Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 sept. 2018 au 17 sept. 2026
Questions
74
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 74 questions évaluables
Réponse directe
37
Réponse partielle
16
Réponse à côté
17
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 74 sur 74
Question 51Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
Jean-Luc Mélenchon a-t-il vraiment dit de vous que s'il était président de la République, vous seriez ministre de la Défense ?
Réponse directe
Oui, je pourrais, comme je pourrais être plein d'autres choses et vous savez, moi, je... Oui, évidemment que j'aurais un goût pour ce poste, mais j'aurais aussi un goût pour le ministère des Outre-mer ou pour d'autres choses. Et vous savez, ce qui compte, c'est pas... Enfin, je vais peut-être me répéter, ce qui compte, c'est pas tant moi et où je serai, mais c'est être à l'endroit où, pour le dispositif global, c'est le plus utile. Si Jean-Luc Mélenchon, président de la République, considère que c'est Ruth Brienne que je serai le plus utile, j'irai à Ruth Brienne. S'il considère que c'est ailleurs, j'irai ailleurs.
« Oui, je pourrais, comme je pourrais être plein d'autres choses et vous savez, moi, je... »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 5:56
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que cela fait maintenant 25 ans que ceux-là même qui nous accusent de souffler sur les braises mènent des politiques qui mènent le pays au chaos. Que ce soit le socialiste François Hollande, que ce soit la droite de M. Retailleau, que ce soit les macronistes, ils ont appliqué la même politique depuis 2002. Et le pays, aujourd'hui, est au bord du gouffre. Et ce seraient nous les responsables. Il faudrait qu'ils regardent un petit peu leur bilan. Et que l'on voit qu'aujourd'hui, si les Français n'ont plus les moyens de se payer de l'essence, si les Français n'ont plus les moyens de boucler les fins de mois, c'est parce qu'ils ont mené une politique économique au service des plus riches, au service des grandes entreprises, qui ont vu leurs bénéfices et leurs revenus exploser, alors même que les Français n'ont plus les moyens de boucler leurs fins »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Oui, évidemment que j'aurais un goût pour ce poste, mais j'aurais aussi un goût pour le ministère des Outre-mer ou pour d'autres choses. Et vous savez, ce qui compte, c'est pas... Enfin, je vais peut-être me répéter, ce qui compte, c'est pas tant moi et où je serai, mais c'est être à l'endroit où, pour le dispositif global, c'est le plus utile. Si Jean-Luc Mélenchon, président de la République, considère que c'est Ruth Brienne que je serai le plus utile, j'irai à Ruth Brienne. S'il considère que c'est ailleurs, j'irai ailleurs. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 6:03
Question 52Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
Est-ce que pour autant ça doit remettre en cause d'une part la valeur du geste et d'autre part le résultat ?
Réponse partielle
En tout cas le résultat des deux premiers référendums personne ne le conteste. Les indépendantistes ne reconnaissent pas le résultat du troisième référendum. Mais passons. Ce qui est dit dans l'accord de Nouméa c'est que une fois que les trois référendums se seront passés si le nom l'emporte à chaque fois les acteurs se retrouveront et analyseront la situation ainsi créée. C'est à dire que l'accord de Nouméa perdure et il est nécessaire d'avoir une nouvelle négociation et un nouvel accord de consensus sauf que le gouvernement ne veut pas de cet accord de consensus et il essaie vainement à chaque fois de passer en force. Et c'est ça qui ne fonctionne pas. Donc ce qu'il faut aujourd'hui c'est…
« En tout cas le résultat des deux premiers référendums personne ne le conteste. Les indépendantistes ne reconnaissent pas le résultat du troisième référendum. Mais passons. Ce qui est dit dans l'accord de Nouméa c'est que une fois que les trois référendums se seront passés si le nom l'emporte à chaque fois les acteurs se retrouveront et analyseront la situation ainsi créée. C'est à dire que l'accord de Nouméa perdure et il est nécessaire d'avoir une nouvelle négociation et un nouvel accord de consensus sauf que le gouvernement ne veut pas de cet accord de consensus et il essaie vainement à chaque fois de passer en force. Et c'est ça qui ne fonctionne pas. Donc ce qu'il faut aujourd'hui c'est en finir avec ça. Il faut que l'État retrouve un statut au minimum d'impartialité et accompagne la Nouvelle-Calédonie vers son indépendance parce qu'il n'y aura pas d'autres issues. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 32:05
Question 53Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
Mais en quoi ce peuple-là est-il plus réel qu'un autre peuple ?
Réponse partielle
Si, si on dit le réel peuple de France... Oui ! Mais c'est celui qui est là dans la réalité. Sauf que dans les urnes, quand il ne va pas voter, le peuple de France qui s'exprime, c'est pas le peuple de France, c'est une partie du peuple de France. Quand on a des 60, 70% d'abstention dans certains quartiers, le peuple qui va voter, c'est le peuple. Mais c'est une partie du peuple. Vous n'avez pas l'impression... Je ne crois pas qu'il est opposé deux peuples. Il est opposé... Je ne pense pas qu'il est opposé deux peuples. Oui, celui qui, dans les urnes, s'exprime,
« Si, si on dit le réel peuple de France... Oui ! Mais c'est celui qui est là dans la réalité. Sauf que dans les urnes, quand il ne va pas voter, le peuple de France qui s'exprime, c'est pas le peuple de France, c'est une partie du peuple de France. Quand on a des 60, 70% d'abstention dans certains quartiers, le peuple qui va voter, c'est le peuple. Mais c'est une partie du peuple. Vous n'avez pas l'impression... Je ne crois pas qu'il est opposé deux peuples. Il est opposé... Je ne pense pas qu'il est opposé deux peuples. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 18:11
Question 54Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
Est-ce que vous avez aimé cette expérience ?
Réponse directe
Oui, c'était... C'était... C'était très intéressant. C'était très intéressant, mais c'était déjà le moment où on voyait que les moyens manquaient à l'éducation nationale. Et là, force est de constater que maintenant que je le vois en tant que député, tous les échanges que j'ai avec la communauté éducative, qu'il s'agisse des parents, d'élèves, des enseignants, des syndicalistes, c'est dramatique ce qu'ils font de l'école publique. Et c'est vrai que quand on a été enseignant, d'une certaine manière, on le reste. On le reste toute sa vie et on est attaché à l'institution. Et c'est dramatique. Et c'est vrai que reconstruire l'école publique, c'est aussi un vrai moteur. Parce que c'est l'avenir…
« Oui, c'était... C'était... C'était très intéressant. C'était très intéressant, mais c'était déjà le moment où on voyait que les moyens manquaient à l'éducation nationale. Et là, force est de constater que maintenant que je le vois en tant que député, tous les échanges que j'ai avec la communauté éducative, qu'il s'agisse des parents, d'élèves, des enseignants, des syndicalistes, »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 8:28
Question 55Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
Dans cette émission, nous essayons de prendre le temps dont parfois le tumulte de l'actualité nous prive. Le temps de la réflexion, de l'analyse, de la mise en perspective avec l'ambition de comprendre ce qui nous arrive et peut-être aussi ce qui s'annonce. Ce soir, nous sommes avec Bastien Lachaud, député de la France Insoumise de Seine-Saint-Denis, membre de la Commission de la Défense Nationale et des Forces Armées. Bonsoir Bastien Lachaud. Bonsoir. Cette émission, je vous le précise, est enregistrée dans les conditions du direct. Nous sommes ensemble pour à peu près 40 minutes. Vous aurez donc du temps pour développer vos idées. Cette émission s'appelant l'atelier politique, je vais vous soumettre à la question rituelle, puisque dans un atelier, on trouve généralement des outils. Est-ce que vous avez un outil de prédilection ?
Réponse directe
Un outil de prédilection ? Non, je n'ai pas d'outil de prédilection. Pas de marteau ni d'enclume, pas de... Ni marteau ni fossile. Ni marteau ni fossile.
« Non, je n'ai pas d'outil de prédilection. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 1:04
Question 56Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
Mais la Nouvelle-France, elle n'est pas nouvelle, en fait, puisqu'en gros, d'après ce que vous dites, elle date de 1958.
Réponse partielle
Non, ce n'est pas ce que j'ai dit. Ce n'est pas ce que j'ai dit. Elle a évolué depuis 60 ans. La Nouvelle-France, elle est nouvelle tous les ans. Mais ce qui est intéressant de prendre, par exemple, la comparatif avec 1958, c'est sur le plan institutionnel. Parce que nous, une des réponses que nous proposons à cette Nouvelle-France, par exemple, mais c'est d'autres choses aussi. Aujourd'hui, c'est une Nouvelle-France qui est à construire. C'est une Nouvelle-France productive à construire. Aujourd'hui, on voit que l'industrie, c'est représente point de 10% du PIB. Est-ce qu'on est prêt à l'accepter ? Est-ce que nous ne devons pas, aujourd'hui, dire que la Nouvelle-France, elle doit être une…
« Elle a évolué depuis 60 ans. La Nouvelle-France, elle est nouvelle tous les ans. Mais ce qui est intéressant de prendre, par exemple, la comparatif avec 1958, c'est sur le plan institutionnel. Parce que nous, une des réponses que nous proposons à cette Nouvelle-France, par exemple, mais c'est d'autres choses aussi. Aujourd'hui, c'est une Nouvelle-France qui est à construire. C'est une Nouvelle-France productive à construire. Aujourd'hui, on voit que l'industrie, c'est représente point de 10% du PIB. Est-ce qu'on est prêt à l'accepter ? Est-ce que nous ne devons pas, aujourd'hui, dire que la Nouvelle-France, elle doit être une puissance qui investit dans les nouvelles technologies de l'avenir, que ce soit le quantique, que ce soit le spatial, que ce soit les fonds marins, que ce soit la santé. Bref, les nouvelles frontières de l'humanité qui vont faire que la Nouvelle-France sera à la pointe du progrès et sera, d'une certaine manière, aura une influence sur la marche du monde. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 12:45
Question 57Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
Et alors vos parents ont été chevènementistes pendant un temps ?
Réponse directe
Oui, oui, bien sûr, chevènementistes en 2002, entre 1995 et 2002.
« Oui, oui, bien sûr, chevènementistes en 2002, entre 1995 et 2002. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 3:53
Question 58Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
C'est-à-dire une France chrétienne, très largement et très largement catholique. Très largement, ce n'est pas la même chose ?
Réponse partielle
Non, mais regardez le roi de France, ou plutôt le roi des Francs, sur quel territoire il régnait ? Oui, et les juifs étaient persécutés, et les protestants étaient massacrés lors de la Saint-Barthélemy. Dire que ça n'a pas existé, c'est un peu une aberration. Non, ce n'est pas une aberration. Non, ce n'est pas une aberration. Déjà, la France est une construction politique, ou républicaine, ou monarchique, mais c'est aussi une construction monarchique. C'est les rois qui ont construit l'histoire de France. Ils ont raconté l'histoire de France, ils se sont racontés dans l'histoire de France. Et je suis désolé, mais quand on regarde les guerres de religion, on ne peut pas dire que la France ét…
« Oui, et les juifs étaient persécutés, et les protestants étaient massacrés lors de la Saint-Barthélemy. Dire que ça n'a pas existé, c'est un peu une aberration. Non, ce n'est pas une aberration. Non, ce n'est pas une aberration. Déjà, la France est une construction politique, ou républicaine, ou monarchique, mais c'est aussi une construction monarchique. C'est les rois qui ont construit l'histoire de France. Ils ont raconté l'histoire de France, ils se sont racontés dans l'histoire de France. Et je suis désolé, mais quand on regarde les guerres de religion, on ne peut pas dire que la France était catholique, et que tout le monde en était ravi. Elle est demandée au Qatar. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 14:54Voir 1 autre passage
« Une fois qu'on avait éradiqué tous les autres ? Mais non, il y avait toujours des protestants, et il y avait toujours des juifs. Et d'ailleurs, heureusement que la Révolution française était là pour accorder aux juifs les mêmes droits que les autres. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 15:39
Question 59Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
pourquoi vous employez tout le temps le terme racisé ?
Réponse directe
Mais tout à fait. Mais c'est pas moi qui le dis. C'est beaucoup... Non, c'est beaucoup... Non, oui, bien sûr. Mais c'est beaucoup de travaux de sociologues aussi qui le démontrent. Aujourd'hui, ces personnes sont racisées par le regard de l'autre. C'est le regard... Je pense qu'au vu de l'état du racisme dans notre pays, je pense que nous ne l'employons pas de manière abusive.
« Mais tout à fait. Mais c'est pas moi qui le dis. C'est beaucoup... Non, c'est beaucoup... Non, oui, bien sûr. Mais c'est beaucoup de travaux de sociologues aussi qui le démontrent. Aujourd'hui, ces personnes sont racisées par le regard de l'autre. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 19:13Voir 1 autre passage
« Je pense qu'au vu de l'état du racisme dans notre pays, je pense que nous ne l'employons pas de manière abusive. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 19:38
Question 60Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
Mais pourquoi faudrait-il organiser éternellement des votes jusqu'à obtenir le résultat auquel vous, personnellement, manifestement, vous êtes favorable ?
Réponse partielle
Non, moi je suis favorable à ce que l'État respecte sa parole. Voilà. Tout simplement parce que l'État s'est engagé à accompagner la Nouvelle-Calédonie jusqu'à sa pleine émancipation. Et je vais vous dire une chose. Vous savez pourquoi le oui l'a remporté deux fois au référendum en Calédonie de Calédonie ? Oui, parce qu'en 1983, les représentants du peuple premier, les Canaques, ont accepté quelque chose d'inouï dans le droit international et dans l'histoire de la décolonisation. Ils ont accepté de partager leur droit à l'autodétermination avec ce qu'ils ont appelé les victimes de l'histoire. C'est-à-dire les autres habitants de Calédonie qui ont été amenés là par la colonisation. Et donc,…
« Non, moi je suis favorable à ce que l'État respecte sa parole. Voilà. Tout simplement parce que l'État s'est engagé à accompagner la Nouvelle-Calédonie jusqu'à sa pleine émancipation. Et je vais vous dire une chose. Vous savez pourquoi le oui l'a remporté deux fois au référendum en Calédonie de Calédonie ? »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 30:09Voir 1 autre passage
« Et donc, de fait, c'est ça qui a permis de lancer l'espoir d'un destin commun entre l'ensemble des populations. De qui s'agit-il ? Il s'agit des descendants de Bagnard parce que la Nouvelle-Calédonie a été un bagne français. Ça a été des descendants d'Algériens indépendantistes qui ont été envoyés là-bas. des descendants de colons tout simplement, des descendants de walisiens, etc. Bref, en gros, les canaques ont accepté de partager leur droit à l'autodétermination et aujourd'hui, le gouvernement est en train de leur dire on va dégeler le corps électoral pour continuer à vous noyer dans le corps électoral. C'est inacceptable Ce que vous dites »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 31:01
Question 61Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
C'est la question, vous l'avez évoquée, du corps électoral, qui est l'un des points de crispation très importants. Est-ce qu'on peut légitimement exclure indéfiniment du vote aux élections provinciales des personnes qui vivent en Nouvelle-Calédonie et qui y sont nées parfois depuis bien longtemps ?
Réponse partielle
En fait, il faudrait expliquer pourquoi il y a un gel du corps électoral. La Nouvelle-Calédonie, c'est une colonie française depuis 1953. C'est-à-dire, en 1953... Le... Mais il y a une colonie aujourd'hui. Il y a une situation coloniale en Canaqui-Nouvelle-Calédonie depuis 1953. Depuis 1953, il y a un peuple premier qui a été, pour le coup, reconnu par le peuple français par référendum et lors de l'accord de Nouméa, qui a vu des colons arriver sur ces terres. Un gouvernement français qui, jusqu'en 1972 et peut-être même plus, a organisé une colonie de peuplement, c'est-à-dire a envoyé des habitants sur ce territoire pour mettre les Canaques en minorité pour empêcher toute véléité d'indépend…
« Mais il y a une colonie aujourd'hui. Il y a une situation coloniale en Canaqui-Nouvelle-Calédonie depuis 1953. Depuis 1953, il y a un peuple premier qui a été, pour le coup, reconnu par le peuple français par référendum et lors de l'accord de Nouméa, qui a vu des colons arriver sur ces terres. Un gouvernement français qui, jusqu'en 1972 et peut-être même plus, a organisé une colonie de peuplement, c'est-à-dire a envoyé des habitants sur ce territoire pour mettre les Canaques en minorité pour empêcher toute véléité d'indépendance et toute possibilité d'indépendance. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est le droit international parce que la Canaqui-Nouvelle-Calédonie est inscrite sur la liste des territoires non décolonisés de l'ONU. Donc, il y a une situation coloniale et la France, pour la première fois de son histoire, avait réussi à avancer sur une voie de décolonisation d'une colonie de peuplement pacifique. C'était les accords de Matignon-Oudino en 1988 négociés par Michel Rocard et François Mitterrand. C'était l'accord de Nouméa de 1998 négocié par Lionel Jospin qui prévoyait qu'il y ait un cheminement vers l'émancipation et l'Etat devait accompagner la Canaqui-Nouvelle-Calédonie vers la pleine émancipation. Et pour cela, ils ont mis en place un corps électoral gelé. C'est-à-dire, ne pouvaient voter que les gens qui étaient présents sur le territoire en 1998 et qui avaient 10 ans de résidence. Voilà. Et ce corps électoral, il y a eu trois consultations sur l'indépendance. Le nom l'a emporté à deux reprises. Le troisième référendum a été organisé dans des conditions lamentables, notamment par Sébastien Lecornu qui était ministre des Outre-mer à l'époque. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 27:34
Question 62Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
est-ce que vous pensez que précisément ce contexte international qui d'habitude pèse peu sur une élection présidentielle en France va être déterminant et favorable à Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse partielle
écoutez moi je ne sais pas ce que je constate c'est dans mes échanges avec les habitants dans ma circonscription etc c'est que la guerre fait peur c'est qu'il y a une vraie angoisse une vraie peur de la guerre et le discours gouvernemental n'aide pas à cela parce que c'est l'économie de guerre par six et on va envoyer nos enfants mourir sur le front enfin des choses qui sont totalement totalement aberrantes je pense qu'un discours rationnel qui analyse le monde qui propose une autre voie une voie non alignée indépendante pacifique tel que le fait Jean-Luc Mélenchon oui je pense que que c'est important et je pense que ça rencontre en tout cas un auditoire et une audience les sondages le mont…
« écoutez moi je ne sais pas ce que je constate c'est dans mes échanges avec les habitants dans ma circonscription etc c'est que la guerre fait peur c'est qu'il y a une vraie angoisse une vraie peur de la guerre et le discours gouvernemental n'aide pas à cela parce que c'est l'économie de guerre par six et on va envoyer nos enfants mourir sur le front enfin des choses qui sont totalement totalement aberrantes je pense qu'un discours rationnel qui analyse le monde qui propose une autre voie une voie non alignée indépendante pacifique tel que le fait Jean-Luc Mélenchon oui je pense que que c'est important et je pense que ça rencontre en tout cas un auditoire et une audience les sondages le montrent et je pense que le meeting qui va avoir lieu dimanche à Saint-Denis à 15h devant l'hôtel de ville va montrer la force du mouvement qui pousse Jean-Luc Mélenchon »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 39:13
Question 63Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
Le point et la rose, je précise, c'est le parti socialiste. Alors en 2019, dans un portrait que le quotidien Libération vous consacrait, vous évoquiez votre jeunesse et vous disiez à propos de vos parents justement, à la maison c'était très politisé, mais il se situait à l'extrême gauche. Vous, vous ne vous sentez pas à l'extrême gauche aujourd'hui ?
Réponse directe
Alors ils m'en ont beaucoup voulu. D'avoir dit ça ? Ah oui, d'avoir dit ça, parce qu'ils disent qu'ils n'étaient pas à l'extrême gauche. C'est vrai que le parti communiste, puis le parti socialiste n'étaient pas vraiment à l'extrême gauche. Mais lorsque je me suis plus construit politiquement dans les années 90, il pouvait être chez les Verts, chez Chevènement. Et moi je suis rentré au parti socialiste, à leur grand désarroi qu'ils avaient quitté plusieurs années auparavant. Et donc c'est sûr que pour moi je ne me suis jamais situé à l'extrême gauche.
« Alors ils m'en ont beaucoup voulu. D'avoir dit ça ? Ah oui, d'avoir dit ça, parce qu'ils disent qu'ils n'étaient pas à l'extrême gauche. C'est vrai que le parti communiste, puis le parti socialiste n'étaient pas vraiment à l'extrême gauche. Mais lorsque je me suis plus construit politiquement dans les années 90, il pouvait être chez les Verts, chez Chevènement. Et moi je suis rentré au parti socialiste, à leur grand désarroi qu'ils avaient quitté plusieurs années auparavant. Et donc c'est sûr que pour moi je ne me suis jamais situé à l'extrême gauche. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 2:41
Question 64Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
quelle est votre définition de la Nouvelle-France ?
Réponse partielle
En fait, je pense que ce qui est intéressant de voir, c'est que ce concept de Nouvelle-France n'a rien d'essentiellement nouveau. Il a déjà été employé auparavant. Vous savez, on considère qu'il n'y a pas de France éternelle, que ça n'existe pas, que l'essentialisation de la France est un racialisme. La France, c'est une construction, c'est des couches successives d'accumulation, c'est un processus en évolution. Quel est le pays qui a connu cinq républiques, deux empires, trois monarchies, un régime autoritaire en deux siècles ? Aucun. Nous sommes une construction politique, nous sommes une accumulation, nous sommes la construction, nous sommes ce qu'est la société. La Nouvelle-France, c'es…
« Vous savez, on considère qu'il n'y a pas de France éternelle, que ça n'existe pas, que l'essentialisation de la France est un racialisme. La France, c'est une construction, c'est des couches successives d'accumulation, c'est un processus en évolution. Quel est le pays qui a connu cinq républiques, deux empires, trois monarchies, un régime autoritaire en deux siècles ? Aucun. Nous sommes une construction politique, nous sommes une accumulation, nous sommes la construction, nous sommes ce qu'est la société. La Nouvelle-France, c'est la France d'aujourd'hui. Et la France d'hier, c'était la Nouvelle-France d'avant-hier. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 10:02Voir 1 autre passage
« J'y viens. La Nouvelle-France aujourd'hui, c'est une France qui n'a pas voté pour ses institutions. Parce que, qui avait 21 ans en 1958, toutes les personnes qui sont nées avant 1937 ? C'est déjà une définition de la Nouvelle-France. C'est une France qui est à 80% urbaine, quand en 1958 elle était à 55%. C'est une France où aujourd'hui, quasiment toutes les femmes travaillent. Ce qui n'était pas le cas en 1958. C'est une France qui, et oui, en effet, c'est vrai, il faut le dire, qui intègre en son sein des personnes racisées, qui sont issues de l'immigration postcoloniale, de la première, deuxième, troisième génération. Bien sûr, il faut le dire, ce n'est pas un problème, ça ne dérange que les racistes de le dire. C'est donc une France diverse, variée, et une France d'aujourd'hui qui n'est pas la France d'auparavant. Donc, cette Nouvelle-France, c'est un objet social qui se développe devant nous. Mais c'est aussi un projet. C'est aussi un projet. Parce qu'il faut mettre en adéquation nos institutions politiques et sociales face à cette Nouvelle-France. Un Français de 2026, il n'a pas les mêmes aspirations qu'un Français de 1958. Donc, il ne veut pas les mêmes institutions. Donc, nous avons besoin d'une constituante pour pouvoir donner à cette Nouvelle-France les institutions qui lui vont bien. Et puis, la Nouvelle-France, c'est... »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 11:00
Question 65Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
C'est une maladresse ou une outrance ça ?
Réponse directe
Ah non ! Ni l'un ni l'autre ? Mais bien sûr ! Et si vous me laissez la développer... Mais je vous y invite même ! Mais tout à fait ! Mais le réel peuple de France, c'est ce peuple de France qui est bien souvent ignoré, relégué, et qui prend peu la parole. Quand on regarde les taux d'abstention dans nos quartiers populaires, on est sur des taux d'abstention bien plus forts que dans d'autres quartiers. Le réel peuple de France, c'est celui-là, c'est celui qui vit quotidiennement, et qui, des fois, ne va pas voter, et qui, des fois, va voter. Et quand il va voter, oui, c'est la France Insoumise qui est élue à Saint-Denis.
« Ah non ! Ni l'un ni l'autre ? »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 17:25
Question 66Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
Et ça, ça n'a pas été l'occasion de discussions animées ?
Réponse directe
Ça a pu être l'occasion de discussions animées, mais ils n'ont pas suivi chevènement lorsqu'il a dit ni gauche ni droite. Vous savez, quand il était à 12% dans les sondages et puis en janvier, il a dit ni gauche ni droite et qu'il s'est effondré à 5% dans la foulée. Parce que ça ne marche pas, le négocié droite dans ce pays, et encore moins lors de cette élection.
« Ça a pu être l'occasion de discussions animées, mais ils n'ont pas suivi chevènement lorsqu'il a dit ni gauche ni droite. Vous savez, quand il était à 12% dans les sondages et puis en janvier, il a dit ni gauche ni droite et qu'il s'est effondré à 5% dans la foulée. Parce que ça ne marche pas, le négocié droite dans ce pays, et encore moins lors de cette élection. »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFIVérifier à 4:05
Question 67Retrait des armées en Nouvelle-Calédonie, "État colonial", Bastien Lachaud est l'invité du 18 mai 2024
– Exactement. Et ce ne sont pas non plus les élections locales parce qu'ils votent pour les municipales. C'est vraiment pour les élections provinciales qui permettent de nommer le gouvernement de Nouvelle-Calédonie. – Alors pourquoi n'aurait-il pas le droit de vote ?
Réponse à côté
– La situation, on l'entendait, à 7h30 sur place reste précaire. Est-ce que le retour au calme et à l'ordre est pour vous une priorité ? Je précise ça parce que vous avez dit hier qu'il fallait retirer l'armée, puisqu'elle est sur place, parce que ce n'est pas son rôle, mais ça aboutirait à quoi ? Est-ce que finalement les pillards et les émeutiers reprennent le contrôle de certains quartiers ? – La situation s'est-elle calmée depuis 48 heures, depuis qu'il y a eu plus de force de l'ordre ?
« – La situation, on l'entendait, à 7h30 sur place reste précaire. Est-ce que le retour au calme et à l'ordre est pour vous une priorité ? Je précise ça parce que vous avez dit hier qu'il fallait retirer l'armée, puisqu'elle est sur place, parce que ce n'est pas son rôle, mais ça aboutirait à quoi ? Est-ce que finalement les pillards et les émeutiers reprennent le contrôle de certains quartiers ? »
France 2 — Les 4 Vérités · Retrait des armées en Nouvelle-Calédonie, "État colonial", Bastien Lachaud est l'invité du 18 mai 2024Vérifier à 3:59Voir 1 autre passage
« – La situation s'est-elle calmée depuis 48 heures, depuis qu'il y a eu plus de force de l'ordre ? »
France 2 — Les 4 Vérités · Retrait des armées en Nouvelle-Calédonie, "État colonial", Bastien Lachaud est l'invité du 18 mai 2024Vérifier à 4:40
Question 68Retrait des armées en Nouvelle-Calédonie, "État colonial", Bastien Lachaud est l'invité du 18 mai 2024
– Il a frappé les Juifs et la Shoah est un traumatisme absolu. – Et vous la comparez à ce qui se passe à Gaza ?
Réponse à côté
– Vous l'avez dit, qui parle effectivement de risque génocidaire. Je vous remercie Bastien Lachaud et c'est la suite de Télé Matin. – Merci beaucoup, bonne journée.
« – Vous l'avez dit, qui parle effectivement de risque génocidaire. Je vous remercie Bastien Lachaud et c'est la suite de Télé Matin. – Merci beaucoup, bonne journée. »
France 2 — Les 4 Vérités · Retrait des armées en Nouvelle-Calédonie, "État colonial", Bastien Lachaud est l'invité du 18 mai 2024Vérifier à 8:41
Question 69Bastien Lachaud répond aux questions de Léa Salamé
Oui, mais il y a également le problème du pavillonnage du navire qui explique cette demande sur Marseille. Et le gouvernement avait déjà refusé d'ouvrir ses ports en juillet à l'Aquarius alors que c'était la Corse qui étaient les ports le plus proches. Donc là, on a le gouvernement qui utilise d'une certaine manière le même vocabulaire, la même dialectique que M. Salvini. Il faut trouver une solution européenne. Donc Emmanuel Macron qui se présente comme l'anti-Salvini, l'anti-extrémiste de droite italien, applique en fait les mêmes préceptes quand il s'agit d'accueillir des migrants en France. Vous ne comprenez pas ces hésitations ?
Réponse à côté
Alors justement, à la France insoumise, quelle est votre vision clairement sur l'accueil des migrants ? On a vu quelques avis divergents cet été. Au-delà de l'Aquarius et de ces 58 migrants-là, est-ce que vous êtes pour accueillir tous ceux qui demandent de venir en France ? Réfugiés politiques comme réfugiés économiques ?
« Alors justement, à la France insoumise, quelle est votre vision clairement sur l'accueil des migrants ? On a vu quelques avis divergents cet été. Au-delà de l'Aquarius et de ces 58 migrants-là, est-ce que vous êtes pour accueillir tous ceux qui demandent de venir en France ? Réfugiés politiques comme réfugiés économiques ? »
France Inter · Bastien Lachaud répond aux questions de Léa SalaméVérifier à 1:41
Question 70Bastien Lachaud répond aux questions de Léa Salamé
Écoutez, qu'est-ce que c'est aujourd'hui la gauche ?
Réponse à côté
Un mot sur le budget, présenté hier par Gérald Darmanin, qui sera avec nous à 8h20, un budget en direction des ménages, plus 6 milliards d'euros de pouvoir d'achat affiché.
« Un mot sur le budget, présenté hier par Gérald Darmanin, qui sera avec nous à 8h20, un budget en direction des ménages, plus 6 milliards d'euros de pouvoir d'achat affiché. »
France Inter · Bastien Lachaud répond aux questions de Léa SalaméVérifier à 5:35
Question 71Bastien Lachaud répond aux questions de Léa Salamé
Parce que c'est un devoir d'humanité. Est-ce qu'on va laisser mourir des gens en mer sous prétexte que ce sont des migrants ?
Réponse à côté
Alors justement, à la France insoumise, quelle est votre vision clairement sur l'accueil des migrants ? On a vu quelques avis divergents cet été. Au-delà de l'Aquarius et de ces 58 migrants-là, est-ce que vous êtes pour accueillir tous ceux qui demandent de venir en France ? Réfugiés politiques comme réfugiés économiques ?
« Alors justement, à la France insoumise, quelle est votre vision clairement sur l'accueil des migrants ? On a vu quelques avis divergents cet été. Au-delà de l'Aquarius et de ces 58 migrants-là, est-ce que vous êtes pour accueillir tous ceux qui demandent de venir en France ? Réfugiés politiques comme réfugiés économiques ? »
France Inter · Bastien Lachaud répond aux questions de Léa SalaméVérifier à 1:41
Question 72Bastien Lachaud répond aux questions de Léa Salamé
Non, mais parce qu'en fait... C'est de l'opposition systématique ?
Réponse à côté
Manuel Valls pourrait annoncer ce soir sa candidature à la mairie de Barcelone. Est-ce que vous lui demandez de démissionner de son mandat de député d'Evry ? Merci à vous Bastien Lachaud. Merci d'avoir été avec nous et belle journée à vous.
« Manuel Valls pourrait annoncer ce soir sa candidature à la mairie de Barcelone. Est-ce que vous lui demandez de démissionner de son mandat de député d'Evry ? »
France Inter · Bastien Lachaud répond aux questions de Léa SalaméVérifier à 7:18Voir 1 autre passage
« Merci à vous Bastien Lachaud. Merci d'avoir été avec nous et belle journée à vous. »
France Inter · Bastien Lachaud répond aux questions de Léa SalaméVérifier à 7:43
Question 73Bastien Lachaud répond aux questions de Léa Salamé
Absolument pas, c'est honteux pour notre pays. Pourquoi ?
Réponse à côté
Alors justement, à la France insoumise, quelle est votre vision clairement sur l'accueil des migrants ? On a vu quelques avis divergents cet été. Au-delà de l'Aquarius et de ces 58 migrants-là, est-ce que vous êtes pour accueillir tous ceux qui demandent de venir en France ? Réfugiés politiques comme réfugiés économiques ?
« Alors justement, à la France insoumise, quelle est votre vision clairement sur l'accueil des migrants ? On a vu quelques avis divergents cet été. Au-delà de l'Aquarius et de ces 58 migrants-là, est-ce que vous êtes pour accueillir tous ceux qui demandent de venir en France ? Réfugiés politiques comme réfugiés économiques ? »
France Inter · Bastien Lachaud répond aux questions de Léa SalaméVérifier à 1:41
Question 74Bastien Lachaud répond aux questions de Léa Salamé
Votre avis ?
Réponse directe
Le budget s'est accompagné de deux plans qui ont été présentés par Emmanuel Macron lui-même. Le plan pauvreté, 8 milliards d'euros. Le plan hôpital, qui ont été salués par quasiment toutes les associations. Est-ce que ça ne vaut rien ? Est-ce que vous... Parce que je ne vous ai pas tellement entendu les saluer, ces plans pauvreté et hôpital.
« Le budget s'est accompagné de deux plans qui ont été présentés par Emmanuel Macron lui-même. Le plan pauvreté, 8 milliards d'euros. Le plan hôpital, qui ont été salués par quasiment toutes les associations. Est-ce que ça ne vaut rien ? Est-ce que vous... Parce que je ne vous ai pas tellement entendu les saluer, ces plans pauvreté et hôpital. »
France Inter · Bastien Lachaud répond aux questions de Léa SalaméVérifier à 6:42
RFI — Invité politique · «Le gouvernement n’entend pas l’urgence sociale», déplore Bastien Lachaud, député LFIVérifier à 6:37
Voir 2 autres passages
« Non, la commission n'est pas sur pied parce que la majorité de l'Assemblée nationale s'y oppose. Les partis gouvernementaux, le Rassemblement national ne souhaitent pas de cette commission d'enquête. Qu'est-ce que vous voudriez faire émerger ? »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 24:21
« il y a deux choses d'une là-dedans oui moi nous pensons que étendre l'OTAN aux frontières de la Russie est une provocation vis-à-vis de la Russie bien sûr c'est une réalité mais pour autant envahir l'Ukraine par Vladimir Poutine est totalement inacceptable même si l'OTAN a usé de provocation en voulant intégrer l'Ukraine à l'OTAN cela ne justifie en rien l'invasion de l'Ukraine et d'ailleurs je rappelle que Jean-Luc Mélenchon a été le premier homme politique français à dénoncer l'invasion de l'Ukraine ce n'est pas parce que on a une analyse qui ne dit pas toute la faute c'est Poutine que cela revient à dire que Poutine n'est pas responsable oui Poutine est responsable de l'invasion oui c'est une violation inacceptable du droit international oui il faut aider l'Ukraine à se défendre évidemment et nous l'avons toujours dit oui mais d'ailleurs vous savez moi c'était assez intéressant parce que j'étais en commission de la défense 5-6 jours avant l'invasion et nous avions la ministre de l'époque qui nous a dit les services de renseignement français voient la même chose que les services de renseignement américains mais nous ne l'analysons pas de la même manière ce qui voulait dire que les services de renseignement français ne pensaient pas 5 jours avant que la Russie allait envahir l'Ukraine »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 34:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que cela fait maintenant 25 ans que ceux-là même qui nous accusent de souffler sur les braises mènent des politiques qui mènent le pays au chaos. Que ce soit le socialiste François Hollande, que ce soit la droite de M. Retailleau, que ce soit les macronistes, ils ont appliqué la même politique depuis 2002. Et le pays, aujourd'hui, est au bord du gouffre. Et ce seraient nous les responsables. Il faudrait qu'ils regardent un petit peu leur bilan. Et que l'on voit qu'aujourd'hui, si les Français n'ont plus les moyens de se payer de l'essence, si les Français n'ont plus les moyens de boucler les fins de mois, c'est parce qu'ils ont mené une politique économique au service des plus riches, au service des grandes entreprises, qui ont vu leurs bénéfices et leurs revenus exploser, alors même que les Français n'ont plus les moyens de boucler leurs fins »
RFI — Invité politique · «Le gouvernement n’entend pas l’urgence sociale», déplore Bastien Lachaud, député LFIVérifier à 6:37Voir 2 autres passages
« de nos représentants sera présent, même s'il est un peu cavalier de convoquer tout le monde du jour pour le lendemain. Parce qu'à moins d'éléments que nous ne connaissons pas, il n'y a rien de nouveau. La crise énergétique dure depuis des mois et le gouvernement ne fait rien pour protéger les Français et leur pouvoir d'achat, qui sont aujourd'hui les premières victimes de cette flambée des prix du pétrole. »
RFI — Invité politique · «Le gouvernement n’entend pas l’urgence sociale», déplore Bastien Lachaud, député LFIVérifier à 0:41
« aucun réalisme budgétaire quand les Français ne peuvent même plus payer l'essence nécessaire pour aller travailler. Aujourd'hui, le gouvernement fait des aides. 400 000 bénéficiaires, alors que plusieurs millions de personnes pourraient en bénéficier. On voit bien que tout cela est totalement insuffisant. Aujourd'hui, il y a des profiteurs de crise. Les grands raffineurs qui ont vu leur marge multipliée par 8 depuis le début de la crise. Et ça, le gouvernement refuse d'aller prendre l'argent là où il est. Nous, ce que nous proposons à la France Insoumise, c'est de bloquer les prix du carburant à la sortie des raffineries. Et »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités21 mai 2024 au 17 sept. 2026 · 16 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment, parce qu'aujourd'hui, le gouvernement n'entend pas l'urgence sociale. Et donc, il faut que les citoyens, les Français, les habitants de ce pays se fassent entendre. Et si le gouvernement n'entend que la manifestation, bien oui, il faudra que les Françaises et les Français se mobilisent. Et nous serons, comme nous l'avons toujours été, à leur côté. »
RFI — Invité politique · «Le gouvernement n’entend pas l’urgence sociale», déplore Bastien Lachaud, député LFIVérifier à 5:50Voir 2 autres passages
« de nos représentants sera présent, même s'il est un peu cavalier de convoquer tout le monde du jour pour le lendemain. Parce qu'à moins d'éléments que nous ne connaissons pas, il n'y a rien de nouveau. La crise énergétique dure depuis des mois et le gouvernement ne fait rien pour protéger les Français et leur pouvoir d'achat, qui sont aujourd'hui les premières victimes de cette flambée des prix du pétrole. »
RFI — Invité politique · «Le gouvernement n’entend pas l’urgence sociale», déplore Bastien Lachaud, député LFIVérifier à 0:41
« aucun réalisme budgétaire quand les Français ne peuvent même plus payer l'essence nécessaire pour aller travailler. Aujourd'hui, le gouvernement fait des aides. 400 000 bénéficiaires, alors que plusieurs millions de personnes pourraient en bénéficier. On voit bien que tout cela est totalement insuffisant. Aujourd'hui, il y a des profiteurs de crise. Les grands raffineurs qui ont vu leur marge multipliée par 8 depuis le début de la crise. Et ça, le gouvernement refuse d'aller prendre l'argent là où il est. Nous, ce que nous proposons à la France Insoumise, c'est de bloquer les prix du carburant à la sortie des raffineries. Et »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aucun réalisme budgétaire quand les Français ne peuvent même plus payer l'essence nécessaire pour aller travailler. Aujourd'hui, le gouvernement fait des aides. 400 000 bénéficiaires, alors que plusieurs millions de personnes pourraient en bénéficier. On voit bien que tout cela est totalement insuffisant. Aujourd'hui, il y a des profiteurs de crise. Les grands raffineurs qui ont vu leur marge multipliée par 8 depuis le début de la crise. Et ça, le gouvernement refuse d'aller prendre l'argent là où il est. Nous, ce que nous proposons à la France Insoumise, c'est de bloquer les prix du carburant à la sortie des raffineries. Et »
RFI — Invité politique · «Le gouvernement n’entend pas l’urgence sociale», déplore Bastien Lachaud, député LFIVérifier à 1:51Voir 2 autres passages
« quand même que Total n'a payé aucun impôt sur les sociétés en France, ni en 2023, ni en 2024, »
RFI — Invité politique · «Le gouvernement n’entend pas l’urgence sociale», déplore Bastien Lachaud, député LFIVérifier à 3:14
« que cela fait maintenant 25 ans que ceux-là même qui nous accusent de souffler sur les braises mènent des politiques qui mènent le pays au chaos. Que ce soit le socialiste François Hollande, que ce soit la droite de M. Retailleau, que ce soit les macronistes, ils ont appliqué la même politique depuis 2002. Et le pays, aujourd'hui, est au bord du gouffre. Et ce seraient nous les responsables. Il faudrait qu'ils regardent un petit peu leur bilan. Et que l'on voit qu'aujourd'hui, si les Français n'ont plus les moyens de se payer de l'essence, si les Français n'ont plus les moyens de boucler les fins de mois, c'est parce qu'ils ont mené une politique économique au service des plus riches, au service des grandes entreprises, qui ont vu leurs bénéfices et leurs revenus exploser, alors même que les Français n'ont plus les moyens de boucler leurs fins »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que cela fait maintenant 25 ans que ceux-là même qui nous accusent de souffler sur les braises mènent des politiques qui mènent le pays au chaos. Que ce soit le socialiste François Hollande, que ce soit la droite de M. Retailleau, que ce soit les macronistes, ils ont appliqué la même politique depuis 2002. Et le pays, aujourd'hui, est au bord du gouffre. Et ce seraient nous les responsables. Il faudrait qu'ils regardent un petit peu leur bilan. Et que l'on voit qu'aujourd'hui, si les Français n'ont plus les moyens de se payer de l'essence, si les Français n'ont plus les moyens de boucler les fins de mois, c'est parce qu'ils ont mené une politique économique au service des plus riches, au service des grandes entreprises, qui ont vu leurs bénéfices et leurs revenus exploser, alors même que les Français n'ont plus les moyens de boucler leurs fins »
RFI — Invité politique · «Le gouvernement n’entend pas l’urgence sociale», déplore Bastien Lachaud, député LFIVérifier à 6:37Voir 2 autres passages
« En tout cas le résultat des deux premiers référendums personne ne le conteste. Les indépendants ne reconnaissent pas le résultat du troisième référendum. Mais passons. Ce qui est dit dans l'accord de Nouméa c'est que une fois que les trois référendums se seront passés si le nom l'emporte chaque fois les acteurs se retrouveront et analyseront la situation ainsi créée. c'est-à-dire que l'accord de Nouméa perdur et il est nécessaire d'avoir une nouvelle négociation et un nouvel accord de consensus sauf que le gouvernement ne veut pas de cet accord de consensus et il essaye vainement à chaque fois de passer en force et c'est ça qui ne fonctionne pas. Donc ce qu'il faut aujourd'hui c'est en finir avec ça il faut que l'État retrouve un statut au minimum d'impartialité et accompagne la Nouvelle-Calédonie vers son indépendance parce qu'il n'y aura pas d'autre issue. »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 30:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que cela fait maintenant 25 ans que ceux-là même qui nous accusent de souffler sur les braises mènent des politiques qui mènent le pays au chaos. Que ce soit le socialiste François Hollande, que ce soit la droite de M. Retailleau, que ce soit les macronistes, ils ont appliqué la même politique depuis 2002. Et le pays, aujourd'hui, est au bord du gouffre. Et ce seraient nous les responsables. Il faudrait qu'ils regardent un petit peu leur bilan. Et que l'on voit qu'aujourd'hui, si les Français n'ont plus les moyens de se payer de l'essence, si les Français n'ont plus les moyens de boucler les fins de mois, c'est parce qu'ils ont mené une politique économique au service des plus riches, au service des grandes entreprises, qui ont vu leurs bénéfices et leurs revenus exploser, alors même que les Français n'ont plus les moyens de boucler leurs fins »
RFI — Invité politique · «Le gouvernement n’entend pas l’urgence sociale», déplore Bastien Lachaud, député LFIVérifier à 6:37Voir 2 autres passages
« En tout cas le résultat des deux premiers référendums personne ne le conteste. Les indépendants ne reconnaissent pas le résultat du troisième référendum. Mais passons. Ce qui est dit dans l'accord de Nouméa c'est que une fois que les trois référendums se seront passés si le nom l'emporte chaque fois les acteurs se retrouveront et analyseront la situation ainsi créée. c'est-à-dire que l'accord de Nouméa perdur et il est nécessaire d'avoir une nouvelle négociation et un nouvel accord de consensus sauf que le gouvernement ne veut pas de cet accord de consensus et il essaye vainement à chaque fois de passer en force et c'est ça qui ne fonctionne pas. Donc ce qu'il faut aujourd'hui c'est en finir avec ça il faut que l'État retrouve un statut au minimum d'impartialité et accompagne la Nouvelle-Calédonie vers son indépendance parce qu'il n'y aura pas d'autre issue. »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 30:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 mai 2024 au 6 juin 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas le résultat des deux premiers référendums personne ne le conteste. Les indépendants ne reconnaissent pas le résultat du troisième référendum. Mais passons. Ce qui est dit dans l'accord de Nouméa c'est que une fois que les trois référendums se seront passés si le nom l'emporte chaque fois les acteurs se retrouveront et analyseront la situation ainsi créée. c'est-à-dire que l'accord de Nouméa perdur et il est nécessaire d'avoir une nouvelle négociation et un nouvel accord de consensus sauf que le gouvernement ne veut pas de cet accord de consensus et il essaye vainement à chaque fois de passer en force et c'est ça qui ne fonctionne pas. Donc ce qu'il faut aujourd'hui c'est en finir avec ça il faut que l'État retrouve un statut au minimum d'impartialité et accompagne la Nouvelle-Calédonie vers son indépendance parce qu'il n'y aura pas d'autre issue. »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 30:28Voir 2 autres passages
« aujourd'hui. Il y a une situation coloniale en Canaqui-Nouvelle-Calédonie depuis 1953. Depuis 1953, il y a un peuple premier qui a été pour le coup reconnu par le peuple français par référendum et lors de l'accord de Nouméa qui a vu des colons arriver sur ces terres. Un gouvernement français qui, jusqu'en 1972 et peut-être même plus, a organisé une colonie de peuplement, c'est-à-dire a envoyé des habitants sur ce territoire pour mettre les Canaqui-Nouvelle-Calédonie en minorité pour empêcher toute velléité d'indépendance et toute possibilité d'indépendance. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est le droit international parce que la Canaqui-Nouvelle-Calédonie est inscrite sur la liste des territoires non décolonisés de l'ONU. Donc, il y a une situation coloniale et la France, pour la première fois de son histoire, avait réussi à avancer sur une voie de décolonisation d'une colonie de peuplement pacifique. c'était les accords de Matignon-Oudino en 1988 négociés par Michel Rocard et François Mitterrand. C'était l'accord de Nouméa de 1998 négocié par Lionel Jospin qui prévoyait qu'il y ait un cheminement vers l'émancipation et l'État devait accompagner la Canaqui-Nouvelle-Calédonie vers la pleine émancipation. Et pour cela, ils ont mis en place un corps électoral gelé. c'est-à-dire ne pouvaient voter que les gens qui étaient présents sur le territoire en 1998 et qui avaient 10 ans de résidence. Voilà. Et ce corps électoral, il y a eu trois consultations sur l'indépendance. Le nom l'a emporté à deux reprises. Le troisième référendum a été organisé dans des conditions lamentables, notamment par Sébastien Lecornu qui était ministre des Outre-mer à l'époque. »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 26:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées5 juin 2026 au 6 juin 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais vous savez, moi le symbole c'est du concret pour les habitants de ma circonscription. Moi j'ai des gens, ça fait des dizaines d'années qu'ils sont installés dans le pays, qu'ils ont leur papier, qu'ils ont leur titre de séjour, qu'ils renouvellent normalement régulièrement et là ils sont incapables d'obtenir des rendez-vous pour renouveler leur titre. On ne parle pas de régulariser des gens. On parle de gens qui sont pères de famille, mères de famille, qui travaillent en France depuis 20 ans, qui veulent juste renouveler leur titre de séjour. Ils n'ont pas de rendez-vous. Et vous savez comment ça se concrétise derrière ? Ils n'ont pas de rendez-vous. Leur titre de séjour tombe à échéance et à expiration. Ils perdent leur emploi. Juste parce que la préfecture n'a pas donné le rendez-vous pour renouveler le titre de séjour. Vous trouvez que c'est normal ? »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 22:23Voir 2 autres passages
« Non, mais je remonte, le premier roi des Francs, il régnait sur l'île de France. Et ils ont construit un récit national sur la France et la France s'est étendue. »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 14:11
« Non, mais je remonte, le premier roi des Francs, il régnait sur l'île de France. Et ils ont construit un récit national sur la France et la France s'est étendue. »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes5 juin 2026 au 6 juin 2026 · 4 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que... On peut discuter les termes. »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 22:15Voir 2 autres passages
« Non, ils n'ont pas été purgés. Je pense qu'il y a eu un problème de... Je pense que certains se sont envisagés, crus, irremplaçables. Et voilà, c'est comme ça. »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 7:09
« écoutez moi je ne sais pas ce que je constate c'est dans mes échanges avec les habitants dans ma circonscription etc c'est que la guerre fait peur c'est qu'il y a une vraie angoisse une vraie peur de la guerre et le discours gouvernemental n'aide pas à cela parce que c'est l'économie de guerre par six et on va envoyer nos enfants mourir sur le front enfin des choses qui sont totalement totalement aberrantes je pense qu'un discours rationnel qui analyse le monde qui propose une autre voie une voie non alignée indépendante pacifique tel que le fait Jean-Luc Mélenchon oui je pense que que c'est important et je pense que ça rencontre en tout cas un auditoire et une audience les sondages le montrent et je pense que le meeting qui va avoir lieu dimanche à Saint-Denis à 15h devant l'hôtel de ville va montrer la force du mouvement qui pousse Jean-Luc Mélenchon »
RFI · Bastien Lachaud : « On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées » • RFI
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2018 au 6 juin 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aujourd'hui. Il y a une situation coloniale en Canaqui-Nouvelle-Calédonie depuis 1953. Depuis 1953, il y a un peuple premier qui a été pour le coup reconnu par le peuple français par référendum et lors de l'accord de Nouméa qui a vu des colons arriver sur ces terres. Un gouvernement français qui, jusqu'en 1972 et peut-être même plus, a organisé une colonie de peuplement, c'est-à-dire a envoyé des habitants sur ce territoire pour mettre les Canaqui-Nouvelle-Calédonie en minorité pour empêcher toute velléité d'indépendance et toute possibilité d'indépendance. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est le droit international parce que la Canaqui-Nouvelle-Calédonie est inscrite sur la liste des territoires non décolonisés de l'ONU. Donc, il y a une situation coloniale et la France, pour la première fois de son histoire, avait réussi à avancer sur une voie de décolonisation d'une colonie de peuplement pacifique. c'était les accords de Matignon-Oudino en 1988 négociés par Michel Rocard et François Mitterrand. C'était l'accord de Nouméa de 1998 négocié par Lionel Jospin qui prévoyait qu'il y ait un cheminement vers l'émancipation et l'État devait accompagner la Canaqui-Nouvelle-Calédonie vers la pleine émancipation. Et pour cela, ils ont mis en place un corps électoral gelé. c'est-à-dire ne pouvaient voter que les gens qui étaient présents sur le territoire en 1998 et qui avaient 10 ans de résidence. Voilà. Et ce corps électoral, il y a eu trois consultations sur l'indépendance. Le nom l'a emporté à deux reprises. Le troisième référendum a été organisé dans des conditions lamentables, notamment par Sébastien Lecornu qui était ministre des Outre-mer à l'époque. »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 26:20Voir 2 autres passages
« Oui, il l'a dit et il l'a même répété. »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 5:27
« Oui, mais... Tout à fait. Mais c'est pas moi qui le dis. C'est vous qui l'avez dit tout à l'heure. Non, c'est beaucoup... Non, oui, bien sûr. Mais c'est beaucoup de travaux de sociologues aussi qui le démontrent. Aujourd'hui, ces personnes sont racisées par le regard de l'autre. »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RFI — Invité politique · «Le gouvernement n’entend pas l’urgence sociale», déplore Bastien Lachaud, député LFIVérifier à 1:51
RFI — Invité politique · «Le gouvernement n’entend pas l’urgence sociale», déplore Bastien Lachaud, député LFIVérifier à 1:51
RFI — Invité politique · «Le gouvernement n’entend pas l’urgence sociale», déplore Bastien Lachaud, député LFIVérifier à 6:37
« Non, la commission n'est pas sur pied parce que la majorité de l'Assemblée nationale s'y oppose. Les partis gouvernementaux, le Rassemblement national ne souhaitent pas de cette commission d'enquête. Qu'est-ce que vous voudriez faire émerger ? »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 24:21
« Et juste pour vous dire, tous ces gens-là parlaient leur patois local, ou leur langue locale. »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 15:34
« Oui, parce qu'en 1983 les représentants du peuple premier, les Kanaks ont accepté quelque chose d'inouï dans le droit international et dans l'histoire de la décolonisation. Ils ont accepté de partager leur droit à l'autodétermination avec ce qu'ils ont appelé les victimes de l'histoire. C'est-à-dire les autres habitants de Calédonie qui ont été amenés là par la colonisation. Et donc de fait c'est ça qui a permis de lancer l'espoir d'un destin commun entre l'ensemble des populations. De qui s'agit-il ? Il s'agit des descendants de Bagnard parce que la Nouvelle-Calédonie a été un bagne français. Ça a été des descendants d'Algériens indépendantistes qui ont été envoyés là-bas. Ça a été des descendants de colons tout simplement des descendants de walisiens etc. Bref, en gros les Kanaks ont accepté de partager leur droit à l'autodétermination et aujourd'hui le gouvernement est en train de leur dire on va déjeler le corps électoral pour continuer à vous noyer dans le corps électoral. C'est inacceptable pour eux. Ce que vous dites »
RFI — L'Atelier politique · Bastien Lachaud : «On ne va pas avoir de chars russes sur les Champs-Élysées»Vérifier à 29:08