Formulation générale
7 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 15
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 15
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 15
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 100 %base 1 | 144 passages | 4444 passages | 58 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 15 | 7 % | 15 | 13 nov. 2024 au 13 nov. 2024 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 14 | 15 | 93 % | 15 | 13 nov. 2024 au 13 nov. 2024 |
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« le parquet sur la question de l'inéligibilité. Il est assez probable que l'inéligibilité, si déclaration de culpabilité, il y a, soit suivie, sauf motivation spéciale. Après, il y a une deuxième chose, c'est l'exécution provisoire. On a dans notre droit pénal un grand principe qui est qu'on est présumé innocent jusqu'à ce que l'on soit définitivement déclaré coupable et donc les voies de recours sont suspensives. Imaginons que quelqu'un est condamné à de la prison en première instance, finalement il est innocenté en appel, s'il a fait de la prison entre… »
« le parquet sur la question de l'inéligibilité. Il est assez probable que l'inéligibilité, si déclaration de culpabilité, il y a, soit suivie, sauf motivation spéciale. Après, il y a une deuxième chose, c'est l'exécution provisoire. On a dans notre droit pénal un grand principe qui est qu'on est présumé innocent jusqu'à ce que l'on soit définitivement déclaré coupable et donc les voies de recours sont suspensives. Imaginons que quelqu'un est condamné à de la prison en première instance, finalement il est innocenté en appel, s'il a fait de la prison entre les deux, c'est inacceptable. Et donc le principe, c'est qu'il y a un effet suspensif des voies de recours. Vous faites appel tant que l'appel n'est pas jugé, tant que la cassation n'est pas passée, la peine n'est pas exécutée. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
8 observations · dénominateur en attente · 11 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 13 nov. 2024 au 13 nov. 2024 |
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 13 nov. 2024 au 13 nov. 2024 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 13 nov. 2024 au 13 nov. 2024 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 8 | — | — | 11 | 13 nov. 2024 au 13 nov. 2024 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 13 nov. 2024 au 13 nov. 2024 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 13 nov. 2024 au 13 nov. 2024 |
|---|
« Je sors de ce matin d'une réunion céréale. On a durci la norme sur l'ergot. On durcit en 2025, 2027, 2028 encore les normes de céréales. »
« Alors ça va dépendre de comment ça va se passer, mais si on dissocie la négociation politique de la négociation commerciale, effectivement l'accord peut passer, c'est-à-dire qu'un État ne peut plus bloquer l'accord. Et donc ça c'est quand même une vraie difficulté. »
« Il y a aussi la question économique ici qui est bien sûr très importante. Elle est dramatique pour les Calédoniens. Il y a eu d'énormes pertes suite aux émeutes, 20 à 30 % du PIB. Le chômage est en train d'exploser. Ça, je pense que tous les élus, tous les habitants que vous avez rencontrés vous l'ont dit, ils veulent une réponse, une aide économique forte et rapide. »
« Et je pense que Ursula von der Leyen a ça dans sa manche pour éventuellement aboutir et donc tordre le bras du principal pays européen agricole, c'est-à-dire la France. Moi je voulais revenir quand même aux fondamentaux, c'est-à-dire que si on écoute un peu tout ce qui se passe autour de nous, on a l'impression que sans accord de libre-échange, il n'y a pas de commerce à l'échelon planétaire. On n'a pas attendu des accords de libre-échange pour échanger à l'échelon planétaire. Donc ce message qui consisterait à dire on a besoin de cet accord de… »
« Et je pense que Ursula von der Leyen a ça dans sa manche pour éventuellement aboutir et donc tordre le bras du principal pays européen agricole, c'est-à-dire la France. Moi je voulais revenir quand même aux fondamentaux, c'est-à-dire que si on écoute un peu tout ce qui se passe autour de nous, on a l'impression que sans accord de libre-échange, il n'y a pas de commerce à l'échelon planétaire. On n'a pas attendu des accords de libre-échange pour échanger à l'échelon planétaire. Donc ce message qui consisterait à dire on a besoin de cet accord de libre-échange sinon on ne pourrait pas discuter... »
« Justement, parlons d'échanges plus vertueux. Et ce qui se passe quand on signe un accord de libre-échange, c'est qu'on fait le constat qu'on est en panne sur des discussions multilatérales. C'est-à-dire que je ne suis pas en train de vous dire qu'il faut arrêter de commercer à l'échelon planétaire. Mais les accords de libre-échange ne doivent pas être l'alpha et l'oméga de ces échanges à l'échelon planétaire. Donc qu'est-ce que vous voulez dire ? On va continuer à faire France, Brésil, France, Argentine, mais pas à 27 ? Prenons l'exemple de la… »
« Justement, parlons d'échanges plus vertueux. Et ce qui se passe quand on signe un accord de libre-échange, c'est qu'on fait le constat qu'on est en panne sur des discussions multilatérales. C'est-à-dire que je ne suis pas en train de vous dire qu'il faut arrêter de commercer à l'échelon planétaire. Mais les accords de libre-échange ne doivent pas être l'alpha et l'oméga de ces échanges à l'échelon planétaire. Donc qu'est-ce que vous voulez dire ? On va continuer à faire France, Brésil, France, Argentine, mais pas à 27 ? Prenons l'exemple de la Nouvelle-Zélande par exemple, qui est un des derniers accords, il y en a eu d'autres depuis malheureusement, le Kenya par exemple. Mais en Nouvelle-Zélande, on a signé un accord de libre-échange qui va nous permettre d'importer presque 100 000 tonnes de bœuf. L'équivalent de la moitié de la production ovine française qui va venir de Nouvelle-Zélande, 10 000 kilomètres, on ne sait pas faire plus loin, du lait, du vin. Donc des productions qu'on sait produire en Europe. Tout ça pour effectivement vendre de l'informatique, des avions, des bagnoles comme disent certains. Sauf que si on avait relancé des discussions multilatérales et qu'on avait fait le constat qu'en Europe, on n'a pas besoin de cette viande bovine, on n'a pas besoin de cette viande ovine, on n'a pas besoin de ce lait, on n'a pas besoin de ce vin qui vient de Nouvelle-Zélande. Et que dans une discussion multilatérale, on s'était dit pourquoi envoyer ces productions-là en Europe qui va exiger que les producteurs européens cherchent un autre débouché pour les productions européennes, vers la Chine par exemple, puisque vous avez évoqué la Chine. Si on discutait de façon multilatérale, on enverrait directement les agneaux de Nouvelle-Zélande vers la Chine sans passer par l'Europe pour ensuite... Et donc c'est ça la difficulté, c'est qu'on ne sait plus discuter de façon multilatérale, et donc on ne sait plus échanger des productions qui sont d'un territoire vers un autre territoire, et que les productions des activités primaires, et je mets les activités de la mer dedans, deviennent la monnaie d'échange pour vendre des Mercedes, pour vendre des Audi, et ça, ça ne tient plus. Et pour autant, c'est pas parce qu'on signe des... Enfin, on peut commercer avec le reste du monde sans avoir ces accords de libre-échange. C'est la méthode, en fait, que vous critiquez. Au-delà des taxes douanières favorables, nous impose, et c'est ça qui me gêne, des contingences de volume. C'est-à-dire qu'on s'engage à importer des volumes dont on n'a absolument pas besoin et qui viennent concurrencer les productions européennes et donc françaises. »