Réponse directe
89 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 9

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 9
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 9
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 9
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Digital | 100 %base 1 | 145 passages | 4545 passages | 8 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 8 | 9 | 89 % | 9 | 20 janv. 2016 au 20 janv. 2016 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 9 | 11 % | 9 | 20 janv. 2016 au 20 janv. 2016 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 9 | 44 % | 9 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Question difficile parce que, sans prétention, il y en a plusieurs, mais je pense à une notamment qui est le maintien à la connexion à Internet pour les foyers les plus fragilisés. C'est un maintien temporaire, mais aujourd'hui, l'accès à Internet, c'est un bien essentiel au même titre que l'eau, que le gaz, que l'électricité quand on est demandeur d'emploi. Par exemple, impossible de trouver sans avoir accès aux offres publiées sur Internet. Pour moi, c'est une mesure sociale, forte et nécessaire. »
« Oui, je crois que cela participe d'un phénomène que j'appelle l'endogémie algorithmique. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'il est assez facile de s'enfermer dans un monde, dans un environnement, à partir de la seule consultation des réseaux sociaux par exemple, et plus on consulte un certain type d'informations, plus c'est ce type d'informations qui va nous être envoyées, au point que finalement, on n'a plus d'autres accès à d'autres types d'informations, et ça touche en particulier les jeunes, les jeunes adolescents, qui peuvent être très… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 9
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 9
7 observations · dénominateur en attente · 8 passages
7 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| 20 janv. 2016 au 20 janv. 2016 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 9 | 22 % | 9 | 20 janv. 2016 au 20 janv. 2016 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 3 | 9 | 33 % | 9 | 20 janv. 2016 au 20 janv. 2016 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 7 | — | — | 8 | 20 janv. 2016 au 20 janv. 2016 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 7 | — | — | 8 | 20 janv. 2016 au 20 janv. 2016 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 20 janv. 2016 au 20 janv. 2016 |
|---|
« Oui, je crois que cela participe d'un phénomène que j'appelle l'endogémie algorithmique. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'il est assez facile de s'enfermer dans un monde, dans un environnement, à partir de la seule consultation des réseaux sociaux par exemple, et plus on consulte un certain type d'informations, plus c'est ce type d'informations qui va nous être envoyées, au point que finalement, on n'a plus d'autres accès à d'autres types d'informations, et ça touche en particulier les jeunes, les jeunes adolescents, qui peuvent être très influencés par ce type de contenu. La problématique pour les forces de l'ordre, elle est d'avoir une bonne coordination avec les grandes plateformes du numérique, pour que les contenus illicites soient retirés, et qu'ils le soient rapidement. »
« Question difficile parce que, sans prétention, il y en a plusieurs, mais je pense à une notamment qui est le maintien à la connexion à Internet pour les foyers les plus fragilisés. C'est un maintien temporaire, mais aujourd'hui, l'accès à Internet, c'est un bien essentiel au même titre que l'eau, que le gaz, que l'électricité quand on est demandeur d'emploi. Par exemple, impossible de trouver sans avoir accès aux offres publiées sur Internet. Pour moi, c'est une mesure sociale, forte et nécessaire. »
« Alors, d'où une réponse apportée par le projet de loi pour la République numérique que je défends à l'Assemblée nationale, qui est le droit à l'oubli pour les mineurs. Nous avons enfin, si j'ose dire, trouvé un accord à Bruxelles entre les 28 pays européens sur le droit à l'oubli, qui va entrer en vigueur d'ici quelques temps. Mais en France, nous renforçons ce droit à l'oubli pour les personnes mineures, avec des procédures accélérées de demande de retrait, justement d'information personnelle, de contenu préjudiciable auprès de la CNIL, la Commission… »
« Alors, d'où une réponse apportée par le projet de loi pour la République numérique que je défends à l'Assemblée nationale, qui est le droit à l'oubli pour les mineurs. Nous avons enfin, si j'ose dire, trouvé un accord à Bruxelles entre les 28 pays européens sur le droit à l'oubli, qui va entrer en vigueur d'ici quelques temps. Mais en France, nous renforçons ce droit à l'oubli pour les personnes mineures, avec des procédures accélérées de demande de retrait, justement d'information personnelle, de contenu préjudiciable auprès de la CNIL, la Commission nationale informatique et liberté, qui devra se prononcer dans des délais beaucoup plus courts concernant les personnes mineures. »
« Alors selon la loi, elles ne sont pas irresponsables, au contraire, elles ont l'obligation justement de retirer promptement les contenus illicites. Ça c'est la théorie. La réalité, c'est que ça peut prendre du temps. Ça prend moins de temps qu'avant, et d'ailleurs le Premier ministre a réuni les dirigeants de tous les grands géants de l'Internet à Matignon au lendemain des attentats, pour essayer de rendre cette coopération plus efficace. Encore, on est plus dans une problématique d'application de la loi que de rédaction d'un nouveau texte. »
« Si, tout à fait. Le problème, c'est qu'une fois qu'on en retire une, on connaît la viralité des réseaux sociaux, et elles sont multipliées et diffusées, et elles ont beau être retirées, elles sont repostées tout aussi immédiatement. Finalement, la solution, peut-être paradoxalement, elle se trouve aussi dans la puissance des algorithmes, c'est-à-dire qu'il faut avoir des outils capables de détecter tout de suite et quasiment automatiquement, au-delà de l'analyse humaine, ce type de vidéos, pour que ça disparaisse complètement de la sphère virtuelle. »