se rassemblent, se rassemblent autour d'une candidature unique de manière à ce qu'à un moment donné, on ait une vraie chance de faire obstacle. On n'en prend pas la direction, Benoît Biteau. Mais on n'en prend pas la direction, mais je peux continuer de plaider, moi, en tant que Benoît Biteau, pour encourager, y compris au sein de ma formation politique, à ce qu'on prenne cette direction-là. Donc vous me demandez mon avis à moi, je vous donne mon avis à moi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 14:28Voir 2 autres passages
« Pour le moment, il y a quelqu'un qui s'est prononcé, qui s'est... Marine Tondelier ? Marine Tondelier, qui est notre... Mais est-ce qu'il y aura jusqu'au bout ? C'est la question. C'est la question. La question aujourd'hui, moi, je plaide pour que les forces de gauche se rassemblent, se rassemblent autour d'une candidature unique de manière à ce qu'à un moment donné, on ait une vraie chance de faire obstacle. On n'en prend pas la direction, Benoît Biteau. Mais on n'en prend pas la direction, mais je peux continuer de plaider, moi, en tant que Benoît Biteau, pour encourager, y compris au sein de ma formation politique, à ce qu'on prenne cette direction-là. Donc vous me demandez mon avis à moi, je vous donne mon avis à moi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 14:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2019 au 7 août 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est l'héritage de mesures écologiques qui n'ont pas été imaginées par des écologistes. On parle du ZAN, on parle des ZFE qui sont des mesures prétendument écologistes qui n'ont jamais été imaginées par des écologistes et qui font qu'aujourd'hui, les écologistes sont stigmatisés stigmatisés par rapport à ces mesures écologistes qui ne sont pas les bonnes. Qui ne sont pas les bonnes. L'écologie par les écologistes, c'est ça qui fonctionne. L'écologie ou le Canada-radra est d'écologie imaginée par la Macronie, ça ne fonctionne pas. Et c'est ça qui a contribué à ternir, à salir l'image des écologistes sur l'échiquier politique. Mais ce que vous dites »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 16:28Voir 2 autres passages
« Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 8:57
« Je sors de ce matin d'une réunion céréale. On a durci la norme sur l'ergot. On durcit en 2025, 2027, 2028 encore les normes de céréales. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées13 nov. 2024 au 7 août 2026 · 6 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et qualifier ou se qualifier pour la finale de la Ligue des Champions sans avoir l'espoir de la gagner, ça ne me convient pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 15:28Voir 2 autres passages
« Très très sévère. Il nous avait dit cette mandature sera écologique ou ne sera pas. Eh bien elle n'est pas. Elle n'est pas parce qu'elle est tout sauf écologique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 3:02
« Mais parce que le stockage, qu'il soit dans les milieux naturels ou dans des mégabassines, exige en amont, au préalable, de restaurer le grand cycle de l'eau. On le voit, moi je suis élu sur la circonscription, où 4 mégabassines viennent d'être définitivement condamnées par la justice de ce pays et doivent être remis à l'état initial. Pourquoi est-ce que ça n'a pas fonctionné ? Tout simplement parce qu'on fait des mégabassines en substitution, c'est pour ça qu'on les appelle comme ça, du réaménagement du territoire. Mais tant que le grand cycle de l'eau ne sera pas restauré, ce dispositif ne fonctionnera pas. Et qu'est-ce qu'on fait ? On engloutit l'argent public dans la réalisation des mégabassines plutôt que dans la restauration de ce grand cycle de l'eau. Les mégabassines, je le répète, ne servent qu'à 6% des agriculteurs qui sont des irrigants. Ce dont on a besoin maintenant, c'est de restaurer le grand cycle de l'eau, d'aménager le territoire pour que l'eau serve à 100% des agriculteurs. Et y compris, je finis là-dessus, y compris les 6% qui sont engagés, y compris économiquement dans les mégabassines, sont en difficulté, y compris en 2026, pour les remplir parce que le grand cycle de l'eau n'est pas restauré. Et donc, les mêmes qui ont arraché les arbres, arraché les haies, redressé les cours d'eau, retourné les zones humides, les ont drainées, qui comme des shadocs ensuite viennent les arroser, sont ceux qui veulent des mégabassines. Mais ceux-là n'ont toujours pas compris qu'il fallait reméandrer les cours d'eau, replanter les arbres, recréer les zones humides. – Et vous dites quoi, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités7 août 2026 au 7 août 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est l'héritage de mesures écologiques qui n'ont pas été imaginées par des écologistes. On parle du ZAN, on parle des ZFE qui sont des mesures prétendument écologistes qui n'ont jamais été imaginées par des écologistes et qui font qu'aujourd'hui, les écologistes sont stigmatisés stigmatisés par rapport à ces mesures écologistes qui ne sont pas les bonnes. Qui ne sont pas les bonnes. L'écologie par les écologistes, c'est ça qui fonctionne. L'écologie ou le Canada-radra est d'écologie imaginée par la Macronie, ça ne fonctionne pas. Et c'est ça qui a contribué à ternir, à salir l'image des écologistes sur l'échiquier politique. Mais ce que vous dites »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées10 juin 2019 au 7 août 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais parce que le stockage, qu'il soit dans les milieux naturels ou dans des mégabassines, exige en amont, au préalable, de restaurer le grand cycle de l'eau. On le voit, moi je suis élu sur la circonscription, où 4 mégabassines viennent d'être définitivement condamnées par la justice de ce pays et doivent être remis à l'état initial. Pourquoi est-ce que ça n'a pas fonctionné ? Tout simplement parce qu'on fait des mégabassines en substitution, c'est pour ça qu'on les appelle comme ça, du réaménagement du territoire. Mais tant que le grand cycle de l'eau ne sera pas restauré, ce dispositif ne fonctionnera pas. Et qu'est-ce qu'on fait ? On engloutit l'argent public dans la réalisation des mégabassines plutôt que dans la restauration de ce grand cycle de l'eau. Les mégabassines, je le répète, ne servent qu'à 6% des agriculteurs qui sont des irrigants. Ce dont on a besoin maintenant, c'est de restaurer le grand cycle de l'eau, d'aménager le territoire pour que l'eau serve à 100% des agriculteurs. Et y compris, je finis là-dessus, y compris les 6% qui sont engagés, y compris économiquement dans les mégabassines, sont en difficulté, y compris en 2026, pour les remplir parce que le grand cycle de l'eau n'est pas restauré. Et donc, les mêmes qui ont arraché les arbres, arraché les haies, redressé les cours d'eau, retourné les zones humides, les ont drainées, qui comme des shadocs ensuite viennent les arroser, sont ceux qui veulent des mégabassines. Mais ceux-là n'ont toujours pas compris qu'il fallait reméandrer les cours d'eau, replanter les arbres, recréer les zones humides. – Et vous dites quoi, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 7:31Voir 2 autres passages
« Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 8:57
« Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2019 au 7 août 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais parce que le stockage, qu'il soit dans les milieux naturels ou dans des mégabassines, exige en amont, au préalable, de restaurer le grand cycle de l'eau. On le voit, moi je suis élu sur la circonscription, où 4 mégabassines viennent d'être définitivement condamnées par la justice de ce pays et doivent être remis à l'état initial. Pourquoi est-ce que ça n'a pas fonctionné ? Tout simplement parce qu'on fait des mégabassines en substitution, c'est pour ça qu'on les appelle comme ça, du réaménagement du territoire. Mais tant que le grand cycle de l'eau ne sera pas restauré, ce dispositif ne fonctionnera pas. Et qu'est-ce qu'on fait ? On engloutit l'argent public dans la réalisation des mégabassines plutôt que dans la restauration de ce grand cycle de l'eau. Les mégabassines, je le répète, ne servent qu'à 6% des agriculteurs qui sont des irrigants. Ce dont on a besoin maintenant, c'est de restaurer le grand cycle de l'eau, d'aménager le territoire pour que l'eau serve à 100% des agriculteurs. Et y compris, je finis là-dessus, y compris les 6% qui sont engagés, y compris économiquement dans les mégabassines, sont en difficulté, y compris en 2026, pour les remplir parce que le grand cycle de l'eau n'est pas restauré. Et donc, les mêmes qui ont arraché les arbres, arraché les haies, redressé les cours d'eau, retourné les zones humides, les ont drainées, qui comme des shadocs ensuite viennent les arroser, sont ceux qui veulent des mégabassines. Mais ceux-là n'ont toujours pas compris qu'il fallait reméandrer les cours d'eau, replanter les arbres, recréer les zones humides. – Et vous dites quoi, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 7:31Voir 2 autres passages
« De tordre le bras aux États membres. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 14:08
« Justement, parlons d'échanges plus vertueux. Et ce qui se passe quand on signe un accord de libre-échange, c'est qu'on fait le constat qu'on est en panne sur des discussions multilatérales. C'est-à-dire que je ne suis pas en train de vous dire qu'il faut arrêter de commercer à l'échelon planétaire. Mais les accords de libre-échange ne doivent pas être l'alpha et l'oméga de ces échanges à l'échelon planétaire. Donc qu'est-ce que vous voulez dire ? On va continuer à faire France, Brésil, France, Argentine, mais pas à 27 ? Prenons l'exemple de la Nouvelle-Zélande par exemple, qui est un des derniers accords, il y en a eu d'autres depuis malheureusement, le Kenya par exemple. Mais en Nouvelle-Zélande, on a signé un accord de libre-échange qui va nous permettre d'importer presque 100 000 tonnes de bœuf. L'équivalent de la moitié de la production ovine française qui va venir de Nouvelle-Zélande, 10 000 kilomètres, on ne sait pas faire plus loin, du lait, du vin. Donc des productions qu'on sait produire en Europe. Tout ça pour effectivement vendre de l'informatique, des avions, des bagnoles comme disent certains. Sauf que si on avait relancé des discussions multilatérales et qu'on avait fait le constat qu'en Europe, on n'a pas besoin de cette viande bovine, on n'a pas besoin de cette viande ovine, on n'a pas besoin de ce lait, on n'a pas besoin de ce vin qui vient de Nouvelle-Zélande. Et que dans une discussion multilatérale, on s'était dit pourquoi envoyer ces productions-là en Europe qui va exiger que les producteurs européens cherchent un autre débouché pour les productions européennes, vers la Chine par exemple, puisque vous avez évoqué la Chine. Si on discutait de façon multilatérale, on enverrait directement les agneaux de Nouvelle-Zélande vers la Chine sans passer par l'Europe pour ensuite... Et donc c'est ça la difficulté, c'est qu'on ne sait plus discuter de façon multilatérale, et donc on ne sait plus échanger des productions qui sont d'un territoire vers un autre territoire, et que les productions des activités primaires, et je mets les activités de la mer dedans, deviennent la monnaie d'échange pour vendre des Mercedes, pour vendre des Audi, et ça, ça ne tient plus. Et pour autant, c'est pas parce qu'on signe des... Enfin, on peut commercer avec le reste du monde sans avoir ces accords de libre-échange. C'est la méthode, en fait, que vous critiquez. Au-delà des taxes douanières favorables, nous impose, et c'est ça qui me gêne, des contingences de volume. C'est-à-dire qu'on s'engage à importer des volumes dont on n'a absolument pas besoin et qui viennent concurrencer les productions européennes et donc françaises. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2019 au 13 nov. 2024 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 8:57Voir 2 autres passages
« Je sors de ce matin d'une réunion céréale. On a durci la norme sur l'ergot. On durcit en 2025, 2027, 2028 encore les normes de céréales. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 17:31
« Je sors de ce matin d'une réunion céréale. On a durci la norme sur l'ergot. On durcit en 2025, 2027, 2028 encore les normes de céréales. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 17:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2019 au 10 juin 2019 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aujourd'hui, quand on regarde la demande en agriculture biologique, la production nationale, la production de notre territoire national, ne permet pas de satisfaire cette demande, ce qui explique que 30% des produits bio consommés en France sont des produits importés. Donc il y a une marge de manœuvre importante, qui fait qu'on peut continuer d'entretenir la logique de conversion à l'agriculture biologique. Et le constat pour l'agriculteur, c'est qu'effectivement, quand il s'engage dans ces logiques-là, il s'en sort beaucoup mieux dans un contexte où l'agriculture est en crise, où un tiers des agriculteurs vit avec moins de 350 euros par mois. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Benoit Biteau : "Avec l'engouement du bio, on peut voir se développer des manières de produire moins éthiques"Vérifier à 7:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Ça part bien avant ça. C'est la logique de spécialisation de zones de la planète dont on voit la vulnérabilité. Quand on a un accident climatique, un accident géopolitique, ça vous avez entendu parler d'un petit sujet en Ukraine. Eh bien quand on a ces accidents climatiques ou géopolitiques sur des zones où on a spécialisé des zones de la planète, le bloc russo-ukrainien pour produire des céréales et du tournesol, le bloc américain pour produire du soja. On voit bien à quel point on se rend vulnérable. Et donc la souveraineté alimentaire, c'est tout l'inverse de ça. C'est produire ici pour nourrir ici, produire là-bas pour nourrir là-bas. – Voilà, c'est ce que vous souhaitez. – Et donc diversifions nos productions. Et là, on commence à allumer un cercle vertueux. C'est-à-dire que si on diversifie nos productions, on entre dans ce qu'on appelle des rotations de culture. Et donc on utilise moins de pesticides, on entretient la fertilité des sols et on n'a plus besoin de ces échanges planétaires pour satisfaire la souveraineté alimentaire. – Alors, Aurélie Catalot. – Et les grandes victimes de ça, c'est les agriculteurs. Parce que ceux qui, et Aurélie l'a très bien décrit, ceux qui ont intérêt à ces échanges commerciaux, c'est ceux qui veulent transformer du poulet pas cher qui va venir du Brésil dans des plats cuisinés dont on ne sait pas s'ils ne sont pas mauvais pour notre santé, dont on sait qu'ils vont être néfastes pour le climat et la biodiversité. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 22:05
« – Oui, mais je finis sur une phrase. Ce qui menace la souveraineté alimentaire, c'est le dérèglement climatique, c'est l'effondrement de la biodiversité. Et tant qu'on restera sur des zones spécialisées de la planète, on aura besoin de ces accords de libre-échange. Et donc, on participera à accentuer les dérèglements climatiques, à effondrer la biodiversité et donc à menacer la souveraineté alimentaire. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 23:18
« – Oui, mais je finis sur une phrase. Ce qui menace la souveraineté alimentaire, c'est le dérèglement climatique, c'est l'effondrement de la biodiversité. Et tant qu'on restera sur des zones spécialisées de la planète, on aura besoin de ces accords de libre-échange. Et donc, on participera à accentuer les dérèglements climatiques, à effondrer la biodiversité et donc à menacer la souveraineté alimentaire. »
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024Vérifier à 23:18
LCP - Assemblée nationale · Mercosur : la colère des agriculteurs | Ça vous regarde - 13/11/2024
« Mais parce que le stockage, qu'il soit dans les milieux naturels ou dans des mégabassines, exige en amont, au préalable, de restaurer le grand cycle de l'eau. On le voit, moi je suis élu sur la circonscription, où 4 mégabassines viennent d'être définitivement condamnées par la justice de ce pays et doivent être remis à l'état initial. Pourquoi est-ce que ça n'a pas fonctionné ? Tout simplement parce qu'on fait des mégabassines en substitution, c'est pour ça qu'on les appelle comme ça, du réaménagement du territoire. Mais tant que le grand cycle de l'eau ne sera pas restauré, ce dispositif ne fonctionnera pas. Et qu'est-ce qu'on fait ? On engloutit l'argent public dans la réalisation des mégabassines plutôt que dans la restauration de ce grand cycle de l'eau. Les mégabassines, je le répète, ne servent qu'à 6% des agriculteurs qui sont des irrigants. Ce dont on a besoin maintenant, c'est de restaurer le grand cycle de l'eau, d'aménager le territoire pour que l'eau serve à 100% des agriculteurs. Et y compris, je finis là-dessus, y compris les 6% qui sont engagés, y compris économiquement dans les mégabassines, sont en difficulté, y compris en 2026, pour les remplir parce que le grand cycle de l'eau n'est pas restauré. Et donc, les mêmes qui ont arraché les arbres, arraché les haies, redressé les cours d'eau, retourné les zones humides, les ont drainées, qui comme des shadocs ensuite viennent les arroser, sont ceux qui veulent des mégabassines. Mais ceux-là n'ont toujours pas compris qu'il fallait reméandrer les cours d'eau, replanter les arbres, recréer les zones humides. – Et vous dites quoi, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 7:31
« C'est l'héritage de mesures écologiques qui n'ont pas été imaginées par des écologistes. On parle du ZAN, on parle des ZFE qui sont des mesures prétendument écologistes qui n'ont jamais été imaginées par des écologistes et qui font qu'aujourd'hui, les écologistes sont stigmatisés stigmatisés par rapport à ces mesures écologistes qui ne sont pas les bonnes. Qui ne sont pas les bonnes. L'écologie par les écologistes, c'est ça qui fonctionne. L'écologie ou le Canada-radra est d'écologie imaginée par la Macronie, ça ne fonctionne pas. Et c'est ça qui a contribué à ternir, à salir l'image des écologistes sur l'échiquier politique. Mais ce que vous dites »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît BiteauVérifier à 16:28