Oui ou non, vous pourriez être candidate ?
Refus expliciteCe n'est pas comme ça que la question se pose.
« Ce n'est pas comme ça que la question se pose. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 84 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Ce n'est pas comme ça que la question se pose.
« Ce n'est pas comme ça que la question se pose. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On sait. On sait toujours, vous savez, quand il y a des visiteurs qui viennent à l'Assemblée nationale, ils sont enregistrés par des parlementaires qui leur permettent de venir assister à des séances. Donc on sait pertinemment, en tout cas, l'Assemblée nationale peut savoir à qui ces personnes ont permis de rentrer. Et je pense qu'il y a des sanctions qui doivent pouvoir être prises. En tout cas, les huissiers de l'Assemblée nationale ont fait ce qu'ils pouvaient. Et surtout, je rappelle que cette loi, elle est importante. Aujourd'hui, on a eu, en 2025, 21 000 policiers et gendarmes qui ont été blessés dans l'exercice de leur fonction. 21 000 policiers et gendarmes blessés, 5 policiers tués. Donc quand j'entends qu'on parle de permis de paix... Et vous rajoutez 28 000 refus d'obtempérer sur la route. 28 000 refus d'obtempérer. Et souvent, d'ailleurs, des policiers blessés. Et puis des civils qui pourraient l'être. Les policiers ou les gendarmes »
Évidemment, mais ça devrait collectivement nous inquiéter. Refuser de s'asseoir, c'est-à-dire que Ludwig Wiggen pourrait refuser de s'asseoir sur le siège d'Amandine Atalaya parce que c'est une femme ou inversement. Enfin, on en est là, on trouve ça acceptable et normal, acceptable de le verbaliser, acceptable de le faire, acceptable de le voir, alors que la question, justement, de l'égalité entre les femmes et les hommes, normalement, et au sein même de cette génération, ce sont plutôt des combats qui sont menés et qui sont portés. Mais on accepterait d'oublier ces combats en matière d'égalité parce que le fait religieux justifierait, finalement, qu'on puisse accepter de telles dérives. Do…
« Évidemment, mais ça devrait collectivement nous inquiéter. Refuser de s'asseoir, c'est-à-dire que Ludwig Wiggen pourrait refuser de s'asseoir sur le siège d'Amandine Atalaya parce que c'est une femme ou inversement. Enfin, on en est là, on trouve ça acceptable et normal, acceptable de le verbaliser, acceptable de le faire, acceptable de le voir, alors que la question, justement, de l'égalité entre les femmes et les hommes, normalement, et au sein même de cette génération, ce sont plutôt des combats qui sont menés et qui sont portés. Mais on accepterait d'oublier ces combats en matière d'égalité parce que le fait religieux justifierait, finalement, qu'on puisse accepter de telles dérives. Donc oui, je pense que le fait religieux, malheureusement, est beaucoup trop présent aujourd'hui dans notre société. Je pense que beaucoup français le regrettent parce que la religion, c'est d'abord l'intime, c'est ce qui nous appartient à nous, intimement, personnellement, et qui n'a pas à être revendiqué, en fait. Et je crois qu'il y a ce besoin-là à un moment de fait de liberté religieuse mais de discrétion aussi religieuse qui est importante. Et il y a des sujets spécifiques aussi sur la question de l'égalité entre les femmes et les hommes. »
Si c'est un délit, si c'est un crime, on va jusqu'où en fait quand on raisonne de cette manière-là ? On ne peut pas raisonner comme ça quand on est, encore une fois, en responsabilité, que ce soit parlementaire ou que ce soit au gouvernement. Au-delà de l'aspect judiciaire. Si on considère que la loi est mauvaise, on la change. Et ça, c'est la responsabilité des parlementaires.
« Si c'est un délit, si c'est un crime, on va jusqu'où en fait quand on raisonne de cette manière-là ? On ne peut pas raisonner comme ça quand on est, encore une fois, en responsabilité, que ce soit parlementaire ou que ce soit au gouvernement. Au-delà de l'aspect judiciaire. Si on considère que la loi est mauvaise, on la change. Et ça, c'est la responsabilité des parlementaires. »
Mais à partir du moment où elle est candidate où elle est la mieux placée oui je pense qu'il faut qu'on la soutienne de soutenir le mieux placé voire la mieux placée et je le dis à l'ensemble des forces politiques et du centre et de la droite parce que je vois qu'elle subit plus des attaques de la droite d'ailleurs de son ancienne famille politique notre ancienne famille politique qu'elle n'en subit du bloc central ou Bruno Rotaio ? Je me garderais bien de choisir parce que je ne suis pas sûre que j'aiderais quelconque candidat Bon courage
« Mais à partir du moment où elle est candidate où elle est la mieux placée oui je pense qu'il faut qu'on la soutienne »
« de soutenir le mieux placé voire la mieux placée et je le dis à l'ensemble des forces politiques et du centre et de la droite parce que je vois qu'elle subit plus des attaques de la droite d'ailleurs de son ancienne famille politique notre ancienne famille politique qu'elle n'en subit du bloc central »
« ou Bruno Rotaio ? Je me garderais bien de choisir parce que je ne suis pas sûre que j'aiderais quelconque candidat Bon courage »
Déjà qu'il y a la loi, qu'il y a la loi française. Et en droit français, il n'y a pas de discrimination positive. Par contre, il y a une loi sur l'égalité entre les femmes et les hommes et l'égalité salariale. Il y a des droits sociaux qui y sont associés. Il y a un principe qui est celui d'un principe de non-discrimination, évidemment, que ce soit discrimination liée à l'origine, que ce soit discrimination envers les personnes LGBT. Et ça, c'est la loi française. Et la loi française, elle va continuer à s'appliquer. Et il y a ensuite des entreprises qui allaient plus loin de manière positive. Je pense à des entreprises qui ont devancé la loi, qui ont créé des congés paternités avant que ce…
« Déjà qu'il y a la loi, qu'il y a la loi française. Et en droit français, il n'y a pas de discrimination positive. Par contre, il y a une loi sur l'égalité entre les femmes et les hommes et l'égalité salariale. Il y a des droits sociaux qui y sont associés. Il y a un principe qui est celui d'un principe de non-discrimination, évidemment, que ce soit discrimination liée à l'origine, que ce soit discrimination envers les personnes LGBT. Et ça, c'est la loi française. Et la loi française, elle va continuer à s'appliquer. Et il y a ensuite des entreprises qui allaient plus loin de manière positive. Je pense à des entreprises qui ont devancé la loi, qui ont créé des congés paternités avant que ce soit possible. Et ça, il est hors de question qu'on empêche nos entreprises de porter des progrès sociaux, des droits sociaux supplémentaires. Et donc, on suit la situation de très près avec Éric Lombard, qui est le ministre de l'économie, »
« nous disent qu'elles n'envisagent pas de répondre à ce courrier, qu'elles vont juste en prendre acte mais qu'elles ne vont pas répondre parce qu'elles n'ont pas à répondre en fait à une forme d'ultimatum qui est posée aujourd'hui par l'ambassade des États-Unis dans notre pays. La loi française, elle doit pouvoir s'appliquer et s'appliquer pleinement. Et nos entreprises, elles portent à travers le monde et tant mieux, c'est aussi notre force. Ce n'est pas juste des enjeux commerciaux. C'est d'abord évidemment quand vous êtes une entreprise, des enjeux commerciaux. Mais c'est aussi des valeurs des principes. Mais vous dites aux entreprises françaises »
« On dit aux entreprises françaises. Elles sont souveraines les entreprises françaises. Mais d'abord qu'il y a la loi française. Cette loi française, elle est au-dessus des ultimatums qui seraient posés évidemment par l'ambassade des États-Unis. D'autre part, heureusement, beaucoup d'entreprises françaises n'envisagent pas de changer leurs règles du jeu. Tout simplement déjà parce que les consommateurs y sont attachés. Quand vous voyez aux États-Unis des entreprises qui ont renoncé à un certain nombre de politiques qu'elles avaient mises en place, vous voyez qu'il y a une désaffection des consommateurs. C'est plutôt réjouissant aussi de le voir. De voir qu'à un moment, par nos actes d'achat, on a aussi un enjeu qui est un enjeu citoyen et qu'elles vont continuer évidemment à promouvoir ces valeurs. Diversité et inclusion, ce n'est pas forcément bien traduit. Ce sont des termes qui sont des termes anglo-saxons. Mais nous, ce sont des politiques qui sont des politiques d'égalité et de lutte contre toutes les formes de discrimination. Et encore une fois, ça, c'est la loi. Et la loi, elle le vérifie. Et la loi, elle sanctionne même. Nous, sur les politiques d'égalité salariale, la loi sanctionne. Il y a plus d'une centaine d'entreprises qui, depuis qu'on a mis en place l'index, ont été sanctionnées jusqu'à 1% de leur chiffre d'affaires. Tout simplement, quand elles refusent d'augmenter des femmes qui reviennent de congés matérilités, quand elles mettent en place des grilles salariales qui seraient différentes. Et donc ça, il n'y a aucune raison. Mais sur la question que vous posez, »
Malheureusement, ça a été rejeté à l'Assemblée nationale mais moi, je veux qu'on y revienne et je veux qu'on ait à nouveau ce débat. Est-ce qu'on réussira à avoir une majorité dès cette semaine ? Je l'espère de toutes mes forces mais je sais qu'à un moment, on y arrivera. On y arrivera parce que c'est ce qu'on doit aux enfants. Aujourd'hui, c'est quoi la prescription ? La prescription, c'est dire qu'il y a un délai ou à l'issue duquel c'est plus possible de poursuivre celui qui a commis un crime. 30 ans. Et qui est le pire des crimes, abuser d'un enfant, abuser de l'innocence d'un enfant. Et c'est dès le plus jeune âge. Regardez le procès de Squarneck, il a abusé de sa propre petite fille e…
« Malheureusement, ça a été rejeté à l'Assemblée nationale mais moi, je veux qu'on y revienne et je veux qu'on ait à nouveau ce débat. Est-ce qu'on réussira à avoir une majorité dès cette semaine ? Je l'espère de toutes mes forces mais je sais qu'à un moment, on y arrivera. On y arrivera parce que c'est ce qu'on doit aux enfants. Aujourd'hui, c'est quoi la prescription ? La prescription, c'est dire qu'il y a un délai ou à l'issue duquel c'est plus possible de poursuivre celui qui a commis un crime. »
« 30 ans. Et qui est le pire des crimes, abuser d'un enfant, abuser de l'innocence d'un enfant. Et c'est dès le plus jeune âge. Regardez le procès de Squarneck, il a abusé de sa propre petite fille et les victimes avaient pour la plus jeune d'entre elles un an. C'est ça dont on parle. C'est ça dont on parle. Et le traumatisme est tel, la culpabilité est telle, le silence est tel que ces enfants devenus adultes mettent parfois des dizaines et des dizaines d'années déjà à espérer essayer de se réparer si tant est qu'on puisse se réparer et sortir de ça mais à dire ce qu'ils ont subi. Et la justice à la fin leur dit cette phrase que je trouve absolument terrible c'est c'est trop tard. C'est trop tard. Il fallait dire avant. Il fallait parler avant. Et bien moi je veux qu'il n'y ait ni oubli ni pardon. Je veux que ceux qui ont infligé ça à nos enfants sachent que jusqu'à la dernière heure du dernier jour on pourra aller les chercher. Qu'ils devront répondre de ce qui est le pire des crimes c'est à dire avoir abusé d'un enfant. »
Malheureusement, on a une recrudescence terrifiante de l'antisémitisme, et partout. C'est-à-dire, c'est dans tous les pans de la société, que ce soit évidemment, et malheureusement, sur les réseaux sociaux, que ce soit dans nos universités, que ce soit dans la rue, dans un certain nombre de manifestations, qui heureusement d'ailleurs, parfois, ont été interdites, justement, pour éviter cela. Ce n'est pas la même chose, encore une fois, de soutenir la cause palestinienne, de demander une solution à deux États, de garantir qu'un jour, évidemment, il y ait un État palestinien, et de l'autre côté, de tomber dans l'antisémitisme. Et il faut arriver quand même à faire cette différence.
« Malheureusement, on a une recrudescence terrifiante de l'antisémitisme, et partout. C'est-à-dire, c'est dans tous les pans de la société, que ce soit évidemment, et malheureusement, sur les réseaux sociaux, que ce soit dans nos universités, que ce soit dans la rue, dans un certain nombre de manifestations, qui heureusement d'ailleurs, parfois, ont été interdites, justement, pour éviter cela. Ce n'est pas la même chose, encore une fois, de soutenir la cause palestinienne, de demander une solution à deux États, de garantir qu'un jour, évidemment, il y ait un État palestinien, et de l'autre côté, de tomber dans l'antisémitisme. Et il faut arriver quand même à faire cette différence. »
Est-ce qu'on a des débats, comme je pense qu'ils existent dans toutes les familles politiques, j'allais même dire dans toutes les familles ? Et là-dessus, ce sont des sujets très parfois intimes et personnels. Mais au-delà du caractère personnel des positions, il y a une position claire qui est celle du président de la République et qui l'a réaffirmée très clairement dans le cadre de la dernière campagne présidentielle. La GPA ne sera pas ouverte par lui, président de la République, ni par ce gouvernement, ni par cette majorité.
« Est-ce qu'on a des débats, comme je pense qu'ils existent dans toutes les familles politiques, j'allais même dire dans toutes les familles ? Et là-dessus, ce sont des sujets très parfois intimes et personnels. Mais au-delà du caractère personnel des positions, il y a une position claire qui est celle du président de la République et qui l'a réaffirmée très clairement dans le cadre de la dernière campagne présidentielle. La GPA ne sera pas ouverte par lui, président de la République, ni par ce gouvernement, ni par cette majorité. »
Est-ce qu'on a des débats, comme je pense qu'ils existent dans toutes les familles politiques, j'allais même dire dans toutes les familles ? Et là-dessus, ce sont des sujets très parfois intimes et personnels. Mais au-delà du caractère personnel des positions, il y a une position claire qui est celle du président de la République et qui l'a réaffirmée très clairement dans le cadre de la dernière campagne présidentielle. La GPA ne sera pas ouverte par lui, président de la République, ni par ce gouvernement, ni par cette majorité.
« Est-ce qu'on a des débats, comme je pense qu'ils existent dans toutes les familles politiques, j'allais même dire dans toutes les familles ? Et là-dessus, ce sont des sujets très parfois intimes et personnels. Mais au-delà du caractère personnel des positions, il y a une position claire qui est celle du président de la République et qui l'a réaffirmée très clairement dans le cadre de la dernière campagne présidentielle. La GPA ne sera pas ouverte par lui, président de la République, ni par ce gouvernement, ni par cette majorité. »
Malheureusement, on a une recrudescence terrifiante de l'antisémitisme, et partout. C'est-à-dire, c'est dans tous les pans de la société, que ce soit évidemment, et malheureusement, sur les réseaux sociaux, que ce soit dans nos universités, que ce soit dans la rue, dans un certain nombre de manifestations, qui heureusement d'ailleurs, parfois, ont été interdites, justement, pour éviter cela. Ce n'est pas la même chose, encore une fois, de soutenir la cause palestinienne, de demander une solution à deux États, de garantir qu'un jour, évidemment, il y ait un État palestinien, et de l'autre côté, de tomber dans l'antisémitisme. Et il faut arriver quand même à faire cette différence.
« Malheureusement, on a une recrudescence terrifiante de l'antisémitisme, et partout. C'est-à-dire, c'est dans tous les pans de la société, que ce soit évidemment, et malheureusement, sur les réseaux sociaux, que ce soit dans nos universités, que ce soit dans la rue, dans un certain nombre de manifestations, qui heureusement d'ailleurs, parfois, ont été interdites, justement, pour éviter cela. Ce n'est pas la même chose, encore une fois, de soutenir la cause palestinienne, de demander une solution à deux États, de garantir qu'un jour, évidemment, il y ait un État palestinien, et de l'autre côté, de tomber dans l'antisémitisme. Et il faut arriver quand même à faire cette différence. »
On est en train, en vérité, de tout mélanger. On peut évidemment être en soutien des Palestiniens. On peut évidemment trouver insupportables les images de ce qui se passe à Gaza, de ces femmes, de ces enfants, de ces hommes, qui évidemment, aujourd'hui, courent des risques, qui meurent, qui sont dans les hôpitaux, qui sont dans des situations humanitaires extrêmement difficiles. Et la France, elle est pleinement mobilisée, vous le savez bien, à la fois pour garantir un cessez-le-feu et la libération des otages, puisqu'il y a encore des otages français, accessoirement, qui sont dans les geôles du Hamas aujourd'hui. Mais on ne doit pas essentialiser des Français qui seraient juifs. On ne peut…
« On est en train, en vérité, de tout mélanger. On peut évidemment être en soutien des Palestiniens. On peut évidemment trouver insupportables les images de ce qui se passe à Gaza, de ces femmes, de ces enfants, de ces hommes, qui évidemment, aujourd'hui, courent des risques, qui meurent, qui sont dans les hôpitaux, qui sont dans des situations humanitaires extrêmement difficiles. Et la France, elle est pleinement mobilisée, vous le savez bien, à la fois pour garantir un cessez-le-feu et la libération des otages, puisqu'il y a encore des otages français, accessoirement, qui sont dans les geôles du Hamas aujourd'hui. Mais on ne doit pas essentialiser des Français qui seraient juifs. On ne peut pas, aujourd'hui, dire que parce que vous êtes juif ou parce que vous avez un nom de famille qui laisserait penser que vous êtes juif, vous êtes donc co-responsable de la situation à Gaza. On ne peut pas cibler des étudiants juifs. Des députés ont rencontré les étudiants juifs à Sciences Po. Ils sont sortis de cette rencontre traumatisés de ce qu'ils ont entendu, d'étudiants qui n'osent plus venir en cours, d'étudiants qui ont peur. Moi, j'entends les familles qui me disent que leurs enfants, parfois à l'université, dans des écoles, dans des prépas, ont peur, envisagent de ne même pas passer les examens. Donc on ne peut pas accepter d'essentialiser les gens. On n'est pas, parce qu'on est juif, responsable de la situation à Gaza. On n'est pas, parce qu'on est juif, un soutien de Benjamin Netanyahou. Par contre, appeler à la destruction de l'État d'Israël, qui n'est pas du tout la même chose que refuser de soutenir la politique de Benjamin Netanyahou. Ça, ça s'appelle de l'antisionisme. Et on sait très bien que c'est une nouvelle forme de l'antisémitisme. »
Déjà, c'est engager la société, parce qu'il faudrait qu'on se sente tous concernés. Tous concernés. Ce n'est pas parce qu'on n'est pas soi-même juif, qu'on n'est pas concernés par un certain nombre de nos concitoyens, qui vivent aujourd'hui des intimidations, des humiliations, des violences, parfois, ou qui ont peur d'être dans notre pays, parce qu'ils sont juifs, ou parce qu'on suppose, encore une fois, qu'ils le sont, et qu'ils seraient donc les suppôts d'Israël. C'est ça qui est en train de se passer. Donc, je réunis l'ensemble des cultes, parce que je crois que c'est important aussi que ce message puisse être envoyé. Et tous les cultes ont répondu présents. Sans aucune difficulté, et je…
« Déjà, c'est engager la société, parce qu'il faudrait qu'on se sente tous concernés. Tous concernés. Ce n'est pas parce qu'on n'est pas soi-même juif, qu'on n'est pas concernés par un certain nombre de nos concitoyens, qui vivent aujourd'hui des intimidations, des humiliations, des violences, parfois, ou qui ont peur d'être dans notre pays, parce qu'ils sont juifs, ou parce qu'on suppose, encore une fois, qu'ils le sont, et qu'ils seraient donc les suppôts d'Israël. C'est ça qui est en train de se passer. Donc, je réunis l'ensemble des cultes, parce que je crois que c'est important aussi que ce message puisse être envoyé. Et tous les cultes ont répondu présents. Sans aucune difficulté, et je tiens à les en remercier, l'ensemble des associations aussi de lutte contre la haine, et pas uniquement l'antisémitisme, des associations comme la LICRA, comme SOS Raciste, comme le MRAP, qui sont engagées sur toutes les formes de haine et de discrimination, y compris liées à l'origine, parce que c'est toute la société qui doit, à un moment, se réveiller, quand on voit, encore une fois, le volume, malheureusement, »
Oui, il y aura une grande campagne de communication à l'approche des JO et pendant les JO. Pour deux choses, espérer convaincre sur les valeurs que nous portons. La France porte des valeurs sur l'abolition de la prostitution, considérant que non. La fameuse phrase de tout temps, la prostitution existait, comme si c'était inéluctable, comme si cette exploitation des femmes et du corps des femmes devait continuer. Eh bien non, en vérité, on ne souhaite pas que cette exploitation puisse continuer. à défaut de convaincre sur les valeurs, convaincre sur les risques, celles et ceux qui viendront en France pour les Jeux, de dire encore une fois ce qu'ils encourt, si jamais ils ont recours à la pro…
« Oui, il y aura une grande campagne de communication à l'approche des JO et pendant les JO. Pour deux choses, espérer convaincre sur les valeurs que nous portons. La France porte des valeurs sur l'abolition de la prostitution, considérant que non. La fameuse phrase de tout temps, la prostitution existait, comme si c'était inéluctable, comme si cette exploitation des femmes et du corps des femmes devait continuer. Eh bien non, en vérité, on ne souhaite pas que cette exploitation puisse continuer. à défaut de convaincre sur les valeurs, convaincre sur les risques, celles et ceux qui viendront en France pour les Jeux, de dire encore une fois ce qu'ils encourt, si jamais ils ont recours à la prostitution. Et vous pouvez repréciser d'ailleurs effectivement les amendes qu'encourent les clients qui auraient recours à la prostitution. Bien sûr, qu'on a aggravées et qui sont d'autant plus aggravées, évidemment, si jamais ce sont des mineurs, parce qu'on présuppose systématiquement pour les mineurs, il n'y a pas de consentement qui soit possible et que donc c'était évidemment une exploitation. On a changé le cadre de la loi en 2016, c'était une loi courageuse et importante qui avait été portée par Laurence Rossignol, et je le dis ici parce qu'on est passé d'un moment où on criminalisait les femmes et les hommes, les femmes et les hommes qui étaient dans le système prostitutionnel. Non, en fait, la culpabilité, la responsabilité, elle doit porter sur ceux qui en abusent et les exploitent, des clients et des proxénètes. Et il faut aussi que la société considère ce qui se passe et considère que ça les regarde, que ça ne nous regarde pas uniquement quand c'est embête chez nous et que ça nous embête. À un moment, on parle encore une fois de violence. »
Parce qu'on voit bien les tentatives des uns et des autres pour justifier ici de la représentation qui serait réalisée comme si c'était un acte audiovisuel. Vous pensez que le Conseil constitutionnel pourrait jouer ce jeu ? Je ne peux pas présupposer une décision du Conseil constitutionnel. Ce que je sais, c'est qu'on doit protéger qui ? On doit protéger d'abord nos enfants, on doit protéger les mineurs, parce que plus on les expose tôt à ces images-là, plus évidemment on va dérégler ensuite les rapports qu'il pourrait avoir entre jeunes hommes, jeunes femmes, et à terme, les rapports sexuels aussi, et notre vie sexuelle. Donc ce n'est pas un sujet de morale, c'est un sujet de protection, d…
« Parce qu'on voit bien les tentatives des uns et des autres pour justifier ici de la représentation qui serait réalisée comme si c'était un acte audiovisuel. Vous pensez que le Conseil constitutionnel pourrait jouer ce jeu ? Je ne peux pas présupposer une décision du Conseil constitutionnel. Ce que je sais, c'est qu'on doit protéger qui ? On doit protéger d'abord nos enfants, on doit protéger les mineurs, parce que plus on les expose tôt à ces images-là, plus évidemment on va dérégler ensuite les rapports qu'il pourrait avoir entre jeunes hommes, jeunes femmes, et à terme, les rapports sexuels aussi, et notre vie sexuelle. Donc ce n'est pas un sujet de morale, c'est un sujet de protection, de santé publique et de sécurité. »
Déjà, on est le seul pays au monde à le faire. La France est le seul pays au monde à accompagner des femmes et parfois des hommes qui sont en situation de prostitution pour leur permettre de sortir de ce qui est un système, encore une fois, de violence et d'exploitation qu'on leur impose. Et que des clients leur imposent, que des proxénètes leur imposent. Est-ce qu'il faut à terme revoir l'allocation ? C'est un débat qu'on peut avoir.
« Déjà, on est le seul pays au monde à le faire. La France est le seul pays au monde à accompagner des femmes et parfois des hommes qui sont en situation de prostitution pour leur permettre de sortir de ce qui est un système, encore une fois, de violence et d'exploitation qu'on leur impose. Et que des clients leur imposent, que des proxénètes leur imposent. Est-ce qu'il faut à terme revoir l'allocation ? C'est un débat qu'on peut avoir. »
C'est une association qui est formidable parce qu'en fait c'est beaucoup plus simple pour un enfant de faire un dessin, d'écrire un petit mot anonyme qu'évidemment de pouvoir passer un coup de fil quand on a 8 ans, 10 ans, on ne sait pas forcément quel numéro appeler, si on va être entendu, si on n'a pas peur aussi d'appeler alors que déposer encore une fois un courrier, une lettre, un dessin aussi d'enfant, ça permet de dire des choses. Donc c'est une association formidable. Je sais qu'ils sont en lien avec le ministère de l'Éducation nationale pour voir comment ça pourrait être fait parce qu'il faut garantir ensuite qui lit les lettres, évidemment, comment ensuite on peut judiciariser pou…
« C'est une association qui est formidable parce qu'en fait c'est beaucoup plus simple pour un enfant de faire un dessin, d'écrire un petit mot anonyme qu'évidemment de pouvoir passer un coup de fil quand on a 8 ans, 10 ans, on ne sait pas forcément quel numéro appeler, si on va être entendu, si on n'a pas peur aussi d'appeler alors que déposer encore une fois un courrier, une lettre, un dessin aussi d'enfant, ça permet de dire des choses. Donc c'est une association formidable. Je sais qu'ils sont en lien avec le ministère de l'Éducation nationale pour voir comment ça pourrait être fait parce qu'il faut garantir ensuite qui lit les lettres, évidemment, comment ensuite on peut judiciariser pour le garantir mais c'est une association formidable. »
Alors, vous savez que la levée des blocages, c'est toujours à la demande de la direction du président de l'université quand c'est une fac. Donc ça, c'est sa responsabilité. Et l'État a toujours dit, et la ministre a toujours dit, qu'on serait aux côtés de toutes les demandes qui seraient faites par les présidents de l'université et les directeurs des écoles concernées. Moi, je suis surtout très triste de la situation à Sciences Po. Moi, j'ai été tellement fière d'en être l'élève. Vous êtes une ancienne élève de Sciences Po. Quand je vois ce qui s'y passe, ça n'est pas l'école que j'ai connue. C'était une école où il y avait du débat, parfois très frontal. Il y avait du combat politique, du…
« Alors, vous savez que la levée des blocages, c'est toujours à la demande de la direction du président de l'université quand c'est une fac. Donc ça, c'est sa responsabilité. Et l'État a toujours dit, et la ministre a toujours dit, qu'on serait aux côtés de toutes les demandes qui seraient faites par les présidents de l'université et les directeurs des écoles concernées. Moi, je suis surtout très triste de la situation à Sciences Po. Moi, j'ai été tellement fière d'en être l'élève. Vous êtes une ancienne élève de Sciences Po. Quand je vois ce qui s'y passe, ça n'est pas l'école que j'ai connue. C'était une école où il y avait du débat, parfois très frontal. Il y avait du combat politique, du combat syndicalisme étudiant. Il n'y avait pas de haine, il n'y avait pas d'antisémitisme à Sciences Po. Je suis désolée, mais quand je vois des étudiants tendre des mains rouges qui rappellent des images où des Israéliens ont été décapités, il y a deux solutions. Soit ils sont incultes, soit ils sont antisémites. Dans les deux cas, c'est un problème puisqu'ils sont à Sciences Po. Et quand j'entends des étudiants dire, écoutez, moi, je n'étais pas née en 2004, c'est quand même ahurissant d'entendre ces phrases-là. C'est-à-dire, parce qu'on est nés en 2004, ça veut dire qu'on n'a plus aucune culture historique et politique de ce qui nous a précédés. »
Déjà, il y a une position qui est très claire, celle du président de la République. Le président de la République a dit très clairement que ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain, lui, président de la République, nous, dans ce gouvernement, et avec cette majorité, cette question ne serait ouverte. Et je crois que là-dessus aussi, on confond les choses. La question n'est pas est-ce que la GPA devrait être ouverte ici pour les couples hétérosexuels ou homosexuels ? Les couples hétérosexuels et homosexuels peuvent être de formidables parents. La question n'est pas de juger la parentalité en fonction de l'orientation sexuelle. Ça, c'est homophobe et c'est insupportable. Le sujet, c'est la G…
« Déjà, il y a une position qui est très claire, celle du président de la République. Le président de la République a dit très clairement que ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain, lui, président de la République, nous, dans ce gouvernement, et avec cette majorité, cette question ne serait ouverte. Et je crois que là-dessus aussi, on confond les choses. La question n'est pas est-ce que la GPA devrait être ouverte ici pour les couples hétérosexuels ou homosexuels ? Les couples hétérosexuels et homosexuels peuvent être de formidables parents. La question n'est pas de juger la parentalité en fonction de l'orientation sexuelle. Ça, c'est homophobe et c'est insupportable. Le sujet, c'est la GPA. J'ai été enceinte. La GPA, à la fin, c'est un contrat. Qu'il soit rémunéré ou non, c'est un contrat. Qu'il y ait une femme qui va porter un enfant pour autrui à un couple, qu'il soit hétéro, homo, à une personne seule. Et tout ne se règle pas par contrat. Une grossesse ne s'anticipe pas par contrat. Je pense que toutes les femmes qui nous entendent ont toutes vécu des grossesses différentes. Parfois difficiles, parfois alitées, parfois merveilleusement faciles, parfois un postpartum, six mois, un an, deux ans après. Comment vous réglez ces cas-là ? Comment vous anticipez ces cas-là ? Comment vous mettez ça dans un contrat ? Et à la fin, vous recréez une pression qui est une pression sur les femmes et les femmes, uniquement les femmes, dans le cadre de la GPA, puisque évidemment, c'est elles qui, à la fin, portent l'enfant et le mettent au monde. Donc moi, je suis farouchement opposée à la GPA, pas pour un enjeu d'orientation sexuelle, évidemment, mais parce que je veux protéger les femmes et que je veux les protéger d'une nouvelle pression que la société pourrait faire peser sur elles. Vous en avez parlé avec vos collègues ? »
Déjà, on est le seul pays au monde à le faire. La France est le seul pays au monde à accompagner des femmes et parfois des hommes qui sont en situation de prostitution pour leur permettre de sortir de ce qui est un système, encore une fois, de violence et d'exploitation qu'on leur impose. Et que des clients leur imposent, que des proxénètes leur imposent. Est-ce qu'il faut à terme revoir l'allocation ? C'est un débat qu'on peut avoir.
« Déjà, on est le seul pays au monde à le faire. La France est le seul pays au monde à accompagner des femmes et parfois des hommes qui sont en situation de prostitution pour leur permettre de sortir de ce qui est un système, encore une fois, de violence et d'exploitation qu'on leur impose. Et que des clients leur imposent, que des proxénètes leur imposent. Est-ce qu'il faut à terme revoir l'allocation ? C'est un débat qu'on peut avoir. »
Déjà, on est le seul pays au monde à le faire. La France est le seul pays au monde à accompagner des femmes et parfois des hommes qui sont en situation de prostitution pour leur permettre de sortir de ce qui est un système, encore une fois, de violence et d'exploitation qu'on leur impose. Et que des clients leur imposent, que des proxénètes leur imposent. Est-ce qu'il faut à terme revoir l'allocation ? C'est un débat qu'on peut avoir.
« Déjà, on est le seul pays au monde à le faire. La France est le seul pays au monde à accompagner des femmes et parfois des hommes qui sont en situation de prostitution pour leur permettre de sortir de ce qui est un système, encore une fois, de violence et d'exploitation qu'on leur impose. Et que des clients leur imposent, que des proxénètes leur imposent. Est-ce qu'il faut à terme revoir l'allocation ? C'est un débat qu'on peut avoir. »
Malheureusement, on a une recrudescence terrifiant de l'antisémitisme et partout. C'est-à-dire, c'est dans tous les pans de la société, que ce soit évidemment et malheureusement sur les réseaux sociaux, que ce soit dans nos universités, que ce soit dans la rue, dans un certain nombre de manifestations qui heureusement d'ailleurs parfois ont été interdites justement pour éviter cela. Ce n'est pas la même chose encore une fois de soutenir la cause palestinienne, de demander une solution à deux États, de garantir qu'un jour évidemment il y ait un État palestinien et de l'autre côté de tomber dans l'antisémitisme. Il faut arriver quand même à faire cette différence. Qu'allez-vous annoncer
« Malheureusement, on a une recrudescence terrifiant de l'antisémitisme et partout. C'est-à-dire, c'est dans tous les pans de la société, que ce soit évidemment et malheureusement sur les réseaux sociaux, que ce soit dans nos universités, que ce soit dans la rue, dans un certain nombre de manifestations qui heureusement d'ailleurs parfois ont été interdites justement pour éviter cela. Ce n'est pas la même chose encore une fois de soutenir la cause palestinienne, de demander une solution à deux États, de garantir qu'un jour évidemment il y ait un État palestinien et de l'autre côté de tomber dans l'antisémitisme. Il faut arriver quand même à faire cette différence. Qu'allez-vous annoncer »
en vérité, c'est jamais si simple. Moi, j'ai fait témoigner volontairement des femmes qui se disent survivantes de ce système de prostitution hier. Et oui, il n'y a pas un profil type. Par contre, ce qui revient à chaque fois, c'est la vulnérabilité. C'est la vulnérabilité de femmes qui parfois ont été abusées dans leur enfance, qui ont subi de l'inceste. C'est la vulnérabilité de celles qui ont subi des violences dans leur couple. C'est la vulnérabilité parce qu'il y a une précarité financière. Il y a toujours ce dénominateur commun de la vulnérabilité. Sauf que, vous l'avez dit, aujourd'hui, c'est plus simple pour les proxénètes et pour les clients de repérer cette vulnérabilité et de l'e…
« en vérité, c'est jamais si simple. Moi, j'ai fait témoigner volontairement des femmes qui se disent survivantes de ce système de prostitution hier. Et oui, il n'y a pas un profil type. Par contre, ce qui revient à chaque fois, c'est la vulnérabilité. C'est la vulnérabilité de femmes qui parfois ont été abusées dans leur enfance, qui ont subi de l'inceste. C'est la vulnérabilité de celles qui ont subi des violences dans leur couple. C'est la vulnérabilité parce qu'il y a une précarité financière. Il y a toujours ce dénominateur commun de la vulnérabilité. Sauf que, vous l'avez dit, aujourd'hui, c'est plus simple pour les proxénètes et pour les clients de repérer cette vulnérabilité et de l'exploiter du fait notamment du numérique. »
C'est une association qui est formidable parce qu'en fait c'est beaucoup plus simple pour un enfant de faire un dessin, d'écrire un petit mot anonyme qu'évidemment de pouvoir passer un coup de fil quand on a 8 ans, 10 ans, on ne sait pas forcément quel numéro appeler, si on va être entendu, si on n'a pas peur aussi d'appeler alors que déposer encore une fois un courrier, une lettre, un dessin aussi d'enfant, ça permet de dire des choses donc c'est une association formidable, je sais qu'ils sont en lien avec le ministère de l'Éducation nationale pour voir comment ça pourrait être fait parce qu'il faut garantir ensuite qui lit les lettres, évidemment, comment ensuite on peut judiciariser pour…
« C'est une association qui est formidable parce qu'en fait c'est beaucoup plus simple pour un enfant de faire un dessin, d'écrire un petit mot anonyme qu'évidemment de pouvoir passer un coup de fil quand on a 8 ans, 10 ans, on ne sait pas forcément quel numéro appeler, si on va être entendu, si on n'a pas peur aussi d'appeler alors que déposer encore une fois un courrier, une lettre, un dessin aussi d'enfant, ça permet de dire des choses donc c'est une association formidable, je sais qu'ils sont en lien avec le ministère de l'Éducation nationale pour voir comment ça pourrait être fait parce qu'il faut garantir ensuite qui lit les lettres, évidemment, comment ensuite on peut judiciariser pour le garantir mais c'est une association formidable. »
Déjà il y a une position qui est très claire, celle du président de la République. Le président de la République a dit très clairement que ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain, lui président de la République, nous dans ce gouvernement et avec cette majorité, cette question ne serait ouverte. Et je crois que là-dessus aussi on confond les choses. La question n'est pas est-ce que la GPA devrait être ouverte ici pour les couples hétérosexuels ou homosexuels ? Les couples hétérosexuels et homosexuels peuvent être de formidables parents. La question n'est pas de juger la parentalité en fonction de l'orientation sexuelle. Ça c'est homophobe et c'est insupportable. Le sujet, c'est la GPA. J'…
« Déjà il y a une position qui est très claire, celle du président de la République. Le président de la République a dit très clairement que ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain, lui président de la République, nous dans ce gouvernement et avec cette majorité, cette question ne serait ouverte. Et je crois que là-dessus aussi on confond les choses. La question n'est pas est-ce que la GPA devrait être ouverte ici pour les couples hétérosexuels ou homosexuels ? Les couples hétérosexuels et homosexuels peuvent être de formidables parents. La question n'est pas de juger la parentalité en fonction de l'orientation sexuelle. Ça c'est homophobe et c'est insupportable. Le sujet, c'est la GPA. J'ai été enceinte. La GPA à la fin, c'est un contrat. Qu'il soit rémunéré ou non, c'est un contrat. Qu'il y ait une femme qui va porter un enfant pour autrui à un couple, qu'il soit hétéro, homo à une personne seule. Et tout ne se règle pas par contrat. Une grossesse ne s'anticipe pas par contrat. Je pense que toutes les femmes qui nous entendent ont toutes vécu des grossesses différentes. Parfois difficile, parfois alité, parfois merveilleusement facile, parfois un postpartum, six mois, un an, deux ans après. Comment vous réglez ces cas-là ? Comment vous anticipez ces cas-là ? Comment vous mettez ça dans un contrat ? Et à la fin, vous recréez une pression qui est une pression sur les femmes et les femmes, uniquement les femmes dans le cadre de la GPA puisque évidemment, c'est elles qui à la fin portent l'enfant et le mettent au monde. Donc moi, je suis farouchement opposée à la GPA, pas pour un enjeu d'orientation sexuelle évidemment, mais parce que je veux protéger les femmes et que je veux les protéger d'une nouvelle pression que la société pourrait faire peser sur elles. Vous en avez parlé avec vos collègues ? »
Déjà, on est le seul pays au monde à le faire. La France est le seul pays au monde à accompagner des femmes et parfois des hommes qui sont en situation de prostitution pour leur permettre de sortir de ce qui est un système, encore une fois, de violence et d'exploitation qu'on leur impose. Et que des clients leur imposent, que des proxénètes leur imposent. Est-ce qu'il faut à terme revoir l'allocation ? C'est un débat qu'on peut avoir.
« Déjà, on est le seul pays au monde à le faire. La France est le seul pays au monde à accompagner des femmes et parfois des hommes qui sont en situation de prostitution pour leur permettre de sortir de ce qui est un système, encore une fois, de violence et d'exploitation qu'on leur impose. Et que des clients leur imposent, que des proxénètes leur imposent. Est-ce qu'il faut à terme revoir l'allocation ? C'est un débat qu'on peut avoir. »
« Déjà, il faut dire qu'on a toujours eu un niveau de menace extrêmement élevé. À l'encontre de notre pays, on est un pays qui a eu à connaître des attentats terroristes islamistes. On va célébrer malheureusement demain les 10 ans de l'attentat de Nice. Donc on est toujours avec un niveau de menace extrêmement important dans notre pays. Et puis on le sait, il y a malheureusement pour le terrorisme islamiste des cibles qui sont des cibles privilégiées. Les Français juifs en font partie. Alors les éléments d'enquête diront si c'était un attentat et de quelle nature il était. Ce qui est certain, c'est qu'on a des services de renseignement qui sont exemplaires et qui savent déjouer et qui savent déjouer les menaces. Et c'est ce qui s'est passé les 48 dernières heures, notamment à Sarcelles, puisque les personnes ont été évacuées par anticipation pour qu'il n'y ait aucun risque pris. Et des armes qui ont été... »
« Elle-même est de nombreux cadres de son parti, à la fois Front National et Rassemblement National. Ça, ce sont les éléments de fait. Elle fait un pourvoi en cassation. Et c'est son droit parce que nous sommes dans un état de droit. Et la justice a décidé qu'elle pouvait être candidate. Donc la question, elle n'était pas une question juridique. C'était une question politique. Est-ce qu'elle estimait que politiquement, elle était empêchée par sa condamnation pour être candidate ou pas ? Elle, elle a considéré qu'elle n'était pas empêchée. Maintenant, la présidentielle a vraiment démarré. Nous savons qui est l'adversaire. Nous savons que c'est Marine Le Pen. Donc ma question, elle n'est pas juridique aujourd'hui et ce matin. Elle est politique. Elle est d'avoir une alternative au Rassemblement National. Parce que moi, je ne crois pas qu'une présidentielle ce soit uniquement le camp du nom, le camp du refus. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a en tout cas depuis de nombreuses années un réarmement sur beaucoup de sujets. On en parlera en matière militaire à la veille du défilé du 14 juillet, mais aussi sur la question de la protection civile, sur des commandes de Canadair qui ont été faites pour garantir qu'on ait suffisamment d'éléments et de moyens justement pour garantir et bien tout simplement qu'on soit en capacité de protéger, de protéger les Français. »
« On sait. On sait toujours, vous savez, quand il y a des visiteurs qui viennent à l'Assemblée nationale, ils sont enregistrés par des parlementaires qui leur permettent de venir assister à des séances. Donc on sait pertinemment, en tout cas, l'Assemblée nationale peut savoir à qui ces personnes ont permis de rentrer. Et je pense qu'il y a des sanctions qui doivent pouvoir être prises. En tout cas, les huissiers de l'Assemblée nationale ont fait ce qu'ils pouvaient. Et surtout, je rappelle que cette loi, elle est importante. Aujourd'hui, on a eu, en 2025, 21 000 policiers et gendarmes qui ont été blessés dans l'exercice de leur fonction. 21 000 policiers et gendarmes blessés, 5 policiers tués. Donc quand j'entends qu'on parle de permis de paix... Et vous rajoutez 28 000 refus d'obtempérer sur la route. 28 000 refus d'obtempérer. Et souvent, d'ailleurs, des policiers blessés. Et puis des civils qui pourraient l'être. Les policiers ou les gendarmes »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a été déclenché au moment où c'était légitime de le faire. C'est-à-dire c'est en fonction à la fois des niveaux de sécheresse, c'est en fonction des températures, c'est en fonction du nombre de départements qui sont en vigilance rouge. Et donc il y a une mobilisation qui est absolument exceptionnelle, en continu, de nos soignants, tant médecine de ville qu'à l'hôpital, de nos sapeurs-pompiers, de la protection civile. Et cette mobilisation, elle continuera. »
« Oui, parce que les violences sexuelles faites aux enfants, c'est un fléau absolu. On considère que quand on ouvre une salle de classe, c'est jusqu'à trois enfants qui sont concernés ou qui seront concernés par les violences sexuelles. C'est ce qui se passe dans l'intimité des familles, ça veut dire l'inceste. C'est ce qui se passe au sport, par exemple. Un enfant sur sept serait victime de violences sexuelles ou d'agressions sexuelles dans le sport. Donc on ne peut pas juste rappeler des chiffres, en fait. Qu'est-ce que vous proposez alors ? Donc moi, là, ce qu'on va faire dans le cadre de cette loi, c'est d'imposer une formation obligatoire à tous les professionnels qui sont au contact des enfants, les professionnels de la santé, du médico-social, les enseignants, les animateurs culturels, sportifs, tous les professionnels, sur la détection des abus sexuels. Parce qu'un enfant ne verbalise pas forcément, mais un enfant s'exprime quand même. Un enfant s'exprime sur les souffrances qu'il peut subir et envoie des signaux en fait aux adultes que nous, parents, amis, proches, professionnels, on doit savoir décrypter. Sur les troubles alimentaires, sur les troubles du comportement, sur des colères que les enfants exprimeraient alors qu'ils ne les exprimaient pas avant, sur les troubles du sommeil. Donc tout ça, on doit être formé. Parce que si on n'est pas formé pour détecter le plus tôt possible, on n'arrivera pas à endiguer ces violences-là. On n'arrivera pas à les repérer et surtout, on n'arrivera pas à empêcher d'avoir cette espèce de cycle infernal de réitération de la violence. C'est un amendement qu'on va déposer, que je vais déposer au nom du gouvernement dès demain et qui sera examiné au Sénat jeudi en espérant qu'il soit largement adopté. Parce qu'encore une fois, il faut détecter pour arrêter ce que subissent nos enfants mais pour éviter que ça se répète. Parce qu'on le sait malheureusement, des enfants victimes d'abus, des enfants victimes de violences peuvent ensuite à l'âge adulte devenir soit à nouveau des victimes, soit eux-mêmes devenir des auteurs de ces violences-là. »
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« On célébrait, vous l'avez dit hier, la réhabilitation d'Alfred Dreyfus. J'étais moi-même à Colmar, parce que vous le savez, Alfred Dreyfus était alsacien, et le soupçon, à l'époque, a suffi à sa condamnation. Le simple fait d'être juif et alsacien a suffi à le condamner, avec une campagne massive de désinformation, à l'époque, qui s'est mise en place, des faux documents qui ont été réalisés, et ce qui est exceptionnel dans son histoire, c'est son attachement à la France et son amour de la France qui ne s'est jamais démenti. Même au moment où il est dégradé dans la cour d'honneur, il crie « Vive la France ! ». Donc ça, je crois que c'est aussi une leçon qui doit continuer à être transmise. Donc ce n'est pas anodin qu'on ait ce genre de commémoration, parce que ne pas avoir la mémoire qui flange, c'est aussi mieux comprendre ce qui se passe aujourd'hui. Et ce qui se passe aujourd'hui, c'est qu'on a malheureusement un regain d'antisémitisme, un antisémitisme qui s'est renouvelé dans ses formes, et puis, moi, ce que j'appelle l'antisémitisme d'atmosphère, c'est-à-dire ces phrases du quotidien, ces tags, ces crachats, ces gifles, qui aujourd'hui ne sont pas condamnées pour ce qu'elles doivent être, c'est-à-dire des personnes qui sont ciblées parce qu'elles sont ou seraient juifs. C'est ça que je veux changer dans la loi que j'ai présentée la semaine dernière, parce qu'aujourd'hui, quand vous recevez une gifle, eh bien, le fait d'avoir été ciblé parce que vous êtes juif ou parce qu'on pense que vous l'êtes, eh bien, ça n'est pas pris en compte par la loi. Donc, la sanction, elle n'est pas aggravée. Mais il n'y a pas de petit acte antisémite. Et donc, moi, je considère que dès qu'il y a un mobile antisémite ou dès qu'il y a un mobile raciste, évidemment, d'ailleurs, alors ça doit pouvoir être retenu et la sanction doit pouvoir être aggravée. Aujourd'hui, il y a, je trouve, un sentiment à la fois d'impunité, trop d'impunité chez les auteurs, qui considèrent qu'ils sont libres de continuer à tenir des propos ou à avoir des atteintes qui sont des atteintes aussi physiques et un sentiment de solitude de la part des victimes. Et moi, je veux résoudre les deux, à la fois qu'il n'y ait plus d'impunité vis-à-vis des auteurs, mais que ces auteurs soient sanctionnés pour ce qu'ils sont, des antisémites, quand il y a un mobile antisémite, et puis que les victimes ne se sentent jamais seules dans notre pays et qu'elles soient accompagnées. C'est aussi ce qu'on vient faire dans le projet de loi, les associations qui pourront se constituer partie civile à leur côté, ce qui est absolument essentiel pour les accompagner. Et même l'État qui pourra porter plainte à la place des agents publics, je pense notamment à nos enseignants, vous savez qu'eux aussi sont victimes de ces attaques. »
« Justement, nous avons besoin d'une nouvelle loi. C'est pour ça qu'il faut que cette proposition de loi soit adoptée pour garantir que tous ceux qui, justement, soient en permanence sur la ligne de crête, eh bien, à un moment, puissent être sanctionnés, puissent rendre des comptes devant les tribunaux, notamment, je pense, un certain nombre de parlementaires, d'élus, qui ont fait de cette obsession d'Israël, qui ont fait de l'antisionisme, finalement, une politique et une stratégie électorale. Je pense que c'est une stratégie électorale mortifère, c'est une stratégie électorale qui met des cibles dans le dos des Français juifs. On l'a vu, certains envisagent de quitter notre pays et ça devrait, à tous, nous paraître absolument insupportable qu'un seul Français hésite à rester dans son pays du fait d'attaques qu'il reçoit et qu'il perçoit. Chacun devrait, au contraire, être à ses côtés et j'espère que nous le ferons très clairement la semaine du 13 avril et que cette proposition de loi soit très largement adoptée à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, et puis on peut le dire, les tribunaux ont arbitré ce sujet. La France insoumise est même passionnément antisémite. Ça a été reconnu comme pouvant être dit au nom, justement, de la liberté d'expression, au nom et au-delà de la liberté d'expression. Malheureusement, au regard des déclarations qui ont été celles, non seulement de Jean-Luc Mélenchon, mais de beaucoup, beaucoup trop de ses candidats »
« Je pense qu'il donne un permis aux Français de pouvoir être antisémite. Parce que, en fait, Jean-Luc Mélenchon, c'est le Jean-Marie Le Pen d'aujourd'hui, en fait. Jean-Luc Mélenchon, c'est les petites phrases, c'est les petites blagues nauséabondes. Quand vous prenez des propos comme celui qu'il a tenu il y a peu de temps, en disant qu'on va leur couper les cheveux en quatre pour en faire des édredons. Jean-Luc Mélenchon, c'est un homme cultivé. Ce n'est pas quelqu'un d'inculte. C'est un homme cultivé, qui connaît très bien l'histoire et les références historiques. Ça, ça ne peut pas être autre chose qu'une référence directe à Auschwitz. C'était lors d'une réunion publique à Brest. À Auschwitz, où on rasait les cheveux et les crânes des enfants, des femmes, des hommes, pour ensuite les commercialiser et en faire des matelas. Ça, c'est une référence directe. Quand vous passez toute la campagne des européennes... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Justement, nous avons besoin d'une nouvelle loi. C'est pour ça qu'il faut que cette proposition de loi soit adoptée pour garantir que tous ceux qui, justement, soient en permanence sur la ligne de crête, eh bien, à un moment, puissent être sanctionnés, puissent rendre des comptes devant les tribunaux, notamment, je pense, un certain nombre de parlementaires, d'élus, qui ont fait de cette obsession d'Israël, qui ont fait de l'antisionisme, finalement, une politique et une stratégie électorale. Je pense que c'est une stratégie électorale mortifère, c'est une stratégie électorale qui met des cibles dans le dos des Français juifs. On l'a vu, certains envisagent de quitter notre pays et ça devrait, à tous, nous paraître absolument insupportable qu'un seul Français hésite à rester dans son pays du fait d'attaques qu'il reçoit et qu'il perçoit. Chacun devrait, au contraire, être à ses côtés et j'espère que nous le ferons très clairement la semaine du 13 avril et que cette proposition de loi soit très largement adoptée à l'Assemblée nationale. »
« C'est une association qui est formidable parce qu'en fait c'est beaucoup plus simple pour un enfant de faire un dessin, d'écrire un petit mot anonyme qu'évidemment de pouvoir passer un coup de fil quand on a 8 ans, 10 ans, on ne sait pas forcément quel numéro appeler, si on va être entendu, si on n'a pas peur aussi d'appeler alors que déposer encore une fois un courrier, une lettre, un dessin aussi d'enfant, ça permet de dire des choses. Donc c'est une association formidable. Je sais qu'ils sont en lien avec le ministère de l'Éducation nationale pour voir comment ça pourrait être fait parce qu'il faut garantir ensuite qui lit les lettres, évidemment, comment ensuite on peut judiciariser pour le garantir mais c'est une association formidable. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à y être favorable. Gérald Darmanin y est favorable, Gérard Larcher y est favorable, tout simplement parce que c'est quelque chose qui s'impose aujourd'hui. Comment sinon départager les candidats et les candidats ? Il n'y a aucun autre système qui permet de se départager. Et il n'y a aucun autre système qui garantisse l'union. Ça ne garantit pas la victoire. Et par contre, l'absence de primaire et l'absence d'union garantissent la défaite. Ce n'est pas la machine à perdre dans les primaires ? Non, ce n'est pas la machine à perdre. La machine à perdre, c'est la division. La machine à perdre, c'est d'avoir une succession de candidatures qui ne permettent pas de se mettre d'accord sur un projet, une vision de société qu'on veut partager aux Français. Et à la fin, la machine à perdre, c'est donc de laisser les Français choisir uniquement entre le Rassemblement National et LFI. Je crois que le pays mérite mieux. Aurore Berger, vous serez candidate à cette primaire ? Je veux d'abord qu'elle existe. Donc moi, je fais les choses dans l'ordre. Un, il y a des municipales. Il reste une semaine et moi, je serai au combat. Et je continuerai à les soutenir, les candidats, comme je l'ai fait tout au long du premier tour. Donc je continuerai à les soutenir cette semaine. Et je me battrai pour créer une primaire. »
« Déjà, il y a une position qui est très claire, celle du président de la République. Le président de la République a dit très clairement que ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain, lui, président de la République, nous, dans ce gouvernement, et avec cette majorité, cette question ne serait ouverte. Et je crois que là-dessus aussi, on confond les choses. La question n'est pas est-ce que la GPA devrait être ouverte ici pour les couples hétérosexuels ou homosexuels ? Les couples hétérosexuels et homosexuels peuvent être de formidables parents. La question n'est pas de juger la parentalité en fonction de l'orientation sexuelle. Ça, c'est homophobe et c'est insupportable. Le sujet, c'est la GPA. J'ai été enceinte. La GPA, à la fin, c'est un contrat. Qu'il soit rémunéré ou non, c'est un contrat. Qu'il y ait une femme qui va porter un enfant pour autrui à un couple, qu'il soit hétéro, homo, à une personne seule. Et tout ne se règle pas par contrat. Une grossesse ne s'anticipe pas par contrat. Je pense que toutes les femmes qui nous entendent ont toutes vécu des grossesses différentes. Parfois difficiles, parfois alitées, parfois merveilleusement faciles, parfois un postpartum, six mois, un an, deux ans après. Comment vous réglez ces cas-là ? Comment vous anticipez ces cas-là ? Comment vous mettez ça dans un contrat ? Et à la fin, vous recréez une pression qui est une pression sur les femmes et les femmes, uniquement les femmes, dans le cadre de la GPA, puisque évidemment, c'est elles qui, à la fin, portent l'enfant et le mettent au monde. Donc moi, je suis farouchement opposée à la GPA, pas pour un enjeu d'orientation sexuelle, évidemment, mais parce que je veux protéger les femmes et que je veux les protéger d'une nouvelle pression que la société pourrait faire peser sur elles. Vous en avez parlé avec vos collègues ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà il y a une position qui est très claire, celle du président de la République. Le président de la République a dit très clairement que ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain, lui président de la République, nous dans ce gouvernement et avec cette majorité, cette question ne serait ouverte. Et je crois que là-dessus aussi on confond les choses. La question n'est pas est-ce que la GPA devrait être ouverte ici pour les couples hétérosexuels ou homosexuels ? Les couples hétérosexuels et homosexuels peuvent être de formidables parents. La question n'est pas de juger la parentalité en fonction de l'orientation sexuelle. Ça c'est homophobe et c'est insupportable. Le sujet, c'est la GPA. J'ai été enceinte. La GPA à la fin, c'est un contrat. Qu'il soit rémunéré ou non, c'est un contrat. Qu'il y ait une femme qui va porter un enfant pour autrui à un couple, qu'il soit hétéro, homo à une personne seule. Et tout ne se règle pas par contrat. Une grossesse ne s'anticipe pas par contrat. Je pense que toutes les femmes qui nous entendent ont toutes vécu des grossesses différentes. Parfois difficile, parfois alité, parfois merveilleusement facile, parfois un postpartum, six mois, un an, deux ans après. Comment vous réglez ces cas-là ? Comment vous anticipez ces cas-là ? Comment vous mettez ça dans un contrat ? Et à la fin, vous recréez une pression qui est une pression sur les femmes et les femmes, uniquement les femmes dans le cadre de la GPA puisque évidemment, c'est elles qui à la fin portent l'enfant et le mettent au monde. Donc moi, je suis farouchement opposée à la GPA, pas pour un enjeu d'orientation sexuelle évidemment, mais parce que je veux protéger les femmes et que je veux les protéger d'une nouvelle pression que la société pourrait faire peser sur elles. Vous en avez parlé avec vos collègues ? »
« encore une fois là c'est pas à moi je vais faire les mêmes réponses que celles que j'ai faites sur une toute autre affaire c'est pas à moi de m'exprimer ce que je sais c'est qu'aujourd'hui ces sujets et ces affaires sont prises bien plus au sérieux que ça ne l'était il y a 15 ans ou il y a 20 ans aujourd'hui un tiers à peu près du travail de nos tribunaux c'est sur la question des violences intrafamiliales des violences sexistes des violences sexuelles donc ça veut dire que c'est traité que c'est considéré que c'est traité au plus haut niveau et ça envoie aussi un message double un message aux victimes qui peut-être nous écoutent et le subiraient aujourd'hui de se dire que oui la justice est là pour les protéger les protéger et ça envoie aussi un message aux agresseurs et de dire »
« Est-ce que vous avez les moyens de faire fermer par exemple ce site ? Ce qu'on doit faire, c'est qu'en fait il y a deux choses différentes, quand ce sont des sites internet, quand ce sont des messageries privées, et en plus quand parfois il y a le sujet de l'hébergement à l'étranger. Ce qu'on peut faire c'est quoi ? C'est faire en sorte que des URL soient tout simplement supprimées. C'est faire en sorte aussi... L'URL c'est l'adresse. L'adresse qui est renseignée puisse être supprimée quand des contenus justifient d'être supprimés. Mais c'est le travail qui est engagé avec Marina Ferré, qui est la ministre en charge du numérique justement, pour garantir ça. C'est faire le fait de changer la loi, comme je vous l'ai dit. C'est d'alerter, d'avertir aussi, pour faire en sorte que le moins de personnes possibles se retrouvent sur ces sites, au risque encore une fois de l'exploitation ou de guet-apens qui ont pu être tendus en l'espèce à des hommes, en raison notamment de leur homosexualité. Et évidemment, c'est une mobilisation constante de nos services. Typiquement, ce qu'on a fait sur la stratégie de prostitution, c'est qu'on a renforcé une cellule dédiée de cyber-enquêteurs. Parce que tout simplement, la précédente loi, en 2016, on n'avait pas ces mêmes besoins évidemment sur le numérique. Donc c'est des cyber-enquêteurs. Ils font quoi ? Eh bien toute la journée, ils regardent malheureusement ces images-là pour voir ce qu'on peut supprimer, pour détecter des comptes, pour détecter s'il y a du proxénétisme, pour ensuite judiciariser. Qu'est-ce qu'on fait aussi ? On renforce les moyens dédiés à des associations pour faire quoi ? Des maraudes numériques. Parce que les maraudes, au départ, on dirait... Ce que vous appelez les maraudes numériques, c'est justement cette veille sur Internet. C'est cette veille constante qu'on doit pouvoir faire, parfois très glauque, désolé de le dire comme ça, mais pour vérifier ce qui est dit, pour vérifier les atteintes qui pourraient être faites à des mineurs, l'exploitation. Et puis voyez bien comment ça peut dériver. »
« Mais d'abord, il y a une loi, et une loi à laquelle Marine Le Pen elle-même ne s'est pas opposée quand elle était parlementaire. Quand la loi a été changée en 2016 pour permettre qu'il y ait des peines d'inéligibilité, c'est-à-dire l'impossibilité de se représenter, elle était déjà députée. Elle ne s'est pas opposée à cette loi. »
« Donc moi, je le dis à nouveau en termes de prévention, notamment à des jeunes qui pourraient aller sur ce site. Ce sont des sites qui sont dangereux. Vous l'avez dit, il y a des guet-apens qui ont été tendus du fait de ce site à des hommes en raison de leur homosexualité. Ce sont des guet-apens. Ils ont été attendus. Ils ont été lynchés. Ils ont parfois été lynchés à mort du fait de leur orientation sexuelle parce qu'ils ont été identifiés grâce à ce site. Donc qu'est-ce qu'on fait ? Il y a de manière générale ce qui se passe sur les réseaux sociaux, ce qui se passe sur les plateformes. Ce que vous dites serait par exemple totalement valable sur ce qui se passe sur la question de la pornographie. Quand on parle de la pornographie, je vais le dire comme ça, mais dans nos générations, en pornographie, on n'y avait pas accès comme ça en libre service. Ça n'existait pas et ce n'était pas non plus les mêmes contenus. Aujourd'hui, les contenus qu'on trouve en quelques clics, par recherche de mots-clés, ce sont des actes de torture, ce sont des actes de barbarie. Ce sont des femmes qui parfois se font séquestrer pendant des jours dans des appartements, qu'on oblige à avoir des relations sexuelles, qui sont donc violées. Qu'est-ce qu'on fait ? On a changé la loi, on attend la décision du Conseil constitutionnel là-dessus, de manière à permettre que Faro, ce qui est notre plateforme qui permet le retrait de contenus, puisse retirer justement ces contenus qui ne sont pas de la représentation, on ne parle pas de films, d'audiovisuels ou de cinéma, on parle d'actes réels où de vraies femmes subissent de vrais viols. Et donc on veut pouvoir retirer ces contenus de torture et de barbarie. Vous pourrez le faire en temps réel, vous pourrez le faire rapidement ? Alors on attend la décision du Conseil constitutionnel pour espérer que la loi soit définitivement validée, sinon on remettra le travail sur l'ouvrage. »
« Déjà il y a une position qui est très claire, celle du président de la République. Le président de la République a dit très clairement que ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain, lui président de la République, nous dans ce gouvernement et avec cette majorité, cette question ne serait ouverte. Et je crois que là-dessus aussi on confond les choses. La question n'est pas est-ce que la GPA devrait être ouverte ici pour les couples hétérosexuels ou homosexuels ? Les couples hétérosexuels et homosexuels peuvent être de formidables parents. La question n'est pas de juger la parentalité en fonction de l'orientation sexuelle. Ça c'est homophobe et c'est insupportable. Le sujet, c'est la GPA. J'ai été enceinte. La GPA à la fin, c'est un contrat. Qu'il soit rémunéré ou non, c'est un contrat. Qu'il y ait une femme qui va porter un enfant pour autrui à un couple, qu'il soit hétéro, homo à une personne seule. Et tout ne se règle pas par contrat. Une grossesse ne s'anticipe pas par contrat. Je pense que toutes les femmes qui nous entendent ont toutes vécu des grossesses différentes. Parfois difficile, parfois alité, parfois merveilleusement facile, parfois un postpartum, six mois, un an, deux ans après. Comment vous réglez ces cas-là ? Comment vous anticipez ces cas-là ? Comment vous mettez ça dans un contrat ? Et à la fin, vous recréez une pression qui est une pression sur les femmes et les femmes, uniquement les femmes dans le cadre de la GPA puisque évidemment, c'est elles qui à la fin portent l'enfant et le mettent au monde. Donc moi, je suis farouchement opposée à la GPA, pas pour un enjeu d'orientation sexuelle évidemment, mais parce que je veux protéger les femmes et que je veux les protéger d'une nouvelle pression que la société pourrait faire peser sur elles. Vous en avez parlé avec vos collègues ? »